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mardi 20 novembre 2018

ONU ET CEDH , C' EST MACHIN TRÈS ISLAMOPHILES !

 TRIBUNE LIBRE !

ONU et la CEDH : deux organismes islamophiles à dénoncer !

Publié le 19 novembre 2018 - par


Samedi 17 novembre, Anne-Laure Maleyre de Radio Courtoisie m’a fait l’honneur de m’inviter à son émission. 

J’ai voulu représenter Riposte Laïque en passant et souligner notre combat contre l’islam qui est clairement un système totalitaire. 

Déclaration contre des organismes supra-nationaux comme l’ONU et la CEDHJ’aimerais vous parler de deux organisations que les Français connaissent peu et dont ils ne savent pas l’influence sur leur vie au quotidien. 

Ce qui pose, de fait, un souci premier sur l’idée que l’on se fait de la démocratie.

L’ONU pour commencer ! Une organisation qui nous coûte cher ! 

Un budget de 5,5 milliards de dollars !

 Nous y contribuons à hauteur de 122,7 millions de dollars, soit 111 millions d’euros !

Les États membres ont, entre eux et sans l’avis des peuples, décidé de lui accorder une augmentation de 212 millions de dollars, soit 190 millions d’euros, dont 21 millions de dollars pour la nouvelle marotte onusienne que sont les droits de l’homme.

À l’origine, l’Organisation des Nations unies était une organisation internationale qui fut fondée avec 51 États en 1945. Depuis, ils sont 193.

À quoi sert ce machin, disait le général de Gaulle ? 


En fait, l’ONU a prouvé son incapacité à régler quoi que ce soit depuis sa création en 1945 !  Rien sur les guerres en Asie, en Amérique du Sud, en Afrique et même en Europe.

Où était l’ONU en Corée, au Vietnam, en Bolivie, en Argentine, au Congo, au Soudan, au Sahel, etc. et, plus près de nous, en Libye, au Yémen, en Syrie ? 

 La Libye qui est aujourd’hui dévastée à cause de l’impéritie, de l’inconscience ou de bien plus grave encore, de Nicolas Sarkozy et qui, désormais, sert de plate-forme à la mafia immigrationniste !   
La prédominance des cinq nations inamovibles y est sûrement pour quelque chose ! L’ONU envoie des casques bleus, mais finalement laisse la situation pourrir sur place ! 

Elle pond des rapports larmoyants, prend des résolutions ne servant à rien et fait des déclarations et des constats, entre deux verres de champagne et des dîners entre soi, tout en réclamant des moyens supplémentaires !

Que fait cette organisation aujourd’hui ? 

Donner des leçons et imposer une direction mondialiste à l’ensemble des nations qui veulent rester libres et souveraines !

Au sein de l’ONU, il y a le Conseil des droits de l’homme.

 Un organe intergouvernemental qui a  la responsabilité de renforcer, « entre guillemets », la promotion et la protection des droits de l’homme autour du globe.



Qui est aux manettes de ce Conseil des droits de l’homme ?

L’Arabie saoudite, à travers Faisal bin Hassan Trad, a été déclarée « nouvel expert » des Nations unies pour les droits de l’homme ! 

Il a été choisi pour présider le panel du Conseil des droits de l’Homme en 2015 !
Il y a aussi des « experts » comme Amr Ahmed Ramadan, représentant de l’Égypte. 
De même que Alaa Youssef  du même pays et Mouayed Saleh pour l’Irak !



Le pire étant l’arrivée de l’Arabie saoudite à la commission des droits de la femme !


Quelle ignominie tout de même ! 

Choisir un pays qui promeut la loi islamique en considérant la femme comme étant inférieure à l’homme, qui l’oblige à se voiler sous peine de sanctions physiques, qui décapite sur la place publique des femmes qui furent des esclaves ayant tué leur maître pour avoir voulu les violer ! 

Qui fouette sur la place publique des blogueurs, des opposants politiques et qui interdit aux chrétiens de pratiquer librement leur culte, etc.

Bel exemple de probité, d’indépendance et d’honnêteté intellectuelle de la part de ces affligeants diplomates qui représentent leur pays à l’ONU et participent aussi à ses organismes métastasés par l’islam radical !


Que penser de ce pacte, initié par l’ONU et proposé à la signature aux chefs de gouvernement et aux chefs d’État, qui va assurer une défaite totale à des pays souverains en garantissant à chaque individu le droit de migrer dans le pays de son choix ? 

Quelque chose qui sort de ses attributions ! 

Un pacte qui détruit de facto les frontières, oblige les États à recevoir les clandestins dans le pays de leur choix et donc leur permet de choisir le supermarché le plus attractif où profiter d’un système social et politique qu’ils n’ont jamais contribué à mettre en place ni même financé par de quelconque contributions ! C’est bar ouvert à tous. 

Certains pays ont déjà refusé de signer, comme l’Autriche, l’Australie, la Hongrie, la Pologne, la République tchèque, l’Estonie, la Bulgarie et les USA.

*****************

Le deuxième organisme est la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH). 

 Chacun connaît la décision prise par cet organisme sur une affaire portée par une femme de nationalité autrichienne, madame Elisabeth Sabaditsch-Wolff.

L’affaire porte sur la condamnation de la requérante pour dénigrement de doctrine religieuse, l’intéressée ayant fait des déclarations insinuant que Mahomet avait des tendances pédophiles, dixit cette Cour européenne !
Madame Sabaditsch-Wolff, membre d’un parti politique qui n’était pas encore au pouvoir, fut condamnée par les instances juridiques de son pays. 

Ce qui pose l’indépendance de la justice d’un pays en fonction de ses opinions politiques ! 

Nous vivons la même chose en France avec l’acharnement judiciaire que certains subissent parce qu’ils déplaisent aux chiens de garde associatifs !

En Autriche donc, et ailleurs, on peut imaginer sans peine que c’est la même chape de plomb qui règne et protège lesdites minorités, à commencer par les adeptes de l’islam ! 

Après avoir épuisé ses recours en justice, madame Sabaditsch-Wolff  porta l’affaire devant la CEDH, cette juridiction européenne !

