🗞️ Publication du n° 18 de L'Observatoire parlementaire
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François-Noël Buffet, sénateur Les Républicains du Rhône, devient donc le nouveau Défenseur des droits, succédant à Claire Hudon, arrivée au terme de son mandat de six ans.
La candidature du sénateur Buffet a été proposée par Emmanuel Macron, et ce choix a été entériné par un vote au sein des commissions des lois du Sénat et de l’Assemblée nationale par 43 voix pour et 39 contre.
Aussitôt, levée de bouclier – pardon levée de pétitions – à gauche.
Comment serait-il possible, ou seulement imaginable, qu’un LR assumant ses convictions – dont certaines sont effectivement ancrées plutôt à droite – soit perçu comme légitime à défendre les droits des Français ?
Il faut dire qu’elle n’est pas habituée à cela, la gauche.
Cette dernière décennie macronienne l’a plutôt gâtée, il est vrai.
On n’a guère vu, en effet, affluer au Conseil Constitutionnel, au Conseil d’État, à la Cour des Comptes, au très inutile Conseil économique et social et ailleurs, des têtes dirigeantes autres que fortement teintées de rose, parfois même tirant sur le carmin.
Alors, comprenez-vous, avec cette nomination elle voit rouge, la gauche.
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Et, comme je l’entends venir avec ses gros sabots, j’ai choisi pour ce modeste écrit un titre qui soit en avance sur les récriminations, les craintes, les alertes, les hauts cris dont elle va nous rebattre les oreilles matin midi et soir.
Elle s’angoisse, assurément : « Sera-ce exclusivement pour des droits de droite que ce défenseur des droits de droite prendra fait et cause ? » (Vous me suivez ?) Droits de droite, genre la sécurité des biens et des personnes.
Genre défense du proprio ou du locataire en règle face aux squatters, du gamin racketté face à son racketteur, de la compagne face à son castagneur, du gendarme et du policier face à celui qui leur crache à la gueule, les insulte et, à l’occasion, leur roule dessus pour s’offrir le fun d’un refus d’obtempérer…
J’en passe. Et quand je galège en parlant de droits de droite, vous aurez compris que je pense tout simplement droit des braves gens. Vous, moi…
Cela dit, la gauche, il faut la comprendre.
C’est que le sénateur Buffet a un lourd passé derrière lui.
D’ailleurs, on s’étonnera qu’il soit encore en liberté.
Figurez-vous qu’en 2013 il manifestait contre le mariage pour tous, contre le mariage homosexuel, donc ; qu’en 2021 il a voté contre l’extension de la procréation médicale assistée, la PMA, et qu’il a eu le front de s’abstenir lors du vote préparant l’inscription de l’interruption volontaire de grossesse (IVG) dans la Constitution.
C’est comme je vous le dis !
Cet homme-là est dangereux.
D’ici à ce qu’il ait apporté sa voix à la loi visant à instituer la perpétuité pour les violeurs et assassins d’enfant, il n’y a pas loin !
Aussi, la gauche, ce Buffet-là, elle aurait grandement préféré qu’on le laissât au placard. (Mille fois pardon pour ce truc bien lourdingue, mais c’était trop tentant.)
Voilà que je galège encore. Je voudrais tout de même la rassurer, la gauche.
Qu’elle lorgne du côté d’un des prédécesseurs de M. Buffet, Jacques Toubon, ci-devant RPR chiraquien bon teint et viré progressiste de première classe avec palmes dès que bombardé défenseur des droits.
Tout espoir n’est donc pas perdu.
Ni celui d’un revirement de cette nature.
Ni tout bonnement que le nouveau défenseur des droits remplisse sa mission en « honnête homme », comme on disait à une époque où une certaine gauche, désormais révolue, reléguée dans un passé que celle d’aujourd’hui déshonore, en cultivait les vertus.
Vertus d’ouverture d’esprit, de mesure, de tolérance, de désintéressement, de sens de la nation et du devoir.
Bref, tout ce qu’il faut pour faire un bon défenseur des droits, d’où qu’il vienne et qui soit-il.
Puisse M. Buffet être celui-là !
Source et Publication : https://www.causeur.fr/un-defenseur-des-droits-de-droite-
Victoire de l’IPJ - Perpétuité pour les violeurs d’enfants
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Le Parlement a adopté définitivement, mardi 21 juillet, la proposition de loi portée par la députée Renaissance Laure Miller interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux mineurs de moins de quinze ans.
