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samedi 26 mai 2018

MACRON / POUTINE , UN FOSSÉ IDÉOLOGIQUE VERTIGINEUX..........

25 mai 2018
Billet en passant: Macron au pays des mirages
L'engouement provoqué par la rencontre entre Macron et Poutine hier à Saint-Pétersbourg me laisse quelque peu perplexe. 
 
Certes, j'ai l'esprit mal tourné. 
 
Toutefois, à part des contrats signés, ce qui est déjà très bien, j'ai beaucoup de mal à voir en quoi ils sont à ce point d'accord sur tout, comme s'est évertué Macron à nous le faire entendre. 
 
 Il semblerait plutôt qu'un fossé idéologique vertigineux se soit dessiné.
 
La force de Macron est de savoir jouer de l'image, du discours, de le doser afin de maîtriser la réaction. 

Nous l'avons vu lors de la campagne électorale. 

Ce qui est fabuleux est de voir à quel point cette méthode continue à fonctionner, même une fois dévoilée. 
Cette incapacité des gens à remettre les discours dans leur totalité, à les confronter aux faits, cette volonté d'être convaincu est son ressort.

 Hier il nous parlait des échanges entre Etats, comme s'il combattait la globalisation, comme un souverainiste.

 Avant-hier, il remerciait IBM pour ouvrir des écoles en France.
 
Laissons la forme de côté, regardons le fond. 
Des contrats ont été conclus et en période de sanctions c'est une très bonne chose. Les optimistes apprécieront qu'à aucun moment il n'ait été question d'ailleurs de revenir sur ces sanctions.
 
 Quoi que déclare Macron sur l'autonomie de la politique française, il n'assume aucun mandat politique "autonome" et cela s'est vu sur les dossiers sensibles.
 
En Iran, en jouant sur les mots, il propose finalement de ne pas modifier le texte adopté de l'accord sur le nucléaire, dont les Etats-Unis sortent, de le garder contre l'Iran et d'y ajouter encore des contraintes. Sans le modifier. Sans le compléter. Non, élargir le domaine
 
Formellement, les contraintes ne seront pas dans ce texte, mais dans un texte connexe. C'est de pure forme.
 
La réponse de Poutine est très prudente, il a évité tout au long de la conférence de presse les affrontements directs.
 
 La Russie est contre la renégociation de l'accord, sa remise en cause. Formellement, Macron accepte de n'y pas toucher. Le reste dépendra des Iraniens. Ont-ils intérêts à accepter de rester dans un accord dont les Etats-Unis sont sortis et de prendre sur le dos encore d'autres obligations voulues par les Européens? A voir. 
 
Mais ici, l'Europe a besoin de la Russie, car sans elle, elle n'arrivera pas à faire avaler le poisson aux Iraniens. A la Russie de voir où est son intérêt.
 
 
En Syrie, on s'inquiète beaucoup de l'exportation du conflit entre l'Iran et Israël, mais pas un mot sur l'instrumentalisation des Kurdes pour tenter de démanteler le pays. 
 
Evidémment, on ne parle pas ouvertement de démettre Assad, mais en même temps on fait tout pour surreprésenter les Syriens vivant en Occident, qui sont déjà instrumentalisés dans les Conférences de Genève qui ne mènent à rien. 
Aucun accord ne peut réellement être trouvé ici. 
 
 
Sur l'Ukraine, le parti pris de Macron est exclusivement pro-ukrainien, ce en quoi il suit parfaitement la ligne atlantiste.
 Pour le MH17, Macron affirme la légitimité de l'enquête faite sans la participation de la Russie avec l'Ukraine et les conclusions accusatrices pour la Russie qui en découlent. Quel accord?
 
Evidemment, la France ne s'occupe pas des affaires judiciaires dans les autres pays, mais les bobos français s'inquiètent de ce qu'un individu pris avec des explosifs, Sentsov, soit jugé pour terrorisme. 
 
Alors qu'importe l'indépendance de la justice, le président Macron, qui sait parfaitement ce qu'est l'indépendance de la justice grâce à laquelle il est est arrivé au pouvoir, demande à Poutine d'intervenir.
 
 
En revanche, ni lui, ni les bobos français ne s'inquiètent de l'arrestation du journaliste ukrainien à Kiev de Ria Novosti Ukraine, lui arrêté en raison de ses publications pour trahison. 
 
 
Dans la même veine, il faut sauver Serebrennikov, qu'importe la lutte contre la corruption et le détournement d'argent public, c'est un "artiste" il est au-dessus des lois. 
 
De quel accord parle-t-on? Quelles avancées?
 
Il ne remet pas en cause les manipulations des élections par la Russie, il ne remet pas en cause les "attaques chimiques" en Angleterre ou en Syrie, il ne remet rien en cause, il fait simplement  comme si c'était un fait acquis et que, malgré tout, la France dans la grandeur d'âme légendaire renoue le contact avec cette Russie qui s'est égarée.
 
 La ligne occidentale est maintenue. légèrement condescendante, mais pas trop, car aujourd'hui l'Europe a besoin de la Russie pour défendre certains dossiers. 
 
