Google+ Badge

vendredi 22 septembre 2017

LES SCISSIONS DU FRONT NATIONAL ! RAPPEL !

Sept dates qui ont marqué le Front national



INFOGRAPHIE Avant le départ de Florian Philippot, annoncé le 21 septembre, le Front national a connu plusieurs scissions.

28 juin 1973 Dissolution d’Ordre nouveau

Une réunion publique à la Mutualité sur le thème « Halte à l’immigration sauvage » est organisée par Ordre nouveau, un mouvement néofasciste à l’origine du Front national, le 21 juin. Des affrontements ont lieu avec la Ligue communiste. Le 28 juin, le ministre de l’intérieur Raymond Marcellin annonce la dissolution des deux groupuscules.
 La disparition d’Ordre nouveau marque un tournant dans l’histoire du FN, qui n’a alors que quelques mois d’existence. Une partie des dirigeants d’Ordre nouveau quitte alors le FN (Alain Robert, François Brigneau) puis crée le Parti des forces nouvelles (PFN), qui sera le grand concurrent du FN dans les années 1970.
à lire aussi

18 mars 1978 Assassinat deFrançois Duprat

François Duprat, idéologue et numéro deux du parti, est assassiné le 18 mars 1978. À la suite de cet assassinat, et après que Jean-Marie Le Pen refuse la vice-présidence à Michel Faci, les Groupes nationalistes révolutionnaires et la Fédération d’action nationale et européenne (FANE), groupuscules néonazis, rompent leurs liens avec le FN. Le 10 juin 1979, les élections européennes marquent un échec de la constitution d’une liste commune entre le FN et le Parti des forces nouvelles (PFN), issu des dissidents de novembre 1973.

23 novembre 1985 Création du Front d’Opposition Nationale

En conflit avec la direction nationale, des dissidents du FN, Roger Palmiéri (Corse) et Hugues d’Alauzier (Vaucluse), créent le Front d’opposition nationale le 23 novembre 1985, qui deviendra en octobre 1987, le Mouvement travail patrie.
Aux législatives de 1986, le FN propose des listes « Rassemblement national » avec le Centre national des indépendants et paysans (CNIP). L’application d’un mode de scrutin proportionnel permet au Front national d’entrer à l’Assemblée nationale avec 32 députés (et 3 alliés du CNIP). Les dissidents obtiennent des scores marginaux.

5 décembre 1998 Scission de Bruno Mégret

Le 5 décembre, lors d’un conseil national à Paris, Jean-Marie Le Pen est hué et sifflé par les partisans de son bras droit, Bruno Mégret. Ceux-ci accusent le fondateur du FN de ne pas tout faire pour accéder au pouvoir. Jean-Marie Le Pen refuse tout compromis avec Bruno Mégret.
Il réagit brutalement contre « l’alliance objective des médias et d’un certain nombre de personnes à l’intérieur de notre mouvement ».
 Le président du FN exclut Bruno Mégret et ses lieutenants.
Environ 60 % des cadres – soit 140 conseillers régionaux (sur 275) et 62 secrétaires départementaux – suivent l’ex-numéro 2. Les proches de Bruno Mégret fondent en janvier 1999 le Front national-Mouvement national, puis en octobre 1999 le Mouvement national républicain (MNR).

23 février 2009 Un nouveau mouvement, le Parti de la France

Exclu du FN, en novembre 2008, Carl Lang, ancien secrétaire général du FN, a lancé, le 23 février 2009, un nouveau mouvement, le Parti de la France
 L’eurodéputé d’extrême droite était entré en dissidence pour s’opposer à la décision de Marine Le Pen de s’attribuer la tête de liste aux européennes dans sa circonscription du Nord-Est.

Son mouvement présente des listes dans cinq eurocirconscriptions. Martine Lehideux et Martial Bild, conseillers régionaux en Île-de-France, Bernard Antony, chef de la mouvance catholique du FN, Fernand Le Rachinel, eurodéputé sortant, suivent Carl Lang. Jean-Claude Martinez, troisième eurodéputé FN sortant écarté par Marine Le Pen, ne figure pas parmi les nouveaux adhérents mais apporte son soutien à la démarche de Carl Lang.

16 mai 2017 Union des patriotes contre FN

Jean-Marie Le Pen, Carl Lang et Alain Escada, présidents respectifs des Comités Jeanne, du Parti de la France (PdF) et du mouvement d’extrême droite catholique Civitas, présentent 171 candidats de l’Union des patriotes aux législatives. Tous ont le soutien de Jean-Marie Le Pen, toujours juridiquement président d’honneur du FN, malgré son exclusion en 2015.

21 septembre 2017 Florian Philippot quitte le FN

Florian Philippot, maintenu au rang de vice-président mais sans attribution pour avoir refusé de quitter la présidence de son association « Les Patriotes », a annoncé jeudi 21 septembre qu’il « quittait le FN ». Sur Twitter, sa principale lieutenante, l’eurodéputée Sophie Montel, a aussi annoncé sa démission du Front national, comme son directeur de cabinet Joffrey Bollée, conseiller régional francilien. Florian Philippot a notamment été l’un des artisans de la stratégie visant à « dédiaboliser » le FN, qui a obtenu des résultats électoraux croissants avant une présidentielle et des législatives 2017 pas à la hauteur de ses espérances.
à lire aussi

source:   Frédérique Schneider   La croix

jeudi 21 septembre 2017

IMMIGRATION / COLONISATION / ISLAMISATION ! LA FRANCE PERD LE CONTRÔLE .....






Combattre l’islam devrait être la première préoccupation de Macron

Publié le 21 septembre 2017 - par


La lutte sans merci et sans faiblesse contre les menées islamistes doit être la priorité de nos gouvernants.

 A quoi servirait d’entreprendre des réformes de fond comme celle sur le code du travail si, demain, l’islam installe un califat et impose la charia dans notre pays ?


Le 29 août dernier, devant les ambassadeurs réunis à l’Élysée, Macron a désigné « la lutte contre le terrorisme islamiste » comme « la première priorité de notre politique étrangère »

 Pour la première fois, un président de la République a osé nommer l’ennemi à combattre. 

Quel progrès ! Une audace verbale que n’avait pas eue son prédécesseur! 
Le chef de l’État visait, sans les nommer, les organisations terroristes islamistes comme Daech, Al-Qaïda et leurs filiales à travers le monde, capables de commettre des attentats contre les intérêts de la France à l’étranger.

Combattre le terrorisme islamiste à l’extérieur est une chose. 
Mais l’ennemi est aujourd’hui installé sur le territoire national et il faut maintenant le débusquer avant de l’éradiquer. 

Pourtant, le moins qu’on puisse dire, c’est qu’on n’en prend pas le chemin ! 
Si depuis le carnage de Nice, on n’a plus connu d’attentats majeurs en France c’est essentiellement grâce au travail inlassable de nos services de police antiterroristes. 

A la qualité humaine de ces agents de l’ombre qui traquent sans relâche les cellules islamistes.



Nous sommes en guerre. 

Une guerre que nous menons contre un ennemi invisible, difficilement repérable, qui avance masqué. 

Un ennemi qui bénéficie en France d’incroyables complicités actives, tout autant que passives. «Le révolutionnaire doit être dans le peuple comme le poisson dans l’eau » disait Mao Tsé-Toung. Une formule qu’on peut appliquer à la lettre au djihadiste et qui explique l’inquiétante progression des individus repérés comme radicalisés par nos services de renseignements.


Une augmentation de 60% en deux ans
Le 6 août dernier, Gérard Collomb indiquait que le Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT), un bidule créé en mars 2015, comportait actuellement 18 550 signalements contre 11 400 en novembre 2015 au moment des attentats de Paris et de Saint-Denis, soit une augmentation de 60% en moins de deux ans. 

Encore ne s’agit-il là que de la partie visible du problème. A ces individus connus il faut ajouter ceux qui, sans commettre d’attentat, peuvent apporter une aide logistique aux terroristes par la fourniture d’une voiture ou le prêt d’un appartement.
 

Et puis il y a aussi ceux qui, sans se manifester d’aucune manière, approuvent l’idéologie islamiste et se montrent solidaires des auteurs d’attentats. 