Application au 1er septembre pour les nouveaux comptes, 1er janvier 2027 pour les comptes existants.
La France devient le premier pays de l’Union européenne à inscrire une « majorité numérique » dans son droit national.
Sous couvert de protéger les enfants, le pays vient d’acter le principe suivant : nul n’accédera plus à un réseau social sans avoir prouvé son âge à un tiers.
Tout le monde. Pas seulement les mineurs.
Flicage généralisé, à quelques mois de l’élection présidentielle, et avec la bénédiction d’une droite cocue, comme d’habitude.
C’est une conséquence arithmétique du dispositif, pas une interprétation malveillante.
Pour établir qu’un utilisateur a plus de quinze ans, il faut vérifier l’âge de tous les utilisateurs — on ne peut pas contrôler seulement ceux qui en ont moins, puisqu’on ignore leur âge avant de contrôler.
Chaque Français devra donc, pour publier une opinion en ligne, passer par une procédure d’identification : France Identité, le dispositif « Je prouve mon âge » de Docaposte, ou une solution privée.
Le gouvernement met en avant le « double anonymat » : le tiers de confiance répond oui ou non, sans transmettre d’autres données, et la plateforme ne sait rien de l’identité du demandeur. Le principe est réel et la garantie technique n’est pas de pure façade.
Elle ne règle pourtant pas le problème de fond. Créer un point de passage obligatoire entre un citoyen et sa parole publique, c’est créer une infrastructure.
Une infrastructure existe indépendamment de l’usage qu’on en fait aujourd’hui, et elle survit à ceux qui l’ont installée.
Chaque intermédiaire supplémentaire dans la chaîne augmente la surface d’attaque : documents d’identité stockés quelque part, bases de données piratables, levée du pseudonymat en dehors de toute procédure judiciaire.
Ce risque a été signalé pendant les débats. Il n’a pas été traité.
Le texte entre pleinement en vigueur au 1er janvier 2027.
Les comptes existants — c’est-à-dire tous — devront alors avoir été vérifiés. Nous sommes à quelques mois d’une élection présidentielle.
Personne ne peut affirmer que c’est intentionnel.
Mais il faut mesurer l’effet mécanique.
Une part non négligeable de la population française n’est pas à l’aise avec les procédures numériques : personnes âgées, ruraux mal connectés, gens qui n’ont jamais installé France Identité et ne le feront pas.
Ceux-là ne franchiront pas l’obstacle.
Ils sortiront des réseaux sociaux non par choix, mais par découragement technique.
Or ces réseaux sont devenus l’espace de circulation d’une parole politique que les médias installés ne relaient pas.
C’est là que se diffusent les contenus qui échappent au filtre éditorial parisien.
Retirer de cet espace, à quelques mois d’un scrutin, une fraction de l’électorat qui s’y informait, n’est pas un détail administratif.
Le vote mérite d’être regardé de près.
Le RN s’est abstenu.
Deux députés seulement ont voté contre : Matthias Renault et Antoine Villedieu.
Dans le bloc central, un seul opposant, Philippe Latombe (MoDem).
La France insoumise a voté contre après le rejet de sa motion préalable.
Le Parti socialiste s’est abstenu tout en annonçant un recours au Conseil constitutionnel — trente socialistes ont néanmoins voté pour, ainsi que dix-neuf écologistes et six communistes.
En comptabilité parlementaire, une abstention ne compte pas.
Le texte est passé parce que le RN et le PS se sont abstenus.
Cette position tranche avec une décennie de discours.
En 2014, David Rachline, alors délégué national à la communication numérique du FN, réclamait la sanctuarisation des libertés numériques dans la Constitution.
Lors des débats sur la loi Avia, Jordan Bardella dénonçait une majorité qui voulait « affaiblir la liberté d’expression en France » et « museler les réseaux sociaux ».
Marine Le Pen déclarait sur RTL n’être pas favorable à l’interdiction de l’anonymat en ligne, qu’elle qualifiait de faux débat.
Plus récemment encore, le député Aurélien Lopez-Liguori s’alarmait de la levée de l’anonymat contenue dans la loi SREN.
