mardi 18 juin 2019

HÔPITAUX: SERVICES DES URGENCES ET IMMIGRATION DE MASSE !

 LA LETTRE ARGUMENTAIRE DU PDF

directeur de publication : Jean-François Touzé
argumentaire@parti-de-la-france.fr

17 juin 2019
           


 

Services d'Urgences : la grande misère des hôpitaux français au temps de l'immigration de masse.


Après trois mois de grève des personnels paramédicaux (infirmiers et infirmières, aide soignants, accueil) des Urgences hospitalières, la ministre de la santé, Agnès Buzyn, vient de débloquer 70 millions d'euros pour tenter d’enrayer la colère qui monte et de faire baisser la tension avant que les médecins urgentistes ne rejoignent le mouvement.
 


Après une réunion avec les représentants du personnel hospitalier, la ministre a donc annoncé le versement d’une prime pour les infirmiers et aides-soignants, pour un montant total de 60 millions d’euros, ainsi qu’une enveloppe de 15 millions pour le recrutement d’effectifs.

 Goutte d'eau pour éteindre l'incendie.
 


En vingt ans, le nombre de patients admis chaque année aux Urgences est passé de 10 millions à 21 millions. 

En cause la crise de la médecine libérale, la désertification médicale dans les zones périphériques, la dégradation de la situation sociale de beaucoup de nos compatriotes, les pratiques abusives et anti civiques d'un nombre croissant de personnes qui se rendent en service hospitalier pour un rhume, une gastro-entérite ordinaire ou une pathologie bénigne (selon un professeur de médecine, 25 % des gens qui se rendent aux Urgences, n'ont rien à y faire) sachant qu'elles y seront soignées gratuitement, et, bien sûr, parmi elles, la marée montante issue de l'immigration.
 


Sous effectifs, cadences infernales, salaires inadaptés aux qualifications, engorgement, promiscuité, insécurité chronique et agressions contre les personnels, tel est le lot quotidien des 632 services d'Urgences que compte la France.
 


Rendons ici hommage à l'ensemble des professionnels hospitaliers, professeurs, médecins, externes, internes, infirmières et infirmiers, aide soignants, agents d'accueil qui, dans des conditions difficiles, souvent à la limite de l’intolérable, maintiennent à bout de bras et jusqu’à la limite de leurs forces la haute conception qu'ils ont de leur devoir avec compétence, dévouement et humanité.
 


Mais ces efforts seront vains tant que ne sera pas prise en compte la vraie raison de la dégradation continue et dramatique des Urgences. 

Une raison qui se dissimule derrière le déni des bien-pensants. 

Citons là encore un professeur de médecine relayé sous couvert d’anonymat par Yvan Rioufol dans le Figaro du 6 février : « le personnel médical est souvent insuffisant et épuisé par la surcharge administrative qui lui est imposée (…) 
Chez nous, tous les soins et la chirurgie sont remboursés à 100 %. 

L’AME, l’aide médicale d’État, fait que nos hôpitaux sont littéralement envahis par des étrangers. (…) Les Français de souche ont fui nos services car c’est intenable. Ils ne veulent plus être confrontés à ces étrangers, très arrogants pour certains, qui considèrent que la santé est un dû. La tension sociale y est très forte (…) 

Le personnel hospitalo-universitaire est vraiment très lassé (…) à tel point que notre recrutement s’en ressent ».
 

Alors, des moyens supplémentaires ? Bien sûr ! Des primes et des salaires renforcés ? Évidemment ! 

Un effort de l'État en matière d’embauche et de recrutement ? Sans nul doute ! Un contrôle préalable avant toute consultation pour en vérifier la nécessité ? Absolument !
 

Mais pour que la France conserve sa médecine hospitalière de qualité, pour que les Urgences redeviennent un lieu de soins adaptés, pour que les services ne se transforment pas, peu à peu, en coupe-gorge, pour que disparaissent les brancards faisant office de lit, pour que personne ne meure ni ne souffre plus oublié dans un coin de couloir, pour que les soignants puissent à nouveau exercer leur métier qui est un sacerdoce, dans des conditions de sécurité, de disponibilité et de sérénité optimales, deux mesures s'imposent :
 IMMIGRATION ZÉRO d’abord, REMIGRATION, ensuite !


ET AUSSI

   
Délinquance des mineurs :    du laxisme à l'encouragement.

En annonçant son intention d'établir un seuil d'irresponsabilité pénale à 13 ans, la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, ne fait pas que se conformer aux desiderata de diverses organisations internationales telles que la Cour de Justice européenne ou la Convention internationale des droits de l'enfant : elle crée les conditions d'une déferlante de la délinquance et de la criminalité tolérées par l'État, organisées et légalisées par les pouvoirs publics.


Dealers des cités, petits, moyens et grands caïds venus d'ailleurs, sauront utiliser comme il convient cette main-d’œuvre aux talents multiples et désormais incondamnables, tandis que le sentiment de totale impunité sera renforcé, livrant nos rues à la sauvagerie.


Concernant les faits imputés aux moins de 13 ans les statistiques portant sur l'année 2017 dont déjà parlantes :
87 222 vols dont 379 à mains armées.
44 418 atteintes aux personnes dont 37 homicides, 1 585 viols et 86 séquestrations.
25 577 poursuites pour infractions sur les stupéfiants dont 667 pour trafic.



Quand on sait la « prudence » conseillée aux policiers dans leurs enquêtes et l'effacement auquel ils sont contraints dès lors qu'il s'agit des racailles des cités, on mesure à la lecture de ces chiffres ce que peut être la réalité de la situation.



On mesurera également l’état de la Justice en constatant sans surprise que seul 0,8 % des mis en cause ont fait l’objet de condamnation à la prison et que 95 % des faits établis se sont soldés par de simples « mesures ou sanctions éducatives ».


 La Justice a fait son choix qui est celui de la bien-pensance irénique : elle ne condamne plus les mineurs malfaisants. Elle les protège.


Dans ces conditions le gouvernement a raison de dire que cette décision ne changera pas fondamentalement les choses. Elle ne fera que les officialiser.



La France vit, en effet, depuis des décennies dans le plus destructeurs des laxismes. 


Avec le pouvoir macronien, elle est simplement et discrètement entrée dans l'ère de l'encouragement.



