mercredi 29 avril 2026

PAS DE GRANDES NATIONS SANS FAMILLES NOMBREUSES ! ( SCOTT YENOR )

 REVUE DE PRESSE !

« On ne peut pas avoir de grandes nations sans 

familles nombreuses » : Scott Yenor démonte les 

mensonges du féminisme contemporain »

Le politologue américain Scott Yenor, directeur du B. Kenneth Simon Center for American Studies à la Heritage Foundation et professeur de science politique à Boise State University, a accordé un long entretien au Hungarian Conservative en marge d’une conférence du Danube Institute à Budapest. 

Auteur de plusieurs ouvrages sur la politique familiale, il y développe une critique frontale du féminisme contemporain et plaide pour une refondation de la priorité accordée à la famille dans les sociétés occidentales.

 Une parole rare et combative, qui mérite d’être entendue à l’heure où l’effondrement démographique européen devient impossible à dissimuler.

 

Un discours au congrès national-conservateur qui lui a coûté sa réputation

Le journaliste hongrois ouvre l’entretien sur un constat : en cherchant le nom de Scott Yenor sur Facebook, il a découvert pas moins de vingt versions différentes d’une même vidéo, toutes accompagnées de commentaires hostiles qualifiant le politologue de personnage grossier.

 

 Il s’agit d’un discours prononcé en 2021 lors de la National Conservatism Conference, dans lequel Yenor avait posé d’emblée que les grandes nations exigent de grandes familles, et qu’il est impossible d’avoir de grandes familles dans des conditions féministes.

 

Deux formules avaient particulièrement défrayé la chronique.

 La première décrivait les femmes carriéristes comme « médicalisées, fouineuses et querelleuses ».

 La seconde affirmait que pour bâtir une grande nation, il convenait de préparer les jeunes femmes à devenir mères. 

Yenor assume sans détour ces propos dans l’entretien.

 

La maternité comme priorité de vie, non comme alternative

 

Loin du caricaturisme dont on l’accable, le politologue défend une position qu’il qualifie lui-même d’« ET »: il s’agit non pas d’opposer carrière et maternité, mais de réintroduire la maternité parmi les priorités légitimes d’une existence féminine.

 Il y a beaucoup de bonnes choses dans le monde, observe-t-il.

 Travailler est bien. 

Exercer ses facultés est bien. 

Devenir un grand artiste est bien. 

Mais être une bonne mère et un bon père sont aussi de bonnes choses. 

Le problème, selon lui, c’est que tout le système éducatif et l’ensemble des messages culturels ne soulignent jamais auprès des jeunes filles l’importance d’être épouse et mère.

Yenor explique qu’il faut bien que quelqu’un dénonce les messages culturels corrompus de notre époque.

 Lorsque les jeunes femmes ignorent les appels de la nature et ne donnent pas la priorité à la construction de communautés ou de relations entre hommes et femmes, elles sont moins heureuses, et elles cherchent des substituts à ce manque. 

C’est exactement ce qu’il avait voulu signifier en parlant de femmes « médicalisées, fouineuses et querelleuses » : leur insatisfaction reçoit une explication médicale, et la politique finit par occuper le vide laissé par l’absence de vie familiale.

 Le militantisme remplace le mariage.

 

Face aux insultes – « misogyne », « bigot », « nationaliste blanc chrétien » – qui peuplent les commentaires sur internet, Yenor répond avec un calme désarmant : sa position n’est rien d’autre que celle qu’avaient tous les êtres humains avant les années 1960, et celle qu’adoptent encore beaucoup d’entre eux aujourd’hui.

 Ce sont les féministes qui sont devenues, du point de vue anthropologique, les exceptions historiques.

Scott Yenor prend la parole lors de la conférence de l’Institut du Danube à Budapest. PHOTO : Tamás Gyurkovits/Conservateurs hongrois

 

Deux écosystèmes familiaux qui divergent radicalement

L’analyse la plus intéressante de Yenor concerne la bipolarisation croissante de la société américaine en matière de comportements familiaux. 

Dans les années 1980, démocrates et républicains menaient des vies remarquablement similaires : même nombre d’enfants, mêmes taux de mariage, mêmes taux de divorce. 

Cette époque est révolue. 

Le politologue résume aujourd’hui la situation par une formule frappante : les démocrates ont des taux de natalité dignes du Japon, tandis que les républicains présentent des taux proches du seuil de remplacement.

