jeudi 5 novembre 2026

LES ÉLECTEURS DE MACRON SONT DANS LA RUE ET MANIFESTENT CONTRE LA VIE CHÈRE ........

  


 REVUE DE PRESSE !

Ils ont voté Macron, refusent les économies, se gavent et manifestent contre la vie chère !

Ce jeudi 5 novembre, on annonce donc une grève générale de la fonction publique et du secteur privé, à l’appel de l’ensemble des organisations syndicales, des mouvements de jeunes lycéens gauchistes qui ne représentent que 1 % des étudiants, et de coordinations bidon de prétendus Gilets jaunes.

 Le tout soutenu bien sûr par l’ensemble des partis de gauche, LFI en tête, et par l’extrême gauche. 

Même Glucksmann a annoncé sa présence – on lui souhaite, pour ne pas être enfariné, d’avoir un bon service d’ordre -, il ne manque plus qu’Attal !

Pourquoi ce mouvement ?

 Les organisateurs nous expliquent que c’est contre la vie chère. 

Qui ne serait pas d’accord avec un tel mot d’ordre, dans un pays où les Français sont le peuple le plus imposé du monde ?

 Mais justement, les organisateurs et leurs soutiens sont-ils les mieux placés pour se battre sur ce terrain, ou bien sont-ils des imposteurs qui servent juste à canaliser la colère des Français et à l’utiliser contre le Rassemblement national et contre toute alternative patriote ?

N’oublions jamais qu’à l’exception de Force ouvrière, toutes les organisations syndicales signataires ont appelé à voter Hollande en 2012, Macron en 2017 et 2022, tout en connaissant la réalité de sa politique. 

Nous avons donc affaire à des schizophrènes qui appellent les Français à manifester contre celui qu’ils ont fait élire à deux reprises !

 Même chose pour les partis de gauche.

Mais la pire imposture, en dehors de ce détail, est justement sur la vie chère. 

Gangrenés par l’idéologie écologiste, aucun des manifestant ne réclame le prix du litre d’essence à 1 euro, ce qui est le vrai coût, le reste étant des taxes, le gouvernement perdrait 35 milliards d’euros, le racket sur les carburants représentant la 4e recette de l’État.

 Bien évidemment, pas un mot pour mettre fin au scandale de la transition énergétique, qui nous coûte 70 milliards par an, et pourrait coûter 130 milliards d’ici 2030.

Bien évidemment, hors de question de toucher au coût exorbitant de l’immigration. 

Certains chercheurs gauchistes nous disent que cela rapporte de l’argent à l’État, ne comptant que les cotisations. Les plus sérieux de nos amis ont une autre approche, très variée par ailleurs.

 En 2014, Gérard Pince, lors d’un colloque organisé par notre mouvance, estimait à 115 milliards le coût de l’immigration, estimant qu’il y avait en France 8 millions d’immigrés.

 C’était un an avant 2015 et la décision criminelle de Hollande et Merkel d’ouvrir les vannes vers l’Europe.

 

En 2024, notre ami Jean-Paul Gourevitch estimait à 53,9 milliards d’euros le coût de l’immigration.

Un chiffre qui laissait perplexe un autre ami, André Posokhow, qui, dans un autre ouvrage, bientôt remis à jour, estimait lui le coût à 250 milliards en 2022 !

 Sa méthode comptable intègre l’ensemble des dépenses sociales, mais y ajoute des coûts dits « non sociaux » ou indirects comme la justice, la police, les infrastructures, la scolarisation ainsi que les fraudes et les transferts de fonds vers les pays d’origine.

Et pas davantage à toutes les autres dépenses inutiles et nuisibles, que cela soit l’audiovisuel public, l’Aide publique au Développement, le scandale France Travail, les subventions à la presse, aux associations (23 milliards !) et autres scandales dénoncés par Sarah Knafo et Polémia.

 

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Or, toutes ces économies nécessaires, démontrées par ailleurs par l’exceptionnelle Sarah Knafo dans son livre « Le casse du siècle » sont combattues bec et ongles par l’ensemble des syndicats et des partis politiques qui vivent très bien sur la bête, au détriment du nouveau de vie des Français, qui paient leurs magouilles avec leurs impôts qui, avec le nouveau budget, risquent d’augmenter encore de près de 50 milliards.

 

Bref, ils ont voté Macron, sont gavés de subventions payées par les impôts des Français, refusent de faire toutes les économies nécessaires et appellent les Français à manifester contre la vie chère.

Y compris la CFDT, qui veut taxer l’héritage des Français dès le premier euro, tout en manifestant contre la vie chère !

