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Tout le monde a compris que les émeutiers, dont des étudiants, qui détruisent les écoles et les alentours, n’en ont rien à faire des prétendues revendications sociales de ceux qui réclament plus de moyens pour l’école.
Tout le monde avait compris, en 2023, après la mort de la racaille Nahel Merzouk, que ceux qui mettaient la France à feu et à sang, et cela pendant six jours, n’avaient aucun intérêt pour la victime.
Tout le monde avait compris, en 2005, après la mort des deux jeunes imbéciles, Zyed et Bouna, qui n’avaient rien trouvé de mieux que de s’enfuir à la vue de policiers et de se réfugier dans un local EDF, que ceux qui, pendant un mois, ont détruit tout ce qu’ils pouvaient n’avaient pas le moindre intérêt pour les deux victimes.
Les choses sont pourtant fort simples, quand on met les bons mots sur les faits.
Dans les trois cas, ce sont des émeutes ethniques et religieuses, fomentées par des jeunes d’origine africaine et majoritairement musulmans, qui détestent la France, sont éduqués dans la haine du Blanc et dans la revanche contre l’ancien colonialiste.
Dans les trois cas, des groupuscules gauchistes sont venus souffler sur les braises, pour montrer au régime leur capacité de nuisance et essayer de récupérer le mouvement.
À chaque fois, c’est une nouvelle escalade.
En 2005, les émeutes, qui avaient causé la mort de six Français, frappés par la racaille, s’étaient cantonnées aux grandes villes et à leurs banlieues.
En 2023, chacun avait pu constater que les villes moyennes étaient frappées à leur tour par ces émeutes, et touchées par de nombreux pillages.
En 2026, cela paraît parti, si on en croit les dernières informations, par une extension, avec une multiplication d’agressions de policiers, d’enseignants et de directeurs d’école, et d’élèves suspectés de ne pas vouloir participer aux blocages.
Cela s’appelle une intifada, que des islamistes et des Insoumis ont appelé de leurs vœux, en toute impunité. Et cette fois, LFI assume son soutien aux émeutiers, qu’ils appellent des étudiants et des manifestants, même si, sur le terrain, quelques députés, comme Antoine Léaument et Marie Mesmeur se sont fait ridiculiser par une jeunesse qu’ils prétendent soutenir, défendre et comprendre.
Ils se révèlent être ce qu’ils sont vraiment : des petits-bourgeois peureux, totalement dépassés par ce qu’ils ont provoqué…
🔴🔥 FLASH | La députée LFI Marie Mesmeur moquée et réduite au statut de dinde par ses petits émeutiers, en tentant en vain de les empêcher de détruire des véhicules. pic.twitter.com/n2yweXLT2H
— French Report (@french_report78) October 1, 2026
Le régime, par la bouche de Nunez, homme des basses œuvres de Macron, accuse LFI d’être derrière ces révoltes, même si la clique Mélenchon paraît dépassée, ce qui ne les dérange pas puisqu’ils souhaitent la bordélisation totale de la France.
Mais la complicité des sbires de Macron avec les polpotistes de Mélenchon est éclatante, puisque le pouvoir ne prend aucune sanction contre ceux qu’il accuse de mettre la France à feu et à sang.
La vérité éclate pourtant, une nouvelle fois, au grand jour.
Ces émeutes ethniques ne sont que la conséquence de la politique migratoire menée en France depuis cinquante ans, par la droite et la gauche.
Leurs héritiers en sont donc comptables devant les Français.
Parmi les candidats déclarés à la présidentielle, nous accusons donc de ces nouvelles émeutes, qui vont encore enfoncer davantage la France dans la débâcle dans laquelle elle tombe toujours plus, les candidats suivants, de gauche à droite : Mélenchon, Tondelier, Roussel, Faure, Glucksmann, Royal, Guedj, Philippe, Attal, Retailleau, pour ne parler que des principaux.
S’ils avaient un tout petit peu de dignité, ils demanderaient pardon aux Français de leur faire subir aujourd’hui ce dont ils sont responsables depuis des décennies.
