dimanche 17 octobre 2021

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C' EST LE MOMENT ........ 


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Loi du 11 mars 1988 : Article 11- alinéa premier et troisième alinéa

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E. MACRON PRÉSIDENT ET FOOTBALLEUR ? LA MASCARADE ......

 

 

QUAND LE GROTESQUE TUE

Les Afghanes désormais condamnées à vivre sous camisole de force, à mettre au monde, dans des bouges infects, des enfants immédiatement pris en charge par les SS au pouvoir, remercient vivement les footeux qui ont tapé dans un ballon comme d’autres leur taperont la tête à coups de pierres dès qu’elles manifesteront la moindre velléité de ne pas crever de tristesse, de chagrin et d’ennui derrière leur grillage.

Merci au tireur de penalty qui a, de cette manière clownesque, enfoncé un clou de plus dans leur cercueil de toile.

 

LA GUERRE COMMENCE AU BERCEAU

Hommage au mort. L’islam dépose des gerbes tout en éduquant ses petits pasdarans. http://www.lefigaro.fr/actualite-france/samuel-paty-en-direct-histoire-famille-mort-cycle3-commemoration-eduscol-hommage-ecole-brahim-chnina-20211016

La très grande hypocrisie de la hiérarchie, sa lâcheté, son impuissance, tout est dit en une seule phrase. http://www.lefigaro.fr/actualite-france/samuel-paty-en-direct-histoire-famille-mort-cycle3-commemoration-eduscol-hommage-ecole-brahim-chnina-20211016

 

AU PAYS DES MAFIEUX INTENSÉMENT HEUREUX

Nous sommes champions du monde du crime organisé. Enfoncé, Capone, ridicules, les Kosovars, dépassés, les Russes. http://fr.sputniknews.com/20211016/la-france-championne-du-crime-organise-en-europe-occidentale-affirme-une-etude-1052167714.html.

 

AUTRES CHAMPS DE BATAILLE

Une fois de plus Macron trahit la France : Guerre d’Algérie : le nouveau geste de Macron, 60 ans après le 17 octobre 1961 – Le Parisien

Alors que :

 

Mince alors, tous les profs ne seraient pas de gôche ! Dans une tribune, ces signataires appellent à une « grande réforme de l’Éducation nationale fondée sur le mérite, l’excellence et l’autorité ». Une réforme qu’Éric Zemmour est, selon eux, le plus apte à mettre en œuvre. 

Cinquante enseignants appellent à soutenir la candidature de Zemmour à la présidentielle de 2022 — RT en français

Rance-Inter dans ses œuvres : Redevance, sadisme, inceste… Les «gens d’extrême droite» nargués dans un sketch sur France Inter — RT en français

 

ANIMATIONS DE FIN DE SEMAINE

Morlaix, aucune ville de France n’échappe à la drogue : https://www.breizh-info.com/2021/10/15/172664/morlaix-un-trafic-de-drogue-demantele/

Chez Piolle, c’est tous les jours la paix des surins : Isère. Grenoble : deux agressions au couteau font quatre blessés dont un très grave (ledauphine.com)

Landes : https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/landes-deux-jeunes-de-17-et-14-ans-passent-a-tabac-un-restaurateur-pour-une-canette-de-soda-1634144248

 

CORONAGUERRE

Article très fouillé sur les questions soulevées par l’utilisation de vaccins insuffisamment expérimentés. http://www.covid-factuel.fr/2021/10/15/ade-en-israel-mythe-ou-realite/

Formidable démonstration de Jean-Dominique Michel sur la gestion scandaleuse de la covid, à écouter absolument (date de mai dernier)

https://www.youtube.com/watch?v=WUkcsSnVzl0&ab_channel=IHUM%C3%A9diterran%C3%A9e-Infection

Les Italiens regimbent, bravo : https://www.breizh-info.com/2021/10/15/172671/tyrannie-sanitaire-en-italie-la-colere-gronde-avec-linstauration-du-pass-sanitaire-obligatoire/

Du rififi en Martinique à cause du passe : https://actupenit.com/2021/10/16/affrontements-devant-lhopital-pierre-zobda-quitman-en-martinique-plusieurs-gendarmes-blesses-regardez/

 

SPIKY, LA PROTÉINE ARTICULAIRE

Troubles rhumatismaux/articulaires après vaccination Covid. Un médecin témoigne.

« Évidemment, je ne sais pas s’il y a une corrélation, mais je n’ai jamais eu de symptômes récurrents ou articulaires dans le passé. 