De récents sondages indiquent qu’ils représenteraient environ 30% des musulmans, soit environ 3 millions de personnes en France. 
Des chiffres alarmants qui devraient, normalement, faire prendre conscience à nos politiques de la gravité de la situation. Les inciter à prendre des mesures d’urgence pour stopper immédiatement l’immigration musulmane, arrêter le regroupement familial, interdire la construction de nouvelles mosquées et expulser les imams prêcheurs de haine.


Par la suite, il faudra interdire la pratique de l’islam et expulser les musulmans qui ne veulent pas se plier à la loi commune et respecter nos us et coutumes. Il n’y a pas de place dans une société civilisée pour ceux qui croient qu’on peut gagner le ciel en tuant les autres.
 Les musulmans ont un système de valeurs différent, incompatible avec le nôtre. 

Nous aimons la vie, ils préfèrent la mort. Nous sommes pour l’égalité, ils croient en la suprématie de l’islam. Nous voulons la coexistence, ils ne connaissent que la domination.


Les musulmans ne veulent pas s’intégrer
La pensée islamique est incompatible avec la pensée occidentale. Les musulmans ne veulent pas s’intégrer et ne s’intégreront jamais. 

Parlant de ses sujets, le roi du Maroc Hassan II affirmait le 16 mai 1993, lors d’un entretien avec Anne Sainclair : « Ils ne seront jamais intégrés. Ce seront de mauvais Français…Ils ne seront jamais 100% français, ça je peux vous l’assurer !» 
Des paroles lucides et de simple bon sens pour qui connaît le monde musulman.


Près de 25 ans plus tard, nos gouvernants, qui n’ont toujours rien appris et rien compris, continuent – ou font semblant – de croire que l’on pourra accueillir toujours plus d’immigrés sans prendre en compte le fait que l’islam est un obstacle insurmontable à toute intégration.


Tant qu’on n’aura pas compris que l’islam n’est pas seulement une religion, mais une idéologie subversive à vocation totalitaire.
Tant qu’on n’aura pas compris que le musulman est formaté par l’islam dès sa plus tendre enfance.
Tant qu’on n’aura pas compris que la plus petite concession faite aux musulmans est considérée par eux comme une marque de faiblesse.
Tant qu’on n’aura pas compris que la Takia (mensonge) est recommandée par le Coran pour duper les mécréants.
Tant qu’on n’aura pas compris que l’islam s’appuie sur nos lois pour obtenir toujours plus de droits.
Tant que l’on n’écoutera pas les avertissements lancés par les apostats de l’islam et ceux qui doivent subir la charia dans les pays musulmans.
Tant qu’on n’aura pas compris que chaque musulman peut devenir un soldat* de l’islam pour peu qu’il approfondisse sa connaissance du Coran…
 


Il faudra effectivement « s’habituer à vivre avec cette menace terroriste », comme le déclarait en février 2015 le Premier ministre Manuel Valls.

 Un fatalisme désespérant que l’on retrouve en avril 2017 chez Macron : « Nous vivons et vivrons durablement avec la menace terroriste. »  

Il serait surprenant que les Français acceptent encore longtemps le défaitisme de leurs dirigeants !


Alain MARSAUGUY     http://ripostelaique.com/combattre-lislam


*« Les mosquées seront nos casernes, les dômes nos casques, les minarets nos baïonnettes et les croyants nos soldats »    (Recep Tayyip Erdogan).


ET AUSSI


“Incivilités, voitures brûlées, vols, émeutes, trafic de drogue, trafic d’armes, agressions, viols collectifs…   Les banlieues sont devenues des zones de non-droit.”



Ainsi s’exprimait en 2005 le commissaire Pellegrini, ex-patron de l’OCRB, dans un ouvrage sans concession, Banlieues en flammes.    Il y a douze ans déjà !

Il y dénonçait le renoncement de l’État, le laxisme judiciaire, les promesses de fermeté sans lendemain. 

Un faux  discours musclé affiché par des candidats hypocrites dans le seul but de racoler l’électorat FN, mais très vite oublié.

Il s’alarmait de la montée du totalitarisme vert et de la barbarie des groupes radicalisés, qui s’acharnent à saper le principe de la laïcité, à combattre nos valeurs républicaines et qui représentent une lourde menace terroriste.

Il y a déjà 12 ans, ce commissaire écrivait : “A force de ne pas réguler l’immigration, de ne pas être en permanence dans les cités à cause du manque d’effectifs de la police, notre société est aujourd’hui confrontée à deux fléaux principaux : la violence urbaine et l’islamisme radical.”

Qu’ont fait nos dirigeants depuis ? Rien, puisque tout s’est aggravé dans des proportions gigantesques.

En 2005, 60 à 70% des délinquants étaient issus de l’immigration. 

Chiffres incontestables de la DCSP et de la DCPJ ( Direction centrale de la sécurité publique et Direction centrale de la police judiciaire ).
Où en est-on en 2017, alors que ce n’est plus la police qui traque la racaille, mais celle-ci qui attaque les policiers ouvertement pour les tuer ou les brûler vifs.

A part légiférer pour taire la vérité sur les ravages de l’immigration et maquiller systématiquement les statistiques de la délinquance, les différents gouvernements sont restés les bras ballants face à l’insécurité et sont demeurés totalement passifs face à la montée de l’intégrisme musulman.
On incite même la police à lever le pied ! Pas d’excès de zèle.

Car si  les arrestations augmentent trop, cela signifie que la délinquance s’est aggravée, ce qui ne va pas dans le sens souhaité par la hiérarchie.

En 1972, le taux d’élucidation des crimes était de 52%.

Il est inférieur à 30% aujourd’hui. Mais il y a pire !

La réponse pénale n’a aucun caractère dissuasif. Non seulement la plupart des crimes et délits ne sont pas élucidés, mais quand ils le sont, 58% des peines de prison ferme ne sont pas exécutées ! De quoi écœurer les forces de l’ordre.

Tout cela fait qu’en 2017, nos dirigeants ont perdu le contrôle de la situation.

A force de nous dire que Paris n’est pas Chicago et qu’il faut relativiser le sentiment d’insécurité, la Seine-Saint-Denis est devenue le département le plus criminogène de France et l’un des plus dangereux d’Europe.

Or, un pays qui se montre incapable de faire respecter ses lois et ses valeurs, un pays qui n’a plus le courage de défendre son héritage culturel, un pays qui a honte de son histoire, un tel pays est appelé à disparaître.

Il y a 20 ans, Jean-Claude Barreau écrivait :
“Les Français se trompent, les hommes politiques plus encore, en pensant que la France est éternelle….Elle pourrait bien succomber sans prévenir. Victime de sa faiblesse morale et de nos lâchetés.”

La prolifération  des zones de non-droit est un sujet tabou. Officiellement, il y en avait 750 en 2014. 
Mais combien en réalité ? 1 000, 1 500 ? Le chiffre augmente chaque jour.

Policiers, pompiers, médecins, y sont interdits de séjour et les politiques, tremblant de peur, demandent aux policiers de raser les mur​s pour éviter toute émeute qui pourrait dégénérer.
Les immeubles deviennent  des taudis lépreux et les halls sont transformés en salles de deal. La peur est omniprésente.

Partout en France se mettent en place des mini califats, où les barbus font régner l’ordre coranique  en accord avec les caïds de quartiers,  qui font prospérer leur business, aussi tranquillement que s’ils étaient au Kosovo, État mafieux par excellence.


Des milliers d’armes de guerre et d’armes de poing dorment dans les caves, en attendant la grande insurrection généralisée que les islamistes espèrent dans les années qui viennent.
Qu’attend le gouvernement pour reconquérir ces foyers islamistes ? Que le fanatisme religieux ait contaminé toute la jeunesse musulmane ?


Le désarmement moral est total. Le spectre des émeutes de 2005 plane toujours.
Cet effondrement de l’État, qui renonce à ses fonctions régaliennes et à son autorité, est flagrant en matière de lutte contre le terrorisme.

Après chaque attentat, on temporise, on minimise, par peur de l’amalgame.

Aux Kalachnikov qui sèment la mort, on oppose les fleurs et  les bougies, en clamant “même pas peur” et en rabâchant  que “l’islam, ce n’est pas ça”.
Ces doux rêveurs, vaincus d’avance, devraient lire le Coran au lieu de se complaire dans une ignorance coupable qui encourage les tueurs.

Les autorités ne savent que dire qu’il faudra désormais s’habituer  à  vivre avec la menace des attentats. Oser parler ainsi, c’est se rendre sans combattre.

