dimanche 19 juillet 2026

POLITIQUE : L' INTERDICTION DU VOILE ISLAMIQUE , PIÈGE À CONS. ?

 

 


 

Voile islamique: l’interdiction, 

piège à cons ?

Jordan Bardella et Marine Le Pen auraient des divergences de vues quant à l'interdiction du voile, selon la presse


Voile islamique: l’interdiction, piège à cons ?
Marine Le Pen et Jordan Bardella photographiés à Nice lors du défilé du 14-Juillet © Philippe Magoni/AP/SIPA

Depuis 2012, Marine Le Pen prône l’interdiction du voile dans l’espace public.

 L’an dernier, Jordan Bardella nuançait le propos: «L’interdiction dans la rue reste un objectif, mais la priorité est de le faire dans les bâtiments publics.

 La mise en œuvre dans la rue est plus complexe.» 

 Si la presse se réjouit actuellement d’un flottement interne au sein du RN sur la question, elle oublie évidemment d’expliquer par ailleurs pourquoi ce signe sexiste prolifère. 

Et occulte surtout une distinction essentielle: même si l’interdiction totale du voile est difficile à défendre dans une démocratie libérale, son expansion reste profondément contraire aux mœurs françaises et non souhaitable.


Les adversaires médiatiques du Rassemblement national jubilent. 

Il y aurait différence de vues, voire opposition, entre Marine Le Pen et Jordan Bardella sur la question de l’interdiction du port du voile dans l’espace public.

La candidate officielle du parti serait pour, ainsi qu’elle l’a affirmé par le passé, le président de ce même parti serait beaucoup plus circonspect sur ce brûlant problème et la solution à y apporter.

Les anti-RN ont beau jeu de jubiler, d’en faire des gorges chaudes, il reste que le mérite n’est pas mince, pour le parti politique d’un(e) présidentialisable, de prendre ce débat si sensible à bras le corps, débat et problème que, dans les autres états-majors, on s’ingénie obstinément à laisser de côté en ce moment.

 

Les beaux principes

Qu’il y ait « hésitations au RN sur l’interdiction du voile » comme titre Le Parisien dans son édition du samedi 18 juillet, n’a rien d’étonnant, précisément en raison de la complexité du sujet.

Et cela montre en fait que le parti n’est ni aussi monolithique, ni aussi verrouillé par le haut qu’on se plaît à le prétendre dans les camps d’en face. 

Là où il y a « hésitations », là où il y a débat, il y a démocratie active, vivante. 

Voilà ce que devraient plutôt mettre en avant les détracteurs du binôme RN.

Ils devraient aussi se poser la question du pourquoi. 

Oui, pourquoi cette question du port du voile, de son hypothétique interdiction, est-elle si complexe à résoudre ? 

La réponse est tout bonnement – comme fort souvent – à chercher dans le fait que dès l’origine, le problème a été mal posé.

Par lâcheté politique, on a enfermé le port du voile dans sa dimension confessionnelle, religieuse, et on en a appelé au respect des beaux principes de laïcité pour en instruire le procès. 

Contresens funeste, la laïcité, par essence même, ne pouvant être la solution.

A lire aussi: Le curé de Châteaudun, le député et l’euthanasie

 

La laïcité est un principe d’absolue liberté, l’affirmation que toute personne humaine a en elle une part d’intimité spirituelle, mentale, intellectuelle absolument inviolable, radicalement inaliénable.

Une part d’intime qu’elle peuple à sa guise, de croyances ou de non-croyances et dont elle n’a de compte à rendre à personne. 

Comment a-t-on pu s’égarer au point de faire reposer un interdit sur un principe d’absolue de liberté ? 

Étrange tout de même, avouons-le…

On se souvient des élucubrations grotesques destinées à déterminer à partir de quelle dimension la croix pectorale du fidèle catholique devenait un signe religieux ostentatoire ? 

Le ridicule même de ce questionnement aurait dû suffire à montrer que la question n’était pas là, et que le problème se trouvait détourné de sa vraie dimension.

 

Une question aussi politique que religieuse

Ce n’est pas à propos du religieux qu’il convient de poser la question de l’interdiction, mais tout simplement à propos de la loi de la République. 

Oui, de la loi. 

Peut-on faire la promotion sur la voie publique de ce qui est illégal ?

