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jeudi 29 juin 2017

AGRICULTEURS ET NÉO-RUREAUX ! LE VIVRE ENSEMBLE ???

Agriculteurs vs. néo-ruraux: le vivre-ensemble, c’est pas gagné!

Les vaches ont-elles encore droit de cité à la campagne?

Publié le 28 juin 2017 / Société

Il y a quelques semaines, l’agriculteur Nicolas Bardy a été condamné à déplacer des installations de sa ferme car elles incommodaient deux de ses voisins.
bardy neo ruraux paysans
Comité de soutiens à Nicolas Bardy. Photo: Stéphanie Fourcat.


Au début des années 2000, Nicolas Bardy s’installe dans la ferme de ses parents à Lacapelle-Viescamp (Cantal). 

Sa mère y élève quinze vaches et le jeune agriculteur développe en parallèle une activité de cuniculture, se spécialisant dans l’élevage des yeux noirs du Cantal, une espèce locale de lapins.

 A peu près au même moment, un couple de retraités s’installe dans la maison voisine. 

La femme en a hérité et l’homme, fils de paysans, retrouve avec bonheur le cadre rural de sa jeunesse.

 

Nuisances agricoles

Pendant un certain temps, tout va bien. Mais au bout de quelques années Nicolas Bardy comprend qu’économiquement parlant le compte n’y est pas.

 Ainsi, quand en 2006 sa mère stoppe son activité, le jeune agriculteur reprend l’exploitation et décide de l’élargir à l’élevage. Aux laitières s’ajoute donc des allaitantes et leurs veaux, ce qui fait doubler le nombre de bêtes dans le cheptel. 
Cette évolution, qui a nécessité une activité accrue, va générer des tensions avec lesdits voisins. La situation commence lentement à s’envenimer.


Le pomme de discorde? Des nuisances, visuelles tout d’abord, pour le couple.

 Quand le dialogue direct entre voisins ne suffit plus à régler les différends, un médiateur intervient. 

Le jeune agriculteur se plie à toutes ses décisions. En 2009, après une conciliation, l’agriculteur consent à repousser ses tas de foin de cinquante mètres. 

Sauf qu’une fois le problème visuel résolu, un autre surgit : les mauvaises odeurs émanant de l’exploitation. 
Cette fois-ci la conciliation ne marche pas et les voisins portent plainte pour nuisance olfactive: l’odeur des bêtes leur est insupportable.

L’agriculteur manque de se retrouver sur la paille

Cette nouvelle phase du conflit commence plutôt bien pour Nicolas Bardy. 

Lors de la première instance, le tribunal d’Aurillac déboute les plaignants. Les voisins interjettent appel au bout de dix-huit mois. 

Revirement de situation. En cherchant bien, leur avocat découvre que l’entrepôt où Bardy héberge son troupeau pendant l’hiver était initialement destiné au stockage.
 Il a depuis été réaménagé mais sans autorisation, pour accueillir les bêtes. Bardy reconnaît son tort et se justifie: « Effectivement, nous n’avions pas demandé d’autorisation pour cet aménagement. Mais sans jamais le cacher non plus, et tout simplement parce que nous ne sommes pas des procéduriers. » 

Mais la cour d’appel de Riom accepte l’argument légal et exige que la ferme soit déplacée de quinze mètres. A partir de janvier 2018, l’éleveur sera dans l’impossibilité de rentrer ses vaches dans le bâtiment où elles passent d’habitude l’hiver.

Qui a tort, qui a raison? Difficile à dire tant les deux parties de cet inextricable conflit de voisinage ont des arguments à faire entendre. 

Même si on a de la sympathie pour le jeune éleveur qui essaie de faire vivre une petite exploitation, il est difficile de voir dans le couple de retraités des simples néo-ruraux cherchant la petite bête.

 En effet, le médiateur et la cour d’appel ont trouvé leurs doléances raisonnables. 

Les autres voisins, remontés contre les plaignants, ont créé  un comité pour soutenir l’agriculteur. Stéphanie Fourcat, très active au sein de l’association de défense s’étonne: « Il n’y a pas eu d’enquête de voisinage alors que nous sommes tous à des distances sensiblement similaires de l’exploitation, pourtant nous ne sommes pas importunés. On considère que l’on a une chance inouïe d’avoir à proximité une exploitation si propre. 
En plus la famille Bardy est très serviable et même le voisin, aujourd’hui belliqueux, pouvait le constater… » 
Cependant, la maire de la commune reconnaît que les plaignants sont particulièrement mal placés et très exposés aux nuisances causées par l’exploitation. Impossible de trancher…

Une aversion pour le paysan?

Cette affaire soulève un malaise plus profond. 

Aujourd’hui, les néo-ruraux ou les ruraux non-paysans ont parfois du mal à se plier aux contraintes du monde agricole. 
Certes, le plaignant se targue régulièrement d’être fils de paysan. Mais il semblerait qu’il connaisse mieux les procédures judiciaires que la nature.