Mais il n’y a rien à attendre de ces traîtres, de ces crapules et de ces pourris.
Seuls Marine Le Pen, Éric Zemmour, Nicolas Dupont-Aignan, Florian Philippot et tout autre candidat patriotique, souverainiste ou identitaire peuvent être exonérés et n’ont aucune responsabilité devant cette nouvelle intifada qui frappe toute la France.
Aux Français d’en tirer toutes les conclusions, et de châtier les traîtres comme ils le méritent…
Cédric Jubillar.
Ce perdant incapable de mener à bien un quelconque projet, accumulant les échecs professionnels, les dettes et vivant aux crochets du salaire de son épouse, qui s’enfermait tel un adolescent attardé dans la consommation de cannabis et les jeux vidéo, est devenu un sex-symbol auprès des femmes… en tuant la sienne.
La chose n’est certes pas nouvelle. Depuis toujours des donzelles sont attirées par les hommes mauvais. On ne parle pas ici du bad boy qui défie l’autorité, mais bien de l’attirance envers les tueurs en série, les pédocriminels, les terroristes etc.
Plus le crime est dégueulasse, plus la liste des tarées désireuses de s’offrir à eux s’allonge : durant ses trois ans d’incarcération de 1919 à 1922, le tueur en série Henri Désiré Landru, qui avait assassiné onze innocentes pour les dérober minablement de leurs biens, avait reçu plus de 4 000 lettres d’admiratrices dont 800 demandes en mariage.
Mais attention ! L’hybristophilie – terme officiellement introduit en 1986 par le célèbre sexologue américain John Money – n’est pas une maladie mentale, mais un trouble de la préférence sexuelle.
Une paraphilie, au même titre que l’excitation fétichiste pour des jolis pieds ou des porte-jarretelles…
C’est dire la validité des classifications médicales, qu’il s’agisse de l’ICD (Classification internationale des maladies) publiée par l’OMS ou du DSM (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux), édité par la Société américaine de psychiatrie (APA).
Syndrome du sauveur, érotisation de la transgression et du danger, quête de notoriété par procuration, répétition de traumatismes passés, perverses partageant les délires criminels de leur idole… les motivations sont variées, tout autant que les catégories sociales des mises en cause.
Néanmoins, le profil dominant documenté reste celui de femmes blanches, éduquées et issues de milieux aisés.
À l’instar de Maeva B., la nouvelle Madame Salah Abdeslam, la cinglée – pardon, la « troublée » – qui a jeté son dévolu sur le célèbre terroriste du 13 novembre.
Si cette dernière est une convertie radicalisée, on peut affirmer que ce n’est pas le fanatisme religieux qui l’a attirée, puisqu’au regard des standards du terrorisme islamiste, son mari est un djihadiste raté, n’ayant pas eu les burnes de déclencher sa ceinture d’explosifs pour accéder au tant envié statut de martyr.
On dit que ce serait pour éviter la dure réalité du bagne de Cayenne, où l’espérance de vie moyenne dépassait rarement les 3 à 5 ans, que l’escroc Henri Désiré Landru aurait commencé à éliminer ses proies, devenant par là un des majeurs tueurs en série français.
Mais la Guyane n’est qu’un lointain, très lointain souvenir.
Finis les travaux forcés pour les récidivistes et les meurtriers !
Place désormais à la PlayStation, à la chicha, et… aux plaisirs de la chair.
Car oui, même les pires criminels, même les violeurs et assassins d’enfants disposent de 24 heures d’intimité conjugale, loin du regard indiscret des gardiens.
Le secret de cette hôtellerie carcérale ?
Les « Unités de vie familiale » (UVF) : de charmants petits studios meublés, nichés au cœur de nos prisons pour permettre aux détenus de recevoir en toute intimité leurs proches… ou des timbrées d’hybristophiles auparavant inconnues.