Là est la question toute crue.

 La seule qui instaurerait de manière indiscutable la légitimité de l’interdit.

 Si le voile est l’expression d’une adhésion à un système d’organisation sociale et politique où la femme n’est pas l’égale de l’homme, où l’homosexualité est un délit (si ce n’est un crime) où la polygamie est légitime, etc., alors le port du voile apparaît clairement comme un acte de promotion de données et de pratiques parfaitement illégales chez nous. 

Donc c’est bien au nom de la loi, de la loi dans toute sa force et sa rigueur, qu’il faut agir. 

De plus, cela impliquerait – au moins en principe – que les personnes souhaitant le porter, ce voile, se positionnent clairement sur ces questions-là. 

Ce qui n’est jamais le cas actuellement.

2015 © WITT/SIPA

 

Hésitations

Si l’on s’en tient à la dimension de l’appartenance à une religion, quelle qu’elle soit, cette interdiction risque fort de se transformer en piège à con. 

Une interdiction impossible à faire respecter, à ajouter donc à toutes celles qui ne relèvent que de la gesticulation et de la bonne conscience acquise à moindre coût. 

Interdiction, qui plus est aisément détournable en victimisation, stigmatisation, bref toute la lyre si bien chantée dans les prétoires et les rédactions… 

A lire aussi: L’Allahicité, nouvelle religion républicaine!

 

On peut donc penser que c’est autour de ce débat, plus compliqué à démêler qu’il n’y paraît, qu’apparaissent au sein de la direction du RN les « hésitations » évoquées plus haut.

Hésitations, redisons-le, qu’on ne risque guère de débusquer chez les autres partis, ceux-là considérant que le simple fait de s’interroger là-dessus, c’est déjà se sauter allègrement des deux pieds dans un piège à cons. 

Pourtant, le courage politique le plus élémentaire exigerait que tous ceux qui pensent avoir vocation à diriger un jour le pays s’en donnent la peine.

 

Source et Publication :   https://www.causeur.fr/voile-islamique-linterdiction- 


 


L' ABBAYE DE BELLEFONTAINE EN ANJOU CONFIÉE AUX MOINES DU BARROUX ......

 REPORTAGE  !

Reportage : L’abbaye de Bellefontaine en Anjou est passée entre les mains des moines du Barroux en la Saint-Benoît d’été

 

L’installation de douze moines bénédictins du Barroux à l’abbaye de Bellefontaine, près de Cholet, le samedi 11 juillet, avait beaucoup de raisons de provoquer la joie et la reconnaissance : comment ne pas rendre grâce lorsqu’une communauté monastique s’érige en un lieu où la prière a résonné depuis mille ans pour rendre témoignage de la nécessité de chercher Dieu d’abord dans la primauté de la contemplation ?

Mais il y avait une autre raison très particulière de se réjouir de l’événement. 

Il n’est pas toujours facile pour une communauté attachée à la liturgie traditionnelle de trouver un bon accueil dans un diocèse.

Il a fallu construire le monastère Sainte-Madeleine du Barroux en partant de rien, en attendant qu’il ne devienne abbayes, d’autres ont dû acquérir des lieux à transformer : racheter des bâtiments anciens, pendant que des abbayes historiques sont transformées en hôtels de luxe, ou en musées… 

L’une est même vendue par un conseil régional au moins-disant pour éviter de voir s’y installer un séminaire traditionnel. 

Mais Bellefontaine a été transmise pour y permettre la continuité de l’occupation monastique et du chant de l’office divin, tout cela sans heurts, permettant à l’Ordre des Bénédictins de prendre la suite de trappistes qui l’occupaient depuis plus de deux cents ans et qui, eux-mêmes, y avaient pris la suite de plusieurs autres communautés de la grande famille de Saint-Benoît.

 

Notre reportage sur l’installation de moines du Barroux à l’abbaye de Bellefontaine

L’aventure a été visiblement accompagnée par la Providence divine.

Tout commence au début de 2025. 

Les trappistes recherchent une communauté ou à tout le moins un projet religieux capable de prendre leur suite alors qu’il n’y reste qu’une poignée de moines, la plupart d’un âge vénérable – le frère aîné a plus de 100 ans. 

