lundi 24 août 2026

TRAHISON ? LA RÉPUBLIQUE RONGER DE L' INTÉRIEUR ..........

 REVUE DE PRESSE !

Scandale d’État : une 5ᵉ colonne de hauts fonctionnaires travaille en secret pour Mélenchon

Shutterstock

C’est un coup de tonnerre. Un de ceux qui devraient faire trembler la République jusqu’à ses fondations. Pour la première fois, un membre d’un réseau secret de hauts fonctionnaires a accepté de parler. Anonymement, bien sûr. Et ce qu’il révèle est ahurissant, scandaleux, catastrophique.

Ils s’appellent les « Phrygiens ». Ils sont 80. Ils travaillent dans l’ombre, en violation totale de leur devoir de neutralité. Leur objectif ? « Préparer l’arrivée au pouvoir de Jean-Luc Mélenchon en crédibilisant la capacité du mouvement à gouverner et à mettre en œuvre des mesures radicales. »

Et ils sont partout.

« Nous sommes présents dans tous les ministères », lâche froidement ce haut fonctionnaire à franceinfo. Bercy. La Banque de France. La haute fonction publique hospitalière. Territoriale. La diplomatie. Jusqu’à la Commission européenne. Partout. Une véritable 5ᵉ colonne logée au cœur de l’appareil d’État.

Créé en mai 2026, ce réseau opaque fonctionne comme une cellule clandestine. Boucle Telegram secrète. Réunion mensuelle en présentiel. Recrutement à la machine à café, quand on « sent une certaine sensibilité insoumise ». Le tout chapeauté par Clémence Guetté, députée LFI et cadre du programme présidentiel. Objectif avoué : « aider [LFI] à monter en compétence » et « banaliser le fait d’être insoumis et haut fonctionnaire ».

Banaliser la trahison, en somme.

Ces gens sont payés par le contribuable. Ils sont soumis à une obligation de neutralité. Et pendant que des millions de Français travaillent, paient des impôts, subissent l’insécurité et le déclin, ces hauts fonctionnaires passent leur temps à rédiger des notes secrètes. Sous le manteau. Dans l’ombre. Pour un mouvement qui rêve ouvertement de bouleverser les institutions, de taxer jusqu’à l’os, de remettre en cause l’ordre républicain.

On n’est plus dans la simple opinion politique. On est dans l’infiltration. Dans la subversion. Dans la préparation méthodique d’une prise de pouvoir par des gens déjà installés aux manettes de l’État.

Et l’on ose encore parler de « neutralité de la haute fonction publique » ? Quelle farce. Quelle hypocrite comédie. Pendant que l’on traque le moindre écart à droite, pendant que l’on brandit le « danger de l’extrême droite » à chaque coin de rue, une organisation secrète de 80 hauts fonctionnaires œuvre tranquillement pour le candidat le plus radical de la gauche. En toute impunité. En toute discrétion. Avec la bénédiction d’une cadre LFI.

C’est un scandale d’État. Un scandale de première grandeur. Une atteinte frontale à la République.

Que se passera-t-il si, demain, Mélenchon arrive au pouvoir ? 

Ces Phrygiens seront déjà en place. 

Dans les ministères. À Bercy. 

Dans les administrations. 

Prêts à appliquer les « mesures radicales ». 

Prêts à saboter, à orienter, à accélérer. Une administration infiltrée, déjà convertie, déjà engagée.

On a connu des 5ᵉ colonnes dans l’Histoire. 

Elles finissent rarement bien pour les démocraties.

Ici, elle est déjà installée. 

Elle a un nom. 

Elle a des membres. Elle a une méthode.

 

 Elle a un objectif clair : préparer le pouvoir de Jean-Luc Mélenchon.

Et pendant ce temps, l’État feint de ne rien voir. 

Ou, pire, regarde ailleurs.

La République est en train de se faire ronger de l’intérieur. 

Par ses propres fonctionnaires. 

Par ceux qui étaient censés la servir, pas la livrer.

 

C’est plus qu’inquiétant.

 C’est effarant. C’est une trahison.


ET AUSSI

   

Le « vrai-faux suspense » est levé : Glucksmann candidat à l’Élysée

Capture Youtube

Le suspense n’en était plus vraiment un. Dimanche 23 août 2026, au journal de 20 heures de TF1, Raphaël Glucksmann a officiellement annoncé sa candidature à l’élection présidentielle de 2027. 

L’eurodéputé et dirigeant de Place publique a simultanément confirmé qu’il se soumettrait à la primaire organisée en octobre par le Parti socialiste et son propre mouvement.

