mercredi 17 juin 2026

PARCE QUE DE DROITE ? BARBARA LEFEBVRE MENACÉE D' EXCLUSION PAR L' ÉDUCATION NATIONALE .........

LU, VU ET ENTENDU !


L’intellectuelle, également enseignante dans le secondaire, est mise en cause par le rectorat de Versailles pour des propos qu’elle a tenus il y a deux ans à l’antenne de RMC sur des gens du voyage. 

Or l’affaire a déjà fait l’objet d’un traitement judiciaire.


 

Selon nos informations, l’essayiste Barbara Lefebvre, qui, en parallèle de ses activités dans l’édition et les médias, occupe un poste de professeur d’histoire-géographie dans un collège public d’Ile-de-France, va comparaître le 30 juin prochain devant une commission disciplinaire du rectorat de Versailles.

 Alors qu’elle a toujours été très bien notée par ses inspecteurs, l’enseignante risque de se voir notifier ce jour-là par l’instance composée pour moitié de représentants de l’administration et pour l’autre moitié de représentants du personnel, d’une rétrogradation, d’une suspension temporaire de traitement ou d’une révocation de l’Education nationale.

 

Être grande gueule, pas un crime

Mais qu’a-t-elle donc fait pour encourir des sanctions aussi sévères ? 

 A-t-elle tenu des propos répréhensibles en classe ? Nullement.

 A-t-elle offensé ou agressé un élève, un parent d’élève, un collègue ? Pas davantage. 

A-t-elle provoqué le scandale au sein de son établissement, été exagérément absente, mis quiconque en danger ? Que nenni.

 

L’Académie de Versailles lui reproche deux faits qui n’ont aucun rapport avec son métier d’enseignante : d’une part ne pas avoir demandé au rectorat la permission de collaborer à l’émission de débats « Les Grandes Gueules » sur RMC, où elle intervient comme chroniqueuse depuis 2019; d’autre part avoir commis un dérapage verbal à l’antenne de cette émission le 8 avril 2024 en déclarant, alors qu’elle était interrogée au sujet de l’agression, deux jours plus tôt dans un hôpital vendéen, d’un brancardier grièvement blessé par des personnes appartenant à la communauté des gens du voyage, que celles-ci ne possédaient pas « les codes d’une société civilisée ».

 

L’Education nationale a-t-elle le droit de régenter la prise de parole radiophonique de ses personnels ? 

Quand, sur les ondes, un enseignant exprime des opinions « personnelles et originales » sur des « questions de société » ou des « sujets d’actualité », ce qui est bien évidemment le cas de Barbara Lefebvre, la jurisprudence européenne et française (dont celle du conseil de déontologie de l’Education nationale) est claire : l’exercice, qui s’apparente à une « œuvre de l’esprit », est protégé, au même titre que les tribunes de presse et les parutions de livres, par les lois sur la liberté d’expression.

 

A l’instar des autres enseignants (notamment Fatima Ait-Bounoua, Benjamin Amar et Jean-Loup Bonnamy) que l’on peut entendre sur RMC, Barbara Lefebvre n’a donc jamais sollicité une « autorisation de cumul », formalité réservée aux fonctionnaires ayant une activité lucrative extérieure à leur administration d’origine, sauf justement les « œuvres de l’esprit ». 

Il serait du reste intéressant de savoir si les enseignants qui collaborent aux programmes du service public audiovisuel se soumettent à ce type de démarche administrative au parfum de censure.

 

Double peine

C’est donc en réalité un procès politique qui se prépare au rectorat de Versailles. 

Car on voit mal au nom de quoi l’Éducation nationale serait fondée à juger des propos – aussi choquants soient-ils – qui ont été tenus en dehors de tout contexte et de tout objet académiques. 

D’autant qu’en l’espèce, la sortie litigieuse sur les gens du voyage a été dûment poursuivie en justice. 

Le 15 avril, elle a valu à son auteur (qui a fait appel de la décision) d’être condamnée par la 17ème chambre correctionnelle du tribunal de Paris à une amende 1000 euros pour injure publique.

 En cherchant à pénaliser davantage l’enseignante en vertu du très élastique « devoir de réserve », principe forcément sujet à interprétation, le rectorat de Versailles réinvente la double peine.

 

Nous avons eu accès au dossier d’accusation constitué par le rectorat contre Barbara Lefebvre. 

Tentant de démontrer que le récent procès de l’enseignante serait préjudiciable à la réputation de l’Education nationale, le document recense toute une série de réactions outrées sur les réseaux sociaux. 