 Le secrétaire général de la Fédération départementale des Syndicats d’Exploitants Agricoles (FDSEA) du Cantal, Joël Piganiol, déplore que là où autrefois prévalait le dialogue, la plainte à pris le dessus. 

Les querelleurs, trop souvent, oublient que le temps juridique ne correspond pas au temps normal. 

Dans le cas présent, Nicolas Bardy, qui s’est pourvu en cassation, est bien obligé de trouver une solution à court terme. 
Même si l’arrêt peut être cassé, ce ne sera pas avant plusieurs années. 
S’il rentre ses vaches dans le bâtiment, il risque une amende de mille euros à chaque fois qu’un huissier se déplacera pour constater le fait.

Le monde paysan se trouve à la croisée des chemins. La crainte qu’une telle décision fasse jurisprudence est réelle. 
Des décisions passées étayent cette peur. 

Le syndicaliste rappelle qu’un agriculteur qui avait été condamné à enlever les clochettes à ses bêtes à cause… du bruit. 

Une autre fois, un autre condamné à payer 15 000€ pour avoir construit (en toute légalité) un bâtiment près de la parcelle constructible d’un voisin, ce qui lui aurait fait perdre de la valeur. 

Et Joël Piganiol de conclure : « ce sont des cas exceptionnels mais peut-être appelés à se banaliser et c’est là notre inquiétude. 
Nous, agriculteurs, pouvons avoir l’impression d’être mis à l’index par la société… Les médiations ne sont plus vraiment privilégiées. 

Désormais les recours à la justice sont de plus en plus fréquents. Nous pouvons être inquiets. » 

Le vivre-ensemble, victime d’un combat de coqs?


  • IMMIGRATION / INVASION : L' EUROPE VERS LE CHAOS MIGRATOIRE !


    Immigration en Europe : la politique migratoire va se poursuivre avec Macron

    merkel-macron-berlin


    29/06/2017 – 06h45 Paris (Breizh-Info.com) – Le président de la République, Emmanuel Macron, a participé à une réunion des dirigeants de l’Union Européenne la semaine dernière en compagnie de la chancelière allemande, Angela Merkel, à Bruxelles afin d’évoquer la crise migratoire…  ou plutôt les bienfaits de ces arrivées massives de clandestins. 


    Et sur ce sujet, les deux dirigeants s’accordent parfaitement ; à quelques jours du départ du Tour de France à Düsseldorf, on peut même dire qu’Emmanuel Macron suce la route d’Angela Merkel …


    En effet, ce dernier a loué la politique migratoire suicidaire de la chancelière allemande. 


    Cette politique qui a permis l’arrivée de plus d’un million de migrants en Allemagne, le recrutement d’une main d’oeuvre pas chère et à bas coûts, mais également qui a entrainé une explosion de la criminalité – et de sordides affaires comme lors du nouvel an à Cologne.
     
    Pour Emmanuel Macron, le choix d’Angela Merkel résulte ainsi d’une d’une politique courageuse. 
     
     
    Ce dernier a aussi précisé que l’accueil des réfugiés faisait partie de la tradition française.


    Vidéo:  https://www.youtube.com/watch?v=S--5J7F4Jw8
     
     « Et je le redis ici : les réfugiés ne sont pas n’importe quels migrants.
     
     Ce ne sont pas les migrants économiques, ce sont des femmes et des hommes qui fuient leur pays pour leur liberté ou parce qu’ils sont en guerre ou pour leurs choix politiques […] 
     
    Ce qui a été acté aujourd’hui, c’est bien l’accélération de notre procédure de traitement des demandeurs d’asile, le renforcement des moyens pour gérer les frontières extérieures de l’Union européenne – ce qui est une avancée importante – et notre volonté, également commune, d’œuvrer sur les théâtres d’opérations où nos intérêts se jouent, en particulier en stabilisant la frontière libyenne, en soutenant les efforts du G5 Sahel, en développant les accords globaux avec les pays d’origine et de transit pour assurer ensemble une meilleure gestion des frontières, une lutte résolue contre les réseaux de trafiquants et de passeurs et un développement durable de nos r
     »

    Le couple franco-allemand a  promis une accélération de la procédure de traitement des demandeurs d’asile, un renforcement des frontières extérieures de l’Europe et une intervention coordonnée sur les terrains d’opérations extérieurs. 

    C’est d’ailleurs sur ce dernier point que le président français a fait preuve de lucidité en déclarant : « La crise que nous vivons actuellement sur le plan migratoire n’est pas une crise passagère, c’est un défi de long terme qui ne trouvera sa réponse que dans la stabilisation à long terme en Afrique, au Proche et Moyen-Orient et dans une politique de développement européenne ambitieuse. 
    Car pour le reste, l’arrivée massive de clandestins pose déjà d’énormes problèmes avec notamment la reconstitution du bidonville à Calais, signe de l’impuissance de l’Etat à endiguer ce phénomène malgré les moyens économiques colossaux déployés. 