Mal lui en a pris puisque le jugement de cette cour a été la confirmation qu’il est impossible de dire qu’un homme qui épouse une gamine de 6 ans, la considère comme pubère à 9 ans et pouvant donc être pénétrée sexuellement et objet de plaisir, est un pédophile et de s’en offusquer ! 

 Nous imaginons la terreur et la douleur de cette gamine ! Nous n’acceptons pas ces viols d’enfant ! 
Pas plus d’ailleurs que les viols en général ! 

Pas plus à Riposte Laïque que dans n’importe quel pays civilisé ! 


Nous savons que dans n’importe quel pays occidental, la pédophilie est rejetée et interdite sur tous les plans, aussi bien moral que judiciaire et religieux !

C’est interdit également dans bien des pays qui se revendiquent comme musulmans et qui ont fixé dans leur corpus législatif un âge minimum pour que les femmes puissent se marier ou être mariées ! 

Hélas, cela n’interdit pas les mariages arrangés dès la naissance de la gamine ou avec des adolescentes qui, lors d’un retour au bled, à la faveur d’un séjour en vacances, se retrouvent mariées par surprise, et de force, avec un presque vieillard !

Cet organisme a, par son jugement, remis à l’ordre du jour le délit de blasphème au nom du fait que cette femme aurait bousculé, voire choqué les croyances religieuses des musulmans autrichiens en dénigrant Mahomet ! 

Pourtant, les textes islamiques revendiquent cette réalité du viol d’une enfant qui s’appelait Aïcha !

Cet organisme condamne une citoyenne européenne pour une offense envers un personnage dont le modèle a peut-être existé il y a 1 386 ans ?

Que dit cet organisme à l’unanimité ? 
Qu’il n’y a pas eu violation de l’article 10 sur la liberté d’expression de la Convention européenne des droits de l’homme, et il justifie cette décision par la préservation de la paix religieuse en Autriche.



Madame Elisabeth Sabbadisch-Wolff a été dénoncée et accusée parce qu’elle a dit que Mahomet était un pédophile.
 Elle a été condamnée pour préserver la paix religieuse et parce qu’elle aurait offensé des musulmans autrichiens.

Pour la Cour européenne des droits de l’homme, le plus important était que ces propos n’avaient pas été tenus d’une manière objective contribuant à un débat d’intérêt général, mais pouvaient uniquement être compris comme ayant la visée de démontrer que Mahomet n’était pas digne d’être vénéré. 

Personne n’imagine aujourd’hui que l’on puisse vénérer un pédophile ? 
 Bien sûr, il y a quelques attardés qui écoutent encore, et malheureusement, cet homme politique actuel qui, souvenez-vous, était ému par une gamine qui lui touchait la braguette !

On reste cependant très loin d’un homme qui est considéré comme parfait par plus d’un milliard et demi de croyants et qui est pour eux un exemple à suivre ! Mais il ne faut pas le dire, car cela pourrait choquer ceux qui le considèrent comme parfait !

Qui sont les membres de la CEDH ? Les juges sont élus par l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe à partir de listes de 3 noms proposées par chaque État.
 Ils sont élus pour un mandat de 9 ans non renouvelable. 

Pour la France, c’est André Potocki qui siège parmi les 47 membres présents issus de pays dont on connaît l’attachement aux droits de l’homme, comme la Turquie, la Bosnie, etc.




Conclusion

Après ce rapide tour d’horizon de ces deux organisations, on peut tout de suite réaliser que les citoyens n’ont pas voix au chapitre ! Aucune de ces organisations n’est issue d’une volonté populaire !

Aucun citoyen lambda ne connaît l’étendue des pouvoirs qui sont confiés à ces hommes censés nous représenter dans ces instances !

Personne ne les connaît physiquement d’ailleurs, et personne parmi nous, qui sommes les gens du peuple, la plèbe, ne peut prétendre les contrôler à terme. 

Seuls peuvent le faire, sans doute, les politiques qui les ont nommés à ces postes !

Ce qui souligne l’importance de la représentativité de nos hommes politiques, pour lesquels nous avons pu voter, et leur indignité dans des décisions qui engagent les Français sans qu’ils le réalisent mais qui, finalement, les subissent !

Aucun Français ne sait véritablement que ses choix politiques aboutiront à des décisions contraires à ses intérêts dans ces instances !

Aucun Français ne connaît en détail les complicités qui existent clairement entre les représentants nommés par nos politiciens dans ces instances internationales, avec des pays qui sont loin de porter des idéaux humanistes et qui, bien au contraire, influencent de manière négative, dans ces instances judiciaires, une lutte contre la liberté d’expression et qui veulent imposer le blasphème dans nos codes juridiques.


Gérard Brazon (Libre Expression)



Anne-Laure Maleyre et l’équipe du jour




ET LÀ SILENCE COMPLET DE  CES ORGANISATIONS   ???

 

Enfant voilée, crime contre l’enfance

Publié le 19 novembre 2018 - par
 Fillette voilée, enfant martyrisée,
Fillette voilée, enfance volée,
Fillette voilée, imaginaire castré,
Fillette voilée, personnalité étouffée,
Fillette voilée, esprit torturé,
Fillette voilée, vie perdue,
Fillette voilée, esclave marquée au fer rouge,
Fillette voilée, oiseau en cage,
Fillette voilée, victime expiatoire,
Fillette voilée, destin brisé,
Fillette voilée, parents pervers,
Fillette voilée, crime contre l’enfance,
Fillette voilée, corps sans âme,
Fillette voilée, anéantissement de son être,
Fillette voilée, voile de la mort déployé,
Fillette voilée, pédophilie érigée en dogme religieux,
Fillette voilée, joie de vivre envolée,
Fillette voilée, un ange qui se meurt,
Fillette voilée, une âme en peine,
Fillette voilée, corps social musulman métastasé,
Fillette voilée, début de la fin de épanouissement,
Fillette voilée, le dernier chant du cygne,
Fillette voilée, retour au monde des ténèbres,
Fillette voilée, atteinte à son intégrité physique, mentale et psychique,
Fillette voilée, déni de son droit à vivre son enfance,
Fillette voilée, diabolisation de l’enfance,
Fillette voilée, l’esprit de lucre de l’islam dévoilé,
Fillette voilée, islam virus létal pour l’humanité,
Fillette voilée, viol de son innocence,
Fillette voilée, enfant maudite,
Fillette voilée, enfant lapidée,
Fillette voilée, la barbarie foi et loi,
Fillette voilée, coup de poignard dans le dos de la liberté,
Fillette voilée, symptôme de la métastase islamique,
Fillette voilée, miroir de l’état de bestialité de la société musulmane,
Fillette violée, islam ennemi de la vie.