Il ne s’agit donc pas seulement de préserver quelque lien familial précédent le crime, mais bien de favoriser le bien-être du détenu, même quand ce dernier est un dangereux psychopathe et que la femme, rencontrée à l’occasion de son nouveau statut de condamné, donne tous les signes de troubles psychologiques.
Photo d’illustration : DR
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine

Apparu le 21 septembre à Créteil, le mouvement de blocage lycéen s’est généralisé dans toute la France en une semaine.
Tout est parti du lycée Saint-Exupéry de Créteil, dans le Val-de-Marne, où plusieurs postes d’enseignants n’étaient toujours pas pourvus à la rentrée.
En une semaine, le mouvement a débordé très largement le cadre francilien : 61 établissements étaient concernés vendredi, 180 lundi, avec des actions recensées jusqu’à Marseille, Lille, Sedan et dans les Alpes-Maritimes.
L’Union syndicale lycéenne (USL), première organisation du secteur, a appelé à un blocage généralisé « dans tous les lycées » mardi 29 septembre, profitant de la journée de mobilisation dans la fonction publique.
« On a pris la décision de généraliser ce qui se passe en Île-de-France, parce que ce sont des problématiques présentes sur tout le territoire », justifie son président, Ryad Rani.
Rapidement, le mouvement a dépassé les revendications scolaires à l’origine de sa mobilisation.
« Les lycéens peuvent avoir des revendications légitimes, mais elles ont totalement été récupérées par des groupuscules d’extrême gauche, et surtout par La France insoumise », estime Baptiste Gili, délégué national de l’UNI joint par BV.
Lundi matin, Jean-Luc Mélenchon a accusé, sur X, le Premier ministre, Sébastien Lecornu, d’avoir « ordonné la répression », dénonçant une « férocité irresponsable » teintée d’un « arrière-goût raciste évident », avant d’appeler ses troupes à « s’interposer partout où elles le pouvaient » pour défendre ceux qu’il désigne comme des « lycéens inoffensifs ».
Sébastien Lecornu n’a pas manqué de répliquer : « Votre accusation de racisme est une insulte.
Racialiser un débat sur la sécurité des élèves, c’est ajouter de la division », a-t-il rétorqué, citant une lycéenne blessée à l’acide chlorhydrique, des incendies et des tirs de mortier, avant de demander frontalement au leader insoumis : « Condamnez-vous ces violences, oui ou non ? »
Sur le terrain, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a fait état de 164 interpellations pour la seule journée de lundi, un chiffre qu’il a jugé « assez significatif », évoquant des scènes qui « s’apparentaient beaucoup plus à des violences urbaines » qu’à une contestation classique : « Ce n’était pas de la revendication, c’était vraiment de la violence à l’état pur. »
Douze membres des forces de l’ordre, une douzaine de lycéens et huit personnels de l’Éducation nationale, dont trois chefs d’établissement, ont été blessés.
Ce mardi, le ministère de l’Éducation nationale recense 40 interpellations, 10 blessés et 338 établissements concernés par les manifestations et les blocages.
À ce sujet — Blocus de lycées, tirs de mortiers : LFI à la manœuvre pour soulever une certaine jeunesse ?
Le ministre de l’Éducation, Édouard Geffray, a pour sa part distingué des revendications « tout à fait légitimes » : classes surchargées, professeurs non remplacés, locaux délabrés, de l’action de « personnes violentes qui arrivent cagoulées avec palettes et matelas », signant avec Laurent Nuñez un télégramme commun autorisant l’intervention des forces de l’ordre en cas de blocage total.
L’UNI conteste également l’idée d’un mouvement uniquement porté par les lycéens eux-mêmes.
« On a énormément de témoignages de lycéens qui disent qu’il y a des gens extérieurs au lycée qui sont venus les aider, et ces gens-là, ce sont justement des membres de ces groupuscules qui sont formés à bloquer, à dégrader, à agresser, à brûler.
Quand vous faites ça, où sont les revendications ? », avance Baptiste Gili. Sur France Info, Manès Nadel (porte-parole de @generationedr, collectif contre l’islamophobie, et co-fondateur et ancien président de l’Union syndicale lycéenne) a, lui, dénoncé une répression qui aurait « des dimensions raciste et classiste évidentes », jugeant « inique » la circulaire demandant aux établissements de faire débloquer les lycées par la police.