 

 Une décision qui met fin à trois mois de flottement calculé et qui place immédiatement la gauche « réformiste » sous pression.

Depuis le soir des européennes de 2024, où sa liste avait devancé celle de La France insoumise, Glucksmann s’était ménagé un temps de réflexion. 

 

Il avait évoqué le besoin de « sillonner le pays » et de « réunir sa famille politique ».

 Dans les faits, ce délai a servi à tester les appuis, à mesurer les résistances internes au PS et à attendre que les modalités de la primaire soient clarifiées.

 Le choix d’une primaire fermée, réservée aux adhérents du PS et de Place publique, a clairement pesé dans la balance. 

 

Un corps électoral restreint offre à Glucksmann un terrain plus favorable qu’une primaire ouverte à tous les électeurs de gauche, où Jean-Luc Mélenchon et les réseaux insoumis auraient pesé lourd.

Le calendrier de l’annonce n’est pas anodin. 

En se déclarant quelques jours avant l’université d’été du PS à Blois (28-29 août), le leader de Place publique impose son rythme.

 

Olivier Faure, qui n’a toujours pas tranché sur sa propre candidature, se retrouve en position de suiveur. 

Glucksmann abordera également le débat du Medef, jeudi à Roland-Garros, déjà paré des habits de prétendant, aux côtés d’Édouard Philippe, Gabriel Attal, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon.

 

Sur le fond, le positionnement est clair : Glucksmann assume l’affrontement des « deux gauches irréconciliables ». 

 

Il refuse toute alliance avec La France insoumise, que ce soit pour la présidentielle ou les législatives à venir, et se présente comme l’artisan d’une refondation sociale-démocrate. 

Les premiers ralliements sont déjà là. 

 

Carole Delga, Laurence Rossignol et Michaël Delafosse ont officiellement franchi le pas. 

Yannick Jadot, présent au meeting d’Aubervilliers en juin, reste une cible possible, au grand dam des écologistes tiraillés entre Marine Tondelier et les sirènes insoumises.

 

Reste l’obstacle de la primaire elle-même. 

Philippe Brun, Jérôme Guedj et Ségolène Royal sont déjà sur la ligne de départ. 

Olivier Faure pourrait s’y ajouter. 

 

Et François Hollande, qui publie début septembre son livre Unir. Nouveau monde, nouvelle gauche, se tient en embuscade.

 Un score médiocre ou une participation faible donnerait immédiatement des arguments à ceux qui contestent la légitimité du vainqueur.

 

Glucksmann part avec un capital politique non négligeable : une image d’européen crédible, un électorat urbain et diplômé, et le souvenir de sa performance de 2024. 

Mais les sondages le placent encore derrière Mélenchon (10-11 %). 

Pour transformer l’essai, il devra élargir bien au-delà du périmètre social-démocrate traditionnel et convaincre qu’il incarne autre chose qu’une simple alternative technique au leader insoumis.

 

La primaire d’octobre sera donc le premier test grandeur nature. 

Si Glucksmann en sort clairement vainqueur, il pourra prétendre incarner la « gauche de gouvernement ».

 

 Dans le cas contraire, le camp socialiste risque de se retrouver, une fois de plus, avec un candidat fragile face à un Mélenchon déjà en campagne permanente et une droite en ordre de bataille .


Depuis 1789, la gauche n'a de cesse en France que de pousser son agenda de déconstruction, avec les dégâts catastrophiques que l'on connaît sur la famille, les saines valeurs, et l'état général de la France.

 Il est donc très important de suivre au plus près ce que fait et ce que dit la gauche, dans tous ses avatars.

C'est l'une des missions du Journal des Français, et c'est ainsi que nous participons à décrire le réel, y compris dans ce qu'il a de moins reluisant.

 Source et Publications :   https://lejdf.fr/le-vrai-faux-suspense-est-leve-glucksmann-candidat-a-lelysee/? 

 

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JEAN-LUC MÉLENCHON , LE DERNIER TRIBUN DE LA POLITIQUE A FAIT SA RENTRÉE EN CAMPAGNE ÉLECTORALE !

 LU, VU ET ENTENDU !

Universités d’été LFI : un 

 REVUE DE PRESSE !

 

Mélenchon presque ennuyeux… mais pas moins dangereux !

 
 
 
Le leader de LFI s’est livré à un discours écologiste technocratique
et perd ce qui fait sa plus grande force.
Capture d'écran YT 
JEAN-LUC MÉLENCHON
Capture d'écran YT JEAN-LUC MÉLENCHON

Entrée en campagne pour LFI après la pause estivale.