Par Salem Benammar     https://ripostelaique.com/

 

UNE SOCIÉTÉ MULTICULTURELLE EST SYNONYME DE SOCIÉTÉ MULTICONFLICTUELLE !

« La société multiculturelle est de plus en plus synonyme de société multiconflictuelle »

 

Entretien avec Georges Bensoussan, l'auteur des "Territoires perdus de la République"



Seize ans avant les journalistes du Monde, l’historien Georges Bensoussan dénonçait l’islamisation de certains quartiers de la nation dans Les Territoires perdus de la République

Dans un entretien accordé à Causeur, il confirme ses observations et rejette les procès en « idéologie » qui lui sont faits par ces médias qui dressent pourtant le même constat…


Causeur
Dans votre discours de réception du Prix national de la Laïcité, vous évoquez avec émotion et reconnaissance le souvenir de vos deux instituteurs de l’école primaire du boulevard de Belleville où vous êtes arrivé dans les dernières années de la guerre d’Algérie. 

Vous désignez cette école comme la « matrice morale » où une « laïcité en actes signifiait l’intégration dans le creuset de la Grande Nation de 1794 et de la République ». Quel est l’état de cette « matrice morale » ?

 La laïcité et l’intégration ne sont-elles pas devenues des notions quasi suspectes ? 

Est-il encore permis de lier la notion de République et celle de nation quand celle-ci ne cesse d’être accusée de tous les maux par le président qui pourtant la représente ?
Georges Bensoussan. C’était une matrice morale parce que nous faisions alors société. La domination de l’impératif économique n’avait pas encore marchandisé totalement la vie, gelé pour partie les relations humaines dans « les eaux froides du calcul égoïste » (Marx), ni mué toute activité en spectacle.
 Nous faisions société aussi parce que le choc migratoire, doublé ces vingt à trente dernières années d’une intégration poussive sinon en panne, n’avait pas encore déstructuré la société française pour la faire plonger dans un affrontement de communautarismes paradoxalement marqué par le discrédit porté à la notion d’identité.
Nous faisions société parce que le bien commun gardait un sens, et que la gauche, en dépit de ses défauts et de ses divisions, prenait encore en charge les intérêts des classes populaires. 

Nous étions alors à mille lieues de cette gauche mondaine qui s’est épanouie dans le sillage de l’élection de François Mitterrand en 1981, et plus encore après le tournant de 1983.

 Ce n’était pas encore le temps du divorce consommé avec les classes populaires si bien analysé par Jacques Julliard, avec le « peuple », cette notion, galvaudée, qui fait ricaner les esprits forts mais qui demeure pourtant une réalité palpable à la condition de bouger, de voyager, de s’immerger dans le « pays profond ».
A lire aussi: « Le Monde » et l’islam: avoir raison avec Causeur…
Si la laïcité et l’intégration sont vues aujourd’hui comme des surgeons du colonialisme, c’est dire que nous ne sommes jamais sortis du colonialisme. 
Ce schéma victimaire, cultivé chez les Indigènes de la République et leur égérie Houria Bouteldja, est entretenu par une petite partie de la gauche intellectuelle qui en a fait son fonds de commerce médiatique. 
Cette vision n’est pas seulement historiquement erronée, elle induit une culture de l’excuse qui, à son corps défendant, reproduit un schéma colonial selon lequel l’autre n’est pas vu comme mon égal mais comme un être diminué par la souffrance que lui infligèrent jadis mes aïeux.

 Aujourd’hui, la laïcité et l’intégration sont récusées au nom de l’indigénisme : nous savions depuis longtemps déjà que l’antienne du « droit à la différence » déboucherait, un jour, sur la différence des droits. Nous y sommes.

Le dévoiement idéologique d’une partie de l’antiracisme accouche donc aujourd’hui d’une régression tribale qui enferme dans une identité close et assigne à résidence, ad aeternam, du fait de la naissance : c’est là toute la rhétorique des rassemblements de « racisés », par exemple, interdits aux blancs. 

Cette dérive idéologique, qui rompt avec la notion d’universel, retrouve le primat de la race comme à la fin du XIXe siècle. Elle est aux antipodes du monde des Lumières.


Seize ans après la sortie des Territoires perdus de la République, quelle est la postérité et l’actualité de ce travail fondateur de description d’un réel que d’aucuns ne voulaient pas regarder en face ? 
La situation s’est-elle encore dégradée ou bien des enseignements ont-ils été tirés de ces travaux ? 

Si seize ans après, j’avais dû refaire aujourd’hui les Territoires perdus de la République, je les aurais intitulés les Territoires perdus de la nation

 Parce que la nation est un enracinement, mais sans fermeture à la Barrès, c’est l’identité ouverte de la Révolution française qui parle en français et s’adresse aux hommes, et qui ne sépare pas les droits de l’homme des droits du citoyen, parce qu’il n’y a d’humanité que lorsque les devoirs sont accolés aux droits. 
La République, on l’oublie souvent, n’est qu’une forme de régime, même s’il est vrai, qu’en France, elle est portée par le souffle de 1792, de 1848, de 1870, sans oublier le rétablissement de l’été 1944. 

Cela posé, avoir mis sous le boisseau le mot « nation » par peur de l’identité confondue avec le nationalisme, l’exclusion et la guerre, a contribué à freiner l’intégration de millions d’étrangers arrivés depuis cinquante ans.
 Comment s’intégrer à une nation qui congédie sa propre histoire et s’en mortifie sans fin ? La notion d’identité nationale a été caricaturée en machine à exclure, alors qu’il s’agit d’une longue élaboration conflictuelle entamée au moins depuis la seconde moitié du XVI° siècle avec les guerres dites « de religion ». 
Dans ce vide, s’est glissé un émiettement identitaire vecteur de violence, une société multiculturelle (à ne pas confondre avec une société multi-ethnique) de plus en plus synonyme de société multi-conflictuelle.