    Les autorités publiques n’arrivent toujours pas à gérer les arrivées et les retours des migrants après un bref passage dans les centres d’accueil et d’orientations dont l’efficacité reste encore à prouver.

    La volonté d’accueillir davantage de clandestins laisse donc planer d’énormes doutes sur la capacité franco-allemande à gérer la situation. 

    Un sentiment d’overdose que redoute certains pays européens hostile à l’immigration notamment ceux du Visegrad comprenant la Hongrie, la république tchèque, la Slovénie et la Pologne.

    Justement, la Pologne est en première ligne.  En effet, alors qu’Emmanuel Macron s’est entretenu avec le dirigeant polonais afin de négocier la répartition des réfugiés, ce dernier voit d’un mauvais œil la politique voulue par la France et l’Allemagne surtout après le décès d’un chauffeur routier polonais la semaine dernière près de Calais.   


    Mais la commission européenne, soumise à la France et à l’Allemagne sur les questions migratoires, a ouvert une procédure contre la Hongrie, la Pologne et la République Tchèque.

    En marche vers le chaos migratoire ?


    Crédit photo :  DR [cc] Breizh-info.com, 2017, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

    LA FRANCE DÉNATURÉE ! ( CLAUDE PICARD )

    La France dénaturée

    Si notre pays n’échappe pas aux pollutions diverses qui endommagent l’équilibre écologique planétaire, et si l’on parle beaucoup de pollutions atmosphériques, sonores ou visuelles, il y a en une dont on ne parle jamais et qui est, pourtant, la conséquence d’un trop important apport exogène de populations venues d’ailleurs : la pollution de nos valeurs et de nos lois républicaines, tissées par des siècles de culture chrétienne.


    Partout, la gangrène communautaire déséquilibre notre “écosystème” social et met à mal les relations d’interdépendance des énergies de toutes les couches de la population, indissociablement nécessaires au bon fonctionnement de toute société normalement constituée.

    Plus un coin de nos cités ou de nos quartiers, n’est épargné. L’arrogance, l’incivilité et la délinquance (quelquefois meurtrière) s’installent, avec l’aval de certains élus, gauchos de la République, qui “niquent” la France, mais aussi avec d’autres, plus sournois, qui organisent le délitement de nos valeurs : les élites autoproclamées du politiquement correct.

    Celles qui fabriquent la désinformation, qui triturent les statistiques et qui, au final, croient à leurs mensonges.
    Celles, aussi, qui prônent le mariage pour tous, la théorie du genre et du sexe neutre. Sans oublier, les diverses associations “caritatives” spécialisées dans l’accueil de tous les déviants, divers et variés, clandestins compris.

    En refusant de voir les interrogations et les désagréments que le communautarisme suscite chez nos concitoyens, tous ces bien-pensants organisent la dénaturation de notre pays.

    S’ils veulent nous faire croire que “l’immigration est une chance pour la France”, comme ils disent, c’est parce que cette immigration ne les concerne pas : ils habitent là où il y a le moins de peuplements ou de concentrations hétéroclites.

    Loin du mixage ethnique obligatoire. Pour eux, l’immigration est choisie et ils ne voient que l’aspect positif du brassage des cultures, ou, pour les plus perfides, le profit économique qu’ils peuvent en tirer.

    À court terme ! Un jour, eux aussi, seront submergés par le problème…

    Personne ne peut nier que l’immigration ait été, pendant longtemps, une ressource économique importante et que l’apport de cultures différentes est toujours intéressant… culturellement. Tant qu’il ne s’agissait pas de culture incompatible avec nos principes démocratiques chrétiens.
    Car c’est là où le bât blesse : comment intégrer – souvent, elles s’y refusent – des populations soumises à une religion qui a édicté un code, la Charia, supposé supérieur à toute loi humaine ?

    Qui dit quoi, sur l’égalité, la fraternité et la liberté ? Que pour un musulman convaincu, l’égalité n’est possible qu’entre musulmans ; le non-musulman est inférieur, et la femme, aussi ! Que la fraternité n’existe qu’entre frères… musulmans !

    Et que la liberté, chez nous, individuelle et inaliénable, ne se conçoit, dans l’Islam, que subordonnée à la communauté.

    Ces trois notions structurantes de notre société, “liberté, égalité, fraternité”, sont totalement inconnues et incompréhensibles pour les adeptes de la Charia.