Plus que la Russie n'a besoin de l'Europe, ou plutôt de l'UE qui bat de l'aile et est de plus en plus contestée de l'intérieur.
 
 Ce en quoi elle accuse la Russie. Macron a-t-il tenté de revenir sur la "menace russe"? Non. Aucune avancée.
 
Nous sommes toujours et encore dans l' "en même temps", qui permet l'illusion de l'objectivité, de l'indépendance. 
 
 
Concrètement, sur les grands dossiers conflictuels, Macron soutient la position atlantiste qui est la sienne, mais il tente cette fois-ci de la faire passer plus en douceur, en y mettant les formes. 
 
Par ce que ce clan qu'il représente a besoin de la Russie, surtout sur le dossier iranien, où ils vont perdre de l'argent. 
 
Pour le reste, rien n'a changé.
 
 

L' UNEF, MÉLENCHON : L' INCOHÉRENCE DE LA GAUCHE DE COMBAT ......



La complète (et rigolote) incohérence de la gauche de combat

Mélenchon By: Blandine Le Cain - CC BY 2.0


S’il y a bien une chose qu’on ne pourra jamais reprocher à nos amis de cette gauche de combat qu’on voit dans tous les médias, c’est une trop grande rigueur logique : tous ont largement su s’affranchir de cette cohérence qui permet les débats de bonne foi et les argumentaires soignés pour nous proposer à la place leur interprétation aussi fluctuante que leur desiderata du monde qui les entoure.


Mélangeant avec un brio certain le « Faites ce que je dis mais ne faites surtout pas ce que je fais », l’art du Deux-Poids Deux Mesures savamment pas dosé du tout et celui du « je dis un truc puis son contraire, même pas mal à la fin », la gauche médiatique, élue ou non, s’est toujours largement montré apte à plier le réel à ses lubies.

Et il y a de quoi plier, du reste, tant le réel est raciste, sexiste, froidement logique et terriblement phobe d’un peu tout et n’importe quoi.



Dernièrement, nous en avons eu une brillante démonstration par, Maryam Pougetoux, une déléguée de l’UNEF, cette officine semi-officielle de recrutement des cacadres de ce qui fut jadis le Parti Socialiste. Cette brave pseudo-étudiante mais authentique militante socialoïde s’est fendue d’un entretien dans lequel elle apparaît, précisément au titre de déléguée de l’UNEF, et coiffée d’un voile qu’on ne pourra guère interpréter autrement qu’islamique.


Dans le flot de commentaires plus ou moins subtils et plus ou moins pertinents, oublions bien vite ceux qui hurlent au crime de lèse-République, puisque, doit-on le rappeler, même si la France perd tous les jours l’une ou l’autre de ses libertés, celle de s’habiller comme on le veut demeure encore valable pour le moment.


En revanche, on pourra s’attarder sur ces chroniqueurs qui ont eu la présence d’esprit de remarquer toute l’incohérence de la militante envoilée : on ne peut pas, indépendamment du sujet qu’on veut aborder, se présenter pour un entretien politique avec cette tenue spécifique sans faire immédiatement de cette tenue un message lui-même politique. 


Et quand bien même cette militante aurait choisi son voile pour des raisons religieuses, sa présence dans ce contexte ne prend plus la même signification.


Et même en admettant très gentiment qu’elle n’y avait pas pensé (oh, oui, Maryam, c’est sûr, tu n’y avais pas pensé), force est de constater que l’incohérence reste cependant impossible à évacuer tant l’UNEF s’était explicitement placé, il n’y a pas si longtemps (en 2013), contre le port du voile.


L’UNEF a-t-elle changé d’avis ? Utilise-t-elle le « en-même-temps » macronique, le 50/50 ou, plus démagogiquement, l’avis du public pour trancher ?


En attendant que le syndicat de gauche des intermittents de l’étude prenne une position claire, précise et cohérente, nous pourrons toujours nous occuper en regardant l’intéressant spectacle qui s’organise autour de cette question au demeurant particulièrement essentielle tant à la vie estudiantine qu’à la bonne marche du pays qui, on vous le rappelle, va de mieux en mieux.


C’est d’ailleurs avec un plaisir sans borne qu’on peut maintenant admirer Bruno Julliard, le premier adjoint évidemment PS évidemment à la Mairie de Paris, s’ébrouer tout joyeux dans cette belle polémique gluante comme un ver de terre heureux de se tortiller dans une glaise bien molle.


Pour ceux qui l’auraient oublié, notre ami Bruno est un des rares à avoir su tirer son épingle du jeu suite aux troubles du CPE : ayant réussi – avec brio – à éviter toute forme de réflexion trop épuisante dans le monde réel grâce à son encartage au sein de (je vous le donne en mille) l’UNEF, il est ainsi passé directement du non-travail estudiantin après un parcours brillant comme non-lycéen gréviste, à un poste de politicien dans lequel il suit méticuleusement la tendance globale à toucher une indemnité en appliquant une stricte économie d’énergie (la sienne).