Impossible de continuer de gérer le domaine considérable ainsi que l’immense abbaye bellement reconstruite au XIXe siècle, selon les plans de celle qui l’a précédée, après avoir été fortement abîmée par la Révolution française et transformée en prison.

 Des demandes arrivent, mais rien n’aboutit.

C’est une rencontre qui aura permis de faire germer le projet de la reprise par les moines traditionnels du Barroux. 

Encore faut-il que la chose soit acceptée de toutes parts : par les trappistes de Bellefontaine et l’ensemble de leur ordre, par les moines du Barroux et l’ordre des Bénédictins aussi, et par l’évêque du lieu, Mgr Emmanuel Delmas. 

Des votes ont lieu, des votes à la majorité qualifiée des deux tiers, et partout les feux verts s’allument, y compris dans le diocèse d’Angers où le conseil presbytéral approuve l’arrivée d’un nouveau lieu dédié à la messe traditionnelle et à l’office qui ne l’est pas moins. 

Les moines arrivés du Barroux se lèvent encore au petit matin pour chanter matines à 3 h 30, et ils font résonner la liturgie traditionnelle des Heures en grégorien sept fois le jour sous la haute voûte de l’abbatiale.

Une telle unanimité, sans obstacle, acquise en l’espace de cinq mois, a été vue par tous comme un signe de Dieu.

 La permanence de la spiritualité bénédictine, dans un lieu occupé tour à tour par des bénédictins, des feuillants, des trappistes, s’est révélée comme une sorte de devoir et de nécessité au cœur de la Vendée militaire.

 Et on peut dire que l’arrivée des douze moines, qui préparent leur installation sur place depuis des mois, était attendue dans ce pays de l’Ouest, moins déchristianisé que d’autres régions de France.

 A preuve, le succès de leur rencontre avec la population alentour, puis les 2.000 inscriptions à la cérémonie d’installation, samedi, qui fut aussi le moment de la transmission officielle et définitive des lieux.

 

De la chaleur provençale du Barroux à la canicule angevine à Bellefontaine

La journée commença par un orage et la fraîcheur de quelques gouttes de pluie, bienvenues dans cette terre aujourd’hui assoiffée, brûlant sous la canicule. 

Les nuages cédèrent vite le pas au soleil et à la chaleur tempérée par la bise, mais les moines avaient tout prévu. 

L’abbatiale accueillait quelque 600 personnes, dont 100 religieux, prêtres, pères abbés, responsables d’ordres, et deux évêques : Mgr Delmas d’Angers et Mgr Renauld de Dinechin, venu en voisin depuis Luçon.

Les autres assistants à la cérémonie se virent offrir l’abri de tentes peuplées de bancs et de chaises pour suivre l’événement sur un écran géant.

Après la messe solennelle célébrée par le père abbé du Barroux, dom Louis-Marie de Geyer d’Orth, père abbé du prieuré de Notre-Dame de Bon Secours de Bellefontaine tant que celui-ci n’aura pas pris son essor (au réfectoire, le couvert du père abbé est toujours mis !), eut lieu la passation. 

Si la propriété du lieu a été transférée selon le droit civil, à la manière de la signature du contrat de mariage qui précède le mariage religieux, comme le fit remarquer le Père Raphaël, prieur de la toute nouvelle communauté, il a été aussi fait une sorte de contrat de transmission spirituelle, profondément émouvant et hautement symbolique.

Comment ne pas être saisi devant l’énumération des lieux qui doivent désormais fructifier par la prière et le travail des Bénédictins qui en prennent possession : l’abbatiale et les bâtiments monastiques, les champs et les vergers, les vallées et les bois ?

 Comment ne pas penser en ces moments-là à la manière dont les Bénédictins et les Cisterciens ont façonné tant de paysages de France, depuis bien plus de mille ans, à un moment où le monachisme traditionnel recommence doucement mais sûrement à couvrir de nouveau la France d’un manteau d’abbayes et de monastères, attirant des jeunes hommes et aussi des jeunes femmes dans les abbayes, épris de la beauté du rite traditionnel, mais surtout d’éternité.

 

L’acte de passation de l’abbaye de Bellefontaine sous l’autorité du père abbé du Barroux

Lorsque chacun vint signer cet acte, les moines qui partaient et les moines qui arrivaient, leurs supérieurs et le nouveau père abbé, la continuité se faisait palpable.