 Détenus en France par Nationalité...........
 Suite à la question écrite le 16 février 2018 de Guillaume Larrivé (député de l’Yonne) au Ministère de la Justice

Le Ministère de la Justicerévèle le nombre de détenus en France par nationalité

Voyez les chiffres :

>Nationalités 
>Total
> non renseignée
> 43
> afghane
> 38
> albanaise
>551
>algérienne
>1 954
> allemande
> 63
> américaine
> 15
> andorrane
> 1
> angolaise
> 80
> antiguaise et barbudienne
> 1
> apatride
> 10
> argentine
> 4
> arménienne
> 61
> australienne
> 1
> autres nationalités
> 8
> azerbaïdjanaise
> 9
> bangladaise
> 23
> belge
> 140
> biélorusse
> 9
> bolivienne
> 5
> bosniaque
> 103
> britannique
> 91
> brésilienne
> 216
> bulgare
> 151
> burkinabé
> 8
> burundaise
> 1
> bélizienne
> 1
> béninoise
> 24
> cambodgienne
> 8
> camerounaise
> 134
> canadienne
> 8
> cap-verdienne
> 94
> centrafricaine
> 54
> chilienne
> 34
> chinoise
> 157
> colombienne
> 76
> comorienne
> 196
> congolaise
> 427
> costaricaine
> 1
> croate
> 63
> cubaine
> 24
> danoise
> 4
> djiboutienne
> 6
> dominicaine
> 66
> dominiquaise
> 100
> égyptienne
> 69
> équatorienne
> 8
> érythréenne
> 13
> espagnole
> 319
> estonienne
> 5
> éthiopienne
> 7
> finlandaise
> 1
> gabonaise
> 62
> gambienne
> 21
> ghanéenne
> 10
> grecque
> 10
> grenadienne
> 8
> guatémaltèque
> 3
> guinéenne
> 99
> guinéenne-bissau
> 14
> guyanienne
> 132
> géorgienne
> 237
> haïtienne
> 124
> hondurienne
> 3
> hongroise
> 48
> inconnue
> 23
> indienne
> 38
> iranienne
> 33
> iraquienne
> 111
> irlandaise
> 7
> israélienne
> 23
> italienne
> 213
> ivoirienne
> 181
> jamaïquaine
> 8
> japonaise
> 2
> jordanienne
> 2
> kazakhe
> 5
> kirghize
> 1
> kosovare
> 90
> koweïtienne
> 3
> laotienne
> 8
> lettone
> 20
> libanaise
> 17
> libyenne
> 72
> libérienne
> 6
> lituanienne
> 103
> luxembourgeoise
> 4
> macédonienne
> 20
> malaisienne
> 1
> malgache
> 18
> malienne
> 159
> maltaise
> 1
> marocaine
> 1 895
> mauricienne
> 19
> mauritanienne
> 45
> mexicaine
> 9
> moldave
> 116
> mongole
> 23
> monténégrine
> 29
> monégasque
> 2
> nicaraguayenne
> 3
> nigériane
> 154
> nigérienne
> 34
> norvégienne
> 1
> néerlandaise
> 239
> népalaise
> 1
> ougandaise
> 1
> ouzbèke
> 3
> pakistanaise
> 79
> palestinienne
> 19
> papouane-néo-guinéenne
> 1
> paraguayenne
> 3
> philippine
> 4
> polonaise
> 157
> portugaise
> 480
> péruvienne
> 22
> roumaine
> 1 496
> russe
> 176
> rwandaise
> 13
> saint-lucienne
> 76
> saint-vincentaise et grenadine
> 21
> salvadorienne
> 1
> santoméenne
> 1
> serbe
> 161
> seychelloise
> 2
> sierra léonaise
> 12
> slovaque
> 8
> slovène
> 12
> somalienne
> 23
> soudanaise
> 14
> sri-lankaise
> 72
> sud-africaine
> 2
> sud-coréenne
> 2
> suisse
> 18
> surinamaise
> 271
> suédoise
> 3
> syrienne
> 49
> sénégalaise
> 194
> tadjike
> 1
> taiwanaise
> 1
> tanzanienne
> 1
> tchadienne
> 15
> tchèque
> 12
> togolaise
> 23
> tonguienne
> 1
> trinidadienne
> 2
>tunisienne
>1 002
> turque
> 301
> ukrainienne
> 64
> uruguayenne
> 1
> vanuatuane
> 1
> vietnamienne
> 38
> vénézuélienne
> 32
> yougoslave
> 67
> zambienne
> 1
> zaïroise
> 18
> zone neutre
> 1
> Total
> 14 964
 si l'on sortait les africains (blancs ou noirs) et les roumains, soit 67% de lapopulation carcéralenous n'aurions que  5 426 prisonniers.  


Alors Mr MACRON , vous qui voulez absolument faire des économies !  qu’attendez-vous ?



  VÉRIFICATION  https://francais.rt.com/france/48151-ressortissants-nationalite-etrangere-prison


LE LOBBY GAY ET L' HOMOPHOBIE EN BANLIEUE .....

Homosexualité : revendication du lobby gay

Lutter contre l’homophobie en banlieue, mais avec des pincettes…

Lutter contre l’homophobie en banlieue, mais avec des pincettes…

Lu sur VA :

Les banlieues aussi ont droit à leurs « marches des fiertés », ces grandes célébrations festives orchestrées par le lobby LGBT pour exposer ses revendications sociétales dans la rue. 

Le dimanche 9 juin, la ville de Saint-Denis, en banlieue parisienne, a vu défiler plusieurs centaines de manifestants venus porter en étendard leur sexualité sous des drapeaux multicolores. Une première. 

L’initiative, lancée par l’association « Saint-Denis ville au cœur », avait pour but premier de lutter contre l’homophobie en banlieue. 

Avec des pincettes bien sûr pour ne pas « stigmatiser les banlieues populaires, alors que les LGBTQ+phobies existent partout, à la campagne et à Paris » selon les organisateurs, qui effectuaient là un exercice délicat : dénoncer l’homophobie présente dans les banlieues, sans la relier à un quelconque facteur social, culturel ou religieux. 

En somme, ménager la chèvre communautaire et le chou libéral-libertaire. Et (re)conquérir, sans en avoir l’air, ces quartiers populaires, délaissés par la République. […]

Les banderoles sont nombreuses. Plus rares sont les déguisements. 

Quant aux traditionnels chars, ils sembleraient qu’ils n’aient pas franchi le périphérique. 

La trajectoire dans la ville est d’ailleurs limitée à quelques rues commerçantes, à peine plus d’un kilomètre de marche, encadré par la police devant et derrière. […]

A Washington, une manifestation a eu quelques problèmes, mais internes… 

 Les organisatrices de l’évènement avaient interdit le drapeau de la fierté juive – aux couleurs de l’arc-en-ciel et frappé de l’étoile de David – “trop ressemblant” au drapeau israélien considéré comme un “symbole nationaliste”. 

