dimanche 21 juin 2026

HOMMAGE À JEAN-MARIE LE PEN ! MALGRÉ L' INTERDICTION PRÉFECTORALE , LES NATIONAUX ÉTAIENT PRÉSENT ..........

 

dimanche, 21 juin 2026

Samedi, à la Trinité-sur-Mer, malgré l'interdiction préfectorale, les nationaux ont rendu hommage à Jean-Marie Le Pen

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Le dépôt de gerbe que le Parti de la France, conjointement avec l'association Place d'Armes, avait prévu samedi 20 juin sur la tombe de Jean-Marie Le Pen à la Trinité-sur-Mer (56) a été interdit la veille par la préfecture du Morbihan.

 

Cela n'a pas empêché nos amis d'organiser, dans un excellent restaurant de la cité, un banquet qui a rassemblé près d'une centaine de convives. 

Ceux-ci purent écouter les interventions de Thomas Joly, président du PdF, du responsable régional de Place d'Armes, de Joëlle Bergeron, ancienne député européen du FN, de Claudine Dupont-Tingaud, militante historique de la cause nationale, de Pierre Cassen, fondateur de Riposte laïque, de Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, et de Pierre-Nicolas Nups, secrétaire général du Parti.

 


Nous reviendrons tout au long de la semaine sur ce bel acte de fidélité.

 


Thomas JOLY 

 Président du Parti de la France !


 

 ET AUSSI

 


Notre ami COZIC 

Responsable en Bretagne de Place D' Armes


 

CE MATIN A 10H LE DÉPOT DE GERBE SUR LA TOMBE  DE JEAN-MARIE LE PEN A BIEN EU LIEU

 !

 



 

ET AUSSI AVANT DE SE SÉPARER  !

 

THOMAS JOLY  AVEC  THIERRY SUTTER , MATHIEU ET VIRGINIE RIVIÈRE   , LES PRINCIPAUX ORGANISATEURS DE SES DEUX JOURNÉES  PATRIOTIQUES !




 
S N

 

Voici l'entretien, pour TV Synthèse nationale, entre Thomas Joly et Roland Hélie réalisé sur place :

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Pour commander le Cahier d'Histoire du nationalisme

consacré à Jean-Marie le Pen cliquez ici

 

04:00 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, TV Synthèse nationale |

dimanche, 21 juin 2026

DEMAIN, LUNDI 22 JUIN, SUR TV LIBERTÉS, ROLAND HÉLIE EST L'INVITÉ DU "ZOOM" DE MARTIAL BILD

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Pour regarder TV Libertés cliquez ici


 

ISLAM ET PROSTITUTION ! PEUT-ON EXPLIQUER LE MENSONGE QUI ENTOURE CETTE RELIGION ?

 


TRIBUNE LIBRE !

La prostitution à la Mecque

Le mut’a al-hajj (la prostitution durant le hadj (pèlerinage) se pratiquait à la Mecque jusqu’au du XIXe siècle, puis les autorités ottomanes l’ont interdite.

Pour comprendre cette scandaleuse pratique, il faut se référer au récit islamique. 

En effet, les chroniqueurs musulmans tels que Tabari, Ahmad Ibn Hanbal, Al-Bayhaqui, Muslim, Ibn Majah, Al-Fakihi et bien autres savants de l’islam ont rapporté dans leurs différents ouvrages la pratique de la prostitution du hadj.

Le verset 196 de la sourate 2 donne l’explication de la prostitution pendant la période du hadj : « Et accomplissez pour Allah le pèlerinage et la omra

Si vous en êtes empêchés, alors faites un sacrifice qui vous soit facile. 

Et ne rasez pas vos têtes avant que l’offrande [l’animal à sacrifier] n’ait atteint son lieu d’immolation. Si l’un d’entre vous est malade ou souffre d’une affection de la tête (et doit se raser), qu’il se rachète alors par un Siyâm ou par une aumône ou par un sacrifice. 

 Quand vous retrouverez ensuite la paix, quiconque a joui d’une vie normale après avoir fait l’Umra en attendant le pèlerinage, doit faire un sacrifice qui lui soit facile. 

S’il n’a pas les moyens, qu’il jeûne trois jours pendant le pèlerinage et sept jours une fois rentré chez lui, soit en tout dix jours. Cela est prescrit pour celui dont la famille n’habite pas auprès de la Mosquée sacrée. Et craignez Allah. Et sachez qu’Allah est dur en punition. »

Le mot « Al-Mut’a (Jouissance) » a pour racine le verbe « istamtaä (jouir) » et dans ce verset, il signifie un mariage de plaisir temporaire.

