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mardi 25 septembre 2018

LA DROITE NOUVELLE DOIT ROMPRE AVEC LA PENSÉE UNIQUE ! ( LIGNE DROITE )

mardi, 25 septembre 2018

La droite nouvelle doit sortir du politiquement correct, miser sur les classes moyennes et voir le monde tel qu’il est

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Depuis leur élection, M. Macron et les membres de la Nouvelle Gauche qu’il incarne occupent tout le champ politique de la pensée unique. 

Dès lors, pour construire une alternative véritable, la droite doit sortir du politiquement correct et proposer un projet de rupture avec l’idéologie mondialiste, déconstructiviste et ultralibérale du Système. 

Elle doit de plus reconstituer sa base électorale en s’appuyant sur les classes moyennes et populaires. Il lui faut enfin porter une vision qui prenne en compte le monde multipolaire d’aujourd’hui.

Pour la première fois, le président est issu directement du Système et non d’un parti politique

La situation créée par l’élection de M. Macron est tout à fait nouvelle et marque un tournant dans l’histoire politique de notre pays. 
Un tournant qui était au demeurant prévisible car le Système, ayant assis sa domination sur la classe politique, il était en effet logique qu’il finisse par imposer comme président un homme qui ne vienne plus d’un parti mais qui soit directement issu de son sein et donc totalement acquis à sa cause. 

Tel est le cas de M. Macron, pur produit de l’oligarchie et entièrement dévoué à l’idéologie du Système. 

Aussi, avec ses amis, occupe-t-il la totalité de l’espace du politiquement correct, ce qui veut dire que toute position conforme à la pensée unique sera nécessairement perçue comme un ralliement à la politique de Macron. 

Une configuration nouvelle qui devrait contraindre les partis et plus particulièrement ceux de droite à une profonde mutation.

Macron et la Nouvelle Gauche monopolisent l’espace du politiquement correct

Les formations de droite se retrouvent en effet dans la situation de ne plus pouvoir s’opposer à Macron sans rompre avec la pensée unique. 

Ainsi, par exemple, les Républicains doivent-ils faire ce choix ou prendre le risque de disparaître purement et simplement. 

Dans le champ du politiquement correct à l’intérieur duquel ils ont toujours voulu se cantonner, il n’y a en effet plus d’espace pour eux puisque M. Macron l’occupe en totalité.

S’étant déjà alignée sur la pensée unique pour toutes les questions concernant l’identité et les valeurs, refusant d’encourir la diabolisation sur la question de l’immigration comme sur celle des réformes sociétales, la droite LR pouvait encore se distinguer sur la question économique avec des positions plus libérales que celles du parti socialiste. 

Mais Macron, en tirant les conséquences du ralliement de la gauche au mondialisme économique, occupe aussi le créneau de l’ultralibéralisme international. 

Dès lors, si elle reste politiquement correcte, la droite LR n’a plus rien à opposer à M. Macron.


Quant au FN, il doit lui aussi se préoccuper de ne pas céder à la tentation d’une respectabilité proche de la pensée unique qui le normaliserait et pourrait même le neutraliser.

Pour s’opposer, la droite nouvelle doit rompre avec la pensée unique

Pour retrouver un espace électoral, la droite doit donc se libérer du carcan politiquement correct et proposer une véritable alternative à la politique du Système. 

Une alternative qui cette fois ne peut pas être symbolique et factice comme avec Sarkozy en 2007. Elle doit se traduire par des prises de position tranchées sur quatre sujets clés.

La droite nouvelle doit notamment se prononcer pour la défense de notre identité et donc pour l’arrêt de toute nouvelle immigration. Sur la question des valeurs, elle doit être intransigeante et annoncer l’abrogation de la loi Taubira. 
Sur la question du mondialisme économique, elle doit préconiser une régulation des échanges aux frontières de l’Europe. 

Et, sur la question européenne, elle doit se faire le champion d’une nouvelle Union érigeant l’Europe en un pôle de puissance.

L’élection de Macron a provoqué des reclassements électoraux de grande importance

Il est par ailleurs essentiel pour une droite rénovée de faire les mêmes choix drastiques, s’agissant de sa base électorale. 
Car là aussi des reclassements importants se sont produits. Ainsi, par exemple, la droite LR, qui avait déjà perdu les couches populaires pour avoir refusé de prendre en compte les questions identitaires et qui avait déçu l’électorat conservateur en refusant de soutenir la Manif pour tous lors du débat sur le mariage homosexuel, vient maintenant de perdre une troisième catégorie d’électeurs, celle des Français attachés prioritairement au dynamisme économique.


Ceux qui, en phase avec la mondialisation économique, aspirent à créer, à innover, à entreprendre et à réussir économiquement, sont aujourd’hui séduits par Macron. 