Sur le plan matrimonial, l’écart est tout aussi marqué. 

Les conservateurs sont plus ouverts au mariage et se marient en moyenne quelques années plus tôt que les progressistes.

 Yenor évoque ainsi l’émergence de deux écosystèmes familiaux distincts, qui mènent des vies de plus en plus différentes selon des priorités qui s’éloignent. 

Le fossé continue à se creuser.

Faut-il en conclure que l’Amérique est arrivée à un point de non-retour ?

 Yenor ne le pense pas. 

Il observe au contraire qu’une majorité d’hommes républicains comme démocrates considèrent désormais que le féminisme est allé trop loin, et que les femmes de droite commencent à partager ce diagnostic. 

Une dynamique de correction culturelle est en cours, particulièrement chez les jeunes de moins de trente ans qui redécouvrent un certain néotraditionalisme.

Au cœur du diagnostic de Yenor figure une distinction conceptuelle féconde entre deux modèles culturels du mariage. 

Le modèle dominant aujourd’hui est ce qu’il appelle le mariage « capstone », ou « pierre de couronnement » : on se marie une fois que l’on a atteint tous les jalons de la réussite professionnelle, que l’on est établi dans sa carrière, propriétaire de son logement. 

Ce modèle conduit mécaniquement à des mariages tardifs.

Yenor lui oppose le modèle traditionnel, qu’il qualifie de « fondamental » : on se marie avant d’être arrivé, et on arrive précisément à travers le mariage.

 Le politologue se réfère à sa propre expérience : marié à 22 ans, premier enfant à 24 ans, il décrit un parcours conjugal où le couple grandit ensemble et apprend à vivre ensemble en apprenant simultanément à devenir adulte.

 Le mariage n’est plus alors le couronnement d’une vie réussie, mais sa fondation même.

Les enquêtes d’opinion qu’il cite éclairent un paradoxe troublant.

 Lorsqu’on demande aux parents américains ce qu’ils souhaitent pour leurs filles, le rôle d’épouse et de mère arrive presque toujours en bas du classement des priorités. 

Pour les fils, le rôle d’époux et de père se situe en milieu de classement.

 Mais lorsqu’on interroge directement les jeunes filles, le mariage et la maternité sont également mal classés, alors que pour les jeunes hommes, ils sont placés en milieu ou en haut. 

Une asymétrie révélatrice de la dépréciation systématique de la maternité dans l’imaginaire féminin contemporain.

 

La crise est plus profonde dans les classes populaires

Yenor refuse d’en faire une simple question de classe sociale, mais il livre des données éclairantes.

 Aux États-Unis, environ 70 % des diplômés de l’université se marient, avec des taux de divorce relativement bas. 

La crise frappe surtout les Américains sans diplôme universitaire : leur taux de mariage tombe à environ 50 %.

Le politologue avance une explication économique et culturelle. 

Ces hommes sans diplôme manquent souvent des vertus nécessaires à la stabilité, et les opportunités d’emplois stables – dans l’industrie manufacturière ou les services – ont massivement disparu. 

Or, sans emploi stable, ces hommes deviennent peu attractifs.

 Mais Yenor refuse de réduire le problème à la seule responsabilité masculine : il faut être deux pour ne pas danser, observe-t-il, et il existe des problèmes féminins équivalents, probablement aggravés par les réseaux sociaux.

 

Le fléau ignoré : la pornographie en ligne

L’un des passages les plus saisissants de l’entretien concerne le rôle structurant de la pornographie en ligne dans la crise actuelle. 

Yenor identifie un parallélisme chronologique frappant : c’est précisément dans les années 2010, lorsque l’accès illimité à la pornographie en ligne s’est généralisé, qu’a éclaté la crise des rencontres et celle de la natalité.

 Pour Yenor, la pornographie joue auprès des jeunes hommes un rôle déstructurant équivalent à celui que les réseaux sociaux jouent auprès des jeunes filles.

L’argument historique qu’il développe mérite réflexion.

 Les sociétés occidentales ont toujours eu des lois contre l’obscénité, rappelle-t-il, et elles ont systématiquement adapté ces lois aux progrès technologiques : régulation des livres, puis de la radio, puis de la télévision, du cinéma, du câble. 

