La gauche sectaire et notamment LFI sont dans le déni.
Le temps passe aussi vite qu’il renaît et un jour ou l’autre, cette gauche se fera manger par les racisés dont elle a la paternité.
Actuellement, la mémoire lui fait défaut.
Elle est plongée dans un coma cérébral, ne sachant pas d’où elle vient et où elle va.
Elle s’est livrée au plus offrant pour survivre. Les derniers arrivés sont les mieux servis.
Ces messieurs-dames de la gauche sectaire, dépositaires de la moraline, ont déjà oublié les paroles de Rima Hassan, l’eurodéputée, qui leur a craché à la figure que, désormais, les racisés n’ont plus besoin des Blancos pour parler à leur place et qu’ils sont assez grands pour s’affirmer par eux-mêmes.
Le temps du porte-parolat est révolu, terminé, jeté à la poubelle.
Une nouvelle ère s’ouvre désormais devant les descendants d’immigrés.
Ils sont majeurs et vaccinés pour se défendre et imposer une nouvelle méthode pour faire la politique, celle du communautarisme et de l’islamo-tribalisme.
La gauche prétend qu’en faisant croire aux descendants immigrés, hors Europe, qu’elle les défend, alors qu’au contraire elle a participé à la création du racialisme, cette nouvelle religion du séparatisme et du tribalisme.
Les élections municipales de mars 2026 prouvent que la poutre de la séparation travaille.
Le temps du parolat arrive à échéance et la gauche va se faire déshabiller par ceux et celles qu’elle a couvés – avec la ferme conviction d’en faire des soldats qui lui obéissent au doigt et à l’œil.
La morale gauchiste qui croit détenir le vrai et le faux, le bien et le mal, ne tiendra pas longtemps face à la montée de l’islamo-tribalisme.
En mettant sous cloche les descendants d’immigrés arabo-musulmans et africains, les gauchistes ont encouragé le multiculturalisme dont se nourrit le séparatisme islamique et ils finiront par être ensevelis comme les idiots utiles, si chers à Staline, car ils ne savent pas que la branche sur laquelle ils sont assis est en train d’être sciée par leurs protégés.
Dure sera, alors, leur chute.
Au lieu de favoriser l’émancipation de ces enfants d’immigrés qui sont des Français, la gauche les a enfermés dans un essentialisme mortifère pour en faire des sous-citoyens de seconde zone, incapables de réfléchir et de prendre des décisions par eux-mêmes.
Profitant de leur vulnérabilité, la gauche s’est attribuée la mission de les prendre sous sa protection afin d’étaler son humanitarisme mortifère.
Et par la même occasion, elle croit qu’ils sont encore mineurs et ont besoin d’une tutelle pour les conseiller et les orienter.
Elle diffuse insidieusement qu’elle détient ce qui est bien pour eux et ce qui leur porte préjudice.
Elle estime qu’ils ont un grand besoin d’être ultra-protégés, comme des animaux de zoo.
Et c’est pour cette raison qu’une politique de ghettoïsation a été planifiée.
Par ce racisme qui ne dit pas son nom, elle les a enfermés dans la haine de la France, alors qu’ils sont des Français au même titre que les Blancos.
Prendre leur défense devient alors pour elle une nécessité existentielle en invoquant l’islamophobie comme si l’islam était devenu une race, car la plupart de ces descendants d’immigrés sont de confession musulmane.
Et puis a-t-on le droit d’avoir peur de l’islam ?
Cette gauche bien-pensante est animée par un paternalisme raciste et l’affiche sans vergogne.
Pourquoi s’en priverait-elle, car ceux qui lui font face sont tombés bêtement dans le piège de la facilité qu’elle a tendu ?
En analysant ses discours universalistes, on décèle un apartheid sans complexe qu’elle a développé depuis des années à l’encontre de ces nouveaux Français.
Elle leur délivre le message suivant : « Soyez Français mais restez attachés à vos racines, à vos mœurs.
Vous n’avez pas besoin de faire des efforts pour vous assimiler à la culture française.
C’est aux Français de souche de s’intégrer à vous ».
Cette politique de l’islamo-tribalisme voulue par la gauche porte désormais un nom.
Elle est la nouvelle France, si chère aux décoloniaux et approuvée sans réserve par FLI mais qui va se fracasser sur la réalité historique.
La France de demain sera tribale et islamique ou ne sera pas, telle est la vision de la gauche sectaire et haineuse envers ses aïeux.
Mais pour le moment la fête de la victoire ou plutôt celle de la revanche bat son plein.