 Ce dimanche 23 août, à Châteauneuf-sur-Isère (près de Valence), Jean-Luc Mélenchon réunissait militants et sympathisants pour son traditionnel discours de rentrée.

Le rassemblement est un indéniable succès : si le chiffre annoncé de 10.000 personnes assistant au meeting semble très exagéré, il y avait malgré tout plusieurs milliers de personnes. 

 

L’organisation de la réunion publique était millimétrée, du point de vue du spectateur, tout fonctionnait parfaitement.

 La réputation d’efficacité des trotskistes dans l’action militante n’est pas usurpée.

 

Un discours faisant l’impasse sur les points forts de LFI

Mais le discours de Jean-Luc Mélenchon était un peu surprenant.

 On l’imaginait se concentrant sur ses points forts : la « nouvelle France », la lutte contre le racisme supposé, Gaza, la Sixième République… autant de marqueurs identitaires forts de La France insoumise, susceptibles de galvaniser les militants. 

Ce n’est pourtant pas l’orientation qu’il a donnée à son discours.

À la place, le quadruple candidat à l’élection présidentielle a préféré parler d’écologie. Après un été caniculaire interminable, le climat – sans mauvais jeu de mots – est, certes, propice à ce discours.

 

 Et alors que les Verts s’interrogent sur l’avenir de leur candidature (voir l'article de Frédéric Sirgant), on se doute que ce discours leur était largement destiné. 

Rangez-vous derrière ma candidature, semblait dire Jean-Luc Mélenchon.

 Mon programme en matière d’écologie est le vôtre, rejoignez-moi. 

Avec, en prime, l’adoubement surprise du ministre macroniste de l’écologie Monique Barbut, qui a déclaré que le programme de LFI était le plus complet en matière d’écologie...

Mélenchon a-t-il conscience de ses limites ?

Mais au-delà de ça, Jean-Luc Mélenchon semble avoir tiré les leçons de l’échec de LFI aux élections municipales. 
 

Notamment à Toulouse, où le candidat LFI François Piquemal bénéficiait d’un second tour imperdable après son alliance avec les socialistes… avant de s’incliner face au divers droite Jean-Luc Moudenc, avec 46 % des voix. Malgré quelques victoires dans des villes comme Saint-Denis, La France insoumise s’est heurtée à un véritable plafond de verre au deuxième tour des municipales, à Toulouse comme ailleurs.

 

En public, LFI prétend avoir gagné les élections municipales et met la défaite de François Piquemal à Toulouse sur le dos d’ingérences étrangères israéliennes.

 Mais au vu de son discours à Châteauneuf-sur-Isère, on ne peut qu’en déduire que Jean-Luc Mélenchon n’est pas dupe de ses propres éléments de langage et a conscience que les outrances permanentes de La France insoumise n’y étaient sans doute pas pour rien.

 

Outrances qui font que, si la présence de Jean-Luc Mélenchon au second tour de 2027 est possible, et même probable, sa défaite paraît ensuite quasiment certaine, les instituts de sondage le donnant tous écrasé, quelle que soit la configuration.

 

Jean-Luc Mélenchon cherche sans doute à conjurer ce plafond de verre. Il a donc caché les personnalités les plus clivantes de son mouvement : ni Rima Hassan ni Raphaël Arnault, pourtant bien présents aux universités d’été et dont il faudra analyser les interventions au cours de ces journées, n’étaient visibles sur scène avec lui, au point qu’on se demande s’ils ont assisté au meeting.

 

Un discours techno et ennuyeux

Et le leader de LFI a tenu un discours, non seulement écologiste, mais même technocratique. Il a passé de longues minutes à parler des « écorégions », nouvelle organisation territoriale susceptible de mieux armer la France pour lutter contre le réchauffement climatique et affronter ses effets.

Un discours qui a laissé le public relativement froid.

 Certes, ils applaudissaient, huaient, ovationnaient. Mais de la part de militants déterminés, formés, convaincus que la victoire est à portée de main, alors qu’un orateur aussi talentueux que Jean-Luc Mélenchon s’exprime, on ne pouvait s’empêcher d’être un peu déçu.

Ce discours était en fait un peu ennuyeux.

 Un comble, pour celui qui est sans doute le dernier grand tribun de la vie politique française, ultime représentant d’une génération où la maîtrise des lettres et du verbe avait de l’importance dans une carrière politique – même à gauche.

Et on touche sans doute la contradiction majeure que Jean-Luc Mélenchon va devoir affronter, dans les mois à venir. Pour espérer l’emporter au second tour, alors que selon les sondages il serait écrasé quelle que soit la configuration, il lui faut lisser son image, rassurer.