Cette année, à 56 ans, des mois après la double vaccination, j’ai eu des problèmes rhumatismaux/articulaires au cou, coude, main, dos, durant plusieurs jours/quelques semaines. Avez-vous également eu ces expériences? Pensez-vous qu’il y a une corrélation possible ? 

Merci » Une réponse : « L’étude initiale de Pfizer montre 0,2 % de douleurs articulaires sévères (nouvelles ou aggravées) après le premier jab, 1 % après le deuxième.

 Ne soyez donc pas surpris de voir certains patients souffrir de tels effets indésirables ».

Concernant l’Ivermectine (médecin américain), corroborant de multiples observations en médecine de ville et d’hôpital : « J’ai traité environ 150 patients avec une combinaison d’Ivermectine 6 mg par jour trois jours plus d’hydroxychloroquine à faible dose 200 mg par jour pour le début de Covid dans les deux jours suivant les symptômes et je n’ai eu aucun patient ayant besoin d’être hospitalisé dans ce groupe. »  

Dissuader d’employer ce médicament sans danger est tout simplement criminel.

 

AUTRES FRONTS

Pourvu qu’ils n’aillent pas nous dégommer Esther Benbassa. http://www.theguardian.com/uk-news/2021/oct/15/counter-terrorism-police-take-over-inquiry-into-david-amess-killing

Norvège, finalement le tueur à l’arc converti serait juste un malade mental ! Ouf, on a eu chaud ! On remarquera que le folliculaire ne manque pas de convoquer, en fin d’article, les « attentats d’extrême droite » :  Tuerie à l’arc en Norvège : la thèse de la maladie mentale privilégiée – Le Parisien

Comme chez nous, l’État se couche devant l’islam conquérant : Royaume-Uni : un prof exclu et menacé pour avoir montré une caricature de Mahomet (MàJ : bien que blanchi par l’enquête, il n’a jamais repris son poste) – Fdesouche

« J’aime en effet que l’on se couche devant moi » (Allah)

Par Danielle Moulins et Jean Sobieski

 

 Source:   https://ripostelaique.com/





MONSIEUR MACRON OUBLIE LE MASSACRE DES FRANÇAIS ET EUROPÉEN D' ALGÉRIE ! RAFRAICHONS LUI LA MÉMOIRE !!!

 LU, VU ET ENTENDU !

17 octobre 2021 10:27

FIGAROVOX/TRIBUNE - Il faut mettre un terme au silence assourdissant qui entoure le massacre de Français à Oran le 5 juillet 1962, estime Jean Tenneroni.

 

Ancien officier, Jean Tenneroni a été conseiller technique du ministre de la défense (2000-2001) et référent ministériel déontologue du ministère des armées (2016-2021). Il est Français d'Algérie, fils, petit-fils et arrière-petit-fils de Français d'Algérie.

 

Le 5 juillet 1962, la ville d'Oran n'est plus « la Radieuse » que le général de Gaulle saluait quatre ans auparavant lors de son retour au pouvoir. 

Presque les deux tiers de ses 220.000 habitants européens ont déjà quitté une ville sinistrée et coupée en deux depuis la montée aux extrêmes dans la lutte entre l'OAS et le FLN.

Ils redoutent aussi la brutalité des méthodes du commandant du corps d'armée, le général Joseph Katz, qui est en lien avec les représentants du FLN depuis les accords d'Evian, et qui a soumis à une violente répression la population pied-noir soupçonnée d'entre en collusion avec l'OAS.

Les familles s'entassent à l'aéroport de la Sénia ou dans la zone portuaire, dans une situation de grande précarité humanitaire, sans que Paris ne mette en place des moyens supplémentaires de rapatriement.

Les autorités françaises, relayées par les haut-parleurs de véhicules militaires, et les autorités algériennes tentent de rassurer les Européens qui restent, parfois les plus vulnérables, sur leur sécurité et celle de leurs biens, «garanties par les accords d'Evian». Les attentats ont aussi pris fin depuis une semaine avec l'embarquement des derniers groupes de l'OAS vers l'Espagne.

En ce jour de l'indépendance officielle, une foule en liesse venue en masse des quartiers périphériques musulmans se dirige vers les quartiers européens. 

Un peu avant midi, retentissent des coups de feu non identifiés qui déclenchent dans différents endroits, au cri de «c'est l'OAS», les premières tueries de Français par de nombreux manifestants armés, ralliés de la dernière heure, avec la complicité active des «ATO» (auxiliaires temporaires occasionnels), policiers peu formés du FLN, tandis que des tirs visent les sentinelles françaises en faction.

Durant plusieurs heures, les Français sont pourchassés dans les rues, les boutiques, les restaurants, les églises, les hôpitaux, jusqu'à chez eux pour être mitraillés, lynchés, mutilés, brûlés vifs, égorgés ou raflés selon le cas. 