Et pour Bruno ex-président de l’UNEF, ce « voile est le signe d’une bigoterie patriarcale et sexiste en contradiction avec les combats féministes que l’UNEF a toujours portés »… Ce qui, en termes rhétoriques, revient à mettre une belle gueulatine à Maryam (la gueulatine étant au pain dans la gueule ce que la chocolatine, terme en cours de légalisation officielle, est au pain au chocolat).


On attend maintenant avec gourmandise le moment où il faudra trier un peu toutes les réactions, et savoir comment les uns et les autres auraient dû réagir. 


Notons au passage, comme le fait le twitteur Bastiat2022 avec un humour mordant, que si la militante avait porté un t-shirt Civitas en lieu et place du foulard, la tournure des événements aurait été tout aussi croustillante.


On pourrait croire tout à fait fortuite et ponctuelle cette cohérence à géométrie variable chez les gauchistes d’affichage.


Cependant, de nombreux cas, répétés à l’envi, nous laissent largement penser qu’il n’en est rien et qu’il s’agit bel et bien d’un trait caractéristique de cette tournure d’esprit. 

Et ici, il me suffira de prendre l’exemple du plus célèbre de nos « gauchistas », divas gauchistes au poing tendu et au verbe fort, pour illustrer mon propos : Jean-Luc Mélenchon a en effet été tout particulièrement gâté par l’actualité.





C’est ainsi qu’on apprend par exemple qu’après avoir tonné contre ceux qui tiquaient trop ouvertement du score soviétique de Maduro au Venezuela (au point de les qualifier de « larbins des USA »), notre fier grignoteur de quinoa a volé au secours des dirigeants de Podemos, Pablo Iglesias et de sa compagne Irene Montero, dont l’acquisition récente laisse un goût amer aux électeurs espagnols.


Il faut dire que Podemos est, au départ, un parti de gauche radicale, troisième force politique en Espagne, allié des Insoumis français et se fait fort de préconiser une éthique de vie de ses élus sinon ascète, au moins humble avec laquelle cadre mal l’achat par son secrétaire général et sa porte-parole parlementaire d’une villa à plus de 600.000 euros. 

Pourtant, Podemos – auquel sont inscrits nos deux frétillants députés gauchistes – impose une charte à ses signataires qui leur demande de « vivre comme les gens ordinaires » afin de mieux « les représenter au sein des institutions ».


On comprend le malaise outre-Pyrénées. Malaise qui, heureusement, ne touche absolument pas Mélenchon qui n’y voit qu’une basse manœuvre médiatique de la part des opposants.
Mélenchon, sympathique et jovial 

Il faut dire qu’il a déjà expérimenté ce genre de procès, lui qui a bien été obligé de déclarer, de façon gênée, ses possessions dans la récente course présidentielle de laquelle il n’était pas sorti trop gagnant. 

Et comme pour les dirigeants de Podemos actuellement en difficulté, Mélenchon s’était alors empêtré dans ses contradictions internes où, d’un côté, gagner de l’argent, c’est évidemment mal (puisqu’au détriment des classes laborieuses spoliée tralalilalère) et de l’autre, on est tout de même obligé de constater que la politique, finalement, ça paie plutôt bien son homme…


Ce qui ne lasse pas d’énerver passablement l’Insoumis, l’entraînant peut-être dans des écarts de langage ou de formulation… qui lui valent l’un ou l’autre procès. 

De façon intéressante et bien qu’ayant toujours professé une sainte horreur de l’immunité parlementaire, il semblerait que notre homme, décidément plus à une contradiction près, ne se gêne guère pour l’utiliser lorsqu’elle peut lui éviter les enquiquinements de justice.

Eh oui : finalement, les petits privilèges, ça peut servir. Les petits avantages et les jolis salaires, on n’y renonce pas, tout populiste soit-on.

 Et pour le gauchiste médiatique, peu importe finalement la cohérence tant que passent les messages démagogiques.


—-
Sur le web      https://www.contrepoints.org/2013/07/26/132243-25

vendredi 25 mai 2018

L' ENSEIGNEMENT EST OBLIGATOIRE, PAS L' ÉCOLE ! TRIBUNE LIBRE !

École à la maison


Et si, pour étudier, on se passait d’école ?





Une éducation hors système est parfaitement légale. C’est l’enseignement qui est obligatoire, pas l’école.



Ecrivain, musicienne, plasticienne 


Empêchés d’étudier et de passer leurs examens par une minorité de furieux, nombre d’étudiants n’ont plus qu’un recours : Internet. Idem du côté des présidents d’université dont beaucoup ont décidé de respecter le calendrier des examens en contournant le blocage de leur établissement. 

Pas question, donc, d’annuler les partiels : « Sur les 800 examens, on va en avoir 780 en ligne », disait le président de l’université Paul-Valéry de Montpellier à Midi libre, en avril dernier.

 « Nous savons que beaucoup d’étudiants internationaux avaient déjà prévu de rentrer, si on décale les examens, on les pénalise. 

