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lundi 20 novembre 2017

APPEL À LA VIOLENCE , LA RÉPUBLIQUE PROTÈGE BIEN LES ANTIFAS !


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Un milicien antifa qualifie Riposte Laïque de « site terroriste »…

Publié le 19 novembre 2017 - par

Les antifas sont devenus une milice particulièrement virulente, dont le meurtre de ses adversaires n’est même plus un tabou, ce qui augure de sordides perspectives. 

Comprenez dans le mot « adversaire » : opposants politiques, représentants de l’ordre, bourgeois – c’est-à-dire celles et ceux qui ont réussi économiquement parlant – et même journalistes.


Ainsi, L’Observatoire du journalisme rapporte que « le 21 octobre 2017, des proches de la même mouvance ont expulsé manu militari un reporter d’une agence de presse lors d’une manifestation pro-migrants sous un prétexte politique. 

Le JRI a reçu un coup de boule et n’a sans doute dû son salut au fait qu’il était d’origine asiatique… comme certains des migrants »

Ce qui démontre par ailleurs le sectarisme de cette mouvance.

(https://www.ojim.fr/antifas-lextreme-gauche-choisit-medias-manifs/)


L’ultraviolence exercée par les antifas vise exclusivement à terroriser et détruire, puisqu’elle ne propose aucune alternative sérieuse au système qu’elle prétend combattre mais dont elle se nourrit abondamment. 

En effet, sans ledit système les antifas n’ont plus de raisons d’être. 

En ce sens, ils sont un virus ayant besoin d’un hôte pour se développer.


Où que l’on regarde dans le monde occidental, les antifas prolifèrent avec la bénédiction des autorités, tandis qu’en face il n’y a plus de forces vives pour leur barrer la route, étant donné que les États occidentaux se sont focalisés sur la « bête immonde », à savoir les groupes d’extrême droite – ou prétendus tels –, qui sont le plus souvent des patriotes révoltés.

Certains fondateurs de cette mouvance fanatique ne s’y reconnaissent plus : 
« Le mouvement “antifa”, criminalisé et s’orientant vers le terrorisme, agitant des fantasmes de lutte armée, représente actuellement au Québec, à la fois une rupture avec la démocratie, et un grave problème de sécurité publique, menaçant des entreprises, ainsi que l’intégrité physique de nombreux citoyens, progressistes, féministes, indépendantistes, autochtones, etc., mais aussi celle des professionnels des médias » (Yves Claudé).

(https://www.mondialisation.ca/le-mouvement-antifa-au-quebec-trente-annees-de-derives/5617462)




Ces appels répétés à la violence ne sont pourtant pas considérés pour ce qu’ils sont car les antifas jouissent d’une impunité quasi sans faille, un peu comme les hordes allogènes des cités, et l’affaire Clément Méric – un agresseur qui a, malheureusement pour lui, rencontré une victime ayant décidé de se défendre –, montée en épingle, a magistralement prouvé mes dires.

Cette  engeance, abreuvée des théories léninistes – autrement dit un tueur de masse – est aussi très présente sur les réseaux sociaux, et Martin Moisan – que j’ai eu « l’honneur » de précéder :
(https://gauchedecombat.net/2017/02/01/apologie-du-terrorisme-charles-demassieux-justifie-lattentat-de-quebec/) – vient à son tour de se faire virtuellement harponner par « Mister GdeC, Gauchiste, Antifasciste et Libertaire », ainsi qu’il se désigne, sans montrer sa vraie face – la marque des lâches petits corbeaux –, et à travers lui Riposte laïque.

La prose de cet individu est sans équivoque : 
« On attend quoi pour faire fermer cette vitrine de merde raciste, cette bouche d’égout qui déverse sans discontinuer depuis des années ses ordures xénophobes, islamophobes,  cette officine terroriste d’extrême-droite incitant régulièrement à la violence, comme je l’avais déjà signalé ici

Qu’il y ait des morts ? L’apologie du terrorisme d’extrême-droite ne serait-il pas tout aussi condamnable qu’un autre ? »

(https://gauchedecombat.net/?s=riposte+la%C3%AFque)


Se faire traiter de terroriste par un partisan de la lutte masquée contre des victimes désarmées – tels ces DRH récemment agressés au Bois de Boulogne et ce, sans aucune raison valable –, c’est assez cocasse. 

