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mercredi 26 juillet 2017

NE ME CHERCHER PAS SUR FACEBOOK ! VICTIME DE LA CENSURE ?



15H 05 Censuré par facebook ?  

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LE BIKINI FACE A LA BURKINISATION DES ESPRITS !

Face au burkini, le bikini a perdu la bataille

 
Les filles vont-elles encore dans les piscines pour s’exhiber et les garçons pour être éblouis par leur beauté ? De moins en moins. 

L’ambiance frivole et érotique qui y régnait s’est dissipée comme par désenchantement.

 Le Sida dans les années 80, Internet et islamisme par la suite ont mis un terme à la parenthèse magique des années soixante où d’adorables nymphes bronzaient en lisant Les Cahiers du Cinéma et où il était possible de les aborder en leur demandant ce qu’elles pensaient de Lord Henry dans Le portrait de Dorian Gray. 

 Elles veillaient à ne pas passer inaperçues, ni incultes.

Burkinisation des esprits

Nous assistons aujourd’hui à une burkinisation des esprits pire encore que celle des corps. Ne pas se faire remarquer, telle semble être la règle. `Aussi bien en politique que sur les plages. `

La liberté est encore là, mais on s’en détourne, comme si chacun aspirait à un univers réglementé – et les règlements s’affichent de plus en plus insolemment à l’entrée des piscines – voire à un goulag mou. 
Le bikini, symbole de liberté pour les femmes, devient presque indécent. 

Et la drague si commune autrefois sur les plages s’apparente à du harcèlement sexuel. 

Les hommes veillent à ne pas apparaître comme des prédateurs et les femmes comme des proies faciles. 
Mieux vaut se dissimuler sur un réseau social spécialisé dans les rencontres ou se laisser aller dans des beuveries.

Princesses saoudiennes en bikini

Je me souviens de princesses saoudiennes en bikini à Ryad et d’étudiantes en mini-jupe à Téhéran : l’idée de porter un burkini ne leur aurait pas traversé l’esprit. 

L’islam n’est pas seul en cause dans cette course à l’esclavage. 
Ce qui s’est produit à l’aube du XXI siècle, personne n’est en mesure d’en décerner les causes.

 Mais les piscines et  les plages sont des lieux idéaux pour observer ces mutations. La liberté absolue qui y régnait et qui en faisait tout l’attrait ont laissé place à une anesthésie générale. 

Le regard lui-même est devenu chaste : admirer la perfection du corps d’un adolescent ou d’une adolescente crée un malaise.

 Le narcissisme régresse : le boudin n’a plus honte d’être un boudin.

 Le raffinement érotique appartient à une ère révolue.

La piscine Deligny ne reviendra plus

Le burkini ne signifie pas seulement que l’islamisation gagne du terrain, mais que la grâce féminine s’estompe. 

Le même phénomène s’observe au cinéma. Il semble irréversible. 

Il y a certes encore des exceptions et des combats d’arrière-garde. 

Mais l’époque où des jeunes filles graciles plongeaient nues dans la piscine Deligny, ne reviendra plus. 
D’ailleurs, elle aussi a coulé dans la Seine à la fin du vingtième siècle, emportant avec elle beaucoup du glamour parisien et un peu du souffle libertaire qui nous animait.

Soumission et dépression

Ne nous reste plus maintenant qu’à nous comporter en enfants sages, en adultes précautionneux et à feindre une joie factice.

 Le prix à payer sera soit l’asservissement à une religion qui nous est étrangère et ne veut pas nécessairement notre bien, soit une dépression généralisée. 

Et plus vraisemblablement encore les deux ensemble !

Source:   https://www.causeur.fr/


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INCENDIES ! QUAND DAESCH APPELAIT AU DJIHAD PAR LE FEU !

Daesh appelle au Djihad par le feu

image: http://jforum.fr/wp-content/uploads/2017/01/rumiyah-448x293.jpg


La nouvelle arme d’ISIS pour semer la terreur c’est le feu. `

  « C’est un outil à la portée de toute personne désireuse de se joindre à la campagne de terreur »  dit le dernier numéro de Rumiyah, la revue de l’Etat islamique.

Cette tactique ne nécessite ni armes telles que celles utilisées à San Bernadino et Orlando, ni véhicules tels que ceux utilisés dans d’autres attaques.