La preuve par la fange… Parmi les pièces produites: un tweet en date du 15 avril, signé par Danièle Obono et parfaitement diffamatoire puisque la député LFI y affirme que « l’empire Bolloré est directement concerné » par cette histoire. 

Or RMC n’appartient pas à l’homme d’affaires breton, mais à la famille Saadé, propriétaires de la compagnie maritime CMA-GGM.

 

Tant qu’à se soucier de la réputation de l’Éducation nationale, qu’une question soit ici permise :  n’est-il pas de très mauvaise publicité, surtout quand on est une institution passant déjà pour un bastion partisan, de manifester de déplorables pulsions liberticides, de reprendre mot pour mot et à son compte des éléments de langage directement fabriqués par l’extrême gauche – fake news inclus – et de s’en prendre à l’une des rares enseignantes médiatiques de notre pays ayant des idées conservatrices ?

 

PS : Malgré nos messages répétés auprès de son service de presse, le rectorat de Versailles n’a pas répondu à nos demandes de clarification.

 

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L'éducation nationale, toujours là où on l'attend : pour avoir dit à l'antenne de RMC, après une agression commise par ceux ci, que les gens du voyage avaient d'autres codes que les nôtres, le rectorat de Versailles convoque Barbara Lefebvre devant une commission disciplinaire.
 
 Le dispositif, 40 gars (20 syndicalistes, 20 agents du rectorat) attend sans doute une autocritique avant de l'exclure pour mal pensance. 
 
 
Bref, dans ce pays de plus en plus marqué par le totalitarisme, total soutien à Barbara Lefebvre.

 


THAÏS D' ESCUFON A T-ELLE TENUE DES PROPOS POLITIQUEMENT INCORRECTS ? TOUT EN ÉTANT VÉRIDIQUES !

 TRIBUNE LIBRE !


Thaïs d’Escufon a raison : qui a tué sauvagement Jacqueline, 86 ans, et Françoise, 91 ans ?

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La jeune Thaïs d’Escufon, ancienne porte-parole de Génération Identitaire, nous explique les raisons pour lesquelles elle risque, dans quelques jours, de se retrouver condamnée à une peine de prison ferme et à de lourdes amendes. 

Son crime : après une tentative de viol, qui heureusement ne s’est pas trop mal terminée pour elle, par un Tunisien, elle a affirmé sur un plateau de télévision que les femmes françaises sont beaucoup plus exposées quand elles croisent des hommes africains de religion musulmane que lorsqu’elles elles croisent des Blancs français.

 

C’est une évidence que l’actualité confirme tous les jours, mais il s’est trouvé des associations dites antiracistes et un procureur de la République pour la poursuivre devant les tribunaux pour incitation à la haine, bien sûr, et demander, vu le passé de la jeune femme, des peines de prison.

Elle raconte d’autre part le harcèlement qu’elle a subi, à cause de ses engagements identitaires : réseaux sociaux fermés, comptes bancaires suspendus, et bien sûr procès et condamnations à de lourdes amendes et à de la prison avec sursis, etc.

 On la sent amère, un peu découragée et désabusée par cette volonté de la tuer socialement, par tous les moyens, et elle appelle à l’aide.

 

Pourtant deux drames abominables confirment les propos de Thaïs. Au Coteau, près de Roanne, une femme de 91 ans, Françoise Galichet, a été retrouvée morte, égorgée de plusieurs coups de couteau, en son domicile.

 Un suspect, sur lequel on ne sait rien, a été arrêté.

 Si on ne sait rien sur lui, il y a un maximum de chance pour qu’il soit africain, sans doute musulman, vu le mode opératoire, l’égorgement.

https://www.fdesouche.com/2026/06/16/roanne-42-enquete-ouverte-pour-meurtre-apres-la-decouverte-du-corps-dune-retraitee-de-90-ans-lardee-de-coups-de-couteau/

 

Autre drame insupportable, près de Nîmes, Jacqueline, 86 ans, a été retrouvée morte. 

Dans un premier temps, on nous a parlé d’égorgement, mais une nouvelle version évoque un assassinat à coups de perceuse. 

Un suspect a été arrêté, ce qui montre que notre police peut être très efficace, et on ne sait rien d’autre de lui. 

