vendredi 29 août 2025

L' ÉTAT FRANÇAIS NE SERT PLUS À RIEN ! SAUF À NOUS DÉTRUIRE ! ( JULIEN DIR )

 

L’État français ne sert plus à rien… sauf à nous détruire

L’État. Ce grand mot qui résonnait jadis comme une évidence.

 L’État, protecteur, organisateur, garant du bien commun. 

Celui qui éduquait, soignait, défendait, construisait. 

Celui qui incarnait la puissance publique, l’autorité, la continuité de la nation artificielle (ou plutôt politique) constituée en hexagone. 

Aujourd’hui ? Une gigantesque farce.

 Une mascarade bureaucratique. 

Un monstre impuissant qui ne sait plus faire que deux choses : lever l’impôt et réprimer ses propres citoyens.

Car regardons froidement les faits, sans détours. 

L’État n’assure plus notre sécurité. 

 Nos villes se transforment en zones de non-droit, la campagne n’est plus épargnée, et les Français vivent sous la menace permanente de la criminalité, de la drogue, des violences importées.

 La police ? Débordée, découragée, muselée par une justice plus compatissante avec les agresseurs qu’avec les victimes.

 

L’État n’assure plus notre prospérité. 

Il étrangle par les taxes, ponctionne jusqu’au dernier centime, détruit les entreprises par une bureaucratie délirante, et ruine les classes moyennes qui triment. 

La France, jadis pays des ingénieurs, des bâtisseurs et des artisans, se transforme en hospice fiscal pour les assistés et les copains du système.

 

L’État n’assure plus l’éducation. Nos écoles ne transmettent plus le savoir, mais l’idéologie. 

Des générations entières sortent illettrées, incapables de distinguer l’histoire de leur propre pays d’un TikTok woke. 

Pendant que l’on remplace le calcul et la grammaire par des cours de « vivre-ensemble », la Chine et l’Inde forment des armées d’ingénieurs.

 

L’État n’assure plus la santé. Nos hôpitaux s’effondrent. 

Des mois pour un rendez-vous, des heures d’attente aux urgences, des déserts médicaux partout. 

Le médecin de famille disparaît, remplacé par des plateformes numériques. 

Pendant ce temps, la ministre de la Santé se pavane en expliquant que « tout va bien ».

 

L’État n’assure plus nos frontières. Ou plutôt si : il les laisse grandes ouvertes. 

Les flux migratoires explosent, l’immigration illégale est organisée, encouragée, financée. 

L’étranger en situation irrégulière a plus de droits que le Français qui a travaillé toute sa vie. 

La frontière ? Un concept fasciste, voyons !

 

L’État n’assure plus notre démographie. Il subventionne les familles nombreuses… mais pas les nôtres. 

Les berceaux se vident pour les Français de souche, pendant que les chiffres explosent dans les banlieues où la « Nouvelle France » chère à LFI, ne se pose pas les mêmes questions que nous. 

La République, jadis nataliste, a choisi son peuple de remplacement.

Alors, posons la question sans fard : à quoi sert donc l’État français ?

La réponse est brutale : il ne sert plus à rien pour nous.

 Il ne sert qu’à nous contrôler, à nous pressurer, à nous culpabiliser. 

Il est devenu une machine d’aliénation, une annexe de Bruxelles et de Washington, un guichet d’aides sociales pour le monde entier, un guet-apens fiscal pour ses propres enfants.

Nous sommes face à un paradoxe tragique : plus l’État s’effondre dans ses fonctions régaliennes, plus il se renforce dans ses fonctions de surveillance. 

 Caméras, radars, QR codes, contrôles, procès pour « opinions déviantes ». 

La répression, oui.

 La protection, jamais.

 

Guillaume Faye écrivait déjà que nous entrions dans l’ère de l’État zombie : il ne gouverne plus, il parasite. 

Il ne défend plus, il punit. 

Il ne construit plus, il déconstruit. 

C’est une machine bureaucratique sans âme, gérée par des technocrates hors-sol qui n’ont qu’une obsession : maintenir l’illusion de leur pouvoir.

Alors, que faire ?

Il ne s’agit pas de pleurnicher ou d’attendre que « ça change ». 

 

Non : il faut se préparer à la reconquête. 

 Cela commence par le refus. 

Refuser la culpabilité. 

Refuser la propagande. 

Refuser la dissolution de notre identité.

 

 Ensuite, reconstruire nos propres solidarités locales, nos réseaux, nos communautés de destin. 

Enfin, exiger – et imposer – un État qui revienne à sa mission première : protéger son peuple, sa terre, son avenir. Y compris si il faut en revenir à des Etats plus locaux, donc plus proches de la population et de leurs attentes. 

Un État qui n’assure plus ni sécurité, ni prospérité, ni éducation, ni santé, ni frontières, ni démographie… ce n’est plus un État. 

C’est une administration occupante.

Et comme toutes les occupations, elle ne dure que jusqu’au jour où le peuple décide de la balayer.

Par Julien Dir

 
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 Crédit photo : DR (photo d’illustration)

 

 

ET AUSSI

La France endettée.

 Peut-on dire l’indicible ?

Décidément, la période que nous vivons semble propice aux remises en question de choses considérées comme acquises et, en quelques sortes, immuables. 