À chaque innovation, des codes étaient établis pour éviter que la pornographie ne déforme l’esprit des jeunes hommes.

 Or, avec l’avènement d’Internet, l’Occident s’est retrouvé avec plus de pornographie que jamais et moins de régulation que jamais.

 Le politologue plaide pour une action vigoureuse contre les producteurs et distributeurs de pornographie « hardcore », notamment via les lois de vérification d’âge déjà adoptées dans plusieurs États américains.

Cette position rejoint un consensus émergent dans certains milieux conservateurs européens, qui voient dans la pornographie en ligne l’un des principaux vecteurs de la déstructuration anthropologique contemporaine.

 

Le modèle hongrois et la leçon israélienne

Interrogé sur les politiques familiales hongroises, Yenor salue particulièrement les aides au logement mises en place par le gouvernement Orbán, qui ont selon lui contribué de manière significative à augmenter l’accession à la propriété – l’un de ces soutiens indirects mais essentiels à la vie familiale.

Mais il avertit que les aides matérielles ne suffisent pas.

 Pour étayer son propos, il invoque le cas d’Israël, qui présentait dans les années 2000 des taux de natalité bas et des taux de mariage faibles, sans avoir modifié ses politiques de soutien. 

Ce qui a changé en Israël, observe-t-il, c’est l’esprit. Un véritable esprit de nationalisme s’est levé autour de l’importance de l’État, et cela a redressé la démographie.

L’avenir de la famille est intimement lié à l’avenir de la nation, conclut Yenor. 

Les deux montent et descendent ensemble, au rythme de la confiance et de l’espérance qu’un peuple éprouve à l’égard de lui-même. 

Le mariage suit cette dynamique. 

La fermeté hongroise dans la défense de sa souveraineté nationale et son volontarisme familial vont de pair, et expriment une même volonté d’avoir un avenir.

 

Une lecture qui résonne avec nos préoccupations européennes

Pour les peuples d’Europe confrontés à un effondrement démographique sans précédent, à une déconstruction systématique du cadre familial traditionnel et à une émancipation féministe qui produit ses fruits amers – femmes plus médicalisées, plus seules, moins fécondes – le diagnostic de Scott Yenor mérite la plus grande attention.

 Loin des caricatures dont les médias dominants l’affublent, le politologue américain pose une question simple : peut-on continuer à mépriser la maternité comme priorité féminine légitime sans hypothéquer l’avenir même de notre civilisation ?

La réponse, à voir les courbes démographiques européennes, semble malheureusement déjà connue.

 Reste à savoir si une génération aura le courage de poser publiquement, comme le fait Yenor, ce que des dizaines de générations avant nous tenaient pour évident.

 

Photo d’illustration : DR

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.

 


 

C' EST EN BRETAGNE ! " LA MER EN PARTAGE " ! UN FESTIVAL A NE PAS MANQUER ........

 


 

 

Pays Bigouden.

 Le Festival photo « La mer en partage » revient 

au Guilvinec et à Léchiagat tout l’été 2026

Pour sa 16ᵉ édition, le Festival photo emblématique des deux communes finistériennes du Guilvinec et de Treffiagat-Léchiagat se réinvente sous une nouvelle bannière. 

Anciennement intitulé « L’Homme et la Mer » durant ses quatorze premières années, puis consacré aux femmes l’an passé, l’événement adopte désormais un nom plus consensuel et plus inclusif : « La mer en partage ».

 Dix-sept photographes professionnels et plus de trois cents images seront proposés gratuitement au public, sur un parcours de cinq kilomètres entre les deux rives du port.

 

Calendrier et programme

L’inauguration officielle se tiendra le 29 mai 2026. 

Les 29 et 30 mai constitueront un week-end privilégié de lancement en présence des photographes, propice aux échanges et aux déambulations commentées dans les rues du port.

 Le grand public pourra ensuite profiter librement des expositions du 1ᵉʳ juin au 30 septembre 2026 inclus, soit quatre mois entiers de découverte photographique au cœur du Pays Bigouden.

Tout au long de l’été, plusieurs animations rythmeront la saison. Les mercredis de juillet et août à 11 heures, des visites guidées permettront au public de découvrir les œuvres avec un accompagnement éclairé. 

Deux marathons photo se tiendront les 21 juillet et 18 août, occasions pour les amateurs de se prêter à l’exercice du reportage en temps limité.

