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vendredi 12 juin 2026
L' ARTISTE CAMELIA JORDANA ATTAQUE ÉRIC ZEMMOUR EN PLEIN DÉBAT ! AMBIANCE !
IMMIGRATION ET VIVRE ENSEMBLE ???
REVUE DE PRESSE !
Paroissienne agressée à Saint-Étienne : l’anti-« Mamie Mireille »
Jean Kast- Articles

La vidéo a rapidement enflammé les réseaux sociaux.
Ce lundi 8 juin, en soirée, une paroissienne catholique a été agressée au niveau du hall d’entrée de la cathédrale Saint-Charles, à Saint-Étienne, par un individu qui lui a dérobé sa chaîne.
L’homme, vêtu d’un jogging et portant une casquette, a été décrit comme « de type nord-africain » par nos confrères de Frontières, à l’origine de la vidéo.
Prise en charge par un prêtre et la sacristine, la vieille dame a pu déposer plainte le lendemain.
« Un homme de type Nord-Africain a violemment arraché le collier d’une grand-mère venue assister à la messe dans une cathédrale à Saint-Etienne.
Il a dérobé son collier »
EXCLU - @Jules_Laurans révèle la vidéo d’une agression commise au sein d’une cathédrale. Plainte déposée. pic.twitter.com/89thSmHyrp
— Frontières (@Frontieresmedia) June 10, 2026
Contacté par BV, le diocèse de Saint-Étienne ne cache pas son indignation.
« Nous sommes profondément indignés par cette agression violente sur une personne âgée sans défense », déclare-t-il, dans un communiqué de presse, pointant du doigt le manque d’humanité de « ces jeunes agresseurs ».
« Même si nous savons que ce type d’agressions avec vol à l’arraché est récurrent sur la voie publique, le lieu où cela s’est déroulé ajoute à notre indignation. »
Haro sur CNews
Mais le diocèse ne s’arrête hélas pas là.
Dans sa seconde moitié, le communiqué de presse publié prend une tournure étonnante et dénonce finalement moins l’agresseur de la paroissienne que les médias qui ont traité l’affaire.
« La vidéo de cette agression a été publiée sans autorisation par la chaîne CNews et se diffuse actuellement sur certains réseaux sociaux.
Nous regrettons la diffusion large de ces images, sans égard pour la personne victime. […]
Le diocèse a donc demandé à la chaîne l’ayant diffusée de retirer cette vidéo. »
Il faut dire aussi que la mise en accusation des « jeunes » qui s’amusent à détrousser les Stéphanois cadre mal avec les engagements pris par ailleurs par le diocèse.
Sur son site Web, il milite en effet pour un meilleur accueil des « nouveaux arrivants d’origine étrangère ».
L’antenne diocésaine « Église et Migrations » invite chacun à « dépasser les préjugés », « prendre en compte la réalité de la migration », témoigner de la sollicitude envers « les personnes migrantes » dans le respect de « leur culture » et « promouvoir le dialogue interreligieux ».
Un « dialogue » qui, comme on l'a vu lundi soir, peut parfois tourner court et laisser quelques hématomes…
VIDÉO. Une retraitée est violemment agressée dans la cathédrale de Saint-Étienne : les images diffusées sur Internet "vont à l’encontre de la dignité de la victime" https://t.co/8OmlnkmSJx
— La Dépêche du Midi (@ladepechedumidi) June 11, 2026
Dans la presse mainstream, presque aucun média n’a évoqué cette affaire.
Et les rares qui y ont consenti l’ont fait en accablant CNews. Filiale du groupe EBRA, dont l’ancien PDG avait été contraint de démissionner pour avoir « liké » des posts de Sarah Knafo, Le Progrès a titré sur l’« émoi » et la « colère » qu’aurait suscités la diffusion de la vidéo par « CNews, la chaîne d’information de Vincent Bolloré ».
La Dépêche a adopté le même angle et dénoncé une diffusion d’images - pourtant floutées - qui va « à l’encontre de la dignité de la victime ».
