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Macron-Zelensky, une union féconde qui a produit la brigade zombie
Partout où passe le tyran Macronescu, il ne sème que catastrophes et désolation. Non content d’avoir ruiné la France, il s’est pris pour un chef de guerre.
Lui, l’avorton qui n’a même pas fait son service militaire, a armé jusqu’aux dents son amoureux le dictateur de Kiev.
Un autre combattant bidon, déguisé en grand guerrier pour les plateaux télé.
La brigade « Anne de Kiev » une armée de mercenaires formée en France
Le 9 octobre 2024, Macronescu le despote visitait en grandes pompes (empruntées à Brichelle ?) un camp militaire dans l’Est du Francistan.
Depuis, vu la suite des événements, le duce est dans ses petits souliers.
Dans ce camp dont il est interdit de donner la localisation exacte (connue des Russes !) 2 300 militaires sont venus de leur lointaine Ukraine pour y être formés par l’armée française.
Dans un bel esprit de fraternisation réciproque, on a échangé des bribes de langage, confronté des tactiques, manœuvré ensemble, partagé des repas et des putes.
Conditions idéales pour assurer la cohésion d’une bande de soudards.
Pour atteindre un total de 4500 hommes, 2200 mercenaires français, troufions et officiers détachés de leurs corps d’origine, se sont ajoutés aux 2300 Ukronazis, pour aller se battre contre les Russes
Fripounette obsédé par son idée fixe de donner une bonne leçon à Poutine, dont il n’a toujours pas digéré le dédain à son égard, a donc préparé en secret des Français à aller se faire tuer sous un uniforme et un drapeau étrangers, dans une guerre qui ne concerne pas la France.
À l’insu du Parlement.
Dans un pays normal, un tel chef des armées aurait été destitué et serait passé en cour martiale pour haute trahison.
Ce coup tordu a lamentablement foiré comme les autres
Quelques semaines à peine après son déploiement en Ukraine, « la brigade des Français » comme on l’appelle à Kiev, a montré ses limites.
Un journaliste ukrainien menacé de mort, a révélé preuves à l’appui (vidéos et témoignages) des dysfonctionnements énormes.
Que les médias français serviles ont tout fait pour étouffer.
En vain.
L’arrogance des mercenaires français passe mal.
Ils ont empoché des primes non imposables, et gagné du galon reconnu dans l’armée régulière.
Mais ils traitent leurs frères d’armes Ukrainiens comme des supplétifs indigènes aux Colonies.
À envoyer en première ligne se faire crever la panse et arracher la tête.
Tandis que les conseillers et donneurs d’ordres, restent prudemment planqués à l’arrière dans des bunkers.
Personne n’a oublié le carnage de Marioupol où en mai 2022, des centaines de nos compatriotes « volontaires internationaux » sous uniforme ukronazi se sont fait hacher menu comme chair à pâté par les Cosaques de Vladimir et les janissaires tchétchènes.
Il y a mieux. Les glorieux guerriers de Kiev ne veulent plus se battre.
C’est trop la honte pour Zygomyr et Fripounette !
Une enquête a été ouverte par le SZRU (gestapo militaire ukrainienne) après les révélations de journalistes faisant état de la désertion de près de 1800 soldats ukrainiens de souche appartenant à « l’armée des Français. »
« Vous êtes le fer de lance qui gagnera la guerre contre la Russie » leur avait prédit Macronescu, ridicule une fois de plus.
Avant d’être envoyés au front, et parfois même pendant leur formation en Francarabia, les trois quarts des Ukronazis se sont débinés.
Déjà, ce n’étaient pas des guerriers, mais des fils de notables pour qui on avait trouvé cette échappatoire afin de retarder leur incorporation effective.
Mais les bonnes choses ne durent qu’un temps…
Ils n’ont pas voulu aller se battre dans des combats meurtriers pour une guerre perdue depuis longtemps, après avoir goûté aux charmes de la paix dans une petite commune près de Reims, et dégusté les spécialités locales : Jambons chapelure, potée champenoise, agneau aux poireaux gratinés, nonnettes et croquignoles au dessert, arrosés de champagne et de liqueurs locales servis par des jeunes femmes peu farouches.
Ils étaient moins gourmands de repartir bouffer le rata putride, les conserves gâtées et le pain moisi qu’on leur sert au pays.