Les 2 et 3 août, le Festival s’associe à la librairie locale « De l’encre à l’écran » pour proposer le rendez-vous « En Mer, En livre », croisant photographie et littérature. 

 

Le 13 août, une vente de photographies se tiendra au Centre Loisirs et Culture, avec un don reversé à la Société nationale des sauveteurs en mer (SNSM).

 

Un événement culturel devenu incontournable en Bretagne

Créé en 2012 par Michel Guirriec, Lannick Vigouroux et René-Claude Daniel, le Festival photo du port du Guilvinec et de Léchiagat s’est progressivement imposé comme l’un des grands rendez-vous photographiques de la région bretonne. 

Avec plus de 70 000 visiteurs accueillis chaque année, l’événement allie proximité, présence artistique sur le territoire, valorisation des pratiques amateurs et médiation culturelle auprès des jeunes et des établissements scolaires.

L’organisation repose sur un solide tissu associatif local : plus de 70 adhérents et bénévoles, soutenus par les communes du Guilvinec et de Treffiagat-Léchiagat, la Communauté de Communes du Pays Bigouden Sud, le Département du Finistère et la Région Bretagne.

 Le budget annuel d’environ 70 000 euros permet d’assurer la production et la diffusion d’œuvres entièrement accessibles au public dans l’espace urbain.

 

Un thème universel : « La mer en partage »

Le choix du thème de cette édition n’est pas anodin.

 La mer, qui couvre 71 % de la surface de notre planète, est par essence un bien commun. Elle ne se possède pas. 

Elle se partage. 

Mais ce partage, longtemps considéré comme inépuisable, révèle aujourd’hui ses limites.

 Surexploitation des ressources halieutiques, pollutions plastiques, dérèglement climatique, montée des eaux : autant d’enjeux qui imposent une réflexion collective sur notre rapport aux océans.

Comme l’explique René-Claude Daniel, président du Festival, le partage de la mer est au cœur des enjeux de l’avenir des mers et océans. 

C’est aussi une question d’équilibre, des ressources, du climat, de l’homme et de la nature. 

Une thématique qui résonne particulièrement en Pays Bigouden, terre de marins-pêcheurs où la culture maritime fait corps avec l’identité même du territoire.

Jean-Luc Tanneau, maire du Guilvinec, et Nathalie Carrot-Tanneau, maire de Treffiagat-Léchiagat, soulignent dans leurs éditoriaux respectifs combien la photographie permet de partager des regards, de sensibiliser tant aux beautés qu’aux menaces qui pèsent sur les océans.

 La mer, espace de circulation, lieu de connaissances partagées, source de ressources, devient sous l’objectif des artistes invités un sujet d’interrogation politique autant qu’esthétique.

 

Dix-sept photographes du monde entier, et un invité spécial bigouden

La sélection 2026 réunit des artistes aux horizons et aux esthétiques très contrastés, qui partagent néanmoins une même conviction : la photographie n’est pas un simple témoignage, c’est un acte. 

Une façon de regarder le monde en face et d’inviter l’autre à faire de même.

Parisa Bajelan, photographe iranienne spécialisée dans l’astrophotographie, raconte le choix d’une communauté de l’île de Qeshm dans le golfe Persique de protéger les œufs de tortues marines plutôt que de les consommer – un changement culturel impulsé par une femme courageuse, Jima.

Bernard Biger, ancien photographe au service Communication des Chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire, dévoile les coulisses méconnues de la construction navale française, avec un regard à la fois technique et humain sur les milliers de salariés et sous-traitants qui donnent naissance aux paquebots géants.

L’Italien Maurizio Borriello, ethnographe maritime, explore les communautés côtières indonésiennes à travers le prisme de la construction navale traditionnelle, révélant la résilience et la fragilité d’une culture maritime millénaire.

Marc Chaumeil, photographe de presse aux multiples publications nationales, documente la catastrophe pétrolière survenue sur les côtes péruviennes en janvier 2022, où 12 000 barils de pétrole brut s’échappent du tanker Mare Doricium suite au tsunami des îles Tonga.

Axelle de Russé, prix Canon de la femme photojournaliste 2007, utilise la technique de l’infrarouge pour révéler le réchauffement climatique aux deux extrémités du globe : l’archipel norvégien du Svalbard et la Patagonie chilienne. 

Ses images aux teintes magenta saisissent l’invisible.