Les casernes de l'armée française, en général, ne leur offrent pas refuge et les forces militaires françaises, soit 18.000 hommes, restent l'arme au pied sur ordre du général Katz.
Les cadavres ramassés dans la rue, souvent mutilés au point de ne pouvoir être identifiés, remplissent rapidement les morgues, tandis que les comptes rendus s'accumulent sur le bureau des autorités militaires.

Parmi ceux qui sont enlevés, de tout âge, les plus chanceux sont conduits vers le commissariat central [qui relevait désormais des autorités algériennes, NDLR], lieu d'internement, où ils sont malmenés.

 D'autres sont acheminés par véhicules vers des lieux d'exécution, où ils seront livrés aux atrocités d'une foule ivre de sang, avant que leurs corps soient ensevelis discrètement - comme sur la rive nord-ouest du Petit-Lac dans une dizaine de fosses creusées au bulldozer, ainsi que l'attestent des photographies aériennes militaires.

Au cours de cette effroyable journée, nombre de personnes seront aussi sauvées par des musulmans qui les connaissent, intervenant à leurs risques et périls pour les faire libérer ou les cacher.

Au-delà de la dimension aveugle et spontanée d'une vengeance collective exercée sur des boucs-émissaires (...), on ne saurait écarter les signes d'une préméditation et d'une forme certaine d'organisation

Jean Tenneroni

Quelques jours après, des «bandes mafieuses» arrêtées seront présentées comme les coupables à la presse par les autorités algériennes. 

Au-delà de la dimension aveugle et spontanée d'une vengeance collective exercée sur des boucs-émissaires, que l'on peut expliquer en partie par la violence de l'activisme de l'OAS à Oran, on ne saurait écarter les signes d'une préméditation et d'une forme certaine d'organisation: mises en garde, la veille, d'Européens par des amis ou des employés musulmans, manifestants armés obéissant à des mots d'ordre, logistique de ramassage-exécution, attaque d'envergure de la gare défendue par la 3e compagnie du 8e RIMA visant à s'emparer des voyageurs réfugiés.

Certains historiens ont ainsi échafaudé l'hypothèse d'une implication du «groupe d'Oujda» (Ben Bella, Boumediene) du fait de sa proximité spatio-temporelle, des tensions qui l'opposaient au le GPRA à Alger. 

Ce groupe, favorable à l'éviction complète de la minorité européenne, aurait été, selon cette hypothèse, l'initiateur discret de cette manifestation, destinée à montrer l'incapacité des nouvelles autorités à exercer le maintien de l'ordre dans l'Algérie indépendante .

Alors que ce massacre avait été connu dès l'après-midi du 5 juillet en France puisque Pierre de Bénouville y fit allusion sur les bancs de l'Assemblée nationale («au moment où̀, de nouveau, le sang coule à Oran…»), la presse en parla peu et le minimisa, à l'exception de Paris-Match qui publia un reportage poignant. Les familles, soutenues par des associations, durent attendre plus de quarante ans pour prendre connaissance d'informations sur leurs disparus contenues notamment dans les archives du Quai d'Orsay.

Guerre d’Algérie: faut-il des excuses réciproques?
 

Les zones d'ombre de ce trou noir historique ont pu néanmoins être dissipées, par la prise en compte de témoignages (avec entre autres L'agonie d'Oran de Geneviève de Ternant) et le travail d'analyse historique, comme le montre le professeur Guy Pervillé dans Leçon d'histoire sur un massacre.

À partir de l'ouverture des archives, Jean Monneret (La tragédie dissimulée) ou le général Faivre (Les Archives inédites de la politique algérienne) ont pu reconstituer le déroulé du 5 juillet et démonter point par point les nombreuses contrevérités avancées par Joseph Katz (L'honneur d'un général) à la fois sur ses ordres donnés et sur la réalité de ses capacités de communication et d'informations.

Jean-Jacques Jordi a pu chiffrer à sept cents morts et disparus le bilan de cette journée dans son ouvrage au titre évocateur, Un silence d'État.

Les faits concernant le massacre d'Oran sont donc assez documentés pour être reconnus par la France, sans nécessiter la mise en en place d'une commission mixte franco-algérienne d'historiens sur le sujet comme le propose le récent rapport de Benjamin Stora, hormis si les autorités algériennes consentent à s'associer à ce travail de mémoire, notamment pour localiser l'emplacement des dépouilles.

Ce carnage continue à interpeller sur les raisons d'un silence aussi assourdissant, qui sans minimiser la responsabilité des tueurs algériens, oblige d'abord à reconnaître l'inaction volontaire et organisée des forces armées françaises, qui sont restées calfeutrées dans leurs casernes alors qu'elles étaient capables d'empêcher ou de réduire considérablement le massacre.

