mercredi 14 octobre 2026

CES LYCÉENS INSTRUMENTALISÉES PAR LA PROPAGANDE POLITIQUE !

 TRIBUNE LIBRE !

mardi, 13 octobre 2026

Émeutes lycéennes : la Révolution française, éternelle matrice du désordre politique

Guillaume d'Aram de Valada


Source Polémia cliquez ici

Dans cette nouvelle tribune au ton incisif, Guillaume d’Aram de Valada établit un parallèle entre les violences révolutionnaires de 1792, les événements de Mai 68 et les tensions politiques actuelles. 

Dénonçant ce qu’il considère comme une instrumentalisation de la jeunesse par l’extrême gauche, il livre une réflexion historique et institutionnelle sans concession sur les contradictions de la Cinquième République et la crise de légitimité du pouvoir.

Polémia


La stratégie de la tension : le vieux moule de la Révolution

À peine l’automne pointe-t-il son nez que les porteurs d’urticaire viscérale permanente se lancent à nouveau dans la bonne vieille « stratégie de la tension ».

Nul besoin d’être grand clerc pour le voir : Mélenchon et ses troupes tirent des ficelles vieilles comme aux débuts de la Convention nationale de 1792. Les lycéens – réels ou de circonstance – ne sont que la chair à canon pour les amoureux transis de la Terreur.


La rhétorique, elle, reste inchangée depuis les journées de septembre 1792 : il faut que ça saigne !

Sauf qu’aujourd’hui, le « il faut que ça saigne » s’est retourné contre un pouvoir qui ne cesse de s’affaiblir d’année en année, réduit à n’être plus qu’un vulgaire animateur de colonie de vacances. 

Des adolescents, encadrés par des post-adolescents décérébrés rompus aux méthodes de harcèlement des forces de l’ordre, s’imaginent rejouer 1789 ou 1917, dans le sillage de leurs aînés de Mai 1968.

 L’orchestration millimétrée du parti de la « Nouvelle France » illustre une fois de plus la « stratégie de la tension », si chère à l’extrême gauche depuis des lustres.

Il ne s’agit nullement de proposer des solutions pour améliorer le quotidien de ces lycéens — réputé sombrer dans le marasme et le désœuvrement.

Non, l’objectif prioritaire est d’imprimer dans l’opinion publique une idée simple : toute révolte serait, par nature, légitime.


L’obsession de la rupture et l’héritage des slogans soixante-huitards

Sous les caméras, l’escalade programmée procède d’un calcul politique bien huilé.

Le maire de Saint-Denis — sans doute guidé par son sparring-partner Mélenchon —, en le proclamant haut et fort, y compris face à des forces de l’ordre figées comme des automates et prises à partie devant des établissements scolaires, s’inscrit pleinement dans cette logique : rendre la situation explosive.

Les slogans mélenchonistes, de « la police tue » à « tout le monde déteste la police », n’ont rien à envier à ceux de Mai 68, de « interdit d’interdire ! » à « CRS SS ! ». 

La mécanique reste la même :

« Tendre l’élastique » jusqu’à ce que ça pète !


Les lycéens instrumentalisés par la propagande politique

Et qui en seront les victimes ? Les lycéens eux-mêmes, ou du moins ceux qu’on estampille comme tels. Élémentaire, mon cher Watson !

Peu importent les violences, fantasmées ou réelles, peu importent les dégâts, peu importent les victimes. 

La seule obsession est de clouer au pilori un « ordre établi », véritable ombre de lui-même devant des apprentis « sans-culottes » en quête d’émotions fortes.

Et, suivant méthodiquement la vieille rhétorique trotskiste soixante-huitarde, c’est la quête cynique du martyr d’un « pouvoir policier ».

 Une victime (ou plusieurs) résultant de ce maintien de « l’ordre établi » est un vœu presque assumé ouvertement par les élus d’extrême gauche.

 Et la chair à canon ne manque pas.

Les dividendes de ces émeutes, financés à leurs dépens par les contribuables français, ne se feront sentir que plus tard : ils viendront nourrir les fourriers de la « révolution permanente ».


Du massacre des gardes suisses en 1792 au harcèlement des forces de l’ordre d’aujourd’hui

En 1792, en août, les adorateurs de la déesse Raison envoyaient leurs soiffards massacrer les gardes suisses aux Tuileries, devançant de peu ceux des massacres de septembre 1792.

Marat écrivait dans L’Ami du peuple en août 1792 :

« Le dernier parti, qui est le plus sûr et le plus sage, est de se porter en armes à l’Abbaye, d’en arracher les traîtres, particulièrement les officiers suisses et leurs complices, et de les passer au fil de l’épée. »


De là à comparer les gardes suisses aux forces de l’ordre républicain, cela serait peut-être osé, quoique ?

Alors, l’histoire étant un éternel recommencement, le scénario n’étant pas toujours écrit d’avance, ce qui semble se préfigurer au début de cet automne, c’est tout simplement une répétition avant une guerre civile prédite depuis déjà longtemps. 

Celle de 1789, on le sait, ne se terminera qu’avec l’arrivée d’un général artilleur corse déterminé à franchir, à la force de l’épée, les marches vers le sommet d’un pouvoir révolutionnaire aux abois.