Seize ans après les Territoires perdus de la République, la postérité de ce livre se résume surtout à une formule utilisée jusqu’à plus soif.

Ce que nous décrivions alors, après d’autres (je pense en particulier à Christian Jelen), n’était que les premiers symptômes d’un pourrissement à venir. Et qui est advenu.

Si l’actualité nous a donné raison au-delà de ce que nous redoutions, la vraie question porte sur la responsabilité de ceux qui ont refusé de regarder ce qu’on leur montrait, qui nous ont insulté, qualifié d’ « idéologues, d’ « esprits simplistes » puisque l’intelligence, chacun le sait depuis le temps de la domination culturelle du Parti communiste français au début des années cinquante, est de leur côté.

La situation s’est-elle dégradée ? 

Il y a aujourd’hui en France, plus de 500 quartiers « difficiles », nommés par antiphrase « cités sensibles », ravagés par des trafics en tous genres et marqués par la progression du salafisme. Des territoires se constituent en dehors de la nation, rétifs à la loi républicaine où l’autorité de l’État tient parfois du leurre. 
Qui peut dire, par exemple, sans ciller, que la loi de 2010 sur l’interdiction du port du voile intégral est intégralement respectée ?


Les récentes enquêtes de journalistes qui, tels Davet et Lhomme du Monde, découvrent en 2018 ce que vous évoquiez dès 2002 ne vous donnent-ils pas, un peu tard, raison ?

Vous me citez le travail de ces deux journalistes du Monde à propos de l’islamisation de la Seine-Saint-Denis et vous évoquez l’idée que leurs travaux nous donnent raison a posteriori. Vous n’obtiendrez jamais ce type de reconnaissance de la part de ces gens qui considèrent, comme ils l’ont dit à différents micros, que nous étions dans l’ « idéologie » tandis qu’ils avaient fait, eux, un « travail scientifique ». 

Il n’y a rien à répondre à cette mauvaise foi, sinon rappeler quelques faits : en 2002, Le Monde nous enveloppait d’un épais silence. En 2015 et plus tard, ne pouvant plus garder le silence, ils nous voyaient multiplier les « propos limites » et flirter avec les « idées nauséabondes » propres, chacun le sait, aux « heures sombres… », etc. 

Croyez-vous donc ces gens capables d’humilité au point de reconnaître que d’autres, avant eux, avaient perçu les craquements de cette société, alors qu’en tant que journalistes (ce que nous n’étions pas) ils auraient dû être les premiers à les voir et à les dire ? 

C’est leur manquement professionnel qu’ils ne sont pas prêts de nous pardonner.
A lire aussi: Islamisation : deux journalistes du « Monde » ne devraient pas dire ça
Par ailleurs, la stigmatisation sous l’étiquette d’« idéologie » mérite plus ample explication. Que disent, en effet, ces deux journalistes : « L’idéologie nous est étrangère », et c’est là, justement, une posture éminemment idéologique en ce qu’elle reflète le légitimisme du pouvoir en place, lequel ne saurait accepter d’être qualifié d’idéologique sous peine de remettre en cause le magistère qu’il exerce.

Chez beaucoup demeure l’idée qu’il n’existerait qu’une seule parole légitime, celle émanant de cette incarnation du pouvoir établi qu’est le journal dit « de référence ». 

Car ce qui est en jeu derrière l’accusation d’ « idéologie », opposée à la « rigueur scientifique », c’est bien une querelle de légitimité. C’est à dire une lutte pour les places

 Car qualifier ainsi un livre de manière générale, sans une argumentation précise, et relative à des faits déterminés, ne relève pas d’une appréciation objective mais banalement, j’allais dire trivialement, d’un procédé rhétorique visant à délégitimer in abstracto, et donc de facto à faire taire, telle ou telle voix jugée dérangeante.
Par ailleurs, et dans ce cas précis, l’opposition artificielle érigée entre « idéologie » et « travail scientifique » a l’avantage de masquer certaines des faiblesses inhérentes au travail de journaliste, qui demeure toujours, quelles qu’en soient les qualités, souvent grandes, l’expression d’un regard extérieur aux témoins immergés dans la vie qu’ils prétendent décrire. C’est ce qui faisait la force des témoignages des enseignants que j’avais rassemblés dans les Territoires perdus de la République, des professeurs travaillant parfois depuis plus de dix ans au cœur de ces quartiers dits « sensibles ». C’était là une différence majeure avec des journalistes, aussi rigoureux soient-ils, qui eux, n’étaient que de passage plusieurs mois durant.


Quel regard portez-vous sur l’action actuelle de l’exécutif quant à la question de la laïcité ? 
La ministre de la Justice a annoncé récemment un probable assouplissement de la loi de 1905 afin de faciliter la constitution d’un Islam de France tandis que le grand discours sur la laïcité tant attendu d’Emmanuel Macron n’est toujours pas arrivé. 
Que vous inspire cette tendance ?  

Toucher à la loi de 1905, c’est entrer dans la voie des accommodements et des renoncements qui, mis bout à bout, paveront le chemin d’une servitude collective. 

Si nous n’arrivons pas à comprendre qu’une guerre nous a été déclarée, qu’elle oppose frontalement deux visions du monde fondamentalement incompatibles, et que l’islam, dit fondamentaliste, n’a rien à voir avec l’idéal des Lumières sur lequel est bâti notre mode de vie, nous allons vers des lendemains difficiles. 
Et c’est là une litote…  Encore faut-il entendre ce distinguo entre l’islam comme réalité sociale, c’est à dire la multitude des pratiques de la foi musulmane, pour beaucoup pacifiées, et l’islam comme corps de doctrine théologique et surtout politique et juridique qui, lui, n’a rien à voir avec ce qu’il est convenu d’appeler les Lumières.