En effet les quelques officiers, tels le capitaine Croguennec du 2e zouaves et le lieutenant Rabah Khellif de la 403e unité de la force locale, qui prirent l'initiative, au risque de leur vie et de sanctions disciplinaires, de sortir de leur caserne et de porter secours aux victimes, purent, de par leur seule autorité, faire libérer et sauver des centaines de vies. 

En suivant leur conscience, ces figures de lumière, dans une journée de ténèbres pour l'armée française, ont moins désobéi à un ordre qu'ils ont refusé d'exécuter cet ordre manifestement illégal de passivité.

Les commandements donnés le 5 juillet correspondent pleinement à l'état d'esprit du président de la République qui ne voulait plus intervenir pour protéger les Français après l'indépendance

Jean Tenneroni

Cet ordre, comme celui qu'il donna de renvoyer les civils qui avaient pu se réfugier dans des cantonnements militaires, va beaucoup plus loin dans l'attentisme que les directives prises par le commandement durant les derniers mois d'engagement. 

À la demande expresse du Général de Gaulle (Général Faivre, Les archives inédites de la politique algérienne 1958-1962) celles-ci visaient déjà progressivement à proscrire les possibilités d'intervention dites d'initiative des forces de troisième catégorie.

Les commandements donnés le 5 juillet correspondent pleinement à l'état d'esprit du président de la République qui ne voulait plus intervenir pour protéger les Français après l'indépendance comme le lui fait dire dans ses mémoires Pierre Pflimlin («Les Français n'auront qu'à se débrouiller avec ce gouvernement.») ou Alain Peyrefitte dans C'était de Gaulle («La France ne doit avoir aucune responsabilité dans le maintien de l'ordre…Si les gens s'entre-massacrent, ce sera l'affaire des nouvelles autorités.»).

En fait, on ne peut exclure, sans pouvoir le prouver, que, compte tenu du contexte, des personnalités en jeu et des ordres donnés, le général Katz ait reçu directement l'ordre de ne pas bouger du chef des armées, Charles de Gaulle.

En fin d'après-midi, alors qu'à Paris se tient la réunion du comité des affaires algériennes présidée par le chef de l'État, le commandement militaire demande enfin aux gendarmes mobiles de patrouiller dans les quartiers européens. Entre-temps, les capitales internationales, vraisemblablement alertées par leur marine de guerre en Méditerranée qui ont reçu des SOS, insistent auprès de Paris pour savoir ce qui se passe à Oran.

Ce massacre unilatéral et de proximité, selon la typologie du spécialiste Jacques Sémelin, comparable en cruautés à ce que d'autres Français subirent lors des « Vêpres siciliennes » au Moyen-Âge (1282), ne se serait jamais produit, ou du moins pas dans les mêmes proportions si, durant cette phase transitoire d'accession à l'indépendance, les forces militaires françaises à Oran, comme toute autre armée, avaient rempli leur mission de protection, qui est l'une de leurs raisons d'être, prévue par l'ordonnance du 7 janvier 1959: «la défense a pour objet d'assurer en tout temps, en toutes circonstances et contre toutes les formes d'agression... la vie de la population».

Cela fait partie des intérêts vitaux que de protéger sa population et ses ressortissants à l'étranger, comme les armées démontrèrent qu'elles savaient toujours le faire seize ans après lors de l'opération Bonite à Kolweizi 1978.

D'autres arguments juridiques tels que la notion pénale d'assistance à personne en danger, le contenu des accords d'Évian, la jurisprudence sur le crime contre l'humanité ne font que conforter cette exigence d'intervention de sauvegarde de civils en détresse. À l'évidence, une non-intervention est aussi contraire aux traditions militaires, aux principes éthiques liés à l'état de militaire et à l'honneur des armées.

Une plainte pour complicité de crime de guerre et obéissance à des ordres criminels fut déposée en 1999 au nom des familles de victimes contre Joseph Katz qui avait été promu au plus haut grade de l'armée française (général d'armée) et était devenu conseiller général UDR. Il décéda avant la procédure d'appel et fut inhumé à l'étranger, en Espagne.

le massacre d'Oran constitue l'un des trois actes d'une tragédie où des populations fidèles à la France ont été sacrifiées par un gouvernement uniquement soucieux de se désengager brusquement et totalement

Jean Tenneroni

Après la tuerie de la rue d'Isly du 26 mars 1962 de dizaines de manifestants français sans armes par une troupe de tirailleurs et avant les ordres de ne pas rapatrier des milliers de harkis voués à la mort, le massacre d'Oran constitue l'un des trois actes d'une tragédie où des populations fidèles à la France ont été sacrifiées par un gouvernement uniquement soucieux de se désengager brusquement et totalement en rendant plus ou moins complice l'armée qui jusqu'ici les protégeait.