Le mut’a du hajj avait été utilisé plusieurs fois par le Prophète et ses compagnons.

Il est identique au mariage temporaire de jouissance (zawâjaz mut’a) qui est une forme de prostitution halal.

Ce mariage temporaire de jouissance, Allah l’a prescrit dans la sourate 5, verset 87:

 « Ô les croyants : ne déclarez pas illicites les bonnes choses qu’Allah vous a rendues licites. Et ne transgressez. Allah, en vérité, n’aime pas les transgresseurs. »

Se référer à l’article publié le 10 juillet 2022 sur RL, ayant pour titre : « Le mariage temporaire musulman n’est-il pas une prostitution déguisée ? »

Le mut’a du hajj se pratiquait après la omra  (le petit pèlerinage)  avant d’entamer le grand hadj.

La prostitution durant le pèlerinage était encouragée par le prophète au début de l’islam, car lui-même  l’avait pratiquée comme aussi le mariage temporaire. 

Avec le temps et les scandales à cause des naissances des enfants et parfois leur mise à mort, cette prostitution se fit plus discrète mais perdura  jusqu’au XIXe siècle.

Ce mut’a hajj a été occulté pour les musulmans mais qui continuent par ailleurs d’évoquer le zawâjaz el hajj (mariage du hadj) pour cacher cette tâche indélébile  dans leur religion.

Lors de son voyage en Arabie en 1815, l’explorateur et espion suisse Jean-Louis Burckhardt (1787-1817) avait rapporté dans ses notes de voyage  que des filles de joie et des danseuses accompagnaient les caravanes de pèlerins venus d’Égypte et de Syrie.

 Il avait publié ses observations dans des journaux suisses de l’époque. Il s’était attribué un nom musulman « cheikh Ibrahim » pour mieux se dissimuler et étudier la société arabo-musulmane de la Mecque et de Médine.

Entre 1884 et 1885, un orientaliste néerlandais, conseiller colonial et espion, Snouck Hurgronje, eut l’occasion de séjourner un an en Arabie, environ six mois à La Mecque, où il vécut comme étudiant en études musulmanes, et six mois à Djeddah. 

Le fruit de son expérience avait été relaté dans un ouvrage en deux volumes, intitulé « La Mecque », publié en allemand entre 1888 et 1889. Son principal objectif n’était pas d’étudier le Hajj, dont une connaissance précise est plus facile à acquérir en lisant les innombrables guides du pèlerin (manasik) qu’en assistant aux cérémonies au sein de la foule impressionnante qui se rassemble chaque année dans la Ville sainte, la vallée de Mina et la plaine d’Arafat, mais plutôt de se familiariser intimement avec la vie quotidienne des Mecquois et des milliers de musulmans venus du monde entier ou résidant à La Mecque pour des raisons matérielles ou spirituelles.

 Il évoque également le cas de certaines femmes de la Mecque qui, lors du pèlerinage, contractaient des mariages temporaires avec des pèlerins fortunés. Il avait démontré que la « jouissance durant le pèlerinage » était fortement associée à la prostitution.

Avant d’accomplir le pèlerinage, les musulmans doivent se mettre en état de consécration (ihram), qui passe notamment par l’abstention des rapports sexuels.

 À la fin de la consécration, il y a un retour à la vie normale, par conséquent, les musulmans peuvent avoir des relations sexuelles, ce qui explique le concept du mut’a al-hajj.

Selon plusieurs hadiths, le mu’ta al-hajj désigne le fait de mettre fin à l’état de consécration pour pouvoir avoir des relations sexuelles avec les femmes.

Abu Mussa  Jubir Ibn Hayyan, après avoir accompli la omra avec d’autres compagnons, écrivait : « Ensuite, nous avons mis fin à notre état de consécration et avons eu des rapports sexuels avec des femmes » ( sahih Muslim 1216).

Le deuxième calife « bien guidé » Omar Ibn Al-Khattab,  interrogé  sur la jouissance lors du pèlerinage, répondit : « Je savais déjà que le Prophète et les compagnons pratiquaient, mais je trouve révulsant que les gens continuent d’avoir des relations sexuelles avec les femmes  à Al-Arâk, puis accomplissent le hajj avec leurs têtes dégoulinantes » (Sunan Ibn Majah- volume 2-pp : 992-993).

Dans un autre hadith le Prophète a dit : « Mettez fin à votre état de consécration et ayez un rapport sexuel avec les femmes » (rapporté Al- Al-sunan al-kurbra vol 5-pp 18619).