Le journaliste Jean-Patrick Grumberg a parfaitement identifié le mal qui ronge la France :
“Les Français ont choisi le pacifisme et le laxisme vis-à-vis des islamistes. Ils ont choisi la réinsertion des jihadistes qui rentrent du combat en Syrie. Ils ont choisi de ne pas nommer l’ennemi, mais au contraire d’insulter ceux qui dénoncent l’islam.”


Tout est dit. La France a perdu le sens de ses valeurs ancestrales.

Son humanité, elle la réserve d’abord aux terroristes, avant les victimes.
Sa charité et sa générosité, elle les réserve aux migrants, avant nos 140 000 SDF.

Mais sa vindicte, elle la réserve à tous ceux qui se battent pour défendre l’identité française et sauver notre héritage culturel. Contre les patriotes, pas de quartier !

Pour la France, c’est la fin de l’histoire mais les Français ne le savent pas encore.

Jacques Guillemain     http://ripostelaique.com



EN FRANCE , LES SAOUDIENS ARROSENT LES MOSQUÉES .......


Comment les saoudiens arrosent les mosquées savoyardes !


Courchevel, station prisée des émirs du Golfe.

Depuis la fin des années 2000, les politiques jurent qu’ils vont enfin s’atteler à combattre la diffusion du salafisme en France. 

Nicolas Sarkozy, Manuel Valls, Bernard Cazeneuve, tous les ministres de l’Intérieur vous le promettent : il es urgent de faire émerger un « islam de France » et de lutter contre l’islamisme radical.

Pourtant, des délégations saoudiennes viennent chaque année avec des valises de billets arroser les mosquées françaises, qui en retour, on le comprend, ne sauraient émettre la moindre critique quant au wahhabisme saoudien, dont les savants officiels ont nourris les lectures des islamistes comme Larossi Abballa, le djihadiste de Magnanville.

Voilà comment ça fonctionne: un homme de confiance du Prince Ben Salman, connu sous le diminutif de « Monsieur Omar » s’installe pendant deux mois à Courchevel (c’est plus sympa) avec toute une équipe du royaume islamiste de mi mars à mi mai.

Il leur suffit de descendre à Moûtiers à la mosquée de l’avenue de Belleville (eh oui, Moûtiers compte deux mosquées déjà), chaque vendredi, y rencontrer les responsables musulmans de toute la région qui y défilent afin d’exposer leurs besoins financiers. 


L’ancien président des imams de l’Isère, l’algérien Mohamed L., fait office de facilitateur entre les directeurs de mosquées qu’il connait et la délégation saoudienne. 

Aussi, nous avons un responsable de la très officielle Union des Musulmans de France (UMF) présidée par Mohammed Moussaoui (qui a dirigé le CFCM), qui accompagne la délégations dans les villes savoyardes.

 C’est ainsi que la salle de prière Annour des salafistes de Chambéry peut être agrandie, suite à la visite chaque année des émissaires saoudiens, qui vérifient si leur obole a bien servi au projet présenté antérieurement. 

Autre mosquée de Chambéry à bénéficier de ces largesses, la mosquée Tawba de tendance frériste. Evidemment, la mosquée chambérienne de l’UMF en profite aussi ! 

Trois mosquées rien qu’à Chambéry, ville de droite. Dans les autres villes (que beaucoup de français imaginent à tort préservées) savoyardes, la même délégation wahhabite est passée avec son arrosoir en forme de mallette : Aix-les-Bains, Montmélian, où faute de projet d’agrandissement ficelé les bailleurs de fonds n’ont rien donné cette année. 

Mais ils pourront retenter leur chance lors de la saison 2018 à Courchevel, station connue pour ses « escortes », boites de nuits, et remontées mécaniques impeccables.

Observatoire de l’islamisation, 20 septembre 2017.



RENCONTRE AVEC PATRICK COFMAN LE 30 SEPTEMBRE À PARIS !









ÇA C' EST DEMAIN , SAMEDI 23 SEPTEMBRE EN BRETAGNE !  IL RESTE QUELQUES PLACES !



LE 23 SEPTEMBRE 2017 À TREFFENDEL    ( ILLE ET VILAINE )


FÊTE DU COCHON  ,  UNE GRANDE FÊTE FAMILIALE ET PATRIOTIQUE   !




  VENEZ NOMBREUX ET AMENEZ VOS AMIS ( ES ) LE 23 SEPTEMBRE À TREFFENDEL (35)  !

Adresse:  62 ,  ZA  Le Breil   35380  Treffendel   (  Route de Rennes à Lorient  ! 25 km environ  de Rennes   )


En présence  de Roland HÉLIE ( Synthèse Nationale ) et du CNC Bretagne !


 11h   Accueil des Participants  !


Dés 11h 30     Rendez-vous au Bar à parlotes !


12H30  REPAS: Apéritif:     Entrée , Cochon Grillé, Fromage et Dessert , Café
Boissons,:  Vins ( blanc, rouge et Rosé )  Jus de Fruits, Eaux, Bière !



15H   Animations: et Dégustation .

Jeux Divers, Stands, Palets , Tombola  etc….
Vous pouvez amener des jeux de société !

En sus :  Dégustation d’ Huîtres à toute heure ?


Travail exige !
Pour ceux qui ne peuvent arriver qu'après 17 h !   Participation aux frais de 12 Euros  !



19h30   Buffet froid  sous Barnum  !


Parkings assurés :   VOITURES , CAMPING-CAR, CARAVANES etc…...!


Possibilité de camper sur le terrain !

Attention l’ abus d’ alcool est  dangereux pour la santé !!!!



 Participation pour la journée :    Adultes =  30 euros , Enfants -12 ans = 12 euros



Contact et Renseignements :   Email  j-m.lebraud@orange.fr


Tél:    06 09 53 93 84

Ou

Gilles Gnovanona

06 62 14 02 34





Liste d' Hôtel 


Voir les Tarifs :    https://www.trivago.fr/


Logis de l'Etang de l'Aune

B&B
Iffendic, à 5,1 km de : Treffendel


Manoir La Haie Chapeau

B&B
Saint-Thurial, à 4,4 km de : Treffendel




Other deals

Booking.com‎80€
Petit-déjeuner gratuit

Gîte La Penhatière

B&B
Baulon, à 7,1 km de : Treffendel


Voir les Tarifs :    https://www.trivago.fr/

Chambres Dhôtes La Penhatière

B&B
Baulon, à 7,1 km de : Treffendel

 

E.MACRON LA CAMÉLÉON ET LE ROI DE LA COM . TRIBUNE LIBRE !


Pierre-André Taguieff : « Macron c'est de la com', encore de la com', toujours de la com' »



Par Alexandre Devecchio

Ce long entretien d'Alexandre Devecchio avec Pierre-André Taguieff [Figarovox, 17.09] à l'occasion de la parution de son dernier livre, Macron : miracle ou mirage, est une réflexion de fond, en soi fort intéressante, sur le macronisme.  
Nous pourrions en discuter tel ou tel point. Le lecteur découvrira lesquels. 
Nous sommes toutefois d'accord sur l'essentiel de ces analyses. 
 LFAR

 Trois mois seulement après son élection, alors même qu'il commence à peine à mettre en œuvre son programme, Emmanuel Macron est déjà confronté à une chute vertigineuse dans les sondages. 

Le nouveau président de la République peut-il être considéré comme un « mirage » pour reprendre le titre de votre livre ? 

C'est le prix à payer pour avoir bénéficié d'une opération publicitaire réussie dans un contexte politique ultra-favorable, qui, aux yeux des plus naïfs, lui a donné la figure d'un envoyé de la Providence ou d'un ange descendu du ciel. 

Le prétendu miracle, l'avènement imprévisible d'un « sauveur » de la France, aura eu le statut d'une apparition furtive. Nous sommes passés en quelques mois d'un événement improbable, perçu sous le signe du merveilleux, à la prise de conscience qu'il s'agissait d'un simple mirage en train de se dissiper. 

Les principaux thèmes du mythe macroniste, le héros combattant les « forces du monde ancien » qui veulent « faire échouer la France », le sauveur qui allait stopper le déclin de la nation, ont perdu leur attractivité.

 Mais la fascination a été telle que la dissipation du mirage peut durer un certain temps. Les croyants et les énamourés tiennent à leurs illusions. 

