mardi 23 juin 2026

UN RETOUR SUR L' INFORMATION DE CE W-E ÀU CIMETIÈRE DE LA TRINITÉ /MER


 



Ça n'est quand-même pas un obscur préfet qui va nous dire quoi faire, ni même avec le soutien d'un tribunal administratif qui prend ses décisions à la loge du Grand Orient de Vannes (56 )
 
Avec le Parti de la France nous avions promis que nous allions déposer une gerbe sur la tombe de Jean-Marie Le Pen et nous l'avons fait, en comité plus restreint ultérieurement au moment annoncé initialement.
 
Ces gens ont tout de même mobilisé toute une camarilla de gendarmerie pour surveiller un cimetière, plutôt que de les envoyer traquer ceux qui assassinent nos enfants, contribuables français voilà où va votre aent, parents de France voilà où vont les moyens de l'État censé défendre vos bambins.


 
De là haut le Menhir doit sourire de voir que même post-mortem il fait encore du rififi.
 

 


Voir aussi l' article sur le Site du PDF/BRETAGNE  a ce sujet !

INCENDIES CRIMINELS D' ÉGLISES EN FRANCE UNE HAUSSE INQUIÉTANTE .......

 

Incendies criminels d’églises : une hausse de 112,5 % en un an en France

Les incendies volontaires visant des églises ont plus que doublé entre 2023 et 2024 en France, selon l’Observatoire du patrimoine religieux. Une progression qui dépasse celle des atteintes générales aux lieux de culte et nourrit l’inquiétude sur la protection d’un patrimoine souvent vulnérable.

Le chiffre interpelle. Selon l’Observatoire du patrimoine religieux, les incendies criminels et les tentatives d’incendie visant des églises ont bondi de 112,5 % entre 2023 et 2024 sur le territoire français. Une hausse jugée par l’organisme plus alarmante encore que l’augmentation globale des sinistres frappant les édifices religieux, et qui ne se limite pas à des actes isolés mais traduit un volume significatif de faits ciblant spécifiquement les églises.

Un diagnostic convergent

Ces données rejoignent les constats du renseignement territorial, qui relevait dès 2024 une progression de plus de 30 % des tentatives et incendies d’églises, avec une cinquantaine de faits recensés contre trente-huit l’année précédente. Le phénomène déborde largement les frontières françaises. L’ONG OIDAC Europe, qui surveille les atteintes aux chrétiens sur le continent, a enregistré en mai 2026 le plus grand nombre mensuel d’incidents liés à des incendies ou tentatives d’incendie contre des lieux chrétiens depuis le début de l’année, dont plusieurs cas en France. À l’échelle européenne, les feux visant des églises seraient passés d’une cinquantaine de cas en 2023 à près de quatre-vingt-dix en 2024, l’Allemagne détenant un triste record avec une trentaine de faits.

La nuance des spécialistes : criminel ou accidentel ?

Les experts du patrimoine appellent toutefois à la prudence dans l’interprétation. Une part importante des sinistres relève de causes accidentelles — courts-circuits, défauts de chauffage électrique, installations vétustes — et non d’actes volontaires. L’Observatoire du patrimoine religieux rappelle ainsi que, dans la majorité des cas recensés, les incendies demeurent accidentels. Plusieurs voix ecclésiales mettent en garde contre des lectures trop hâtives des statistiques, soulignant que les enquêtes judiciaires sont parfois longues et que la qualification de crime antichrétien n’est retenue qu’au terme de procédures précises.

Reste que, qu’ils soient accidentels ou criminels, ces incendies et les dégâts qu’ils causent progressent, ce qui plaide pour un renforcement des moyens de prévention. Les acteurs de terrain pointent la vétusté de certains réseaux électriques, l’absence de vidéosurveillance et les difficultés de financement de systèmes de détection performants, en particulier dans les petites communes rurales.