Il en va de même de la grande bourgeoisie : très soucieuse de préserver ses biens et de valoriser son capital et fort peu concernée par la question de l’identité et des valeurs, elle s’est, elle aussi, ralliée à Macron qui défend les intérêts de la superclasse et de tous ceux qui en dépendent ou aspirent à en faire partie.


Force est alors de constater qu’aujourd’hui, la droite LR n’a plus de base électorale. 

Quant au FN, sa surenchère gauchisante pour tenter de séduire au second tour de l’élection présidentielle les électeurs de Mélenchon lui a fait perdre une fraction importante de son électorat potentiel.

La droite nouvelle doit reconstruire sa base électorale avec les classes moyennes et populaires

La droite nouvelle doit donc redéfinir entièrement sa base électorale. Pour cela, il lui faut tenir compte de la fragmentation de la France en trois grandes entités.

 L’oligarchie et les immigrés sont acquis au Système et soutiennent la Nouvelle Gauche de Macron.

 Mais la troisième composante de la société française, celle constituée des classes populaires et des classes moyennes et moyennes supérieures, est de son côté très réservée à l’égard du Système et très proche des idées d’une droite rénovée. Aussi est-ce en s’appuyant sur elle que la droite nouvelle devrait former sa nouvelle base électorale. 

Une base, qui, si elle se cristallise, représente encore dans notre pays une majorité de Français.

La droite nouvelle doit prendre en compte le monde tel qu’il est

Encore faut-il éviter l’erreur majeure qui consisterait à opposer à Macron un projet passéiste. Ce dernier, qui cherche à accélérer les processus mondialiste et déconstructeur actuellement en cours, prétend engager notre pays dans une voie d’avenir. 

Rien n’est plus faux mais, pour le contrer, il ne faut donc pas préconiser un retour au passé à la fois utopique et nostalgique comme l’a fait le Front national pendant la campagne présidentielle. 
En prônant, sur le plan économique et social comme sur la question européenne, le retour à la France des années cinquante, Marine Le Pen a conduit son parti à l’insuccès. 
Aussi la droite nouvelle doit-elle construire son projet pour l’avenir à partir des réalités du monde actuel. Elle doit apporter des réponses au choc des civilisations et à l’émergence sur la scène mondiale des grands pôles de puissance. 

Bref, tout en restant fidèle à ses valeurs, il lui faut proposer une vision nouvelle de la France et de l’Europe.

La droite nouvelle dispose d’un espace politique potentiellement considérable

Si donc la droite réagit, si elle prend en compte le monde tel qu’il est, si elle s’affranchit du politiquement correct et s’appuie sur les classes moyennes, elle peut espérer voir s’ouvrir devant elle un espace politique important. 
Car si M. Macron représente le Système dans son ensemble, sa légitimité repose cependant sur un électorat limité, comme le démontre d’ailleurs le score modeste qu’il a réalisé au premier tour de la présidentielle avec seulement 18 % des inscrits. 

Et, surtout, les idées de la droite nouvelle disposent d’une assise populaire considérable, qu’il s’agisse de la défense de notre identité et de nos valeurs ou encore de la contestation du mondialisme économique. 

Aussi, la droite nouvelle peut-elle devenir en quelques années une force politique capable de l’emporter lors des prochains scrutins nationaux.

La droite nouvelle est une nécessité qui reste à concrétiser

Reste à savoir qui incarnera cette force politique et électorale nouvelle. 

La logique aurait voulu que, les Républicains se trouvant dans une impasse, le FN incarne cette droite nouvelle et occupe tout l’espace politique ainsi libéré. 
Mais la stratégie qu’il a adoptée, le programme qui était le sien et la candidate qui le représentait ont rendu impossible ce basculement politique. Aujourd’hui, cependant, rien n’est joué. 

La droite nouvelle peut émerger d’une refondation du FN ou d’une rénovation de LR ou encore de l’apparition d’une force nouvelle créée de toutes pièces.

Une chose est sûre cependant, cette droite nouvelle est nécessaire. Elle correspond à l’attente secrète des Français et, une fois au pouvoir, elle pourrait réussir un redressement spectaculaire de la France et de l’Europe.


00:27 Publié dans Ligne Droite |



lundi, 24 septembre 2018

CARL LANG PARTICIPERA À LA 12e JOURNÉE DE SYNTHÈSE NATIONALE LE DIMANCHE 14 OCTOBRE À RUNGIS (94)

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09:16 Publié dans 12 - La 12e Journée nationale et identitaire |

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GÉOPOLITIQUE: LA LIGNE ROUGE VIENT-ELLE D' ÊTRE FRANCHIE ?


Londres, Paris et Tel-Aviv seront-ils sanctionnés par Moscou et Washington ?

Publié par wikistrike.com sur 25 Septembre 2018, 09:04am 


Catégories : #Politique internationale 

L’affrontement qui vient d’avoir lieu à Lattaquié peut déboucher sur une redistribution complète des cartes dans le monde. 