 Quant aux intéressés, à tous ceux qui vivent ou bénéficient du nouveau pouvoir, ils tiennent à ce que les autres ne perdent pas leurs illusions et mettent toute leur énergie à les entretenir. De la com' à la com' en passant par la com': c'est à cette petite histoire stationnaire que se réduit le moment « révolutionnaire » que Macron s'est efforcé d'incarner.


Dans le grand entretien qu'il vient d'accorder au Point, Macron explique qu'il est absurde de prétendre le juger au bout de cent jours seulement … N'est-il pas trop tôt pour être conclusif ?
Si les sondages lui étaient favorables, il dirait le contraire. Il s'agit d'un faux problème. Dans le roman de Balzac, Le Père Goriot (1835), Eugène de Rastignac voulait conquérir Paris : « À nous deux maintenant ! », s'écriait-il. Macron est plus ambitieux : c'est la France qu'il a voulu conquérir. 
Dans Révolution, revenant sur sa découverte passionnée de Paris, à l'âge de seize ans, il fait cet aveu : « J'étais porté par l'ambition dévorante des jeunes loups de Balzac. » Le stratège machiavélien d'âge mûr semble avoir réalisé les rêves de l'adolescent : accéder aux sommets, être « grand » et reconnu comme tel en France et surtout ailleurs.


« Nous sommes en train de payer le prix de cette bêtise collective qui consiste à croire en la fin de l'Histoire », explique Macron au Point. Sur les questions régaliennes et sur le plan de la politique étrangère, Macron a tout de même surpris …
Parole en l'air, car personne ne croit plus à la légende néo-hégélienne de la fin de l'Histoire, lancée par Francis Fukuyama en 1989. Depuis au moins le 11-Septembre, la légende s'est dissipée.

 Macron est mal informé sur la question : il en reste à ses souvenirs d'étudiant de la fin des années 1990. Macron s'adapte à chaque public en lui offrant ce qu'il attend, dans un contexte donné. 

C'est pourquoi il enfonce si souvent des portes ouvertes, et donne, « sans rien céder » (l'une de ses formules figées), dans les clichés ou les lieux communs, comme à la fin de son interview du Point : « Dans ce monde de changements profonds, la France a tout pour réussir, avec un objectif : être plus forte et réduire les inégalités.» 
Il y en a pour tout le monde, et à la portée de tous. Il lui fallait justement surprendre pour tenter de remonter la pente de son impopularité. Question, encore, de com'.


Il faut frapper fort pour frapper les esprits, quitte à rester allusif : « Nous devons renouer avec l'héroïsme politique propre au monde républicain, retrouver le sens du récit historique. » Suit un appel lyrique aux « héros », à l'esprit conquérant contre « l'esprit de défaite ». 

Une bouffée de gaullisme pour faire oublier Hollande. On admire la capacité de métamorphose du héros réformiste.

 Tel un caméléon, il prend la couleur du lieu où il se trouve, épouse les valeurs de ses interlocuteurs, change de discours au gré des sondages. On l'a connu déguisé en aviateur, en boxeur, en footballeur, en tennisman, etc., on l'a même aperçu muni d'une raquette en fauteuil roulant, on le trouve dans les habits du visionnaire dissertant sur les affaires du monde et sur l'avenir des relations internationales. 
Il est vrai qu'on ne pouvait attendre d'un Sarkozy ou d'un Hollande des propos d'une telle hauteur de vue, s'inscrivant dans le noble projet d'inventer un « nouvel humanisme ». 

Encore qu'il ne faille pas oublier l'ambitieuse « politique de civilisation » évoquée par Sarkozy en 2008, ni la « Nouvelle société » colberto-centriste de Jacques Chaban-Delmas (1969). Le cimetière des idées mortes est plein de ces chimères réchauffées et de ces utopies avortées.

Le président-héros est décidé à mettre fin à « trois décennies d'inefficacité » par la grande et profonde « transformation » qu'il annonce. Parmi les travaux herculéens en cours, la réforme du droit du travail joue le rôle d'une baguette magique. Une « révolution copernicienne », ose-t-il dire de sa « réforme globale ». Poudre aux yeux : il n'y a là qu'une modeste refonte destinée pour l'essentiel à accroître le pouvoir du chef d'entreprise.

Bref: ni « casse », ni «transformation profonde». 
Un petit pas à droite (version néolibérale), dans lequel on ne saurait sans ridicule voir la preuve d'un quelconque « héroïsme politique ».


La victoire de Macron a été analysée comme une recomposition du système politique. Vous émettez l'hypothèse que son élection serait à l'inverse le produit d'une décomposition, un symptôme plutôt qu'un remède. Cela expliquerait la rapidité de sa chute ?
Dans mon livre, j'examine en effet les trois grandes hypothèses censées expliquer la victoire électorale de Macron. 
La première se réduit au récit d'un miracle historique, qui a toujours ses adeptes candides et enthousiastes. La deuxième est celle de l'action habilement menée d'un fin stratège qui a su exploiter à son profit l'état de décomposition du système politique français. Voilà qui donne à Macron la figure d'un produit du système, dont il connaît tous les rouages et les dysfonctionnements. 
En jouant le rôle d'un candidat anti-système crédible (au contraire de Mélenchon) tout en misant sur la respectabilité (qui manquait à Marine Le Pen), il s'est conféré un supplément d'attractivité. Un trublion anti-système qui séduit les retraités (qui vont regretter leur vote pro-Macron), un « révolutionnaire » qui n'effraie personne : un tel être hybride ne peut que plaire aux Français qui rêvent de révolution tout en exécrant le désordre et la violence.
La troisième hypothèse est celle du mirage, de l'illusion que Macron incarne, et qui se dissipe peu à peu. La rhétorique du « renouvellement » et de la « recomposition » est de la poudre aux yeux. 
Comme la comique entreprise de « moralisation » de la vie politique, dernier avatar de l'utopie de la «transparence».


Vous analysez la polémique avec le général de Villiers comme sa première faute. Pourquoi cette affaire a-t-elle cristallisé autant de défiance ?
La légitimité était à l'évidence, pour la majorité des citoyens français, fixée sur le général de Villiers, symbole de ce qu'il y a d'éminemment respectable dans l'armée. Dans cette affaire, Macron s'est comporté et a été perçu comme incapable de rassembler les Français. 
Disons simplement que le masque « jupitérien » est tombé.


Plutôt qu'à un renouvellement des élites, assiste-t-on à un rajeunissement des élites ?
Rajeunir à tout prix n'est pas une politique. Le jeunisme affiché, ostentatoire, relève du politiquement correct et d'une forme de démagogie clientéliste. Tout comme le spectacle de la parité ou de la « diversité ». 

L'ennui, c'est que cette politique-spectacle ne tient pas compte de l'expérience ni de la compétence des personnes nommées. Après la démission contrainte de Sylvie Goulard, spécialiste des affaires européennes, Macron a nommé ministre des Armées une spécialiste des dossiers budgétaires, Florence Parly. 

À cet égard, le contraste avec le ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, grand connaisseur du système d'enseignement en France, est maximal.


Dans mon livre, j'analyse la redéfinition de la démocratie dans l'optique macronienne : le pouvoir des jeunes, par les jeunes, pour les jeunes, un pouvoir incarné par « le plus jeune président » d'un pays européen, et « optimiste » comme il convient à tout jeune de l'être. Il déclare vertueusement vouloir « redonner une place et un avenir à notre jeunesse ». Qui pourrait être contre ? 
Mais point de juvénophilie sans gérontophobie. Ce qui revient à opposer les générations entre elles : les jeunes en quête d'emploi contre les retraités, scandaleusement « aisés ». 

Macron divise et conflictualise ainsi, subrepticement, la société française, en opposant aussi ceux qui ont un « statut » (les « protégés ») et les autres (les « exclus »), ceux qui sont « pour l'ouverture » et les autres, ceux qui « regardent vers l'extérieur » et les héritiers supposés de « la France de Pétain », érigée en paradigme de la France « figée » et « crispée », alors même qu'elle regardait beaucoup du côté de l'Allemagne hitlérienne, qui construisait alors une Europe à sa botte. 

Le bon « extérieur » de Macron n'est autre qu'une globalisation qui s'accélère et une Europe toujours plus intégrée. Il ne voit l'avenir de la France que sous l'angle d'une adaptation croissante à la marche du monde, réduite à sa composante économico-financière. 
Le « progrès » selon Macron consiste à combattre ce qu'il appelle les « forces du monde ancien », non les forces du monde présent.


