vendredi 12 juin 2026

L' ARTISTE CAMELIA JORDANA ATTAQUE ÉRIC ZEMMOUR EN PLEIN DÉBAT ! AMBIANCE !

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🚨 HIER SOIR EN DIRECT : Camélia Jordana a attaqué Eric Zemmour en plein débat… puis sa réponse a plongé le plateau dans un silence total
 
 
Ce qui devait être un simple échange sur l’avenir de la France s’est transformé en l’un des affrontements les plus explosifs de ces dernières heures.
 
 
Face à des millions de téléspectateurs, Camélia Jordana a surpris tout le monde en lançant une attaque frontale contre Eric Zemmour.
 
 L’artiste a dénoncé ce qu’elle a qualifié de « vision dépassée de la France », affirmant que le polémiste et homme politique incarnait « un modèle qui ne parle plus à une grande partie de la jeunesse française ».
 
Pendant quelques secondes, le plateau est resté suspendu à sa déclaration.
 
Mais personne n’était préparé à ce qui allait suivre.
 
Loin de s’emporter, Eric Zemmour est resté parfaitement calme.
 Il a attendu que le silence s’installe, puis a saisi son micro avec une maîtrise qui a immédiatement changé l’atmosphère.
 
« Camélia Jordana vient de dire que je représente le passé », a-t-il déclaré d’un ton posé. 
« Pourtant, le véritable danger pour une nation n’est pas de connaître son histoire. 
Le véritable danger est de l’oublier. »
 
Le silence a été instantané.
 
Et ce n’était que le début.
« Nous vivons à une époque où certains confondent visibilité médiatique et légitimité », a poursuivi Eric Zemmour. 
« Être applaudi sur les réseaux sociaux ne signifie pas comprendre les préoccupations profondes des Français. »
 
Les regards se sont immédiatement tournés vers Camélia Jordana.
 
L’ambiance devenait de plus en plus électrique.
« Une nation ne se construit pas avec des slogans ou des tendances », a continué Eric Zemmour.
 « Elle se construit avec du travail, des sacrifices, de la transmission et une volonté commune de protéger ce qui nous unit. »
 
Chaque phrase semblait accroître la tension sur le plateau.
 
Les caméras capturaient des visages figés, tandis que les journalistes présents observaient une confrontation qui prenait une ampleur inattendue.
 
Puis est arrivée la déclaration qui a fait basculer la soirée.
« Il est facile de donner des leçons lorsque l’on ne porte aucune responsabilité », a affirmé Eric Zemmour. « Mais lorsque surviennent les crises, les difficultés économiques, l’insécurité ou les fractures sociales, les Français attendent des solutions.
 Pas des discours destinés à récolter des applaudissements. »
 
La salle est restée immobile.
 
Personne ne semblait vouloir interrompre l’échange.
 
Eric Zemmour a alors développé sa vision du leadership, de l’autorité et de la responsabilité publique, expliquant que les périodes d’incertitude exigeaient davantage de courage que de communication.
 
« La force d’un pays ne se mesure pas au nombre de couvertures de magazines ou de tendances virales », a-t-il lancé.
 « Elle se mesure à sa capacité à protéger ses citoyens, à défendre ses valeurs et à préparer l’avenir malgré les tempêtes. »
 
Ce qui devait être une offensive contre Eric Zemmour se transformait progressivement en une démonstration politique qui captait toute l’attention du public.
 
Mais la phrase la plus marquante était encore à venir.
« Je n’ai pas besoin d’être aimé par tout le monde », a déclaré Eric Zemmour. « Je préfère être jugé sur ce que je défends plutôt que sur l’image que certains essaient de construire autour de moi. »
 
Les réseaux sociaux se sont immédiatement enflammés.
 
 
Et alors que le débat semblait toucher à sa fin, Eric Zemmour a conclu avec une dernière phrase qui allait dominer les discussions toute la nuit :
« Les projecteurs s’éteindront.
 Les polémiques disparaîtront. Les tendances passeront.
 