Depuis des décennies, on nous a fait croire que l’Europe ne pouvait qu’être « fédérale », à l’exclusion de toute autre forme.

Pour accélérer le fédéralisme et le rendre irréversible, quoi de mieux que ligoter tous les pays dans le carcan d’une monnaie unique ? 

Quelques voix s’étaient élevées contre, mais elles furent ignorées, et la pensée unique étalée dans les médias « bien-pensants » a fait le reste.

Pourtant l’Euro, ou plutôt la BCE, n’étaient que le résultat d’un mécanisme de prise de contrôle de la finance élaboré depuis longtemps.

 L’origine de cette lente évolution de la monnaie, qui aurait dû rester un outil au service des peuples, en un moyen de mise en servitude de ces derniers remonte à plusieurs siècles et il est probable qu’il n’était pas dans l’intention de ses premiers acteurs de s’enrichir démesurément comme certains l’ont fait depuis.

Pour raccourcir l’histoire, le grand tournant pour le peuple français s’est produit en 1973, lorsque, contrairement à une pratique courante et très répandue à l’époque, l’État français s’est vu contraint de financer les déficits résultants de l’adoption de budgets non équilibrés en empruntant auprès des banques privées. 

L’énorme différence était que la Banque de France pouvait prêter sans intérêts alors que les banquiers privés (ils faut bien qu’ils vivent) le font moyennant le versement d’intérêts.

Comme le disait Napoléon Bonaparte, « la main qui donne est au-dessus de celle qui reçoit »

Bien sûr, les bonnes âmes moralisatrices nous rappellent à l’envi qu’une dette doit être remboursée et qu’il serait « malhonnête » de ne pas le faire. 

On nous le dit mais, concernant les dettes publiques, aucun dirigeant politique ne l’a jamais fait. Pourquoi ?

 

Le système caché

Venons en maintenant aux mécanismes qui permettent de créer de la dette pratiquement sans limite. 

C’est un système très simple dans son principe, mais qui a été complexifié  volontairement pour décourager ceux qui voudraient s’y aventurer de trop près.

Tout le monde croit que, pour prêter de l’argent à quelqu’un, il faut posséder soi-même l’argent en question. 

Ainsi, la quantité de monnaie en circulation n’est pas altérée par les emprunts effectués. 

Les riches prêtent aux pauvres qui leur rendront ensuite grâce à l’argent qu’ils vont gagner.

 Cela vaut pour le commun des mortels, mais pas pour les banques, et encore moins pour les banques centrales.

Les banques ont le l’argent. 

Cela s’appelle des « fonds propres ».

 On les trouve sous forme d’actions qui représentent le capital de la banque et de réserves qui peuvent être de toute nature (immobilier, liquidités, etc) mais elles possèdent également l’argent des déposants, ceux qui ont un compte dans la banque.

 Ces comptes sont considérés comme des « fonds propres ».

Pourtant, l’argent que la banque prête ne provient que très faiblement de ces fonds propres. 

Dans la réalité, la banque prête de l’argent qu’elle n’a pas mais qu’elle crée pour la circonstance. 

Cela s’appelle le « système des réserves fractionnaires ».

Pour ce qui concerne les dettes publiques (celles créées par les États), il y a plusieurs cas. Aux États-Unis, la Réserve Fédérale, créée en 1913, bien qu’établissement privé propriété de banques privées, à le privilège exclusif de contrôler la monnaie américaine. 

Le Trésor américain émet des « bons du Trésor » qui sont envoyés à la Réserve Fédérale qui, en contrepartie, imprime des dollars qui généreront des intérêts payés par les contribuables américains. 

Les USA sont un cas un peu particulier en raison de la double nature du dollar, à la fois monnaie domestique et monnaie internationale.

La BCE (Banque Centrale Européenne) ne peut pas (en principe et de par les traités) financer les États de l’UE.

 Elle le fait néanmoins, mais indirectement, en rachetant les dettes des États aux banques qui émettent les emprunts et les mettant dans la colonne des actifs de son bilan. 

Une banque centrale ne pouvant pas faire faillite par définition, les banques privées sont donc assurées de leur survie. 

Ce qu’il faut retenir de tout cela est que chaque billet de banque centrale représente une dette et que si, par aventure, on remboursait toutes les dettes, il n’y aurait plus aucun billet en circulation, ce qui poserait un sacré problème.

Et c’est bien là le cœur de tout ce système. 

Les banquiers ne tiennent pas du tout à ce qu’on leur rembourse l’argent qu’ils nous prêtent car il leur faudrait le détruire immédiatement pour ne pas augmenter le masse monétaire en circulation. 

Par contre, les intérêts que nous versons représentent de l’argent réel, gagné « à la sueur de notre front » et plus la dette augmente, plus les intérêts augmentent.

 C’est un système très pervers et c’est la raison pour laquelle de plus en plus de pays veulent rompre avec l’argent-dette pour aller vers un système de monnaie stable qui, comme le disait de Gaulle, ne peut être que celui de l’étalon-or, dans lequel il est impossible de créer de la monnaie si on ne dispose pas d’une quantité d’or correspondante.

Par Jean Goychman


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