Est-ce finalement le triomphe de la technocratie sur la politique » ?
Le macronisme est une tentative de faire entrer la France dans la mondialisation techno-marchande, en dépolitisant les enjeux fondamentaux. Mais le chantre de la mobilité planétaire n'assume pas sa thèse fondamentale, et multiple les dénégations du type: « Le but, ce n'est pas de s'adapter à la mondialisation, c'est de réussir, d'être des leaders. » Le seul message macronien non ambigu est que « l'économie est notre destin », selon la célèbre formule de Walther Rathenau. 
Cet économicisme chasse le politique, qui se réduit à un décor, à un blabla démagogique empruntant ses clichés à n'importe quelle source idéologique.


Macron risque-t-il d'être à son tour victime du « dégagisme » ?
Le processus a déjà commencé. L'aveuglement et l'engouement du printemps 2017 n'auront été qu'un phénomène de mode. Il aura été, le temps d'un printemps, le suborneur d'une France déçue et désorientée. 
Il a mis son intelligence et sa culture au service de son désir effréné d'ascension sociale. 
Disons qu'il est un Cagliostro de la politique postmoderne. Mais le dégrisement général fera probablement de lui une étoile filante. Ce qui veut dire qu'il prendra sa place dans cet ordre normal des choses qu'il a prétendu bousculer. L'énarque frotté de littérature et de philosophie reste un énarque.


Dans l'affrontement « progressistes » / « conservateurs » théorisé par Macron ou dans la confrontation « mondialistes » / « patriotes » définie par Marine Le Pen, n'y a-t-il pas, malgré tout, un véritable clivage idéologique peut-être plus tangible que le traditionnel clivage droite  /gauche …

Ces nouveaux clivages imposés par les macronistes et les marinistes relèvent du discours de propagande. Il va de soi que le mot « conservateur » fonctionne comme un mode d'illégitimation, voire comme une insulte dans le parler macronien. 
Synonyme de « réactionnaire », il fait partie des mots destinés à disqualifier tous ceux qui ne se rallient pas à l'étendard du grand leader bien-aimé. De tels termes sont des opérateurs d'amalgames polémiques, et, à ce titre, ils n'ont pas de pertinence conceptuelle. 
En outre, les deux couples d'opposés ne se recouvrent pas: des « patriotes » peuvent se dire ou être dits « progressistes » ou « conservateurs ». 

Si le clivage droite /  gauche est usé, s'il ne permet plus de définir sans équivoque des identités politiques distinctives, il garde une relative valeur fonctionnelle. Mais les critères et les repères qu'il présuppose et propose sont brouillés. 
Si la grande vague populiste d'orientation nationaliste commencée dans les années 1980 signifie quelque chose, c'est avant tout la mise en place d'une opposition entre le haut et le bas, entre les élites et le peuple, ou, si l'on préfère, entre les classes supérieures déterritorialisées et les classes moyennes et populaires se reconnaissant dans une appartenance nationale. 

Outre cette opposition sur un axe vertical, on constate l'existence d'un conflit d'intensité croissante entre la vision républicaine de la communauté des citoyens et la vision multiculturaliste ou multicommunautariste de la « société des individus » instaurée par la mondialisation. 

La France découvre, longtemps après le monde anglo-saxon, la « politique des identités », identités ethniques ou culturelles, religieuses ou linguistiques, sexuelles ou de genre, qui, par leurs rivalités et leur mise en concurrence, divisent et conflictualisent le champ social. 
Il est vrai que les élites de l'économie et de la culture tendent à soutenir la vision multiculturaliste d'une démocratie idéalement cosmopolite, tandis que les classes moyennes et populaires restent attachées à la vision républicaine de la nation.

Mais ces clivages qui se chevauchent sont eux-mêmes recoupés par d'autres clivages: par exemple, entre les défenseurs d'une stricte laïcité et les partisans d'aménagements divers du principe de laïcité, ou entre les chantres du productivisme, de la croissance ou de l'innovation technologique et les défenseurs de telle ou telle forme de limitation du « progrès technologique ». 

N'oublions pas non plus le clivage entre les adeptes de la religion irénique du « vivre ensemble », qui postulent notamment une différence de nature entre l'islam (religion d'amour et de paix) et toutes les formes de l'islamisme, et les partisans d'une vision réaliste de la menace salafiste-djihadiste, qui appellent à une vigilance permanente face au communautarisme islamique. 

La nouvelle vision politiquement correcte de la laïcité est un « coexistentialisme », variante simplifiée du multiculturalisme normatif. 

Dans Le Point, Macron caractérise la France comme un pays « de catholiques, de protestants, de juifs et de musulmans », c'est-à-dire comme une nation multicommunautaire à base religieuse, jetant le reste de la population dans le gouffre du « rien ». 
C'est là sa conception de l'identité de la France. Il l'a réaffirmée le 13 septembre 2017, à l'occasion de la «victoire historique» de Paris pour les JO 2024 : « Défendre les valeurs de l'olympisme, c'est aussi œuvrer pour plus d'équilibre et plus de multiculturalisme. » 

Et Anne Hidalgo, la « gagnante » s'écriant à Lima « C'est immense ! » ou « C'est magique ! », d'appliquer le modèle multiculturaliste en l'illustrant : « Je pense à la Seine-Saint-Denis, à cette jeunesse très cosmopolite qui va là pouvoir se projeter dans quelque chose de fort. » L'avenir de la France, c'est le multiculturalisme et le jeuno-cosmopolitisme.

Quant aux « révolutionnaires » en peau de lapin qui se multiplient à droite, à gauche, aux deux extrêmes et au centre macronisé, le mieux à faire est de les laisser bavarder entre eux. 
Dans les démocraties occidentales, la « révolution » est depuis longtemps un argument publicitaire. L'âge de la réforme permanente et inoffensive a chassé celui des révolutions violentes. Je ne suis pas de ceux qui regrettent Robespierre, Lénine, Staline, Mao ou Castro. 
Mais je ne saurais me satisfaire de vivre dans ces démocraties satisfaites, aseptisées, droguées aux médias et soumises au politiquement correct qui prétendent incarner le dernier mot du « Progrès », en prônant une « révolution positive » ou une « révolution citoyenne ». Manières de sortir de l'Histoire en brodant sur de grandes références historiques.


Face à « En Marche » peut-il naître un « En Marche arrière toute », un mouvement souverainiste, conservateur et identitaire soucieux de la préservation de l'identité nationale ?
Pourquoi « arrière toute »? C'est là croire encore au grand récit trompeur du mouvement en avant comme processus d'émancipation impliquant la fin des nations et leur fusion dans un grand tout régi par la norme d'uniformité. Mais je doute qu'il puisse se former un front commun qui soit à la fois souverainiste, conservateur et identitaire. 
Les mondialisateurs « progressistes » sont d'accord sur presque tout, au contraire de ceux qui résistent, sur des bases théoriques diverses, au processus planétaire présenté comme fatal et célébré comme une grande marche vers un « monde meilleur ». 

Le souci de la souveraineté nationale, héritage de la Révolution française, est stupidement attribué en propre à « l'extrême droite ».

En dépit de ses propos sur la « grandeur de la France », qui sonnent gaulliens (« La France doit redevenir une grande puissance »), Macron a choisi son camp, celui de l'européisme salvateur : « L'Europe est le niveau approprié pour recouvrer notre pleine souveraineté.»

La question des identités collectives reste une vraie question qu'il ne faut pas abandonner aux théoriciens du multiculturalisme. 
Quant au conservatisme, en général confondu abusivement avec telle ou telle doctrine réactionnaire, il demeure aussi méconnu que stigmatisé rituellement, alors même qu'il commence à être discuté intelligemment en France.

 La simple référence à l'identité nationale a été diabolisée par les néolibéraux comme par les idéologues du gauchisme culturel. 
Qu'il s'agisse de l'impératif de souveraineté, du besoin d'identité ou de l'exigence de conservation des héritages, il faut se garder de toute absolutisation. 
Or, les défenses nuancées ou mesurées des principes normatifs sont moins audibles et mobilisatrices que celles qui dérivent vers l'excès et la radicalité.  
sans-titre.png
Pierre André Taguieff est philosophe, politologue et historien des idées. Son dernier livre, Macron : miracle ou mirage ?vient de paraître aux éditions de l'Observatoire


 XVM8d8b71a4-8f2b-11e7-b660-ef712dd9935a-150x200.jpgAlexandre Devecchio est journaliste au Figaro, en charge du FigaroVox. Il vient de publier Les Nouveaux enfants du siècle, enquête sur une génération fracturée (éd. du Cerf, 2016) et est coauteur de Bienvenue dans le pire des mondes (éd. Plon, 2016).