 

Mais en lissant son image, il devient ennuyeux. Moins dangereux ? Ça, c'est autre chose...

Discours de Jean-Luc Mélenchon à Châteauneuf-sur-Isère le 23 août 2026

© BV

 

Picture of Gabriel Bendayan

Gabriel Bendayan
Diplômé en sciences politiques et criminologie
 
 
ET AUSSI
 

Barbut, Tondelier, Rousseau déjà ralliées à Mélenchon. Au suivant !

En une semaine, Mélenchon a installé son leadership sur les Écologistes : les socialistes vont suivre...
Capture d'écran TF1
Capture d'écran TF1

Ce samedi 22 août, Jean-Luc Mélenchon était l'invité du 13 Heures de TF1 depuis les universités d'été de LFI (les Amfis).

 

En direct de Châteauneuf-sur-Isère, dans la Drôme, le candidat à l'élection présidentielle a estimé que socialistes et écologistes n'avaient, à ce stade, « ni stratégie, ni candidat » pour 2027 - ce qui est parfaitement exact.

 

 Et, en bon vieux renard de la gauche mitterrandienne et de l'extrême gauche trostkiste, il n'a pas besoin de préciser que de son côté, tout est ficelé depuis des années : un leader tyrannique, des seconds aussi inconsistants qu'inquiétants, un parti aux ordres, une rhétorique violente, la mobilisation de l'électorat musulman et immigré, une démagogie assumée, sur la dette (qu'il faut « foutre au feu ») comme sur la police.

 

Et, bien sûr, la domination progressive des partis voisins, avec une tactique du saucissonnage héritée du PC hongrois d'après 1945.

 Mélenchon est bien une histoire de toute la gauche à lui tout seul...

 Et la première tranche du salami, pour l'apéro des Amfis, c'est la rondelle verte : les écolos. 

Mélenchon a réussi, en une semaine, une véritable OPA sur leurs leaders. 

 

De quoi engager une dynamique avant de siphonner des socialistes éclatés entre Faure, Glucksmann et Hollande qui ne font rêver personne.

 Un sondage Elabe paru cet été donnait d'ailleurs Mélenchon à 16 % quand Tondelier plafonnait à 3,5 % et Glucksmann à 10,5 %.

 Le match plié à gauche, il ne lui reste plus qu'à engranger les ralliements et à poursuivre sa dynamique.

 

Barbut, Tondelier, Rousseau : le ralliement des dames écolos

Il a commencé très fort en obtenant la caution d'un ministre de Macron : pour Monique Barbut, ministre de l’Écologie, Jean-Luc Mélenchon est le candidat « qui intègre le plus la question du climat dans ses propositions », comme elle l'a déclaré à Libération

 

Certes, cette phrase était précédée par « Jean-Luc Mélenchon, qui n’est pourtant pas ma tasse de thé », mais la propagande LFI a parfaitement travaillé.

 

Après Barbut, Tondelier.

 Alors qu'en avril, la secrétaire nationale des Écologistes n’avait pas répondu au coordinateur de La France insoumise Manuel Bompard, qui lui avait proposé « une nouvelle alliance populaire » derrière Jean-Luc Mélenchon avec, à la clef, un accord « sur le programme » et sur « les candidatures aux élections sénatoriales et législatives », voilà qu'en plein mois d'août, elle se ravise par une lettre aux dirigeants des différents partis de gauche, leur proposant des discussions bilatérales. 

 

 « Une missive en forme de posture », pour Le Monde, « tant elle sait que LFI et le Parti socialiste (PS) ont chacun pris des voies autonomes ».

 Et donc un appel du pied au camarade Mélenchon. l'Opinion parle de « capitulation ».

 Évidemment, la question des candidatures aux sénatoriales et aux législatives a fait son œuvre chez des Verts menacés de disparition dans les deux chambres, vu leurs piètres résultats aux dernières municipales.

 

 Et LFI a même mieux à leur proposer : « Nous sommes prêts à des discussions avec les Écologistes sur tous les points qu’ils souhaitent éclaircir.

 Le programme est discutable s’il n’est pas modifié sur ses fondamentaux.

Ce n’est pas : tout notre programme ou rien.

 Et si on gagne, il y aura des ministres écolos », leur promet le Monsieur Élections de LFI Paul Vannier, cité par Le Parisien.

 Décidément, ces LFI sont des gens très bien.

 

Et ce samedi 22 août, c'est l'inénarrable Sandrine Rousseau qui est venue enfoncer le dernier clou dans le cercueil de la candidature autonome de son ex-rivale Tondelier, sur
France Info : « On a besoin d’avoir un espoir que la gauche gagne face au RN. 