Quel type de barbare est capable de tuer à coups de perceuse une vieille dame ?

https://www.fdesouche.com/2026/06/16/station-balneaire-du-grau-du-roi-30-une-femme-de-86-ans-meurt-apres-avoir-ete-agressee-par-un-homme-pres-dun-camping/

https://x.com/Frontieresmedia/status/2066950498536521973

 

Ces deux faits divers, parmi tant d’autres, montrent que Thaïs a eu raison, dans les propos qu’elle a tenus.

 Mais il y a tant d’autres preuves.

Ce qui s’est passé en Grande-Bretagne ne fait que confirmer les propos de Thaïs, où par ailleurs l’État britannique a sacrifié des milliers de ses enfants victimes de viols des gangs pakistanais. 

Certes, ce n’est pas l’Afrique, mais c’est musulman…

https://www.fdesouche.com/2026/06/16/scandale-des-grooming-gangs-pakistanais-le-rapport-explosif-qui-accuse-le-royaume-uni-davoir-sacrifie-des-milliers-de-jeunes-anglaises-vulnerables/

 

À Reims, une passante de 82 ans a été attaquée par un jeune de 17 ans qui l’a traînée au sol, avant d’être arrêté par les forces de l’ordre, encore d’une efficacité exemplaire. 

Qui, à 17 ans, a le profil de s’en prendre à une personne qui pourrait être sa grand-mère ? 

Des Kevin ou des Mattéo, sans doute.

https://www.fdesouche.com/2026/06/16/reims-51-une-passante-de-82-ans-trainee-au-sol-sur-plusieurs-metres-par-un-adolescent-de-17-ans-qui-voulait-lui-arracher-son-sac-il-a-ete-remis-en-liberte/

 

Qui, à Reims, essaie de racketter un couple, et frappe brutalement au visage une conductrice de bus qui a cherché à aider les victimes ?

https://www.fdesouche.com/2026/06/16/elle-souffre-dune-fracture-de-la-pommette-et-dune-dent-cassee-a-chavigny-54-une-conductrice-de-bus-agressee-apres-quelle-ait-voulu-sinterposer-entre-deux-jeunes-et-un-coupl/

 

Dans mes Côtes-d’Armor, c’est une femme de 60 ans qui a été massacrée avec une telle sauvagerie qu’il y avait la marque de la chaussure de l’agresseur tunisien sur son visage.

https://www.fdesouche.com/2026/06/16/langueux-22-une-sexagenaire-agressee-a-laube-en-allant-travailler-jusqua-marquer-son-visage-avec-sa-semelle-un-tunisien-de-29-ans-condamne-a-18-mois-ferme/

 

Certes, les gens de gauche diront que la petite Lyhanna a été assassiné par un Jérôme Barella, et que des tueurs en série s’appelaient Francis Heaulme, Michel Fourniret ou Émile Louis. 

Mais cela ne doit pas cacher la vraie réalité à laquelle sont confrontés les Français, et principalement les femmes.

 

Des faits comme cela, il y en a des dizaines, parfois des centaines tous les jours, mais il se trouve des procureurs qui sont la honte de la justice, qui osent demander une lourde amende et de la prison contre Thaïs d’Escufon, coupable d’avoir dit sur un plateau ce que des millions de Français, et principalement de femmes, constatent, parfois douloureusement, dans leur vécu. 

La plupart des trafiquants de drogue sont noirs et arabes, et la plupart des agresseurs de femmes aussi. 

Bien sûr, cela ne veut pas dire que tous les hommes venus d’Afrique sont des violeurs et des assassins, mais plus ils sont nombreux, plus il y a de risques pour les femmes. 

Espérons que les juges, après le scandale Lyhanna, qui secoue la justice, feront preuve de discernement et que l’ancienne porte-parole de Génération Identitaire évitera amendes et prison, même si elle a tenu des propos politiquement incorrects, tout en étant véridiques.

 

Source :   https://ripostelaique.com/thais-descufon

L' ASSOCIATION EMMAÜS DÉCLARE LA LUTTE CONTRE L' EXTRÊME DROITE ! SURPRIS ?

 REVUE DE PRESSE

Emmaüs entre en campagne contre l’extrême droite : quand le caritatif se mue en militant (en partie aux frais des contribuables)

L’abbé Pierre avait fondé Emmaüs en 1954 avec une idée simple : aider les plus démunis, sans distinction, sans idéologie, sans agenda politique

Soixante-douze ans plus tard, l’association qu’il a créée vient de voter lors de son assemblée générale annuelle une motion faisant de la lutte contre l’extrême droite « une priorité absolue des prochains mois » — une première dans l’histoire du mouvement.