Vous avez cité les mots redoutablement lucides de Martin Luther-King : « A la fin, nous nous souviendrons non pas des mots de nos ennemis mais des silences de nos amis », alors que vous sortez à peine de 30 mois de procédures ourdies par les spécialistes du djihad judiciaire. 
Pouvez-vous nous en dire plus sur ces amis dont vous estimez que leur silence, leur complaisance auront été préjudiciables et coupables ?

Quand l’ennemi nous a déclaré la guerre, nous n’avons pas à nous plaindre des coups qu’il nous porte. 
En revanche, lorsque le camp que l’on croyait ami garde le silence, voire joint ses coups à ceux de nos adversaires, c’est là la pire situation qui se puisse concevoir. Je pense à cette partie de la gauche qui a dévoyé l’antiracisme pour en faire un instrument du « politiquement correct », un concept tout sauf anodin, une machine de guerre en vérité qui finit par tuer dans l’œuf toute vie intellectuelle transformée en un tribunal permanent où dans le box des accusés s’entassent les auteurs d’innombrables « dérapages »…
Passons sur l’aberration de voir la Licra siéger en janvier 2017, contre moi, aux côtés des islamistes. Ce fut là, on le sait, la décision d’un quarteron de personnalités oscillant entre haine et bêtise. Une décision qui a profondément divisé cette organisation. 

Le silence des amis, ce fut plutôt la kyrielle des petites lâchetés de qui craint pour sa place, pour son poste, redoutant de s’écarter de la doxa et du conformisme qui vous dispense de penser, craignant de déplaire, et parfois même, dans le contexte professionnel du Mémorial d’où je fus évincé, étouffé par la peur de s’exprimer dans un lieu qui aurait pourtant dû être un modèle de démocratie et de liberté. Las…
Je crains d’ailleurs que, pilotée par de tels dirigeants, étroits d’esprit et à mille lieues de l’âme des pères fondateurs, la mémoire de la catastrophe juive ne vire à un moralisme des plus plats. 

A un projet politique et pédagogique limité au nombre de visiteurs, de scolaires et de professeurs en formation ayant franchi le seuil de l’institution. 

Je crains que cette gestion comptable ne favorise une réflexion des plus pauvres, un brouet mêlant « devoir de mémoire », promotion de la « tolérance » pour finir par l’éloge de la « diversité » et du « vivre-ensemble ». 
Un fade moralisme peu à même de déceler dans le terreau culturel de notre époque et dans nos « sociétés post-nazies » selon le mot de Pierre Legendre, les germes des politiques massivement meurtrières de demain. En perdant de vue cette seule, mais majeure, interrogation politique : comment une société évoluée a-t-elle pu concevoir Treblinka ? 
Car, à travers la destinée singulière du peuple juif, là demeure la question de fond.

Dans vos travaux sur la Shoah notamment, vous insistez sur la nécessité de ne pas trivialiser, banaliser ces épisodes tragiques de l’Histoire en les instrumentalisant, en multipliant les cérémonies mémorielles et les invocations moralisantes. 
Que vous inspirent, de ce point de vue, les recours désormais constants à la commémoration par le pouvoir politique et les multiples torsions et interprétations  de l’Histoire auxquelles se prêtent les pouvoirs publics depuis quelques années et encore davantage depuis quelques mois ? 
A ce titre, que vous inspire par exemple le projet de Musée-Mémorial des victimes du terrorisme alors même que le parquet n’hésite pas à poursuivre des historiens qui, comme vous, tentent de faire leur travail librement ?

Vous le faites remarquer judicieusement, le projet de « Mémorial aux victimes du terrorisme » a lieu concomitamment à la poursuite en justice d’un certain nombre d’intellectuels accusés simplement de dire ce qu’ils voient. 
Cela fait partie de la dichotomie d’une société qui multiplie les invocations moralisantes et les imprécations, les condamnations et les mises à l’encan en se gardant de nommer la source du mal.

Concevoir un Mémorial des victimes du terrorisme quand la guerre qui nous est faite n’est pas terminée, c’est reconnaître, à part soi, notre impuissance à agir. On se réfugie dans la mémoire quand on a renoncé (ou qu’on n’a pas pu le faire) à l’action. 
En rappelant que comparer n’est pas assimiler, comment oublier que le projet de Yad Vashem remonte à 1942, quand la majorité des victimes était encore en vie ? Il fallait penser la tragédie au passé parce que les jeunes sionistes du Foyer national juif étaient sans prise aucune sur le présent.

Ici, la situation est différente, mais quand on refuse de nommer un islam n’ayant toujours pas accompli une réforme de fond (le pourra-t-il  ?), et qu’au carnage on répondra toujours : « Vous n’aurez pas ma haine », c’est un boulevard qu’on ouvre à la défaite.

C’est pourquoi, il me semble qu’évoquer un Mémorial des victimes du terrorisme sans désigner la source de cette violence restera comme la manifestation de notre impuissance à affronter la guerre qu’on nous fait. 

Depuis plusieurs années déjà, je cite à ce propos ces quelques mots d’un sermon prononcé par Bossuet à Pâques 1662 : « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets des maux dont ils chérissent les causes. »

  Encore faut-il noter qu’il ne s’agit même pas ici de chercher « les causes », mais seulement de garder un silence timoré devant le péril.


 Source:   https://www.causeur.fr/georges-bensoussan
 



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A QUAND UNE ENQUÊTE PARLEMENTAIRE À L' ÉDUCATION NATIONALE ?


Abus sexuels : à quand une commission d’enquête à l’Education nationale ?

Article tiré du Bulletin d’André Noël du 8 octobre :


L’idée saugrenue de créer une commission d’enquête parlementaire sur les cas de pédophilie dans l’Eglise n’est pas venue de ce repaire de francs-maçons qu’est le Sénat, ni de députés anticléricaux de la gauche socialo-écolo-communiste, mais de l’hebdomadaire Témoignage chrétien.

 Cela n’étonnera pas ceux qui se rappellent que ce journal a été, religieusement, de tous les combats contre la tradition de l’Eglise et, politiquement, contre la droite. 