Mais que je sache, à Riposte laïque, on ne brûle pas encore les flics dans leurs voitures, on ne viole pas non plus nos coreligionnaires femmes, ce qui a valu à FDesouche d’être traîné devant les tribunaux pour avoir médiatisé cette dernière réalité :
(https://www.lesalonbeige.fr/convoque-au-tribunal-pour-avoir-mediatise-une-affaire-de-viol-chez-les-antifas/)



Dernière chose, légal ou pas légal, j’incite tous les citoyens à répondre proportionnellement aux agressions de cette caste surprotégée et par là même confortée dans son fantasme de toute-puissance.


« Mais si malheur arrive, tu paieras vie pour vie, œil pour œil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied, brûlure pour brûlure, blessure pour blessure, meurtrissure pour meurtrissure » (Exode 21,23-25).


Charles Demassieux  http://ripostelaique.com

LES TERRITOIRES PERDUS DE LA RÉPUBLIQUE ! RECONQUÊTE ......


Islam radical: il faut reconquérir les territoires perdus de la République

Prière de ne pas la diviser

Christian de Moliner a plaidé ici-même pour l’instauration d’un régime d’apartheid religieux en France. 

Selon lui, la partition du territoire français serait un remède à la situation actuelle, dans la mesure où la conversion des musulmans radicaux à la démocratie serait devenue totalement impossible. 

Pour éviter la guerre civile, il faudrait acheter la paix.

Pour l’auteur, le maintien d’une République indivisible est devenu utopique : pour éviter le pire, il faudrait donc la démanteler. 
Il vaudrait mieux créer deux territoires séparés – l’un français et l’autre français musulman – plutôt que de tenter en vain de conserver l’unité du pays. 

On saluerait l’audace de la proposition si elle n’était pas aussi déconcertante. 

Instaurer l’apartheid, ce serait concéder la victoire aux multiculturalistes.

Identitaires-multiculturalistes: la convergence des deux extrêmes

Il est toujours fascinant d’observer comment deux courants opposés peuvent arriver à converger. 

C’est actuellement le cas d’une petite partie des identitaires français et des multiculturalistes. 

Évidemment, les premiers pourfendent le mondialisme tandis que les seconds sont en guerre contre l’État-nation. De même, les premiers affichent des idéaux conservateurs tandis que les seconds affichent des idéaux dits progressistes. 

Dans cette optique, il n’y aurait pas lieu de croire qu’ils pourraient s’entendre.

A lire aussi: Pour éviter la guerre civile, divisons la France


Pourtant, les deux camps se rejoignent sur un point : tous deux s’opposent au métissage. 

Contrairement à la croyance populaire, loin d’être une orgie transculturelle, le multiculturalisme est un exhibitionnisme identitaire et une politique d’endogamie. 

Le multiculturalisme ne relève pas du mélange, mais bien de la séparation. 

Pour cette raison, il n’est pas impossible que cette idéologie en vienne un jour à balayer entièrement le clivage politique.

En fait, à gauche comme à droite, le multiculturalisme se nourrit de la logique des réserves comme au Canada. Dans ce pays, plusieurs tribus amérindiennes restent confinées à de petits ghettos éloignés dans lesquels elles disposent de droits particuliers. 

Ces territoires fonctionnent comme des réserves fauniques, à la très grande différence près que ce ne sont pas des animaux que l’on y préserve mais des cultures plus ou moins folkloriques. 

Après les parcs naturels, les « réserves » identitaires.


La France n’est pas un Commonwealth

Il faut aussi rappeler que l’instauration du pluralisme juridique est l’une des premières revendications des multiculturalistes et des islamistes. 
On connait déjà les dizaines d’organisations qui ont milité en faveur de l’instauration de tribunaux islamiques en Occident. Pourquoi vouloir céder à leurs revendications ? 

