jeudi 13 août 2026

LE WOKISME , PLUS IL Y A DE CHANDELLE , PLUS ÇA SCINTILLE

 LU , VU ET ENTENDU !

Êtes-vous « incroyablement inspirant » ?

 [L’Agora]

Le wokisme a inventé un patois combinant niaiserie et style pompard. 


 Plus il y a de la chandelle, plus ça scintille.

 Mais contrairement à d’autres patois gauchistes comme la prose marxisto-scientifique de bourriquot qui faisait le charme des communiqués d’Action Directe, le charabia woke est passé dans la population.

Car aujourd’hui, même la plus béni-coco des pharmaciennes de Saint-Esteve-en-Livarais à son petit capital d’expressions. 

Tirées du Larousse du Camp du Bien.

 Ne reculant devant aucun sacrifice, Breizh-Info s’est tapé toute la litanie des concons qui ont lâché leur petit message d’amour sur la page Facebook de la crêpière de Gomené (lien utile pour se rembobiner l’histoire), devenue nouvelle star de l’été certifiée Armel Le Malabar. L’endroit était propice à un regroupement d’artistes de la messe carillonnée, nous n’avons pas été déçus !

 Comme une plongée dans la France profonde du ragoût de moutons.   Sauce Panurge !

Michel commence petit bras en parlant de Joëlle la crêpière comme d’une femme « admirable« . 

Emmanuelle qualifie Joëlle et son nouvel ami Armel le Malabar de « deux magnifiques personnes« . 

Simon considère, pour sa part, que le producteur qui vend son cidre à Joëlle est « un juste parmi les justes« .

 Comme ceux qui ont sauvés les Juifs pendant l’Holocauste, en gros ! 

 Morgann pense, elle, que la crêpière et le cidrier sont « notre moteur pour continuer à avancer« . 

Moins en extase, Odile considère juste que le cidrier, qui n’avait rien demandé, « est le reflet de l’authenticité » et « une belle personne« .

 Red-web avait, quant à elle, décidé de faire dans le compliqué en mixant plusieurs concepts dans un même message : « La simplicité est une valeur à la hauteur de l’entraide. Solidarité face à tous les rejets de l’altérité« .


 Flavien a lui la palme de la lèche « L’Univers ne vous a pas simplement doté d’excellentes capacités culinaires, mais aussi d’une force intérieure extraordinaire » et compare carrément Joëlle Dambo à « Toussaint Louverture et Nelson Mandela ».

 Philippe estime, pour sa part, que Joëlle est « la Obama de la Bretagne…

 Vous êtes une légende 🙏 Quel talent 🙏🙏🙏« 

Espérons que les deux ravis auront gagné une crêpe gratuite !

Tony est, de son côté, assez concis dans son propos : « Le jour où vous comprendrez que la négrophobie est dans l adn du caucasien« . 


Mais comme il est noir, il a le droit. 

Ce n’est pas du racisme anti-blanc, car « le racisme anti-blanc n’existe pas ».

Lili de Paimpol est, elle, en lévitation en lisant l’un des multiples messages de la crêpière courage : « Quelle éloquence ! Vous êtes digne et forte. Continuez à briller avec autant de classe. 

Vous êtes une diva« . 

Rien que ça !

 Pour No Li « Votre courage, votre force et votre humanité m’inspirent profondément. »

Le mot « inspiration » resservi à toutes les ragouillasses faisant une belle percée parmi le troupeau gauchiste ces dernières années. Gaëlle convoque, pour sa part, la loi avec une expression que les milieux gauchistes adore rabâcher : « Le racisme n’est pas 1 opinion cest 1 délit ! 

Ne l’oublions pas!!! »

 Les plus futés ajoutant « délit PENAL« 

 La menace ne s’appliquant pas à Tony mentionné plus haut bien entendu.


Annick, en bonne pouliche qui se respecte, a dû détailler les fringues de Joëlle sur chacune de ses photos et s’extasie : « Vous êtes magnifique !« .

 Laurence a remarqué la marinière « qui vous va à ravir » habillant Joëlle à chacune de ses sorties. 

Et Nadia son teint « joliment bronzé comme bcp de femmes blanches aimeraient l’être !! » 

Mais « Fanm doubout » (créole) remet l’ethnomaso a sa place « excusez moi ….mais le  » joliment bronzé » ….c’est non« .

 Sûrement du « racisme intériorisé » dont Nadia devra se débarrasser lors d’un stage (payant).

 Ghislain de Ouarzazate va encore plus loin « Vous avez une très belle énergie un visage qui respire la bienveillance et la joie« .

 Marie-Laure a du réviser son bréviaire niaiseux avant d’aller sur Facebook car son message est une époustouflissante synthèse des expressions actuelles : « Vous êtes une belle personne, avec des valeurs et une sagesse ,un courage hors du commun » avant de conclure « je me permet de vous envoyer un gros 💙 cœur. »

Jacqueline et Thomas trouvent, eux, Joëlle « très inspirante« . 

Beaucoup ont visiblement du mal à se procurer un dictionnaire car « les mots leur manque« .