Le drapeau d’Israël représente “un gouvernement colonialiste, beaucoup de violence contre les Palestiniens”, a dit Yael Horowitz, l’une des organisatrices.

 Jonathan Greenblatt, directeur de l’association de lutte contre l’antisémitisme Anti-Defamation League (ADL), avait dénoncé une interdiction “purement et simplement antisémite”. 

La Commission juive américaine (AJC) avait pour sa part regretté qu'”en interdisant l’étoile juive, (les organisatrices) envoient un message de division aux membres de la communauté LGBTQ”. 

En 2017, des militantes juives avaient été expulsées d’une manifestation lesbienne à Chicago parce qu’elles arboraient ce drapeau, interdit par les organisateurs solidaires des manifestants pro-palestiniens.

 L’association National LGBTQ Task Force a suspendu son partenariat, regrettant que cela “détourne l’attention” du problème de gentrification subi par les minorités.


On a du mal à suivre les revendications LGBT…


Source:  https://www.lesalonbeige.fr

LE RETOUR DES ENFANTS DE DJIHADISTES ET LE PRINCIPE DE PRÉCAUTION !

France : Politique en France

Le principe de précaution voudrait que la France n’accepte pas le retour des enfants de djihadistes

Le principe de précaution voudrait que la France n’accepte pas le retour des enfants de djihadistes

Pour cela, il faudrait que la sécurité des citoyens français soit une priorité.

 Peu de média évoquent avec objectivité les risques importants liés au retour des enfants de djihadistes. Tous se limitent à donner la parole à des avocats au parti pris évident et payés pour ça (par qui d’ailleurs ?) et à des psychiatres qui ne maîtrisent pas le sujet pour la raison évidente qu’il n’y a pas de précédent dans l’histoire récente…


Actuellement, dans les zones au levant ou dans la bande sahélo-saharienne où Daesh combat (encore) la coalition alliée, il faut savoir que l’endoctrinement et la préparation des futurs combattants passe par des exécutions de prisonniers par des enfants âgés de 3 à 10 ans.

 C’est exactement le créneau d’âge où les bonnes consciences nous expliquent qu’il n’y a aucun danger.


Voici un extrait d’un article publié sur le site Damoclès :
Désormais, les enfants djihadistes sont la dernière arme émotionnelle des partisans du retour. Après le mythe des djihadistes « repentis », après le mensonge de la « déradicalisation » des islamistes qui a coûté plus de 100 millions d’euros aux contribuables français, la pression monte dans les médias politiquement corrects, toujours avides de victimisation de criminels (…)

Des avocats-militants s’infiltrent dans la brêche et viennent à présent de porter plainte auprès du comité des droits de l’homme de l’ONU pour le rapatriement des enfants djihadistes en France.
À la tête de la démarche, se trouve une fois de plus l’avocat William Bourdon : celui qui niait le danger d’attentats islamiques en France face à David Thomson en 2014, dans l’émission Ce soir (ou jamais !) ; celui qui a soutenu Ségolène Royal, Eva Joly ou encore François Hollande ; celui qui met son Cabinet Bourdon & Associés au service des mosquées salafistes et des islamistes poursuivis par l’État…(…)
Ces avocats-militants, comme Henri Leclerc, masquent leurs ambitions idéologiques derrière les familles de djihadistes restées en France.
C’est aussi la méthode des médias politiquement corrects : multiplier les témoignages d’oncles, de tantes ou de grand-parents n’ayant – forcément – que du bien à dire de leurs proches ou des excuses à leur trouver (…)

En février 2018, Mediapart publie une enquête au titre sans ambiguïté : « Les enfants tueurs de l’État islamique ».
Il y est révélé l’un des buts des djihadistes de l’EI : l’utilisation d’enfants afin de commettre des attentats en France et en Europe.
Plusieurs centres de formation militaire intensive les enrôlent dès le plus jeune âge en Irak et en Syrie afin d’en faire de véritables « bêtes à tuer » selon une note de la DGSI fin 2016 (…)
Le 14 février 2017, Patrick Calvar, patron de la DGSI, informe l’Assemblée nationale du fait que ces enfants djihadistes sont formés militairement :
« Leur endoctrinement et leur entraînement en font des bombes humaines » précise-t-il.
Devant les députés, Calvar décrit des vidéos, tournées en Syrie, montrant des enfants de 5 ans « égorgeant des prisonniers ou vidant des chargeurs dans la tête de prisonniers ».
Fin 2016, la vidéo Mon père a dit montre quatre enfants de moins de dix ans, équipés de caméras GoPro et d’armes de poing, dans un immeuble truffé, à dessein, de prisonniers menottés dans le dos mais laissés libres de leurs mouvements.
Les enfants djihadistes abattent un à un les prisonniers, sans remords (…)
Voilà ce que font les enfants djihadistes, présentés dans les médias politiquement corrects comme des « innocents » et des « victimes ».
L’univers djihadiste est un monde en soi, de la naissance à la mort et leur conditionnement démarre dès le plus jeune âge, encouragé par l’entourage familial.
Un enfant de deux ans, armé d’un poignard, s’exerce à décapiter son ours en peluche. Patrick Calvar évoque même devant l’Assemblée des enfants du même âge qui « se roulent par terre parce qu’ils n’ont pas pu regarder leurs vidéos de décapitation, qu’ils sont habitués à voir toute la journée ».
De la théorie à la pratique, cela donne des enfants qui se filment en train de « s’amuser avec la tête » d’un ennemi tué, selon une islamiste décrivant les images retrouvées sur son smartphone (…)
En Angleterre, le 2 mars 2017, la police annonce avoir déjoué un projet d’attentat islamique visant trente sites à Londres, conduit par 55 mineurs âgés de 11 à 14 ans.
Une véritable « armée d’enfants » selon les termes officiels (…)
Il est donc plus qu’urgent de rappeler ce pourquoi les enfants djihadistes ne sont pas des êtres innocents. Ce pourquoi ils sont dangereux.
Rappeler que Rayyân Adil, enfant de 12 ans, incarne l’idéal de l’État islamique depuis qu’il a tiré une balle dans la tête d’un otage le 10 mars 2015.
Le débat n’est pas de savoir si ces enfants se sont retrouvés là par hasard, mais bien de comprendre ce qu’ils y ont appris – la haine de l’Occident – et ce dont ils sont désormais capables – nous tuer.
Déjà filmés et documentés, les assassinats d’otages par des enfants djihadistes, de sang-froid, au cours d’un entraînement militaire, ne sont pas compatibles avec une arrivée en France.