Pour deux raisons, dont la seconde est cachée au public occidental. Premièrement, elle a coûté la vie à 15 soldats russes ; deuxièmement, elle implique non seulement Israël, mais aussi le Royaume-Uni et la France. 

Il s’agit de la crise potentiellement la plus dangereuse depuis plus de 60 ans. 

La question qui se pose maintenant est de savoir si le président Trump, en pleine campagne électorale législative, est en mesure de soutenir son homologue russe, de sorte que les États-Unis et la Russie sanctionnent les puissances coloniales comme ils le firent ensemble en 1956, lors de la crise de Suez.

Le chef d’état major de l’armée de l’Air israélienne, le général Amikam Norkin, arrive en urgence à Moscou, le 20 septembre 2018, pour présenter sa version des événements. Une fois ses preuves vérifiées et confrontées aux autres enregistrements, il s’avérera qu’Israël ment avec aplomb.

Le chef d’état major de l’armée de l’Air israélienne, le général Amikam Norkin, arrive en urgence à Moscou, le 20 septembre 2018, pour présenter sa version des événements. 
Une fois ses preuves vérifiées et confrontées aux autres enregistrements, il s’avérera qu’Israël ment avec aplomb.

Le 17 septembre 2018, la France, Israël et le Royaume-Uni ont mené une opération commune sur des cibles syriennes. 
Au cours des brefs combats, un avion de reconnaissance russe a été abattu par un tir ami syrien. 

L’étude des enregistrements atteste qu’un F-16 israélien s’était caché derrière l’Iliouchine Il-20 pour induire en erreur la défense syrienne.


La destruction d’un avion militaire russe par la faute d’Israël lors d’une opération commune britannico-franco-israélienne a provoqué la stupeur dans toutes les chancelleries. 
S’il y avait une ligne rouge depuis le début du conflit autour de la Syrie, il y a sept ans, c’est que jamais les différents protagonistes ne mettaient en danger les forces russes, états-uniennes ou israéliennes.

On sait très peu de choses avec certitude sur ce qui s’est passé, sinon que :
- un Torpedo britannique a décollé de Chypre pour se rendre en Iraq. Lors de son voyage, il a violé l’espace aérien syrien afin de scanner les défenses syriennes et de rendre l’attaque alliée possible. 

- moins d’une heure après, quatre F-16 israéliens et une frégate française, L’Auvergne, ont tiré sur des cibles en Syrie dans le gouvernorat de Lattaquié. 
La défense anti-aérienne syrienne a protégé son pays en tirant des contre-missiles S-200 sur les missiles français et israéliens. 

- au cours de la bataille, un F-16 a utilisé comme bouclier un Iliouchine Il-20 russe qui menait une mission de surveillance de la zone et de localisation des lieux de lancement des drones jihadistes.

 La défense syrienne a tiré un missile en visant la signature thermique de l’avion israélien. 
Elle aurait donc pu théoriquement détruire l’avion russe par erreur.

C’est cependant rocambolesque car les missiles S-200 sont munis d’un système de reconnaissance des cibles amies ou ennemies, ce que le ministère russe de la Défense a successivement confirmé, puis démenti. 

Quoi qu’il en soit, l’Iliouchine a pourtant été détruit sans que l’on sache avec certitude par qui et comment.

La lâcheté des dirigeants britanniques et français les a conduits à censurer toute information sur leur responsabilité dans cette opération. Londres n’a livré aucun commentaire et Paris a nié les faits. Ni la BBC, ni France-Télévision n’ont osé évoquer le sujet. 

Pour ces deux pays, plus que jamais, la réalité de la politique extérieure est exclue du débat démocratique.

Interprétation immédiate des évènements

Nous ne savons pas si la destruction de l’avion russe, impliquant la mort des 15 hommes à son bord, est imputable au pilote israélien —ce qui parait très improbable—, à l’armée israélienne ou à l’alliance qui a mené cette attaque.
De la réponse à cette question dépend un possible conflit entre quatre puissances nucléaires. Cette situation est donc d’une extrême gravité. 

Elle n’a pas de précédent depuis la création de la Fédération de Russie, fin 1991.
L’agression britannico-franco-israélienne est la réponse de ces trois pays à l’accord russo-turc signé à Sotchi quelques heures plus tôt. 

Elle intervient après le refus états-unien début septembre de bombarder la Syrie sous un faux prétexte et l’envoi d’une délégation US dans le monde arabe pour se désolidariser des initiatives britannico-françaises [1].

Les accords de Sotchi ont été signés par la Turquie sous une forte pression de la Russie. Le président Recep Tayyip Erdoğan avait refusé de signer à Téhéran le Memorandum sur le repli des forces jihadistes et turques d’Idleb, le président Vladimir Poutine lui avait sèchement répondu. 
 D’une part en réaffirmant la souveraineté et l’intégrité territoriale de la Syrie [2] et, d’autre part, en soulignant pour la première fois l’illégitimité en droit international de la présence militaire turque dans ce pays. 
Très inquiet, Erdoğan avait accepté une invitation en Russie dix jours plus tard.