 Environ la moitié des internautes lui souhaitent une « belle journée » car la « bonne journée » est passée de mode et dire « belle (…)« , ça fait genre. 

Le soutien des internautes est généralement « total » ou « absolu » ou « inconditionnel » surtout quand il est contre le « xénophobisme« . 

D’ailleurs « No passaran les fascites de tout bord ✊🏽 » 


Le brave Christian Guyonvarc’h de l’UDB qui passait par là apporte sa petite dévotion à la femme de l’année avec un très politique « Les valeurs humaines sont plus fortes que la haine. Elles nous permettent de faire société et de construire un avenir. »

Une langue du bois le plus pur pour quelqu’un qui n’a jamais dépassé les 3% aux élections !


Cette saga de l’été savamment entretenue par Joëlle Dambo et ses multiples passages télé aura été l’occasion d’une merveilleuse débauche de lieux communs, de niaisieries wokes qui mériteront, d’ici quelques décennies, une analyse historique de ce que la pensée unique et le sentiment d’être du bon côté de la morale peut donner de pire.

Par Anne-Sophie Hamon

 anne-sophie.hamon@protonmail.com


[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.

CE QUE L' IA FAIT À LA GAUCHE ! LA CHRONIQUE DE BALBINO KATZ. " VENTS ET MARÉES "



 CHRONIQUE !

Le prolétaire au bout du clavier : ce que l’IA fait à la gauche

Les horaires d’été ont ceci de commun avec certaines réformes administratives qu’ils sont probablement conçus par des gens qui ne les subissent jamais.

 Mon voyage régulier vers Rennes m’impose désormais, après que le car venu du bord de mer m’a déposé de bon matin, cinquante minutes de battement dans la gare de Quimper. 

Cinquante minutes, c’est trop pour boire un café sans en commander un second et trop peu pour entreprendre quoi que ce soit de sérieux. 

Je tourne donc dans cette belle gare refaite à neuf, pimpante et proprette, jusqu’à ce que mes pas me conduisent fatalement à la Maison de la Presse.


C’est là que je suis tombé sur un revenant : Le Monde diplomatique.

 Je n’avais probablement pas ouvert le mensuel depuis trente ans. 

Son nom m’est pourtant demeuré familier pour une raison singulière : à Buenos Aires, où je suis né, son édition espagnole appartient depuis longtemps au paysage de l’intelligentsia de gauche.

 Elle traîne dans les librairies, chez les universitaires, les professeurs, les étudiants politisés et cette bourgeoisie porteña qui aime refaire le monde autour d’un café.

 J’ai donc acheté le Diplo avec ce petit plaisir que l’on éprouve à retrouver un objet de jeunesse dont on avait presque oublié l’existence.

Sur le quai, je me suis installé dans la salle d’attente. 

J’y partageais la banquette avec un monsieur de mon âge qui lisait consciencieusement l’édition imprimée de Libération.

 Il leva les yeux, aperçut Le Monde diplomatique entre mes mains et m’adressa ce regard de connivence que s’échangent les membres d’une confrérie lorsqu’ils reconnaissent leurs signes. 

Je lui rendis son sourire.


 Nous voilà donc, devait-il penser, deux vieux gauchards, deux archéo-gauchos survivants de temps meilleurs, fidèles à la presse de gauche et probablement convaincus qu’un supplément de vivre-ensemble guérira l’humanité de ses mauvaises manières.

J’eus quelque scrupule à entretenir le malentendu.

S’il avait su ce que je pensais réellement de l’immigration, du progressisme, de la gauche culturelle et de quelques autres articles de son bréviaire quotidien, il aurait peut-être changé de salle d’attente.

 Le train tardait encore ; j’ouvris mon journal.

L’impression fut étrange. 

Lire Le Monde diplomatique en 2026 ressemble parfois à ouvrir une fenêtre sur une époque qui refuse de comprendre qu’elle s’achève.


 Les mêmes puissances maléfiques gouvernent encore l’univers ; le capitalisme demeure ce grand animal abstrait auquel tout finit par être imputé ; les peuples attendent toujours leur émancipation. 

Quelques causes ont changé de sexe ou de couleur, l’écologie est passée par là, le migrant a souvent remplacé le prolétaire, cependant la charpente reste celle que j’entendais déjà craquer dans ma jeunesse.


Au milieu de ce capharnaüm idéologique se trouvait pourtant une double page fort digne d’intérêt, signée Evgeny Morozov et consacrée à la gauche face à l’intelligence artificielle.

 Son interrogation est sérieuse : que devient une doctrine politique fondée depuis deux siècles sur l’émancipation collective lorsque chacun peut soudain acquérir, devant son clavier, une puissance d’action qui exigeait autrefois un syndicat, un parti, un avocat ou tout au moins un camarade sachant rédiger une lettre ?

Morozov part d’exemples modestes. 

Un automobiliste fait annuler une amende injustifiée avec l’aide de ChatGPT ; ailleurs, des locataires affrontent un propriétaire, des migrants contestent une décision administrative, des malades discutent avec leur assureur.