Beaucoup d’étudiants français travaillent l’été. Si on avait décalé le calendrier, les jobs d’été risquaient d’être pénalisés. » 

 En foi de quoi les partiels vont ou se sont déjà déroulés via Moodle, une plate-forme sur laquelle les étudiants devront/ont déposé leurs dossiers et compositions.

Devant la nécessité, on voit donc se mettre en place la dématérialisation des examens. 

Celle des cours a déjà commencé. Les MOOC, pour « massive open online course », ont débuté en 2011 à l’université de Stanford. 


En quelques mois, tous les grands campus américains ont mis en ligne des cours gratuits en vidéo et lancé des plates-formes s’adressant aux étudiants du monde entier. 


L’université française a suivi en 2013, adoptant la solution Open edX (initiée par Harvard, le MIT, Stanford et Google) pour proposer des cours sur une plate-forme curieusement nommée FUN, pour « France Université Numérique ».
On nous dit, quelques années plus tard, que les MOOC sont source de désillusions. 

Beaucoup lâcheraient en route, ne suivant pas le cours jusqu’à son terme. Les étudiants les plus jeunes seraient – là aussi ! – les moins assidus.

 Beaucoup moins que les 25-40 ans déjà diplômés. « Il faut au préalable avoir appris à apprendre, les MOOC ne sont pas adaptés à tout le monde, ni à toutes les occasions », disait Antoine Compagnon, professeur au Collège de France, dans un entretien aux Échos de 2014. 

Avis que ne partageait toutefois pas Alain Mille, chargé de mission sur les MOOC au CNRS : « On ne s’inscrit pas à un MOOC comme on s’inscrit à l’université. 
Certains participants ne vont pas jusqu’au bout du cours, mais quand on les interroge, ils se disent très satisfaits. 
De plus, différentes études ont montré que le taux de rétention des MOOC était bien plus élevé que celui des formations en ligne classiques. »

Et pour les plus jeunes, comment fait-on ?
On fait de plus en plus à la maison. Enseignement à domicile, « homeschooling » ou « unschooling », comme disent les Anglo-Saxons. 

Au menu : diversité, épanouissement, pas de levers aux aurores, de devoirs à rendre, d’interros à préparer ni de zéros pointés. 
Pas de grèves non plus. Le luxe, en somme.

Deux « écoles » sont alors possibles. 

La première consiste à suivre les programmes de l’Éducation nationale délivrés par le CNED, ce qui n’est qu’une transposition du système général dans un cadre moins stressant. 

Pour les autres, les privilégiés – car c’est un sacré privilège –, c’est un apprentissage libre, autonome, informel, laissé à la seule responsabilité des parents et au rythme des enfants.

On le sait peu, en effet, mais une éducation hors système est parfaitement légale. 


C’est l’enseignement qui est obligatoire, pas l’école. Au pays de Jules Ferry, il fait de plus en plus d’adeptes. 

Aujourd’hui, plus de 30.000 petits Français sont déscolarisés, bénéficiant d’un enseignement qui doit beaucoup au Web et aux réseaux d’entraide.

On me dira que tout cela n’est pas démocratique. 

Que c’est un gouffre béant où finit de s’écraser « l’égalité des chances », ce fantasme bien français qui nous vaut, aujourd’hui, d’être en queue de tous les classements. 


Seule question : qu’est-ce qui doit primer, l’avenir de nos enfants ou l’idéologie ?

http://www.bvoltaire.com/etudier-on-se-passait-decole/

FÊTE DES MÈRES ET RAPPEL HISTORIQUE ...;


25 mai 1941 : Hommage rendu par l’État Français à la Maternité

 


Le nom actuel  de fête des Mères, associée commercialement et non pas moralement à celle des pères, est discrédité, car on lui enlève son principe d’hommage non pas personnel ou familial, scolaire, mais national, ethnique, à la maternité, et il est vrai que l’on ne peut que troubler aujourd’hui des têtes enfantines, dans des familles ouvertement ou secrètement désunies et affrontées à un enseignement dégradant toute sexualité naturelle, au bénéfice de cet envoûtement vicieux qu’est la théorie du genre ou, pour ainsi dire,  indiscernement des genres, en restreignant l’hommage aux mères à un rituel de cadeaux!


Il en va ainsi, direz-vous, des fêtes désacralisées de Noël, de Pâques, de l’Ascension, de l’Assomption de la Vierge au Ciel, mais cet hommage aux mères mérite que l’on donne son histoire : et le jeune lecteur pourra comparer deux époques et trancher pour savoir la plus sombre ou la plus digne de ce que la jeune Antigone de Sophocle, à l’instant de la mort, appelle la lumière sacrée !

 

L’Allemagne avait son Muttertag ou journée des mères, terme repris par l’État français, l’Italie la sienne, et l’Europe, qui avait retrouvé sa civilisation, oui, cette Europe qui est mentionnée, comme éclairée par Athènes et Sparte,  par un Cicéron dans sa plaidoirie pour son client Flaccus accusé d’avoir exécuté l’ordre du Sénat d’interdire l’exportation de l’or « d’Italie et de toutes nos provinces vers Jérusalem », brillait non pas seulement militairement ou législativement, économiquement mais d’abord et surtout éthiquement. En quoi elle était redevenue féconde, et redonnait un ressort aux âmes par l’espoir de survie et de créativité saine !