Il est plus qu’urgent de se rappeler que les « bons sentiments » ne valent rien face aux « bombes humaines »…
Rien d’autre qu’une gerbe de fleurs au lendemain d’un attentat.


 Source:  https://www.lesalonbeige.fr/

 

LES DÉBOUTÉS DU DROIT D' ASILE TOUJOURS EN FRANCE ???

Avec Macron, 300 000 déboutés du droit d’asile toujours en France !

Publié le 16 juin 2019 - par  


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Le machiavélisme de Macron n’étant plus à démontrer, son nouveau discours sur l’immigration ne trompera que les gogos.
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Aurait-il compris avec des années de retard qu’aucune politique économique n’a la moindre chance de succès si on ne réussit pas l’intégration ? Pas du tout. C’est plutôt un discours opportuniste pour alpaguer les maires de droite à la veille des municipales.
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Voici ce qu’il déclarait en 2017 :
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« L’immigration ne devrait pas inquiéter la population française […] elle se révèle une chance d’un point de vue économique, culturel, social ».
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.Résultat de recherche d'images pour "photo macron et immigration"
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Mais aujourd’hui, coincé entre le RN et les Verts, il godille sans arrêt, en tenant un discours soi-disant lucide pour ratisser à droite, tout en ouvrant les frontières  comme jamais pour plaire aux écolos, ses nouveaux chouchous qui réclament la création d’un statut de réfugié climatique.
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Statut qui devrait nous permettre d’accueillir quelques dizaines de millions de déshérités supplémentaires, accablés par les dérèglements climatiques de tous ordres.
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Car nos brillants « experts », les mêmes qui nous annonçaient en 1970 un terrible refroidissement pour l’an 2000, nous prédisent aujourd’hui une montée des eaux de 2 mètres avant 2100, entraînant la disparition d’une bonne vingtaine de villes côtières dans le monde.
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Soyons rassurés, la croissance démographique en France se porte à merveille, contrairement à nos voisins européens. Plus besoin de faire des enfants, le monde entier en fait pour nous…
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Mais revenons au bonimenteur de l’Élysée.
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Voilà un inconditionnel du multiculturalisme qui n’a jamais évoqué le sujet de l’immigration dans son programme présidentiel de 2017, et encore moins lors du Grand Débat, mais qui se permet de déclarer mardi soir :
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« Il faut être très vigilant sur l’immigration ». Il faut oser !
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Il parait que la loi « Asile-immigration », dont RL avait dénoncé l’hypocrisie  et l’inefficacité, « ne produit pas les effets escomptés ».
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Et Édouard Philippe d’enfoncer le clou en expliquant « qu’il faut avoir le courage d’affronter sans fausse pudeur la pression migratoire ».
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L’exécutif vient de découvrir l’eau chaude ! Dormons tranquilles !
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Édouard Philippe va même jusqu’à dire la vérité sur l’asile !
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« Le nombre de demandeurs d’asile a diminué de 10 % en Europe l’année dernière, mais il continue d’augmenter en France d’environ 22 % ».
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Et Darmanin y va de son couplet explicatif :
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« Il suffit de regarder la carte électorale pour voir que l’immigration explique le vote partout ». Quel scoop ! Serait-il enfin conscient du coût démentiel de l’immigration ?
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Ce brave Moussa, pas le prophète bien sûr, mais notre Moussa de Bercy, vient de découvrir que dans le triangle d’or Neuilly-Auteuil-Passy, on ne vote pas comme dans les régions qui supportent le choc culturel et les méfaits de l’immigration de masse ! Belle avancée !
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Sur l’aile gauche de LREM, évidemment, on déplore ce « discours de la peur ».
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On se souvient que Macron avait tenté de calmer les Gilets jaunes en déclarant :
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« Je veux aussi que nous mettions d’accord la nation avec elle-même sur ce qu’est son identité profonde, que nous abordions la question de l’immigration ».
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Un monument d’hypocrisie car l’immigration a été supprimée des sujets majeurs du Grand Débat, pour devenir une question accessoire.
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Et le même jour, Macron envoyait son émissaire au Maroc pour signer dans le dos du peuple, le Pacte de Marrakech, qui organise et légalise l’invasion de l’Europe.
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Chez Macron, tout n’est que mensonge, calcul sournois et tromperie.
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Il a promis un débat annuel à l’Assemblée sur la politique migratoire.
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Mais on en connaît déjà l’issue. Toujours plus d’immigration.
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D’ailleurs, pour l’inénarrable Aurélien Taché, « Le vrai sujet, ce n’est pas la maîtrise de l’immigration. C’est le logement des réfugiés : 20 % des migrants que vous voyez dormir dans la rue, ce sont des gens qui ont obtenu le droit d’asile. »
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140 000 SDF dorment sous les ponts. 2 millions de Français attendent un logement social, parfois depuis 8 ans. Mais la priorité pour Taché, c’est de loger les réfugiés !
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Encore un immigrationniste qui ignore que sur les 400 000 demandeurs d’asile depuis 2015, 100 000 ont obtenu satisfaction. Mais les 300 000 déboutés sont toujours là. Le détournement de l’asile est devenu un trafic mafieux très juteux.
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La France récupère tous les déboutés d’Allemagne et plus aucun clandestin n’est expulsé puisque le gouvernement capitule face aux pays qui refusent de reprendre leurs ressortissants.
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Macron a même baissé le budget des reconduites et la France expulse moins qu’en 2015 alors que les arrivées de clandestins ont explosé.
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Sur les plus de 100 000 clandestins contrôlés chaque année, donnant lieu à autant d’obligations de quitter le territoire  français (OQTF), une infime minorité repart.
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En conclusion, il faut savoir que le discours de Macron, aussi opportuniste que mensonger, se traduira en fin d’année par 500 000 immigrés de plus qu’en 2018, toutes catégories confondues.
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Les chiffres de 2018, 260 000 visas longue durée + 120 000 demandeurs d’asile + 50 000 MNA + les clandestins, sont en train d’exploser.
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À 13 000 euros le migrant et 50 000 euros le MNA, faites le calcul.
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Macron, c’est le pyromane qui se dit déçu par le bilan de la loi « Asile-immigration », alors qu’il a tout fait pour la rendre inefficace, notamment en élargissant le regroupement familial.
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C’est dire le mépris qu’il a pour le peuple.
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Par Jacques Guillemain   https://ripostelaique.com/ 


RÉFORMES: L' ÉCOLOGISME EST UN NOUVEAU TOTALITARISME .........

par & ,

Les « réformes » d’Emmanuel Macron entre étatisme et écologisme

Posture gaullienne, la main sur le cœur, Emmanuel Macron avait clamé il y a quelques semaines : « Gilets jaunes, je vous ai compris ! ». 