L’accord de Sotchi, tout en éloignant un peu plus la Turquie de l’Otan avec des contrats énergétiques russes, contraignait de facto Ankara à se retirer d’une partie du territoire qu’il occupe, prétendument pour mieux protéger les pseudo-« rebelles » rassemblés dans le gouvernorat d’idleb [3]. 
 En outre, la Turquie ne dispose que d’un mois pour confisquer l’armement lourd de ses amis d’Al-Qaïda et de Daesh dans la zone démilitarisée [4].

Cet accord était évidemment inacceptable pour Londres, Paris et Tel-Aviv :
- à terme, il prévoit la fin des jihadistes en tant qu’armée, alors que Londres les encadre, les structure et les manipule depuis des décennies [5] ;
- la fin du rêve d’un mandat français sur la Syrie et de la création d’une nouvelle colonie française au Nord de ce pays, sous le nom mensonger de « Kurdistan » (le Kurdistan n’est légitime que dans les frontières qui lui ont été reconnues par la Conférence de Sèvres, en 1920. 

C’est-à-dire non pas en Iran, ni Iraq ou en Syrie, mais uniquement dans l’actuelle Turquie [6]). 

- la fin de la domination régionale d’Israël face à une Syrie stable sous protection russe.

Interprétation à moyen terme des évènements

L’alliance militaire britannico-franco-israélienne n’était pas entrée en action depuis la crise du Canal de Suez, en 1956. 
À cette époque, Anthony Eden, Guy Mollet et David Ben Gourion avaient engagé conjointement leurs forces pour humilier les nationalistes arabes, particulièrement l’Égyptien Gamal Abdel Nasser, et rétablir les empires coloniaux anglais et français (« Opération Mousquetaire »).
C’est très exactement ce qui s’est passé avec cette nouvelle attaque : comme l’a confirmé le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, aucune des cibles visées n’était liée de près ou de loin à l’Iran ou au Hezbollah. 

Cette action britannico-franco-israélienne n’avait aucun rapport avec la lutte internationale contre les jihadistes en général et Daesh en particulier. Elle n’avait pas plus de rapport avec le renversement de la République arabe syrienne ou de son président, Bachar el-Assad. 

Son objectif principal était de tuer des scientifiques militaires, notamment les spécialistes des roquettes de l’Institut des industries techniques de Lattaquié.

Il s’agit donc de la reprise et de la continuation de la politique d’assassinats ciblés conduite par Israël depuis une vingtaine d’années, successivement contre les scientifiques iraquiens, iraniens et désormais syriens. 
C’est un des piliers de la politique coloniale : empêcher les peuples soumis d’atteindre le même niveau d’éducation que leurs maîtres. 

Jadis, les Occidentaux interdisaient à leurs esclaves d’apprendre à lire sous peine de mort. Aujourd’hui, ils éliminent leurs scientifiques. 

Cette politique avait été relancée avec le bombardement britannico-franco-US (14 avril 2018) dont la seule cible détruite fut le centre de recherche scientifique de Barzeh [7], puis avec la rupture de l’accord 5+1 avec l’Iran (JCPoA) qui a contraint ce pays à fermer ses facultés de physique nucléaire (8 mai 2018).
C’est une répartition des tâches : les jihadistes détruisent le passé, les Occidentaux l’avenir.

Interprétation des évènements sur la longue durée

Depuis le déploiement des troupes russes en Syrie, le 13 septembre 2015, pour aider ce pays à lutter contre les terroristes, les alliés des États-Unis ont compris l’impossibilité de mener à bien le plan US sans risquer de guerre mondiale. 
Avec l’arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche, ils ont progressivement remis en question leurs objectifs de guerre, ont abandonné ceux des « Amis de la Syrie » et se sont repliés sur leurs stratégies historiques respectives [8].

C’est cette logique qui les a conduits à reformer l’alliance qui provoqua la crise de Suez. Et c’est également cette logique qui a poussé l’Allemagne à prendre ses distances avec eux.
Au début de la Première Guerre mondiale, les empires anglais, français et russe avaient décidé du partage du monde qu’ils réaliseraient le jour de leur victoire. Il fut négocié par Mark Sykes, Georges Picot et Sergueï Sazonov.

 Durant la Guerre mondiale, le Tsar fut renversé par les Bolcheviks, de sorte que les parties du monde réservées par l’empire russe furent remises en jeu. En définitive, à la fin de la Guerre mondiale, seule la partie du plan relative au Moyen-Orient fut appliquée sous le nom d’accords « Sykes-Picot ».
Le retour de la Russie dans le jeu international remet donc en cause le partage colonial britannico-français du Moyen-Orient. 