On peut comprendre le calcul : s’opposer frontalement à une mesure présentée comme protégeant les enfants expose à une caricature immédiate. Il reste que l’abstention, ici, valait adoption.
Et que ce sont les électeurs de ce parti qui figureront parmi les premiers pénalisés par le dispositif.
Une fois de plus le RN a trahi ses électeurs.
Dernier élément, et non le moindre : ça ne marche pas.
L’Australie a interdit les réseaux sociaux aux moins de seize ans fin 2025.
Plusieurs mois après, environ 85 % des centaines d’adolescents australiens interrogés par des chercheurs continuent d’utiliser les plateformes qui leur sont interdites. La majorité utilise toujours son propre compte.
Les méthodes de contournement sont d’une banalité désarmante : un VPN pour simuler une connexion depuis l’étranger, une fausse date de naissance renseignée avant l’entrée en vigueur, le compte d’un parent ou d’un frère aîné, ou une image générée par intelligence artificielle pour tromper la vérification par selfie.
Interrogée sur ce précédent, la ministre déléguée au Numérique Anne Le Hénanff reconnaît qu’« aucun système n’est infaillible » et qu’il y aura des contournements, tout en affirmant que le recours obligatoire au tiers de confiance rendra le dispositif français plus robuste.
Peut-être.
On notera surtout qu’un adolescent de quatorze ans installe un VPN en trois minutes, là où un homme de soixante-dix ans renoncera devant France Identité.
Voilà le résultat prévisible : les mineurs que la loi prétend protéger passeront outre ; les adultes qu’elle n’était pas censée viser seront exclus.
L’inquiétude parentale est légitime.
Les effets du scrolling infini, des mécanismes de récompense et des notifications nocturnes sur des cerveaux en développement sont documentés. Personne ne conteste le problème.
Mais il existait une autre voie, que la ministre elle-même évoque du bout des lèvres : s’attaquer au modèle économique.
Interdire le défilement infini pour les mineurs, sanctionner réellement la publicité ciblée vers les jeunes — déjà interdite mais peu respectée —, encadrer les mécanismes addictifs.
Ces mesures visent les plateformes, pas les citoyens.
Elles n’exigent aucune identification généralisée.
Le législateur a choisi la solution inverse : contraindre soixante-huit millions de personnes plutôt que quelques entreprises.
C’est révélateur d’un réflexe devenu constant — quand un problème naît d’un modèle industriel, on régule l’utilisateur.
Le Conseil constitutionnel sera saisi.
Il lui reviendra de dire si le contrôle de l’identité de tous les utilisateurs de réseaux sociaux est compatible avec le bloc de constitutionnalité.
Il est composé des copains de ceux qui ont voté cette loi.
Il ne devrait donc y avoir aucun problème.
La société de contrôle est en marche
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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REVUE DE PRESSE !

Jusqu’alors, et au péril de leur liberté – parce que la justice d’ultragauche n’aime pas qu’on défende les victimes du racisme anti-Blancs en général ! –, seuls les identitaires osaient affirmer une vérité pourtant évidente : dans la nuit du 18 au 19 novembre 2023, Thomas Perotto, alors âgé de seize ans – un âge qu’il ne dépassera jamais –, avait été assassiné parce que blanc et rien d’autre.
On se souvient des ordures – je ne trouve pas de synonymes – qui avaient nié ce fait, tel l’ignoble Patrick Cohen, toute honte bue – et il a très soif en la matière ! –, justifiant ainsi la mort de Thomas : « En fin de soirée, une dizaine de jeunes se mêlent aux 400 participants. Ils ne sont pas du village, ils sont venus pour s’amuser, pour draguer des filles.
Pas d’incident jusqu’à la dernière chanson, “Tchikita” de Jul.
C’est là que, d’après les mis en cause, l’un des participants au bal, un rugbyman, aurait tiré les cheveux longs de l’un des membres du groupe en le traitant de “tchikita”, c’est-à-dire de fille sexy. »
En d’autres termes, Thomas l’aurait bien cherché.
Dans la foulée, et parce que des voix grondaient un peu plus que d’ordinaire et que Laure Lavalette, députée RN, avait saisi l’Arcom, Patrick Cohen avait été épinglé par cette autorité d’ordinaire très tolérante avec les journaleux gauchistes et un peu moins les autres.