 Autant de gens sans compétences juridiques particulières, sans relations ni argent, auxquels l’intelligence artificielle fournit soudain une sorte de prothèse intellectuelle.

La scène manque évidemment du panache des barricades. La vieille légende de la gauche veut que toute émancipation soit née sur le pavé, dans la grève et l’affrontement.

 C’est oublier un peu vite la croissance économique, l’élévation générale du niveau de vie, les compromis sociaux et les réformes imposées parfois d’en haut. 

Bismarck ne fut pas précisément un bolchevik et l’Allemagne des années 1880 mit pourtant en place une législation sociale qui allait inspirer une partie de l’Europe.


Le monde de Morozov est tout différent. 

L’émancipation peut désormais commencer devant un écran, en pantoufles, à onze heures du soir, entre la facture d’électricité et la déclaration d’impôts.

Celui qui ne sait pas répondre à son propriétaire se fait rédiger une lettre ; celui qui ne comprend rien à un contrat demande qu’on le lui explique ; le contribuable décrypte une procédure et le salarié prépare son entretien. Le savoir qui séparait naguère le professionnel du profane commence à suinter par toutes les fissures.

Le lumpenprolétariat contemporain vient ainsi de se découvrir un avocat, un professeur, un secrétaire et parfois même un contradicteur.

 Tout cela tient dans une machine et voilà qui, en bonne logique, devrait ravir la gauche.


Or une grande partie de la gauche organisée regarde l’intelligence artificielle comme un bedeau médiéval aurait considéré quelque diablerie sortie de l’atelier d’un alchimiste.

 Elle y voit le vol des créateurs, la destruction des emplois, la consommation d’électricité, la spéculation et la domination des multinationales.

 Il faut ralentir, réglementer, taxer, socialiser. Morozov comprend le paradoxe : l’IA pourrait être à la fois la plus grande chance du socialisme depuis un siècle et la pire menace pour son existence.

Car si l’individu peut se défendre seul, à quoi sert l’organisation chargée jusqu’alors de le défendre ?

Le syndicat vivait en partie d’une asymétrie.

 Face au patron, au juriste, au propriétaire ou à l’administration, l’homme seul ne pesait guère. 

Il lui fallait des permanents, des dossiers, l’expérience accumulée par les autres.


 Le parti fournissait lui aussi un langage, des arguments, une lecture du monde. 

L’intelligence artificielle commence à distribuer une partie de ce viatique sans exiger de carte syndicale ni  trois heures de réunion le jeudi soir.

Le phénomène dépasse d’ailleurs la gauche. 

Toutes les corporations bâties sur la rareté du savoir sentent le plancher trembler sous leurs pieds. 

Le journaliste, le professeur, le traducteur, le juriste, le consultant et quantité d’autres découvrent qu’une part de leur magistère reposait sur l’accès privilégié à une information difficile à trouver ou à organiser.

 La bibliothèque vient de se mettre à parler, et elle répond même aux sots, ce qui n’est pas le moindre de ses prodiges.

La gauche organisée demeure pourtant intellectuellement tributaire de la société industrielle qui l’a enfantée. 

Elle raisonne en heures travaillées, qualifications, salaires, emplois supprimés ou créés.

 Ce sont des questions légitimes, seulement elles passent à côté d’une autre : que devient l’homme lorsqu’un outil lui restitue une capacité qu’il avait abandonnée aux spécialistes ?


Morozov pose fort bien la question.

Il voit dans l’intelligence artificielle un immense dépôt de savoir humain : textes, raisonnements, recettes, procédures, expériences, petites trouvailles accumulées par des millions d’utilisateurs. 

Son idée consiste à soustraire ce savoir à la seule propriété des entreprises qui l’exploitent et à le restituer sous forme de capacités communes. 

Le locataire qui découvre comment vaincre un bailleur abusif n’aurait pas seulement gagné son affaire ; son expérience servirait demain à un autre locataire.

L’idée n’est nullement sotte.

 Elle est même autrement plus subtile que la vieille ritournelle consistant à taxer le robot avant qu’il ne vole l’emploi de Marcel. 

On reconnaît toutefois le vieux rêve socialiste, simplement transposé de l’usine dans le nuage informatique.


C’est là que Morozov me semble manquer le tournant de notre époque. 

 Son intelligence artificielle est prodigieusement moderne ; son homme demeure celui de 1890.

 Il suppose encore que des individus placés dans des situations matérielles semblables finiront naturellement par transformer cette ressemblance en solidarité durable : les locataires parce qu’ils sont locataires, les travailleurs parce qu’ils travaillent, les migrants parce qu’ils affrontent une administration.

Or cette mécanique s’est grippée. L’État-providence a lui-même remplacé nombre d’anciennes solidarités par le guichet, la caisse publique et le professionnel.

L’immigration de masse a ensuite fracturé une partie des vieux milieux populaires.

 Le monde ouvrier n’était certes pas un chromo attendrissant ; il possédait pourtant une langue commune, des quartiers, des cafés, des clubs, des familles, parfois des paroisses, des souvenirs et des manières de vivre.