Le clash prévisible vient de surgir, accidentellement ou volontairement, avec la destruction de l’Iliouchine Il-20 lors de l’opération militaire conjointe britannico-franco-israélienne.

Comment réagir

La stupeur de la communauté internationale devant le surgissement brutal d’un conflit vieux d’un siècle se mesure au silence du twitter de la Maison-Blanche.

Durant la crise de Suez, les troupes israéliennes engagées étaient deux fois plus nombreuses que l’ensemble des troupes britanniques et françaises. Le total des forces coalisées atteignait 250 000 hommes.

Il s’agissait donc d’une opération de très grande ampleur par rapport à celle de Lattaquié. Il n’en reste pas moins que les deux séquences répondent à la même logique diplomatique et sont susceptibles de donner lieu aux mêmes développements.
Lors de la crise de Suez, en pleine Guerre froide, l’Union soviétique avait menacé le Royaume-Uni, la France et Israël de riposte nucléaire s’ils ne se retiraient pas d’Égypte. 

L’Otan avait dans un premier temps soutenu les Européens menaçant Moscou de Guerre mondiale, avant de se raviser. 

En pleine Guerre froide, les États-Unis soutinrent provisoirement l’URSS pour stopper la folie européenne.

Pour Washington, laisser faire les Européens aurait signifié jeter l’ensemble des pays arabes dans les bras des Soviétiques. 
En outre, il n’était pas tenable d’accepter l’intervention franco-britannique au moment où ils dénonçaient la répression de la révolution hongroise par le Pacte de Varsovie.
Le président Dwight D. Eisenhower et le vice-président Richard Nixon lancèrent une attaque monétaire contre la livre sterling, envoyèrent leurs forces navales et aériennes interférer dans le dispositif britannico-franco-israélien et interdirent l’usage des matériels militaires français financés par des fonds US.


La paix internationale fut préservée grâce à quelques personnalités tierces comme le secrétaire général de l’Onu, Dag Hammarskjöld (qui fut assassiné trois ans plus tard et obtint le prix Nobel de la Paix à titre posthume), le ministre canadien des Affaires étrangères Lester B. Pearson (qui obtint lui aussi le Prix Nobel de la paix) et le leader des non-alignés et Premier ministre indien, Jawaharlal Nehru.
 
La crise de Suez a profondément réorganisé non seulement la vie politique internationale mais aussi nationale pour le Royaume-Uni, la France et Israël. 

- Contournant les vétos des Ouest-Européens au Conseil de sécurité, l’Assemblée générale de l’Onu enjoignit le retrait des envahisseurs et créa la première force d’interposition des Nations Unies. 

- Au Royaume-Uni, la Chambre des Communes exigea la fin de la politique coloniale au profit de la promotion des intérêts économiques de Londres via le Commonwealth. 

- En France, les communistes, les gaullistes et les poujadistes (dont Jean-Marie Le Pen) s’unirent contre les centristes et les socialistes ; une configuration que l’on n’a jamais retrouvée depuis. 
Six ans plus tard, le président De Gaulle considéra qu’en reconnaissant l’indépendance de l’Algérie, il mettait un terme à la collaboration militaire avec l’État colonial d’Israël et reprenait la politique d’amitié et de collaboration avec les peuples arabes qui avait toujours caractérisé la France, hormis la parenthèse coloniale [9].

La position des Occidentaux sur l’agression de Lattaquié est d’autant plus difficile que, violant leur accord de 2015 avec la Russie, les Israéliens n’ont informé Moscou de leur opération que longtemps après qu’elle a débuté, une minute seulement avant de procéder à leurs tirs. 
Ils n’ont donné de détails qu’au cours de la bataille. 

En outre, ils ont menti sur leurs cibles, indiquant volontairement des lieux très éloignés de la vérité. 
Le Pentagone de son côté, affirme ne pas en avoir été informé du tout. 
Or, rappelons que l’accord de non-agression mutuelle israélo-russe en Syrie n’existe que parce qu’Israël est l’arsenal US au Moyen-Orient, abritant (avec l’Italie) les principaux stocks de munition états-uniens pour l’ensemble de la région. 
Si Israël n’a pas prévenu à l’avance le Pentagone de son action, il ne peut bénéficier de la protection US et par conséquent le pacte de non-agression mutuelle peut être remis en question par la Russie.
La réponse russe dépend de la position de la Maison-Blanche que nous ignorons pour le moment. Elle doit être guidée à la fois par la volonté de faire baisser la tension, si c’est possible, et de maintenir sa dissuasion en punissant le ou les coupables que le Kremlin aura désignés. 

Il n’est pas nécessaire que la Russie rende cette sanction publique pourvu que les chancelleries concernées en soient informées.