    Le président, Macron, peut toujours aller rompre le jeûne du Ramadan avec les “savants” de l’Islam et prêcher que cette religion sera, un jour, compatible avec la République, il n’en reste pas moins que la majorité des instances représentatives de l’Islam et des mosquées de France ont, récemment, rejeté “la charte de l’imam”, qui prônait le respect de la laïcité et des lois de la République, le dialogue interreligieux et le rejet de toutes violences au nom de Dieu. On se demande bien pourquoi ?


    Pourtant, elle avait été rédigée par le CFCM (Conseil français du culte musulman)…

    Et pendant ce temps-là, la France s’apprête à accueillir encore plus de migrants venus des pays du Maghreb…


    Claude PICARD    https://www.ndf.fr/politique/29-06-2017/


    CODE DU TRAVAIL ! EN SAVOIR UN PEU PLUS !

    Code du travail : les huit points capitaux de la réforme

    • « On veut faire une réforme qui amène plus de dialogue social et économique, qui amène plus de liberté, plus de sécurité », a résumé la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, mercredi matin sur RTL.
      « On veut faire une réforme qui amène plus de dialogue social et économique, qui amène plus de liberté, plus de sécurité », a résumé la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, mercredi matin sur RTL. | Ouest-France
    Le projet de loi permettant de réformer le Code du travail par ordonnances a été présenté mercredi en Conseil des ministres. 
    Voici les principales mesures envisagées.
    Le projet de loi d’habilitation présenté mercredi en Conseil des ministres va autoriser le gouvernement à prendre des ordonnances pour réformer le Code du travail, notamment sur les branches, les licenciements ou les instances représentatives du personnel.

    Articulation entre la convention de branche et l’accord d’entreprise

    Le gouvernement est autorisé à prendre par ordonnance dans les six mois toute mesure visant à « reconnaître et attribuer une place centrale » à la négociation d’entreprise.
    Le « bilan » de la concertation avec les partenaires sociaux présenté mercredi prévoit que les domaines de négociation se répartissent en trois blocs. 
    Le premier définit les sujets sur lesquels les accords de branche priment « de manière impérative » sur l’entreprise : minima conventionnels, classifications, mutualisation des financements paritaires, gestion et qualité de l’emploi (dont le recours au CDD, l’extension des contrats de chantier), égalité professionnelle entre hommes et femmes.
    Le deuxième bloc concernerait les domaines « pour lesquels la branche peut décider, sans y être obligée, de faire primer son accord sur les accords d’entreprise » : pénibilité, handicap, moyens d’exercice d’un mandat syndical. 
    Si le gouvernement avait envisagé dans un premier temps la possibilité qu’un accord d’entreprise puisse « déroger à l’accord de branche, y compris dans certains domaines réservés », ce n’est plus le cas.

    Instances représentatives du personnel (IRP)

    Le texte prévoit de fusionner « en une seule instance les délégués du personnel, le comité d’entreprise et le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) », ce qui est déjà possible pour les entreprises de moins de 300 salariés.

    Selon la ministre du Travail, les délégués syndicaux, chargés de négocier les accords d’entreprise, pourraient aussi être fusionnés dans l’instance unique en cas d’accord majoritaire.  
    « Mais ce ne sera pas obligatoire », a-t-elle précisé.


    Chèque syndical

    Sans mentionner explicitement ce dispositif, le projet de loi d’habilitation ouvre la possibilité pour le salarié « d’apporter au syndicat de son choix des ressources » financées par l’employeur.

     

     

    Prud’hommes

    Fixation d’un barème des indemnités en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse, « en fonction notamment de l’ancienneté », « à l’exclusion des licenciements entachés par une faute de l’employeur d’une particulière gravité ».


    Licenciements

    Le gouvernement est autorisé à « harmoniser » le régime juridique de la rupture du contrat de travail « en cas de refus des modifications issues d’un accord d’entreprise ». 

    Selon le ministère, cette harmonisation pourra aller jusqu’à « l’unification » du motif de rupture. Aujourd’hui, selon le type d’accord, le salarié peut être licencié pour cinq motifs différents, ce qui lui ouvre des droits différents et impose à l’entreprise des obligations, différentes également.

    Licenciements pour motif économique : le gouvernement se donne la possibilité de définir le « périmètre géographique et le secteur d’activité » pour apprécier les difficultés d’une entreprise : il pourra réintroduire la notion de périmètre national, retirée de l’avant-projet de loi travail.

    Réduction des délais de recours contentieux en cas de rupture du contrat de travail, actuellement de 12 mois.

    Source et Publication:     http://www.ouest-france.fr/politique/gouvernement

    mercredi 28 juin 2017

    LE GRAND RETOUR DE THÉO LUHAKA ???

    La grande victime Théo a toujours mal à l’anus et veut « rester debout »

    Publié le 28 juin 2017 - par
     

    C’est le grand retour. Théo Luhaka, prince des quatre pattes, daigne honorer de sa majestueuse présence rectale le trône d’un nouveau plateau merdiatique. 