Une analyse que Baptiste Gili rejette catégoriquement : « La répression n’est pas raciste, c’est juste du maintien de l’ordre classique. »
Le président LR des Hauts-de-France, Xavier Bertrand, a dénoncé, sur X, une « stratégie de conflictualisation politique » qui n’a « pas à instrumentaliser » la jeunesse, pointant un incendie survenu au lycée Aimé-Césaire de Lille.
Dans une tribune au Point, la présidente d’Île-de-France Valérie Pécresse a accusé LFI de transformer les lycéens en « chair à canon électorale », charge qui lui a valu d’être qualifiée de « Mme Raciste » par le député insoumis Louis Boyard, premier soutien politique du mouvement dès son apparition à Créteil, ce qui a conduit l’élue à saisir la Justice pour injures.
À Saint-Denis, le maire LFI Bally Bagayoko, acclamé par des lycéens ayant entonné la Marseillaise à ses côtés, a qualifié d’« irresponsable » l’attitude du Premier ministre, tout en démentant fermement toute instrumentalisation : « Ce sont des jeunes qui sont parfaitement conscientisés, ils n’ont pas besoin d’être instrumentalisés. »
Sur RMC, ce mardi matin, Valérie Pécresse l’a accusé de ne pas préciser qu’un plan de 45 millions d’euros de rénovations est en cours devant le lycée Paul-Éluard, là où le maire de Saint-Denis célébrait le blocage avec les élèves.
Pour Baptiste Gili, le rôle des élus insoumis ne se limite pas au soutien politique.
« La France insoumise, par le biais de ses élus, a récupéré ces mobilisations, les a poussées.
Bali Bagayoko en vient à légitimer la violence politique, c’est absolument inacceptable pour un élu de la République », affirme-t-il, estimant que « les revendications initiales sont totalement mises de côté au profit de ce dessein politique qu’a La France insoumise d’un soulèvement populaire et de désobéissance civile ».

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Comme pour une mission spatiale, la fenêtre de tir sera étroite.
Six à sept semaines maximum. Entre mi-mai et début juillet 2027.
Ce sera jouable mais il ne faudra pas traîner et respecter un calendrier serré.
Avec deux objectifs simultanés : restaurer la souveraineté nationale à l’intérieur comme à l’extérieur et rétablir les libertés fondamentales.
Si les réformes ne sont pas déjà dans les tuyaux, c’est maintenant ou jamais le moment de les rédiger. S’ils manquent d’idées au RN, on peut les aider.
Dès le 2 mai au soir, la machine devra être mise en route sans lambiner afin de contrer les manigances de l’ennemi intérieur
Le Conseil constitutionnel dispose de dix jours pour proclamer les résultats du second tour de l’élection.
Ceci inclut des actions dilatoires contestant la régularité du suffrage, dans un contexte d’émeutes urbaines alimentées par l’ultra-gauche comme LFI l’a promis.
Mais quoi qu’il advienne, le 13 au matin ou avant si la passation de pouvoir est anticipée, Macronescu sera redevenu un citoyen comme les autres.
Premier acte symbolique, la punition du tyran : Le paltoquet devra quitter l’Élysée, menotté dans un panier à salade, pour répondre de ses crimes contre l’humanité et de haute trahison.
Ordres de mutilation, énucléation et gazage des Gilets jaunes.
Vaccins mortifères infligés en violation du code de Nuremberg pour bonifier les profits de Big Pharma.
Belligérance illégale contre la Russie et intelligence avec des agents de puissances ennemies islamistes.
Un procès télévisé pour le dictateur déchu et ses complices sera diffusé en temps réel.
Un référendum pour une nouvelle Constitution sera organisé dans la foulée.
Dans la mesure où le peuple souverain peut décider sans intermédiaires, on n’aura pas besoin d’attendre les législatives.