La réponse russe

La Russie avait le choix de ne voir dans la destruction de son avion qu’une faute d’un pilote israélien, ou de l’armée israélienne, ou encore des trois États impliqués (Royaume-Uni, France et Israël). 
Le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, a téléphoné à son homologue israélien, Avigdor Lieberman. Il l’a informé qu’il tient Israël pour responsable de l’accident et se réserve le droit de riposter. 
Un peu plus tard, le président Poutine a déclaré : « Il s’agit d’une série d’événements tragiques, car notre avion n’a pas été abattu par un appareil israélien ». Il a tenu à distinguer cette situation de celle de la destruction du Sukhoï 24-M abattu volontairement par la chasse turque, en novembre 2015.
Le chargé d’affaire israélien à Moscou, Keren Cohen Gat, a été convoqué au ministère des Affaires étrangères. 
Tandis que, de manière réflexe, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, tentait de rejeter la responsabilité de l’accident sur l’Iran. 

Une délégation israélienne, conduite par le chef d’état major de son armée de l’Air, le général Amikam Norkin, s’est alors précipitée à Moscou avec une célérité sans précédent. Il a contesté les affirmations du ministère russe de la Défense, affirmé qu’Israël est innocent et que toute la faute revient à l’incurie des Syriens.
Le président Donald Trump, grand admirateur de la politique étrangère de Richard Nixon, tient là l’occasion d’en finir avec le soutien britannico-franco-israélien à l’État profond US. 
Cependant, il ne peut donner l’impression, en pleine campagne électorale législative, de soutenir le rival russe et de taper sur les alliés. Il cherche donc un moyen de présenter à son opinion publique intérieure ce grand revirement. Dans cette perspective, il a condamné lors d’une interview à Hill TV, l’engagement US au Moyen-Orient élargi décidé par son prédécesseur George Bush Jr après les attentats du 11 septembre 2001.

Le 23 septembre, le porte-parole du ministère russe de la Défense, le général Igor Konashenkov, a présenté la synthèse des renseignements russes et des informations transmises par la Syrie et Israël. 

- Il a accusé l’État hébreu d’avoir délibérément violé l’accord de non-agression mutuelle de 2015 en ne prévenant pas à l’avance la Russie de son attaque et en mentant sur ses cibles.
- Il l’a accusé d’avoir mis en danger les vols civils présents dans cette zone de Méditerranée, et d’être responsable de la destruction de l’Iliouchine Il-20. 

- Il a dénoncé sa non-assistance aux soldats russes lorsque leur avion décrochait. 

- Il a également accusé le général Amikam Norkin d’avoir menti en prétendant que les jets israéliens étaient déjà rentrés en Israël lorsque l’avion russe est tombé. 

- Il a enfin écarté les accusations d’amateurisme portées à l’encontre de la défense syrienne.
Il s’est par contre abstenu de mettre en cause publiquement le Royaume-Uni et la France pourtant eux aussi concernés par ses remarques contre Israël.

Dans le cas où la Maison-Blanche trouverait une narration acceptable des faits pour ses électeurs, la Russie pourrait interdire au Royaume-Uni, à la France et à Israël toute intrusion dans l’espace maritime, terrestre et aérien de la Syrie sans autorisation de Damas. Londres et Paris devraient cesser leurs menaces de bombardement sous quelque prétexte que ce soit (les fausses armes chimiques) et retirer leurs forces spéciales. 

Cette mesure serait édictée pour tout protagoniste, en général, sauf pour les États-Unis et à Idleb pour la Turquie.
 

Documents joints

 
Article au format PDF
(PDF - 188.6 ko)

 
Source:   http://www.wikistrike.com/2018/09/ 





[1] « Qui veut relancer la guerre en Syrie ? », par Thierry Meyssan, Al-Watan (Syrie) , Réseau Voltaire, 4 septembre 2018.
[2] « Déclaration de l’Iran, de la Russie et de la Turquie sur la Syrie », Horizons et débats (Suisse) , Réseau Voltaire, 7 septembre 2018.
[3] « La bataille d’Idleb est repoussée », Réseau Voltaire, 18 septembre 2018.
[5] Voir la seconde partie de Sous nos yeux. Du 11-Septembre à Donald Trump, Thierry Meyssan, Demi-Lune, 2017.
[6] « Les projets de Kurdistan », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 5 septembre 2016.
[7] « Le fiasco du bombardement de la Syrie », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 24 avril 2018.
[8] « Sortir de la guerre contre la Syrie », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 11 septembre 2018.
[9] « Conférence de presse de Charles De Gaulle, extrait relatif à Israël », Réseau Voltaire, 27 novembre 1967.

MAYOTTE, LA PREMIÈRE MATERNITÉ FRANÇAISE ...........

Mayotte reste la première maternité de France  

Mayotte Maternité

Mayotte reste la première maternité de France

Michel Lhomme ♦

Selon les derniers chiffres de l’INSEE, le nombre de naissance vient de nouveau de battre un record à Mayotte en 2017. 