«Le silence demeure une faute impardonnable… Le «massacre oublié» ne peut plus, désormais, être oublié» écrivait Philippe Labro, à la fin de la préface du remarquable livre éponyme que consacra il y a neuf ans Guillaume Zeller à la terrible journée du 5 juillet 1962 à Oran.

Force est de constater qu'il l'est encore, malgré la diffusion en 2018 sur France 3 d'un édifiant et émouvant documentaire Oran, le massacre oublié de Georges-Marc Benamou et de Jean-Charles Deniau et de propositions de loi visant à le faire reconnaître.

En comparaison de la «responsabilité accablante», dont a cru devoir parler le chef de l'État dans son discours du 27 mai 2021 à Kigali à propos du génocide des Tutsis, celle de l'État français concernant ce crime de masse à Oran n'est-elle pas écrasante, puisqu'un seul ordre à nos unités y aurait mis fin ?

Presque soixante ans et sept chefs d'État après, ce silence public, comblé seulement par une méritoire initiative mémorielle d'un « mur des disparus » à Perpignan, reste une offense permanente faite à la mémoire de ces innocents martyrisés et une blessure ouverte pour les leurs, laissant une sombre tache sur notre république et notre armée.

Le temps n'est-il pas enfin venu de rendre témoignage à la vérité ?

 

source 

FIGAROVOX/TRIBUNE

 


 

 

 

ET AUSSI

Ma vérité sur la « tuerie » du 17 octobre 1961

« Pour un coup donné, nous en porterons dix ». 

Déclaration de Maurice Papon, préfet de police, le 2 octobre 1961, aux obsèques du brigadier Demoën, assassiné par le FLN-métro.

 De janvier à octobre 1961, soit en 10 mois, le FLN a tué 22 policiers en région parisienne.

Dimanche prochain, 17 octobre, Macron va, une nouvelle fois, faire acte de repentance en critiquant son pays (et ses forces de l’ordre) pour (tenter de) recoller les plâtres et rentrer dans les bonnes grâces de son homologue algérien, Abdelmadjid Tebboune.

Le 7 mai 2020, Abdelmadjid Tebboune décrétait le 8 mai « journée de la mémoire des massacres de Sétif, Guelma et Kherrata » de 1945. Il félicitait ensuite la décision de la France de restituer les crânes des  moudjahidines décapités par les forces françaises lors de la colonisation de l’Algérie. 

Dans un entretien accordé le 4 juillet 2020 à « France 24 », le Président algérien voyait dans cette restitution l’occasion d’aller « loin dans l’apaisement, dans le règlement du problème de la mémoire »

Or, depuis les dernières déclarations de Macron et Darmanin, Tebboune est furieux.

En reconnaissant le soi-disant massacre du 17 octobre 1961, Macron espère aussi ratisser les voix des Franco-Algériens à l’élection présidentielle de 2022.

Le 17 octobre 2013, François Hollande, alors président de la République – à la demande de Benjamin Stora (déjà !) et du Gouvernement algérien – rendait hommage aux « victimes de la répression policière menée par Maurice Papon, préfet de police, le 17 octobre 1961… ».

Sans vergogne, on salissait le rôle des gens – militaires ou policiers – chargés du maintien de l’ordre sur notre sol. Depuis on ne parle plus que du « massacre du 17 octobre 1961 »…

Il est vrai que, ce jour là, le préfet Papon, de sinistre mémoire, a empêché la Wilaya 7 (1) de manifester dans Paris. Il mit, pour ce faire, les moyens policiers nécessaires et la répression fut pour le moins, « rugueuse ». Mais, pour une bonne compréhension de l’histoire, disons un mot des forces musulmanes présentes en métropole.

À l’époque, le FLN se trouve en conflit frontal avec le Mouvement National Algérien (MNA), parti de Messali Hadj. Pour prendre le contrôle de toute la population algérienne, le combat contre le MNA sera impitoyable. Le massacre de Mélouza, en mai 1957, symbolise bien la cruauté dont le FLN est capable pour l’emporter dans cette lutte fratricide. Dès 1957, le FLN a pris le dessus sur son rival.

En avril 1961, il décide de passer à l’assassinat pur et simple des responsables messalistes en France. Cette guerre civile entre Algériens a coûté la vie à plus de 4 000 victimes uniquement en métropole. 