Il faut reconquérir les territoires perdus de la République et non les laisser aux fous d’Allah.


Les tenants de l’apartheid religieux réhabilitent le projet colonial de l’Empire britannique, mais sous une forme inversée. 
Contrairement aux Français, les Anglais n’ont jamais voulu transmettre leurs idéaux aux autres peuples. Lorsque les Anglais colonisaient un pays, ils laissaient généralement aux petits chefs locaux le soin d’administrer une justice parallèle pour les indigènes. 

Les contacts interculturels ? Très peu pour eux, à moins qu’ils ne soient vraiment nécessaires à l’économie.

Les Français ont aussi voulu civiliser le monde alors que les Anglais n’ont voulu que l’exploiter. Diviser la France, ce serait donc la défranciser, en faire une sorte de petit Commonwealth à l’image de l’ancienne Afrique du Sud. 

Diviser la France, ce serait l’abandonner aux divers tribalismes, bref renoncer à son universalisme au nom d’un pragmatisme pas très pragmatique. 

Encore une fois, diviser le territoire de la République, ce serait souscrire à la logique racialiste et sécessionniste du multiculturalisme.

Science fiction?

Enfin, la perspective de Christian de Moliner se veut réaliste au sens de la realpolitik, mais elle pourrait mener à des scénarios dignes de la science-fiction. 

Dans le film Les Fils de l’Homme sorti en 2006, les musulmans répartis dans les zones spéciales finissent par se rebeller violemment contre l’État anglais. 

Lorsque la rébellion atteint son comble, le gouvernement envoie l’aviation bombarder les derniers quartiers islamisés. 

L’apartheid religieux, une chance pour la France ? On peut vraiment en douter.






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Source:   https://www.causeur.fr/prieres-rue-clichy-republique-islam-147842?utm_ 




Commentaire:


               
 A l'heure où tous nos politiques fêtent les 600 ans de Jeanne d'Arc, commémorent les attentats du bataclan, de l'hyper cachère, etc. personne ne parle de fêter les 1285 ans d'une grande victoire d'un autre Héro de la nation... 

  Il est vrai que cette célèbre victoire ne fut que de courte durée !


  Souvenez-vous, ce héros avait pour nom :


                                                  Charles MARTEL



                                                                                    
 

 Il a arrêté les arabes à Poitiers en 732 ... malheureusement ils sont revenus à Roissy en  747 !

           

ACTE SEXUEL, CONSENTEMENT ET À QU' ELLE ÂGE ???

20 novembre 2017


#MoiÀ13ans: la ministre de la Justice pourrait baisser l'âge de consentement sexuel, Twitter riposte


Dans une interview, Nicole Belloubet a détaillé le projet de loi pour protéger les femmes et les mineurs des violences sexuelles. 

Elle y a évoqué le possible abaissement à 13 ans de l'âge de consentement, ce qui n'a pas plu à de nombreux internautes.


Le 19 novembre, dans un entretien au journal Le Parisien, la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, est revenue sur l'une des principales mesures du projet de loi visant les femmes et les mineurs victimes de violences sexuelles, sur lequel Emmanuel Macron doit s'exprimer le 25 novembre : la «présomption de non-consentement». 

Il s'agit en d'autres termes de définir un âge au-dessous duquel la justice considèrera qu'un mineur ne peut pas consentir à un acte sexuel.


Mais quid de ce seuil ? 

La ministre rappelle qu'elle est favorable à l'âge de 13 ans. 

«Cela ne me semblerait pas absurde du tout, à titre personnel. 

Mais c’est une hypothèse parmi d’autres. 

L’âge de 13 ans n’est pas inconnu en France, c’est l’âge qui a été préconisé par le Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes. 

Il y a aujourd’hui une certitude : nous voulons avancer vite vers cette présomption de non-consentement», explique-t-elle dans les colonnes du journal.