    En l’occurrence, celui du bouffon du royaume de boboland RTL, Marc-Olivier Fogiel, mardi 27 juin jour de grâce.


    Le malheureux nous explique qu’il a encore très mal, que les policiers le narguent, qu’ils sortent carrément leur matraque pour se moquer de sa seigneuriale personne. 

    Un crime de lèse-majesté dans le domaine de Saint-Denis où, vous ne l’ignorez guère, nos zamis de la diversité règnent incontestablement et sans partage.


    L’occasion pour le Sieur 93, qui veut « rester debout », de nous faire profiter de nouvelles précisions indispensables à la bonne appréciation de cette sordide histoire, comme le fait qu’il devait ce jour-là se rendre dans un centre de sous-culture urbaine pour refiler des chaussures à une amie de sa sœur. 

    L’enquête, du coup, fait un spectaculaire bond en avant.


    Croisant quelques amis à l’intersection d’un bâtiment et d’une rue (point de trafic connu de la totalité des Aulnaysiens, mais on imagine que ces braves garçons ne se voyaient là que pour un apéro), il aurait été littéralement agressé par quatre pitbulls en uniforme, prêts à décharger sur de pauvres victimes innocentes et choisies en fonction de leur couleur pourpre les pulsions que la seule fonction de sale flic devait inévitablement susciter en eux.


    Mais Théo, grand prince, on l’a dit, a gardé toute sa superbe, tentant de ramener à la raison ces ogres déchaînés par un discours empreint d’une sagesse que les plus grands moines bouddhistes nous envient sans doute encore à cette heure.

    N’écoutant que la bassesse qui les caractérise, les monstres vêtus de bleu ont poursuivi leurs détestables exactions, flanquant à terre le malheureux martyr, lequel a néanmoins continué de prodiguer sa parole d’amour et de tolérance malgré les coups qui pleuvaient sur son immaculée personne, puis sur son maculé postérieur.


    Enfin, ce souffre-douleur a subi humiliations, insultes et crachats dans la voiture qui l’accompagnait au commissariat, ainsi que dans l’antre même du démon flicaille, ce dernier n’ayant consenti à appeler les secours que lorsqu’il s’est aperçu que son chétif prisonnier d’un mètre quatre-vingt-dix abordait le seuil de la mort.

    Durant ce noble exposé, le bouffon Fogiel transformé en courtisan menaçait des larmes et, s’il n’a pas appelé à la béatification ante mortem, c’est qu’il s’en est fallu de peu.


    Pas un mot sur les déclarations des policiers, qui contredisent en tous points la version du Sieur Théo. 

    Ils enquêtaient sur un trafic de drogue au moment du contrôle d’identité, et Théo se serait rebellé en s’en prenant physiquement aux agents.


    Pas une allusion aux rapports fournis par les collègues des policiers, qui évoque que la sodomisation est une pratique courante parmi les trafiquants de nos quartiers.


    La maigre évocation de la totale éradication par l’IGPN du caractère volontaire des blessures n’a été utilisée qu’aux fins de caractériser le complot judiciaire et politique dont est victime notre ami.

    Il en va de même pour les 680 000 euros fort probablement détournés par son frère et dont il a en bonne partie profité. 

    Leur mise sur le tapis médiatique n’est bien sûr là que pour « salir l’honneur de la famille », qui pourtant n’exhale qu’odeur de sainteté.

    Et pour achever la passion, le somptueux persécuté nous dit qu’à présent, il reste chez lui à regarder la télévision, « comme un vieux ». 

    À voir ses récentes productions artistiques, je dirais qu’il évoque plus les doyens vigoureux que l’on contemplait dans une ancienne publicité Évian que les pensionnaires classiques des maisons de retraite.






     De quoi rester baba, non ?


    source:     Lou Mantely     http://ripostelaique.com/

    LGV: GRIMACES ET DETTES COLOSSALES ......

    LGV Tours Bordeaux : derrière les inaugurations, des grimaces et des dettes colossales


    La politique française est un art délicat de plomberie spécialisée qui consiste à assembler de fines et nombreuses tubulures chromées pour acheminer l’argent de la poche des contribuables (vous) vers la poche de certains électeurs, certains industriels et certains élus.

     Une méthode pratique pour la mise en place de ces tubulures consiste à construire des routes, des ponts, et, bien sûr, des lignes de chemin de fer.

    Or actuellement, question lignes, la France est servie.


    Il y a, bien sûr, ces innombrables lignes utilisées tous les jours par les Français pour (tenter de) retrouver leur lieu de travail, pour rejoindre parents, amis ou lieux de villégiature, entre deux grèves de l’un des paléo-syndicats qui gangrènent la société nationale plus ou moins en charge des infrastructures et des petits véhicules qui roulottent un peu dessus. 