 Le syndicat venait se greffer sur un corps social qui existait avant lui.


Lorsque ce substrat disparaît, l’appel abstrait à la solidarité porte moins loin.

 Les hommes ne se distribuent pas dans l’espace comme les pois chiches dans un sac.

 Ils cherchent ceux dont ils comprennent la langue, les codes, la religion, les mœurs et les façons d’élever les enfants.


 Les Français le font, les Maghrébins aussi, les Africains, les Asiatiques, les Juifs ou les musulmans également.

 Toute l’histoire humaine le montre avec une constance assez décourageante pour les ingénieurs du vivre-ensemble.

À mesure que les anciennes solidarités de classe perdent de leur force, des appartenances plus anciennes reviennent donc au premier plan : famille, religion, origine, terroir, communauté de mémoire.

 Morozov pense encore que la société de demain inventera de nouvelles institutions universelles, là où elle pourrait fort bien produire de nouvelles communautés particulières.

L’intelligence artificielle accélère peut-être ce mouvement.

Un syndicat de locataires fonctionnera tant qu’il faudra affronter le bailleur. Une fois le conflit terminé, pourquoi ces gens resteraient-ils ensemble ? 

L’IA permet justement de recueillir l’expérience des uns sans partager leur vie : j’apprends de votre victoire sans vous connaître, la machine adapte votre méthode à mon cas, puis chacun retourne chez soi.

Elle garde le savoir et supprime la réunion. 

C’est peut-être là ce qu’elle possède de plus redoutable pour la vieille gauche.

La force du mouvement ouvrier ne résidait pas seulement dans les informations qu’il accumulait, mais dans les hommes qui se rencontraient pour les accumuler. 

Une permanence syndicale n’était pas une base de données.

 C’était une table, du mauvais café, des engueulades, des tracts et des camarades que l’on connaissait depuis vingt ans.

 La transmission du savoir fabriquait en même temps de l’appartenance.

 La machine sépare désormais les deux.

Le monde qui vient pourrait donc être bien plus étrange que celui qu’imagine Morozov : des individus prodigieusement assistés par des intelligences artificielles, capables de se passer d’une foule d’intermédiaires, et simultanément des communautés humaines de plus en plus refermées autour de leurs appartenances. 

Une sorte de Liban bardé de fibre optique et muni d’intelligences artificielles. On habiterait la même métropole sans vivre tout à fait dans la même société.

Le paradoxe est savoureux.

 La gauche historique promettait à l’individu sa libération par le collectif : entre dans le syndicat, rejoins le parti, organise-toi avec tes camarades et tu deviendras plus puissant. 

L’intelligence artificielle murmure l’exact contraire : demande-moi, je vais t’aider tout de suite. 

Pas demain après la révolution, pas lorsque le rapport de force aura changé.

 Maintenant.


On comprend que la gauche s’en méfie.

 Son problème n’est peut-être pas seulement que l’intelligence artificielle appartienne aux capitalistes ; son problème véritable est qu’elle fonctionne et qu’elle rend parfois superflu celui qui prétendait vous émanciper.

J’ai fini de lire Le Monde diplomatique quelque part entre Quimper et Rennes avec un sentiment que je n’éprouve pas souvent devant la presse de gauche : celui d’y avoir trouvé une vraie question. 

Morozov voit clairement que l’IA peut devenir une machine d’émancipation individuelle et qu’elle sape ainsi le vieux fondement organisationnel de la gauche.

 Son regard s’arrête seulement lorsqu’il cherche à reconstruire avec cette matière nouvelle la maison d’hier.


Pour imaginer ce qui pourrait lui succéder, je crois finalement moins à Morozov qu’à Iain M. Banks.

 Dans le cycle de la Culture, Banks avait pensé une société où l’intelligence artificielle, l’automatisation et l’abondance rendent presque dérisoire la vieille question de la possession des moyens de production. 

L’homme ne doit plus être libéré de l’usine : l’usine n’a presque plus besoin de lui.

 Restent alors les questions autrement plus difficiles : que faire de sa liberté, pourquoi agir, à quoi appartenir et que transmettre ?

À Rennes, j’ai replié le Diplo et l’ai glissé dans mon sac. 

J’avais commencé le voyage en croyant acheter, pour tromper cinquante minutes d’ennui quimpérois, une relique de l’ancien monde. 

J’y avais trouvé, entre quelques vieilles antiennes, une question extraordinairement neuve. 


Le journal avait seulement oublié que le train de l’Histoire, lui aussi, change parfois d’horaire en été.


Par Balbino Katz
— chroniqueur des vents et des marées —
balbino.katz@pm.me



[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

 Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.




DERRIÈRE L' AFFAIRE BAGAYOKO , UN SYSTÈME IMPLIQUANT PLUSIEURS ÉLUS. ? LA RIPOUBLIQUE EN MARCHE ..........

 REVUE DE PRESSE !


RATP : derrière l’affaire Bagayoko, un système impliquant 200 élus ?