Mais ses actes et la déclaration de politique générale de son Premier ministre montrent l’inverse. 

Il y a deux aspects fondamentaux qui sont ignorés par le pouvoir et qui apparaissaient clairement dans les premières revendications des gilets jaunes : la fiscalité et la dépense publique.

 Elles ont été confirmées par les résultats du Grand Débat. 

Plus d’un tiers des participants estime que l’impôt sur le revenu devrait être payé par tous, 28,2% qu’il faut simplifier et réformer la fiscalité ; en qui concerne les dépenses publiques, 75% souhaitent les voir réduites, notamment pour baisser le déficit public. On en est loin.

De moins en moins de contribuables paieront de plus en plus d’impôts !

Prenons la fiscalité. Edouard Philippe a expliqué que la baisse de l’impôt sur le revenu annoncé par le président de la République, en avril dernier, se concentrera sur « les classes moyennes qui travaillent ». Faut-il craindre que les retraités en soient exclus indûment ? 

Cette baisse, selon lui, fera gagner en moyenne 350 euros aux contribuables de la première tranche d’imposition, dont un bon nombre basculera sans doute alors dans la zone non imposable qui représente déjà 57% des foyers. 
Et il promet un avantage de 180 € pour chacun des 5 millions de foyers de la tranche suivante. 

Le fossé se creusera donc encore entre ceux qui supportent la plus grande partie du fardeau et les autres. 10% des contribuables payent déjà aujourd’hui 70% de l’impôt sur le revenu. 
Ils en paieront demain 75%, ce qui est totalement discriminatoire et démotivant.


À l’inverse, la suppression de la taxe d’habitation pour tous fera bien disparaître une discrimination à l’égard de 20 % des Français. 
Mais comment assumer le coût de cette mesure, de l’ordre de 10 milliards ? 

Pour financer ces réformes, Edouard Philippe évoque la réduction de certaines niches fiscales : c’est un coup de rabot plus qu’une transformation d’ensemble de notre système fiscal ! Un système mité de partout et qui mériterait, tant en matière de revenus que de bénéfices des sociétés et de TVA, d’être repensé dans son entier pour avoir des impôts à taux plus bas et une assiette plus large.

Quant à la nécessaire réforme du chômage, il est envisagé à juste titre que personne ne perçoive plus au chômage qu’en activité, ce qui est bien la moindre des choses.
 Pour le reste, en l’état elle vise surtout à faire payer les cadres pour les autres.

 En réduisant leur indemnisation sans abaisser leurs cotisations, la loi transformera définitivement le système assurantiel en impôt. 

D’une manière générale, ce système français qui est l’un des plus redistributif de la planète le sera encore un peu plus.

Pas de baisse des dépenses publiques mais encore plus d’Etat dans notre économie !

Passons aux dépenses publiques. Le Premier ministre semble avoir confondu les gabegies de l’Etat avec les gaspillages alimentaires. 

Il semble très préoccupé par les « invendus et les montagnes de déchets », c’est bien. 

En revanche, que la France dépense tous les ans 175 Mds d’euros de plus que l’Allemagne et que la dette soit à presque 100 % du PIB, cela ne semble pas l’empêcher de dormir. I

l veut rendre le « nutriscore » obligatoire mais n’annonce aucune économie dans le budget de l’Etat. 

Au lieu d’encourager l’ouverture à la concurrence et la sous-traitance, il préfère la création des maisons « France services » en milieu rural.

 Faut-il encore une fois rappeler les réformes de l’Etat mises en place dans d’autres pays ? La baisse du nombre de fonctionnaires et des dépenses publiques partout dans les pays riches et démocratiques, sauf en France ?


Au sujet des retraites, on est encore plus dans le flou qu’auparavant. Sur quels critères le gouvernement va-t-il décider de l’« âge d’équilibre » ? 

La fin des régimes spéciaux est une bonne chose mais c’est encore le privé (les contribuables) qui payeront les « droits acquis » et qui combleront les déficits de ces régimes. 

La création d’un système unique représente un risque extrêmement grave pour tous les régimes de retraite en bonne santé financière, celui de voir leurs économies confisquées par l’Etat au profit des autres régimes déficitaires. 
C’est déjà le cas avec les complémentaires du privé.

 De même, il n’y a rien dans ce projet sur la capitalisation et les fonds de pension qui existent partout ailleurs qu’en France.


Le Revenu universel d’activité est une annonce importante. A condition de regrouper effectivement toutes les aides sociales et de soumettre la distribution à un contrôle strict en échange d’un travail d’utilité publique comme c’est le cas ailleurs, surtout au Royaume-Uni.

L’écologisme est un nouveau totalitarisme

En plus de l’étatisme, nous avons droit aussi à l’écologisme (ces deux notions sont d’ailleurs liées). 

Nous subissons aujourd’hui les effets d’une terrible idéologie qui risque de devenir un totalitarisme de l’interdit : culpabilisation des amateurs de viande, suppression des trajets courts en avion, la pression s’intensifie dans tous les domaines. 
On cultive aussi la contradiction. 

Le Premier ministre annonce la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim et l’objectif de réduire à 50% la part du nucléaire dans la production d’électricité à l’horizon 2035 alors que c’est bien le nucléaire l’énergie la moins polluante. 

La fameuse « transition écologique » est en réalité une inflation de taxes au nom de l’écologie, contre lesquelles s’étaient prononcés les gilets jaunes. Les énergies renouvelables sont des gouffres pour les finances publiques. 

Dans le budget pour 2019, pour 100 euros supplémentaires d’impôts prétendument écologiques, en réalité seulement 5 euros représentent de vraies dépenses écologiques et 95 euros s’égarent dans le financement d’autres dépenses noyées dans le budget général.

 Le - mauvais – exemple allemand devrait nous servir de leçon. L’Allemagne a toujours affirmé vouloir réduire au plus vite les émissions de CO2 grâce aux énergies renouvelables. 

Elle a donc pratiqué une politique de subventions et d’investissements massifs.

 Entre 2013 et 2018, elle a dépensé plus de 160 milliards d’euros en faveur de ces énergies renouvelables. Plus de 30 000 éoliennes installées sur son territoire devaient produire à plus ou moins longue échéance l’équivalent de l’énergie d’une dizaine de centrales nucléaires. 

Mais quand il n’y a pas de vent, il faut du charbon. Finalement, malgré tout cet argent, les émissions de CO2... sont toujours au niveau d’il y a 10 ans ! 