Gaëlle de Trescadec, originaire d’Audierne, présente une immersion de dix années auprès des ligneurs et fileyeurs du Raz de Sein, dans une série qui interroge le devenir de la pêche artisanale et la transmission entre générations.

Pierre de Vallombreuse, membre de la Société des Explorateurs Français, témoigne du destin des Badjaos, peuple nomade des mers de Sulu, de Chine et des Célèbes, dont seuls quelques milliers continuent encore aujourd’hui à vivre en mer, dans une extrême précarité.

Franck Desplanques propose une approche scientifico-artistique avec sa série « Austral, les engagés pour l’Océan », réalisée à bord du navire Marion Dufresne dans les Terres australes et antarctiques françaises, en collaboration avec le CNRS et l’Ifremer.

Bruno Estrade, photojournaliste lorrain, prend le contrepied avec sa série « Homo + Maris » : faute d’océan en Moselle, il invente avec humour des cartes postales aux saveurs iodées, mises en scène avec des accessoires chinés chez Emmaüs.

Philippe Geslin, ethnologue installé au Guilvinec, partage son expérience auprès d’une communauté inuite du nord-ouest du Groenland, où chasse et pêche se pratiquent dans le respect ancestral des équilibres avec Sedna, déesse de la mer.

Jérémie Labbé, photographe basé en Turquie, questionne dans le Détroit du Bosphore l’équilibre entre exploitation des ressources et préservation de la biodiversité à travers le travail des senneurs – équivalents turcs des bolincheurs bigoudens.

Eric Laforgue, autodidacte d’Ivry-sur-Seine, propose avec sa série « Traversée » une méditation sur le voyage en ferry, ce moment suspendu entre départ et retour, dans une esthétique inspirée par Saul Leiter.

Manon Lanjouère, jeune artiste de Saint-Malo dont les œuvres figurent dans les collections de plusieurs grands musées internationaux – New-York Public Library, BNF, Maison Européenne de la Photographie, Musée Nicéphore Niépce – explore la pollution microplastique des océans à travers des cyanotypes inspirés de l’herbier d’Anna Atkins.

Isabelle Serro nous emmène à San Blas au Panama, auprès des Gounas, peuple autochtone vivant sur 365 îles que la montée des eaux condamne progressivement à l’exil.

Thibaut Vergoz, géographe et écologue, embarque à bord du Juan de la Cosa, navire-hôpital espagnol de 75 mètres qui sillonne le golfe de Gascogne pour porter assistance aux pêcheurs en mer – un service public maritime unique en son genre.

Audrey Zaltron, infirmière et photographe à Saint-Malo, donne la parole aux femmes de marins, ces oubliées de la culture maritime qui partagent la mer sans jamais la prendre, qui la vivent sans la voir.

Enfin, en innovation 2026, le Festival accueille en invité spécial Richard Roudaut, ancien des services de renseignement reconverti dans la photographie, qui propose avec sa série « Aestus » une plongée intime dans le quotidien des marins-pêcheurs bigoudens.

 

Un Festival qui s’ouvre aux jeunes générations

Au-delà de la programmation principale, le Festival multiplie les actions de médiation culturelle. 

Cette année, les classes primaires du Guilvinec et de Treffiagat-Léchiagat, en partenariat avec les collèges Laennec à Pont-l’Abbé et Paul Langevin au Guilvinec, ont conçu un « abécédaire de la mer ».

 Chaque lettre de l’alphabet a inspiré un mot, puis une photographie réalisée par les élèves. 

Les vingt-quatre panneaux qui en résultent seront exposés tout l’été dans le cadre du Festival.

Pour les enfants visiteurs, un jeu de pistes baptisé « À toi de jouer Moussaillon ! » permettra de transformer la déambulation en chasse au trésor photographique.

 Au lycée maritime de Treffiagat, des interventions sur le droit à l’image sensibilisent les futurs professionnels aux enjeux juridiques et éthiques de la photographie.

 

Le concours « Le Polar et la Mer »

Le concours « Le Polar et la Mer », organisé conjointement avec le Festival du Goéland Masqué de Penmarc’h, a déjà rendu son verdict. 

 

Sur 43 candidatures venues de toute la France, cinq lauréats ont été sélectionnés pour avoir illustré au mieux un extrait du roman Pars vite et reviens tard de Fred Vargas. 