 Le tout à moins d’un an de l’élection présidentielle.

 

Un virage politique assumé et revendiqué

Le communiqué d’Emmaüs France ne laisse aucune ambiguïté sur la nature de l’engagement.

 Les 300 structures et 40 000 acteurs du mouvement s’engagent à inciter aux inscriptions sur les listes électorales, à « dénoncer l’imposture sociale de l’extrême droite », à publier un journal dystopique imaginant la France sous un gouvernement d’extrême droite, à nouer des alliances avec d’autres organisations partageant « ce combat », et à exercer une veille sur les « dérives locales de l’extrême droite » assortie de recours juridiques si nécessaire.

 

Bruno Morel, président d’Emmaüs France, assume pleinement le tournant : « Il était primordial qu’un mouvement de solidarité tel qu’Emmaüs se positionne et participe à la bataille culturelle.

 » La bataille culturelle. 

L’expression, empruntée au vocabulaire gramscien et longtemps associée à la droite identitaire, est désormais revendiquée par le président d’une association caritative reconnue d’utilité publique.

 

Un écosystème complexe, massivement financé par l’État

Pour comprendre ce que représente la prise de position politique d’Emmaüs, il faut distinguer les différentes entités qui composent ce mouvement — car elles n’ont ni la même taille ni le même rapport aux fonds publics

Emmaüs France, la tête de réseau qui a voté la motion et signé le communiqué politique, est une structure de coordination relativement modeste. 
Ses comptes annuels pour l’exercice 2024, publiés sur son site, font apparaître des concours publics et subventions d’exploitation de 593 019 euros — en forte baisse par rapport à 2023, où ce poste atteignait 1 241 063 euros. 
 Ses ressources totales d’exploitation atteignent environ 23,5 millions d’euros, financées principalement par les cotisations des groupes membres, les dons et les legs.

Emmaüs Solidarité est une tout autre affaire. 

Cette entité distincte, qui gère les centres d’hébergement d’urgence en Île-de-France via des conventions avec le SAMU Social et la Ville de Paris, est elle massivement financée par la puissance publique.

 Selon son rapport d’activité 2021, les subventions représentaient la quasi-totalité de ses ressources — et c’est à cette entité que se rapporte le chiffre de près de 70 millions d’euros de subventions publiques annuelles, État et collectivités confondus, régulièrement cité.

 En 2024, Emmaüs Solidarité gérait 58 centres d’hébergement et accompagnait plus de 9 200 personnes.

Plus largement, une donnée issue du rapport d’activité d’Emmaüs remontant à 2017 est éclairante : à cette époque, les subventions publiques représentaient déjà 78 % des produits de l’ensemble du mouvement, les dons ne pesant que 2 % et la participation financière des hébergés 3,7 %.

 En d’autres termes, sans le contribuable, cette structure ne fonctionnerait pas.

 

Une orientation migratoire documentée, aux frais de tous

Cette dépendance aux fonds publics prend un relief particulier quand on examine à qui profite concrètement l’argent. 

En 2021, Emmaüs Solidarité consacrait 79 % de ses places en centres d’hébergement à des ressortissants de pays hors Union européenne, contre 14 % seulement à des Français. 

L’association fondée pour aider « les plus pauvres » orientait donc massivement ses ressources — issues des deniers publics — vers des populations étrangères, souvent en situation irrégulière, pendant que des compatriotes dans le besoin passaient après.

Cette orientation n’est pas accidentelle. 

Emmaüs s’est engagée de longue date contre toute loi de contrôle de l’immigration, qu’elle juge contraire aux droits des personnes exilées. 

Elle a soutenu Cédric Herrou, condamné pour aide à l’entrée irrégulière de migrants, dans la création d’une communauté dans la vallée de la Roya.

 Elle recrute dans ses structures des personnes en situation irrégulière, empêchant de fait leur expulsion. 

Elle avait déjà appelé à voter contre Marine Le Pen en 2022.

 

En 2023, une ombre supplémentaire est venue ternir l’image du mouvement : le parquet de Lille a ouvert une enquête préliminaire pour « traite d’êtres humains » et « travail dissimulé » visant une antenne locale, après que des sans-papiers employés par l’association l’ont accusée de les avoir fait travailler dans des conditions intenables en leur faisant miroiter une régularisation.

 L’association qui donne des leçons de solidarité à la France entière était soupçonnée d’exploiter les gens qu’elle était censée protéger.