#MoiÀ13ans : les internautes ripostent

 

 

La position de la ministre, déjà explicitée quelques jours plus tôt sur RTL n'est pas passée inaperçue sur les réseaux sociaux.


De nombreux internautes ont ainsi décidé de poster des photos d'eux lorsqu'ils avaient 13 ans, afin de faire entendre leur désaccord avec les positions défendues par Nicole Belloubet.

Selon de nombreux utilisateurs de Twitter, en effet, l'âge de 13 ans serait trop bas pour consentir à une relation sexuelle.

Consentante à 11 ans ?`

`


Celle-ci avait en effet assuré avoir été consentante pour avoir des relations sexuelles avec l'adulte.


Si la majorité sexuelle est fixée à 15 ans en France, le gouvernement cherche, avec ce projet de loi, à fixer un âge limite, au-dessous duquel il n'y aura, selon les termes de la ministre de la Justice «pas à discuter s'il y a eu contrainte, menace, surprise ou violence comme c'est le cas aujourd'hui pour définir un viol».

Si Nicole Belloubet s'est dite favorable au seuil de 13 ans, la question n'est toutefois pas tranchée puisque la secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, interrogée à ce sujet par BFMTV avait déclaré que cela se jouerait «entre 13 et 15 ans».


Le 25 novembre, Emmanuel Macron s'exprimera sur le projet de loi visant à renforcer la protection des femmes et des mineurs face aux actes de violence sexuelle, qui comprend d'autres mesures comme la création du délit d'«outrage sexiste» ou encore l'allongement du délai de prescription des viols sur mineurs.



ET AUSSI



20 novembre 2017
A la fin de l'été 2018 se tiendra en Suède un festival de musique interdit aux hommes.


Dans un contexte de dénonciation des violences sexuelles, l'organisatrice de Statement a choisi la journée internationale de l'homme pour annoncer cet événement.


La comique suédoise Emma Knyckare avait lancé l'idée cet été en réaction aux affaires de violences sexuelles dans les concerts : organiser un festival de musique sans hommes.

 Elle a lancé un appel aux dons qui a connu un franc succès et a annoncé le 19 novembre, lors de la journée internationale de l'homme, que le «Statement festival», le premier festival «man-free» (sans hommes) aurait lieu à la fin de l'été 2018. Les tickets seront mis en vente début décembre.

Aucun homme ? Pas tout à fait...

 

Le festival ne sera toutefois pas tout à fait exempt de quelques représentants de la gent masculine : les personnes trans ou «non-binaires» (estimant ne pouvoir s'identifier en tant qu'homme ou femme) seront également admises.

Au cours de l'été 2017, le festival Bravalla avait dû être annulé en raison de violences sexuelles et d'accusations de viols. 

La comique avait alors déclaré qu'il y avait une solution radicale pour contrer ce problème : «Un festival super cool, où seules les personnes non-masculines seraient les bienvenues», avait-elle proposé.

Son idée a rencontré un grand succès et les soutiens ont afflué. Le Statement festival sera donc organisé du 31 août au 1er septembre 2018 à Göteborg. 

Les premiers défis que devront relever les organisatrices du festival seront les suivants : comment empêcher aux hommes d'entrer ? 

Comment discerner les hommes non-binaires et aux hommes trans et leur permettre, à eux, d'entrer ?

C'est un point sur lequel les organisatrices ne veulent pas transiger, car elles estiment que ces personnes «sont exposées à de la violence, à de la haine et à des menaces fondées sur des normes inhérentes à la société.»

Une vague de violences sexuelles en Suède en 2017

 

 

Les organisatrices se veulent néanmoins réalistes et reconnaissent que le festival ne réglera pas tout : «Nous ne prétendons pas que que le Statement festival est la solution à tous les problèmes de violences sexuelles, c'est seulement une réaction à tout cela.» 

Une déclaration sur le site internet de l'événement précise que les équipes du festival espèrent que l'événement sera unique et «plus nécessaire» à l'avenir.


La Suède a dû faire face à une vague sans précédent de violences sexuelles au cours de l'été 2017. 