 D’ailleurs, on devinait l’émotion de ceux qui prirent la parole : les trappistes avec une certaine tristesse, car ils ont vu leur œuvre s’étioler.

Le père Samuel, le moine trappiste chargé de mener à bien la transmission, refuse d’y voir un échec. 

Comme il l’a dit au Figaro : « La vie monastique va continuer… 

C’est le plus important c’est même une consolation. »

 Mais il s’est reconnu intrigué par le succès de la liturgie traditionnelle : « On n’ira pas contre ce mouvement “tradi”. 

Il y a une telle perte de repères aujourd’hui !

 Il me semble qu’après le concile, on a voulu mettre l’accent sur l’intériorité en relativisant les rites, ce qui était juste et bon… mais peut-être avons-nous été trop loin en ce sens. 

Et puis, tous ne sont pas capables de se passer des formes extérieures.

 Je crois que, aujourd’hui, les hommes de ce temps en ont cruellement besoin. »

On ne commentera pas le propos, mais force était de constater, samedi matin, la jeunesse de la tradition, que ce soit à travers les douze moines venus à Bellefontaine, une quarantaine d’années d’âge moyen – trois d’entre eux sont encore novices – ou à travers le nombre de jeunes prêtres et religieux venus représenter un grand nombre de communautés traditionnelles, depuis les instituts ex-Ecclesia Dei jusqu’aux communautés religieuses attachées aux rites et à l’enseignement traditionnel de l’Eglise. 

Il n’est pas interdit d’en tirer des leçons.

 Dom Gérard Calvet, fondateur du Barroux, ne disait-il pas : « La tradition, c’est la jeunesse de Dieu » ?

 

Léon XIV bénit la passation de Bellefontaine aux moines du Barroux

Une bénédiction apostolique est également venue honorer l’événement puisque Léon XIV, par le truchement du cardinal Parolin, a envoyé un chaleureux message à la toute nouvelle communauté.

Par la Providence encore, celle-ci s’inscrit dans une double lignée. 

Celle des Vendéens d’abord, qui venaient si volontiers à Bellefontaine pour prier alors qu’ils avaient pris les armes contre le pouvoir révolutionnaire qui décréta leur extermination. 

Jacques Cathelineau s’est recueilli à la chapelle de Bon-Secours qui jouxte les murs de l’abbaye et en fait partie (là surgit la source miraculeuse qui a donné son nom au lieu), avant de partir défendre l’honneur de Dieu et du roi. La chapelle n’abrite plus sa Vierge historique, qui a sombré dans la Loire avec tant de Vendéens, mais on y vénère toujours Marie et on y voit une fresque commémorant la prière de Cathelineau et une autre qui chante « Gloire aux vaincus ».

 

Dans le chœur de l’abbatiale trône toujours une magnifique Vierge du XIIIe, offerte à l’abbaye au tout début du XIVe siècle par Bertrand de Got, archevêque de Bordeaux, alors qu’il venait d’apprendre son élection au pontificat sous le nom de Clément V.

C’est elle qui orne l’image offerte à tous ceux qui ont participé à cette journée du 11 juillet, en souvenir de l’installation des bénédictins en la fête de saint Benoît. 

 

L’image comporte l’extrait d’une prière à Notre-Dame de Bellefontaine, écrite en 1656. La voici :

« C’est par vous, ô Vierge bienheureuse, que le ciel est remply, l’enfer dépouillé, & que les murs de la Jérusalem céleste ont esté restaurés. 

Venez donc, vous tous qui êtes altérés des grâces du Seigneur, à cette fontaine mistique, laquelle a donné à ce sainct lieu le nom d’une Bellefontaine, pour y recevoir les grâces qui vous sont nécessaires : les pécheurs, la componction ; les affligés, la consolation ; & les malades, la guérison de leurs maladies : parce que le Seigneur l’a ainsi ordonné, de ne nous accorder aucune faveur qui ne passe par les mains de Marie. »

Ainsi honore-t-on la Vierge à Bellefontaine, comme Mère et médiatrice de toutes les grâces, celle qui porte nos prières d’enfants de Dieu devant la Sainte Trinité, notre Dieu d’amour qui seul peut combler le désir des hommes.