Vu que les milliards de la corne d’abondance ne servent pas à améliorer l’ordinaire des militaires, mais vont directement dans les poches des oligarques.
Le Zygomyr faisant partie des premiers servis.
Un camouflet de plus pour Fripounette
La formation des combattants anti-Russes a commencé à la fin de l’été.
Avec des entraînements adaptés à la bleusaille.
L’armée française en perdition a mis ses dernières ressources à la disposition des ukronazis.
Artillerie, génie, drones, DCA, électronique, cyber attaques, actions commandos, pas un bouton de guêtre ne manque à l’appel, plastronnait à l’Élysée un général de carnaval au regard torve qui brille à la télé.
Pendant dix semaines, des soldats ukrainiens ont été formés par 1 500 militaires français dans un environnement se voulant réaliste pour leur permettre de s’entraîner dans des conditions proches de la réalité.
Un village Potemkine spécialement créé par les culottes de peau de la « Task force Champagne » dont les bulles se sont vite dégonflées.
Les tranchées, le bruit des bombes planantes et des missiles, le déploiement de drones, étaient crédibles comme dans un nanar mis en scène par des soudards qui n’ont jamais affronté que les pouilleux de l’Afrique subsaharienne.
Pour distraire des planqués et des réformés qui auraient aussi bien joué à la guerre avec des jeux vidéo.
Les soldats ukrainiens sont quand même repartis chez eux avec les cadeaux du Père Noël : 150 blindés légers, 18 chars AMX-10, 18 canons Caesar, 20 unités de missiles antiaériens Mistral et antichars Milan et 40 camions militaires tout-terrain.
Pour la plupart détruits dès les premiers engagements de décembre, quand ils n’étaient pas abandonnés par des hommes plus motivés à se mettre à l’abri qu’à crever en héros.
Le surnom des braves de Macronescu : La brigade zombie
Depuis leur retour en Ukraine, les trois quart (1800) des soldats, sous-off compris, ont déserté.
Certains, originaires du Donbass sont passés avec armes et bagages chez les Russes.
Où ils étaient sûrs d’être bien accueillis.
Puisque des contacts avaient déjà été pris en France par des agents du FSB.
Ridiculisant Fripounette jusque dans ses propres cantonnements.
Vladimir en aurait ri de bon cœur. On le comprend.
Iouri Boutoussov, un journaliste ukrainien en disgrâce accuse le commandement militaire ukrainien d’avoir géré les troupes dans la confusion la plus complète, transférant des soldats à peine dégrossis dans des unités décimées pour y remplacer les morts.
Sans décomptes suivis.
Offrant de belles occasions de filer en douce.
Pire, des drones et du matos de brouillage électronique auraient été déjà revendus sur le marché noir des équipements militaires.
Rebelles africains, islamistes et narco trafiquants ont fait leurs emplettes.
Bien inspirée, la députée ukrainienne Mariana Bezougla avait inventé l’expression « brigade zombie » formée dans le seul but de faire de la publicité à Zelensky auprès de ses généreux couillons donateurs.
Ne reculant devant aucune irrévérence, Fripounette a enrôlé de force Anne de Kiev qui a dû se retourner dans sa tombe
Méprisant l’histoire autant que la géographie, les deux compères Zygomyr et Fripounette, ont fait de la princesse russe Anna Iarovlasna (1024-1089) une Ukrainienne post mortem !
Fille du monarque des « Rous’ » quand Kiev était la capitale de la Russie (Rossiya) Anne est devenue reine de France en épousant en 1051 à Reims le roi Henri 1er.
Créant à la fois un lien fort entre nos deux pays et une relation apaisée entre les deux branches du christianisme, l’orthodoxe et la romaine.
Descendante de Philippe II de Macédoine père d’Alexandre le Grand (des leaders d’un autre niveau que nos deux guignols) son fil aîné régna sous le nom de Philippe 1er, premier roi des Francs à ne pas porter un prénom germanique.
À la mort de Henri 1er, elle fut régente du royaume de France jusqu’à la majorité de son fils.
Ce rappel vieux d’un millénaire n’a rien d’anecdotique.
Car il montre comment nos deux crapules bellicistes déterrent des morts afin de les utiliser pour leur propagande.
En donnant le nom d’une Grande Dame à une bande de bras cassés.
Difficile de faire plus abject.
Par Christian Navis
https://climatorealist.blogspot.com/
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