L’affaire Bagayoko pourrait n’être que la première station d’un scandale impliquant quelque 200 élus.
Télé Matin, CC BY 4.0 , via Wikimedia Commons
Télé Matin, CC BY 4.0 , via Wikimedia Commons

Les polémiques se suivent, pour Bally Bagayoko. 

Le 5 août, Le Canard enchaîné révélait les conditions pour le moins avantageuses dans lesquelles le nouveau maire LFI de Saint-Denis avait mené sa carrière à la RATP.

 L’ex-basketteur aurait intégré la Régie en 2000 sur simple proposition de Jacques Marsaud, ancien bras droit du maire communiste de Saint-Denis Patrick Braouezec, devenu cadre dirigeant de l’entreprise publique.

 Il aurait ainsi été recruté sans passer le moindre concours ni entretien. «

 C’était un moment où la RATP recrutait beaucoup dans la diversité et dans les quartiers », s’est défendu Patrick Braouezec à l’hebdomadaire.

 Une justification qui ressemble fort à l’aveu d’une préférence territoriale et sociale. 

Ceux que l’on dit victimes d’effroyables « contrôles au faciès » seraient-ils, en réalité, les bénéficiaires de très favorables embauches au faciès ?  Allez savoir. 

Mais Kader Chibane, élu écologiste et chef de l’opposition municipale à Saint-Denis, livre une tout autre version : cette embauche aurait été « clairement » politique et serait le fruit d’un accord avec le Parti communiste. 

« À Saint-Denis, c’est un secret de polichinelle », assure-t-il.



Promu ensuite adjoint au maire, conseiller général puis vice-président du département de Seine-Saint-Denis, Bally Bagayoko aurait eu la chance de conserver, en parallèle, un poste de cadre à temps plein à la RATP.

Selon Le Canard, sa rémunération dépassait la somme rondelette de 6.000 euros mensuels, treizième mois et primes compris.

 Et en 2015, après la perte de son mandat départemental, ses indemnités d’adjoint au maire ont encore bondi de plus de 100 %… 

Il faut croire que la ville roulait sur l’or, à l’époque.


La victimisation pour toute réponse

Bien entendu, Bally Bagayoko conteste vigoureusement les soupçons portant sur la réalité de son travail. 

Dans une longue réponse publiée sur les réseaux sociaux, l’élu d’extrême gauche accuse Le Canard enchaîné de préférer le « sous-entendu » à la « démonstration »

Il jure avoir réellement exercé ses fonctions et présente son parcours comme le fruit de son dur labeur et de ses « compétences »

 Mais l’élu insoumis déplace également l’affaire sur le terrain racial. 

 Selon lui, les attaques dont il fait l’objet viseraient plus globalement la « nouvelle génération d’élus » dont il fait partie et qui « ressemble aux habitants qu’elle représente »

Dans un autre tweet, il évoque encore plus explicitement le « racisme » supposé de ceux qui le mettent en cause. 

Une manière habituelle et commode de se poser en victime et d'intimider les opposants.


La direction de LFI a, elle aussi, préféré s’en prendre au messager. 

Manuel Bompard a ainsi désigné Frédéric Haziza comme l’auteur des articles du Canard consacrés à Bally Bagayoko.

  « La haine de cette personne contre La France insoumise suffit à nous éclairer sur le sérieux de cette enquête », a-t-il lancé. 

Jean-Luc Mélenchon a renchéri en accusant le journaliste d’être à l’origine d’une « campagne de calomnies », tout en le réduisant au statut d’« animateur de Radio J »

Comme une façon de rappeler, implicitement, sa religion ?


Deux cents élus concernés ?

La contre-attaque était d’autant plus mal ajustée que Le Canard enchaîné a poursuivi ses révélations. Dans un nouvel article, publié cette fois sous la signature de Camille Eider – et non de Frédéric Haziza –,

 l’hebdomadaire affirme que Bally Bagayoko serait loin de constituer un cas isolé. 

Selon Le Canard, donc, quelque 200 agents de la RATP titulaires d’un mandat électif auraient bénéficié d’un emploi à temps plein « mais pas très prenant », ainsi que de facilités leur permettant d’exercer leurs responsabilités politiques. 

Des élus de droite, de gauche et du centre seraient concernés.

 En contrepartie, ces agents auraient pu servir de relais à la Régie auprès des municipalités, des collectivités et, parfois, des ministères.


Cette organisation n’est pas seulement décrite par des adversaires politiques. 

Jacques Marsaud lui-même l’évoquait dans Passion commune (Atelier), ouvrage publié en 2018. 

L’ancien dirigeant de la RATP expliquait y avoir animé ce réseau de quelque 200 élus salariés, chargés de constituer autant de points d’appui locaux pour l’entreprise.

 Le député LFI Rodrigo Arenas a d’ailleurs livré au Canard un étonnant élément de confirmation : « Votre article ne fait que révéler une information que tout le monde connaît. »


Une pratique légale ou des emplois de complaisance ?

Être salarié et élu local n’a, en soi, rien d’irrégulier.