Lors du festival de la ville d'Emmaboda, quatre adolescentes ont été violées et 11 autres ont porté plainte pour violences sexuelles, entraînant l'annulation du Festival Bravalla.

source    http://www.citoyens-et-francais.fr/2017/11

L' OCDE, LE MARCHÉ DU TRAVAIL ET L' IMMIGRATION PROFESSIONNELLE

Immigration professionnelle : la France recrute peu et plutôt mal



Selon un rapport de l’OCDE publié le 16 novembre, l’immigration professionnelle reste minoritaire en France et elle ne satisfait pas toujours les besoins du marché du travail.



Selon l’étude, des métiers comme conducteurs de travaux du BTP, directeurs de chantier du BTP, maintenicien en électronique, informaticien d’études, installateur-maintenicien en ascenseurs ne sont plus en tension nulle part en France.
  
Selon l’étude, des métiers comme conducteurs de travaux du BTP, directeurs de chantier du BTP, maintenicien en électronique, informaticien d’études, installateur-maintenicien en ascenseurs ne sont plus en tension nulle part en France. / Gwenaelle.R - stock.adobe.com


En France, l’immigration professionnelle est faible et elle comble mal les besoins du marché du travail.

C’est, en résumé, la conclusion de la vaste étude que l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) présente ce lundi 20 novembre matin à France Stratégie.



28 000 titres pour motifs d’emploi en 2016

Premier constat : la France, qui a délivré 28 000 titres pour motif d’emploi en 2016 (1), recrute assez peu de travailleurs depuis l’étranger.

En comparaison internationale, notre pays est « à la quinzième place, sur 24, des pays de l’OCDE en nombre d’immigrés professionnels permanents par habitant », précise ainsi l’un des auteurs du rapport, Jean-Christophe Dumont, chef de la division des migrations internationales de l’OCDE.

De plus, « les migrations pour motifs économiques ne représentent qu’une part assez modeste de l’ensemble des entrées (moins de 10 %) », précise le rapport.

De sorte que les personnes entrées en France pour raison d’études ou de famille contribuent plus au marché du travail que l’immigration professionnelle. Bref, on est encore loin de l’immigration choisie.




La persistance d’un chômage de masse de haut niveau peut bien sûr expliquer ce faible recours à l’immigration professionnelle.

 Toutefois, le niveau des régularisations pour motifs économiques (6 400 en 2016), pourtant très encadrées, laisse penser que tous les besoins du marché du travail ne sont pas comblés. « Cela pose la question de l’efficacité des instruments existants pour filtrer les demandes d’autorisation de travail en fonction des besoins réels du marché du travail, notamment concernant les métiers peu qualifiés », s’interroge ainsi le rapport.


Selon la procédure classique, quand un employeur veut recruter un travailleur à l’étranger, il doit faire une demande à un Service départemental de main-d’œuvre étrangère (SMOE), qui examine la conformité du contrat et son adéquation avec le profil du candidat, mais doit aussi tenir compte de l’« opposabilité de la situation de l’emploi ».

Autrement dit, si l’administration considère que le besoin pourrait être comblé localement, elle va refuser.

Mais la grande hétérogénéité des pratiques pour faire ces vérifications, qui aboutit à un taux de refus qui varie entre 17 et 29 %, rend la démarche incertaine pour l’employeur, ce qui peut en décourager certains, notamment les PME, d’y avoir recours.

La liste des métiers en tension est caduque

Autre procédure : pour les métiers dits en tension, où il n’y a pas assez de candidats, il n’y a pas d’opposabilité de la situation de l’emploi.

Mais la liste de ces métiers, créée en 2008, n’a jamais été actualisée. Ce qui est un problème car, selon le rapport, « seuls 15 % des métiers inscrits sur la liste seraient encore en tension sur l’ensemble du territoire en 2015 ».


Des métiers comme conducteurs de travaux du BTP, directeurs de chantier du BTP, maintenicien en électronique, informaticien d’études, installateur-maintenicien en ascenseurs ne sont plus en tension nulle part en France.