Car tout devra être entrepris pour empêcher l’ennemi intérieur de faire obstruction à la volonté du peuple.
Cela présuppose que le texte soit déjà écrit au jour de l’élection.
Il n’y aura plus qu’à cocher les cases pour les propositions du gouvernement, les déclarations aux Assemblées et la publication au JO. Vote final le 27 juin 2027, dernier délai.
Avant la bronzette et l’amour à la plage.
L’article 11 de l’actuelle Constitution dispose que le référendum peut intervenir dans le cadre de l’organisation des pouvoirs publics.
Mais on doit envisager l’hypothèse d’un coup d’État rampant où, affligés à l’idée de perdre leur pouvoir, certains caciques du Conseil constitutionnel, du Conseil d’État et de l’ARCOM feraient obstruction.
S’ils ne défèrent pas aux instructions des nouvelles autorités, c’est une rébellion et la loi permet de porter à six jours la garde à vue des personnes accusées de terrorisme.
Passer des palais dorés de la ripoublique à une cellule crasseuse et changer de régime (pas que politique !) avec coquillettes sans beurre et eau du robinet à la place des langoustes, homards, foie gras, caviar, vins fins et champagne auxquels ils sont habitués, devrait assouplir la couenne des plus rétifs.
Retour aux sources de la République. La nouvelle Constitution reviendra aux pratiques démocratiques où le peuple souverain ou ses représentants élus décident en premier et dernier ressort.
Le Conseil constitutionnel reviendra à son rôle d’antan : Conseiller au plan juridique et technique, dans un délai court, sur les projets de nouvelles lois.
Sans que le gouvernement soit tenu de lui demander son avis et encore moins de le suivre.
Le travail essentiel de cet aréopage devra se recentrer sur les contentieux électoraux majeurs, et ses arrêts devront être clairement motivés, sourcés et documentés.
Le Conseil d’État retrouvera son rôle de juridiction suprême pour les contentieux administratifs après les cours d’appel administratives quand des citoyens s’estiment lésés par des décisions des fonctionnaires ou des élus locaux.
Mais plus question qu’il interfère dans la rédaction et l’application des décrets.
À la rigueur pourra-t-il donner son avis si on le lui demande et sans qu’on soit tenu de le suivre.
L’ARCOM, officine de basse police créée par le gouvernement pour entraver la libre parole, sera abrogée par décret, nonobstant les poursuites contre ceux de ses membres qui auraient outrepassé leur mission de contrôle formel en abusant de leur pouvoir pour orienter des débats politiques ou de société.
La magistrature judiciaire : Avant la promulgation d’une nouvelle Constitution, le gouvernement des juges prendra fin.
Leur statut d’immunité et d’inamovibilité sera suspendu puis abrogé.
Ils devront répondre personnellement de leurs actions ou inactions lorsque celles-ci causent un préjudice à des tiers.
Ceux qui ne s’y plieront pas seront révoqués.
Ce n’est pas une remise en cause de leurs compétences juridiques, mais un rééquilibrage des pouvoirs entre l’exécutif, le législatif et le judiciaire.
La séparation stricte des pouvoirs préconisée par Montesquieu pour garantir les libertés politiques et protéger les citoyens de la tyrannie.
Quant à l’objection selon laquelle, ils n’auraient pas les moyens financiers de faire face à des indemnisations proportionnelle aux dégâts occasionnés, on pourra s’inspirer du statut des comptables publics tenus de souscrire une assurance professionnelle pour couvrir leurs activités.
Délits d’opinion : Abrogation immédiate de cette fiction selon laquelle la justice serait rendue au nom du peuple français.
Le peuple n’a jamais demandé des délits d’opinion ni d’intention.
Plutôt que d’annuler une par une ces forfaitures, il y en a tellement, le principe général de la liberté d’expression s’imposera comme source unique du droit à la parole publique.
Seuls pourront être sanctionnés après débat public contradictoire, la diffamation, les injures et menaces et les dénonciations calomnieuses.