 

Par Jeanne Smits

 

Source et Publication :  https://reinformation.tv/abbaye-bellefontaine-moines-barroux-smits/ 





LA RÉPUBLIQUE " LAÏQUE ET FRANC-MAÇONNE " CHOISIT L' INVASION DE L' ISLAM !

 TRIBUNE LIBRE !

La République « laïque » choisit l’invasion et l’islam contre la France chrétienne

République invasion islam France
 

Trois événements concomitants visibles comme le nez au milieu du visage confirment avec éclat un phénomène toujours plus pesant : la République et ses élites ont choisi, malgré leur discours laïque, d’éliminer la France chrétienne au profit de l’islam tout en s’ouvrant plus massivement à l’invasion.

 Ce n’est pas Mélenchon qui promeut la Nouvelle France, c’est l’Etat.

 Le tribunal de Rennes exige le déplacement d’une réplique d’un calvaire breton de 1652 au nom de la laïcité.

 L’ambassadeur de France à Alger veut donner 250.000 visas par an aux Algériens. 

Laurent Nuñez, Emmanuel Grégoire et Valérie Pécresse sont allés militer lors du centenaire de la Grande Mosquée de Paris pour une installation massive de l’islam en France.

 

Quand la France diplomatique relance l’invasion

La diplomatie française aime qu’Alger lui donne des coups de pied dans les fesses. 

Elle se fait maltraiter à tout bout de champ, l’ambassadeur Stéphane Romatet a été déclaré persona non grata au début de l’année, mais cela ne change pas sa manière.

 Pour « relancer la relation franco-algérienne », ce même ambassadeur vient de rouvrir le robinet à visas délivrés aux Algériens désireux de venir en France.

 Il veut retrouver le « niveau antérieur à la crise », qui était de « à peu près 250.000 visas par an ». 

On estime à 120.000 le nombre d’Algériens aujourd’hui en situation irrégulière en France, il va pouvoir s’accroître.

 En échange, quoi ? Rien. 

L’Algérie reprendra au compte-gouttes ses OQTF, au mieux quelques centaines par an. 

La République et ses élites ont choisi délibérément l’invasion.

 

La République célèbre l’islam en grande pompe

Elles ont choisi aussi l’islam.

 Le maire socialiste Emmanuel Grégoire, la présidente de région Les Républicains Valérie Pécresse, le ministre de l’Intérieur macroniste Laurent Nuñez ont tenu à célébrer le centième anniversaire de la Grande Mosquée de Paris avec son grand recteur Chems Eddin Hafiz. 

Grégoire a regretté que l’islam n’ait pas suffisamment de lieux de culte à sa disposition en France. 

Nuñez a pour sa part prononcé un discours programme. 

En commençant par poser en principe l’installation définitive d’un islam nombreux en France : « Aujourd’hui, la moitié des musulmans en France sont nés ici, les trois quarts sont français.

 Leurs questions et leurs aspirations sont françaises et leur place est ici (…) dans la France laïque, il n’est point besoin de choisir entre la foi et la citoyenneté. »

 

Nuñez récrit l’histoire de la France et de l’islam

Il a ensuite récrit l’histoire de l’islam en France pour justifier son parti pris.

 Il a ainsi rappelé que « cette mosquée est née d’une dette de sang et de reconnaissance ». 

C’est exact et avait poussé le maréchal Liautey à en soutenir la construction, mais Nuñez en profite pour lancer une affirmation fantaisiste : « Sur ce seul champ de bataille (Verdun), 70.000 musulmans ont péri en 1916. » 

L’évaluation ne repose sur rien et le nombre total des morts français s’élève à 163.000. 

Mais il s’agissait de magnifier « une histoire ancienne, dense, parfois complexe, mais indissociable entre la France et l’islam ». 

Afin de condamner ceux qui, aujourd’hui comme hier entendent « opposer l’identité française et la confession musulmane ».

 

La République dénigre la France chrétienne

Sans aller forcément jusque-là (comme dans toute réalité physique, la concentration est primordiale), il paraît dangereux de les confondre. 

Hélas, Laurent Nuñez l’a fait pour mieux dénigrer les Français que l’islam inquiète, en les décrivant avides « d’amalgames, de discours haineux, de discriminations ». 