L’enjeu de cette lutte à mort  était l’encaissement de  « l’impôt révolutionnaire » prélevé sur tous les travailleurs algériens en métropole. À la fin de l’année 1960, le MNA ne disposait plus  que de 6 000 cotisants contre 120 000 pour le FLN.

À cette époque, la communauté algérienne en France connaît une forte expansion : elle est passée de 5 000 personnes en 1910, 85 000 en 1937, 211 000 en 1954, à 400 000 en 1961.

Une grande partie de cette communauté, accueillie par les services de la Cimade (2) et quelques associations de chrétiens progressistes, est concentrée dans le département de la Seine.

Les travailleurs algériens, souvent illettrés et manœuvres peu qualifiés, vivent dans des bidonvilles : à Nanterre, Aubervilliers ou Argenteuil, ou dans les quartiers les plus pauvres de Paris, comme la Goutte d’Or. 

L’imposition prélevée sur la communauté algérienne en France représentait près de 80 % des ressources du FLN. Pour chaque travailleur algérien, cet impôt représentait entre 5 % et 10 % de son salaire.

L’emprise du FLN sur les Algériens en France s’étend aussi à certains domaines de la vie quotidienne. Il prescrit, par exemple,  le respect de la loi coranique et interdit la consommation d’alcool. 

Le recours aux juridictions françaises est prohibé. 

Les contrevenants peuvent être purement et simplement éliminés.

Jusqu’en 1958, le FLN était organisé en structure pyramidale classique (Fédération de France du FLN) qui permettait aux cadres un contact direct avec la base, mais qui rendait l’appareil perméable à l’investigation policière.

Lorsque, en 1958 ou 59,  les autorités françaises comprennent (enfin !) que les 400 000 Algériens de France représentent un potentiel de combattants considérable, la décision de démanteler le FLN pour lutter efficacement contre la révolution algérienne s’impose d’elle-même.

De fait, en septembre 1958, après des attentats nombreux et spectaculaires, la police parvient à désorganiser l’appareil du mouvement en fichant ses différents membres puis en les localisant dans différents hôtels et foyers, parfois aussi en les internant d’office dans des centres d’assignation à résidence surveillée, comme le camp du Larzac, ou, en leur appliquant la procédure dite  du « rapatriement forcé ».

Le FLN se réorganise alors en adoptant des règles de sécurité basées sur de petits groupes d’activistes limités à  5 ou 6 personnes.

 Il pouvait ainsi compter sur environ 450 hommes en région parisienne pour former ses groupes de choc, en marge desquels il faut rajouter 8 katibas de 31 hommes chacune, constituant une « Organisation spéciale », structure formée de tireurs confirmés et de techniciens en explosifs, chargée de fabriquer des bombes et d’éliminer les  « traîtres ».

La décision de condamner à mort un Algérien se prenait au sein de la Fédération ; en revanche, celle concernant l’élimination  d’un militant n’était plus du ressort d’un seul responsable, elle relevait des « comités de justice » du FLN. 

Cette structure de combat, véritable petite armée de la région parisienne – la « Wilaya 7 » – prit la décision d’organiser une démonstration de force, en plein Paris, le 17 octobre 1961 en mobilisant et en forçant  tous les musulmans à manifester.

Le préfet de police Maurice Papon n’a pas laissé faire et, que cela plaise ou non, il a eu raison. En effet, quel pays, aussi démocratique et garant des droits de l’homme soit-il, autoriserait-il une force ennemie – car il s’agissait bien de cela – à défiler dans sa capitale ?

La France combattait le FLN depuis novembre 1954, ne l’oublions pas !

Des pays plus dignes, plus responsables, auraient envoyé quelques unités de l’armée et non les policiers du préfet Papon pour mater le FLN. 

La répression  du 17 octobre 1961 aurait fait… 3 morts selon les services de police, 300 selon quelques historiens pro-FLN.

Les gens plus sérieux (ou simplement plus honnêtes) parlent de 20 à 30 tués.

C’est regrettable, certes, mais c’était la guerre ! (de surcroît, une guerre civile puisque les départements d’Algérie étaient des départements français).

 Et qui peut dire, parmi ces victimes, lesquelles sont à mettre au compte de la police ? 

Combien ont été tuées dans des règlements de comptes entre Algériens ?

Plusieurs corps (combien ?) auraient été repêchés dans la Seine (3) : les a-t-on poussés ? Fuyaient-ils la police ? 

Personne n’en sait rien, ce qui  n’empêche pas les Stora et consorts de baver sur la police, laquelle n’a fait que son devoir.