    Rien que ceci représente déjà des milliards d’euros en fonctionnement, en chiffres d’affaires et en gabegies diverses et variées qu’il serait oiseux de détailler ici (le billet n’y suffirait pas).

    Mais il y a surtout ces nouvelles lignes qui poussent quasiment comme des champignons et visent à faire de la France un pays décidément plus ferroviaire. 

    C’est ainsi que depuis quelques années, on assiste – un peu inquiet en tant que contribuable – à l’augmentation quasi-frénétique du rythme des lancements de projets et aux inaugurations de LGV, ces lignes à grande vitesse qui, d’ailleurs, défraient régulièrement la chronique par leurs tracés, leurs rebondissements politiques et, bien évidemment, leurs dépassements budgétaires sans lesquels la délicate plomberie évoquée en introduction ne serait plus vraiment aussi féerique.

     

    Sur le plan politico-économique, l’une de ces LGV se distingue déjà par un joli passif : 
    la Ligne Grande Vitesse Tours-Bordeaux entre dans l’Histoire aussi doucement qu’un petit papillon (aux effets proverbiaux) et aussi délicatement qu’une charge d’éléphants dans les finances publiques.

    En 2008, j’évoquais déjà cette réalisation, alors que l’État se montrait réticent à participer à son financement et laissait alors la région Poitou-Charentes se dépatouiller pour trouver les fonds. 

    Grossière erreur pour l’exécutif d’alors (sarkozien, je vous le rappelle) qui eut fort à faire pour batailler contre Ségolène Royal, alors présidente de la région, Éolienne Impériale remontée comme un coucou à l’idée que sa région puisse faire un gros chèque pour une telle prouesse technologique.

    À l’époque, celle qui deviendrait la Reine des Neiges en 2017 entrait en campagne régionale et devait donc se rappeler aux électeurs locaux en proclamant la nécessité d’une rigueur budgétaire que cette LGV éloignait brusquement.   Las. 

    Le temps et la réalité ont bien vite rattrapé la Fossoyeuse d’Heuliez et même si, en 2011, elle remettait le couvert, la ligne fut bel et bien construite. 

    Quant aux finances de la région Poitou-Charentes et la rigueur budgétaire dont se gargarisait alors Ségolène Royal, elles furent très vite oubliées.

    Pourtant, dans le fond et aussi improbable cela puisse-t-il paraître, Ségolène avait raison.

    Comme je le détaillais dans un article de 2015, plusieurs éléments permettent déjà d’affirmer que cette maâagnifique prouesse technique qui mettra Bordeaux à deux heures de Paris (et permettra donc à Juppé de venir tympaniser trop plus souvent les Parisiens) n’a que très peu de chance d’être un jour rentable : embarquée plutôt nolens que volens dans l’aventure et sur des prévisions de trafic trop optimistes puisqu’établies avant la crise et avant la hausse de TVA, la SNCF prédit déjà une perte de l’ordre de 200 millions d’euros par an au cours des premières années d’exploitations. 

    Entre la concurrence de la route (covoiturage, cars « Macron ») et l’air, cette ligne semble déjà bien mal partie. 

    À ceci s’ajoute évidemment la toxicité générale des montages financiers entre l’État et les collectivités, plus – bien sûr – les inévitables PPP, les « partenariats public privé », dont la recette reste invariablement la même et le résultat aussi désastreux.



    Deux années et quelques gros milliards joufflus plus tard, c’est l’inauguration de ce chef-d’oeuvre d’ingénierie financière et politique… qui semble se solder dans la douleur. 

    À quelques jours de la mise en service (prévue le 2 juillet, au milieu d’un énième mouvement de grève SNCF national), les collectivités locales n’ont pas versé 350 millions d’euros sur les 1,3 milliard prévus pour financer le monstre.
    Eh oui : la ligne n’a pas encore ouvert qu’on sent déjà que, comme prévu, ce sera un four financier calamiteux. 
    D’ailleurs, le mot « faillite » est déjà susurré qui permettrait à Liséa, la filiale de Vinci gestionnaire des travaux, de sortir malgré tout à bon compte de ce traquenard étatique.

    L’avenir étant, par définition, assez difficile à connaître, il serait hasardeux de crier tout de suite défaite en rase campagne. 

    Peut-être les prévisions de trafic, parfaitement fantaisistes à l’heure actuelle, se révéleront exactes dans quelques années, sauvant brillamment le projet. 

    Peut-être les petites boutiques, les wagons-restaurant, l’attractivité naturelle de la région bordelaise, les horaires ciselés, les tarifs attractifs et les grèves surprises de la SNCF subjugueront plus de 20 millions de gogos touristes qui permettront aux régions et à l’État de rentrer dans leurs frais. Peut-être.

    En attendant, difficile de ne pas voir l’avalanche de similitudes entre cette LGV et un autre projet pharaonique que les politiciens tentent de nous vendre à grand frais depuis des lustres.