« Avec quelques matériaux simples et facilement accessibles (c’est-à-dire inflammables), on peut facilement terroriser un pays tout entier « souligne le magazine.

Le n°5 de Rumiyah a mis des flammes en couverture et il y a une rubrique « Tactiques Terroristes » qui a, par le passé, appelé à des massacres de masse à l’arme à feu et à l’utilisation de véhicules pour écraser les piétons. 

Un long article commence par un hommage aux «frères», qui, inspirés par un précédent numéro de Rumiyah ont utilisé des véhicules pour blesser 11 personnes à l’Ohio State University en novembre 2016 et pour tuer au marché de Noël à Berlin. 

Il présente ensuite en détail une méthode supplémentaire pour tuer des innocents.

L’article explique : « Tout au long de l’histoire et jusqu’à nos jours, les attaques utilisant le feu ont joué un rôle important dans la guerre moderne et la guérilla, ainsi que dans le terrorisme style « loup solitaire ». 
Ces attaques ont été à l’origine de la destruction de villes, de quartiers, et de propriétés publiques, ou privées, tout en détruisant également de nombreuses vies « .

L’article affirme qu’un djihadiste a été responsable de l’incendie, qui, à Losino-Petrovsky, en Russie, a détruit une usine de meubles de trois étages et une usine de produits chimiques située à côté.

« [Le djihadiste] a donné aux méprisables croisés une leçon montrant combien une opération aussi simple peut être aussi destructrice. 
Le feu a été allumé au rez de chaussée, il s’est ensuite propagé vers les étages supérieurs et les bâtiments voisins. L’incendie a duré pendant trois jours, provoquant de coûteux dégâts.

L’article poursuit : « Le principe est simple : allumer des incendies en utilisant des produits inflammables pour détruire les propriétés des croisés et, les tuer avec le feu l’enfer. 

Le moudjahid n’a qu’à acheter le produit inflammable qu’il souhaite utiliser, sélectionner sa cible, avant de déterminer le meilleur moment pour passer à l’exécution ».

« De nombreux produits inflammables font partie de la vie quotidienne, et les incendies criminels sont extrêmement difficiles à éviter.


En effet, il suffit d’un grand récipient d’essence pour réussir une attaque. Bien entendu, l’essence peut être achetée dans n’importe station-service. Cette procédure n’éveille pas les soupçons, car elle peut servir pour une tondeuse à gazon, par exemple ».


Dans un paragraphe intitulé « Revendiquer la responsabilité de l’attaque», l’article suggère « d’écrire avec de la peinture en aérosol ou un marqueur permanent quelques mots sur un mur ou sur le sol près de la cible en déclarant que l’attaque a été menée par un soldat de l’État islamique. »


« En outre, on peut préparer un message simple sur un morceau de papier déclarant la même chose en expliquant brièvement le motif. Le document peut alors être collé sur une brique, puis jeté par la fenêtre d’un immeuble occupé près du lieu de l’attaque. »


L’article souligne, « les incendies ne doivent en aucun cas considérés comme moins efficaces. Ils provoquent de gros dégâts économiquement parlant et un choc émotionnel tout en pouvant être très facilement répétés. Même si de telles attaques ne se traduisent pas toujours par la mort d’ennemis,  


Allah a promis de récompenser le moudjahid qui leur nuit ou les provoque simplement »
 
L’article montre une photo de l’église baptiste de Dallas. (…)

« Un lieu de rassemblement populaire de croisés attendant d’être brûlé » dit la légende de la photo de l’église.


L’article montre une photo de l’église baptiste de Dallas. 

L’Etat islamique n’est pas dérangé par le fait que le pasteur Robert Jeffries de cette grande église du Texas ait une fois dénoncé l’homosexualité comme « sale … dégradante … au-delà de toute limite » ni qu’il qualifie le catholicisme de « satanique. »
 Mais Jeffries a également dénoncé l’Islam comme le « mal, la religion du mal » qui favorise la pédophilie.

L’article montre aussi une photo d’un incendie combattu par les pompiers de New York, qui sont le contraire des meurtriers de Daesh. L’incendie est presque certainement celui qui s’est produit dans le bas de Manhattan en mars 2015, qui n’était pas criminel mais du à une explosion de gaz.

Mike Shepherd, un pompier qui n’était pas en service, était en train de déjeuner dans le coin au moment de l’explosion. Il n’était pas en service non plus le 11 septembre 2001, et  il avait couru au pied desTwin Towers, pour sauver des vies. 