En outre, on retirera à divers groupuscules séditieux le droit exorbitant de déclencher des poursuites pénales à leur convenance.
Recrutements : Bien que cela ne soit pas dans nos traditions, on pourra aussi envisager l’élection des juges et procureurs pour un mandat court, 4 ou 5 ans, renouvelable une seule fois et révocable à mi-mandat si les électeurs ne leur font plus confiance.
Pour se présenter, les impétrants devront posséder un niveau minimum Bac + 5 en droit, fini les équivalences socio-psy, et avoir exercé au moins pendant 10 ans des activités juridiques.
Fini les débutants qui se font les griffes sur le dos des justiciables.
Autre prérequis : ne militer dans aucun parti ou syndicat. Cela devra figurer dans la Constitution.
Au plan international, dès la passation de pouvoir, des mesures conservatoires seront prises afin d’empêcher la fuite des capitaux.
Les avoirs de Macronescu et de ses complices seront saisis pour commencer à rembourser l’immense dette dont ils sont responsables.
Pour l’Eurocrature : Quitter ce marécage putride, oui, mais en regardant où on met les pieds.
La France n’est pas l’Angleterre.
Elle a perdu son tissu industriel alors que ses échanges commerciaux reposent sur l’euro.
Pas de départ précipité.
Il faudra réexaminer un par un tous les traités avant la fin de l’année, voir ce qui fonctionne plus ou moins bien, et en renégocier les termes dans l’intérêt de la France.
Les moins mauvaises faillites sont celles qu’on réalise sous bénéfice d’inventaire.
En conservant et prolongeant les investissements et avoirs sains ou récupérables, et en abandonnant aux chacals ce qui ne peut être sauvé.
Ce sera un travail délicat où il faudra jouer finement, en imposant notre calendrier et en conservant sous le coude l’arme de destruction massive : un frexit sec dans les secteurs où le départ de la France ferait très mal aux Boches qui nous ont mis sous tutelle.
Il sera aussi nécessaire de récuser les compétences des juridictions européennes et de la CEDH qui ne fait pas partie de l’UE, ainsi que sortir de la CPI et autres entités supranationales agressives et dominatrices.
Généraux de télé et amiraux de cour : Les plus impliqués dans les trahisons de Macronescu devront rendre des comptes.
Un jury d’honneur composé d’officiers supérieurs patriotes décidera de leur sort.
Le mieux serait de les rétrograder au grade de caporal après une cérémonie de dégradation militaire.
Du côté de la politique étrangère générale, restaurer sans tarder nos bonnes relations historiques avec le Kremlin sera à la fois conforme à l’éthique et à notre intérêt économique.
Il y aura beaucoup à faire pour réparer les dégâts que le paltoquet immature voulait irréversibles.
Il ne s’agira pas de gérer des aléas de la conjoncture après que, sans un mandat des élus du peuple, un psychopathe délirant nous a entraînés dans une cobelligérance irresponsable contre la Russie, en s’associant au régime le plus corrompu d’Europe, mais d’opérer un virage à 180 degrés.
En commençant par prendre nos distance avec l’OTAN tout en coupant les ponts avec les oligarques de Kiev.
Faute de pouvoir récupérer les prêts bidon faits au nabot barbichu, un des premiers actes régaliens en politique étrangère devrait être de stopper les livraisons d’armes et bloquer les subventions en cours.
Enfin, rendre à la France le respect qu’elle mérite en abrogeant sans délai toutes les décisions scélérates du paltoquet, reconnaissant à des organisations terroristes islamiques le statut d’entités légitimes dans le concert des Nations.
Avec pour corollaire l’ajustement de l’interne à l’international en donnant à la police judiciaire les moyens de renvoyer par avions, trains, cargos ou ferries réquisitionnés tous les indésirables dont notre pays peut se passer.
Et si leurs pays d’origine n’en veulent pas, on pourra s’inspirer pour les convaincre de la méthode de Reagan utilisée pour inculquer à Kadhafi les bonnes manières des gens civilisés.
Par Christian Navis
Les crapuleries climatiques sont archivées.
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