 Selon le récif islamique, certains compagnons du prophète, après avoir  accomplis  la omra (petit pèlerinage) étaient mécontents de Mahomet qui leur demandait d’avoir des rapports sexuels : « Il nous reste moins de cinq jours avant Arafat [le début du hajj) ; devrions-nous nous y rendre avec nos pénis qui dégoulinent de semence ? » (Sunan Ibn Majah vol 5 : pp 995-996).

Un autre hadith rapporté par Sabra ibn Mabad, un compagnon du Prophète, confirme un mu’ta al-hajj pendant le pèlerinage d’adieu : « Lorsque nous avons accompli notre omra, le Messager d’Allah nous a dit : « faites le mu’ta avec ces femmes » ; mu’ta pour nous voulait dire mariage. 

Nous avons proposé cela aux femmes mais elles refusèrent, sauf à la condition de stipuler que c’était pour un temps limité. Nous l’avons dit au Prophète et il nous a dit : « Faites-le »                  (Musnad d’Ahmad Ibn  Hanbal, vol 3, pp : 404-405).

Un hadith raconté par Asmâ, la fille d’Abû Bakr et épouse d’Al-Zubayr, compagnon estimé de Mahomet avait dit : « Nous nous sommes mis en état de consécration puis le Messager d’Allah nous informe que : « Que celui qui a avec lui une offrande reste en état de consécration ; quant à celui qui n’en a pas, qu’il mette fin à son état de consécration ». 

Je n’avais pas d’offrande, j’ai donc mis fin à mon état de consécration, tandis qu’Al-Zubayr, lui, en avait une et ne mit pas fin à son état de consécration. Je revêtis alors mes vêtements, puis je sortis et m’assis près d’al-Zubayr. 

Il me dit alors : « Éloigne-toi de moi » Et je répondis : « As-tu peur que je me jette sur toi ? »( Musnad d’Ahmad Ibn Hanbal vol 4).

Selon ce narratif, la fille du premier calife « bien guidé » Abu Bakr Seddiq,  Asma, ayant mis fin à son état de consécration, a fait le mu’ta al-hajj  qui est confirmé par un autre récit rapporté cette fois-ci par Ibn Ishaq (premier narrateur de la vie de Mahomet). 

Lorsqu’Ibn Zubayr – le fils al-Zubayr et Asmâ –, qui s’était alors proclamé calife, avait  interdit le mu’ta al-hajj et même nia qu’il se soit pratiqué du temps du Prophète. 

Cette affirmation du calife autoproclamé arriva aux oreilles d’Ibn Abbas, un compagnon du Prophète, qui s’exclama alors : « Si Ibn al-Zubayr n’est pas au courant de ça, qu’il aille demander à sa mère Asma bint Abi Bakr […] ».

 Lorsqu’Asma entendit cela, elle dit : « Qu’Allah pardonne Ibn Abbas. Par Allah ! Il a dit quelque chose d’abominable. 

Par Allah – Ibn Abbâs a dit la vérité. Ils ont mis fin à leur état de consécration et nous avons mis fin à notre état de consécration et ils ont eu des relations sexuelles avec les femmes » ( Musnad d’Ahmed Ibn Hanbal vol 4 : pp 4-5).

Cette altercation entre le calife auto-proclamé Ibn Zubayr et Ibn Abbas est mentionnée par  Al-Isfahani  qui l’a consignée dans son encyclopédie Muhadarat al-bada ( vol 3 p 214): « Ibn al-Zubayr a contredit Ibn Abbas quand ce dernier autorisa le mu’ta, alors il lui répondit : « Demande à ta mère à quel point le torchon brûlait entre ton père et elle ». Il lui demanda et elle répondit : « Tu es né d’un mu’ta ! »

 

Par sa réponse, Asma confesse à son propre fils qu’elle avait  pratiqué le mu’ta et que lui-même était issu d’une telle union. Il était un enfant né hors mariage.

La jouissance durant le pèlerinage  et le mariage temporaire sont mentionnés dans le Coran et la sunna. Il s’agit en vérité d’une même pratique. 

Par conséquent les prostituées de la Mecque jouaient un  rôle social durant le hadj.

 Pour comprendre ces pratiques sociales telles  que décrites par les chroniqueurs islamiques, à l’exemple d’Al-Fakihi, qui mentionne que les rituels du hadj préislamiques s’effectuaient en totale nudité. 

 Il rapporte qu’en son temps, les jeunes femmes faisaient les sept  circumambulations (tawaf) autour de la Ka’ba la tête découverte et vêtues de leurs plus beaux habits, sous le regard intéressé des hommes  (voir l’ouvrage d’Al-Fakihi : Ta’rikh Makka.).