A un moment il a arraché sa chemise pour nettoyer la plaie d’un pompier blessé, révélant le grand « S » tatoué sur sa poitrine, qui signifiait non pas Shepherd, mais Superman.

Quatorze ans plus tard, Shepherd était venu de Brooklyn à Manhattan pour manger du corned-beef et du chou. Il  était devant le restaurant en train de prendre une photo pour un couple de touristes quand il a entendu l’explosion. Il n’a pas hésité, et a couru jusqu’à l’immeuble en feu. Il a grimpé l’escalier de secours situé sur la façade au milieu des flammes et de la fumée suffocante.
« Descendez, le feu  est trop important! » criaient les gens dans la rue.`

Personne n’aurait pu être plus différent d’un djihadiste mortifère que Mike Shepherd pendant qu’il montait pour s’assurer que personne n’était coincé à l’intérieur, en risquant sa vie juste pour sauver celle de quelqu’un d’autre. Il a continué jusqu’à ce qu’il atteigne le dernier étage supérieur, alors seulement il est descendu.

Ce n’était pas un loup solitaire, mais un ange solitaire. Les sirènes ont retenti lorsque d’autres anges sont arrivés sur place, chacun d’eux s’est précipité pour risquer sa propre vie pour sauver les autres. Les premiers d’entre eux arrivaient lorsque Shepherd est revenu sur le trottoir.

 Le bâtiment s’est effondré huit minutes plus tard. Celui d’à côté a suivi deux minutes après.

Dimanche, Shepherd a reçu un appel téléphonique l’informant que le magazine de Daesh semblait avoir utilisé une photo de cet incendie de 2015 et de ses collègues pompiers qui luttaient contre les flammes. 
 Shepherd a parlé d’un de ses amis, une légende des pompiers de New York (FDNY), le capitaine Patrick Brown, qui est mort dans l’attaque du 11 Septembre. Shepherd s’est rappelé que quelques jours avant, Brown lui avait parlé de l’importance d’être un pompier. 

« Tu n’as pas peur, tu as de la compassion, tu as de la gentillesse » lui a dit Berger.

Voilà comment sont les anges, qui sont prêts à faire face à tout, y compris à la dernière-née des techniques de destruction de Daesh.

 
En savoir plus sur http://jforum.fr/daesh-appelle-au-djihad-par-le-feu.html#7XeGcIxF3aHCX43w.99
 http://jforum.fr/daesh-appelle-au-djihad-par-le-feu.html
 

UNE LOI SUR LA CONFIANCE DANS L' ACTION PUBLIQUE ???




Alexis Corbières ridiculise la présomptueuse Aurore Bergé et demande l’abrogation de la réserve présidentielle! 

 

(Vidéo) https://www.youtube.com/watch?v=Lyw-txqA2ks



On s’en doutait bien un peu : le projet de loi sur la moralisation de la vie politique, rebaptisé fumeusement « projet de loi sur la confiance dans l’action publique », est justement un écran de fumée dont on se serait bien passé en ce bel été. 

Et les débats qui se déroulent actuellement à l’Assemblée nationale nous donnent confirmation de cette intuition.


Ainsi, nous avons eu droit, mardi soir, à un discours enflammé – et un peu fumeux, il faut bien le dire – de Mme Aurore Bergé, député La République en marche des Yvelines, pour défendre ce qui sera l’alpha et l’oméga de la nouvelle ère ouverte par l’élection d’Emmanuel Macron.



Rappelons tout de même rapidement le chemin de conviction de Mme Bergé. Elle soutint tour à tour Nicolas Sarkozy puis François Fillon en 2014 pour l’élection à la présidence de l’UMP, Nathalie Kosciusko-Morizet puis Alain Juppé en 2016 à la primaire de la droite et du centre, pour enfin rallier Emmanuel Macron en 2017 à l’élection présidentielle. 

En quelque sorte, la version moderne, féminisée, en mode accéléré, pour tout dire dans l’air du temps, du fameux « Royauté, République, Empire » incarné dans notre Histoire par Talleyrand.


Or, donc, pour défendre du haut de la tribune le projet de loi, Mme Bergé n’y est pas allée avec le dos de sa petite cuillère en vermeil. « La nuit du 4 août 1789 vit l’abolition des privilèges féodaux. » Waouh ! Le décor est planté. 