Cette célébration de la Journée des Mères  fut  accompagnée de l’enthousiasme des prélats catholiques qui ne se retrouvera plus dans l’exaltation et l’encouragement à de pareille vertu, un dimanche  25  mai 1941, en pleine bataille de Crète, au lendemain de la  naissance de l’auteur de ces lignes ! 

Lisons sur le sens religieux et national, européen aussi, de cette célébration le Journal des Débats, du 26 mai 1941 qui était alors imprimé à Clermont-Ferrand et sortira  son dernier numéro le 19 août 1944, dans cette ville d’Auvergne et patrie de Pascal où se préparaient de nombreuses scènes coutumières aux bolchévismes !
Le maréchal Pétain, chef de l’État, a prononcé cet après midi à 18h. à l’occasion de la « Journée des Mères », l’allocution radiodiffusée  suivante :

« Mères de familles françaises, la France célèbre aujourd’hui la famille.

Elle se doit d’honorer d’abord les mères. Depuis dix mois, je convie les Français à s’arracher au mirage d’une civilisation matérialiste.

Je leur ai montré les dangers  de l’individualisme. Je les ai invités  à prendre leur point d’appui sur les institutions naturelles et morales auxquelles est lié notre destin d’hommes et de Français.

La Famille, cellule initiale de la société, nous offre la meilleure garantie de relèvement.

Un pays  stérile est aussi un pays  mortellement atteint dans son existence. Pour que la France vive, il lui faut d’abord des foyers.

Le foyer, c’est d’abord la maison où l’on se réunit c’est le  refuge où les affections se fortifient. C’est cette communauté spirituelle qui sauve l’homme de l’égoïsme et lui apprend à s’oublier pour se donner à ceux qui l’entourent.

Maîtresse du foyer, la mère, par son affection, par son tact, par sa patience, confère à la vie de chaque jour sa quiétude et sa douceur, elle fait rayonner autour d’elle l’amour qui permet d’accepter les plus rares  épreuves avec un courage inébranlable.

Mères de notre pays de France, votre tâche est la plus rude. Elle est aussi la plus belle.

Vous  êtes avant l’État, les dispensatrices de l’éducation. Vous seules semblez donner à tous ce goût du travail, ce sens de la discipline, de la modestie, du respect qui fait les hommes  sains et les peuples forts. Vous êtes les inspiratrices de notre civilisation chrétienne.

Et voici qu’aujourd’hui dans nos deuils, dans nos misères, vous portez la plus lourde croix.

Mères de France, entendez ce long cri d’amour qui monte vers vous.

Mères de nos tués, mères de nos prisonniers, mères de nos cités qui donneriez votre vie pour arracher vos enfants à la faim, mères de nos campagnes qui, seules à la ferme, faites germer les moissons, mères glorieuses, mères angoissées, je vous exprime aujourd’hui toute la reconnaissance de la France. »
Ainsi parlait l’homme que l’on condamna à mort !


Pierre Dortiguier

Source:    https://www.jeune-nation.com/actualite/jdj/

UN COMMUNIQUÉ DE L' AGRIF !

vendredi 25 mai 2018

De Lauvergeon à Macron, la constante et significative phobie du « mâle blanc ».

Emmanuel Macron a rejeté le « plan banlieue » proposé par Jean-Louis Borloo.

 On l’en féliciterait s’il n’avait assorti son refus de l’exécrable allégation révélatrice de ce que son cerveau est idéologiquement lavé par l’antiracisme, ce racisme en sens contraire selon notre expression.

Rappelons qu’il a eu en effet usé de l’argument selon lequel un rapport sur les banlieues qui serait le sien et celui de Borloo serait voué à l’échec du fait de leur appartenance sexuelle et raciale.

Lisons, et pesons bien ces mots : « Deux mâles blancs qui ne vivent pas dans les banlieues se remettent un rapport sur les banlieues : ça ne marche plus comme ça ».


Passons sur la construction un peu chaotique du propos. 

Ce qui est d’abord consternant, c’est que Macron ne parle pas sur le fond autrement que madame Anne Lauvergeon, alors présidente d’Areva, émettant lors d’un colloque à Deauville en 2009 réservé aux femmes dirigeantes, les mots que voici exactement retransmis :
 « À compétence égale, eh bien, désolée, on choisira euh ! la femme, ou on choisira la personne venant euh ! de… ben autre chose que le mâle blanc pour être claire ».


Dans cette brillante profession de foi féministe et anti-blanche, Dame Lauvergeon ne s’aperçut même pas de son humour involontaire dans l’insistance de son propos : « pour être claire ».


Certains émirent qu’elle se sentait peut-être un peu noire après trop bu, et qu’il y avait quelque contradiction à vouloir être claire juste après avoir prôné la discrimination contre les « mâles blancs ».


Quoi qu’il en fut, le propos était objectivement raciste et motivait une plainte de l’AGRIF, certes retenue à l’instruction mais que le tribunal ne condamna hélas pas.