    L’aéroport Notre-Dame-Des-Landes correspond en effet assez bien au schéma illustré par cette LGV : de la grosse connivence capitalistique avec un acteur majeur du BTP, une réalisation amplement barbouillée de ces partenariats public-privé dont on sait déjà qu’ils terminent en catastrophes financières fumantes, une étude d’impact dont les chiffres sont si outrageusement favorables à la réalisation qu’on frise la pornographie politico-économique, et un besoin réel si éloigné de ce que prétend apporter le projet qu’on sait – avant même que le premier avion se soit posé sur la moindre piste de ce bidule – que le contribuable va, une nouvelle fois, se retrouver en slip pour de nombreuses années.

    Si l’on y ajoute le mix improbable d’élus locaux qui trépignent d’impatience (depuis les années 70 !) pour qu’enfin soit lancé ce projet, qu’on sait pertinemment que les deux aéroports actuels de Nantes et de Rennes ne seront jamais fermés (trop d’emplois perdus, mon brave monsieur), on ne peut que voir se profiler un beau désastre que toutes les boutiques duty-free du beau projet ne pourront éponger.

    Pourtant, on y va, guilleret. Comme la LGV Tours-Bordeaux, le contribuable français de toutes les régions sera mis à contribution pour ce magnifique gloubiboulga financier. 

    Alors que l’État français croule sous les dettes, que les collectivités locales ploient sous les emprunts (parfois toxiques) et les échéances de remboursement de plus en plus salées, alors que le contribuable est déjà largement pressuré de toutes parts pour alimenter ces projets pharaoniques décidés unilatéralement par la classe politique, rien ne semble arrêter la marche du progrès.

    Que voulez-vous, c’est aussi ça, le capitalisme de connivence, l’étatisme et le socialisme à tous les étages : des idées si géniales qui faut absolument les imposer.




    Sur le web    https://www.contrepoints.org/2017/06/28/293356-



    ET AUSSI


    LGV. « Bossez à l’Ouest », quand Paris fascine les décideurs bretons

    LGV



    Décidément, l’arrivée de la Ligne à Grande Vitesse en Bretagne n’en finit pas de susciter des initiatives. Et des dépenses. 
    Cette ligne a pour but de mettre les villes de Rennes et de Paris à 1h25 en train, contre 2h10 à l’heure actuelle. 
    L’ouverture aux voyageurs est prévue pour le dimanche 2 juillet.


    Une inauguration qui attire du monde
    Son inauguration le 1er juillet prochain semble mobiliser toutes les énergies en Bretagne. Emmanuel Macron sera même présent pour le lancement de la ligne. 

    Au total, plus d’un millier de convives devraient être présents, dont notamment Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères mais surtout président officieux de la région administrative de Bretagne.

    De nombreux élus du département d’Ille-et-Vilaine et de la région seront également de la partie. 

    Enfin, le président de la SNCF Guillaume Pépy fera aussi le voyage.


    « Vous rêvez de quitter Paris ? »
    Tandis que jusqu’alors le tapage médiatique autour de cette accélération du TGV entre Paris et la Bretagne n’était le fait que des institutionnels, région Bretagne en tête, voilà qu’à présent les entrepreneurs bretons se mettent, eux-aussi, à faire les yeux doux à la métropole d’Île-de-France.

    Ainsi, après la campagne lancée par le Conseil Régional qui avait pour thème « Passez à l’Ouest » et qui s’est notamment concrétisée par un affichage massif dans les stations de métro parisiennes, c’est la campagne « Bossez à l’Ouest » qui fait parler d’elle. 

    Le projet est cette fois lancé par le club TGV Bretagne, composé des 4 clubs de la région administrative. Il existe un club par département, la Loire-Atlantique, département pourtant le plus dynamique de la Bretagne historique, étant une nouvelle fois mise à l’écart par le Conseil Régional.

    L’objet des clubs TGV est de « rassembler les bonnes volontés ». L’initiative est financée par la SNCF et le Conseil Régional et se matérialise par de la communication sur les réseaux sociaux et des supports papier. Certaines sociétés bretonnes, à l’instar d’Armor Lux, ont pris part à cet affichage.
    Plus généralement, les clubs TGV sont ouverts aux décideurs publics et privés : élus et représentants des collectivités, acteurs du monde économique, enseignants, chercheurs, universitaires, acteurs du monde touristiques, représentants des associations culturelles et sportives.


    Quels intérêts réels ?
    Avec de tels moyens médiatiques déployés et un investissement d’1,1 milliards d’euros de la part du Conseil Régional de Bretagne pour la réalisation de la LGV (sans compter les dépenses de communications et de publicité, bien entendu), les contribuables bretons qui, dans leur grande majorité, ne se déplacent pas quotidiennement à Paris, pourraient bien se poser des questions quant à l’efficience réelle de cette ligne.