 

La candidature de Marine Tondelier, manifestement, ne décolle pas dans les sondages », ajoutant que Jean-Luc Mélenchon est le « mieux placé, à gauche, pour passer le premier tour ».

 Un Mélenchon qui doit savourer sa force d'attraction et qui a répondu que « toute aide sera la bienvenue ».

 

Son calcul : surfer sur la colère née des incendies

Ces ralliements, au-delà de ces personnes qui ne représentent pas grand monde, peuvent être électoralement payants : avec les incendies, la canicule, les pénuries d'eau, la question environnementale est devenue centrale pour beaucoup, loin de l'idéologie.

 L'impéritie du gouvernement alimente une colère justifiée, particulièrement chez les victimes des incendies qui ont vu leur maison et leur activité partir en fumée dans les Landes.

 

Mélenchon ne s'y trompe pas : « Rien n’est prévu, rien n’est organisé, les pauvres pompiers sont jetés là-dedans, et on a quand même perdu du monde dans cette affaire », a lancé le candidat insoumis, au micro de TF1.

 Pour lui, c'est une question « d’organisation et de planification » (la grande manie de la gauche), rappelant son ambition de créer une structure (autre manie de la gauche) appelée « éco-région ». 

 

Et l'apothéose : « Nous allons fonder l’État écologique, voilà ce qu’on veut faire ! Si on fait ça, on sera capable de résister ! »

 

Nul doute que la rhétorique tribunitienne dont étaient bien incapables ces dames en manque de chef séduira l'électorat de la gauche, de toutes les gauches : le ralliement d'écolos, dont on a compris depuis longtemps qu'ils étaient plus rouges que verts, n'est en effet pas une surprise et le rapt s'est réalisé en douceur, en cette fin d'été. 

Les socialistes vont se faire désirer un peu plus longtemps, mais personne n'est dupe : avant ou après le premier tour, l'enjeu de leur survie parlementaire sera plus fort que leurs états d'âme. 

Les socialistes ne changeront jamais, et Mélenchon le sait, lui qui, pour le second tour des municipales, les traitaient pour ce qu'ils sont : « Les socialistes sont des gros combinards. 

Ils ne vont pas nous coûter trop cher à acheter pour le second tour ! »

 

Ce qui a heureusement changé, depuis 2024, c'est que les électeurs centristes, pris au piège du barrage anti-RN, ont ouvert les yeux sur Mélenchon et sa bande, à qui la dissolution de Macron et les combines d'Attal ont failli offrir le pouvoir.

 Il est possible qu'ils aient de la mémoire et que cela explique les sondages donnant Mélenchon sévèrement battu par Marine le Pen au premier comme au second tour.

 

Picture of Frédéric Sirgant

Frédéric Sirgant
Chroniqueur à BV, professeur d'Histoire
 
Source et Publications:   https://www.bvoltaire.fr/

 

ET AUSSI

 


Conversation

Entrée en campagne pour LFI après la pause estivale. Ce dimanche 23 août, à Châteauneuf-sur-Isère (près de Valence), Jean-Luc Mélenchon réunissait militants et sympathisants pour son traditionnel discours de rentrée. Le rassemblement est un indéniable succès : si le chiffre annoncé de 10.000 personnes assistant au meeting semble très exagéré, il y avait malgré tout plusieurs milliers de personnes. 
 
L’organisation de la réunion publique était millimétrée, du point de vue du spectateur, tout fonctionnait parfaitement. La réputation d’efficacité des trotskistes dans l’action militante n’est pas usurpée. Mais le discours de Jean-Luc Mélenchon était un peu surprenant. On l’imaginait se concentrant sur ses points forts : la « nouvelle France », la lutte contre le racisme supposé, Gaza, la Sixième République… autant de marqueurs identitaires forts de La France insoumise, susceptibles de galvaniser les militants. 
Ce n’est pourtant pas l’orientation qu’il a donnée à son discours. À la place, le quadruple candidat à l’élection présidentielle a préféré parler d’écologie. 
Après un été caniculaire interminable, le climat – sans mauvais jeu de mots – est, certes, propice à ce discours.
 
 Et alors que les Verts s’interrogent sur l’avenir de leur candidature, on se doute que ce discours leur était largement destiné. Rangez-vous derrière ma candidature, semblait dire Jean-Luc Mélenchon.
 
 Mon programme en matière d’écologie est le vôtre, rejoignez-moi. Avec, en prime, l’adoubement surprise du ministre macroniste de l’écologie Monique Barbut, qui a déclaré que le programme de LFI était le plus complet en matière d’écologie...

 

Source :   https://x.com/ThomasJoly732