Bernard Perrot (Plérin) reçoit le prix spécial du jury, accompagné de Haud Plaquette (Sainte-Savine), Alain Léculée (Reims), Audrey Lafaye (Rennes) et Marie-Anne Le Moigne (Peumerit). 

Les œuvres primées seront d’abord exposées du 23 au 25 mai à Penmarc’h, dans le cadre du 24ᵉ Festival International du Goéland Masqué, avant de rejoindre le parcours du Festival photo tout l’été.

 

Un parcours de cinq kilomètres entre les deux rives

 

Les vingt-et-un lieux d’exposition se déploient sur les deux rives du port – les expositions photographiques principales étant complétées par des photos anciennes liées au territoire, par les projets scolaires, par le pôle dédié au club photo et par le concours « Polar et la mer ». 

Une journée entière est nécessaire pour profiter pleinement de l’ensemble. 

Le programme et le plan détaillé sont disponibles à l’Office de tourisme du Guilvinec ainsi qu’à la boutique du festival, située 62 rue de la Marine.

L’accès est entièrement gratuit, en plein air, et possible à toute heure du jour. 

Une formule particulièrement adaptée aux familles, aux promeneurs comme aux passionnés de photographie qui pourront prendre le temps de cheminer entre les œuvres au rythme des marées et des activités portuaires.

 

Une vitrine pour le Pays Bigouden

Au-delà de sa dimension artistique, le Festival photo constitue un véritable atout économique et culturel pour les communes hôtes. 

Les 70 000 visiteurs annuels représentent une manne touristique considérable pour les commerces, restaurants et hébergements locaux. 

Le Guilvinec, port de pêche encore vivant à l’heure où tant d’autres ports français se sont vidés, et Treffiagat-Léchiagat, sa voisine, bénéficient ainsi d’une exposition médiatique nationale sans commune mesure avec leur poids démographique.

 

Pour les défenseurs d’une Bretagne attachée à ses racines maritimes, à ses pêcheurs, à ses paysages côtiers et à son identité forte, ce festival offre un témoignage précieux.

 Il rappelle que la mer n’est pas un simple décor de carte postale, mais un patrimoine vivant, fragile, partagé – ou perdu. 

Comme le formule le maire du Guilvinec dans son éditorial : la mer n’appartient à personne, elle appartient à tout le monde.

À l’heure où les politiques européennes de pêche, les contraintes environnementales, l’éolien offshore et la spéculation foncière littorale menacent l’équilibre séculaire des communautés maritimes bretonnes, ce Festival rend hommage aux hommes et aux femmes qui font vivre la mer et ses ports. 

Une raison supplémentaire de programmer une journée bigoudène cet été pour découvrir, gratuitement, l’une des plus belles propositions photographiques de Bretagne.

 

Informations pratiques :

  • Inauguration : 29 mai 2026
  • Week-end de lancement avec les photographes : 29 et 30 mai 2026
  • Ouverture grand public : du 1ᵉʳ juin au 30 septembre 2026 inclus
  • Entrée libre et gratuite
  • Parcours de 5 km entre Le Guilvinec et Treffiagat-Léchiagat
  • Programme et plan disponibles à l’Office de tourisme du Guilvinec et à la boutique du Festival, 62 rue de la Marine
  • Site internet : https://www.festivalphotoduguilvinec.bzh/

 

Photo d’illustration : Audrey Zaltron (DR)

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LE RAPPORT DE CHARLES ALLONCLE REND LA GAUCHE HYSTÉRIQUE .......

 REVUE DE PRESSE !



Rapport sur l’audiovisuel public : à gauche, une hystérie qui en dit long

Les visages défaits, à gauche et au centre, décrivent le drame : 
leur maison vient de s’écrouler. 
Panique à bord…
Capture d'écran BFMTV.
Capture d'écran BFMTV.

 

Dans quelques décennies, en scrutant les réactions au vote final en faveur de la publication du rapport parlementaire sur l’audiovisuel public, les historiens trouveront une mine d’enseignements sans doute fort utile pour expliquer l'évolution du débat politique en France.

 

On peine à expliquer qu’un simple rapport parlementaire fasse l’objet d’une guerre de tranchées aussi acharnée et à trouver une logique dans les propos qui fleurissent depuis l’issue du vote.

Sobriété tranquille à droite

A droite, peu de surprises. 