Mais lorsque viendra le moment de répondre devant l’Histoire et devant les Français, chacun devra montrer s’il a servi son pays… ou simplement sa propre notoriété. »
 
Pendant plusieurs secondes, personne n’a parlé.
 
Ce qui avait commencé comme une attaque spectaculaire de Camélia Jordana contre Eric Zemmour s’était transformé en l’un des moments les plus commentés de la soirée.
 
 
Et pour beaucoup d’observateurs, la tentative de déstabilisation s’était finalement retournée contre son auteur, laissant Eric Zemmour apparaître plus déterminé et plus combatif que jamais. 
 
 

 

IMMIGRATION ET VIVRE ENSEMBLE ???

 REVUE DE PRESSE !

Paroissienne agressée à Saint-Étienne : l’anti-« Mamie Mireille »

Cette nouvelle agression rappelle le danger que fait peser le « vivre-ensemble »
 sur nos aînés.
Capture d'écran 100% Frontières
Capture d'écran 100% Frontières

La vidéo a rapidement enflammé les réseaux sociaux. 

Ce lundi 8 juin, en soirée, une paroissienne catholique a été agressée au niveau du hall d’entrée de la cathédrale Saint-Charles, à Saint-Étienne, par un individu qui lui a dérobé sa chaîne.
 

L’homme, vêtu d’un jogging et portant une casquette, a été décrit comme « de type nord-africain » par nos confrères de Frontières, à l’origine de la vidéo.

 Prise en charge par un prêtre et la sacristine, la vieille dame a pu déposer plainte le lendemain.

 

Contacté par BV, le diocèse de Saint-Étienne ne cache pas son indignation. 

 « Nous sommes profondément indignés par cette agression violente sur une personne âgée sans défense », déclare-t-il, dans un communiqué de presse, pointant du doigt le manque d’humanité de « ces jeunes agresseurs ». 

 « Même si nous savons que ce type d’agressions avec vol à l’arraché est récurrent sur la voie publique, le lieu où cela s’est déroulé ajoute à notre indignation. »

 

Haro sur CNews

Mais le diocèse ne s’arrête hélas pas là.

 Dans sa seconde moitié, le communiqué de presse publié prend une tournure étonnante et dénonce finalement moins l’agresseur de la paroissienne que les médias qui ont traité l’affaire. 

 « La vidéo de cette agression a été publiée sans autorisation par la chaîne CNews et se diffuse actuellement sur certains réseaux sociaux. 

Nous regrettons la diffusion large de ces images, sans égard pour la personne victime. […] 

 Le diocèse a donc demandé à la chaîne l’ayant diffusée de retirer cette vidéo. »

 

Il faut dire aussi que la mise en accusation des « jeunes » qui s’amusent à détrousser les Stéphanois cadre mal avec les engagements pris par ailleurs par le diocèse.

 Sur son site Web, il milite en effet pour un meilleur accueil des « nouveaux arrivants d’origine étrangère ».

 

 L’antenne diocésaine « Église et Migrations » invite chacun à « dépasser les préjugés », « prendre en compte la réalité de la migration », témoigner de la sollicitude envers « les personnes migrantes » dans le respect de « leur culture » et « promouvoir le dialogue interreligieux »

Un « dialogue » qui, comme on l'a vu lundi soir, peut parfois tourner court et laisser quelques hématomes…

 

Dans la presse mainstream, presque aucun média n’a évoqué cette affaire.

 

 Et les rares qui y ont consenti l’ont fait en accablant CNews. Filiale du groupe EBRA, dont l’ancien PDG avait été contraint de démissionner pour avoir « liké » des posts de Sarah Knafo, Le Progrès a titré sur l’« émoi » et la « colère » qu’aurait suscités la diffusion de la vidéo par « CNews, la chaîne d’information de Vincent Bolloré ». 

 

 La Dépêche a adopté le même angle et dénoncé une diffusion d’images - pourtant floutées - qui va « à l’encontre de la dignité de la victime ».