 

Pourquoi les dons s’effondrent — et les subventions augmentent

Il ne faudra pas s’étonner, dans ce contexte, qu’Emmaüs, comme les Restos du Cœur et d’autres grandes structures caritatives françaises, connaisse une érosion de ses dons spontanés et une dépendance croissante aux financements publics. Le phénomène est logique et mécanique.

 

Quand une association caritative se positionne ouvertement dans le débat politique, quand elle désigne publiquement une partie de l’électorat français — qui représente selon les sondages entre 30 et 40 % des intentions de vote — comme une menace à combattre, elle se coupe de facto d’une fraction importante de ses donateurs potentiels et de ses bénévoles. 

Le Français qui vote pour un parti qualifié d’extrême droite, ou qui partage certaines préoccupations sur l’immigration ou la sécurité, n’a aucune raison de mettre la main à la poche pour financer une organisation qui le désigne comme un ennemi. 

C’est humain. C’est rationnel.

 

Le résultat est une spirale prévisible : moins de dons privés, plus de dépendance aux subventions publiques, ce qui rend l’association encore moins comptable de ses orientations devant ceux qui la financent — puisqu’elle ne dépend plus directement d’eux.

 Et plus elle s’éloigne de sa mission première, plus elle a besoin de l’État pour compenser la désaffection populaire. 

Un cercle vicieux qui transforme progressivement une œuvre de solidarité en appendice subventionné d’une certaine sensibilité politique.

 

L’abbé Pierre, lui, tendait la main à tout le monde. 

Sans demander à qui ils votaient.

 

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.


LA PRÉFECTURE INTERDIT L' HOMMAGE ET LE RECUEILLEMENT SUR LA TOMBE DE JEAN-MARIE LE PEN ???

  


 

 


 

Liberté Égalité Fraternité Direction du cabinet Direction des sécurité

 

s Arrêté portant interdiction d'une manifestation déclarée le samedi 20 juin 2026 en hommage à Jean-Marie LE PEN et de toute manifestation visant à perturber cet hommage à la Trinité-sur-Mer Le préfet du Morbihan Chevalier de l'ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L. 211-1 à L. 211-4 ; Vu le code général des collectivités territoriales, notamment les articles L.2212-2 et L.2215-1 ; 4; Vu le code pénal, notamment ses articles 222-32, 431-3 et suivants, 431-9, 431-9-1, R.619-5 et R. 644- / Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'État dans les régions et départements ;

 

 Vu le décret du 7 mai 2025, portant nomination de M. Michael GALY, préfet du Morbihan ;

 Vu la mise en demeure du maire de la commune de la Trinité-sur-Mer restée infructueuse ; 

Vu le courriel adressé le 15 juin 2026 à la préfecture du Morbihan par lequel MM. Thomas JOLY, président du « Parti de la France », et Thierry SUTTER déclarent un rassemblement au cimetière de la Trinité-sur-Mer, sous forme de commémoration, le 20 juin 2026 à 11 h afin de « rendre hommage à M.Jean-MarieLE PEN »; 

Considérant qu'en application de l'article L. 211-4 du code de la sécurité intérieure sus-visé, « sf" l'autorité investie des pouvoirs de police estime que la manifestation projetée est de nature à troubler l'ordre public, elle l'interdit par un arrêté qu'elle notifie immédiatement aux signataires de la declaration »; que le respect de la liberté de manifestation et de la liberté d'expression doit être concilié avec l'exigence constitutionnelle de sauvegarde de l'ordre public ; qu'il appartient à l'autorité investie du pouvoir de police, lorsqu'elle est saisie de la déclaration préalable prévue à l'article L.211-1 du code de la sécurité intérieure ou en présence d'informations relatives à un ou des appels à manifester, d'apprécier le risque de troubles à l'ordre public et, sous le contrôle du juge administratif, de prendre les mesures de nature à prévenir de tels troubles, au nombre desquelles figure, le cas échéant, l'interdiction de la manifestation, si une telle mesure présente un caractère adapté, nécessaire et proportionné aux circonstances, en tenant compte des moyens dont elle dispose ; 

Considérant qu'une mesure d'interdiction, qui ne peut être prise qu'en dernier recours, peut être motivée par le risque de troubles matériels à l'ordre public, en particulier de violences contre les personnes et de dégradations des biens, et par la nécessité de prévenir la commission suffisamment certaine et imminente d'infractions pénales susceptibles de mettre en cause la sauvegarde de l'ordre public même en l'absence de troubles matériels ; 