Le rapporteur, Charles Alloncle, a choisi la sobriété.  

« Il a fallu un certain nombre de compromis afin de pouvoir arriver à un vote favorable […] cela n’a pas été chose aisée […] cela s’est joué à très peu de choses », s’est-il contenté de déclarer pour expliquer quatre longues heures d’un combat sans merci en commission.

 Même tonalité apaisante chez son président Éric Ciotti, qui l’a félicité pour un rapport qui est « la concrétisation d’un travail de fond, courageux et salutaire ».

 

Au RN, le soutien a été franc, bien que sans emphase. 

 « On ne prive pas les Français d’un débat légitime sur le fonctionnement d’un service public financé par leurs impôts », a déclaré Marine Le Pen sur son compte X, « pas plus qu’on ne doit les empêcher de prendre connaissance du travail de six mois d’enquête qui ont mis en lumière les dérives, les errements financiers et les atteintes multiples à la neutralité politique »

 

Sur la même ligne, Jordan Bardella a ajouté y voir une « victoire pour tous les contribuables », ce que certains ne manqueront pas de considérer comme un signe adressé aux milieux du patronat et des libéraux partisans d’une mise au pas, voire d’une privatisation de l’audiovisuel public.

 

Les Républicains, comme souvent, se sont signalés par leur grande discrétion, empreinte d’une certaine gêne à devoir applaudir la victoire d’un allié du RN.

 Ainsi le député LR François-Xavier Ceccoli, membre de la commission qui s’est prononcé pour la publication du rapport, s’en est presque excusé, expliquant que son vote « ne veut pas dire que le document est partagé dans son intégralité ».

 

Hystérie à gauche

A gauche, c’est une certaine hystérie qui se dégage, d’où pointent une haine à peine contenue à l’égard du rapporteur ainsi qu’une volonté manifeste de s’en tenir aux invectives, en évitant soigneusement d’argumenter sur le fond. 

Pour le député écologiste Jérémie Iordanoff, le rapport est « partiel et partial, bourré d'insinuations, d'attaques personnelles et d'arrangements avec les faits (ce qui) relève du pamphlet complotiste »

Et le même d’ajouter qu’il y a « un manque de courage du bloc central. Ils donnent le point au Rassemblement national », regrettant que « la commission d’enquête [ait été] instrumentalisée pour détruire l’audiovisuel public ».

 


Toujours chez les écologistes, Marine Tondelier a trouvé que « le rejet de son rapport n’aurait été que justice », sur la base d'une thèse des plus étonnantes quant aux motivations présumées de Charles Alloncle.  
« En rédigeant un torchon truffé de contre-vérités qu’il savait lui-même parfaitement inacceptable, il pensait organiser son propre échec afin de se faire passer pour un martyr chez Bolloré », analyse-t-elle.

 

Sa consœur socialiste Ayda Hadizadeh, aussi bavarde sur le sujet que réticente à donner des exemples à l’appui de sa démonstration, a qualifié le texte de « tissu de mensonges, d’approximations et de diffamations ». 

 Haranguant la presse, elle a lâché « à vous journalistes de faire votre travail. 

Ce rapport sera publié, vous verrez qu’il y a de la diffamation sur toutes les pages ».

 Puis s’adressant directement au macroniste Jérémie Patrier-Leitus, président de la commission, elle accuse : « Tu nous as instrumentalisés, ce n’est pas correct ».

 

 Cherchant à justifier un si haut degré d’énervement, Ayda Hadizadeh s’est hasardée à une analyse de politique étrangère inattendue : « Nous ne pouvons pas laisser entrer dans les archives de l’Assemblée un rapport qui est fait comme un tract du RN et de l’UDR, qui voue une admiration sans borne à Donald Trump. 

Ici, ce n’est pas Mar-a-Lago [la résidence de Trump en Floride], c’est l’Assemblée nationale. Ici, ce n’est pas encore l’Amérique de Trump, ici c’est la République française ! »

 

Ses collègues s’étant longuement époumonés sur le sujet avant le vote, le député LFI Aurélien Saintoul a remis à plus tard toute critique détaillée du rapport.  

« Nous engagerons la bataille ligne après ligne pour montrer l’incohérence des propos », a-t-il lancé aux journalistes. 