On a vu depuis que la compétence de madame Lauvergeon à la tête d’Areva pouvait être très discutable.

Mais ce qui ne l’était pas pour elle, c’était son principe de féminocratie et son étrange aversion pour le recrutement de « mâles blancs », nonobstant sa vie familiale. 

Je lui attribuai alors ironiquement, avec une légère modification, la devise de l’ordre le plus prestigieux de la Cour d’Angleterre : « Honi soit qui mâle y pense… ».



À noter qu’à la date de sa création, la langue de la cour était alors le français et que « Honi » s’écrivait en effet avec un seul « n ».

« Honi soit qui mal y pense » n’est hélas pas adéquat avec ce que l’on peut penser du propos macronien.


Car on ne peut qu’en penser beaucoup de mal.

Propos révélant en effet que pour Macron il ne faut donc être ni mâle ni blanc pour s’occuper de nos banlieues. Houria Bouteldja a dû frémir d’aise en entendant cette réflexion du président de la République en totale conformité avec le concept de « racisation »  qu’elle introduit toujours plus dans le débat politico-social ne dissimulant même plus son racisme anti-blanc islamo-gauchiste.


Et c’est « en même temps », comme il dirait, que monsieur Macron prétend combattre le communautarisme !


Si intelligent soit-il sur d’autres plans, notre chef de l’État est hélas lui aussi gangréné par l’idéologie totalitaire de l’antiracisme, ce racisme en sens contraire.

Source:  http://www.lagrif.fr

L' UNEF , LE VOILE , LA GAUCHE PRISE A SON PROPRE PIÈGE !!!


Quand l’Unef met les voiles, Bruno Julliard boit la tasse



L’Unef, syndicat étudiant plus connu pour ses combats sociétaux que scolaires, fait encore parler de lui. 

 Cette fois, c’est par l’intermédiaire de son ancien président Bruno Julliard, devenu conseiller à la mairie de Paris depuis. 

Celui-ci s’en prend à Maryam Pougetoux. Quand la gauche est prise à son propre piège…

Bruno Julliard, de l’Unef à la mairie

Il s’était fait discret jusqu’à présent. 

 Mais l’épisode du voile porté par une représentante de l’Unef a fait sortir de sa réserve ce représentant d’une gauche d’une époque désormais révolue. Et surtout dépassée.


Car il faut dire que le cas de Bruno Julliard est un symbole à lui seul. Après près de six années passées à suivre un cursus de droit public sans même obtenir son master, l’homme se fera principalement remarquer par son passage à la tête du syndicat étudiant Unef qu’il présidera de 2005 à 2007. 

Une période où le conflit autour du sulfureux CPE (contrat première embauche) du gouvernement Villepin mettra Bruno Julliard sous les feux médiatiques.
Bruno Julliard
Source : Le Blog de Pierre Séguillon
Par la suite, il réussira une étrange (à défaut d’être surprenante) pirouette en quittant l’Unef pour une place de conseiller à la mairie de Paris. 

Il deviendra rapidement l’un des premiers adjoints de Bertrand Delanoë (Parti socialiste). 


Un poste d’adjoint qu’il occupe toujours sous la mandature Hidalgo. 

Mais, si Bruno Julliard a marqué de son empreinte l’Unef des années 2000, le syndicat tendance laïcarde et socialisme bon teint qu’il incarnait à merveille a bien changé depuis.


Maryam Pougetoux ou la revanche de l’identitaire

Une évolution qui n’est donc pas du goût de l’ancien étudiant. Dans une interview accordée à Marianne, il vient fustiger Maryam Pougetoux, présidente de l’AGE de Paris IV, qui a récemment défrayé la chronique en faisant une intervention télévisée avec son voile musulman.
Une apparition qui a suscité un malaise à gauche. 

Les soldats acharnés d’une laïcité forcée, qui avaient jusqu’alors le beau rôle face à des catholiques peu vindicatifs, se sont pris les pieds dans le tapis de prière. 


Dans la lignée d’un Manuel Valls, Bruno Julliard (37 ans) n’a que très peu goûté la tenue vestimentaire de Maryam Pougetoux.

Selon lui, la jeune femme, de 18 ans sa cadette, est le symbole d’une « radicalisation politique » et d’une « marginalisation » de son ancien syndicat. 

Ajoutant même que « le discours de l’Unef pour défendre le voile, ce sont des décennies de combat piétinées ». 

 Mais le constat du premier adjoint à la mairie de Paris est avant tout révélateur d’un phénomène : l’identitaire et le sociétal vont prendre le pas sur les questions sociales.
Bruno Julliard
Source : la-croix.com

« Bigoterie patriarcale et sexiste »

Alors que l’Unef est désormais présidée par Lilâ Le Bas (25 ans), la rupture est donc plus que consommée avec son ancien patron. 

Lequel craint que les nouvelles générations d’étudiants ne soient tentées par le communautarisme dont Maryam Pougetoux pourrait être l’un des avatars.