Considérant que la cérémonie d'hommage à Jean-Marie LE PEN prévue le 20 juin 2026 au cimetière de la commune de La Trinité-sur-Mer est susceptible, compte tenu de la personnalité politique du défunt, d'attirer non seulement des sympathisants mais possiblement également des opposants ; 1C qu'à cet égard, onze collectifs d'ultra-gauche du Morbihan, des Côtes-d'Armor et du Finistère ont relayé sur les réseaux sociaux des appels à un contre-rassemblement visible et bruyant à la Trinitésur-Mer ce même 20 juin 2026, lequel pourrait réunir une centaine de participants ; 

Considérant, dans ces conditions, que la cérémonie d'hommage à Jean-Marie LE PEN est susceptible de générer des risques de perturbations et de contre-manifestations de nature à engendrer des affrontements entre ces différents groupes, lesquels tiennent régulièrement des propos incitant à la violence, dans un contexte caractérisé par une recrudescence des tensions entre des mouvements antagonistes aux positions idéologiques diamétralement opposées, tant au niveau local que régional, tels, à titre d'exemples, les tags et campagnes d'affichage réalisés par la mouvance anti-fasciste contre Cnews le 14 mai 2026 à l'occasion de la retransmission de la messe de l'Ascension depuis l'église Saint-Patern de Vannes (Morbihan) et contre un tatoueur installé à Auray (Morbihan), les tensions numériques générées autour du festival « Sea Scoot and Run » organisé du 12 au 14 juin 2026 à Quiberon (Morbihan), les affrontements et dégradations commis, malgré un arrêté périmétrique, par 300 militants dont 40 masqués, lors de l'inauguration le 14 mai 2026 d'une brasserie artisanale à Kerfave (Côtes-d'Armor), propriété d'un journaliste chroniqueur à Cnews et directeur de publication de la revue Frontières ; 

Considérant qu'ainsi la tenue de cette manifestation et les éventuels contre-rassemblements qu'elle pourrait susciter comportent un risque manifeste de troubles graves à l'ordre public qu'aucun dispositif de sécurité préventif ne saurait prévenir efficacement ; 

Considérant que cette interdiction est d'autant plus nécessaire que ces manifestations s'inscrivent dans un contexte ayant conduit le gouvernement à élever le plan Vigipirate au niveau « Alerte Attentat», que les forces de l'ordre seront fortement mobilisées sur l'ensemble du territoire et donc dans l'incapacité d'assurer la sécurité des personnes et des biens au cours de ces manifestations, compte tenu du nombre de manifestants annoncé, de leur caractère déterminé et des lieux d'actions visant le centre-ville d'une commune littorale particulièrement fréquentée en période estivale ;

 Considérant, enfin, la programmation d'une inhumation au cimetière de la Trinité-sur-Mer ce 20 juin 2026 ; 

Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan, ARRÊTE Article 1er : 

Le rassemblement déclaré le 15 juin 2026 par MM. Thomas JOLY, président du « Parti de la France », et Thierry SUTTER pour le samedi 20 juin 2026 à11 h à la Trinité-sur-Mer est interdit.

 

 Article 2 : Tout rassemblement de personnes poursuivant la volonté de s'opposer ou de perturber l'hommage sus-visé est interdit le samedi 20 juin 2026 sur le territoire de la commune de la Trinitésur-Mer. 

Article 3 : Le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux, dans les deux mois à compter de sa notification, auprès du tribunal administratif de Rennes, 3 contour de la Motte, CS44416 35044 Rennes Cedex ou sur Internet : www.telerecours.fr Article 4 : 

Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan, la commandante du groupement de gendarmerie départementale du Morbihan et le maire de la Trinité-sur-Mer sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera notifié au déclarant, publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Morbihan, affiché en mairie et transmis au procureur de la République près le tribunal judiciaire de Lorient.

 

 A Vannes, le 16 juin 2026 212 ^^fet_ ^f—t^^— Michael GALY

 


 

POLITIQUE ET FOOTBALL : UNE BONNE QUESTION .........

 

 TRIBUNE LIBRE !

Peut-on être nationaliste et supporter de cette équipe de France ?

Une fois n’est pas coutume, je serai bref pour vous parler de la soirée écoulée pourtant riche en émotions car je voudrais vous parler d’un sujet philosophique qui me tient à cœur…
 

On pourrait appeler cette soirée la « soirée des nuls » non pas à cause du spectacle fourni, bien au contraire, mais parce que les quatre matchs se sont soldés par autant de matchs nuls, ce qui est, je crois un phénomène sans précédent dans l’histoire de la Coupe du monde.