C’est pourquoi il a promis une « stratégie nationale de lutte contre les actes antireligieux. (…) 

Pour la République laïque qui ne reconnaît aucun culte, celui qui s’en prend à un musulman s’en prend ni plus ni moins à l’un de ses enfants ».

 

 Dans son combat « laïque », il ajoute : « Nous avons des alliés, les imams. » Chapeau !

 

La République laïque, calvaire pour la Bretagne

En Bretagne, la République laïque a montré moins d’enthousiasme pour la vieille France chrétienne. 

Le calvaire de Kerdalaës, érigé en 1652, ayant été transféré en 1967 au cimetière de Saint-Divy pour le préserver, une association d’amoureux du lieu a installé sur son socle une copie, avec l’autorisation du maire.

 

Mais le Cercle Jean-Marie Deguignet – Libre Pensée 29 a porté l’affaire devant le tribunal de Rennes, qui a tranché en faveur des « laïques »

Les juges estiment que la reproduction installée en 2022 ne peut être regardée comme une restauration. 

Juridiquement, elle constitue un « nouvel emblème religieux » implanté sur le domaine public, ce qu’interdit l’article 28 de la loi de 1905. 

Le retrait du calvaire a été ordonné dans un délai de six mois.

 

Pourquoi la République laïque préfère l’islam

Laissons les juristes laïques amateurs de cheveux coupés en quatre disputer du sexe des calvaires : le deux poids deux mesures de la République frappe en tout cas l’observateur. 

Contre la France chrétienne une extrême rigueur, avec l’islam une complaisance sans borne.

 La chose n’est pas fortuite, ni isolée. 

On voit en Angleterre le roi Charles III, en principe commandeur des croyants anglicans, en fait bien proche de l’islam.

 Et Laurent Nuñez nous a donné dans son discours à la Grande Mosquée de Paris la clef de son faible pour l’islam. 

Selon lui cette journée à la Grande Mosquée, où apparaissaient des personnalités de tous les clans du bloc central, y compris les retraités (Coppé, Ségolène Royal) et des prélats de tous les cultes, a dispensé un « message de tolérance et d’humanité ».

 Nous voilà rassurés : la maçonnerie est satisfaite.

 

La FM se sert trois fois de l’islam

Or c’est elle qui est ici à la manœuvre dans cette opération de la révolution arc-en-ciel.

 L’islam rend ici trois services. 

D’abord, par la masse de ses fidèles il devient la première religion en France et chasse la catholique. 

Ensuite, par sa minorité terroriste, il fait peur et rend souhaitable une nouvelle spiritualité apaisée où toutes les communautés vivant ensemble trouveraient leur bien. 

Enfin, dans la lignée d’un René Guénon assumée tant par l’islam officiel que par la Rome nouvelle, dont la déclaration d’Abu Dhabi est une manifestation claire, l’islam soufi contribue à cette nouvelle spiritualité arc-en-ciel que préconise et secrète la maçonnerie.

 

La botte sur la gorge de la France chrétienne

Ce dont le raout de la Mosquée de Paris, le jugement de Rennes et le boostage de l’immigration algérienne par l’ambassadeur de France sont trois signes patents, c’est l’accélération d’une révolution voulue par la maçonnerie, dont le peuple français ne veut pas.

 Et moins il en veut plus on lui en donnera. 

Le socialisme ne marche pas ? Il faut plus de socialisme !

 L’Union européenne nous bride ? Il faut plus d’UE !

 Cela pour tout, sans bien sûr jamais demander leur avis aux Français par un referendum « que la Constitution ne permet pas ». 

De plus en plus de Français rejettent l’islam ? 

On leur fourgue toujours plus d’islam ! Idem pour la grande inversion morale. 

Toujours plus d’EVARS, de LGBT, d’avortement dans la Constitution et de loi sur l’euthanasie !

 La maçonnerie, saisie de démesure, écrase de sa botte la gorge de la France chrétienne sans plus aucune retenue. 

Serait-on proche d’une fin de cycle ?

 

Par Pauline Mille

 Source et Publication :  https://reinformation.tv/republique-invasion-islam-france

  




Par 

LE MAIRE D' ALÉS MENACÉ DE MORT PAR LA DZ MAFIA .........

 

 


 REVUE DE PRESSE !