 La loi accorde aux élus des autorisations d’absence et des crédits d’heures pour remplir leur mandat. Encore faut-il distinguer ces droits (parfaitement légitimes) d’un système dans lequel une entreprise publique proposerait des postes volontairement peu exigeants afin d’entretenir son influence politique.


 Le 7 août, l’association AC!! Anti-Corruption a déposé une plainte contre X auprès du parquet national financier.

 Elle estime que des salaires versés pour un travail qui n’aurait pas été effectivement accompli pourraient caractériser une utilisation indue de fonds publics.


En réponse, la RATP a formellement démenti toute « allégation d’emploi de complaisance »

 Elle affirme appliquer, comme les autres entreprises, le cadre légal permettant aux salariés de concilier activité professionnelle et mandat local, et précise que leurs absences ne sont pas rémunérées. 

Concernant Bally Bagayoko, elle assure qu’il a été recruté en 2001 après avoir passé les entretiens préalables à son embauche puis à sa titularisation.

Ce démenti suffira-t-il à refermer le dossier ?

 Reste à établir la réalité du travail effectué par les quelque 200 élus concernés et la nature exacte des facilités qui leur étaient accordées. 

Sollicitée par Boulevard Voltaire sur les critères de recrutement et l’activité effective des personnes concernées, la RATP ne nous avait pas encore répondu, au moment de la publication de cet article. 

Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France, réclame de son côté que toute la lumière soit faite sur ces recrutements, anciens comme actuels, et évoque une mission flash à l’Assemblée nationale.

 En attendant, ce n’est donc plus seulement le parcours controversé de Bagayoko qui doit être éclairci, mais tout un système souterrain circulant depuis des années sur les lignes de la RATP.


Picture of Jean Kast

Journaliste indépendant, culture et société     

Source et Publication :   https://www.bvoltaire.fr/ratp-


jmlb

Et pendant ce temps là. !








AGRICULTURE : L' UKRAINE , FUTURE BOMBE À RETARDEMENT DE LA PAC ......



JUSTE UN RAPPEL !

[L’ÉTÉ BV] 

Agriculture : les pétrodollars du Golfe poussent nos paysans vers la sortie

Des fonds des Émirats touchent des millions d’aides PAC pendant que les agriculteurs français sombrent.
@Randy Fath-Unsplash
@Randy Fath-Unsplash
Cet article vous avait peut-être échappé. 

Nous vous proposons de le lire ou de le relire.
Cet article a été publié le 15/05/2026.

Alors que nos agriculteurs tirent la sonnette d'alarme, épuisés moralement et physiquement par cette crise inédite, outre les fortes chaleurs, il pèse sur eux une autre menace que BV vous révélait en mai dernier.

 

Les chiffres ont l’élégance brutale d’un coup de pelle dans un champ déjà ravagé. 

Selon le Guardian, des entreprises liées aux Émirats arabes unis auraient perçu près de 70 millions d’euros d’aides de la PAC, entre 2019 et 2024, grâce à des dizaines de milliers d’hectares acquis en Roumanie, en Espagne et en Italie.

 Une situation qui scandalise jusque dans les rangs agricoles et pose une question explosive : à qui profite encore réellement la politique agricole commune ?


Des aides européennes qui prennent la route du Golfe

Le groupe agroalimentaire émirati Al Dahra, via sa filiale Agricost, contrôlerait à lui seul près de 57.000 hectares en Roumanie.

 Des terres agricoles européennes qui ouvrent mécaniquement le droit aux aides de la PAC. 

« Le problème réside surtout dans l’accaparement de nos terres par des fonds d’investissement ou des entreprises étrangères », explique, à Boulevard Voltaire, l’eurodéputé RN Gilles Pennelle, membre de la commission Agriculture du Parlement européen.


Pour lui, le scandale dépasse largement la question des subventions. « La majorité des produits de ces exploitations possédées par l’Émirat y sont expédiés », souligne-t-il. 

En clair : des terres européennes, des aides européennes, mais une production destinée au Golfe. 

Même colère chez Christian Convers, agriculteur et ancien secrétaire général de la Coordination rurale. 

« L’aide doit venir aux agriculteurs qui travaillent, il y a beaucoup de tri à faire », dénonce-t-il, auprès de BV.

 Avant d’ajouter : « On met de l’argent partout, sauf là où il y en aurait besoin. »


La grande braderie du foncier agricole

Au-delà des aides, c’est surtout la question de la souveraineté foncière qui surgit.

 Les exploitations agricoles françaises et européennes deviennent peu à peu les proies de capitaux étrangers disposant de moyens financiers colossaux. 

« Vu la crise agricole actuelle, les jeunes n’ont plus les moyens d’accéder au foncier. On est la proie de fonds d’investissement étrangers », alerte Gilles Pennelle.

 L’eurodéputé cite également les investissements chinois massifs dans les vignobles bordelais, phénomène dénoncé depuis plusieurs années.


Christian Convers évoque, lui aussi, des soupçons dépassant le simple enjeu agricole : « Derrière ça, il y a sans doute des intérêts de nations, d’espionnage. »

 Certaines acquisitions de terres proches de sites industriels ou militaires interrogent, nous explique-t-il.

