vendredi 29 août 2025

FAUT-IL SAUVER LA PLANÈTE AVEC LES VOITURES ÉLECTRIQUES ? OU ALORS " ARNAQUES " ?

 

Des acheteurs de voitures électriques arnaqués sur toute la ligne

Depuis le temps que les sites de ré-information essaient de les éclairer, ils devraient être au courant. 

Si ce n’est pas le cas, aujourd’hui, même les mainstream mettent un bémol sur les dithyrambes, et posent des questions pertinentes. 

Aboutissant à une double conclusion : les bagnoles à piles qui coûtent beaucoup plus cher à l’achat, malgré les aides, ne font pas faire des économies sur l’entretien. 

Et elles polluent davantage que les véhicules thermiques. 

Différemment et de façon plus insidieuse.

 

Les médias ont tellement martelé qu’il fallait sauver la planète que bien des gens ont désappris à compter.

Une voiture électrique basique coûte environ 30 à 40 % de plus qu’un modèle thermique équivalent. 

Quand on monte en gamme, le ratio peut passer quasiment du simple au double. 

Les aides financières de l’État servent à masquer ce hiatus. 

Tandis que les véhicules thermiques neufs classés Crit’Air bénéficient d’aumônes dérisoires. 

Sous réserve que le revenu fiscal de référence de l’acheteur ne dépasse pas 13 489 €.

 

Coûts d’usage et d’entretien

La tarte à la crème de la propagande écolo repose sur un leitmotiv asséné sur toutes les antennes : à la différence des voitures thermiques, les électriques ne possédant pas de moteur à combustion se passent d’huile moteur, de bougies et de courroie de distribution. 

Et elles ne consomment pas d’essence. 

Qui pourrait dire le contraire ? 

Mais cela ne signifie pas qu’elles sont moins onéreuses à l’usage et à l’entretien.

 

Le ministère de la Vérité martèle que le coût annuel en énergie d’un véhicule électrique serait de 737 € contre 1847 € pour un véhicule à essence.

 Calculé au centime près sans dire sur quelles distances parcourues. 

Ni sur quels terrains, plat ou montagne, campagne ou urbain, avec combien de personnes à bord, avec ou sans les phares et la clim. 

Bien évidemment, comme pour le climat, ça empeste la désinformation et l’endoctrinement pour enfumer les gogos. 

Et enrichir les politicards qui ont investi dans des usines de bagnoles électriques.

 

Si on insiste un peu sur l’entretien, la réponse est très jésuitique : ça peut varier, tout dépend de la façon dont vous utilisez votre carrosse. 

Tout le monde se défile ou ment par omission. 

Si votre cacugne tombe en panne, c’est de votre faute.

 Parce que vous la laissez dehors quand il fait trop chaud ou trop froid, ou trop humide ou trop sec. 

Ou que vous la rechargez mal. 

Trop vite ou trop longtemps, ou à des bornes inadaptées.

 

Quant à la plupart des batteries irréparables après le moindre choc, ou des surcharges ou décharges intempestives, et celles qui prennent feu toutes seules, les malandrins de l’info ont reçu le « conseil » de l’ARCOM d’éviter d’en parler

 Sous peine de lourdes amendes. 

Parce que selon la Gestapo de l’audiovisuel, les tests d’utilisation en conditions réelles, bien que très documentés, sont présumés de mauvaise foi puisqu’ils ne vont pas dans le sens de la doxa.

 

Dans ce contexte d’omerta mafieuse, Renault est un des rares constructeurs à relativiser les faits de façon plus acceptable.

Ils disent que si une voiture électrique contient moins de pièces d’usure, certains éléments doivent être inspectés régulièrement. 

Et ils citent au moins 86 points de contrôle qui doivent être testés et éventuellement remplacés, uniquement par des techniciens agréés. 

Par ici la monnaie !

La liste, qui n’est pas exhaustive, évoque les mises à jour logicielles afin de gérer les fonctionnalités, et le remplacement du filtre d’habitacle une fois par an, si vous habitez en milieu urbain où l’air est saturé de particules fines.

Mais aussi les pneus et trains roulants : contrôle de l’usure, de la pression, des suspensions, des amortisseurs, du freinage régénératif et changement du liquide des freins tous les 3 ans.

 Quant à la batterie de traction, des tests des circuits électriques à haute tension doivent être effectués chaque année ainsi qu’un bilan du système de recharge. 

 Reste le liquide de refroidissement de la batterie qui devrait être remplacé tous les 6 ans. 

Si la cacugne tient jusque là.