Et la division suivra son chemin comme l’histoire l’a toujours démontré. Les amis d’aujourd’hui seront les ennemis du jour d’après.
Ainsi, les Français de demain, selon FLI et compagnie, seront créolisés sans aucun repère et sans identité mais soumis à la domination islamique et africaine.
Ce sera la vengeance des anciens colonisés sur la France éternelle. Qui l’aurait imaginé ?
Eh bien ! La gauche a conçu cette politique de la haine et elle est en train de l’appliquer sur le terrain.
Cette politique est celle de la détestation de soi qui lui permet de sortir de l’histoire par la petite porte.
La fin du chant du cygne n’est qu’à ses débuts.
Toute la stratégie des gauchistes qui se méprisent, qui s’insultent et qui affichent sans vergogne la haine de soi pour plaire à ses nouveaux clients ne tient plus la route.
Elle est à bout de souffle et sabotée par ses contradictions internes. Pour preuve, là où le nombre des Français racisés est important, les Blancos cèdent la route en se faisant balayer.
Ils disparaissent petit à petit des quartiers populaires ou plutôt islamisés, arabisés et africanisés.
L’apparence est souvent trompeuse, car le fossé ne fait que se creuser entre les gauchistes Blancos et les racisés, et un jour ou l’autre, d’alliés, ils deviendront des adversaires avant de finir comme des ennemis, avec des poignards aiguisés entre les dents, pour s’entr’égorger.
L’histoire enseigne que deux civilisations antagonistes ne peuvent pas et ne pourront jamais coexister sur un même territoire.
Il n’y a que les naïfs et ceux qui sont en train de sortir de l’histoire qui croient à cette fable, tellement idyllique qu’elle fait rêver les idiots utiles.
Puis viendra la deuxième confrontation entre les enfants d’immigrés subsahariens et les maghrébins, car leur histoire est faite d’esclavage et de guerre depuis plus de mille ans.
On chasse le naturel, il revient au galop.
La troisième confrontation opposera les Subsahariens musulmans aux chrétiens africains qui se feront marginaliser par l’islam comme le seront les Blancos.
Et à la fin des fins, seule la France sera perdante, car elle sera peuplée de tribus qui seront face à face pour s’entre-tuer au moindre prétexte, sans oublier la disparition totale de la gauche machiavélique qui aura creusé sa propre tombe pour une parcelle de pouvoir.
Cette gauche satanique, par son nihilisme et son inculture, va soumettre la France au tribalisme africain, au racisme et à l’esclavage arabo-musulman.
Tous les ingrédients socio-culturels sont réunis pour la confrontation de tous contre tous qui débouchera sur la guerre civile au pays du blasphème, si cher à Voltaire.
Par Hamdane Ammar
ET AUSSI

C’était l’homme providentiel, le « superdoué » sorti de nulle part, inconnu, avant qu’il ne soit imposé à François Hollande, et qui a réussi à fonder un parti, En Marche (qui vient de fêter ses dix ans avant de ne pas tarder à disparaître), et à devenir le président de la République Française.
Emmanuel Macron avait été programmé et mis sur orbite par une caste parfaitement organisée et dans l’unique but de la servir loyalement et qui faisait déjà partie de son carnet d’adresses à l’époque de son passage à la Banque Rothschild.
Je ne parle pas des ralliements politiques, qu’ils soient de gauche, de droite ou du centre, il ne s’agit là que d’opportunistes, mais uniquement des parrainages financiers autrement plus sérieux… et plus dangereux :
Patrick Drahi (le troisième milliardaire français, SFR-Numéricâble, L’Express, Libération, BFM-TV, BFM-Business et RMC)) et Pierre Bergé (Milliardaire et copropriétaire de L’Observateur et Le Monde) mais aussi Claude Bébéar (AXA et Institut Montaigne – le siège de départ d’En Marche était à l’adresse de l’Institut dirigé par Laurent Bigorgne), Bernard Arnault (LVMH, Le Parisien, Les Échos), Alexandre Bompard (Darty-FNAC), Marc Simoncini (Meetic), Henri de Castries (ex-PDG d’AXA), Pierre Danon (ex-PDG de Numéricable), Henry Hermand (Terra Nova-PS), Xavier Niel (Free, L’Observateur, Le Monde, La Vie Catholique, Télérama), sans oublier Pierre Gattaz, patron du MEDEF et, à un degré inférieur, Jacques Attali, Alain Minc, Mohamed Saou (proche de l’UOIF) Bariza Khiari (Institut des Cultures de l’Islam) et quelques dizaines d’autres.