Qu’il se soucie de ce phénomène, pourquoi pas ? Mais s’il se réclame de l’étiquette chrétienne, c’est vers les tribunaux ecclésiastiques que l’hebdomadaire aurait dû se tourner, et non pas vers une institution laïque qui ne peut que stigmatiser l’Eglise à laquelle ses rédacteurs font profession d’appartenir.

 En fait, il s’agit d’un « coup de pub » de cette feuille progressiste à l’audience déclinante !


A cause de querelles internes et de difficultés financières, Témoignage chrétien – ou Hebdo-TC – n’avait plus d’édition papier, mais paraissait uniquement sur Internet. 

Le numéro dans lequel figure cet appel à la création de cette commission est le premier de la nouvelle série qui reparaît dans les kiosques. 

Reprise assurée dans les media, de la demande d’une commission d’enquête, une publicité gratuite… Des personnalités politiques sont cosignataires de cet appel, Jean-Pierre Mignard, ami de Hollande et son ancien conseiller et Roselyne Bachelot, reconvertie en saltimbanque télévisuelle. 

Ces personnalités ne tiennent pas compte du règlement de l’Assemblée nationale – comme, d’ailleurs, celui du Sénat – qui ne prévoit la création d’une telle commission que pour ce qui touche au gouvernement de la République.


Bien entendu, c’est pain bénit pour cette gauche qui nourrit une vigilante hostilité à l’égard de l’Eglise. 

Des élus ont donc saisi la balle au bond ! Plusieurs parlementaires se sont déjà prononcés en faveur de cette commission d’enquête, à l’instar des sénatrices (PS) Laurence Rossignol et Marie-Pierre de La Gontrie ou le député (LREM) Jacques Maire.

 La socialiste Valérie Rabault l’a annoncé : « Je proposerai au groupe des députés socialistes à l’Assemblée nationale que nous demandions cette commission. »

 Le sénateur écolo Esther Benbassa y est également favorable. 

« On n’est pas un tribunal mais il faut faire toute la lumière sur ce fléau.

 L’Eglise ne fait pas grand-chose pour l’endiguer. Le couvercle ne doit pas être refermé. »


Comment est-ce possible, dans un Etat laïc, que des parlementaires prétendent faire le ménage à la place de l’Eglise, au motif qu’elle ne ferait « pas grand-chose » elle-même ? Réponse (tardive) de Laurence Rossignol (PS) à cette objection : les enfants, avant d’être de petits catholiques, sont les enfants… de la République et les élus de celle-là doivent donc s’en occuper !


Nous leur conseillons vivement de rendre à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu, ce que l’Eglise, depuis Pie XII, appelle une « saine laïcité » ! 

Or, ce qui concerne César, c’est ce qui se passe dans l’Education nationale et les pédophiles qui y sévissent – avec la discrétion de violette des media qui s’acharnent sur les prêtres – les députés et les sénateurs devraient d’abord enquêter sur ce phénomène et l’attitude de l’Education nationale vis-à-vis de ces crimes, cela justifierait une commission d’enquête parlementaire.


Quelques chiffres officiels afin de les inspirer, pour ne prendre que ceux qui sont connus et incontestables puisque émanant de la rue de Grenelle.

 En 2016, 26 enseignants ont été radiés de l’Education nationale pour agressions sexuelles et viols. Plus largement, il y eut 83 condamnations pour faits graves, qui ont donné, ou vont donner lieu à une réponse de l’administration (révocations notamment pour violences sur mineurs ou pédopornographie, mais aussi suspensions.)

Cette même année 2016, il y avait 9 prêtres incarcérés pour pédophilie et 21 mis en examen (donc présumés innocents.) La différence est mince, mais ces derniers suscitent plus de bruit dans les media que les premiers, passés sous silence et personne ne songe à entamer des poursuites contre le ministre de l’Education nationale ou les inspecteurs d’académie.  Mais ce n’est pas tout !

Le cardinal Barbarin est mis en cause, par la justice, pour des faits commis du temps de ses lointains prédécesseurs, à Lyon, et qu’il aurait omis de signaler à la justice. Les plaignants sont quadragénaires, si ce n’est quinqua !

 Si l’on remonte aussi loin que pour l’Eglise, alors la responsabilité de l’Education nationale s’aggrave.

En mars 2015, à Villefontaine, dans la banlieue de Lyon le directeur d’une école maternelle est mis en examen pour des viols sur ses très jeunes élèves. 

On apprend, à cette occasion, qu’il avait été condamné en 2008, pour recel d’images pornographiques, mais il avait continué d’exercer. Motif ? 

Le Ministère de l’Education nationale n’avait pas été informé de cette condamnation. 

Cela a changé en 2008, le Ministère de la Justice est désormais tenu d’informer l’administration scolaire en cas de condamnation d’un enseignant. Mais combien d’entre eux, qui ont été condamnés pour pédophilie avant 2008, continuent d’être devant des élèves ? 

Voilà un sujet d’enquête pour nos parlementaires !
Dans l’Eure, en 2004, il y eut un procès à l’encontre d’un instituteur accusé de viol sur plusieurs de ses élèves : il fut condamné à 15 ans de réclusion. 

L’avocat de la partie civile interrogea un inspecteur de l’Education nationale, en tant que témoin, lui demandant ce qu’il faut faire, quand un élève est victime des agissements immoraux de son instituteur. 

Réponse de ce haut fonctionnaire : « Ne rien dire, et changer l’enfant d’école, ce que font beaucoup de mères. »


Cela mériterait que nos députés balaient devant leur porte, à l’école, pour y éradiquer la pédophilie en manifestant la même énergie que les évêques en ce qui concerne l’Eglise.

https://www.riposte-catholique.fr/archives/148481

TAXES / SURTAXES : SUR LE MATRAQUAGE FISCAL DES AUTOMOBILISTES ...... .( LE POINT )


 

 

Nouailhac -

 La vérité sur le matraquage fiscal des automobilistes

En 2017, les automobilistes auront supporté quelque 67 milliards de taxes et amendes diverses, presque autant que l'impôt sur le revenu !