Le Parisien n’était pas en reste, qui falsifiait à son tour la réalité dans une enquête orientée et visant à faire partager les torts selon l’argument fallacieux de propos racistes adressés aux agresseurs venus tout de même casser du Blanc.
Cependant, même le nez dans sa propre merde, Le Parisien persévère aujourd’hui dans l’ignominie en apprenant le revirement salutaire de la justice : « Ce revirement judiciaire pourrait emballer l’opinion publique à nouveau.
Dès les premières heures suivant le drame, la droite et l’extrême droite s’étaient emparées de l’affaire. Les profils des mis en examen étaient devenus le prétexte à une série de discours martelés sur les plateaux de télévision et les tribunes politiques.
» Toujours faire peur avec la bébête immonde, des fois que les Français ouvriraient trop les yeux sur le véritable racisme, à savoir le racisme anti-Blancs.
Mais oublions ces collabos du nouvel ordre mondial apatride et remercions l’AGRIF (Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne, classée par l’officine putride d’ultragauche Wikipédia à, devinez quoi, l’extrême droite !) pour son rôle majeur dans cette requalification des faits, qui correspond nettement plus à la réalité, observable d’ailleurs dans maintes affaires, depuis Philippine, petite blanche massacrée par un prédateur allogène dans le bois de Boulogne, jusqu’à plus récemment Louis, lynché à mort à Narbonne.
La liste des victimes du racisme anti-Blancs couvrirait des dizaines de pages.
L’AGRIF nous apprend donc dans un communiqué que : « En un temps record, Me Jérôme TRIOMPHE, a pu se livrer à une analyse de ce très complexe et volumineux dossier.
Ce qui lui a permis d’envoyer 30 pages d’observations au juge afin d’établir la motivation de racisme anti-blanc et anti-français dans l’attaque du bal de Crépol qui s’est déroulée le 19 novembre 2023.
Les victimes viennent de nous informer, qu’à la suite de ces observations, les juges ont réouvert l’instruction et ajouté au dossier la circonstance aggravante de racisme que le procureur avait refusé d’invoquer et qui n’avait, jusqu’alors, pas été discutée.
Les protagonistes de l’attaque sont désormais mis en examen avec cette circonstance aggravante de racisme. »
https://www.lagrif.fr/crepol-grace-lagrif-le-racisme-anti-blanc-enfin-reconnu/
Et n’oublions jamais que notre silence ne sert que nos ennemis, alors crions, agissons, il en va ni plus ni moins de notre survie.
Gandhi lui-même écrivait : « Là où il n’y a le choix qu’entre lâcheté et violence, je conseillerai la violence. »
Dont acte…
Par Charles Demassieux
ET AUSSI

On ne le sait que trop, pour la caste politico-médiatique, le racisme ne peut viser que des Blancs qui insultent ou se montrent violents envers des Noirs ou des Maghrébins.
Le contraire est radicalement impossible, et la ministre Taubira aurait expliqué il y a quelques années, en 2006, qu’elle n’avait pas voulu inclure dans sa loi de 2001 faisant de l’esclavage transatlantique un crime contre l’humanité, celui qui concernait l’arabo-musulman, pour ne pas « désespérer » les petits Maghrébins des banlieues « pour que les jeunes Arabes ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes », selon ce qu’avait rapporté un magazine (1).
Alors que cet esclavage avait été bien pire et bien plus sanglant, et avait duré bien plus longtemps que la traite négrière occidentale, Occident qui avait été à l’origine de toutes les législations interdisant l’esclavage (2).
Au début des années 1980, Bernard Antony, qui fut député européen et conseiller régional d’Occitanie pendant des années, avait eu l’intuition géniale, dans le cadre des activités du Centre Charlier, de concevoir une association antiraciste, l’AGRIF, qui lutterait judiciairement contre le racisme antifrançais et antichrétien.
Ainsi était née l’Alliance Générale contre le Racisme et pour le Respect de l’Identité française.
Depuis lors, elle bataille avec ses avocats devant tous les tribunaux de France et de Navarre pour pourfendre ceux qui profèrent des discours ou des actes racistes contre des Français ou des chrétiens.
Car le racisme antifrançais et antichrétien est nié par les gauches spécialement, et même par beaucoup d’autres individus ou organismes généralement.
Pour la justice, il est particulièrement périlleux de dénoncer ce racisme, et ce essentiellement pour des raisons idéologiques.