BRETAGNE: DÉLINQUANCE ET MINEURS ISOLÉS ÉTRANGERS........



Share
 


Bretagne : le déferlement des mineurs isolés étrangers fait exploser la délinquance

Publié le 21 septembre 2017 -

 par


Le Télégramme, grand quotidien historique de gauche républicaine en Basse-Bretagne, pousse un cri d’alarme quant à la présence des mineurs isolés étrangers sur l’ensemble de la Bretagne historique. 

Plus leur nombre augmente et plus la délinquance suit dans les grandes villes de Bretagne (Nantes, Rennes, Brest), mais aussi dans nombre de villes moyennes (Saint-Nazaire, Quimper, Saint-Brieuc, Vannes…).


Le quotidien régional cite ainsi les données d’une enquête interne de la police réalisée fin 2015, qui dénombre 250 mineurs isolés étrangers délinquants en Loire-Atlantique, 71 dans le Finistère, 80 en Ille-et-Vilaine. 

Depuis, les chiffres n’ont fait que s’amplifier et les faits délinquants liés à cette population se comptent par dizaines. A Nantes comme à Rennes, ils sont interpellés tous les jours, que cela soit pour deals de drogue, vols à la tire, agressions et vols en réunion et avec violence, etc.


L’augmentation de la délinquance de la part des mineurs isolés étrangers (MIE), parfois de plus en plus jeunes – à Brest, des étudiants ont été roués de coups par des MIE âgés de 8 et 9 ans – se corrèle avec l’augmentation des MIE en général. 


En Loire-Atlantique, ils étaient une cinquantaine en 2011 et sont aujourd’hui près de 500, pour les seuls MIE dont la minorité a été reconnue (tests osseux) et qui sont pris en charge par le conseil général – même si certains faussent compagnie à leurs éducateurs pour préférer la rue et la délinquance.

En 2016, ce sont ainsi 886 vrais ou faux MIE qui sont venus dans le département, et près d’un sur deux se déclarait mineur alors qu’il était en réalité majeur. 

L’extrême gauche, qui multiplie les squats et les initiatives pour aider ceux qu’elle appelle les « exilés », joue un rôle majeur dans l’appel d’air pour les MIE et les autres clandestins : alors qu’en novembre 2016 il y avait 5 squats pour 160 clandestins mineurs et majeurs accueillis, à l’automne 2017 il y a désormais une dizaine de squats pour 300 clandestins accueillis ; 200 autres dorment dans la rue ou dans des squats gérés par des compatriotes.

Les tendances visibles en Loire-Atlantique se retrouvent dans d’autres départements bretons, au premier rang desquels le Finistère – où elles se concentrent sur Brest – et l’Ille-et-Vilaine, dont le point de fixation des MIE est Rennes.


 Point commun entre les trois villes : cette délinquance liée aux MIE se concentre dans les centre-villes et est centrée sur une grande place, pôle d’échanges et lieu de passage, où ont lieu le gros des trafics. 

A Nantes, il s’agit de la bien nommée place du Commerce, à Rennes, de la place de la République, à Brest, de la place de la Liberté.

Le média régional Breizh-Info dénonce, seul, depuis plus de deux ans, l’augmentation de la délinquance due aux MIE dont commencent seulement à se rendre compte ses autres confrères locaux ainsi que les élus des villes concernées. 
Ainsi, en février 2017 l’adjoint à la sécurité de Rennes consentait à reconnaître dans la presse régionale que les MIE étaient fortement impliqués dans la montée de l’insécurité dans le centre-ville en général, et place de la République en particulier.`

Par le passé, Breizh-Info s’est déjà intéressé à la délinquance liée aux MIE à Rennes, mais aussi à Nantes où 250 d’entre eux – généralement majeurs en réalité – vendent de la drogue sur la place du Commerce, mais améliorent aussi leur quotidien par d’incessants vols en réunion, à la tire ou avec violences.


 Leur délinquance s’étend aussi aux abords des boîtes de nuit du Hangar à bananes, sur l’île de Nantes, où ils sont formellement reconnus par les portiers des établissements de nuit. 

Le détroussage de fêtards en réunion, dans le centre-ville ou sur l’île de Nantes entre 2 et 5 heures du matin, par des soi-disant mineurs isolés étrangers qui profitent des failles de la législation et de l’impunité judiciaire, est hélas devenu habituel la nuit à Nantes.

La quasi-totalité de ces mineurs isolés étrangers vient du Maghreb, mais certains se prétendent libyens ou syriens pour bénéficier plus facilement de l’aide des associations spécifiques – idiots utiles ou valets de l’invasion migratoire. 

Une petite quantité vient du Caucase (Géorgie) ou des Balkans (Albanie, Kosovo, Bosnie). La quasi-totalité utilise des filières organisées, certains groupes venant même par cars entiers à Rennes ou à Nantes ; les individus restent trois à six mois, puis sont remplacés par d’autres tandis qu’ils jettent leur dévolu sur une autre ville ou rentrent au pays dépenser l’argent facilement acquis. 

 D’autres suivent des filières d’émigration historiques, comme les Tunisiens de Reddayef ou les Algériens de Tlemcen à Nantes.

Habitués des audiences judiciaires où ils multiplient identités et âges fantaisistes – ce qui leur permet à chaque fois d’avoir un casier quasiment vierge et donc des peines indulgentes –, ils ont aussi été bien repérés par les juges. 

Le site de chroniques judiciaires Épris de justice – pourtant bien marqué à gauche – relate fidèlement l’une de ces auditions de mineur isolé étranger (en réalité majeur) à Rennes, où le mis en cause est jugé pour deux vols dans le centre historique.


Le procureur résume l’affaire, en introduisant ses réquisitions : « On a affaire à un type de délinquance bien connue de la police et de la population rennaise. 

On reçoit toujours les mêmes signalements, à savoir : quelques personnes de type nord-africain qui rôdent autour de personnes ivres, font semblant de danser et finissent par voler les objets convoités, que l’on retrouve rarement. Toutes les nuits il y a une dizaine de victimes. 
Je relève par ailleurs que monsieur prétend tantôt être algérien, tantôt marocain ou même tunisien à Nantes. C’est un mensonge permanent sur son identité et sur son âge. »

On apprend dans ladite affaire que le mis en cause naviguait de squats en squats, entre Nantes, Rennes et Brest.
 D’autres, jugés à Nantes, affirment venir de Grenoble, Paris ou Bordeaux. Quoi qu’il en soit, ils sont très mobiles, bénéficient de complicités de la part de compatriotes installés – soit qu’ils aient réussi à se faire régulariser, soit plus souvent qu’ils aient réussi à marier une Française avec des papiers en règle – et de filières clandestines pour venir en France et y circuler. 

Ils sont aussi très au fait de leurs droits – non sans la contribution essentielle de l’extrême gauche immigrationniste, qui gère des squats et des dispositifs d’aide (alimentaire, vêtements, juridique) et des associations pro-immigrés.

Ils savent enfin à merveille s’infiltrer dans les failles du système judiciaire, sont très organisés entre eux et ne parlent jamais ni de leurs filières d’émigration, ni de leurs complicités locales (réseaux de recel et de revente de biens volés, squats, etc.). 

Outre leur délinquance habituelle (drogue, vols), ils importent avec eux tout un écosystème délinquant, notamment en matière de règlements de comptes intracommunautaires. 

Ainsi, en juillet dernier, un jeune clandestin algérien était égorgé dans le tramway en plein centre de Nantes ; ses meurtriers présumés, dont plusieurs ont pu être arrêtés, étaient eux aussi des faux mineurs isolés étrangers, tous tunisiens.

Emmanuel Goldstein    http://ripostelaique.com/ 



ET AUSSI

Présomption de minorité.