Ne cédons pas aux utopies en dépensant l’argent des contribuables.


C’est bien d’inciter les Français à travailler plus longtemps, de se préoccuper de leur dépendance, de vouloir restructurer l’assurance chômage. Mais ces réformes se font toujours au prix d’un poids accru de l’Etat. 

Dernier exemple : face aux difficultés des urgences et aux risques d’une insuffisance de médecins durant les « tensions estivales », le gouvernement en appelle à la « responsabilité de tous les professionnels de santé, publics et privés, pour se rassembler autour des directeurs d’ARS ».

 Ne vaudrait-il pas mieux à long terme desserrer les contraintes réglementaires et tarifaires qui pèsent sur la pratique médicale et sur l’accès à celle-ci ?
 


D’ailleurs, ne vaudrait-il pas mieux réformer en diminuant d’abord le poids de l’Etat, en faisant confiance à la société civile et en responsabilisant réellement les Français ?
 

Source et Publication:   https://fr.irefeurope.org/5338`

Jean-Philippe Delsol,
avocat, président de l’Institut de Recherches Economiques et Fiscales, IREF
et Nicolas Lecaussin,
Directeur 


 

DEUX REGARDS AVANT L' ÉTÉ .........

                 Deux regards avant l’été 






Exiger le respect

Il n’y a pas de vie collective sans respect de soi, sans respect de l’autre, du patrimoine commun et de valeurs partagées. 


En rendant un hommage national à nos soldats tués en opération, c’est autour de l’armée que le Président rassemble la Nation car l’armée symbolise à la fois l’unité et l’identité de la France.

 Une nation peut-elle être libre sans une armée forte ? 

A l’inverse, une armée peut-elle vaincre sans la nation rassemblée qui la soutient d’une manière indéfectible et dans la durée ?


Le 8 mai, à l’issue de la cérémonie du ravivage de la flamme sous l’Arc de Triomphe, le président de l’ASAF, s’appuyant sur l’unanimité des réactions recueillies sur son site, toutes opposées à l’empaquetage de ce monument envisagé en avril 2020, a demandé au président de la République de renoncer à donner une suite favorable à ce projet imaginé par  l’artiste américain Christo. 


Il lui a signifié qu’un tel projet susciterait inévitablement un très fort rejet d’une grande partie de l’opinion publique, qu’il serait une source de polémiques et de divisions, compte tenu du caractère sacré que revêt ce monument.

Cette « arche immense » est en effet l’écrin dans lequel repose le Soldat inconnu, auprès de laquelle brûle, sans interruption depuis 1923, la flamme ravivée chaque soir à 18h30 au cours d’une cérémonie empreinte d’une grande ferveur populaire.


Les noms des victoires et des héros gravés dans la pierre, les hauts-reliefs retraçant notre histoire sculptés sur les piliers sont-ils destinés à disparaître sous un voile un mois durant au nom d’une supposée œuvre d’art ?

Quels conseillers ou proches collaborateurs ont pu proposer au Président de donner son accord pour qu’un tel projet inévitablement facteur de divisions voit le jour ?


 N’y a-t-il pas d’autres monuments qui feraient davantage consensus :
 Beaubourg, temple de l’art contemporain, l’Assemblée nationale (comme l’a été le Bundestag) ou l’obélisque de la Concorde, voire la tour Eiffel, qui ne présentent pas ce caractère sacré ?

Si nombre de Français, comme cela est probable, s’opposent par une réaction massive à ce travestissement de l’Arc de Triomphe, verrons-nous alors le ministre de l’Intérieur déployer les forces de Police ou de Gendarmerie contre les Français pacifiques qui refuseraient cette  défiguration annoncée, alors qu’il n’a pas réussi à s’opposer au vandalisme dont il fut l’objet le 1er décembre dernier ? 


Faut-il préciser en outre que, à l’issue de cet événement lamentable, le coût de la restauration s’est élevé à 1 million d’euros financé pour partie par au moins une grande association de blessés au service de la France, celle des « Blessés de la face et de la tête », « Les Gueules Cassées » ? 


Viser l’autonomie stratégique de l’Europe

Les élections européennes passées, les questions posées doivent être réglées mais aussi celles qui ne l’ont pas été ou trop peu.


A cet égard, les questions de Défense et plus généralement d’autonomie stratégique de l’Europe, c'est-à-dire de nos pays, n’ont pas occupé une place centrale dans les débats tant ceux-ci se sont réduits à des affrontements politiciens très franco-français.

Au-delà du face-à-face proposé « populistes, progressistes » ou « souverainistes, mondialistes », caricatural, réducteur et trompeur, il est urgent de voir comment les nations européennes doivent s’organiser pour garantir leur indépendance et les valeurs de leur civilisation commune.



Inutile de nier ou de refuser la mondialisation, certaines de ses nécessités et de ses contraintes (un Français sur trois travaille pour l’exportation qui nous permet de payer le pétrole que nous n’avons pas) ;  mais tout aussi stupide et dangereux est le projet de nous dissoudre dans un vaste ensemble au sein duquel chaque nation d’Europe aurait perdu son identité, ses spécificités, bref ce qui fait l’une des richesses de notre continent.

Face aux grandes puissances comme les États-Unis et la Chine, disposant de capacités de domination qui augmentent de manière exponentielle, il est indispensable que nos nations coopèrent activement et partagent sur les domaines nouveaux qui conditionneront notre liberté dans les années à venir. 


Sinon nous serons inexorablement dominés, vassalisés, soumis aux intérêts de ces puissances étrangères.

C’est particulièrement vrai dans le domaine militaire et notamment pour ce qui concerne le renseignement, l’espace et la cyberguerre. 


Mais là comme ailleurs, ces coopérations renforcées qu’il faut développer dans les domaines hautement stratégiques exigent une volonté et des efforts considérables s’inscrivant dans la durée de la part des États qui sont les plus déterminés. 

Dans tous les cas, l’Europe, sans permettre aux nations d’économiser, suscitera des synergies significatives. 

Mais surtout, elle contribuera à faire que nos pays restent libres.

C’est l’enjeu majeur et urgent auquel doivent faire face les nations européennes. Unis nos pays peuvent rentrer à nouveau dans le jeu mondial ; isolés, chacun d’eux sera balloté au gré des intérêts des grandes puissances.


 Il faut méditer les exemples de Galileo, d’Ariane et d’Airbus, et se persuader que l’Europe peut être le cadre dans lequel, par des coopérations renforcées dans des domaines stratégiques, chaque nation pourra rester elle-même.

                                                                                                 
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ET AUSSI   c' est l' été !