« Voir qu’une présidente de section locale de l’Unef porte le voile et voir qu’elle est soutenue par les dirigeants de cette organisation, ça me tord le ventre. Ce n’est pas supportable », s’emporte Bruno Julliard. 
Avant d’ajouter au sujet de la jeune musulmane : « Quoi qu’elle en pense, son voile est le signe d’une bigoterie patriarcale et sexiste en contradiction avec les combats féministes que l’UNEF a toujours portés ».


Et, contraint de reconnaître que le gauchisme à l’ancienne était en passe d’être submergé par des revendications d’un nouveau genre, il poursuit :
 « Ce vêtement est devenu un symbole patriarcal et rétrograde, qu’on le veuille ou non. 
 J’observe d’ailleurs que cette étudiante a choisi de porter un hijab et non un petit foulard.
 Ce voile, et plus encore les discours pour le défendre, ce sont des décennies de combat pour l’émancipation des femmes piétinées ».


Un constat qui, bien que lucide dans ses observations, n’est que le résultat d’une étonnante naïveté dont a fait preuve la gauche française depuis des décennies. 

Or, la politique, c’est avant tout une question d’anticipation.
Bruno Julliard
Lilâ Le Bas

Gap générationnel

En à peine dix ans, l’universalisme républicain incarné par la ligne Julliard de jadis a donc été balayée au sein de l’Unef. 

La laïcité poussée à son paroxysme et le contrat social abstrait qu’incarne l’identité française ne pouvaient pas lutter face à la progression de l’islam dans l’Hexagone ni face aux revendications croissantes de populations extra-européennes de plus en plus nombreuses dans notre société. Le communautarisme ne pouvant qu’en découler.


De ce fait, le syndicalisme étudiant et les universités n’avaient pas de raison d’échapper au phénomène. 

Ainsi, en plus du voile, il existe un autre malaise dans l’entourage de l’Unef. Celui engendré par les réunions en non-mixités raciales qui ont eu lieu dans certaines facultés

« Cette dérive est favorisée par la crise culturelle de la gauche », déplore, impuissant, Bruno Julliard. « Quand on parle de laïcité, il faut à chaque instant chercher à convaincre, à rassembler le plus grand nombre vers la maison commune, à dresser des ponts et pas des murs ».


Une maison commune pour laquelle le Parti socialiste a grandement apporté sa pierre à l’édifice, sans même s’apercevoir que les fondations étaient bancales dès l’origine. 

Quant au retour du communautarisme pourfendu par l’adjoint d’Anne Hidalgo, il nous rappelle surtout que le « chacun chez soi » engendre souvent moins de problèmes que l’habitat collectif.


 N’en déplaise à Bruno Julliard, les murs sont parfois plus utiles que les ponts.



Crédit photos : Flickr (CC BY-SA 2.0)
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ET AUSSI



Islamo-fellateurs : Aurélien Taché plus fort que Corbière et Brossat !

Publié le 25 mai 2018 - par
 


Ils représentent trois composantes de la gauche différentes. 

Aurélien Taché vient de l’Unef et du PS, et s’est offert à Macron, sentant le vent tourner. 

Alexis Corbière a été, lui aussi, président de l’Unef, a milité chez les trotskistes, puis chez les socialistes, avant de finir chez Mélenchon, et de se faire élire député par les musulmans de sa circonscription. 

Ian Brossat a adhéré au PCF à l’âge de 17 ans, et a pris fait et cause pour Anne Hidalgo, se retrouvant adjoint à la mairie de Paris.


Tous trois viennent de se distinguer par une soumission à l’islam et au symbole le plus visible, le voile islamique.


Le caniche de Macron, Aurélien Taché, s’était déjà distingué en défendant, comme son maître, le voile en entreprise. 
Faut-il rappeler que ce lécheur de babouches professionnel est juste responsable de la laïcité à « En Marche » !
https://ripostelaique.com/fidele-caniche-de-macron-le-depute-tache-reclame-le-voile-en-entreprise.html


Puis, dans la même logique, il a défendu la voilée de l’Unef !
https://www.marianne.net/politique/le-depute-aurelien-tache-ou-monsieur-laicite-chez-lrem-defend-la-responsable-voilee-de-l


Ce vaillant député « En Marche » ne pouvait pas s’arrêter là. Le voilà à présent qui réclame des députées voilées à l’Assemblée nationale !
« Le voile islamique fait partie de la France » affirme un chef du parti d’Emmanuel Macron qui veut des « femmes voilées à l’Assemblée » (vidéo)

Il faut reconnaître qu’à côté, l’ineffable Alexis Corbière fait figure de petit joueur. Pourtant, le bougre a déjà bien sucé… les babouches musulmanes, comme le rappelait hier notre ami Jean Sobieski.

Lui, le bouffeur de curés, s’était déjà prosterné devant l’islam, grande religion de France.

http://resistancerepublicaine.eu/2017/10/09/pour-le-leche-babouches-corbiere-lislam-est-une-grande-religion-de-france/


Puis il avait gémi, suite à la page de couverture de Riss représentant la voilée de l’Unef : « Arrêtez d’embêter les musulmans ! ».