Sa thèse se comprend aisément, car durant la période de la omra ou du pèlerinage, la mixité des sexes est tolérée et même encouragée, alors qu’en temps normal, en terre d’islam, elle est combattue et parfois interdite, dans certains pays comme l’Afghanistan et bien d’autres contrées islamiques où s’applique la charia.

 Ce comportement islamique durant le hadj questionne.

Mais comme on sait que la Mecque est apparue vers la fin du VIIIe siècle par la volonté des califes  abbassides (ou du Khorasan) qui y ont fait le centre du monde islamique. 

En vérité, cette pratique de la nudité, de la mixité et de la prostitution est liée au culte de déesse  Ishtar (Inana). 

Elle fait partie des mythes des Sumériens (environ 4 000 ans av. J.-C.) en passant par les Babyloniens, les Akkadiens, les Assyriens et les Phéniciens. 

Ses champs de compétence étaient la guerre, l’amour et la fertilité. 

Cette déesse de la fécondité était symbolisée par la planète Vénus. 

Babylone, puis Al-Hira sur l’Euphrate en Mésopotamie furent  des villes où se pratiquaient le culte de la déesse Ishtar. L’islam abbasside l’a intégrée dans ses rites mais en l’édulcorant.

Jusqu’au XIXe siècle, la prostitution était une activité lucrative à la Mecque, surtout pendant la période du pèlerinage.

 Les prostituées  y disposaient de leur propre quartier, appelé Shaba  Amîr et y exerçaient leur métier avec une certaine liberté.

 D’ailleurs, une taxe instituée par les Ottomans s’appliquait à ces prostituées.

 L’une d’entre elles, appelée Kharqa, de la tribu des Banu Amir (tribu arabe du centre de l’Arabie), se réservait tout spécialement les pèlerins aisés et se vantait de faire partie des rites du pèlerinage.

Snouck Hurgronje évoque également le cas de certaines femmes de la Mecque qui, lors du pèlerinage, contractaient des mariages temporaires avec des pèlerins fortunés.

Malgré le déni actuel des musulmans, la prostitution fait partie intégrante du hadj comme l’esclavage.

D’ailleurs, Muhammad Husayn Kashif Al-Ghitâ (1877-1954 à Najaf Irak, juriste conférencier chiite) avait justifié le marché du sexe en déclarant : « L’islam a proposé une solution pour les besoins sexuels des gens qui n’ont pas les moyens pour faire un mariage permanent.

 Ils peuvent alors faire un mariage temporaire qui est considéré comme un véritable mariage et qui n’a pas besoin de beaucoup de moyens…

 Ce mariage est un moyen pour éviter les relations sexuelles illégitimes et qui est capable d’effacer beaucoup de perversités dans la société ».

*Aḥmad Ibn Muḥammad Ibn Ḥanbal Abū ʿAbdullāh Ash-Shaybānī (780-  855), d’origine perse. Il est un  traditionaliste et intégriste islamique, fondateur de la quatrième école sunnite : le hanbalisme, l’ancêtre des barbares de Daesh.

* Abū Jaʿfar Muḥammad ibn Jarīr ibn Yazīd al-Ṭabarī ( 839-923), d’origine perse, communément connu sous le nom d’ al-Ṭabarī. Il  était l’historien de l’islam.

 * Abū Bakr al-Bayhaqī (994-1066) est un érudit versé dans la jurisprudence islamique et la science du hadith. C’est un sunnite perse.

* Muslim ibn al-Hajjaj, également appelé Muslim ( 821-875) né Nichapur en Iran. Il est l’auteur des hadiths.

*Ibn Majah, de son nom complet Abou Abdallah Muḥammad bin Yazīd bin Mājah al-Qazwini ar-Rab’i (824-888) originaire de Qazvin en Iran.  Son recueil des hadiths est un des ouvrages de référence.

*Abu ‘Abd Allah Muhammad ibn Ishaq ibn al-‘Abbas al-Fakihi (842-911).  Il est un commentateur des hadiths. Il est né en Perse.

* Abu Mūsā Jābir ibn Hayyān ( 721- 815), plutôt connu  par le nom de  Geber en Occident.il était un originaire de Tous       ( Khorasan). Il était un érudit perse.

*Abu Al-Faraj Al-Isfahani ( 897-967), c’est un Perse d’Ispahan ( Iran). Historien et auteur.

Pourquoi les plus grands exégètes islamiques étaient-ils apparus vers la fin du VIIIe siècle, soit  deux siècles après la mort supposée de Mahomet en 632 à Médine (Hedjaz) et  étaient-ils tous originaire du Khorasan en Perse (territoire s’étendant de l’ouest de Afghanistan et du sud du Turkménistan jusqu’aux rives sud de la mer Caspienne) à plus de 2000 km de la Mecque ?