Contre des Européens pacifiques – le 26 mars 1962, rue d’Isly à Alger –  le pouvoir gaulliste n’hésitera pas, lui, à envoyer l’armée ; une armée qui a tiré, laissant plus de 200 victimes, tuées ou blessées, sur le carreau (4).

Par Éric de Verdelhan

1)- La « Wilaya 7 » embrigadait des musulmans résidant en métropole. C’était, en fait, une « 5e colonne ennemie ».

2)- Cette association protestante s’est illustrée dans la « subversion humanitaire ». Lire sur ce sujet : « Le réseau Curiel ou la subversion humanitaire » de Roland Gaucher ; Jean Picollec ; 1981.

3)- Sur ces noyades, les chiffres sont fantaisistes : 2 selon la police et… 150 selon quelques auteurs de gauche. Mais cette affirmation n’est étayée sur rien, puisqu’on est bien incapable de fournir une liste nominative des victimes.

4)- 80 tués et plus de 120 blessés. Des familles venues pacifiquement dire leur attachement à l’Algérie française. Lire mon « Hommage à NOTRE Algérie française » ; Éditions Duapha ; 2019.

samedi 16 octobre 2021

BAC NORD , UN FILM DE DROITE ? JIMENEZ MAL À L' AISE AVEC LE DOGME BIEN-PENSANT !

 

“BAC Nord”: le réalisateur réprouve son fan club 

 

Faut-il un consentement préalable au succès?

 

“BAC Nord”: le réalisateur réprouve son fan club
© Jérôme MACE/Chifoumi Productions

Le réalisateur du film à succès présentant la sécession des banlieues minées par l’immigration et le trafic, Cédric Jimenez, est mal à l’aise avec le tropisme pro-autorité qu’on lui colle.


Fiction à géométrie documentaire, “BAC Nord”, le film de Cédric Jimenez, totalise 1,2 million d’entrées au bout de trois semaines, 3ème au box-office hexagonal pour 2021. 

Alors, heu-reux, le réalisateur ? 

Non : ses ennemis de classe ont adoré son œuvre et l’utilisent comme illustration des zones de non droit. 

Les zones de non-droit, ça n’existe pas en France.

 C’est écrit dans le manuel du petit indigéniste. 

Bon, il y a 80 ZSP « zones de sécurité prioritaires» [1] et 751 ZUS, « zones urbaines sensibles» [2], qui sont cagoule noire et noire cagoule, mais comme la droite en fait un argument de campagne, les gens bien doivent détourner les yeux, sous peine d’attraper la mauvaise réputation.

 

Jimenez se défend d’avoir fait un film de droite

Okeyeu… Mais il a fait un film réaliste, tiré d’un événement réel [3]. 

 Cette histoire de flics, qui n’ont trouvé, pour faire leur boulot, que des méthodes de gangsters, c’est un point de départ prometteur. 

Quand on y ajoute la hiérarchie qui les lâche dès que le préfet hausse un sourcil, on pense Tarantino ou les frères Cohen. 

Au lieu de quoi, cela se passe en France, dans ce décalage infranchissable entre le réel et la République. 

Les personnages de Jimenez sont flics d’abord, hommes ensuite (et femmes encore plus), mais par-dessus Marseillais.  Comme lui.

Pour coller à son sujet, il a tourné en décor naturel, dans les cités du nord de Marseille, celles où, neuf ans après les faits qu’il raconte, la liste des morts violentes continue d’augmenter chaque semaine. 

A lire aussi: Ensauvagement, vous avez dit ensauvagement?

 

La faune qui peuple les cités est celle qui crève l’écran : dans cette jungle où les gangs mangent les chelous solitaires, les frères, qu’ils soient caïds, dealers ou chouffeurs, jouent leurs propres rôles avec une authenticité qu’aucun stage à l’Actors studio ne fournira jamais.

 

Le réel est un bourbier

Cédric Jimenez regrette manifestement d’avoir enfoncé sa caméra dans ce marécage. Si tous les créateurs éprouvent une certaine tendresse pour leurs personnages, quand il s’agit de flics, ça se complique…

  Alors le réalisateur s’épanche dans la presse mainstream, expliquant qu’il n’y a, dans son film de fiction, aucun lien avec le réel et qu’il ne mérite pas qu’on l’accuse, lui, d’un tropisme pro-autorité. 

Il voulait le succès, il l’a eu, mais il réprouve son fan club. 

Il se voyait déjà en haut de l’affiche, admiré par une gauche fantasmatique d’avant la désindustrialisation, d’avant la mutation de la lutte des classes en lutte des races, d’avant le droit à la différence transformé en différence des droits (tous les droits aux caïds des cités et seulement celui d’encaisser en silence pour les flics).