Mais Bonaparte voulait-il véritablement noyer les idéaux révolutionnaires jacobins sous prétexte d’arrêter le chaos et de rétablir l’ordre ? 

C’est une tout autre question que les historiens n’ont pas encore fini de trancher.

Pour les politiciens responsables de cette comédie, il reste à trouver une porte de sortie.


1968 et l’illusion d’une autorité retrouvée

Au lendemain des événements de Mai 68, un autre général français, encore tout auréolé de son parcours de libérateur de juin 1940 à mai 1945, qualifiera la comédie ambiante de « chienlit ».

 De Gaulle doutera même un instant de sa propre autorité présidentielle, allant jusqu’à consulter un autre général — Massu, cette fois —, qui le regonflera momentanément.

 Cela n’empêchera pas les Français, un an plus tard, de lui signifier qu’il était temps d’aller se reposer à Colombey-les-Deux-Églises.


La Cinquième République : fausse monarchie, vrai bonapartisme

Celui qui avait revêtu la tunique de la monarchie capétienne décapitée, avec l’adoption de la Constitution de mai 1958, s’est vu rapidement estampillé comme le bâtisseur d’une « monarchie républicaine ». 

Pourtant, les historiens et autres disciples zélés de « l’homme du 18 Juin » omettent souvent un détail essentiel : la Cinquième République n’est en rien une constitution d’inspiration monarchique.

Ce n’est en fait qu’un héritage bonapartiste consacrant en quelque sorte le culte du plébiscite. C’est, en réalité, le quasi-« copié-collé » d’un projet de constitution rédigé au début des années 1900 par le prince Napoléon. 

Son objectif premier était d’éviter au futur chef de l’État tout risque de renversement de majorité — prémunissant ainsi le pouvoir contre le funeste sort connu par Napoléon III.

Or, ce bonapartisme, qui se contente d’imposer un potentat par le biais du plébiscite, demeure bien éloigné de la verticalité de la monarchie capétienne qui présida aux destinées de la France et à sa construction treize siècles durant.



Conclusion : retrouver la légitimité du pouvoir

Les contradictions d’un régime à bout de souffle

Pour retrouver une stabilité politique et restaurer la légitimité du pouvoir, encore faudrait-il se poser les bonnes questions. 

La démocratie parlementaire ne résoudra pas ses ambiguïtés permanentes ni son manque de cohérence législative de plus en plus manifeste sans un véritable changement de régime, qu’on le veuille ou non.

C’est, en l’occurrence, tout le sens du projet de « Sixième République » de Jean-Luc Mélenchon qui a compris, lui, avant tous les autres, qu’il lui fallait opposer une vision révolutionnaire de sa « Nouvelle France » à une Cinquième République désormais défigurée.

Et le pire, c’est que cette rhétorique opère auprès d’une partie de la jeunesse qui ignore tout de la longue histoire de France. 

Les apprentis sorciers de Mai 68 peuvent être satisfaits de leur œuvre : ils ont engendré une génération d’amnésiques et de décérébrés heureux !

L’impasse institutionnelle et le choix de la nation


La Cinquième République est désormais confrontée à sa propre contradiction : prétendre exercer un pouvoir absolu par le haut tout en se refusant d’en assumer les exigences et les contraintes.

Face aux minorités agissantes, le choix du peuple et de la Nation


La première de ces exigences consisterait à remettre véritablement le pouvoir entre les mains du peuple français, plutôt que de laisser s’entretenir un climat de guerre civile larvée, alimenté par des minorités agissantes dont le seul objectif demeure la destruction de la France et de ses racines.

Vaste programme !


13:04 Publié dans Revue de presse |


Source :  http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2026/10/13/





 


L' ÈRE DE TOUS LES SOULÈVEMENT A COMMENCÉ ! ( LE REDOUTABLE. )

TRIBUNE LIBRE !

L’ère de tous les soulèvements a commencé

      

« La lutte et la révolte impliquent toujours une certaine quantité d’espérance, tandis que le désespoir est muet. »
Charles Baudelaire


L’ère de tous les soulèvements a commencé

En lisant l’article d’Éloïse Daniel,  parfaitement bien écrit et remarquablement documenté grâce à ses remarquables et justes recherches. Je me suis souvenu  avoir appris l’histoire de la Perse.

 Heureusement, parce qu’en 1978,  j’ ai rencontré  l’entourage du Shah d’Iran et son épouse. 


Auparavant, je souhaite rappeler que durant la seconde guerre mondiale,  le général  de Gaulle avait rétabli la nationalité française par décret  le 21 octobre 1943 à tous les Juifs d’Algérie (nationalité  perdue en 1940 sous le régime de Vichy). 

 Ayant combattu en Algérie, vous avez raison de penser que cela a été « dégueu.. » d’abandonner les Français d’Algérie en 1962, tout comme les Harkis.

J’en suis encore très affligé.

 
Toutefois, pour avoir posé tous les éléments de réflexion pendant cette période tragique, je pourrais vous rapporter des faits restés encore  méconnus, à ce jour qui expliqueraient cette terrible décision .

En même temps, les questions  qui furent posées au cours de réunions organisées au plus haut niveau de l’État étaient gravissimes.   

Sans vous dévoiler des secrets, j’ose pouvoir affirmer que nous allions devoir faire face à d’autres plus grands soucis, notamment, en Métropole. 