Avec 9760 enfants nés sur le territoire, le chiffre ne cesse d’augmenter (+3%) quoique moins rapidement que les années précédentes (+23% entre 2014 et 2015 et +6% entre 2015 et 2016). 

Les trois quarts des enfants nés en 2017 ont une mère étrangère, comorienne pour la plupart. Néanmoins, 6 bébés sur 10 (58%) ont au moins un de leur parents français.

C’est donc un nouveau record démographique – elles étaient au nombre de 9 500 en 2016 –, pour une situation “sans commune mesure” avec un autre territoire français. 

Une hausse de 3% par rapport à l’année précédente (soit 270 naissances de plus). Mais les données les plus intéressantes se dissimulent dans l’analyse de ce chiffre. 

Ainsi, on découvre que trois quarts des mères domiciliées à Mayotte ayant eu un enfant en 2017 sont, comme en 2016 et au début des années 2000, de nationalité étrangère. 

Si les mères de nationalité malgache sont 4 % à avoir donné naissance à un enfant en 2017, celles de nationalité comorienne sont 69 %. 

En revanche, la moitié des pères sont, eux, français. 

L’autre part de ces papas est “essentiellement de nationalité comorienne”, précise le chef de service, qui rajoute que ce phénomène “n’est pas nouveau à Mayotte.” 

En fin de compte, ce sont donc 58 % des nouveau-nés qui ont au moins un parent français, et seulement 19 % à avoir leurs deux parents de nationalité française

Par ailleurs pas moins de 470 enfants sont nés de mères mineures, soit 5% des naissances totales. 

Un taux plus élevé qu’à La Réunion – où il est de 2% –, qu’en métropole – avec 0,4% –, mais comparable à celui de la Guyane et ses 6% de mères mineures. 

Dans le détail, 124 enfants sont nés d’une mère âgée de moins de 15 ans ou moins, dont deux d’une mère âgée de 12 ans, et onze d’une mère âgée de 13 ans.


De tels chiffres laissent pantois car même si tous ces petits Comoriens, malgaches et africains finiront par obtenir leurs papiers et seront tous bientôt français, on peut s’interroger sur les capacités des infrastructures de l’île qu’elles soient médicales, éducatives mais aussi routières à supporter une telle explosion démographique.

 (on part désormais à 4heures du matin dans le Sud de l’île pour pouvoir arriver à l’heure à 7 h à Mamoudzou tellement les embouteillages sont nombreux). 

Actuellement, le vice-rectorat ferait face à l’arrivée de 4 000 inscriptions scolaires dans le primaire qu’il n’avait pas prévu alors qu’aucune école cette année n’est en construction. 

Un lycée du bâtiment et des travaux publics vient d’être lancé pour 2020-2022 mais qu’en est-il du lycée du Sud et des autres établissements secondaires à construire, des cantines scolaires à ouvrir, les générations montant ? 

Comment de plus l’État fera-t-il face à la pénurie du recrutement alors que les conditions de vie à Mayotte sont de plus plus dégradées (environnement en particulier la gestion des déchets devenue ubuesque, sécurité, logement, circulation, désert médical) ?


Il est désormais inenvisageable de pouvoir continuer à gérer l’île au coup par coup dans une telle explosion démographique. 

Il faut en priorité la stopper par des moyens coercitifs draconiens ou/et porter courageusement le problème de Mayotte au niveau international de l’OEA et du Tribunal de la Haye pour un règlement définitif du litige.


Source:     https://metamag.fr/2018/09/24/mayotte- 



LA LETTRE ARGUMENTAIRE DU PARTI DE LA FRANCE !

    




                

 
LA LETTRE ARGUMENTAIRE DU PDF
directeur de publication : Jean-François Touzé
argumentaire@parti-de-la-france.fr





24 septembre 2018
           
De l'impasse « métapo » à l'engagement politique direct.




Réfléchir, penser, écrire, débattre…

Autant de phases essentielles et donc incontournables d’un combat politique exigeant tel que nous le concevons, tant il est vrai que sans projet, sans vision, sans ligne directrice creusée à l'eau forte de l’analyse méthodologique, l'engagement public se réduit au seul accomplissement de rituels partisans et mécaniques au service d'ambitions personnelles ou claniques.


Mais, dans les temps troublés que nous traversons, la réflexion, le débat, l'exercice critique de la pensée sont devenus pour certains de nos amis, autant de refuges et de compensateurs de leur inaction politique.
 

Que de talents, que d’énergies détournés alors du combat national direct.

La déception, la lassitude, le poids des années militantes créent parfois, même chez les meilleurs, les conditions du découragement, lui-même menant à l’éloignement qui n'est que l’antichambre du renoncement.