Pendant ce temps, les agriculteurs français, eux, croulent sous les charges, les normes et les dettes. 

Chaque année, plusieurs centaines mettent fin à leurs jours dans un silence devenu presque administratif.

 Dans ce contexte, voir des groupes étrangers capter des millions d’euros de subventions européennes agit comme un révélateur brutal du malaise agricole.


L’Ukraine, future bombe à retardement de la PAC

Pour Gilles Pennelle, le dossier émirati révèle surtout une autre menace : l’éventuelle entrée de l’Ukraine dans l’Union européenne. 

« Si, demain, l’Ukraine rentre dans l’Union européenne, elle toucherait plus de primes PAC que la France, pourtant contributeur net », affirme-t-il. 

Selon les estimations avancées par l’élu RN, Kiev pourrait capter jusqu’à 11 milliards d’euros d’aides agricoles, contre environ 9 milliards, aujourd’hui, pour la France. 

Un bouleversement colossal pour une PAC déjà fragilisée par les négociations budgétaires en cours.

L’eurodéputé dénonce également le projet de Bruxelles de réduire de 24 % le budget agricole européen à partir de 2027 et de mettre fin à sa « sanctuarisation ». « Le budget agricole serait noyé dans une immense enveloppe où il y aurait aussi la défense ou l’immigration », avertit-il.


Une Europe qui protège les marchés, plus les paysans

Au fil des années, la PAC semble avoir changé de nature. 

Pensée à l’origine pour garantir l’autonomie alimentaire européenne et protéger les producteurs, elle apparaît désormais comme un immense mécanisme technocratique où les logiques financières prennent le dessus. 

Pendant que Bruxelles négocie le Mercosur, ouvre davantage le marché européen et empile les normes environnementales, les exploitants français disparaissent les uns après les autres.

 Les plus jeunes peinent à reprendre les fermes, étranglés par le coût du foncier et la concurrence mondiale.

« Le gros sujet est plus là que sur les aides », insiste Gilles Pennelle.


 Derrière le scandale des millions versés aux Émirats, c’est finalement une question simple qui ressurgit : l’Europe veut-elle encore une agriculture européenne ?


Picture of Yann Montero

Journaliste Boulevard Voltaire     

Source :  https://www.bvoltaire.fr/agriculture-





CE BILAN DÉSASTREUX DE LA POLITIQUE MIGRATOIRE DE LA DIVA ÉLYSÉENNE !

 

Les candidats à la présidentielle se foutent de l’immigration ou nous mentent !

Ce n’est pas comme si on ne les connaissait pas, ces candidats pléthoriques qui nous promettent tout ce qu’ils ne feront pas s’ils sont élus et surtout : qu’ils n’ont jamais fait du temps où ils tenaient le manche. 

Pire, ils n’ont même pas l’élégance d’une pudeur de façade et avancent décomplexés, tant ils sont persuadés que les Français sont amnésiques et idiots.

 Ce en quoi on ne saurait leur donner complètement tort, sachant par exemple que les incendiaires sont déjà presque oubliés parce qu’il y a la rentée qui arrive et qu’ensuite ce sera Noël ! 

Une information en chasse une autre, et les chaînes spécialisées en la matière aident ces braves Français à brouiller les ondes à très courte distance de leur mémoire.

Donc, le défilé des bonnes intentions programmatiques a débuté, particulièrement celles liées à l’immigration, dont ce microcosme, habituellement indifférent à nos malheurs causés par ce fléau, a décidé de s’emparer, comme ils disent.

 Mais ils ne s’emparent en réalité de rien et participent au contraire à notre chute.

Prenons pour commencer Gabriel Attal, le petit ambitieux à tête de premier de la classe qui, comme la plupart de ses petits camarades, a déjà fait la preuve de son incompétence volontaire sur ce sujet comme sur tant d’autres. 

En effet, son cynisme en matière d’immigration, alors qu’il fut un servile macroniste de la première heure en 2016 – ayant gravi les marches aussi vite qu’un prétendant au moment crucial, le meilleur selon Clemenceau ! –, force le respect.

 Quand on connaît le bilan désastreux de la politique migratoire de la diva élyséenne qu’il a servie durant de longues années, on se dit qu’Attal se fout du monde, et le monde c’est nous, les dindons autochtones de la farce meurtrière immigrationniste ! 

Cependant, tout honte bue jusqu’à la lie, Attal prétend durcir le ton dans cette matière et lutter contre l’immigration illégale, et les réseaux de passeurs, en renforçant les contrôles aux frontières, un peu comme le promettait son mentor qui n’en a rien fait. 

La vérité sort tout de même parfois de la bouche de cet enfant gâté qui veut par ailleurs soutenir l’intégration, refuser l’immigration zéro et surtout s’en remettre au responsable principal de l’invasion de la France, c’est-à-dire l’Europe : « La France ne peut pas agir seule face à ce défi. Nous devons travailler avec nos partenaires européens pour trouver des solutions communes. » 

Conclusion : avec Attal ce sera pareil qu’avec Macron, en plus jeune.