 
Vous devez savoir que le monde a souvent été dirigé par des sociétés « sans cœur » par des gouvernants qui aiment le Pouvoir, et qui veulent par dessus tout, conquérir pour dominer le monde, ceci, dans le but de satisfaire leurs propres désirs et leurs seuls intérêts.


Ainsi, le veau d’Or est encore  vivant, il paraît toujours  essentiel  pour conquérir  le Pouvoir . 

Rien de nouveau depuis que le monde est monde…

En outre, peu d’êtres humains aimeraient vivre tels les Maîtres de vie :  Socrate, Jésus, Bouddha,  Gandhi, Confucius , Lao Tseu, etc.

Ainsi, aujourd’hui, comme hier,  nos ennemis de l’intérieur soutenus par nos ennemis de l’extérieur  veulent prendre la gouvernance de la France. 

D’où cette « bordèlisation » actuelle, et sans cesse récurrente . 

 

En fait, nous avons toujours vécus en guerre (mais elles nous ont été trop souvent cachées).

Il suffit de se souvenir que la  France a déjà vécu sept révolutions et seize changements de régimes. 

Sans pouvoir dévoiler  le nombre de guerres secrètes subies par le peuple de France, je peux affirmer que le nombre de conflits est  incommensurable…


Depuis 1992, nos gouvernants veulent nous imposer l’idéologie mondialiste qui est une idée mortifère imaginée par des banquiers internationaux, ceci,  dès la fin de la Première Guerre Mondiale. 


L’U.E. veut toujours nous imposer autoritairement cette  pensée unique qui changera  notre mode de vie à tous et toutes. 

Et comme d’habitude , nos politiques  ont posé la charrue avant les boeufs.

 La Charrue étant le veau d’or placé avant les murs porteurs.

Enfin avertie, la grande majorité de ces Européens ne veulent pas vivre, ni mourir dans une Europe sans Âme.


Quant, à a monnaie européenne (l’euro), elle n’est pas suffisamment motivante , ni performante (surtout pour ceux qui en sont dépourvus), pour rassembler des peuples qui ont, certes une histoire commune, mais puisque les technocrates européistes- mondialistes nous ont fait perdre notre identité d’états nations, force est de constater que cette caste politicienne a tout faux.


C’était pourtant prévisible : sans langue commune, sans armée européenne, sans réel intérêt commun, chaque gouvernement dans l’U.E. a tiré la « couverture » en fonction de ses intérêts propres, et non point dans l’intérêt général des Européens, lesquels ont dépensé « un pognon de dingue » sous la houlette de prétendues élites, dont certaines n’ont même pas été élues par les peuples concernés…

 Et cela dure depuis trente quatre ans.  Il suffit !


En fait, le système Mondialiste, sentant sa fin prochaine, a accéléré sa chute en désirant fonder une économie mondiale, notamment, en se servant de tous les peuples soumis à une société imprégnée d’une consommation démentielle qui rapporterait gros aux classes financières dirigeantes .


Or, cette civilisation occidentale est aujourd’hui rejetée presque partout dans le monde. 

En effet, de nombreux états s’opposent à la dictature du dollar, et un vent de libertés souffle contre l’Occident.

 Ainsi, des Français de tradition pressentant la disparition de certaines de leurs libertés fondamentales chéries et de leur indépendance au profit d’une caste dirigeante méprisante et autoritaire qui veut contraindre le peuple de France à devoir survivre dans une Nouvelle France..comme dans un cauchemar et mourir en silence en « Euthanasie. »

 Les révoltés qui refusent de mourir sont de plus en plus nombreux.


Ais-je besoin de rappeler que ce fut l’une des causes de la chute du Shah d’Iran, en janvier 1979.

 L’erreur colossale sans cesse renouvelée est de croire que l’humanité peut vivre sans philosophie spirituelle, devant ignorer jusqu’à ses origines pour vivre dans un monde devenu que matérialiste, sans savoir d’où il vient et pourquoi il est là, sans passé , et donc, sans avenir…


En conséquence, j’ose affirmer que ce système mondialiste-ci nous a menti, et trahi. Il ne rendra point meilleur , ni plus heureux le genre humain.

 Pour preuves, après nous avoir fait croire que cette idéologie fera disparaître toute guerre, nous sommes à un doigt d’une troisième guerre mondiale, qui sera très probablement la dernière.

 En revanche, je peux sans me tromper, affirmer que celle-ci, sera refusée par de très nombreux Terriens, parce que non motivés à devoir faire une « guerre de dingue », à la fin de laquelle, il n’y aura aucun vainqueur, puisque nous aurons toutes et tous disparus, sauf les malchanceux qui auront survécus à cette folie sortie de cerveaux décérébrés.

Nous sommes à la croisée des chemins :

Où nous choisissons la laideur d’un monde tout numérique, sans âme, sans cœur, et sans amour, avec ses innombrables arnaques, sans humanisme, et sans vie jaillissante et tonifiante de beautés naturelles, ni paix intérieure, car toujours en guerre, parce que nombreux sont nos dirigeants politiques qui ont déjà déclaré la guerre à leurs peuples, notamment, lorsque leurs « sans dent » ne voudront pas se soumettre à leur système de dictature satanique qui nous a déjà détruit et ruiné, en quelques dizaines années seulement.


L’ère de tous les soulèvements a commencé !