 On remarque néanmoins que le quotidien régional, qui souligne la démarche « indécente » de « la chaîne de Vincent Bolloré », n’a pas manqué de relayer lui-même ladite vidéo dans son article moralisateur...

L’instrumentalisation d’une « mamie »

Cette discrétion médiatique tranche nettement avec l’emballement de nos confrères autour de celle qu’ils ont baptisée « Mamie Mireille ». 

Cette vieille dame avait fait la une des journaux, début juin, après avoir été prétendument « escortée puis secourue » par des supporters du PSG, en marge de la finale de Ligue des champions.

 Sortie indemne de sa rencontre avec des « jeunes de banlieue, maghrébins », l’innocente nonagénaire avait alors été instrumentalisée par toute la presse de gauche, brandie comme une preuve éclatante d’un vivre ensemble sans le moindre nuage.

Dans cette récupération éhontée, à la limite de l’abus de faiblesse, les médias s’étaient empressés de célébrer un « beau moment d’échange intergénérationnel ».

 Chose rarissime, ils avaient même dévoilé les prénoms des gentils sauveurs de mamies : Youcef, Dalil, Nilsen… 

 

La stigmatisation ethno-culturelle est semble-t-il permise quand il s’agit de faire la promotion de l’immigration. 

Reste à voir si nos confrères feront preuve d’honnêteté intellectuelle et donneront aussi le prénom du « jeune » qui a agressé la paroissienne stéphanoise, lundi soir. 

Le suspense est insoutenable.

 

Picture of Jean Kast

Par Jean Kast
Journaliste indépendant, culture et société
 Source : https://www.bvoltaire.fr/

 

 

SANTÉ : DÉCOUVERTE , UN NOUVEAU MÉDICAMENT CONTRE LE CANCER DU PANCRÉAS MÉTASTATIQUE !

 REVUE DE PRESSE !

 

 

Cancer du pancréas : le daraxonrasib double la survie des patients et fait souffler un vent d’espoir sur l’oncologie mondiale

C’est l’une des annonces médicales les plus marquantes de l’année.

 Présenté fin mai au congrès de la Société américaine d’oncologie clinique à Chicago — l’un des événements les plus suivis du monde médical —, un nouveau médicament contre le cancer du pancréas métastatique a provoqué une standing ovation dans la salle. 

Les résultats de l’essai clinique de phase 3 ont depuis été publiés dans le New England Journal of Medicine, la revue médicale la plus prestigieuse au monde.

 

Un cancer parmi les plus meurtriers

Le cancer du pancréas tue près de 470 000 personnes chaque année dans le monde. 

Son pronostic est redoutable : parmi les patients atteints d’une forme métastatique — c’est-à-dire propagée à d’autres organes — environ 97 % décèdent dans les cinq ans suivant le diagnostic.

 La France est particulièrement concernée, avec un taux d’incidence parmi les plus élevés du monde, en augmentation constante depuis 1990.

La raison de cette létalité est double.

 D’abord, il n’existe pas de dépistage précoce efficace. 

Ensuite, aux stades initiaux, la maladie ne provoque aucun symptôme perceptible. 

Quand le patient consulte — pour un ictère, une jaunisse, ou des douleurs abdominales — le cancer s’est souvent déjà disséminé, rendant toute opération impossible.

Depuis des décennies, la seule arme disponible était la chimiothérapie. 

Efficace quelques mois, puis contournée par les cellules cancéreuses qui développent une résistance. 

Survie médiane : six à sept mois après le diagnostic.

 

La protéine KRAS : enfin ciblée

Plus de 90 % des cancers du pancréas sont causés par une mutation du gène KRAS. 

Ce gène produit une protéine qui fonctionne comme un interrupteur commandant la division cellulaire.

 Muté, l’interrupteur se bloque en position « marche » permanente et les cellules prolifèrent sans contrôle.

Depuis des décennies, les chercheurs savaient que bloquer cette protéine serait la clé. 