On remarque néanmoins que le quotidien régional, qui souligne la démarche « indécente » de « la chaîne de Vincent Bolloré », n’a pas manqué de relayer lui-même ladite vidéo dans son article moralisateur...
L’instrumentalisation d’une « mamie »
Cette discrétion médiatique tranche nettement avec l’emballement de nos confrères autour de celle qu’ils ont baptisée « Mamie Mireille ».
Cette vieille dame avait fait la une des journaux, début juin, après avoir été prétendument « escortée puis secourue » par des supporters du PSG, en marge de la finale de Ligue des champions.
Sortie indemne de sa rencontre avec des « jeunes de banlieue, maghrébins », l’innocente nonagénaire avait alors été instrumentalisée par toute la presse de gauche, brandie comme une preuve éclatante d’un vivre ensemble sans le moindre nuage.
Ils n’ont trouvé que cette pauvre dame, ils la montrent et la traînent partout sur les réseaux sociaux comme un trophée. C’est pitoyable. Et cela frise l’abus de faiblesse. https://t.co/QaMXUeSxjl
— Gabrielle Cluzel (@gabriellecluzel) June 3, 2026
Dans cette récupération éhontée, à la limite de l’abus de faiblesse, les médias s’étaient empressés de célébrer un « beau moment d’échange intergénérationnel ».
Chose rarissime, ils avaient même dévoilé les prénoms des gentils sauveurs de mamies : Youcef, Dalil, Nilsen…
La stigmatisation ethno-culturelle est semble-t-il permise quand il s’agit de faire la promotion de l’immigration.
Reste à voir si nos confrères feront preuve d’honnêteté intellectuelle et donneront aussi le prénom du « jeune » qui a agressé la paroissienne stéphanoise, lundi soir.
Le suspense est insoutenable.
Ce qu'on vous montre à la TV.
Vs
Ce qu'on ne vous montre pas à la TV. pic.twitter.com/UVid8qGVXC— Jon De Lorraine (@jon_delorraine) June 10, 2026
SANTÉ : DÉCOUVERTE , UN NOUVEAU MÉDICAMENT CONTRE LE CANCER DU PANCRÉAS MÉTASTATIQUE !
REVUE DE PRESSE !
Cancer du pancréas : le daraxonrasib double la survie des patients et fait souffler un vent d’espoir sur l’oncologie mondiale
- Rédaction
C’est l’une des annonces médicales les plus marquantes de l’année.
Présenté fin mai au congrès de la Société américaine d’oncologie clinique à Chicago — l’un des événements les plus suivis du monde médical —, un nouveau médicament contre le cancer du pancréas métastatique a provoqué une standing ovation dans la salle.
Les résultats de l’essai clinique de phase 3 ont depuis été publiés dans le New England Journal of Medicine, la revue médicale la plus prestigieuse au monde.
Un cancer parmi les plus meurtriers
Le cancer du pancréas tue près de 470 000 personnes chaque année dans le monde.
Son pronostic est redoutable : parmi les patients atteints d’une forme métastatique — c’est-à-dire propagée à d’autres organes — environ 97 % décèdent dans les cinq ans suivant le diagnostic.
La France est particulièrement concernée, avec un taux d’incidence parmi les plus élevés du monde, en augmentation constante depuis 1990.
La raison de cette létalité est double.
D’abord, il n’existe pas de dépistage précoce efficace.
Ensuite, aux stades initiaux, la maladie ne provoque aucun symptôme perceptible.
Quand le patient consulte — pour un ictère, une jaunisse, ou des douleurs abdominales — le cancer s’est souvent déjà disséminé, rendant toute opération impossible.
Depuis des décennies, la seule arme disponible était la chimiothérapie.
Efficace quelques mois, puis contournée par les cellules cancéreuses qui développent une résistance.
Survie médiane : six à sept mois après le diagnostic.
La protéine KRAS : enfin ciblée
Plus de 90 % des cancers du pancréas sont causés par une mutation du gène KRAS.
Ce gène produit une protéine qui fonctionne comme un interrupteur commandant la division cellulaire.
Muté, l’interrupteur se bloque en position « marche » permanente et les cellules prolifèrent sans contrôle.