Les Arabes peuvent-ils expliquer le mensonge qui entoure leur religion ?

 

Par Hamdane Ammar    https://ripostelaique.com/la-prostitution-a-la-mecque/




UN JUGE GAUCHO MUSULMAN MILITANT IMMIGRATIONNISTE ET ANTI- FRANÇAIS ! OUI, ÇA EXISTE ET C' EST EN FRANCE !

 


 LU, VU ET ENTENDU !

Le juge gaucho musulman Youssef Badr, militant immigrationniste et anti-français

La justice, quand il s’agit de juger rapidement un patriote dont le discours n’est pas politiquement correct, ne perd pas de temps et ne fait pas dans la dentelle.

 Ainsi dans le cas d’Erik Tegnér, journaliste, fondateur du remarquable et remarqué media Frontières. 

Il a été condamné à six mois de prison avec sursis et 10 000 euros d’amende par le tribunal correctionnel de Bobigny, plus 2.000 euros de dommages et intérêts à verser à dix plaignants, soit 20.000 euros qui s’ajoutent à l’amende.

Dans tous les autres domaines, la justice se fait tirer l’oreille pour juger.

 On apprend aujourd’hui qu’un violeur de six fillettes n’est pas jugé et est en liberté depuis… douze ans.

 Le violeur de Lyhanna, celui de Philippine et tant d’autres sont restés trop longtemps en liberté, la justice ne s’intéressait pas à eux.

 Il y a des pédocriminels du périscolaire qui ont agressé sexuellement des enfants de cinq ans et qui prennent moins d’un an de sursis !

Mais la justice ne supporte pas qu’on puisse dénoncer la mafia migratoire. 

Pourquoi cette condamnation ? 

Parce que Frontières a publié en janvier un texte intitulé : « Invasion migratoire – ONG, avocats, juges, journalistes, passeurs : les coupables ».

 

En particulier l’article s’intéressait à des avocats, peu soucieux d’éthique et du bien de la France, spécialisés en « droit migratoire », un droit qui n’existait pas il y a vingt ans, étonnant non… et qui bien utilisé permet aux clandestins de tout poil de rester sur le sol français aux frais du con-tribuable

Un domaine juteux, qui rapporte des espèces sonnantes et trébuchantes issues tout droit de nos poches.

 

Le juge rouge et musulman Youssef Badr s’est emparé avec célérité et gourmandise du cas d’Erik Tegnér.

Il faut dire que le profil de Youssef Badr est tout à fait typique d’un juge rouge vif.

 Issu de parents immigrés marocains, il a suivi les recommandations d’un de ses professeurs de lycée ou de collège, « si tu veux avoir un impact sur les choses, il faut être magistrat », et il est devenu magistrat. 

Un magistrat politisé et combatif.

Youssef Badr a fondé Courte Échelle, une association qui incite les jeunes des banlieues à intégrer la magistrature, pour que celle-ci ressemble à la société. 

Si ressembler à une société déstabilisée et pourrie par l’immigration est l’objectif, et institutionnaliser le bazar et la chienlit, on comprend mieux.

Remarquons que les jeunes Français vivant au Maroc ne peuvent pas, eux, devenir magistrats au Maroc. 

Alors, qui discrimine qui ?

 

Youssef Badr s’est investi en politique, il a été porte-parole du garde des Sceaux la Belloubête, et se déclare grand admirateur de Taubira, celle qui a commencé sans scrupule à démanteler la justice.

Youssef Badr s’est permis de déclarer dans une émission de télé que l’image de l’islam est vraiment trop mauvaise. 

Les Français méconnaissent cette religion de paix et d’amour, selon lui. 

Ah bon ? 

Les égorgements accomplis par des musulmans au cri de Allah Akhbar, c’est de l’amour ?

Il a ajouté : « Un terroriste islamiste, c’est pas un musulman, c’est un criminel ». 

 

Donc Youssef Badr nie qu’un musulman puisse commettre un crime. 

Pourtant le coran est un bon instigateur de violences et de meurtres. 

Pourtant, nos prisons sont pleines de musulmans. 

Cet angélisme d’un juge est choquant. 

Où regarde-t-il ?

Youssef Badr est aussi marocain et le roi Hassan a dit que jamais un Marocain ne serait un bon Français. 

Mais pourquoi ce franco-marocain a-t-il été accepté dans la magistrature ? 

Au Maroc, les juges sont marocains et la double nationalité n’est pas acceptée. 

Il faut que la justice française se réforme. 