Mais sa surface moléculaire, exceptionnellement lisse, ne présentait pas les cavités nécessaires pour qu’un médicament puisse s’y fixer. 

La protéine KRAS était qualifiée d’« impossible à traiter ».

Le daraxonrasib, développé par la start-up californienne Revolution Medicines, contourne astucieusement ce problème. 

Au lieu de se fixer directement sur KRAS, il se lie à une autre protéine cellulaire — la cyclophiline A — et le complexe ainsi formé peut alors neutraliser la protéine KRAS active et l’empêcher de transmettre aux cellules le signal de prolifération. 

Un mécanisme indirect mais remarquablement efficace, et multisélectif : contrairement à d’autres inhibiteurs déjà développés pour d’autres cancers, le daraxonrasib fonctionne quelle que soit la variante de la mutation KRAS, ce qui couvre la quasi-totalité des patients.

 

Les résultats de l’essai : un doublement de la survie

L’essai clinique RASolute-302 a porté sur 500 patients atteints d’un cancer du pancréas métastatique ayant déjà reçu une première chimiothérapie.

 La moitié a reçu le daraxonrasib sous forme de comprimé quotidien, l’autre a reçu une seconde ligne de chimiothérapie standard.

Les résultats sont sans précédent dans l’histoire du traitement de ce cancer.

 La survie médiane est passée de 6,6 mois à 13,2 mois — un doublement. 

À un an, 53 % des patients sous daraxonrasib étaient encore en vie, contre moins de 19 % dans le groupe chimiothérapie. 

Le risque de décès a été réduit de 40 %.

 La survie sans progression de la maladie a également doublé, passant de 3,6 à 7,2 mois. 

Le taux de réponse objective — c’est-à-dire le recul effectif de la tumeur — a été multiplié par trois.

La qualité de vie des patients traités était meilleure, la douleur moins intense, et la durée avant détérioration des symptômes nettement plus longue. 

Les effets indésirables les plus fréquents sont des éruptions cutanées — touchant plus de 86 % des patients —, des inflammations de la muqueuse buccale, des diarrhées et des nausées. 

Mais les patients sous daraxonrasib ont beaucoup moins souvent interrompu le traitement pour effets indésirables sévères que ceux sous chimiothérapie.

Les oncologues de l’Institut Gustave Roussy, en France, sont parmi ceux qui ont participé à l’essai. 

Thomas Pudlarz résume : « Ce traitement ne va pas permettre une guérison.

 Mais c’est un progrès majeur : il repousse la progression de la maladie et offre une meilleure qualité de vie. »

 Son collègue Fabrice André ajoute : « Six mois, cela peut paraître peu.

 Mais quand on parle de survie face à un cancer aussi agressif, c’est énorme. »

 

Prochaines étapes : première ligne et autres cancers

L’essai présenté à Chicago ne concernait que les patients en deuxième ligne de traitement, c’est-à-dire après échec d’une première chimiothérapie. 

Une limite importante : de nombreux patients décèdent avant d’en arriver là. 

L’enjeu est donc désormais de tester le daraxonrasib dès le diagnostic. 

Un essai de phase 3 en ce sens a déjà débuté aux États-Unis et doit commencer en France en juillet, avec des résultats attendus d’ici deux à trois ans.

Par ailleurs, la mutation KRAS n’est pas l’apanage du seul cancer du pancréas.

 Elle est présente dans environ 30 % des cancers du poumon et 40 % des cancers colorectaux. 

Des essais cliniques sont d’ores et déjà en cours pour évaluer si le daraxonrasib pourrait bénéficier à ces patients également.

 

Du côté réglementaire, Revolution Medicines doit maintenant soumettre ses données à la Food and Drug Administration américaine et aux autres instances réglementaires mondiales pour obtenir une autorisation de mise sur le marché. 

Compte tenu de la gravité de la maladie et de l’ampleur du bénéfice démontré, une procédure d’examen accéléré est probable. 

Si elle aboutit favorablement, le médicament pourrait être disponible dans les mois suivant l’autorisation.

 

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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