Cela, c’est la face visible de l’iceberg, mais la face cachée quelle est-elle ?
N’est-il pas question en coulisses de ce nom cité à voix basse : Georges Soros ?
Qui est Georges Soros ?
Fondateur du Soros Fund Management, il est surnommé « L’homme qui a fait sauter la banque d’Angleterre ».
Il fut à l’origine du mercredi noir, le 16 septembre 1992 : spéculant massivement sur la baisse de la Livre-sterling, il a obligé la monnaie britannique à sortir du système monétaire.
Soros a gagné un milliard en une seule nuit.
Déjà lors de l’été 1993, Georges Soros avait tenté de provoquer un raid identique contre la Banque de France.
Elle s’était trouvée devant l’obligation de vider ses réserves pour parer l’attaque et elle avait été soutenue par la Bundesbank, réussissant ainsi à le repousser.
Une information du Wall Street Journal nous apprenait que Soros avait invité discrètement à dîner dans un restaurant New-Yorkais renommé, début 2010, les hedge funds les plus puissants de la planète : Paulson et Co, Pimco, Soros Fund Management, SAC capital Advisors.
Dans quel but : parier sur la dette grecque et sur la baisse de l’euro.
L’objectif à atteindre étant de ramener l’euro à une parité avec le dollar :
1 euro = 1 dollar (ce premier objectif, comme l’on peut le constater aujourd’hui, a été atteint !)
Or, à présent que la crise des subprimes est passée et qu’ils ont amassé quelques milliards, il est nécessaire de découvrir une nouvelle proie, et cette nouvelle proie a d’abord été la Grèce.
Hier, à cause de la pandémie causée par le covid-19, mis à part l’Allemagne, la Hollande et quelques rares autres pays européens, les grandes puissances de l’Union, La France, l’Italie, l’Espagne, La Belgique, L’Irlande, le Portugal et même l’Angleterre, confrontée également au Brexit, se sont trouvées devant l’obligation d’appliquer un confinement qui a bouleversé l’économie et la finance.
Bien que figurant parmi les pays les plus solvables au monde, tous ces pays européens se trouveront attaqués sur le marché de la dette internationale.
En spéculant sur les taux d’intérêts, ils obligeront ces pays à se mettre en austérité pour tenter de s’en sortir.
Pour éviter de couler, ils devront entrer en récession économique forcée, réduire leurs charges, leurs budgets, le chômage augmentera et la consommation ne viendra pas relancer la croissance.
Des dizaines de millions d’habitants doivent déjà, et devront encore se serrer la ceinture, connaître davantage de misère pour subventionner les gains des spéculateurs qui, eux, se frottent les mains, sans avoir besoin de liquide hydroalcoolique pour les désinfecter.
Actuellement, il n’est plus possible à des spéculateurs de vendre une monnaie européenne contre une autre monnaie puisqu’il n’en existe plus qu’une, l’euro, et qu’elle a atteint le premier objectif qu’ils s’étaient fixés : sa parité avec le dollar.
Cela, c’est la théorie, mais la pratique peut se révéler bien plus dangereuse. Pourquoi ?
Parce que la zone euro a mis en service une monnaie unique, l’euro, sans que soit constitué un État fédéral possédant une autorité sur les finances de tous les pays de la zone.
Ils auraient dû mettre en place un ministre des Finances unique et cela n’a pas été réalisé !
Dès lors, les pays de la zone euro ne peuvent pas mener une politique monétaire adaptée à leurs intérêts.
À cela est venu s’ajouter l’élargissement de la zone euro vers les pays de l’Est.
Autre faille, et de taille, à l’euro : les dettes souveraines des différents pays qui n’ont jamais été maîtrisées.
Aujourd’hui les pays membres de l’Union européenne se trouvent devant des situations identiques à celles de l’Angleterre et de la France en 1993 : sans aucune possibilité d’agir sur leur monnaie car elle est liée par une valeur identique pour tous les pays.
Ensuite parce qu’il n’existe aucune réglementation de cette finance sauvage.
Elle échappe à tout contrôle et est totalement incomprise par les ministres concernés.
Georges Soros a la puissance d’un dieu.
Il peut acculer un pays ou une banque nationale à la faillite.
Il a parié des milliards sur l’effondrement de l’euro, c’est là son deuxième objectif, et il n’est plus très loin d’avoir gagné son pari.
Par Manuel Gomez
Source et Publications : https://ripostelaique.com/macron-le-pion-de-georges-soros-