À bon entendeur.

LE REDOUTABLE

Copyright obligatoire en cas de citation ou de transmission de cet article, vous pouvez le copier:
LE REDOUTABLE pour Observatoire du MENSONGE


Nous aimons la liberté de publier : à vous de partager ! 


SOS ÉDUCATION ! MOBILISATION LYCÉENNE , UN SONDAGE ANIMÉ ....... ET ÉCLAIRANT. !

 LU, VU ET ENTENDU !

Résultats du sondage - SOS Éducation
­


Un sondage animé… et éclairant !

 

Voici les résultats, avec une prise de recul face aux autres sondages parus récemment, l’analyse détaillée et mon avis sur la question.

 

En quelques jours à peine, vous avez été 6 588 à voter sur la mobilisation lycéenne. 

Et 38 % ont laissé leur avis détaillé ! C’est considérable.

 

Verdict des participants ? C’est clair, avec un NON marqué :

­
Selon vous, cette mobilisation lycéenne doit-elle être soutenue ? NON 62,3 %, OUI 28,2 %, Je ne sais pas 9,6 %
­

Fait inhabituel… une personne sur dix s’interroge sur la position à tenir. Signe que la question, entre revendications légitimes et débordements inacceptables, n’est pas si facile à trancher.

 

Un grand merci pour votre participation !

 

Vos avis nourrissent nos réflexions d'équipe, et font avancer les causes que nous défendons ensemble en apportant aux médias un autre son de cloche.

 

Car avant de plonger dans l’analyse détaillée, sachez que notre sondage SOS Éducation rompt avec ceux diffusés récemment et qui semblent soutenir le mouvement lycéen.

 


Que disent les autres sondages ?

 

Trois instituts ont interrogé début octobre un échantillon représentatif des Français :

 

  1. Elabe pour BFMTV 
    (6 et 7 octobre, 1 001 personnes) :
    26 % « soutiennent » la mobilisation et 29 % ont « de la sympathie » pour elle.
    72 % jugent ses revendications légitimes… mais 55 % souhaitent que le mouvement s’arrête, et 89 % condamnent les violences contre les personnels éducatifs.
  2. Ipsos-BVA pour La Tribune Dimanche 
    (7 et 8 octobre, 1 000 personnes) :
    22 % approuvent « tout à fait » le mouvement et 32 % « plutôt ».
    Et 79 % jugent « inacceptables » les violences de certains lycéens contre le personnel éducatif ou les équipements publics.
  3. Cluster17 pour L’Opinion 
    (du 7 au 9 octobre, 1 271 personnes) :
    33 % soutiennent « tout à fait » le mouvement et 24 % « plutôt »… mais 53 % veulent qu’il s’arrête « le plus vite possible ».

 

Pourquoi un tel écart avec nos résultats ?

Ces instituts interrogent un échantillon réduit mais représentatif de toute la population française.

 

Notre sondage au contraire donne la parole à un public très engagé sur l’instruction et l’éducation. Les 6 588 votes enregistrés assurent une excellente représentativité statistique des opinions de notre communauté.

 

Enfin, les questions ne sont pas les mêmes : « approuver » ou « avoir de la sympathie » pour un mouvement, ce n’est pas forcément le « soutenir » quand il est marqué par des violences.

 

Un point commun, pourtant, avec vos avis : les revendications de fond sont reconnues légitimes… mais une majorité souhaite que les blocages cessent.


 

Qui a répondu au sondage SOS Éducation ?

 

> Plus de 2 répondants sur 3 (70 %) sont parents ou grands-parents d'enfants actuellement scolarisés.

 

> Un tiers (34 %) sont ou ont été personnels éducatifs.

(Le total dépasse 100 % car il y a des recoupements.)

 

Faits intéressants :

 

  • les parents et grands-parents d'élèves soutiennent un peu plus le mouvement (31 % de OUI, contre… 23 % chez les autres répondants !) ;
  • les personnels éducatifs (actifs ou retraités) SANS aucun enfant ou petit-enfant scolarisé sont ceux qui sont le plus opposés (69,2 % de NON)  

 

Et ce n’est pas tout, car près de 4 votants sur 10 (2 529 personnes) ont pris le temps de laisser un avis, souvent long et argumenté.

 

Avec beaucoup de réponses éclairantes !

 

Vos avis, par vote


 

En résumé : si le fond est accepté… la forme divise.

 


❌ Le camp du NON 

Ils rejettent d'abord les violences et les dégradations (près d'un avis sur deux), et dénoncent la récupération politique du mouvement.

 

Beaucoup relèvent le paradoxe : réclamer des locaux rénovés… et incendier des lycées !

 

Viennent ensuite le non-respect du droit d'étudier car des professeurs et des élèves sont bloqués, et la responsabilité des parents dans le comportement inapproprié de leurs enfants.

 

Pourtant, près d'une personne sur cinq ayant répondu NON reconnaît que certaines revendications sont fondées, à commencer par les professeurs non remplacés.

 


✅ Le camp du OUI 


Ils évoquent des conditions très concrètes : professeurs absents, locaux dégradés, Parcoursup inéquitable.

 

Mais ce soutien est souvent conditionnel : plus d'une personne sur quatre ayant répondu OUI précise « sans violence ».