On ne doit plus accepter de binationaux dans la fonction publique ni chez les élus.

 

Youssef Badr a condamné, non sur la base de la diffamation mais sur celle de la loi Samuel Paty qui veut interdire de donner des informations personnelles permettant d’identifier une personne. 

Or Frontières n’a rien divulgué du tout. 

Et de plus, toutes les infos sur ces avocats collabos sont sur internet. 

Il suffit de taper « droit de l’immigration » et on trouve leurs noms, leurs coordonnées, donnés par ces avocats eux-mêmes.

 

La loi Paty a donc été détournée de son but, et retournée contre les journalistes. 

Erik Tegnér n’a pas été condamné pour diffamation, non non, parce que les avocats adverses ne pouvaient tout simplement pas apporter les preuves.

 La loi Samuel Paty, ainsi détournée, permet désormais de condamner toute critique de l’immigration. 

Et c’est très grave.

C’est très grave parce que si cela continue, nous serons complètement muselés et ne pourrons plus pointer du doigt les multiples problèmes de l’immigration, dont le plus important est le grand remplacement, notamment celui des juges français par des juges partiaux, politisés à outrance, militants, comme Youssef Badr.

 

Et ce n’est pas par hasard que l’affaire a été portée devant le tribunal de Bobigny et devant ce juge pro-migrants qui juge rouge et qui devrait être sanctionné et radié, car il n’a pas jugé en vérité, il a jugé contre le peuple français.

 

Mobilisons-nous pour dénoncer le scandale de cette condamnation. Heureusement, Erik Tegnér a fait appel.

Par Sophie Durand

 

ET AUSSI


Juges de gauche en action : 10 ans de prison pour avoir blessé son cambrioleur

Et cela continue !

 Quand ils ne laissent pas en liberté des pédophiles, quand ils ne harcèlent pas les patriotes qui osent défendre leur pays, des juges pourris de notre pays (tous ne le sont pas) continuent à asséner des verdicts qui sont autant d’agressions contre le bon sens et la justice populaire. 

Deux exemples tout aussi révoltants les uns que les autres nous le confirment.

 

Un citoyen français, Gaël Prêtre, vivant en zone rurale, en Haute-Vienne, âgé de 53 ans, se retrouve, en novembre 2021, en pleine nuit, seul dans sa maison, confronté à deux cambrioleurs. 

Ce n’est pas la première fois qu’il est cambriolé, et ses plaintes n’aboutissent jamais. 

Ne sachant pas à qui il a affaire, il prend ce qui lui tombe sous la main, un piolet, et met en fuite les voleurs en ne faisant pas de cadeau à l’un d’entre eux, qui restera infirme à vie. 

C’est sans doute bien triste pour lui, mais il a joué, il a perdu, et les gens normaux préfèrent que ce soit le cambrioleur qui paie les conséquences de son délit plutôt que la victime.

https://france3-regions.franceinfo.fr/nouvelle-aquitaine/haute-vienne/limoges/jamais-je-n-ai-eu-l-intention-de-le-tuer-j-etais-en-mode-survie-victime-d-un-cambriolage-il-se-retrouve-sur-le-banc-des-accuses-3371269.html

 

Sauf que des juges gauchistes, élevés dans la culture du Syndicat de la Magistrature, pensent que le coupable est une victime de la société, et que les propriétaires n’ont qu’un droit : se laisser tuer sans se défendre. 

En toute logique, ils condamneront donc Gaël Prêtre à 10 ans de prison ! Pour avoir défendu ses biens et sa sécurité.

 Révoltant et dégueulasse !

https://www.fdesouche.com/2026/06/20/saillat-sur-vienne-87-un-homme-condamne-a-10-ans-de-prison-pour-avoir-blesse-avec-infirmite-permanente-lun-de-ses-cambrioleurs-en-se-defendant-avec-un-piolet/

 

Dans un autre registre, toujours contre le monde rural, un autre épisode tout aussi scandaleux qui donnent des envies qu’il n’est pas prudent d’énoncer à l’encontre de certains magistrats. 

Une Alsacienne de 62 ans vient de se voir condamnée à 3 mois de prison avec sursis et 34.000 euros d’amende et de dommages et intérêts, bien plus que nombre de racailles multirécidivistes.

https://www.causeur.fr/34-000-euros-damende-pour-avoir-tente-de-sauver-marie-therese-329099?

 

Là encore, il faut être bien assis, quand on voit les causes de cette lourde sanction. 

Dans sa ferme, elle a des poules qui se sont de temps en temps attaquées par des prédateurs. 

Cette fois, c’était le cas avec un lynx. 