 

 Voici ce que l’on peut en dire en quelques mots :

– Espagne/Cap-Vert a vu l’Espagne retomber dans ses vieux travers de 2022 avec une possession de balle stérile dans la mesure où elle n’a toujours pas résolu le problème de l’absence d’avant-centre depuis la retraite du formidable David Villa, car même si la possession de balle c’est très bien, ce qui compte, comme dirait Patrick Bruel, c’est de la mettre au fond mais n’oublions pas que l’équipe était privée de ses deux flèches noires indispensables pour créer la supériorité numérique ; excellente performance défensive du Cap-Vert mais dans quel état seront les joueurs au prochain match ?

– Belgique/Égypte a été très spectaculaire avec un très beau jeu développé par les Belges mais avec une absence d’avant-centre de métier qui risque de leur être préjudiciable jusqu’à la fin de la compétition, tandis que l’Égypte a su résister aux assauts adverses pour se montrer dangereuse à plusieurs reprises, dommage pour elle que Salah ne soit plus que l’ombre du joueur de 2018 ;

– Uruguay/Arabie-Saoudite nous a offert une première mi-temps tout aussi équilibrée qu’ennuyeuse avec ces derniers qui ont pris l’avantage malgré les prouesses de Muslera et une deuxième mi-temps qui a vu un assaut uruguayen à l’arme blanche qui malgré la prestation remarquable du gardien saoudien a fini par payer ; l’Uruguay est vraiment une équipe de bourrins alors que les Saoudiens m’ont semblé plus créatifs mais avec des lacunes physiques, à ce niveau ce n’est pas normal de subir après une mi-temps, les deux équipes devront se méfier du Cap-Vert, mais si elles gagnent, avec 4 points elles seront automatiquement qualifiées en 16e de finale ;

– Iran/Nouvelle-Zélande ne m’a pas fait regretter de rester éveillé, au-delà du très médiocre niveau tactique des deux équipes, ce match a été un des plus spectaculaires jusqu’à présent et même si je ne vois aucune des deux équipes passer le tour, je les remercie pour les émotions ;

Comme je vous le disais, l’entrée en lice ce soir de l’équipe de France pour son derby africain face au Sénégal me pousse à aborder cette question philosophique : peut-on aujourd’hui encore, lorsque l’on est de droite nationale, supporter cette équipe de France composée à 90 % de joueurs africains et gauchistes de surcroît ?
 

Au sein de notre mouvance politique, nombreux sont les sujets clivants qui, bien loin de faire l’unanimité, en fracturent plus ou moins radicalement l’unité. 

Bien sûr, on pourrait arguer que c’est parce que l’on n’a pas de véritable doctrine, contrairement à l’ultra-gauche, mais peut-on et doit-on avoir une doctrine sur tout ?

 

Sans être obligés de remonter trop loin dans le temps, on a pu constater ces clivages récemment, concernant :
– la police (soutenir le rétablissement de l’ordre quel qu’il soit, quitte à justifier la mutilation de manifestants de notre mouvance ou bien casser du flic qui pense pourtant très souvent comme nous uniquement parce qu’il constitue malgré lui le dernier verrou pour faire sauter le régime ?)
– l’avortement (ultra-catholicisme contre eugénisme des années 30)
– le conflit ukrainien (prendre parti pour le peuple ukrainien, martyr du communisme ou bien pour le régime russe incarné par Poutine, représentant pour beaucoup l’ultime rempart face au nouvel ordre mondial ?)

 

Lors de ces dernières années, je me suis aperçu que même au sein des footeux de la mouvance nationaliste il y avait un véritable clivage concernant l’attitude à adopter vis-à-vis de cette équipe passée en 25 ans de black-blanc-beur à black-black-black. 

Même le poste de gardien de but n’a pas échappé à cette contamination !
 

Naïvement, je pensais que les supporters français partageant mes idées politiques se seraient rapidement détournés de cette équipe.

 Si c’est vrai pour certains, ça l’est moins pour d’autres.
 

Toujours très à l’écoute, j’ai pu lister les arguments qui revenaient le plus, aussi bien chez les inconditionnels de l’équipe de France que chez ses détracteurs.