 

❔ 

Le camp des indécis 

Ils vivent un vrai dilemme : la moitié reconnaît des revendications légitimes, la moitié rejette la violence… souvent dans la même phrase !

 

📌 Un constat revient dans les trois camps, pour 20 % des avis : le vrai problème, c'est la baisse du niveau et de l'exigence, plus que le manque de moyens ou les bâtiments vétustes.

 

>>> Vous voulez lire une sélection des 20 avis et témoignages les plus éclairants, dont certains nous ont émus ?

 Rendez-vous tout au bas de ce message !


 

Et mon avis, dans tout ça ?

 

Je vous l'avais promis : le voici. Il est net.

 

Rien, absolument RIEN, ne justifie la violence.

 

Ni les lycées incendiés, ni les professeurs frappés, ni les proviseurs blessés, ni les pompiers caillassés, ni les policiers roués de coups.

 

Non, la fin ne justifie pas les moyens !

 

L’agressivité engendre souvent plus de violence, rarement plus d’écoute…

 

Je pense aussi aux professeurs et aux élèves qui veulent simplement travailler, et qui en sont empêchés depuis des semaines. La France est déjà à la traîne sur les classements PISA. Si le mouvement perdure, cela ne va pas s’arranger.

 

De plus, il n’est pas acceptable que des mineurs soient exposés à la violence dans la rue (c’est aux adultes de les protéger) pas plus qu’il n’est souhaitable que leur colère soit récupérée par des intérêts politiques ou syndicaux.

 

Mais, comme beaucoup d'entre vous, je ne balaie pas tout d'un revers de main.

 

Des professeurs absents pendant des mois, des classes bondées, des bâtiments délabrés, des salles surchauffées l’été ou congelées en hiver… Ces problèmes sont réels. Vous êtes nombreux à en témoigner.

 

Mais ce n’est PAS nouveau.

 

J’ai vécu ça dans les années 80 et 90, en collège et lycée classés Zone d'Éducation Prioritaire. Violence omniprésente, absentéisme des professeurs et des élèves, bâtiments hors d’usage (fenêtres cassées ouvertes à tous vents, portes arrachées…).

 

Sous quelle forme cette priorité du ministère de l’Éducation nationale était censée se concrétiser ? 30 ans plus tard, je me le demande encore.

 

Les moyens étaient limités, face à la massification de l’enseignement décidée pour pousser toute une classe d’âge vers le Bac.

 

Cela n’a pas empêché quantité d’élèves d’atteindre un bon niveau scolaire et de se former à un métier épanouissant. Y compris dans un parcours 100 % public tel que le mien.

 

De vous à moi… aujourd’hui je pense que le cœur du problème est ailleurs.

 

Ce n'est pas seulement une question de moyens. 

C'est une question de niveau d'exigence, de méthodes de formation des professeurs et de transmission des savoirs auprès des élèves.

 

Les politiques éducatives menées, durant ces dernières décennies, montrent un manque d’ambition pour une École qui instruit vraiment.

 

C'est aussi ce que vous êtes si nombreux à écrire, quel que soit votre vote.

 


Écouter les jeunes, OUI. 

Céder à la violence, NON.

 

Vous estimez que notre combat pour une École qui instruit est juste ?


Adhérez sans attendre à l'Association… ou soutenez nos actions par un don généreux (si possible régulier) !

 

Ensemble, faisons résonner la voix de celles et ceux pour qui l'École compte encore.

Priorité à l'Éducation !

P.S. : Un proche vous a transmis ce message ? Inscrivez-vous ici pour recevoir nos prochaines informations, mobilisations et sondages… afin de donner VOTRE avis !

 

P.P.S : Comme promis, voici notre (difficile !) sélection des 20 avis et témoignages les plus éclairants (ou émouvants), respectant les proportions des votes parmi les 2 529 avis laissés !

 


❌ NON - parmi 1 584 avis

 

« Elle doit être écoutée dans ses revendications légitimes, mais non pas soutenue dans ses débordements. »

 

« Le problème de l'Éducation nationale n'est pas le manque de moyens mais le manque d'exigence. »

 

« La plupart des revendications sont LÉGITIMES, mais je ne soutiens pas ce mouvement […] ce mouvement est incohérent : a) il revendique la réfection des locaux et il détruit des lycées flambant neufs. b) il revendique des professeurs et il moleste professeurs et proviseurs. »

 

« Certaines revendications peuvent s'entendre, mais les blocus empêchent les enfants de travailler.

 Ma fille n'a plus cours depuis 2 semaines […] 

Le 1er trimestre est déjà gâché. »

 

« Ceux qui veulent étudier en sont privés. 

Asperger un professeur d'essence n'est pas argumenter. […] 

Où diable se trouvent les jeunes qui réfléchissent ? »

 

« Les revendications semblent légitimes et doivent se discuter dans des cadres que prévoit la démocratie […] 

Les lycéens ne se rendent pas compte qu'ils sont instrumentalisés et sacrifiés sur l'autel de la vie politique nationale. »

 

« S'il y a un problème, c'est aux parents […] de manifester et d'interpeller la puissance publique. […] 

Le rôle des parents est de protéger leurs enfants, pas de les exposer. »

 

« Oui leurs revendications sont légitimes, oui notre jeunesse est sacrifiée. 