D’emblée. C’est là, au passage, qu’on voit que les assistants parlementaires servent à quelque chose et que Wikipédia n’est pas fait pour les chiens. 

Et de citer le duc d’Aiguillon, en haussant le ton sur ses talons et se tournant ostensiblement vers les bancs de la droite : « Le premier et le plus sacré des devoirs de l’Assemblée nationale est de faire céder les intérêts particuliers et personnels à l’intérêt général. » Pas moins. 

La suppression de la réserve parlementaire, l’obligation de présenter une note de frais après un gueuleton au resto, l’interdiction d’employer sa parentèle pour un député, tout cela est en quelque sorte ennobli par comparaison aux droits de porter couronne sur son carrosse, de rendre basse, moyenne ou haute justice, ou encore d’être propriétaire d’un pigeonnier ! 

 Décidément, la Ve République commença à la Boisserie et finira à la Thénardière…


La fin de son discours fut tout simplement grandiose. Un grand moment de République, si vous voulez. 
Et pourtant, on n’a pas vu les bras de chemise des Insoumis venir étreindre les poitrines des Républicains sous le regard mouillé des grenouilles du marécage. 
Encore moins les descendants des Montagnards embrasser le Front, tout là-haut perché à l’extrême droite. Dommage.



Grandiose, disais-je, que cette fin de discours, lorsque Mme Bergé cita Mirabeau, carrément. « Livrons-nous donc, sans crainte, à l’impulsion de l’opinion publique. Loin de redouter, invoquons sans cesse le contrôle universel. C’est la sentinelle incorruptible de la patrie. C’est le garant sacré de la paix sociale avec laquelle nul individu, nul intérêt et nulle considération ne peuvent entrer en balance. » 

Se livrer à l’impulsion de l’opinion publique ! Tout est dit là. 

Après « l’affaire Fillon », livrons quelques miettes à l’opinion publique en pâture, de quoi la rassasiée
   
 
Publié par Gaia - Dreuz le 25 juillet 2017 
 
Le gouvernement craignait la censure du Conseil constitutionnel.
L’Assemblée est revenue lundi soir sur l’obligation d’un casier judiciaire vierge qui comportait un «risque d’inconstitutionnalité», selon le gouvernement, mais a donné son feu vert lundi soir à l’introduction de nouvelles sanctions en cas d’atteinte à la probité pour les élus.
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Les députés ont voté un amendement REM à l’article 1 du projet de loi ordinaire de «confiance dans la vie publique» prévoyant une «peine complémentaire obligatoire d’inéligibilité» en cas de manquement à la probité. En commission, cette mesure avait été supprimée au profit du casier judiciaire vierge de toute condamnation pour manquement à la probité pour candidater à une élection, comme le portait le candidat Macron.
Mais Paula Forteza (REM) a expliqué que les élus de son groupe, avaient «écouté toutes les forces politiques et les associations», ainsi que la garde des Sceaux, la rapporteure et les experts constitutionnalistes qui ont prévenu des «risques importants» d’inconstitutionnalité.
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Plusieurs élus ont déploré un «recul» du gouvernement sur le casier vierge, à l’instar de Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, Delphine Batho (Nouvelle Gauche) ou le LR Philippe Gosselin qui a regretté une «reculade» sur «un engagement clair, ferme du président de la République».
«Un dispositif plus efficace»
La ministre de la Justice Nicole Belloubet a, elle, dit constater la volonté commune «de rendre inéligibles les personnes qui n’en sont pas dignes en raison de manquements à la probité.» Elle a rappelé que deux voies étaient possibles : «rendre inéligibles les personnes qui ne disposent pas d’un casier judiciaire B2 vierge» ou la peine complémentaire. «Afin d’éviter tout risque de censure» par le Conseil constitutionnel, le gouvernement a défendu cette «peine complémentaire obligatoire, un dispositif plus efficace» que le casier vierge, malgré l’apparence, car cela peut être considéré comme une peine automatique contraire au principe d’individualisation des peines garanti par la Constitution», a-t-elle argué.
Sur la question du champ des infractions pouvant conduire à cette peine, la ministre a indiqué que le texte initial visait les «crimes et délits de manquement à la probité», essentiellement la probité financière. Elle a jugé que l’extension de cette liste posait la question de savoir «où doit-on s’arrêter», tout en notant que l’amendement REM adopté contenait «un complément très circonscrit». Il ajoute «les faits de discrimination, injure ou diffamation publique, provocation à la haine raciale, sexiste ou à raison de l’orientation sexuelle», a observé la ministre, s’y disant favorable.
Le gouvernement a aussi inclus des éléments venus du Sénat sur les délits de harcèlement et de violences sexuelles, ainsi que d’autres propositions Modem sur le recel de délits boursiers.