Un patrimoine fragile et un débat de société

L’ampleur du phénomène dépasse la seule question matérielle. En 2024, les autorités ont recensé plus de 2 500 actes antireligieux en France, en forte hausse par rapport à 2022, ce qui a conduit l’État à relancer plusieurs dispositifs de sécurisation des lieux de culte. L’Observatoire du patrimoine religieux alerte sur une véritable urgence patrimoniale, rappelant que nombre d’églises rurales disposent de moyens limités pour assurer leur protection. Des associations proposent désormais aux communes et aux paroisses des formations pour améliorer les plans de sauvegarde, inventorier les œuvres et adapter les systèmes de sécurité aux contraintes locales.

L’attachement à ces édifices déborde d’ailleurs le cercle des seuls pratiquants. De nombreuses associations de sauvegarde réunissent des bénévoles non croyants, qui voient dans l’église un héritage commun et un repère identitaire au même titre que le château ou l’abbaye. Un designer d’art sacré interrogé sur le sujet rappelle qu’une cathédrale incarne le génie architectural d’une civilisation et la mémoire des bâtisseurs qui ont façonné l’Europe médiévale.

Le débat se prolonge enfin sur les causes profondes de ces actes. Les profils mis en cause sont variés, allant de la délinquance opportuniste — vols d’objets de valeur — à une hostilité plus idéologique envers le christianisme. Certains observateurs évoquent une culture du blasphème et un rejet de l’Église, d’autres pointent des violences visant des convertis. Au-delà des chiffres, c’est la place du sacré et la transmission de ce patrimoine qui se trouvent posées.

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

 

 

 REVUE DE PRESSE !


 
 
Pas de quotidienne d'information aujourd'hui

Courriel de Breizh Info : Pas de quotidienne d'information aujourd'hui

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Chères lecteurs, chères lectrices,

Aujourd'hui, pas de newsletter. Pas de quotidienne. 

Vous avez l'habitude de nous retrouver chaque matin, et ce silence vous étonne peut-être. Il est volontaire.

 Parce qu'il fallait, une fois, que nous nous arrêtions pour vous parler franchement, les yeux dans les yeux. 

 

 Et parce que, pour être honnêtes, la seule chose que nous voyons clairement aujourd'hui, à ce rythme-là, c'est la fin possible de Breizh-Info.

Ce mot n'est pas une formule. 

Ce n'est pas du chantage affectif, ni l'une de ces campagnes larmoyantes dont certains ont le secret.

 Nous, nous ne touchons pas un centime d'argent public.

 Pas une ligne de subvention. 

Pas un euro de ces aides à la presse qui maintiennent sous perfusion des titres que plus personne ne lit.

 Notre seule force, depuis 2013, c'est vous. Notre seul actionnaire, c'est le lecteur. 

Et c'est précisément pour cela que nous dérangeons, que nous sommes traînés en justice, et que nous coûtons cher à faire vivre.

Car voilà la réalité, sans fard.

Nous avons enchaîné les procès et les frais de justice — la rançon de ceux qui osent écrire ce que d'autres taisent. 

Nos coûts de serveurs explosent : informer chaque jour, héberger des milliers d'articles, supporter votre affluence, cela exige toujours plus d'espace et de puissance. 

La sécurisation du site, la protection contre les attaques, la navigation sûre que nous vous devons : tout cela a un prix, et ce prix grimpe. 

À cela s'ajoute le coût de la vie, qui frappe aussi nos journalistes, ces hommes et ces femmes qui travaillent dur, par conviction bien plus que par intérêt. 

Et nous avons encore intensifié notre présence sur les réseaux sociaux, ce front où se livre désormais la bataille des idées. 

Tout cela, additionné, dépasse ce que nous pouvons supporter longtemps.

D

isons-le nettement : nous ne tiendrons pas indéfiniment à ce régime.

Alors nous allons faire mieux avec moins. 

Nous allons serrer les rangs, optimiser, nous battre comme nous l'avons toujours fait.

Mais le courage et le travail ne suffiront pas. 

 Il nous manque l'essentiel : les moyens. Il nous faut 50 000 euros d'ici la fin de l'année 2026 pour passer le cap, sécuriser 2027 et continuer à exister.

 

50 000 euros. Cela peut paraître beaucoup. 

 

Ce n'est rien, divisé par le nombre de personnes que nous touchons chaque jour. 