Le succès, voilà l’ennemi du bien

Le succès auprès du grand public est l’ennemi de la gauche artistique, intermittente de l’intellect, dont Jimenez cherche l’adoubement. 

Entre gloire et endogamie, il a choisi trop tard : le bien était déjà fait et le succès assuré. 

C’est ce qui l’a soumis à l’opprobre de sa famille de cœur, celle qui a « la haine », celle pour qui flic = ennemi à abattre et islam = victime à défendre. 

Il est là, le malentendu entre la réalité montrée par le film et la fiction inaltérable du dogme bien-pensant : les dealers des cités présentés dans “BAC Nord” ne se sentent pas du tout victimes. 

Ils tiennent le haut du pavé et savent qu’ils bénéficient d’une impunité de fait. 

Symbole de cette guerre asymétrique entre la République et les sauvages, un gamin hallucinant d’agressivité, dans une voiture de police avec trois flics : c’est lui qui les insulte allegro troppo, hurlant en boucle que « tout’ façon chuis mineur, vous pouvez rien m’faire »…  

 

Entre navet de gauche et gloire de droite, inutile de choisir

Ce qui est en jeu, c’est le rapport au réel. 

Les citoyens du peuple de gauche, artistes et professionnels de la wokitude, ne seront jamais confrontés à la réalité des cités, seringues dans l’escalier, ascenseur confisqué par le dealer qui en a fait son bureau, filles interdites de jupe et gamins de CE2 initiés au crack. 

Leur vision est confortée par un entre-soi fait de clichés et de propagande : il n’y a pas de brutes sadiques, seulement des durs au cœur d’or. 

C’est dire si le spectacle de la toute-puissance du mal les indispose. 

Idem de la lâcheté complaisante des autorités, quand elle ne peut plus être interprétée comme bienveillance vis-à-vis des victimes systémiques. 

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Il est impertinent d’interroger la pertinence du dogme : c’est la réalité et les lanceurs d’alerte qui sont  « de droite », donc à proscrire.

S’il voulait être aimé par ses pairs, Cédric Jimenez aurait dû choisir un autre sujet : le réel est terra non grata pour ceux qu’il aime. 

 Il est parti de l’existant pour construire un suspense coup de poing, dont la crédibilité tient à son réalisme. 

Ceux dont il cherche l’approbation se caractérisent par leur « incapacité à accepter que leurs rêves ne s’insèrent dans aucun réel. Alors ils préfèrent détruire le réel » [4], ou à défaut, ceux qui le reconnaissent comme tel.

 

Le réel, justement : demandez les dernières nouvelles !

11 octobre 2021, à Limoges, scène de la violence ordinaire, un policier blessé dans un guet-apens (un feu de voiture). 

Côté armes, projectiles et tirs de mortier. 

Côté République, « les policiers ont tiré à 24 reprises avec des lanceurs de balles de défense.» [5] Aucune interpellation, quatre mortiers saisis.

Avant cela, en septembre, le 30 à Pau, un policier frappé au visage [6], le 7 à Marseille, quartier nord, un flic en uniforme agressé et sérieusement blessé par dix personnes.

 En juillet, le 31 à Ivry-sur-Seine, des policiers attaqués au couteau, le 26 à Bonneuil sur Marne, une voiture de la BAC en patrouille visée par des tirs de mortier, dont un a atteint l’intérieur du véhicule…

La droite n’a pas récupéré le film de Jimenez : la réalité l’a rattrapé et dépassé.

 

 SOURCE:   https://www.causeur.fr/bac-nord


[1] https://www.gouvernement.fr/action/les-zones-de-securite-prioritaires-zsp

[2] https://sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS#

[3] https://www.lefigaro.fr/actualite-france/l-histoire-vraie-qui-a-inspire-le-film-bac-nord-une-brigade-de-super-flics-aux-methodes-equivoques-20210921#

[4] © Yves Mamou

[5] https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/limoges-un-policier-blesse-par-des-tirs-de-mortier-dans-un-guet-apens-a-beaubreuil-1633948559

[6] https://www.larepubliquedespyrenees.fr/faits-divers/pau-un-policier-agresse-ce-jeudi-a-proximite-du-commissariat-6298386.php

[7] https://youtu.be/95bJg3-KHtw

[8] https://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/val-de-marne-des-policiers-attaques-au-couteau-a-ivry-sur-seine-31-07-2021-JOKBDTISTZDZHDW7MHIE64RD7A.php

[9] https://www.msn.com/fr-fr/divertissement/celebrites/bonneuil-sur-marne-un-policier-br%C3%BBl%C3%A9-lors-dune-attaque-aux-mortiers/vp-AAMzvpu