Les élus de l’opposition se sont insurgés sur le déroulé des débats et l’impossibilité de défendre certains de leurs sous-amendements.
Source : Leparisien.fr
         
Grandiose, mais aussi un peu grotesque quand on se rappelle qui était vraiment Mirabeau – ce qu’ignore sans doute notre Mirabelle des Yvelines. Car, on le sait, Mirabeau était loin d’être un parangon de vertu publique. Le parlementaire de la IIIeRépublique Louis Barthou, dans une somme plutôt hagiographique, publiée en 1913, écrivait que le projet de Mirabeau consistait à « avilir l’Assemblée », à « la pousser au mal », à « lui tendre des pièges »… Un projet qui « répugne comme une mauvaise action », ajoutait-il. Il évoquait, d’ailleurs, les mots mêmes de Mirabeau pour qualifier son action politique : « intrigue obscure… artificieuse dissimulation ». En somme, tout ce qui concourt à restaurer la confiance dans l’action publique.



Georges Michel- Boulevard Voltaire

St -ETIENNE-DU-ROUVRAY : UNE MESSE, DES FLEURS, DES BOUGIES ET PAS DAMALGAMME !

Il y a un an, le Père Jacques Hamel était égorgé par des musulmans

Il y a un an, le Père Jacques Hamel était égorgé par des musulmans
Déclaration de Monseigneur Georges Pontier, archevêque de Marseille, Président de la Conférence des évêques de France
Le 26 juillet prochain, il y aura un an que le Père Jacques Hamel était assassiné dans l’église de St-Etienne-du-Rouvray alors qu’il célébrait la messe.

Ce fut un de ces évènements impensables qui laissent sans parole et qui deviennent porteurs d’un grand témoignage, source de leçons pour tous.

La communauté chrétienne, et bien au-delà d’elle, la société française, se souvient. Nous ne voulons pas oublier ses proches, sa famille, les autres victimes, sa paroisse, meurtris dans leur affection profonde et les liens humains.

Sa sœur Roseline a pu dire : « Jacques, mon frère, était avant tout un homme parmi les hommes. »

C’est cet homme parmi les hommes qui a été tué. C’est cet homme parmi les hommes, ce prêtre, qui est devenu symbole d’une vie vécue les uns avec les autres, les uns pour les autres, une vie de fidélités quotidiennes, une vie enracinée dans l’amour de Celui qui s’est fait l’un de nous par amour, le Christ.

Une telle vie devient un modèle et un encouragement pour tous.

Dans quelques jours nous fêterons le 15 août, la fête de l’Assomption de Marie, une fête qui nous rassemble nombreux au milieu de l’été. C’est un jour où nous prions particulièrement pour notre pays.

Je vous invite à la prière pour la France. Demandons au Seigneur, par l’intercession de la Vierge Marie, de faire se lever beaucoup d’hommes et de femmes qui dans leur vie ordinaire vivent pour les autres et avec les autres.

Que la fraternité tant désirée devienne une réalité. Qu’elle inspire nos choix personnels et les choix de ceux qui exercent des responsabilités de quel qu’ordre qu’elles soient.
Le Salon Beige rapporte qu’une stèle sera inaugurée mercredi (en présence d’Emmanuel Macron), lendemain de la St Jacques – martyre du 1er siècle, sur la place de l’église avec les articles de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. 

A l’intérieur de l’église, une peinture représentant le père Hamel trône avec le message suivant : Peint et offert par Moubine, croyant musulman à St Etienne du Rouvray le 28 juillet 2016.

Lu sur Riposte catholique

APL: T'AS PAS CINQ BALLES ? ( ELISABETH LÉVY )


APL: T’as pas cinq balles?

Quand les ayants-droits font pleurer dans les chaumières

Ne vous demandez pas ce que vous pouvez faire pour votre pays, demandez-vous combien votre pays vous doit – et braillez-le sur tous les tons. 
Ainsi pourrait-on résumer la nouvelle philosophie, sinon des Français, de ceux qui se targuent de parler pour eux, élus et médias, sans oublier les inévitables associations devenues les arbitres des élégances sociales.