 

Le plus gros morceau après la batterie, ce sont les pneus

Les voitures électriques sont vantées pour leur faible impact environnemental.

 Encore un mensonge.

 Un premier détail soulève des interrogations : leurs pneus s’usent plus rapidement que ceux des voitures thermiques. 

Une usure accélérée qui n’est pas sans conséquences, autant sur les finances de l’utilisateur que sur l’environnement.

Un des principaux défauts cachés des électriques est l’usure prématurée des pneus, que les pigeons découvrent plus tard à leurs dépens. 

Car bien entendu la propagande n’en souffle pas un mot. 

L’ARCOM veille

Tance et ordonne de faire preuve de rigueur. 

Comprendre limiter les critiques. 

Alors qu’il n’y a pas dans cet aréopage de la police de la pensée un seul ingénieur capable de se déterminer en fonction de paramètres techniques.

Les pneus des voitures électriques s’usent beaucoup plus vite que ceux des voitures thermiques pour une double raison évidente : le poids et le couple.

 Les électriques sont en moyenne 30 % à 40% plus lourdes que leurs équivalents thermiques, principalement à cause du poids des batteries.

 Or, plus un véhicule est lourd, plus il exerce de pression sur les pneus, ce qui augmente la friction avec la route. 

De ce fait, les gommes s’échauffent et s’usent plus rapidement.

Par ailleurs, contrairement aux moteurs thermiques qui délivrent leur puissance de manière progressive, les moteurs électriques donnent immédiatement toute leur force lors de l’accélération.

 Cette poussée brutale sollicite intensément les pneus, en plus du poids subi, ce qui génère une usure rapide des 4 roues, et inégale du train avant.

Les pneus des bagnoles électriques s’usent 30 % à 40% plus vite que ceux d’une thermique équivalente.

 Ce fait est nié par les médias serviles. 

Mais les témoignages des usagers sur les forums spécialisés valent tous les sondages. 

Dans l’ensemble, en conduite pépère, un cocher de voiture à pile doit changer ses pneus tous les 25.000 à 30. 000 kilomètres, contre 40.000 à 50 .000 pour un véhicule thermique.

 

Et comme si cela ne suffisait pas, les pneus pour les électriques sont beaucoup plus onéreux. 

Une dépense cachée lors de l’achat du véhicule « qui fait faire des économies et ne pollue pas ».

 La raison est double. 

Ces pneus sont fabriqués avec des matériaux renforcés, réputés plus silencieux, et capables de supporter un couple élevé et un poids supérieur. 

Mais il y aussi l’effet de mode qui peut tenter les fabricants et les distributeurs à se goinfrer au passage.

Un pneu standard coûte en moyenne entre 60 € et 100 €, alors qu’un pneu spécifique pour électrique peut dépasser les 200 €. 

Compte tenu d’une usure plus rapide, le remplacement des pneus entraînera une augmentation du coût d’entretien. 

Auquel on peut ajouter le contrôle fréquent de la géométrie des roues et la rotation des pneus, qui alourdissent la facture d’entretien.

 

Dernier avatar de ces cacugnes : elles polluent davantage que les thermique.

 Ça, on vous l’avait bien caché !

On savait que la production de ces caisses était énergivore, consommant beaucoup de pétrole, de noir de carbone et de gaz. 

Utilisant pour rouler de l’électricité produite par des centrales à énergies fossiles puisque les écolos ont fait fermer les nucléaires. 

Avec des bornes qui polluent plus que les stations services selon l’Université de Californie.

S’y ajoute l’impact polluant des batteries et des pneus qui relâchent des résidus de métaux lourds, d’acides, de polymères et de latex, qui s’infiltrent dans les sols, l’air et les rivières, et empoisonnent la végétation, le bétail et les humains. 

Même si on s’écharpe sur les chiffres, la pollution serait 1850 fois plus importante que celle des gaz d’échappement.

En outre, les « voitures propres » qui ne rejettent pas de CO₂ émettent des particules microscopiques du fait de l’usure des pneus. 

Selon l’Agence européenne pour l’environnement, ces particules sont responsables d’une part importante des microplastiques dans l’environnement. 

Pas loin du seuil létal.

Évidemment, les bons citoyens écolo-responsables ne vont pas abandonner leur épave écolo en pleine nature avec tous les composants nocifs qu’elle contient. 

 

 Le gouvernement qui pense à leur place annonce des casses écolo-homologuées pour les démantibuler, très bientôt.

 Moyennant un petit supplément. 

Quand on aime, on ne compte pas.

Par Christian Navis

Source :  https://climatorealist.blogspot.com/

 


 

 

 

 

 

 

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