Vient ensuite le cogneur des Gilets jaunes, le pourfendeur de la voix populaire, Édouard Philippe, lui aussi Premier ministre de Macron en son temps. 

Philippe veut de son côté installer un « verrou Schengen », afin, dit-il, « qu’aucun État européen ne puisse “engager seul une régularisation massiveˮ de clandestins “au-delà d’un seuil défini collectivementˮ et “sans accord préalableˮ »

Parce qu’il n’a toujours pas compris que nous ne pourrons lutter efficacement contre l’immigration qu’en reprenant le contrôle de nos propres frontières et en lançant un programme de remigration forcée.

 Il propose encore de mettre fin à l’accord de 1968 avec l’Algérie, mais, s’il est élu président, il ira ramper comme tout le monde à Alger.

 Alors c’est bien beau, Édouard, de crier comme une poissonnière « Je refuse l’impuissance migratoire », tu as prouvé tout le contraire lorsque tu dirigeais le gouvernement. 

Et ta seule fermeté fut d’ordonner la répression des « riens » autochtones !

https://www.cnews.fr/france/2026-08-10/presidentielle-2027-verrou-schengen-suspension-de-lasile-ce-que-propose-edouard


Vient Bruno Retailleau, autrement appelé Canada Dry, car il a le goût de la droite patriotique mais n’en a pas la consistance. 

Retailleau est lui aussi un « Européen » convaincu, proposant, après la tentative d’invasion de Ceuta, de réunir un Conseil européen extraordinaire.

 Parce que, nous affirme-t-il dans un jargon abscons de politicien confirmé : « Pour Bruno Retailleau, l’Europe n’a pas réussi à protéger ses frontières. 

Pour y parvenir, il appelle donc à une révolution diplomatique qui consisterait notamment à utiliser tous les leviers de fermeté pour mieux contrôler l’immigration. »

L’Europe, toujours l’Europe, à qui l’on doit en grande partie cette catastrophe migratoire qui écrase notre continent depuis des décennies. 

Car tous les défenseurs de l’Europe furent des immigrationnistes, malgré leurs prétentions du contraire. 

Sinon, Retailleau a tout de même accepté de participer à un gouvernement macroniste, c’est un signe de sa duplicité. 

Dommage, on y aurait bien cru à Retailleau.

https://www.cnews.fr/monde/2026-08-03/crise-migratoire-ceuta-bruno-retailleau-plaide-pour-un-conseil-europeen


Viennent ensuite les gauchistes, alors là c’est un festival. 

Entre Glucksmann pour qui la submersion migratoire n’existe pas – peut-être pas dans les beaux quartiers qu’il habite, c’est possible ! – ; La Tondelier qui défend les droits humains pour les migrants – un peu moins pour des Philippine, des Quentin ou des Louis ! –, leur accueil et leur intégration au détriment des autochtones qui passeront leur tour, tout en défendant une politique migratoire européenne solidaire ; Mélenchon qui prône le grand remplacement – lui au moins il annonce la couleur, pas blanche de préférence ! –  ; nous sommes mal barrés.

 Et on ne parlera pas des scories d’ultragauche qui feront au mieux 5 % mais dont les nuisances n’en sont pas moins réelles, on pense par exemple au NPA ou à Lutte ouvrière.

Ah oui, on allait oublier Fabien Roussel qui, en bon communiste et malgré les admonestations de son camp qui le trouve trop blanc, persiste dans l’erreur diversitaire, allant jusqu’à nous faire porter le chapeau du dérèglement climatique, à nous Européens, justifiant ainsi l’immigration des pauvres déréglés allogènes : « Parlons des migrations à venir, que causeront le dérèglement climatique et son lot de catastrophes naturelles. 

Si nous n’agissons pas fortement, ces migrations vont se multiplier, jetant sur les routes des familles qui auront tout perdu. L’Union européenne est parmi les 3 principaux pollueurs de la planète, et nous devrions nous exonérer de toute responsabilité ? ». 

D’accord, il a écrit ça en 2019 mais il n’a pas trop changé d’avis.

https://www.pcf.fr/actualite_immigration_lettre_ouverte_de_fabien_roussel_emmanuel_macron


En face, qu’avons-nous ? Zemmour, Marine, d’accord. 

Mais l’hydre progressiste a, comme son modèle mythologique, une capacité incroyable de régénération dès qu’elle est attaquée. 

Si on lui coupe une tête, il en repousse deux et l’une d’entre elles est immortelle. 

Aussi, et même si nous voulons tous croire à un sursaut électoral de la part des Français, malgré la propagande et l’intimidation qui sévit déjà sur notre sol contre le patriotes – voir Vincent Présumey, autrement appelé le benêt du Bourbonnais ! –, il est à craindre que le système ne neutralise un vainqueur identitaire et ce, par tous les moyens.

 Que nous reste-t-il comme recours ?   La guerre…

  « Il n’y a pas cinquante manières de combattre, il n’y en a qu’une, c’est d’être vainqueur » (André Malraux).


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