S’il y a des couillons qui veulent soutenir ces imposteurs et ces charlots, nous les aurons prévenus.

 

 L' 




 

LIBERTÉ D' EXPRESSION ? PEUT-ON PARLER DU " GRAND REMPLACEMENT " ???

 
 


LU, VU ET ENTENDU !


Parler du Grand Remplacement pourrait bientôt être un délit

La phrase d’Orwell dans « 1984 » est plus que jamais d’actualité : « Le Parti vous ordonne de rejeter le témoignage de vos yeux et de vos oreilles. 

C’est son commandement ultime, et le plus essentiel. »

 

La gauche entend punir ceux qui osent parler de l’islamisme à Trappes, du Grand Remplacement partout, des crimes de droit commun dans la rue et du terrorisme islamique.

Invité sur France Inter, le Radio Paris de notre temps, Ali Rabeh, le maire de Trappes attrape-couillons a haussé le curseur de la cenSSure en réclamant la modification de la loi de 1881 sur la liberté de la presse pour « rendre illégale toute évocation publique du Grand Remplacement.»

 Il a été entendu par l’État dhimmi qui lui a obéi avec l’interdiction de colloques et de bouquins abordant la question sensible de la remigration.

Rabeh a déjà fait preuve de sa nocivité en distribuant des tracts contre le prof de philo Didier Lemaire, coupable d’avoir évoqué l’écosystème islamiste qui régit la ville de Trappes. 

L’enseignant a reçu de nombreuses menaces de mort et doit toujours vivre sous protection policière comme Salman Rushdie. 

Abandonné par les caciques rouges-verts de l’Inéducation antinationale, il a perdu son poste et survit dans la clandestinité.

 La France est devenue un pays mafieux comme la Colombie où les coupables paradent et où les victimes se cachent.

À Trappes, la gauche désigne ses coupables de façon illégale mais jamais sanctionnée, en se livrant à un tir nourri de dénonciations calomnieuses (art 226-10 du Code pénal, tarif 5 ans de cabane et 45 000 € d’amende) impliquant des gens qui n’ont rien à voir avec les faits. 

Des extraits orientés de la  procédure en cours ont été rendus publics (grâce à quelles complaisances ?) avant d’avoir entendu les enquêteurs et les experts, court-circuitant l’instruction et le parquet.

 

Pour les soldats d’Allah et la gauche collabo, tous ceux qui parlent d’immigration, d’islamisme et de Grand Remplacement sont coupables de mauvaises pensées qu’il faut éradiquer.

Pour Ali Rabeh et ses comparses LFIstes, le Rassemblement national serait responsable du passage à l’acte du tireur. 

Les avocats gratuits mis à la disposition des islamo-gauchistes par l’État voyou ont oublié d’expliquer à Ali qu’en France la responsabilité pénale repose sur le principe du fait personnel : « Nul n’est responsable que de son propre fait » (article 121-1 du Code pénal).

Prétendre que Marine aurait armé idéologiquement (sic) l’assassin et annoncer que d’autres crimes seraient en préparation sous l’égide du RN révèle un écart civilisationnel monumental entre ces gens-là et nous. 

Puisque en terre d’islam la responsabilité collective de la famille, du clan ou de la tribu est prise en compte par la charia, justifiant le tha’ar ou vengeance de sang. 

L’équivalent de la vendetta sicilienne élargie à tous les proches de l’ennemi. Lesquels peuvent sauver leur peau par la diyya, appellation coranique du racket.

Les statistiques officielles de Fondapol alimentées par le ministère de l’Intérieur sont encore accessibles au public.

 Peut-être plus pour très longtemps.

 On y dénombre 305 morts tués par des mahométans radicalisés depuis mars 2012. Mais ça ne compte pas. 

 On efface tout pour se polariser sur un crime certes inexcusable mais isolé. 

 Il serait avisé de faire des sauvegardes de cette statistique pour les diffuser sur les RS en réponse aux forcenés de LFI qui y tiennent le haut du pavé, dans un mélange de déni compulsif et d’inversion accusatoire fébrile.

 

Les islamo-gauchistes veulent limiter encore plus la liberté de la presse, bien que la loi de 1881 ait été écorniflée depuis les années Mitran et celles de la droite émasculée qui ont suivi.

Des dizaines de délits d’opinion frappent ceux qui expriment des avis dérangeants sur la situation politique intérieure comme internationale, renforcés par une extension systématique de la définition des mauvaises pensées punissables, par certains juges militants d’extrême gauche assumés. 