La copie de Corbière frise le grand écart. En gros, il se dit contre le voile et sa symbolique, mais refuse de parler de la voilée de l’Unef car cela stigmatiserait les musulmans. 
Corbière, au nom de l’antiracisme, aurait sans doute dit, en 1940, qu’il était contre la croix gammée, mais refusait de stigmatiser les Allemands !


Ah ! Si la secrétaire de l’Unef avait été une catholique affichant une grande croix, là, on l’aurait entendu, le Alexis à son Méluche !


A noter que jusqu’à ce jour, Corbière n’a toujours rien dit contre les tenues d’Obono, qui se prépare, pour le plus grand bonheur de Taché, à être la première députée voilée de l’Assemblée.




Et Ian Brossat dans tout cela ? Hors jeu, petit bras, complètement largué ! 
Il s’est contenté de souhaiter un joyeux ramadan aux musulmans, ce qui lui a valu de se faire encore étriller par son grand ami Martin Moisan, au grand dam du fan club du petit chéri.
https://ripostelaique.com/coco-juif-et-homo-brossat-souhaite-un-bon-ramadan-a-ses-futurs-egorgeurs.html


Et ce ne sont pas ses actes d’allégeance passés et présents avec les Palestiniens qui vont l’aider à rattraper ses deux petits copains !
http://international.pcf.fr/91726


Médaille de bronze pour Brossette, médaille d’argent pour Corbière, médaille d’or des islamo-fellateurs pour Aurélien Taché !


Lucette Jeanpierre        https://ripostelaique.com/islamo-fellateurs-aurelien-tache-

SAINT NAZAIRE UN ÉLU FN MENACÉ DEVANT CHEZ LUI !!!

Saint-Nazaire. « Mort au FN ». Un élu Front national menacé de mort devant chez lui

« Mort au FN »
C’est le tag qui a été découvert, mercredi 23 mai au matin, sur un mur situé en face du domicile de Jean-Claude Blanchard, conseiller municipal de Saint-Nazaire, conseiller régional des Pays de la Loire et membre du FN.
Des menaces de mort claires donc – ce ne sont pas les premières visant des militants catégorisés à l’extrême droite par les « antifas » – visant l’élu nazairien. 

En 2014 par ailleurs, le bureau des élus de St-Nazaire avait déjà été tagué.

Le Front national local a réagi rapidement dans un communiqué : « les appels à la violence n’honorent pas ce qui les font, lesquels sont généralement anonymes (ce graffiti haineux vient encore de le prouver). 

 C’est à nos mandants que nous avons à répondre, pas à la Justice de la rue. 

Et ceux qui veulent la mort du FN peuvent toujours démocratiquement participer à la prochaine élection municipale en 2020 ; notre mouvement y prendra part en bon ordre, rallié par bien plus de monde que ne le croient certainement nos agresseurs.»

Tout en évoquant et en condamnant également une action visant la permanence parlement  d’Audrey Dufeu-Schubert, membre de la République en Marche le même jour. 


« Bien que diamétralement opposés, si le FN et LREM sont attaqués, c’est qu’ils sont craints, et que nos adversaires ont conscience que nous sommes les deux seul vrais partis restants à Saint-Nazaire, les deux seuls qui demain, peuvent gagner la Mairie :
 LREM pour se l’accaparer, le FN pour la rendre au peuple. 

Attention aux appels à la violence, qui sont souvent suivis d’un retour de manivelle électoral. 

Gare à ceux qui menacent des coups ! »
 La CGT de la centrale de Cordemais est en effet le même jour venue déverser un gros tas de charbon devant la permanence de la députée Audrey Dufeu-Schubert (La République en Marche).


Nous avons dans la journée été interpellé par un autre militant local qui nous a donné l’information et qui semblait plus inquiet du climat actuel, mais déterminé : 
« l’extrême gauche se radicalise car elle devient largement minoritaire, la violence est donc son dernier moyen d’expression. 
Plusieurs collègues ont déjà fait les frais de ce type de menace. 
Me concernant, je suis équipé chez moi de telle façon que si l’un de ces individus s’avisait à vouloir me menacer chez moi, il comprendrait ce qui signifie « sanctuarisation du domicile », quelles que soient les conséquences ensuite . 

On ne touche pas à la propriété privée, c’est notre droit le plus élémentaire ».


Une plainte a été déposée jeudi matin pour ces menaces tandis que sur les réseaux sociaux, les « antifas » persistent et signent :

Antifascistes Bassin Nazairien AFASN
 
On rigole bien quand un élu frontiste local se dit menacé de mort pour ce tag anonyme. 

Quand on lit "mort au FN" on se demande si ce monsieur ne se prend pas pour le FN à lui tout seul ? en tout cas si vous passez devant ce tag maintenant vous savez que vous êtes en face de chez lui (merci pour l'info) :')
On vous offre les commentaires sous sa pleurnicherie pour vous rappeller à quel genre de guignols on fait face et montrer la modération en roue libre de la page d'un frontiste fan de génération identitaire et de breizh-info.

Saint Nazaire est un port populaire et cosmopolite, personne ne veut du FN ici!
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