Et, pour protéger sa poule et lui sauver la vie, elle a pris un bâton, a tapé sur le lynx et l’a tué. 

Rien à dire, c’est ainsi que les choses se sont toujours passées à la campagne. 

Mais manque de chance pour la malheureuse, le lynx – comme le loup et l’ours – est un animal protégé. 

Et, pire encore, il y a des racketteurs de l’écologie, des associations aussi inutiles que nuisibles, qui ont compris qu’il y avait des sous à gagner. 

Résultat, à 62 ans, la fermière doit payer 34.000 euros de dommages et intérêts à des écolos des villes qui n’ont jamais été confrontés à de telles situations.

 

Donc, dans cette France et ces juges de gauche pourris, un propriétaire de la ruralité va dormir pendant 10 ans en prison pour s’être défendu contre un de ses cambrioleurs, et une fermière va finir sa vie ruinée pour avoir sauvé la vie de sa poule attaquée. 

Ces crapules, comme nombre de bobos des villes, haïssent les ruraux, porteurs de traditions ancestrales où la propriété est sacrée, et ceux qui la violent doivent en assumer les conséquences, fussent-elles fatales pour eux.

Moralité : comme le disent souvent des gendarmes à des citoyens, si vous tuez votre cambrioleur ou un animal protégé, ne dites surtout rien, et enterrez-le…

 

Par Lucette Jeanpierre

 

 

ET AUSSI

 

Mélenchon assume le Grand Remplacement : vingt ans de mensonges viennent de s’effondrer

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Le 7 juin 2026, Jean-Luc Mélenchon a fait son premier grand meeting de campagne. 

À Saint-Denis. 

Au pied de la basilique où reposent les rois de France. Ils avaient prévu 10 000 personnes. Ils en ont compté 26 000. 

Quand on est de gauche, les chiffres aussi font la révolution. `

Et là, devant cette foule agitant des drapeaux palestiniens, il a dit haut et fort ce que la droite nationale répète depuis deux décennies et pour lequel elle a été mise au pilori. 

Il a dit qu’il y a une « Nouvelle France ». 

Que « un Français sur trois est héritier de l’immigration ».

 Il a repris le slogan « on est chez nous », propriété historique du Front national. 

 

Et il a évoqué le Grand Remplacement sans le nier, sans s’en défendre, en s’en amusant sur Radio Nova.

Vingt ans que prononcer ces deux mots valait une condamnation sociale.

 Vingt ans que les tribunaux de la bien-pensance tranchaient des têtes pour moins que ça.

 Vingt ans que Renaud Camus était traîné devant les juges, que des journalistes perdaient leurs émissions, que des élus voyaient leur carrière brûler vive pour avoir décrit ce que leurs yeux voyaient. 

 

Mélenchon, en une heure de discours, a tout avalé. Il a tout repris. Il a tout assumé.

La différence, c’est qu’il appelle ça une bonne nouvelle.

Ce jour-là, une partie de la foule huait les rois de France devant leurs tombeaux. 

Le maire insoumis Bally Bagayoko, poing levé, souriait. Il n’a repris personne. 

`Pourquoi l’aurait-il fait ? C’est exactement le message.

 L’ancienne France dehors. La nouvelle dedans. Et si vous n’êtes pas contents, vous êtes des fascistes.

Treize siècles de monarques utilisés comme décor pour annoncer leur propre enterrement. Il faut avoir un certain culot.

 

Mélenchon l’avait préparé. « Je crois à la force des lieux », avait-il dit. Oui. 

Et quel lieu ! 

La nécropole des rois comme tribune pour proclamer que les rois ne comptent plus. 

Que la France qu’ils ont construite est « dépassée ». 

Que la vraie France, la bonne, la nouvelle, est celle qui arrive. 

Celle qui, selon son maire insoumis Bagayoko, « a construit ce pays. 

» Pas contribué. Pas enrichi. Construit. 

Les rois, les paysans, les soldats des deux guerres, les bâtisseurs de cathédrales, les pères de famille qui ont transmis pendant des siècles — eux, ils faisaient quoi ?

 

Pendant des années, la gauche et ses supplétifs médiatiques ont martelé que le Grand Remplacement était une « théorie complotiste d’extrême droite ». 

Une invention. Une paranoïa. Une idéologie criminelle. 

Toute personne qui utilisait l’expression était immédiatement cataloguée, fichée, mise au ban.

 Les associations antiracistes sortaient leurs avocats.

 Les parquets ouvraient des enquêtes. Les rédactions viraient leurs journalistes récalcitrants.

Et puis Mélenchon monte sur scène.