    Un gain de temps de 45 minutes qui prend des airs de révolution économique quand, dans le même temps, les trajets intra-Bretagne via les trains régionaux sont d’une durée affolante, à tel point qu’un voyage Brest-Nantes ou Carhaix-Rennes est plus rapide par la route.

    Par ailleurs, il est assez paradoxal d’entendre à longueur de temps les élus et les principaux acteurs économiques bretons évoquer cette fameuse « ouverture » bretonne sur le monde alors que ces derniers concentrent tous leurs efforts à rendre la Bretagne davantage dépendante d’une seule ville : Paris.

    Quid de notre façade maritime et de nos ports de commerce dont, à l’exception de Nantes Saint-Nazaire, aucun ne figure dans les dix premiers ports français ? Quid d’un schéma aérien concerté et cohérent entre les aéroports bretons vers les centres européens majeurs ?


    Enfin, l’appel aux habitants de la région parisienne, à travers cette campagne de communication, à venir vivre et travailler en Bretagne résonne comme une mauvaise plaisanterie alors que le chômage a de nouveau augmenté dans la région administrative au mois de mai (+0,8%).

     Un appel qui aura aussi des conséquences sur l’immobilier breton, comme nous l’évoquions ICI.


    VL

    Crédit photos : Wikimedia (cc)
    [cc] Breizh-info.com, 2017, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

    MARINE LE PEN , LE NÉO-FN ET LE LOBBY LGTB ......

    Quelques inconditionnels du FN, totalement aveuglés au point de perdre le moindre esprit critique, prétendent ne pas comprendre pourquoi nous consacrons quelques articles (voir ici et ici) au fait que le Front National vient d’envoyer deux députés homosexuels à l’Assemblée nationale.


     Répétons encore une fois que nos articles démontrent que ce fait n’est pas anodin mais explique au contraire l’évolution de la ligne idéologique de ce parti.

    Ce troisième article porte l’attention sur Sébastien Chenu, « le gay pouvoir » au sein du FN, selon l’expression du magazine L’Express.

    Ancien secrétaire national de l’UMP chargé de la diversité culturelle, Sébastien Chenu est l’un des fondateurs de Gaylib, lobby LGBT longtemps associé à l’UMP. 

    Il rejoint en 2014 le Rassemblement Bleu Marine…


    Ce qui est très significatif, c’est que Sébastien Chenu quitte l’UMP en raison notamment de sa position jugée « conservatrice » sur le « mariage » homosexuel. 

    Il faut donc comprendre qu’à ce sujet, le néo-FN serait effectivement plus proche des revendications du lobby LGBT…
    « Je me sentais de plus en plus fortement en décalage avec l’UMP sur deux sujets. D’abord la question européenne – l’UMP a accepté une soumission totale à l’Europe technocratique – mais aussi sa position sur le mariage homosexuel, consternante. L’UMP est devenue le Tea Party français, un parti conservateur ».

    Le changement de parti de Sébastien Chenu n’est pas désintéressé. 

    C’est parce que Nathalie Kosciusko-Morizet ne lui attribue pas la tête de liste de l’UMP dans le 2e arrondissement de Paris pour les élections municipales de 2014, que Sébastien Chenu se cherche un autre parti. 

    Dans un premier temps, Chenu se rapproche de l’équipe d’Anne Hidalgo dont il cherche à intégrer les listes. Ses démarches n’aboutissent pas. 

    Il rejoint alors le Front National par l’entremise de Florian Philippot.

    Lors de l’élection régionale de 2015 en Nord-Pas-de-Calais-Picardie, il est élu conseiller régional FN. Mais le « deal » prévoit d’autres garanties financières. 

     Sébastien Chenu devient l’assistant parlementaire de Dominique Bilde, mère de Bruno Bilde, faite député européen.

    En 2016, Sébastien Chenu est également nommé à la direction de la cellule « Idées et Image » du dispositif de campagne présidentielle de Marine Le Pen, en tandem avec Philippe Olivier ; une cellule qui, selon les mots de Marine Le Pen, « est complètement libre et peut travailler sur les affiches, les tracts, les meetings et la lumière, les déplacements, tout ».


    La progression de Sébastien Chenu au sein du FN est fulgurante et, le 29 février 2016, lors d’un bureau politique, la direction du parti lui confie la fusion de trois fédérations du nord de la France, dont il devient secrétaire départemental.

    Il est donc bien évidemment désigné candidat FN lors des élections législatives de juin 2017 dans la 19e circonscription du Nord, ainsi que porte-parole du Front national pour ces mêmes élections au niveau national.


    Voilà qui est le nouveau député FN.

     Ne vous attendez donc pas à ce qu’il remette en cause la loi Taubira. 

    D’ailleurs, à ce sujet, la photo ci-dessous en dit long sur certaines ramifications.