17 centimes par jour

Encore que, soyons honnêtes, pas mal de mes concitoyens semblent prêts à se dire opprimés, victimisés et bien sûr discriminés, parce qu’on leur sucre cinq balles d’allocs par mois, soit 17 centimes par jour. 

Sur je ne sais quelle chaîne, Virginie, ou peut-être bien Prune, étudiante en je ne sais pas quoi mais déjà docteur en comptes ménagers explique que, si on soustrait 5 euros de son budget de 377 euros, c’est la vie qu’on lui enlève. 
C’est certainement dur de vivre avec 377 euros par mois, mais ce qui est encore plus dur, c’est de penser de cette façon à 20 ans, et même à 50. 
Quand bien même Virginie ou Prune devrait sauter un repas dans le mois pour contribuer à l’effort national, cela signifierait-il que nous sommes revenus aux heures les plus noires de la révolution industrielle ?

Et le tabac dans tout ça?

Du reste, ceux qui en font des caisses sur le sort des étudiants ont la larme à l’œil quand ils écoutent La Bohême – « Nous ne mangions qu’un jour sur deux ».

Il faut voir les airs furibards ou éplorés de commentateurs qui ne prennent jamais le métro et vous déroulent en quelques chiffres et trois larmes à l’œil le récit édifiant de la vie-d’un-pauvre. 

En même temps, on se désole, et à raison, de ce que les jeunes se biturent grave. 

Eh bien, ces 5 euros qu’ils devront verser pour leur logement, ils ne les dépenseront pas à boire, fumer, se droguer et je ne vous dis pas le reste. 

Je blague, mais je suis sûre que l’augmentation des prix du tabac pèse beaucoup plus lourdement sur les budgets étudiants (ou sur ceux des pauvres en général qui fument plus que la moyenne) que les 5 euros de l’APL. Et personne n’a râlé.

Un petit effort…

Il suffit d’être allé dans un bistrot de campagne ou dans une réunion d’étudiants pour savoir que, les fauchés, tout le monde paye sa tournée sans se demander s’il devra renoncer à sa demi-baguette le lendemain. 
Le tollé suscité par cette mesure (qui a justement l’avantage d’être indolore) est une insulte aux pauvres. 
De toutes parts on explique que la redistribution doit marcher du « haut » vers le « bas » et non l’inverse, ce qui est une façon de considérer que le plus « haut » est le plus « riche » mais passons. 

On ne voit pas pourquoi, justement, les moins riches n’auraient pas le droit de contribuer, à la hauteur de leurs moyens, à l’effort national. 

C’est moins bien que le service militaire mais, après tout l’impôt est, en temps de paix, le signe le plus fort de l’appartenance nationale.

Adieu au bel esprit français

Certes, la politique d’aide au logement est dispendieuse et assez largement inefficace. 

Mais désolée, quand j’entends la gauche et la droite, les syndicats et les médias éructer, quand de bons esprits font semblant de croire que la perte de 5 euros va changer la vie de millions de gens, je me demande comment le bel esprit français a pu se muer en cette mauvaise foi boutiquière.  

Les invectives qui se sont abattues sur Claire O’Petit, députée LREM, coupable d’avoir dit : « Si à 18,19,20,24 ans, vous commencez à pleurer parce qu’on vous enlève 5 euros, qu’est ce que vous allez faire de votre vie !« , révèlent, en plus d’un conformisme braillard et d’un désolant esprit de meute, une mauvaise foi généralisée : car enfin, qui ne partage pas ce bon sens ?

Cinq euros, c’est une demi-heure de baby-sitting, mais sans doute est-il très réac de faire appel à l’effort. 

Si le bel héritage de 1789 consiste en cette mentalité d’ayants-droits, il faut nous en délivrer au plus vite.

On infantilise bien les élus

On pourrait discuter la validité de ce dogme des 3 % qui nous impose peut-être de jouer contre la croissance, mais cette discussion-là, justement, n’a pas lieu.
On pourrait surtout s’inquiéter de la prétention dingue à vouloir interdire aux députés les emplois familiaux, ce qui, au moment où le président alloue un budget à son épouse, est assez rigolo, mais justement, on ne rigole pas. 