J’en sais quelque chose, moi qui ai plaidé pendant des années comme partie civile pour des représentants de l’ordre, dans bon nombre de dossiers, où les injures ou insultes proférées par des délinquants avaient délibérément un caractère raciste antiblanc ou antifrançais, et cette qualification était très rarement retenue, le plus souvent par souci de simplification ou de rapidité, dans le cadre de comparutions immédiates, où tout doit aller très vite.
L’affaire du meurtre du jeune Thomas à Crépol, le 18 novembre 2023, est à cet égard emblématique.
Depuis le début de l’enquête, de nombreux témoignages faisaient ressortir que les agresseurs étaient venus pour « casser du Blanc ».
Mais comme les 3 singes souvent représentés en statuettes, la justice ne voulait a priori rien voir, rien dire, rien entendre.
À plusieurs reprises, l’AGRIF – qui comme toute association antiraciste dûment déclarée en préfecture depuis au moins 5 ans peut ester en justice -, tambourinait à la porte des magistrats de Valence ou de Grenoble en appel, pour faire reconnaître cette qualification juridique, à savoir meurtre avec la circonstance aggravante de racisme.
Jusqu’à présent, les différentes instances judiciaires amenées à statuer avaient débouté l’AGRIF.
Mais c’était sans compter sur la ténacité de cette association et de ses avocats.
Car notamment un procès-verbal de synthèse, rédigé par une enquêtrice de la gendarmerie, évoquait l’hypothèse d’un mobile raciste au meurtre de Thomas, et ce dès le départ.
Il était précisé des témoignages qui indiquaient « que les auteurs des faits pourraient être venus au bal de Crépol afin de tuer des personnes de couleur blanche ».
Il semble que ce rapport capital n’ait pas été bien classé dans la procédure, et qu’il n’avait pas été porté explicitement à la connaissance de la justice. Cf Le Figaro du 23 juillet 2026.
Or Me Jérôme Triomphe, le talentueux et dynamique avocat coordonnateur de l’AGRIF, venait de déposer une note de 30 pages aux juges, soulignant des témoignages et propos rapportés « relatifs à du racisme « antiblancs ».
C’est dans ces conditions, et après de nouvelles auditions semble-t-il, qu’un nouvel avis d’information judiciaire vient d’être communiqué aux parties, le 20 juillet 2026 par les magistrats instructeurs.
Cette nouvelle pièce de procédure invoque désormais en plus des chefs de « meurtre et tentative de meurtres en bande organisée », la qualification que « les faits ont été précédés, accompagnés ou suivis de propos, écrits, images, objets ou acte de toute nature qui portent atteinte à l’honneur ou à la considération des victimes ou d’un groupe de personnes à raison de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une prétendue race, une ethnie ou une religion déterminée, en l’espèce la race blanche et la nation française », comme le rapporte la presse.
On attend désormais l’ordonnance de mise en accusation, cette ordonnance pouvant faire l’objet d’un appel des mis en examen.
Nous suivrons bien sûr de très près ce dossier des plus dramatiques, n’oublions pas qu’outre le jeune Thomas, 16 ans, qui a été poignardé à mort, d’autres victimes ont été aussi, ce soir-là, très gravement blessées à coup de couteau.
Rappelons que la jurisprudence de la chambre criminelle de la Cour de cassation est constante depuis des années : tout acte violent contre une personne avec un objet dangereux qui peut être létal permet d’en déduire une intention de tuer, sous le contrôle des juges chargés de statuer bien sûr.
Exemples, porter un coup de couteau ou tirer sur une personne.
En tout cas, grâce à l’AGRIF et son remarquable travail de fond juridique et moral, grâce à des journalistes comme François Bousquet qui a publié plusieurs livres sur le sujet (3), le racisme antiblanc qui se répand comme une traînée de poudre depuis des années pourrait enfin trouver au sein de l’institution judiciaire une reconnaissance jurisprudentielle à laquelle les victimes et leurs familles ont droit, pour la vérité et la justice tout simplement.
Par Michel Festivi
(1) Eric Conan, article de l’Express du 4 mai 2006, « Encore aujourd’hui »
(2) Bernard Lugan, Esclavage, histoire à l’endroit, Éditions Bernard Lugan, 2020
Source et Publications: ttps://ripostelaique.com/meurtre-raciste-anti-blanc
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