Publié le | Le Point.fr
Des Gilets jaunes a Caen le 19 novembre.
Des Gilets jaunes à Caen le 19 novembre. 
© CHARLY TRIBALLEAU / AFP
 

CÉRÉMONIE DU 11 NOVEMBRE : LE MANTEAU DE BRIGITTE MACRON FAIT LE BUZZ .......


Brigitte Macron – 

Toutes les anecdotes et histoires sur la première dame de France à ne surtout pas manquer, vous laisseront bouche bée 

Souhaitez-vous en apprendre plus sur Brigitte Macron, l’épouse du président français Emmanuel Macron ? 
Depuis que le candidat d’En marche a intégré l’Élysée, son épouse s’est trouvée sous les feux des projecteurs. 
Les médias ne ratent aucun détail sur sa vie que ce soit sa tenue, ses gestes et même ses comportements. 

Mais outre le fait d’être l’épouse du Président, qui est réellement Brigitte Macron ?

Emmanuel Macron était dans la même classe que sa fille


C’est sur les bancs du lycée que le président Emmanuel Macron a fait la rencontre de la femme de sa vie.

Mais c’est également au même endroit qu’il a fait la connaissance de sa future belle-fille Laurence Auzière-Jourdain. 
Cette dernière et Emmanuel Macron avaient presque le même âge quand ils ont fréquenté le même établissement scolaire.

 Source:   http://investmentguru.com/retirement/brigitte-macron-



Et aussi






 
Remy Laurent   facebook
 
Français Fillon est dépassé !🤣 
 Le prix du manteau de Brigitte Macron fait le buzz


À l’heure où la France défile en gilet jaune, le prix du manteau de Brigitte Macron, porté lors de la cérémonie commémorative du 11 novembre, fait le buzz. 
Il faut dire qu’à l’occasion des célébrations du centenaire de l’armistice de la guerre de 14-18, la première dame affiche un look ultra chic. 
Pantalon et escarpins noirs, écharpe et gants assortis ainsi que le fameux manteau Louis Vuitton, symbole de l’élégance à la française.
Pendant qu'ils disent aux retraités de se serrer la ceinture !!😎 
Macron lui a octroyé un salaire qui a passe de 44.000 E à 58.000 E !   DE QU'ELLE DROIT ? ? ?

Et il fallait au moins ça pour accompagner la marche des 70 chefs d’État sur les Champs-Élysées, invités lors de ce week-end de commémoration. 
 Mais ce petit détail clinquant n’a pas manqué de faire le buzz du côté des internautes puisque le manteau affiche un prix de 3 600 €.
 Si ils avaient sut !!!







BATACLAN: CETTE HAINE QUE J' ESSAIE DE CONTENIR.........

 
 
Publié par Dreuz Info le 19 novembre 2018

A l’occasion du troisième anniversaire de la tuerie barbare du Bataclan, il nous semble nécessaire de republier ce témoignage, tant la France n’exprime que mépris pour ses victimes. 

Joseph Anticevic, 47 ans, était au Bataclan le 13 Novembre, où il a perdu sa femme.

Il fait souvent le même cauchemar. La nuit, le jour, n’importe quand.

 Parfois, les images surgissent au milieu d’une discussion, sans prévenir. «Je me revois en train de marcher sur les cadavres pour m’enfuir. Le plus dur, ce n’est pas la vision, mais la sensation. Marcher sur des corps, le sang jusqu’au mollet, cette sensation est horrible.» 

 Son visage grimace, puis se referme.  Il dit : «Mon problème, c’est d’avoir survécu.»

 Joseph Anticevic, 47 ans, est un survivant du Bataclan. Une ou deux balles ont transpercé sa chemise, au niveau de la taille, passant à quelques millimètres de sa chair. 
Sa femme, Armelle, a été tuée. Elle est tombée devant ses yeux alors qu’ils essayaient de se sauver, juste avant l’assaut policier. «J’ai cru qu’elle avait trébuché.» Dans la précipitation, ils sont séparés. 

Il la cherchera quatre-vingt-seize heures. Une attente interminable que nous avions racontée. Que le Bataclan rouvre aujourd’hui ses portes le rend complètement dingue.  
«Je tourne en rond depuis une semaine. Cette idée que des gens puissent faire la fête à l’endroit où elle a été assassinée, je ne peux pas le supporter. J’ai la rage.» 
 Il voulait se pointer à l’ouverture avec une pancarte «Bon concert, amusez-vous bien». 
Ses amis l’ont dissuadé : «A quoi bon. Laisse faire, les gens sont passés à autre chose. Calme-toi, Jo.»

«du vent»

Jo, comme tout le monde l’appelle (exception faite de sa mère) est un colosse de 111 kilos. 
Des mains comme des palmes, souvent serrées. La voix qui porte, une grande gueule, la tchatche facile. Sans filtre. 

Aujourd’hui, il a besoin d’être écouté. «Je veux raconter, que les gens sachent, j’en ai besoin. Personne ne doit oublier ce qu’il s’est passé.» Il serre les dents et les poings. 
Son corps entier lui fait mal. Le dos, les jambes, comme si chacun de ses muscles était contracté en permanence par la colère. «Cette haine que j’essaie de contenir de toutes mes forces à chaque instant, je ne peux pas la cracher, je ferais peur à tant de monde. Mon discours dérange.» 

 Il se dit lui-même «inécoutable», les mots «fraternité» et «vivre ensemble» lui donnent la nausée. «Comment supporter ces pseudos excuses socio-économiques qu’on trouve à ces fachos qui ne veulent pas de notre façon de vivre ? Ils m’ont tout volé. Celle que j’aimais, celui que j’étais. Bientôt, on va me dire qu’on n’aurait pas dû aller à ce concert.» 

Il parle de cette société dans laquelle il ne se reconnaît plus, de ces discussions qu’il n’arrive plus à tenir parce que les gens «de toute façon ne peuvent pas comprendre». 

Il mime avec un certain talent (on a ri) ces personnes bien intentionnées qui posent leurs mains sur les siennes et disent avec compassion : «Sois fort, Jo, tiens bon. Pour les enfants.» «Comme si j’avais le choix, comme si je pouvais m’écrouler.» Ou bien ces «salut, ça va ?» que l’on dit par automatisme, forcément maladroits. 
Parfois, il arrive à répondre avec humour : «Oui, écoute, là, ça va super bien. Comment te dire, au top.» D’autres fois, il collerait bien des pains.