 Portes ouvertes en Europe pour les vrais/faux mineurs isolés


21/09/2017 – 06h30 Strasbourg (Breizh-Info.com) –  Voilà qui ne devrait pas réconcilier les citoyens d’Europe avec des institutions non élues : le Conseil de l’Europe vient de publier un rapport préconisant l’instauration d’une « présomption de minorité » concernant les vrais/faux mineurs isolés étrangers qui arrivent de plus en plus nombreux sur notre sol.

Ainsi, pour Le Conseil de l’Europe, « les jeunes migrants ne doivent pas être soumis contre leur gré à des examens médicaux visant à déterminer leur âge, et doivent, en cas de doute, être considérés comme des mineurs ». 
Par ailleurs, les tests osseux, examens dentaires, tests de maturité sexuelle doivent être réduits au minimum indique cette même institution.

Un véritable appel d’air donc, puisque l’on sait parfaitement (et les migrants le savent aussi) qu’en étant considérés comme mineurs, ils vont bénéficier de certaines garanties et privilèges, comme le droit à un hébergement et à des soins adaptés aux enfants, le droit au regroupement familial, voire une protection contre l’expulsion ou la reconduite à la frontière.

« En l’absence de preuves qu’une personne est un adulte, le principe général de présomption de minorité impose de considérer cette personne comme un enfant », souligne le rapport qui indique que 26 pays sur les 37 états européens appliquent déjà cette rhétorique.

Bien au chaud dans les bâtiments des institutions européennes, les auteurs du rapport n’ont sans doute pas pris la peine d’aller dans certaines villes comme Rennes, Nantes, ou encore Lille, où des « mineurs isolés » dont le physique indique qu’ils ont largement plus de 18 ans jouent avec les institutions et notamment les départements – parfois appuyés par ceux-ci ou par des associations dédiées.

Il suffira donc désormais d’indiquer venir de Libye ou d’Algérie, de proclamer que l’on est mineur, sans pouvoir montrer le moindre papier (en se revendiquant d’une ville où toute recherche dans l’Etat civil est impossible, et elles sont pléthores dans ces pays) pour bénéficier d’un statut extrêmement coûteux pour le contribuable en France – tout en pouvant prétendre par la suite à l’acquisition de la nationalité française et au regroupement familial.

Avec au passage, pour une partie de ces individus, des faits de délinquance, de plus en plus nombreux et violents, dont les premières victimes sont les citoyens d’Europe.


Crédit photo : DR [cc] Breizh-info.com, 2017, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine



 

CHRONIQUE DE LA DÉCOMPOSITION DU FRONT NATIONAL !




Chronique de la décomposition du FN : Philippette s’éjecte !


Philippot et le FN, c’est terminé. 

Si la Le Pen avait maintenu le député européen à son poste de vice-président mercredi 20 septembre, Philippot, lui, a annoncé le lendemain son départ du mouvement. « On m’a dit que j’étais vice-président à rien, je n’ai pas le goût du ridicule donc je quitte le Front national », a-t-il déclaré jeudi 21 septembre.
Philippot a donc refusé d’abandonner la tête de son mouvement « Les Patriotes » comme le lui avait demandé Marine Le Pen.  

« J’ai essayé de préserver l’unité, mais j’ai eu face à moi de nouveaux arguments. 

Cette histoire d’association n’était qu’un prétexte, il y avait en réalité un problème de fond », a-t-il ajouté.

La ligne Philippot, l’abandon de la lutte contre l’invasion migratoire


Selon lui, la refondation du parti est « un retour en arrière terrible » alors que le Front national est « rattrapé par ses vieux démons ».

Mercredi, Philippot avait donc stigmatisé « un retour en arrière absolument terrifiant, qui affole des milliers de personnes »

« Le visage que renvoie le FN en ce moment est épouvantable », avait-il assuré. Sur une chaine de télévision, il a confirmé son point de vue : 
« Le Front national est rattrapé par certains vieux démons. On voit des expressions inquiétantes resurgir sur la dédiabolisation. »

Notons d’abord le vocabulaire de Philippot pour qualifier la ligne politique d’un FN dont il s’exclue : « retour en arrière », « terrifiant », « affole », « épouvantable », « démons », « inquiétants »…

 On croirait entendre la vieille antienne de la mouvance antiraciste, aux ordres du judaïsme politique, qui a toujours tenté d’empêcher toute critique de l’invasion migratoire en ressortant systématiquement du chapeau « les-heures-les-plus-sombres-de-notre-histoire »…

Phlippot qui pleure, Aliot qui rie


N’oublions pas que l’éjection de Philippot n’est que celle de la partie émergée de l’iceberg « cage aux folles ». 

Ce n’est que la séparation d’un des versants extrêmes de la dédiabolisation. D’autres restent…


Ainsi ce départ fait cependant les affaires de Louis Aliot, l’un de ses plus grands détracteurs au sein du parti. 

« Le Front national va enfin connaître l’apaisement face à un extrémiste sectaire, arrogant et vaniteux qui tentait de museler notre liberté de débattre. 

Tous les talents et compétences méprisés par l’amicale des privilégiés à grosse tête vont enfin pouvoir s’exprimer. Un nouveau souffle », a lancé le député des Pyrénées-Orientales sur Twitter.

La dédiabolisation a toujours été au cœur du marinisme

Quelques heures après l’annonce de cette démission la Le Pen a réagi en expliquant « respecter » cette décision. 

Elle dénonce cependant une stratégie de « victimisation ». Elle « conteste formellement l’habillage qu’il effectue et les accusations qu’il porte »

La présidente du parti lui reproche une nouvelle fois la création de l’association « Les Patriotes » : « On sentait bien qu’il y avait une stratégie de montée des tensions depuis la création de cette association.

 J’ai quand même assez de bouteille politique pour avoir tout de suite compris qu’il s’agit d’un think-tank interne mais d’un parti politique ».


Et la Le Pen affirme que son mouvement se remettra sans difficulté de ce départ comme il s’est remis du départ d’autres avant lui, citant en exemple Carl Lang, ancien directeur du FNJ puis délégué général et secrétaire général, exclu en 2008.

Si le nettoyage de Philippot peut donc réjouir les nationalistes en ce qu’il démontre l’inanité et l’échec de la stratégie de dédiabolisation (avec l’inexistence de la campagne présidentielle de la candidate et l’incapacité à cristalliser la résistance à Macron pendant la campagne des législatives), il n’y a pour autant pas de quoi à en être dupe. 

Nous n’assisterons évidemment pas au retour en grâce de tous ceux qui ont été épurés pour cause de parole trop anticonformiste au sein du parti depuis de nombreuses années.


Et puis ceux qui ont la plus longue mémoire se souviennent que la stratégie de dédiabolisation – qui est une stratégie d’intégration dans le Système !- a été adoptée et patiemment exécutée bien avant 2011 et l’adhésion de Philippot au FN. 

C’est la Le Pen elle-même, depuis son adoubement dans les instances frontistes au début des années 2000, qui en est l’instigatrice avec, à l’époque, l’approbation au moins tacite de son père qui finira par en être victime…

Philippot imité par ses affidés et minets


Conséquence de ce départ, l’inénarrable Sophie Montel, eurodéputée FN, a également annoncé sa démission sur Twitter. 

Cette proche de Philippot est vice-présidente du mouvement « Les Patriotes ».

Et d’autres élus et cadres du Front national, fidèles à la ligne « gaullo-souveraino-LGBT » prônée par l’ex-vice-président, pourraient également claquer la porte.

Reste à savoir dans quelle mesure l’hémorragie de la clique affectera le parti et accélèrera la décomposition de ce mouvement qui distrait encore beaucoup de patriotes sincères du combat essentiel de lutte contre un Système irréformable qui doit être mis à bas !



Au-delà de l’indignation, il y a l’action !

    About Pierre Olivier     https://www.jeune-nation.com/politique/

     

     

    ET AUSSI

     

    Le bilan de 5 ans de Philippot : tellement globalement positif que le FN est en lambeaux !

    Publié le 21 septembre 2017 - par

     

     

    Marine a sifflé la fin de la récréation, et Philippot a quitté la maison du FN, dans laquelle il avait pris une place incontournable, depuis 2012.


    Certains sont inconsolables, estimant que le camp patriote a perdu une pépite. D’autres pensent que c’est la meilleure chose qui pouvait arriver.
     