Mais doit-elle l'être encore dans la violence, dans la souffrance ? […] 

Notre jeunesse doit garder ses rêves, refaire le monde en rêvant, refaire le monde en discutant. »

 

« […] En tant que maman, enseignante et grand-mère, on a tellement diminué les savoirs […]


 Quand on ne sait pas évoquer par des mots ce que l'on ressent, on tape et on casse pour se faire entendre ! »

 

« Rien, absolument rien ne justifie de casser ! Les revendications doivent être écoutées avant les drames qui coûtent cher aux Français. 


J'ai heureusement pris ma retraite avant de craindre pour ma vie en allant travailler. »

 

« J'ai répondu non mais j'aurais pu répondre oui. Il y a de bonnes raisons, mais aussi de mauvaises manières de se faire entendre. »

 

« Quand les pompiers ou les infirmiers manifestent, ils ne mettent pas le feu, ne détériorent pas leur lieu de travail. […] 

La violence n'a jamais permis de régler les problèmes. »

 


✅ OUI - parmi 692 avis

 

« Les revendications sont légitimes. 

Travailler dans des établissements dégradés avec des enseignants non remplacés est un traitement indigne infligé à nos jeunes. 

Mais la violence est inacceptable. »

 

« Ma fille était en seconde dans un lycée de centre-ville.

 5 mois de prof de français non remplacée, 3 mois en maths et 2 en espagnol. 

Phénomène pas isolé malheureusement. »

 

« Ce que je regrette, c'est finalement l'absence en masse des adultes (je me compte dedans) […]

 Si les lycéens sont dans la rue, c'est que nous n'avons pas réussi à nous mobiliser pour eux avant […]

 Les enfants sont notre avenir et nous les abîmons. »

 

« Je suis moi-même étudiante aujourd'hui […]

 En terminale, notre professeur d'histoire et de français était très souvent absente, ce qui a compliqué notre préparation au baccalauréat. »

 

« Je suis mère et grand-mère, j'ai 69 ans et j'ai honte de la France que nous laissons aux générations futures. […]

 Je me réjouis de la prise de conscience et de l'énergie positive dont font preuve nos petits-enfants ! »

 

« En tant qu'enseignante dans le 2nd degré depuis plus de 20 ans, et mère de lycéens, je ne peux que constater la dégradation des conditions d'apprentissage. […]

 On leur vole leur temps, ils le savent et le sentent. »

 


❔ JE NE SAIS PAS - parmi 253 avis

 

« Les soutenir sera compris comme une approbation de la violence. 

Ne pas les soutenir sera interprété comme une indifférence devant des revendications justifiées. »

 

« Je suis d'accord avec les lycéens quant à leurs revendications, mais je ne suis pas d'accord avec eux lorsqu'ils brûlent leurs lycées : ils se tirent une balle dans le pied en détruisant ce pour quoi ils se battent. »

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COMMUNIQUÉ DE L' INSTITUT POUR LA JUSTICE ! ÉMEUTES LYCÉENNES : SIGNEZ LA PÉTITION !

 

COMMUNIQUÉ !

Pétition émeutes lycéennes - soyez le 50 000e signataire


Chère Madame, cher Monsieur, 


On pensait en être sortis, mais les émeutes repartent de plus belle aujourd’hui. 



Quels dégâts vont être ajoutés à la longue liste de ceux de ces derniers jours… 


  • A Montélimar, des adolescents ont tiré des mortiers d’artifice en direction des policiers.

  • A Reims, 2 agents d’un lycée ont été visés par des tirs de mortiers et l’un a été touché grièvement dans le dos.

  • A Marseille, un policier a été touché à la nuque par l’un de ces tirs devant un lycée bloqué. 

  • A Rennes, une dizaine de lycées sont bloqués, les jets de projectiles contre les personnels éducatifs et les tirs de mortiers contre la police sont devenus presque banals.

  • A Meyzieu dans le Rhône, lors d’un blocage, la plaque d’hommage à Arnaud Beltrame a été vandalisée. Voilà ce que l’on peut lire habituellement : “Arnaud Beltrame. Colonel de Gendarmerie. Mort en héros lors d’un attentat islamiste.” Le mot islamiste a été raturé et à la place une injure virulente a été marquée. 



Que doit-on comprendre d’une telle dégradation en parallèle de ce mouvement lycéen qui n’a ni queue ni tête ? 


Et que doit-on penser de tous ces policiers et personnels éducatifs blessés par des émeutiers dangereux ? 



Croyez-vous vraiment que ces jeunes tirent des mortiers, agressent et pillent parce qu’ils réclament à corps et à cri des locaux mieux isolés ou des heures de cours mieux réparties ? 


Vont-ils vraiment relever les lycées français en scandant “A bas les fachos” sur des poubelles en vrac ? 


Ce spectacle est consternant. Il nous coûte cher (et oui, Nicolas qui paye... c’est nous !) et il installe, encore davantage, du chaos et l'insécurité dans notre pays. 


Mais que fait un adolescent en roue libre si personne ne l’arrête ? 

Car le message envoyé aux émeutiers est sans équivoque : faites ce que vous voulez, de toute façon vous ne serez pas punis. 


Pourtant, pour de nombreux élus de gauche, le seul problème, le seul responsable, c'est la police.