En juin, l’année scolaire terminée, Jo et ses deux enfants de 12 et 14 ans ont quitté Paris pour le Sud.

 Les gamins voulaient fuir, retrouver l’anonymat. «Peut-être, un jour, on reviendra. On était content de partir, on en avait besoin. Surtout eux, c’est vachement dur. 
 Depuis qu’ils sont ici, ils respirent, ils ont moins peur.» Ils ont poussé comme des tiges en quelques mois. «Le soleil, le changement d’air», sourit Jo. Il loue une belle maison, avec de grandes baies vitrées et une statue dans le jardin. «Le beau me calme. C’est la seule chose qui me fait un peu de bien. Je me démerde pour que les enfants ne manquent de rien. Ils ont perdu l’essentiel.»

  Il montre un oranger, près du portail. Un cadeau de copains, en souvenir d’Armelle. 

Il a plein de petites pousses, alors qu’il battait de l’aile à Paris. «J’ai fait tellement d’efforts pour avoir une belle vie de famille. A quoi ça a servi ? A rien. On vivait un truc magnifique avec Armelle. Pour en arriver là. Je survis pour mettre les enfants sur les rails, c’est tout.»


Tout a perdu son sens. Son boulot – il organise des croisières pour amoureux sur la Seine. «C’était une idée d’Armelle, River limousine. Un projet de couple. Seul, quel intérêt ?» 
Il n’a pas envie de s’étendre sur les galères administratives qui ont jalonné son année. Il y a pourtant à dire. Les façons de faire du Fonds de garantie des victimes de terrorisme, suspicieux sur tout, «comme si ton but dans la vie, c’était de les entuber»

Un pote avocat se bat pour lui obtenir davantage que la somme proposée, mais lui ne se fait aucune illusion. «Toutes ces promesses d’une réparation juste, blabla, c’était du vent.» 
 Il pourrait aussi raconter le manque de tact, notamment à l’école.

Quand il a dû se battre comme un lion, jusqu’à faire appel au ministère, pour que la petite soit dans le même établissement que son frère, parce que le rectorat ne voulait pas accorder de dérogation. 

Ou cette prof qui n’a rien trouvé de mieux que de lui répondre «on a tous des problèmes» à propos des notes en chute libre de son fils au printemps. 
Les enfants sont pupilles de la nation, «mais dans les faits, toujours pas. Apparemment, ils sont débordés. Ça fait juste un an !» 
 Il préfère sourire en repensant à cet appartement HLM qu’on lui a proposé… en face de l’une des terrasses attaquées le 13 Novembre.

Issues de secours

Il part farfouiller dans son bureau, en revient avec une feuille griffonnée. Quelques phrases, des choses à ne pas oublier de dire. Sa vie «cramée»,cette «cicatrice qui ne se refermera pas», «l’importance des amis, de ceux qui restent». 

 Il parle de ces choses difficiles que les familles endeuillées connaissent, quand viennent les dates anniversaires, les fêtes de famille. Le manque charnel de l’être aimé. Les odeurs. Les photos disséminées dans la maison, sans savoir s’il vaut mieux en rajouter ou en enlever. 

Ces kilomètres avalés dans la nuit pour se recueillir sur la tombe d’Armelle, à Paris, parce que les enfants ont besoin de lui parler. «Ces trucs que tu découvres quand tu te retrouves seul avec tes gosses.Quand ta fille te dit qu’elle a envie de faire du shopping.»

 Cette angoisse que partagent tous les parents célibataires : «Ne pas pouvoir tomber malade, parce qu’ils n’ont que toi.»

Et puis, il y a l’indicible, ce qui relève du traumatisme de l’attentat. «Les psys, je crois qu’ils ne savent pas vraiment gérer, ils ne sont pas préparés à ça.» 

Cela dit, il adore son nouveau psychiatre, «un homme extraordinaire. Le seul à m’avoir dit la vérité : je ne m’en sortirai jamais». 

Il a tenté la fameuse méthode EMDR, fondée sur le mouvement des yeux. «Ça m’a permis d’évacuer quelques images, mais il y en a tellement.» 
Il pense souvent à ces soldats qui ont vécu la guerre, aimerait les aider. En parlant, les images reviennent. «J’ai tout vu. Les corps tomber les uns après les autres. J’étais allongé comme ça» : il s’étale au milieu de son salon, sur le dos. «J’arrêtais pas de me dire, « putain mais ça va s’arrêter ». Mais non, ça continuait.» 

Il s’empare de notre calepin pour dessiner le plan de la salle. «On aurait dû s’enfuir tout de suite par là, suivre ce videur qui avait pigé. J’ai pas eu cet instinct. J’aurais dû l’avoir.» 

Il serre les poings. «Maintenant, je sais faire. Je ne me ferai plus avoir. Je suis prêt, mes enfants aussi.» Il dit ne pas vivre dans la peur, mais repère les issues de secours dès qu’il arrive quelque part. 

Il ne prend plus de TGV, «des souricières». Conseille un «bouclier. Avoir toujours un bouclier».

 Un bureau renversé, un humain, à défaut. 

La nuit reste le moment le plus difficile. Dormir le terrifie, «parce que dans ces moments-là, malgré moi, je relâche. 
Je ne suis plus sur mes gardes».


Source:    https://www.dreuz.info/2018/11/19/ 

 

Au Bataclan, site de l'attaque la plus sanglante avec au moins 89 morts, "les terroristes ont évoqué la Syrie et l'Irak", a indiqué samedi le procureur de Paris François Molins.

"Une boucherie", raconte un policier qui a vu les corps de "gens avec des balles dans la tête, qui se sont fait tirer dessus alors qu'ils étaient à terre".

 IMAGES filmées avec un smartphone des victimes à terre devant le Bataclan et des premiers policiers sur place. 

ATTENTION IMAGES DE CORPS EN SANG -

 Durée: 02:57

 par AFP FR
 Voir la Vidéo:   http://www.nouvelobs.com/videos/5klzrv.DGT/