 « Jusqu’au bout, le macronisme aura servi de marchepied à l’extrême droite : grâce à l’abstention des élus du camp présidentiel, un rapport parlementaire contre l’audiovisuel public a été adopté. 

Un délire complotiste sponsorisé par le système Bolloré », a analysé de son côté le trotskyste Edwy Plenel, résumant finalement assez bien le message de la gauche, peu argumenté, mais clair et tranché.

Gêne agacée au centre

On ne peut pas dire que la même clarté ait, comme bien souvent, caractérisé les réactions du bloc central. 

Pensant sans doute que l’issue du vote serait différente, Yaël Braun-Pivet a imprudemment accepté une invitation matinale sur CNews le 28 avril. 

Visiblement gênée de devoir commenter le résultat, la présidente de l’Assemblée nationale a opté pour le service minimum. « Je salue le travail de Charles Alloncle, mais il a peut-être été un peu trop dans la lumière », a-t-elle lâché, après avoir tout fait pour saboter son travail, dans l’ombre…

 

Sur France Inter, le président de la commission a conclu une collaboration houleuse, pour ne pas dire franchement conflictuelle avec Charles Alloncle par un modèle de commentaire fielleux. 

Face à un Benjamin Duhamel qui a parfaitement compris que le mode interrogatif n’était qu’une simple précaution verbale pour éviter un procès en diffamation, Jérémie Patrier-Leitus a clamé son mantra du moment : « Est-ce que le rapporteur a été impartial et indépendant tout au long de cette commission d'enquête ? 

Est-ce qu'il a agi par consigne ou par commande ? »

  Pas dupe, le journaliste lui a fait remarquer que, quand on lance « des accusations comme celles que vous portez ce matin, soit on apporte des éléments concrets, soit ça apparaît comme étant une forme de procès d'intention, voire de complotisme light. 

Qu'est-ce qui vous fait dire que Charles Aloncle était peut-être manipulé par des gens qui veulent acheter l'audiovisuel public à vil prix ? » 

 Pas de réponse : le macroniste répète qu'il n’a fait que s’interroger, bien sûr…

Comment comprendre des attaques aussi brutales contre ce rapport, qui comme tout autre, ne fait qu’ouvrir un débat en le nourrissant de témoignages et d’éléments factuels et chiffrés ?

 A gauche, un rapide décryptage des propos, et le refus systématique d’argumenter sur le fond confirment qu’une peur panique s’est emparée de toute la mouvance « progressiste », dont l’audiovisuel public est un bastion.

 

 Par ailleurs, à gauche comme au centre, on a bien perçu que ce bastion devait survivre afin de permettre, dans un an, de renouveler le hold-up présidentiel qui a plusieurs fois déjà privé la droite, majoritaire dans l’opinion, d’un retour au pouvoir.

 

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Etienne Lombard
Journaliste  

 Source :   https://www.bvoltaire.fr/rapport-sur-laudiovisuel-public-

Cette victoire, c'est un peu la vôtre et celle de votre média

Courriel de Boulevard Voltaire : Cette victoire, c'est un peu la vôtre et celle de votre média

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Chère Madame, Cher Monsieur,

 

Vous l'avez sans doute appris : le rapport de Charles Alloncle, aboutissement de mois de travail de la Commission d'enquête sur l'audiovisuel public, sera bien publié !

 

Ce fut "ric-rac", mais le rapport a échappé à la censure promise depuis des jours.

 

12 voix pour la publication, 10 voix contre…

 

Durant des mois, Boulevard Voltaire a suivi les séances de la Commission et publié des dizaines d'articles qui ont mis en lumière ce travail édifiant sur la gabegie, les conflits d'intérêts ou encore la partialité de mise chez France Télévisions et Radio France.

 

Puis, en quelques jour, notre pétition "N'enterrez pas le rapport de la Commission sur l'audiovisuel public !"  a recueilli  46.000 signatures !

 

Tous ensemble, nous avons contribué à cette formidable victoire sur la censure annoncée…

 

… qui sera déterminante pour obliger le "service public" audiovisuel à revenir à des pratiques éditoriales et financières au service des citoyens au lieu d'être, à nos frais, une machine à formater l'opinion publique.

 

Aussi, nous sommes fiers et heureux de partager cette victoire avec vous.

 

Ce combat contre la censure et pour une information libre, nous le menons chaque jour sur Boulevard Voltaire. Notre audience croissante est notre meilleure récompense.

 

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