 

Voici ce qui revient souvent chez les premiers :
– l’amour du drapeau plus fort que tout, indépendamment de qui le représente ;
– un discours quasiment esclavagiste selon lesquels les Noirs courraient pour satisfaire leurs supporters Français de souche ;
– comme lorsque l’on supporte un club, faire abstraction des joueurs sachant que ce sont tous des mercenaires.

 

Pour les seconds dont je fais bien évidemment partie, voici les points qui se dégagent :
– le plaisir de voir une équipe multicolore se faire battre par une équipe 100 % blanche (Italie, Argentine, Espagne, Croatie…) ;
– ne pas supporter l’amalgame que l’on puisse faire à l’étranger entre la prestigieuse nation française et ses mercenaires multicolores, voire unicolores dans les semaines à venir ;
– vouloir éviter coûte que coûte une récupération politique des ayatollahs du vivre-ensemble à quelques mois de l’élection présidentielle.

 

Pour conclure sur ce sujet, je regrette que Marine Le Pen n’ose pas se désolidariser de cette équipe qui lui crache dessus depuis des années et s’enthousiasme d’une façon quasi macronienne à chacune de ses victoires et que même Éric Zemmour, pourtant moins enclin à s’agenouiller devant le politiquement correct, fait de même.


 

Sur ce sujet, Jean-Marie Le Pen avait été le premier à monter au créneau lors de l’Euro 96 en disant que contrairement aux bien blanches (là aussi, ça a bien changé depuis) équipes d’Allemagne et d’Angleterre, les joueurs français ne chantaient pas leur hymne national.

Cela se retourna malheureusement contre lui en 1998 lorsque la France multiraciale gagna sa première Coupe du monde et qu’une propagande immigrationniste sans précédent nous fut martelée pendant quatre ans. 

Comme si ces milliardaires surdoués étaient représentatifs des délinquants noirs et arabes qui pullulaient en France depuis 25 ans. 

Le pire, c’est que ça fonctionna puisque le Front national descendit à ses scores les plus bas depuis sa percée électorale de 1984.

Forts de leur succès à l’Euro 2000, les joueurs menacèrent même de ne pas représenter la France à la Coupe du monde 2002 si Jean-Marie Le Pen était démocratiquement élu président de la République. 

Cela n’aurait d’ailleurs pas été plus mal puisque ces clowns réussirent l’exploit de se faire éliminer dès le premier tour en arrivant bons derniers de leur poule sans marquer un seul but de toute la compétition.

Face à ce cuisant échec, Jean-Marie Le Pen et Bruno Mégret, qui avait entre-temps fondé le MNR, leur avaient ri au nez sans aucune retenue.


C’est cet esprit ouvertement politiquement incorrect qui fait aujourd’hui défaut aux dirigeants des partis institutionnels de notre mouvance.

 

Pour revenir au football, voici les matches du jour :
– France/Sénégal pour lequel je ne pense pas que les joueurs « français » reproduiront l’erreur de leurs ancêtres de 2002 qui avaient sous-estimé leurs adversaires ; par conséquent ils devraient s’imposer après un match âprement disputé.

– Norvège/Irak avec le début du cyborg Haaland qui devrait se régaler face aux Irakiens que je ne vois pas lui résister, sachant que depuis deux ans cette équipe de Norvège a une redoutable génération de joueurs dont on dit le plus grand bien et qui fait figure d’outsiders, même si les pronostiqueurs semblent ne pas tenir compte de la chaleur qui avait fait exploser la Norvège en vol en 94.

– Argentine/Algérie, la France entière retient son souffle en cas d’une double victoire de la France et de l’Algérie qui créerait un véritable chaos dans la rue, mais je ne vois vraiment pas cette équipe d’Algérie composée exclusivement de Français de papiers face à une équipe d’Argentine certes vieillissante mais qui devrait normalement s’imposer.

– Autriche/Jordanie avec sans aucun doute la meilleure équipe d’Autriche depuis 82 qui devrait normalement venir à bout de la Jordanie que nous découvrirons à 6 heures du matin.


Quant à moi, je vous retrouverai demain pour vous parler un peu plus de football, sauf si la France était à nouveau à feu et à sang comme lors des deux dernières finales de champions’ league.

D’ailleurs, les supporters algériens ont déjà provoqué des bagarres à Times Square alors que des centaines de supporters de différents pays étaient en train de faire la fête dans la bonne humeur.

Comme quoi, on ne change pas une équipe qui gagne !
 
 

Par Frédéric Avalli  

Source :  https://ripostelaique.com/