 La maire de Nantes, Johanna Rolland, a même pris un ton de passionaria pour clamer “on ne tire pas sur nos enfants” comme si la gestion des émeutes par les forces de l’ordre était la même qu’en 1989 pour Tian’anmen ! 


Ces gens ne sont pas sérieux. Bien sûr qu’il ne faut pas tirer sur “nos enfants”, mais les enfants en question (qui sont surtout des grands adolescents et de jeunes adultes) devraient être au lycée ou à l’université et ne devraient, eux, pas tirer sur les policiers. 


Mais une chose est sûre : il faut arrêter les dégâts. 

Des lycées flambants neufs, comme à Nantes, sont saccagés. 

Des professeurs sont mis en danger.

 Cela va trop loin.


Les policiers doivent arrêter TOUS les émeutiers. 

Et surtout la Justice doit punir tous les casseurs.

 Parce qu’aujourd’hui, on le sait bien, à défaut de pouvoir prouver la participation des personnes arrêtées aux saccages, les poursuites sont abandonnées… et les antifas sont libres de recommencer. 

C’est sans fin. 


Pour empêcher cela, il n'y a pas 36 solutions : il faut voter en urgence une nouvelle loi anti-casseurs. 

Je vous arrête tout de suite, il ne s’agit pas d’une énième loi qui ne servira à rien mais d’une loi qui facilitera les choses.


 Avec la loi anti-casseurs, il suffit de prouver que le casseur  est dans un groupe d'émeutiers pour le considérer comme "émeutier" et le condamner pour ça ! 


Si vous ne l’avez pas encore fait, je vous demande de signer en urgence la pétition pour exiger cette loi.

 Mon équipe a besoin du soutien du plus grand nombre pour pouvoir appuyer cette proposition de loi. 


JE SIGNE LA PETITION

Ras le bol de ces racailles qui piétinent ce qu’on paie, qui empêchent les jeunes sérieux de travailler, qui frappent et agressent les professeurs, les gendarmes, les pompiers….

 Je refuse de leur trouver des excuses.


 Ils n'en ont pas. 


Ce sont des sauvages qui ne méritent aucune clémence. Les images et vidéos parlent d’elles-mêmes. 


Signez de toute urgence la pétition de l’IPJ 



Transférez ce message au plus grand nombre autour de vous s’il vous plaît.

Avec tout mon dévouement, 

Axelle Theillier
Présidente de l'Institut pour la Justice

­

Ps : Aujourd’hui, sans la loi anti-casseurs, le Code pénal exige de prouver avec certitude que la personne devant le juge est bien celle qui a commis un casse ! 

Or on ne peut quasiment jamais prouver avec certitude que le casseur masqué et caché dans un groupe a bien commis la dégradation.

 Bref, les émeutiers ne sont jamais inquiétés, jamais punis. 


Les délinquants sont bel et bien protégés par la loi. 

C’est le monde à l’envers.


Soutenez-nous, signez de toute urgence la pétition de l’IPJ

L'Institut pour la Justice est une association loi 1901 en faveur d'une Justice plus protectrice des citoyens et plus équitable vis-à-vis des victimes.

QUAND LES FUTURS MAGISTRATS INSULTENT L' ÉTAT , LES FLICS ET LES FACHOS ..........


À l’université d’Assas, les futurs magistrats insultent « l’État, les flics et les fachos » !

 

Les hordes d’ultragauche ont donc décidé de poursuivre leur campagne destructrice dans certains établissements scolaires et universitaires, et leurs alentours, sous couvert de revendications dont elles n’ont cure et en réalité pour assouvir leur goût de la dévastation.

Une dévastation que nous avons pu constater dans le bâtiment Censive de l’université de Nantes, après qu’il a été évacué par les forces de l’ordre : tags antifas divers et variés sur les murs, destructions de mobilier, jet de nourriture un peu partout, sacs d’excréments, etc., telle était la signature crasseuse de ces créatures immondes surprotégées par le pouvoir.

 Nous avions ainsi là les dignes héritiers des destructions d’abbayes, des sépultures des rois de France, dans la basilique Saint-Denis, et tant d’autres édifices précieux ravagés par des révolutionnaires enragés dévoyant les intentions premières de la Révolution.

https://www.tf1info.fr/justice-faits-divers/videos/video-apres-trois-jours-d-occupation-l-universite-de-nantes-saccagee-63454-2469172.html


Cependant, malgré l’ampleur des dégâts déjà commis – pour un coût d’un peu plus de trente millions d’euros au moment où ces lignes sont écrites ! –, le sinistre ministre de l’Intérieur préfère traquer « l’extrême droite », secondé dans son entreprise malfaisante par des médias serviles, tout en laissant s’épanouir violemment les groupuscules d’ultragauche qui, eux, sont un réel péril pour notre société.

 Péril menaçant qui, depuis l’assassinat du jeune Quentin Deranque par des nervis du député Raphaël Arnault – cependant libre comme l’air qu’il respire ! –, se sent pousser des ailes.

https://www.lefigaro.fr/actualite-france/en-direct-mobilisation-des-lyceens-retour-en-classe-ou-poursuite-des-blocages-l-incertitude-plane-sur-la-suite-du-mouvement-ce-vendredi-20261009


Pas un membre de l’UNI – Union nationale inter-universitaire – qui ne risque un lynchage, voire pire, certains étudiants de ce syndicat ayant même été menacés par arme. 