Si vous venez en Bretagne !






LA RENTRÉE DE L' ÉNA , DE L' X ET LA DISCRIMINATION POSITIVE !

 TRIBUNE LIBRE !

 

La discrimination positive à l’entrée de l’ENA et de l’X : un contresens total

Éminente personnalité à la croisée du monde intellectuel et de la haute fonction publique, Arnaud Teyssier* explique les raisons de sa très vive opposition à la création d’une discrimination positive à l’entrée de l’ENA, comme de Polytechnique et des autres grandes écoles publiques.


L’annonce faite récemment par le président de la République d’une “suppression” de l’ENA, qui prendra peut-être la forme d’une transformation plus globale des grandes écoles de service public, a fait resurgir une question lancinante dans le débat public français : la discrimination positive.

Comme souvent – c’est également le cas avec le “spoils system” (système des dépouilles) -, nous importons, dans une certaine confusion, des concepts ou des idées empruntés pour l’essentiel à la société américaine, mais qui, là-bas, ont une signification précise et s’inscrivent dans une culture différente. 

Techniquement, que signifie la discrimination positive ? 

Un universitaire, Baptiste Villenave dans la revue Vie sociale (2006/3), la définissait fort bien : « Il s’agit d’instituer des inégalités pour promouvoir l’égalité, en accordant à certains un traitement préférentiel. 

On espère de la sorte rétablir une égalité des chances compromise par deux phénomènes : la généralisation ou la persistance de pratiques racistes ou sexistes d’une part, une accentuation des inégalités socio-économiques d’autre part. »

Cet auteur ajoutait que la mise en œuvre des politiques de discrimination positive obéit en réalité à deux logiques très différentes: s’il s’agit de réduire des pratiques racistes ou sexistes, il faudra définir une « population cible » à partir de « traits innés et indélébiles, appartenant à l’identité de l’individu (le sexe et la race aux États-Unis, le sexe et l’origine étrangère en France) » ; en revanche, s’il s’agit de résorber des inégalités plus matérielles, « la définition des bénéficiaires passera par le critère de leur situation socio-économique ». En France, nous confondons les deux approches.


Il y a cinquante ans, la crise étudiante de Mai 68 n’avait pas suscité ce débat sur la discrimination positive – c’était un peu tôt -, mais avait déjà posé brutalement la question des inégalités car elle correspondait à un bouleversement de grande ampleur : l’explosion démographique de la génération d’après-guerre en âge de poursuivre des études supérieures, qui allait de pair avec un désir général d’ascension sociale par l’université.

 Il s’agissait d’un phénomène de masse que de Gaulle, dans ses Mémoires d’espoir, qualifiera de “gestation énorme”.

À l’époque, le débat est déjà sous l’emprise du livre de Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron, 

Les Héritiers (1964), dont le propos de départ est si banal et évident qu’il est en lui-même difficilement réfutable – les jeunes gens des familles aisées ont plus de chance de faire et de réussir des études supérieures que ceux qui sont issus de milieux populaires ou défavorisés -, mais dont les prolongements sont contestés vigoureusement à l’époque : selon Bourdieu, loin de porter remède aux inégalités, le système méritocratique républicain les entretiendrait sous le paravent du système du concours, qui ne serait en réalité qu’un mode plus subtil et plus élaboré de reproduction sociale dans la mesure où il conforte les modes de transmission traditionnels.

La pensée bourdieusienne n’a cessé, depuis, d’exercer son empire – notamment au sujet de l’ENA, devenue le parangon de tous les vices attribués aux grandes écoles : parce que cette école est la plus visible, en raison de sa proximité inévitable avec les sphères du pouvoir ; et parce qu’elle est la source principale de recrutement de ces fameux grands corps de l’État qui ne cessent de défrayer une chronique toute parisienne.


Mais aujourd’hui, la société française est confrontée à une autre “gestation énorme”, qui vient singulièrement compliquer le vieux débat de 68 et qui n’est autre que “l’intégration”. La société française a évidemment beaucoup changé depuis trente ans, sous l’effet d’une immigration importante qui est devenue d’ailleurs – comment pourrait-il en être autrement ? – un objet fort encombrant du débat politique.

Les inégalités socio-économiques traditionnelles, qui recoupent cette réalité sans la résumer totalement, n’ont pas disparu pour autant – elles se sont même aggravées sous l’effet de la “fracture territoriale” et d’un phénomène désormais bien connu et fort bien identifié par le concept de France périphérique.

 La crise est donc majeure, et l’exigence démocratique qui s’impose à nous est à sa mesure.

Cette crise trouve ses racines dès l’école primaire, puis le collège, pour s’emparer ensuite de la chaîne tout entière. 

Pensons à la fuite systématique vers l’enseignement privé de nombreuses familles – même modestes -, dans le sentiment général que l’enseignement public est ici ou là livré à l’abandon.

On a cru régler le problème selon la méthode éprouvée jadis par l’excellent Edgar Faure et poursuivie avec constance depuis : on rend les armes intellectuellement, on adopte plus ou moins ouvertement le raisonnement à la Bourdieu, on gomme progressivement toutes les formes de sélection possibles jusqu’à faire du baccalauréat le symbole d’une méritocratie qui a renoncé au mérite… mais arrivé au point terminal qui est l’enseignement supérieur, on retombe sur le même problème, mille fois aggravé par la poursuite des “gestations énormes”. 

Les grandes écoles, symboles du concours et de l’excellence française, sont donc plus que jamais désignées comme les responsables – donc la solution – d’une question qu’on s’est refusé à traiter en amont et dont l’État, étranglé budgétairement, se défausse de plus en plus.


C’est ici qu’intervient, au début des années 2000, la très habile démarche de Richard Descoings à Sciences Po – une institution qui souffrait tout particulièrement de son image supposée bourgeoise et parisienne : dénonçant dans la presse “la panne de l’ascenseur social”, il fait le pari d’intégrer des jeunes issus d’établissements des zones d’éducation prioritaire (ZEP) par une procédure de sélection dérogatoire au concours, tout en maintenant, en parallèle, un système traditionnel coûteux et élitiste. 

Depuis, il est admis que la discrimination positive est possible en France au prix d’une entorse caractérisée au principe du concours, et Sciences Po, le vent en poupe, devient le modèle partout cité, relayé, soutenu.

L’ENA en revanche, qui, quelle que soit la majorité politique, ne s’est jamais vu accorder par l’État les mêmes moyens ni la même licence universelle, a fait le choix d’une politique d’égalité des chances moins bruyante, plus conforme au modèle républicain classique en créant sa classe préparatoire intégrée, qui permet, avec un succès croissant, de préparer aux grands concours administratifs des étudiants issus de milieux défavorisés.