En effet, le véritable scandale, cette semaine, n’est pas la micro-baisse de l’APL mais l’entreprise d’infantilisation des élus menée sous couvert de moralisation. 

On aimerait que le peuple s’insurge et qu’il exige d’être représenté par des adultes, pas par des bons élèves menacés de piquet pour un oui ou pour un non.

… en regardant dans l’assiette du voisin

Et pourtant cela va passer comme une lettre à la poste dans l’opinion, car on dirait que l’essentiel, pour nombre d’entre nous, c’est de regarder dans l’assiette du voisin – pour constater bien sûr que lui a trop et moi pas assez. 
Il y a dix ans, on se demandait ce qu’il pouvait advenir d’un pays où des lycéens manifestaient pour leur retraite.
 Aujourd’hui, on a la réponse. 

Accepterons-nous longtemps encore que la France soit un pays où on pleurniche pour 5 euros d’argent public ?


Source:  https://www.causeur.fr/ 


C’est du Miège…

C’est du Miège…
 

SAINT-ÉTIENNE-DU-ROUVRAY , L' ÉPOUSE DU TERRORISTE RACONTE ......

25 juillet 2017


L’ancienne épouse religieuse d’Adel K., un des terroristes de Saint-Etienne-du-Rouvray, a raconté aux enquêteurs lors de sa garde à vue sa brève idylle tumultueuse avec le djihadiste.

Elle a été « folle amoureuse » du terroriste qui a tué le père Hamel, pourtant leur amourette djihadiste a été brève, tumultueuse et quasi-exclusivement virtuelle. 

Amina, l’ex-épouse religieuse d’Adel K., un des deux terroristes qui a assassiné le prêtre en pleine messe à Saint-Etienne-du-Rouvray le 26 juillet 2016, a été interpellée à Rouen et entendue par les enquêteurs de la sous-direction antiterroriste fin février, selon des informations rapportées par L’Express mardi.
Les enquêteurs voulaient savoir si Amina (le prénom a été modifié par L’Express) était au courant du projet d’attentat de son mari.
Ils ont relevé pas moins de 11.300 contacts téléphoniques entre elle et le terroriste. 

Une rencontre dans la djihadosphère

Au printemps 2015, Amina n'avait que 16 ans lorsqu'elle rencontre Adel K. sur Facebook. Déjà radicalisée, l'adolescente l'ajoute en "ami" : ils sont tous les deux fascinés par le propagande de Daech et ont tous les deux déjà été interceptés en partance pour la Syrie.
 "Nous avons d'abord discuté de nos origines communes. À force de parler, nous avons parlé de religion", a confié Amina. Adel K. l'invite ensuite à gagner la Syrie avec lui, mais elle refuse...


Un mariage via Skype

Alors que l'adolescente poursuit son intégration dans la djihadosphère en ligne, Adel K. refait surface dans sa vie en mars 2016. 
Il vient d'être libéré sous bracelet électronique et est de retour au domicile parental, à Saint-Etienne-du-Rouvray. 
"Il m'a demandé si j'adhérais toujours aux thèses de l'État islamique. 
Il m'a redemandé si je voulais me marier avec lui et j'étais intéressée", a raconté Amina, en pleurs, aux enquêteurs.
Le mariage se fait un mois plus tard par Skype, en présence de deux "témoins" qu'Amina ne connaît pas et d'un "imam" improvisé. "Je n'avais pas le droit de parler.
 Ils ont discuté de dot, ils ont choisi pour moi", précise la jeune femme. 

Le soir même, invitée au mariage de sa cousine, Amina est forcée par son nouveau mari de changer sa robe pour un pantalon et Adel K. exige des photos comme preuves, menaçant sinon de débarquer à la cérémonie. C'est le début des ennuis conjugaux.

Mais l’adolescente alors âgée de 17 ans balaye toute complicité et en vient à raconter pendant sa garde à vue qui dure trois jours sa rencontre et son idylle avec Adel K. « Il m’a détruite. 

Je ne pensais pas qu’il ferait un geste pareil (…) Je savais qu’il était dangereux car il m’a menacée une fois de me lapider.
Mais je ne l’ai pas cru », a déclaré cette Franco-Algérienne, selon les procès-verbaux consultés par L’Express, précisant avoir déjà signalé Adel K. à « un policier de Rouen ». (…)