Pourtant, là encore, Nuñez et sa bande minimisent le danger – ou l’ignorent volontairement –, préférant traquer du nationaliste.

 On comprend mieux au passage pourquoi notre pays a subi dans un passé récent autant d’attentats, si le renseignement intérieur était sommé de surveiller les mouvements patriotiques pendant que les djihadistes fourbissaient leurs armes !


Mais il y a encore « mieux ». 

En effet, dans ce magma putride ultragauchiste se trouvent les élites de demain, ce qui est effrayant. 

Parmi ces futures élites, il y a les étudiants de l’Université Paris-Panthéon-Assas, plus communément appelée Assas. 

Une université prestigieuse de droit qui forme non seulement les prochains grands avocats mais aussi les magistrats qui, dans quelques années, présideront dans les tribunaux de France et décideront du destin des uns et des autres selon, non pas leur conscience professionnelle, mais leur idéologie, ce qui est déjà le cas depuis plusieurs décennies, me direz-vous !

Ainsi, ce mardi matin, un troupeau d’étudiants d’Assas, brandissant un drapeau palestinien – dont on se demande ce qu’il vient faire dans les préoccupations des étudiants et lycéens français –, hurlait à tue-tête un refrain ultragauchiste bien connu : « À bas l’État, les flics et les fachos ! ». 

Nous avons donc de potentiels magistrats qui préconisent de détruire l’État, les forces de l’ordre et les fachos, ce dernier terme signifiant tous ceux qui n’adhèrent pas aveuglément à leurs lubies fanatiques. 

Nous vous laissons imaginer le résultat lorsque, dans une poignée d’années, ces mêmes ultragauchistes exerceront leur pouvoir de magistrat sur des citoyens correspondant à leur définition de « facho ». 

Sachant par ailleurs que d’Assas est une des principales pouponnières de magistrats, avec des formations spécifiques comme le « Master Justice, procès et procédures » proposé par l’université. 

Voici donc la preuve – parmi tant d’autres ! – que la France est un pays en liberté étroitement surveillée… par l’ultragauche, qui a infesté à peu près toutes les strates de la société.

Cela ne semble toutefois pas émouvoir ni le pouvoir ni les médias, ces derniers plus préoccupés ce matin par des bouteilles jetées sur les étudiants d’Assas par un groupe de nationalistes – nous dit-on ! –, ou plutôt des étudiants sans doute excédés de ne pas pouvoir étudier en paix et envisager un avenir tout autre que la destruction et la haine de tout, à commencer par celle de soi.

 Car on ne peut croire que cette jeunesse dégénérée, avec comme seul horizon le feu et le sang, puisse ne pas se détester.

 D’où son nihilisme qui la conduit à préférer ruiner plutôt que de construire. 

 Et dire que d’Assas était jadis tenue par la droite nationale, du temps où le GUD – Groupe union défense – empêchait l’hémorragie ultragauchiste. 

Mais le GUD a lui aussi été dissous, en juin 2024 par Darmanin, un autre traître à la Nation, pas les antifas !

Ajoutons que d’Assas sélectionne les « bons » et les « mauvais » médias, comme des journalistes de Frontières en ont fait récemment les frais.

On imagine comment ces magistrats en herbe traiteront la liberté d’expression !

https://www.dailymotion.com/video/xbk9qee


En attendant, la sauterie se poursuit ainsi que ses destructions inhérentes et inévitables. 

De l’autre côté, nous avons la jeunesse rurale, qui ne saurait rêver du quart de l’argent déversé sur les cités diversitaires et les associations gauchistes, mais qui ne détruit pas, consciente sans doute de la valeur des choses. 

Cette jeunesse-là, tout le monde l’ignore, à commencer par le pouvoir qui la condamne à survire au lieu de vivre.

 Un pouvoir qui trahit le monde paysan en signant par exemple, avec des pays étrangers, des accords déloyaux envers nos agriculteurs.


Nous voici donc au moins d’octobre, c’est-à-dire six mois avant le premier tour de la présidentielle.

Six mois, c’est long, surtout si cela se déroule selon les plans de nos ennemis intérieurs, Jean-Luc Mélenchon en tête d’affiche de ce spectacle affligeant.

Et le chaos pourrait être pire si jamais Marine Le Pen accède à la fonction suprême.

 Quant à songer au sursaut dudit pouvoir remettant de l’ordre, ce serait comme demander à un pyromane compulsif d’éteindre le feu qu’il a provoqué avec gourmandise. 

Car Macron et ses sbires sont des pyromanes, ils le savent et ils aiment ça !


Refonder la France, si cela se peut, prendra du temps, beaucoup de temps, et il faudra commencer par nettoyer tous les établissements de la fange ultragauchiste qui s’est incrustée à l’intérieur, d’Assas en tête.

Pendant ce temps, Paris et d’autres villes contaminées par l’ultragauchisme subissent de nouveau des saccages, avec pour toute réponse du pouvoir une réaction molle bien éloignée de la répression des prolos blancs, autrement appelés les Gilets jaunes.


Pour conclure, on notera le niveau abyssal de cette jeunesse ultragauchiste et quelque peu illettrée. Dernière preuve en date, cette pancarte vue dans un reportage du journal de France 2.

 Sans commentaire…

 

 

Source :   https://ripostelaique.com/a-luniversite-dassas-