Si chacun de ceux qui nous lisent régulièrement donnait ne serait-ce que le prix de quelques cafés, l'affaire serait réglée avant l'été.

 Et c'est précisément maintenant qu'il faut commencer. Pas en septembre, pas « quand on y pensera ».

 Maintenant, avant l'été, pendant que nous en parlons, pendant que vous lisez ces lignes.

 

2027 approche.

 Une échéance décisive pour la France, pour la Bretagne, pour tout ce que nous défendons. Imaginez ce moment sans une voix libre, insolente, enracinée, qui refuse la pensée unique et le formatage médiatique. Imaginez le silence à notre place. 

Nos adversaires, eux, l'imaginent très bien — et ils l'espèrent. 

Chaque procès, chaque pression, chaque tentative d'étouffement vise une seule chose : nous faire taire.

 Votre don, c'est notre meilleure réponse. 

C'est la preuve qu'on ne fait pas taire un média que son peuple soutient.

 

Alors aujourd'hui, nous vous demandons une chose simple, et nous vous la demandons sans détour : bougez. Faites un don. 

 Et ne vous arrêtez pas là : parlez-en autour de vous, à votre famille, à vos amis, à tous ceux qui, comme vous, en ont assez d'un paysage médiatique verrouillé. 

Partagez cet appel. 

Chaque don, chaque partage, chaque voix supplémentaire nous rapproche de l'objectif et nous éloigne du gouffre.

 

Vos articles du jour, eux, sont toujours là y compris aujourd'hui : Pour les consulter, vous les retrouverez comme chaque jour sur breizh-info.com.

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ROYAUME-UNIS : TRÈS IMPOPULAIRE KEIR STARMER DÉMISSIONNE ! EN FRANCE POUR LES MÊMES CAUSES ! ET MACRON ?

 

 


 

Le Premier ministre britannique Keir Starmer annonce sa démission  !

Le rival de Keir Starmer, Andy Burnham, a été élu député vendredi. 
Depuis, le Parti travailliste le poussait au départ.
Brève 1

Keir Starmer a annoncé ce 22 juin sa démission. 

Après deux ans au pouvoir, cette démission était attendue en raison de l'impopularité du Premier ministre britannique. 

 « La question que se pose actuellement mon parti est de savoir si je suis le mieux placé pour nous mener jusqu'aux prochaines élections générales », a-t-il déclaré, lundi 22 juin, lors d'un discours devant sa résidence officielle.

 « J'ai entendu la réponse de mon parti à cette question, et je l'accepte.

 Dans chaque décision que j'ai prise, j'ai fait passer le pays que j'aime en premier. 

C'est pour cela que je vais démissionner du poste de dirigeant du Labour. 

J'ai informé le roi de ma décision », a-t-il ajouté. Il va maintenant demander à la direction du Labour de « fixer un calendrier » afin de désigner son successeur « avant la fin de la pause estivale ».

 Keir Starmer devrait rester en poste jusque-là.

 

Nigel Farage, chef du parti conservateur Reform UK et en tête des sondages nationaux depuis plusieurs mois, appelle à de nouvelles élections législatives. 

Le Labour, le Parti travailliste, garde cependant une large majorité au Parlement et les législatives ne sont pas prévues avant 2029.

 Le Royaume-Uni va ainsi connaître son septième Premier ministre en dix ans, preuve d’une grande instabilité dans le pays.

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 Très impopulaire, Keir Starmer avait déclaré, vendredi, qu’il se battrait pour conserver son poste, mais la pression a monté durant le week-end.

Andy Burnham, maire du Grand Manchester, donné grand favori pour lui succéder, doit être investi député lundi en milieu d’après-midi, une étape indispensable pour accéder à la direction du Parti travailliste, puis à la tête du gouvernement. 

Selon l’agence Press Association, plus de 100 députés travaillistes réclamaient le départ de Keir Starmer, soit près d’un quart d’entre eux. Selon Sky News, des poids lourds du gouvernement, comme le ministre des Affaires étrangères Yvette Cooper, lui avaient demandé de fixer une date pour son départ.

 

 Source :  https://www.bvoltaire.fr/le-premier-ministre-britannique-keir-starmer