Les convictions demeurent, bien sûr. Tout comme demeure la conscience de l’écroulement qui vient et la foi en la Cause. Mais, comme s’éloignait au fur et à mesure que l'on croyait s'en approcher le sourire du chat de Lewis Carroll, le succès de notre camp maintes fois repoussé quand bien même on pouvait l’espérer à portée de main, a conduit beaucoup des nôtres à se retirer de l'engagement actif. Ravages du crépusculaire « À quoi bon… ».


Vient alors le temps du virtuel (quelques clics sur internet, deux ou trois « like » et on pense avoir fait son devoir militant), ou de l'engagement intellectuel au sein de cénacles et de sociétés savantes métapolitiques.
 


Ce fut le cas après les justes combats dramatiquement perdus de l’Algérie française.

 C’est le cas aujourd'hui après la déception devant ce qu'est devenu le Front National.


Il est temps de se ressaisir. Rien ne peut remplacer l’action politique. Et chacun doit avoir conscience que le temps nous est compté.
 

La métapolitique est une impasse et le « gramscisme de droite » un anachronisme et un « faux ami ». 

Pendant que les uns dispensent des cours, que d'autres écrivent et extrapolent des futures lignes à dessiner un jour (ou un autre), pendant que certains espèrent dans des unions-mirages et que d'autres « travaillent sur le fond » avec pour objectif 2027 ou au-delà, des centaines de milliers de nouveaux immigrés s'installent chaque année chez nous, l'islamisme étend son ombre sur nos villes et le totalitarisme mondialiste renforce les mâchoires de la tenaille.
 


 La métapolitique est un luxe que nous ne pouvons plus nous permettre. 

Tout simplement parce que nous n’avons plus le temps. 

Notre France, notre Europe, notre civilisation, minées par l’effondrement démographique (plus de 2,5 milliards d’Africains dans 30 ans, dont la moitié aura moins de 25 ans face à une Europe vieillissante qui ne comptera plus que 500 millions d'habitants), engourdies et menacées de submersion ne peuvent plus attendre que d’hypothétiques élites formées et construites, avec à leur tête telle ou telle personnalité providentielle, viennent nous sauver.
 


Nous avons cinq ans devant nous. Pas plus.
 


Rien n'est encore inéluctable. Tout le sera au lendemain de la Présidentielle de 2022.
 


C'est aujourd'hui et non demain – encore moins après-demain – que nous devons nous battre. Ce qui a failli, nous pouvons le reconstruire. Ce qui semble définitif ne l'est que si nous restons immobiles. Ce qui paraît hors de portée peut être atteint par une mobilisation nouvelle.
 


Dans toute l'Europe des forces nouvelles se structurent et s'organisent. Seule la France serait condamnée à la décomposition subie et acceptée ? Bien sûr que non !
 


C'est donc dans l'urgence nationale que nous devons participer au combat politique. Au sein d'un parti. Dans la compétition électorale. Sur le terrain. Dans l'action militante structurée, ingrate mais exaltante car salvatrice. 

Dans un rassemblement qui n'exclut personne et reconnaisse la spécificité de chacun. 

Le jeu en vaut la chandelle. Et c'est de chacun de nous que dépend le succès de l’ensemble.


Les blogs, les réseaux sociaux, les cénacles, les instituts, les revues, les observatoires, les colloques, c'est bien, c'est utile, c'est nécessaire, mais ce n’est pas suffisant.



Engagez-vous ou réengagez-vous dans l'action politique. 


Prenez ou reprenez votre carte. Faites des dons. 

Venez aux réunions. Demandez des tracts ou des autocollants.

 Participez aux activités militantes et aux groupes de travail, prenez des responsabilités !



Adhérez et faites adhérer au Parti de la France qui peut – et doit – devenir, dans la liberté de chacune de ses composantes – liberté dont la personnalité de Carl Lang sera garante – le grand front de résistance de la France nationale, identitaire et européenne.

        
       
        
    

 https://www.parti-de-la-france.fr/




@carllang2022
Il s'est donc trouvé un"juge" pour demander une analyse psychiatrique de Mme Le Pen. Il a probablement la nostalgie des hôpitaux psychiatriques d'URSS qui servaient à la répression et à la torture chimique des opposants et dissidents. Quelle abjecte et infâme justice politique.
 (20/09/2018).

               
             

@carllang2022
Jean-Marie Le Pen vient d'être mis en examen pour des propos datant de… 2009 sur l'immigration. La pseudo justice ne recule devant rien. Pourquoi pas un tribunal d'exception permanent pour Jean-Marie Le Pen? Ou la lapidation publique? Quelle honteuse décision!
(17/09/2018).




 

    

Journée d’amitié et d’action française


Rédigé le Lundi 24 Septembre 2018 à 16:39 



Carl Lang interviendra lors de cette journée d’amitié et d’action française qui se déroulera en Avignon le 6 octobre prochain.