À l’inverse, des métiers structurellement en tension depuis dix ans ne sont pas sur la liste », comme conseil clientèle en assurances, commercial auprès de particuliers, agent d’enquêtes, sans compter les métiers « protégés » (kinés, orthophonistes, etc.).


De plus, le rapport se montre assez critique avec les accords bilatéraux négociés depuis dix ans avec une série de pays, qui étaient présentés au départ comme un outil pour satisfaire les besoins du marché du travail.

Bref, recommande Jean-Christophe Dumont, « il faut moderniser les instruments de politique publique pour qu’ils répondent en temps réel aux besoins du marché du travail ».

L’espoir du Passeport Talent

Ce constat concerne aussi les métiers qualifiés, mais dans une moindre mesure. À ce sujet, la France souffre d’un déficit d’attractivité puisqu’elle n’est qu’à la huitième place des pays de destination choisis par les migrants les plus diplômés.

Cependant, ajoute Jean-Christophe Dumont, « le verre n’est pas qu’à moitié vide, car nous avons des choses qui fonctionnent bien. Par exemple les enseignants-chercheurs obtiennent assez facilement des titres de séjour. Et la France reste le cinquième pays d’accueil des étudiants dans l’OCDE. »




Surtout, la loi de mars 2016 a créé le Passeport Talent, un dispositif qui refonde assez profondément les titres concernant les migrants hautement qualifiés, notamment ceux de troisième cycle, et allonge à quatre ans la durée des titres.

 « C’est un outil débutant intéressant, conclut Jean-Christophe Dumont, mais, pour qu’il marche, il va falloir en faire la promotion auprès des employeurs et des migrants. »


Source:   Nathalie Birchem    https://www.la-croix.com/Economie/France






20 novembre 2017
Dans le contexte de l'affaire de l'esclavage en Libye, le Haut commissariat aux réfugiés a annoncé que la France accueillerait les premiers migrants retenus dans ce pays. 

L'arrivée des réfugiés est prévue pour janvier 2018.


La France a proposé le 20 novembre, par la voix de son Haut commissariat aux réfugiés, d'accueillir 25 ressortissants étrangers évacués des camps de rétention libyens dès le mois de janvier 2018. 



Selon les informations de RTL, il s'agirait pour le moment de 25 individus d'origines érythréenne, éthiopienne et soudanaise : 15 femmes, quatre enfants et six hommes qui auraient été victimes de viols de tortures et de détentions arbitraires.


C'est la première fois depuis 2011 que le Haut commissariat aux réfugiés évacue des personnes retenues en Libye. 

Selon RTL, l'opération a été menée conjointement avec les autorités libyennes et d'autres évacuations du même type devraient suivre.


L'Office français pour la protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) s'est rendu dans la capitale du Niger au cours de la semaine passée et a entendu les 25 réfugiés en question qui avaient visiblement déjà été exfiltrés vers Niamey. 


Le patron de l'OFPRA, Pascal Brice a déclaré : «Il y a une volonté très ferme de la France et de l'Europe de faire cesser ces traversées terribles de la Libye et de la Méditerranée.»

 L'opération s'inscrit dans le plan de réinstallation de 3 000 réfugiés depuis le Tchad et le Niger, comme annoncé par Emmanuel Macron en octobre.

 Ce plan vise à identifier en Afrique une partie des réfugiés qui veulent migrer vers l'Europe, avant qu'ils ne tentent la traversée à leurs risques et périls.

25 réfugiés... et 47 autres

 

 

A ces 25 réfugiés qui ont transité par la Libye s'ajouteront 47 autres réfugiés «vulnérables» issus de camps du Haut Commissariat aux Réfugiés au Niger. 

Leur arrivée sur le territoire français est programmée pour le début du mois de janvier 2018 après validation de leur dossier de demande d'asile.


Ces personnes seront accueillies dans des centres de transit avant d'être relogées partout en France. 

L'OFPRA annonce d'ores et déjà que des opérations identiques seront menées au cours de l'année 2018.


source