Mais le système Sciences Po des “conventions ZEP” (baptisé conventions d’éducation prioritaire, CEP), en marge de la filière d’examen classique, rencontre tragiquement ses limites… Selon un constat récent (2017) fait par l’IEP lui-même, 40 % des élèves admis via les CEP sont issus de familles “catégories sociales supérieures” – contre 17 % en 2001. 

Les parents de ces élèves, très à l’aise dans cet univers de sigles, ont donc inscrit leurs enfants dans un lycée de réseau d’éducation prioritaire quand celui-ci a passé une convention avec Sciences Po.

La vérité est qu’une fois le système du concours contourné et le système du recrutement “sur dossier” consacré, le principe d’équité prend l’eau. 

Aussi doit-on revenir à l’idée, inévitable, que les inégalités et les discriminations, réelles ou supposées, ne peuvent se traiter vraiment qu’en amont du système, mais avec les moyens nécessaires et une lucidité implacable. 

Affaiblissez le concours, et la sélection par le milieu ou par l’argent, si difficile par nature à combattre, s’imposera chaque jour davantage.

Or nous empruntons une voie qui cumule les défauts de tous les systèmes : un peu de concours et de méritocratie républicaine – de moins en moins ; un peu de “recrutement sur dossier” et de discrimination positive – de plus en plus. 

Et en définitive un système qui dysfonctionne pour le plus grand profit de ceux qui, par leur position sociale ou simplement leur milieu professionnel, auront toujours les moyens et les réseaux pour se faufiler dans le grand désordre et pour tirer profit des effets de mode discutables comme l’importance aujourd’hui accordée aux activités extra-scolaires des candidats, facteur d’arbitraire.


Dans ce contexte, les grandes écoles publiques – ENA en tête – forment plus que jamais une cible de choix. 
Car voici une autre rengaine qui resurgit : celle des épreuves qui présenteraient par nature un caractère discriminatoire. 

Au premier rang des accusés : la culture générale. 

Dans les écoles publiques – les plus directement concernées -, le concours d’entrée comporte généralement une épreuve écrite qui n’a rien de littéraire, mais a pour objet d’évaluer la capacité d’analyser et de comprendre les grands phénomènes contemporains à l’aide de connaissances, de références, de concepts que le candidat tire à la fois de ses acquis personnels et de la formation spécifique qui lui a été délivrée pendant sa préparation. 

On estime qu’un candidat destiné aux carrières de la haute fonction publique doit avoir quelques références de fond pour comprendre – par exemple – les enjeux actuels de la laïcité et disposer des techniques élémentaires pour en faire l’analyse.

 Ce n’est pas un exercice de brio littéraire ou érudit, mais un travail demandant à tous – même à ceux que l’on croirait les mieux préparés par leur milieu d’origine – un effort d’application considérable, et la capacité à porter un regard analytique et critique sur les questions d’actualité.

Or l’administration a un besoin impérieux de ces qualités-là, qui s’enseignent et sont accessibles à tous avec le soutien adéquat :
 « La véritable école du commandement est la culture générale », écrivait exactement dans cet esprit le colonel de Gaulle en 1934… Vieillerie nostalgique ? 
Cette phrase a été placée par le sociologue des organisations, spécialiste du management, François Dupuy, en exergue de son livre récent La Faillite de la pensée managériale (qui a pour merveilleux sous-titre “Lost in management”). 

Tous ceux qui sont chargés de réfléchir aujourd’hui, dans la confusion générale des slogans politiques et des effets d’annonce, aux questions de réforme des grandes écoles devraient lire ce livre, qui rappelle que « l’évidence n’est pas toujours évidente. » François Dupuy démonte avec humour les « affirmations vagues » et le « verbiage mou » qui « flottent dans le cloud managérial », nourrissent des « décisions paresseuses », provoquent confusion et démobilisation, au détriment du « sens commun » que seule favorise justement une certaine culture générale.


Au lieu d’admirer béatement le modèle managérial de l’entreprise, plus contrasté qu’on ne le rêve dans l’administration, il est temps de quitter le pays du “verbiage mou” et des trompeuses évidences pour ressaisir la substance même de “la grande promesse” faite au Tiers État il y a plus de deux siècles. 

La discrimination positive, surtout telle que nous l’entendons à la française, les quotas qu’on pourrait imaginer ici ou là, pour l’accès à tel ou tel corps, les voies d’accès dérogatoires, toutes ces cotes mal taillées ne sont qu’un vaste alibi pour l’inaction : mais un alibi avantageux pour les privilégiés et destructeur pour ceux qui n’ont plus que l’académisme – autrement dit les connaissances et l’effort personnel – pour se défendre.

« Les grandes écoles doivent ressembler à la société »: ce mot d’ordre est bien paradoxal. 

Que dire, à cet égard, des partis et des majorités politiques d’hier et d’aujourd’hui… 

Les écoles doivent être ouvertes le plus largement possible, mais elles doivent aussi, pour la défense de l’intérêt général et le service du citoyen, continuer de garantir une irréprochable excellence. L’académisme est parfois la seule protection du faible, qui a, lui aussi, droit à l’excellence, loin de toute forme de ghettoïsation.

Sous la Révolution, Sieyès avait eu une très belle formule pour définir ce que nous appelons aujourd’hui l’égalité des chances : il avait parlé de « l’égalité d’espérance ». 

Une telle ambition ne peut s’accomplir qu’au prix d’un grand effort collectif, lui-même nourri par un grand souci d’honnêteté intellectuelle. 

En récusant, selon une formule fort judicieuse de Lyautey jadis, cette vieille manie de la classe dirigeante française qui décidément se porte bien : « le mensonge des mots, le masque des grands sentiments, l’hypocrisie des déclarations théâtrales et des prises de Bastilles ouvertes. »


Par Arnaud TEYSSIER

Haut fonctionnaire et Historien
Ancien élève de l’Ecole normale supérieure et de l’ENA
Ancien président de l’association des anciens élèves de l’ENA. 
Arnaud Teyssier est l’auteur de nombreuses biographies saluées par la critique, consacrées à Richelieu, Louis-Philippe, Charles Péguy ou Lyautey. 
Ancien collaborateur de Philippe Séguin, à qui il a consacré un essai remarqué, “Philippe Séguin. 
Le Remords de la droite” (Perrin, 2017), Arnaud Teyssier vient de publier “De Gaulle, 1969. L’autre révolution” (Perrin, 2019, 380 p., 22 €).


Source     https://www.delitdimages.org/