Depuis des décennies, les chercheurs savaient que bloquer cette protéine serait la clé.
Mais sa surface moléculaire, exceptionnellement lisse, ne présentait pas les cavités nécessaires pour qu’un médicament puisse s’y fixer.
La protéine KRAS était qualifiée d’« impossible à traiter ».
Le daraxonrasib, développé par la start-up californienne Revolution Medicines, contourne astucieusement ce problème.
Au lieu de se fixer directement sur KRAS, il se lie à une autre protéine cellulaire — la cyclophiline A — et le complexe ainsi formé peut alors neutraliser la protéine KRAS active et l’empêcher de transmettre aux cellules le signal de prolifération.
Un mécanisme indirect mais remarquablement efficace, et multisélectif : contrairement à d’autres inhibiteurs déjà développés pour d’autres cancers, le daraxonrasib fonctionne quelle que soit la variante de la mutation KRAS, ce qui couvre la quasi-totalité des patients.
Les résultats de l’essai : un doublement de la survie
L’essai clinique RASolute-302 a porté sur 500 patients atteints d’un cancer du pancréas métastatique ayant déjà reçu une première chimiothérapie.
La moitié a reçu le daraxonrasib sous forme de comprimé quotidien, l’autre a reçu une seconde ligne de chimiothérapie standard.
Les résultats sont sans précédent dans l’histoire du traitement de ce cancer.
La survie médiane est passée de 6,6 mois à 13,2 mois — un doublement.
À un an, 53 % des patients sous daraxonrasib étaient encore en vie, contre moins de 19 % dans le groupe chimiothérapie.
Le risque de décès a été réduit de 40 %.
La survie sans progression de la maladie a également doublé, passant de 3,6 à 7,2 mois.
Le taux de réponse objective — c’est-à-dire le recul effectif de la tumeur — a été multiplié par trois.
La qualité de vie des patients traités était meilleure, la douleur moins intense, et la durée avant détérioration des symptômes nettement plus longue.
Les effets indésirables les plus fréquents sont des éruptions cutanées — touchant plus de 86 % des patients —, des inflammations de la muqueuse buccale, des diarrhées et des nausées.
Mais les patients sous daraxonrasib ont beaucoup moins souvent interrompu le traitement pour effets indésirables sévères que ceux sous chimiothérapie.
Les oncologues de l’Institut Gustave Roussy, en France, sont parmi ceux qui ont participé à l’essai.
Thomas Pudlarz résume : « Ce traitement ne va pas permettre une guérison.
Mais c’est un progrès majeur : il repousse la progression de la maladie et offre une meilleure qualité de vie. »
Son collègue Fabrice André ajoute : « Six mois, cela peut paraître peu.
Mais quand on parle de survie face à un cancer aussi agressif, c’est énorme. »
Prochaines étapes : première ligne et autres cancers
L’essai présenté à Chicago ne concernait que les patients en deuxième ligne de traitement, c’est-à-dire après échec d’une première chimiothérapie.
Une limite importante : de nombreux patients décèdent avant d’en arriver là.
L’enjeu est donc désormais de tester le daraxonrasib dès le diagnostic.
Un essai de phase 3 en ce sens a déjà débuté aux États-Unis et doit commencer en France en juillet, avec des résultats attendus d’ici deux à trois ans.
Par ailleurs, la mutation KRAS n’est pas l’apanage du seul cancer du pancréas.
Elle est présente dans environ 30 % des cancers du poumon et 40 % des cancers colorectaux.
Des essais cliniques sont d’ores et déjà en cours pour évaluer si le daraxonrasib pourrait bénéficier à ces patients également.
Du côté réglementaire, Revolution Medicines doit maintenant soumettre ses données à la Food and Drug Administration américaine et aux autres instances réglementaires mondiales pour obtenir une autorisation de mise sur le marché.
Compte tenu de la gravité de la maladie et de l’ampleur du bénéfice démontré, une procédure d’examen accéléré est probable.
Si elle aboutit favorablement, le médicament pourrait être disponible dans les mois suivant l’autorisation.
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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