Avec ce commentaire jésuitique repris ad nauseam par les médias main stream : « On a le droit de penser ce que l’on veut sur les sujets sensibles mais il est interdit de le dire au nom de la paix civile ».

 Une illusion dont les ennemis de la France se fichent bien.

Ali Rabeh clame qu’il ne veut pas pas interdire des idées comme en Iran où une simple suspicion ou dénonciation anonyme peut vous conduire au gibet. 

Il entend seulement museler ceux qui considèrent qu’il y a un ennemi intérieur et désignent une partie de la population comme des fauteurs de troubles potentiels. 

Le Grand Remplacement des Français caucasiens et chrétiens par des Orientaux, des Maghrébins et des Africains de confession musulmane serait un mythe qui nuit au vivre-ensemble pacifique que les mahométans pratiquent scrupuleusement. 

Bientôt, on n’aura plus le droit de contester cette assertion.

 

Pourtant, dès 2021, une enquête Harris Interactive révélait que 67 % des Français étaient inquiets à l’idée d’un Grand Remplacement démographique.

Un malaise que les soldats d’Allah voudraient faire disparaître du débat public, en se présentant comme des victimes potentielles. 

Encore un écart avec le droit français qui ne condamne pas les délits imaginaires, surtout si la probabilité qu’ils se produisent est très faible… 

Jordan Bardella a souligné l’hypocrisie de la démarche. « Si je comprends bien, la gauche veut criminaliser le ressenti de plus de 60 % des Français, qui constatent de leurs yeux une transformation démographique profonde. 

Sauf si c’est pour s’en réjouir, évidemment… »

Christine Kelly, la reine des audiences, qui n’a ni la mémoire en berne ni sa langue dans sa poche a fait observer que seul CNews est critiqué par les islamo-collabos aujourd’hui alors que naguère, d’autres médias avaient encore le sens des réalités. 

Comme L’Humanité titrant « À Trappes, l’islamisme tisse sa toile ». 

Quand Le Monde dénonçait l’emprise religieuse à Trappes, France Info et France Inter faisant des émissions sur « Trappes, bastion français du djihadisme ».

La réponse de l’anthropologue Florence Bergeaud-Blackler aux LFI cinglés est cinglante :      « M. Bompard, les islamistes ont fait de vous leur idiot utile.

Alors que la gauche dénonçait le djihadisme il y a quelques années, elle adopte le discours inverse. 

Ce serait désormais ceux qui critiquent l’immigration et l’entrisme islamique qu’il faudrait sanctionner au nom de la lutte contre le terrorisme. » 

 Le prochain revirement sera d’exonérer le djihadisme de ses crimes et de faire condamner pour blasphème tous ceux qui rejettent l’islam.

 

Désigner un coupable idéal pour discréditer l’adversaire n’est pas nouveau. L’incendie du Reichtag reste l’exemple le plus abominable de cette pratique crapuleuse.

L’incendie du Reichstag dans la nuit du 27 au 28 février 1933 semble une inépuisable source d’inspiration pour les conquérants et leurs supplétifs dhimmis. 

À l’époque, un individu présenté comme un Juif communiste par la propagande avait été accusé d’avoir mis le feu au siège du Parlement à Berlin. 

Aujourd’hui, on s’interroge encore sur la santé mentale du pyromane présumé et sur son implication réelle car de nombreux indices laissent supposer que c’était une mise en scène orchestrée par les nazis.

Par un tour de passe passe dialectique, le nabot Goebbels parvint à convaincre ses contemporains que le Reich était en danger et qu’il fallait éliminer tous les communistes et tous les Juifs. 

On commença par une restriction des libertés avec des lois spéciales pour renforcer le pouvoir du führer. 

Et tout le monde connaît la suite… 

La lâcheté, la cupidité et le suivisme aveugle sont les travers les plus répandus chez les humains en tous temps et en tous lieux, et un matraquage intensif à la radio permit d’emporter l’adhésion des tièdes et de recruter des milliers de nouveaux militants NSDAP.

La récupération politicienne après le crime raciste de Trappes relève d’une manipulation d’opinion de même nature. 

Un ou deux assassinats comparables sont amplifiés par les médias putrides, et on passe l’éponge sur la centaine d’attentats islamistes commis en France depuis des décennies, en ne comptant pas les surineurs et les égorgeurs de koufars hurlant  

 

  « Allahu akbar » puisque ce sont des déséquilibrés méconnaissant les préceptes de leur belle religion d’amour, de tolérance et de paix.

Par Christian Navis

Les écolos sont des alliés des islamistes

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