    Présenté comme le principal artisan de la dédiabolisation du FN, et donc, selon la version officielle, de la spectaculaire progression des scores du FN à chaque élection, Florian Philippot est accusé par d’autres de s’être trompé de priorités, et d’avoir mis en avant la sortie de l’euro et le souverainisme, reléguant en arrière-plan les fondamentaux du FN :  immigration, islam, insécurité, identité.

    Dans un article daté d’une semaine, j’avais expliqué l’imposture de la dédiabolisation, et surtout ce que cachait la stratégie de Florian Philippot.
    http://ripostelaique.com/pour-lutter-contre-linvasion-et-lislamisation-la-dediabolisation-est-bien-un-piege-a-cons.html


    Celui-ci est donc parti, et va lancer son mouvement « Les Patriotes », emmenant avec lui Sophie Montel et son directeur de cabinet Joffrey Bollée, dont le nom circule abondamment, concernant des tweets peu élégants adressés à Marion Maréchal Le Pen.

    Chacun sait qu’à Riposte Laïque, rares sont ceux qui, à l’image de Christine Tasin, qui se dit orpheline, apprécient Florian Philippot.
    http://resistancerepublicaine.eu/2017/09/21/les-resistants-orphelins-sans-florian-philippot-le-fn-retournera-a-ses-vieilles-lunes-et-va-en-crever/



    Christine, dans son article, se plaint que Louis Aliot ait bloqué son compte twitter. 
    Nous, il y a longtemps que Philippot a bloqué le nôtre.

    Chacun sait que nous n’apprécions absolument pas sa posture chevènementiste sur l’islam, et la fable de l’islam républicain qu’il a inculquée au sein du FN, allant jusqu’à faire dire à Marine que l’islam était compatible avec la République.

    Chacun sait que pour nous, quand on arrive dans une nouvelle maison, on en respecte les fondamentaux, et qu’on ne crache pas sur les membres fondateurs, encore moins sur le président d’honneur, Jean-Marie Le Pen, qu’il n’a eu de cesse d’offrir en pâture au système, et aux journalistes, avec le résultat qu’on connaît. 

    Florian Philippot s’est comporté, protégé par Marine Le Pen, comme un véritable coucou à l’intérieur de la maison FN.


    Chacun sait que nous n’apprécions pas les méthodes internes qui étaient les siennes, faites d’épuration de la vieille garde, et de noyautage de l’appareil par les bébés Philippot.
     Combien de secrétaires fédéraux jetés comme des malpropres, après des années de bons et loyaux services, sans la moindre explication ?

    Bien évidemment, le départ de Marion a quelque chose à voir avec l’attitude du numéro deux du FN, qui a particulièrement maltraité la nièce de Marine et ses proches, à l’intérieur du Parti.


    La sur-représentation d’homosexuels mâles dans les locaux de Nanterre n’était absolument pas un bon message adressé à la France, quelle que soit la qualité de quelques-uns d’entre eux, mais faisait ressembler le FN à la mairie de Paris à l’époque de Delanoé. 

    Difficile de lutter contre le communautarisme quand on le pratique soi-même à l’intérieur du Parti. 

    Là encore, la responsabilité de Philippot est accablante, et la complicité de Marine peu glorieuse.


    Enfin, se permettre de reprocher aux dirigeants du Siel (pourtant normalement indépendants du FN), de fréquenter Renaud Camus, Christine Tasin, Pierre Cassen ou Jean-Yves Le Gallou confirment le qualificatif de « sectaire » que Louis Aliot – pourtant longtemps complices de ces pratiques – a attribué au camarade Florian.

    Interdire de prononcer le mot « islam », et lui préférer « islamisme radical », interdire d’évoquer le Grand Remplacement, qualifié de « concept raciste », et de parler de « remigration », c’était édulcorer le discours du FN, dans une période où nos compatriotes prenaient conscience de la gravité de la situation. C’était se tirer une balle dans le pied.


    Philippot, brillant sur les plateaux de télévision, belle machine, n’a jamais su se faire aimer des militants. Quoi d’étonnant, il ne connaît rien à la France, et pas davantage des Français. 
    Plus grave, il n’aime pas la base, pour qui il a le plus grand mépris. Attaque gratuite ? 

    Ecoutez cet entretien avec le putassier Bourdin, qui cherche à le piéger, et lui cite des propos d’un élu du Sud-Ouest, Pierre Dinet.



    Au lieu de répondre que cet élu a particulièrement raison, il enfonce le militant, parle de propos dégueulasses, le livre à la meute de la bien-pensance, annonce qu’il va passer en commission de discipline, et qu’il sera viré (comme si c’était lui qui rendait la justice). 
    On ne peut pas prétendre diriger un parti, quand on crache sur ses militants, quand ils sont attaqués, au lieu de les défendre. 

    Combien ont été abandonnés (exemple Anne-Sophie Leclère) par la direction du FN, à la première difficulté, au premier lynchage ?

    Reste la question du bilan. Georges Marchais s’était fait remarquer, et avait fait rire la France entière, en affirmant, avec le culot qui était le sien, que le bilan des pays communistes était globalement positif.


    Alors, globalement positif, le bilan de 5 années de Florian Philippot ? C’est tout le contraire. Les progrès du FN, c’était d’abord la personnalité de Marine, qui était encore une femme souriante, agréable, gouailleuse et pleine de punch, dans les années 2012. 

    C’était aussi la situation de la France, qui donnait raison aux thèses du FN… version Jean-Marie.
     Le rôle de Philippot a été mineur dans les scores électoraux du FN, quoi qu’en disent ses partisans.

    Notre avocat Frédéric Pichon faisait remarquer, dans un entretien, que le numéro deux du FN avait vidé le FN de ses militants les plus fidèles.
    https://ripostelaique.com/philippot-a-vide-le-fn-de-ses-militants-les-plus-fideles-en-les-poussant-vers-la-sortie.html


    Faut-il se rappeler que, fait unique, l’année précédent la présidentielle, le FN, pourtant en bonne position, avait perdu plus de 30 % de ses militants, alors qu’en période présidentielle, tous les partis gonflent leurs effectifs ?

    Alors, dans ce contexte, le départ de Florian Philippot est-il vraiment une catastrophe pour le FN ? Manifestement, dans cet article, Bernard Bayle pensait le contraire, et affirmait que le plus tôt serait le mieux…
    http://ripostelaique.com/le-depart-de-philippot-du-fn-serait-il-une-catastrophe.html


    Christine Tasin, en 2012, avait raison, quand elle affirmait que Philippot allait être la machine à perdre de Marine Le Pen.
    https://ripostelaique.com/en-flattant-lislam-philippot-veut-il-etre-la-machine-a-perdre-de-marine-le-pen.html

    Philippot va donc essayer d’occuper un espace qui se veut à gauche de celui du FN. Il va essayer d’incarner une République sociale patriote, mais Mélenchon (sans le patriotisme) occupe déjà ce terrain, et a tous les médias de son côté. Qu’ils s’étripent entre eux, et se disputent le vote musulman et les meilleurs couscous !

    Donc, Philippot, en cinq années, a réussi à détruire l’appareil historique du FN, à faire fuir les meilleurs militants, à les remplacer par des premiers de la classe qui ont certes fait les grandes écoles, mais n’ont jamais distribué un tract de leur vie, et à transformer le FN, parti populaire avec une base militante, en un parti d’élus, d’obligés et de jeunes militants qui, sans jamais avoir travaillé, se prennent des salaires exorbitants comme attachés parlementaires et autres fromages.

    Reste que Marine Le Pen aura forcément des comptes à rendre aux militants, quant au bilan de ses cinq années à la tête du FN, car tout ce qu’a entrepris Philippot n’a pu l’être qu’avec son accord.

    La dédiabolisation a tellement bien marché que Marine s’est prise une campagne hystérique contre elle entre les deux tours, de la part de l’ensemble de l’appareil d’Etat, médias en tête.

    La dédiabolisation a tellement bien marché que le FN est en lambeaux, et que sa présidente n’est plus crédible pour devenir présidente de la République, en 2022.

    Bref, le bilan est globalement positif, la maison FN est en ruines, et tout est à reconstruire !


    Reste à savoir, après 5 années de Philippot, si le FN et ceux qui ont accompagné cette dérive – qui aujourd’hui tapent sur Philippot, mais se sont tus des années durant – sont toujours les bons interlocuteurs pour représenter au mieux le camp patriote…


    Paul Le Poulpe    http://ripostelaique.com