 Il se réjouit publiquement que l’extrême droite veuille lui « coller » l’étiquette Grand Remplacement. 

Il ne dit pas que c’est faux.

 Il ne dit pas que c’est une calomnie. Il s’amuse.

Il a gagné quelque chose ce jour-là. Il a gagné l’aveu.

Mathilde Panot est alors venue aider. 

Mission : éteindre l’incendie sur les plateaux. 

 

Sa réponse restera dans les annales.

 « Le Grand Remplacement ? 

C’est : une génération remplace l’autre. »

Lisez cette phrase. 

Une génération remplace l’autre.

 Voilà le crime intellectuel pour lequel vingt ans de répression ont été organisés. 

Voilà ce pour quoi des hommes ont été jugés, condamnés, ruinés, ostracisés. 

Une évidence biologique. Le passage du temps.

 

En deux phrases, Panot a innocenté vingt ans de persécutions intellectuelles. 

Elle ne s’en est pas rendu compte. C’est là tout le génie involontaire de la chose.

Si c’est banal, si c’est juste une génération qui succède à une autre, alors de quoi parlait-on ? 

Pourquoi Renaud Camus a-t-il été condamné pénalement ? 

Pourquoi des chroniqueurs ont-ils perdu leurs émissions ? 

Pourquoi des livres ont-ils disparu des librairies ?

Pourquoi des carrières ont-elles été brisées ?

 

Zemmour l’avait formulé dès 2022 : « Ce que Mélenchon appelle la créolisation, Macron appelle la transition démographique, et moi j’appelle le Grand Remplacement. 

Dans tous les cas, on parle du passage d’un peuple à un autre. » Il s’était fait lyncher pour ça. 

Aujourd’hui, Mélenchon reprend le raisonnement en changeant le signe algébrique.

 Négatif chez Zemmour, positif chez Mélenchon. Le raisonnement est strictement identique.

Qui va s’excuser auprès de Zemmour ? Personne. 

Ce que la droite dit, c’est du racisme. 

Ce que la gauche récupère, c’est de la pensée.

 

Regardons le décor du meeting dans son ensemble.

 Des drapeaux palestiniens, LGBT, LFI, et quelques tricolores en ornement. 

La foule entonne « Siamo tutti antifascisti » en italien. Antoine Léaument, député LFI, poste sur TikTok une vidéo du meeting accompagnée d’une musique dont le refrain est « Sortez les armes à feu. »

 

Le tout devant la nécropole des rois de France.

Ce n’est pas une métaphore poétique. C’est un programme de rupture. L’ancienne France est dans la basilique. 

La nouvelle est sur le parvis. Et la nouvelle hue l’ancienne.

La répression intellectuelle des deux dernières décennies n’était pas une défense de la vérité. 

C’était une défense du monopole. 

Le monopole du droit de nommer le réel. Et ce monopole vient de se fissurer de l’intérieur. 

Pas sous les coups de la droite nationale. Sous les coups de leur propre chef de file.

Ce n’est pas la droite qui a gagné le débat. 

C’est la gauche qui l’a perdu toute seule.

Si la « Nouvelle France » est une bonne nouvelle, si le fait qu' »un Français sur trois est héritier de l’immigration » est motif de fierté, qu’arrive-t-il aux deux autres tiers ? 

L’ancienne France, celle de la basilique, celle des rois hués, celle des paysans qui n’ont apparemment rien « construit » selon Bagayoko — elle est quoi dans ce récit ? 

De la figuration ?

Dans la « Nouvelle France », poser cette question c’est déjà avoir tort.

 C’est révéler sa « névrose communautariste ». C’est s’exclure soi-même du débat. 

Pas d’argument, pas de réponse. Juste la disqualification.

 

 

Sauf que la réalité ne se disqualifie pas. Elle s’accumule. Elle se voit dans les rues, dans les écoles, dans les quartiers. 

Elle se voit désormais dans la bouche de celui qui prétend gouverner ce pays.

Mélenchon a raison sur un point : il y a bien une « Nouvelle France ». Il a tort sur un seul : il croit que ceux de l’ancienne vont l’accepter en applaudissant.

Ils ont avoué. C’est acté. L’histoire retiendra le lieu. 

La basilique. Les tombeaux. Les rois hués. 

Le maire qui sourit. 

Et la phrase de Mathilde Panot, épitaphe involontaire de vingt ans de censure politique.

« Le Grand Remplacement ? C’est : une génération remplace l’autre. »

Merci, Mathilde. Tu n’aurais pas pu mieux dire.

 

Par Jérôme Viguès

 

 Source et Publications :   https://ripostelaique.com/juges-de-gauche-