mardi 28 avril 2026

C' ÉTAIT MIEUX AVANT ?

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« C’était mieux avant » ? L’impasse des anti-féministes, des masculinistes et autres réactionnaires
C’était mieux avant !

« C’était mieux avant » ? L’impasse des anti-féministes, des masculinistes et autres réactionnaires

C’était mieux avant !

 En voilà une sentence souvent aussi vraie qu’improductive. 

Elle est l’impasse dans laquelle s’enfoncent volontiers les réactionnaires, même ceux qui pensent ne pas en être. 

C’est une question de principe.

Guerres et déstabilisation du monde ; immigration invasion et insécurité ; dette explosive et inflation ; délocalisations et précarité ; école en ruine ; abrutissement par la société du spectacle ; justice inique source des injustices les plus crasses.  

Si le sentiment décliniste est une constante de l’humanité, le « c’était mieux avant » semble être une affirmation assez sensée à l’heure actuelle.

Cela est particulièrement visible dans le domaine sociétal.

 On voudrait revenir en arrière, quand la drague était joyeuse, les mariages solides, les enfants épanouis, bref, au temps des rapports sains entre les sexes. 

Un désir étroitement lié à la normale nostalgie éprouvée par des individus évoluant dans une société triste, stérile et conflictuelle, se remémorant une enfance dorée connue sous le nom de « trente glorieuses ».

 Mais ce sentiment ne leur est pas circonscrit puisque même les jeunes générations rêvent d’un monde passé idéalisé.

Or, rêver au retour des séduisantes années 80, quand les liens existaient encore, que les ados étaient libres de sortir sans danger et que les adultes pouvaient accéder à la propriété avant 60 ans est complètement stérile : le ver était déjà dans le fruit. 

 L’individualisme était déjà l’alfa et l’oméga des rapports humains, la recherche du profit le moteur central de l’économie, la spiritualité un incompréhensible relent du passé et le changement de population, bien que moins visible, était déjà en marche.

Et c’est surtout faire fi d’un principe cardinal : les mêmes causes produisent les mêmes effets.

De même, idéaliser la famille des années 50 comme le font les principaux opposants au féminisme (que je ne saurais blâmer) est tout aussi vain. 

Rappelons que ce modèle se basait sur une dévaluation juridique de la femme, sa mise sous tutelle. 

 Les injustices auxquelles étaient soumises les femmes – le mari pouvait mettre son veto aux études de son épouse ; l’adultère de la femme était puni de 2 mois à trois ans de prison contre une simple amende pour le mari infidèle ; le mariage réparateur, à savoir la possibilité faite au violeur d’échapper à une condamnation en épousant… sa victime, était encore en vigueur, etc – ont nécessairement ouvert la route au féminisme. (1) 

 

Quant à la célèbre impossibilité d’ouvrir un compte en banque sans autorisation du mari, rappelons que si cette limitation peut avoir du sens (pour privilégier l’économie du foyer), c’est une exception au regard de notre longue histoire, puisque nos lointaines ancêtres romaines ou gauloises possédaient déjà une autonomie financière comme le droit de conserver leurs biens ; droit conservé du Moyen Âge au XVIIIᵉ siècle avec notamment une dot inaliénable.

Bref, que cela soit dû à un noble instinct protecteur ou non, que les pères soient également confrontés à des injustices liées à leurs lourdes responsabilités, là n’est pas (vraiment) la question.

 La question est que cette infériorisation de la femme n’a aucune chance d’être à nouveau acceptée, même en ces temps difficiles qui nous menacent. 

 Et si les modèles d’antan semblent plus séduisants que la guerre des sexes actuelle, ce sont ces asymétries qui nous ont amenés où nous sommes et vouloir leur retour serait vain, les mêmes causes produisant les mêmes effets.

Berceau des relations naturelles entre les sexes, la civilisation européenne a toujours su se réinventer pour perdurer. 

Gageons que nos jeunes sauront retrouver cet équilibre.

 Mais, il faut y travailler, faire du bruit, pour ne pas laisser le champ libre aux seules officines de déconstruction qui sapent les rapports homme-femme et cherchent à anéantir notre civilisation. 

Soyons-en le rempart pour les nôtres et au-delà : toute notre société doit entendre ce contre-message de complémentarité, d’équilibre et de bienveillance entre les sexes. 

Notre avenir en dépend. 

Par Audrey D’Aguanno

(1) Un féminisme certes, fortement alimenté par des courants de pensée (déconstruction, french théorie, école de Francfort) et des forces plus obscures (les oligarchies mondiales apatrides) œuvrant à la ruine de la civilisation européenne.

 

Photo d’illustration : DR

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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CANON FRANÇAIS À QUIMPER ( 29 ) ! LA GAUCHE TOUJOURS AUX ABOIS .......

 

 


 TRIBUNE LIBRE !

Le Canon français à Quimper : 

anatomie d’une censure et d’une terreur orchestrée

 par la gauche, la presse et la trouille municipale

L’agglomération de Quimper a obtenu temporairement, fin avril, l’annulation du Banquet breton du Canon français initialement prévu le 5 décembre 2026 au parc des Expositions de la cité de l’Odet. 

Au-delà de l’épisode local, l’affaire illustre avec une rare clarté la mécanique de censure qui s’est mise en place ces derniers mois en France, à grand renfort de campagnes médiatiques, de signalements judiciaires sans suite et d’intimidation institutionnelle. 

Le tout autour d’un événement festif rassemblant à chaque édition plusieurs milliers de Français de tous horizons, dans une ambiance unanimement reconnue comme bon enfant par ceux qui y participent.

 

Le Canon français, un succès populaire qui dérange

Pour comprendre l’ampleur du phénomène, il faut d’abord rappeler ce qu’est le Canon français.

 Lancée il y a quelques années par Pierre-Alexandre de Boisse et Géraud de la Tour, l’entreprise organise des banquets géants à thème régional rassemblant entre plusieurs centaines et plusieurs milliers de convives autour de tables conviviales : chemises à carreaux, bérets, bretelles, charcuteries du terroir, vin rouge à profusion, chants populaires français ou hexagonaus entonnés à pleins poumons pendant cinq heures de festivités. 

Un concept simple, ancré dans le patrimoine culturel hexagonal, qui rencontre un succès grandissant.

Pour donner la mesure de l’engouement, le récent banquet de Troyes a réuni 4 500 participants pendant trois jours, dans une excellente ambiance selon les organisateurs. 

À Caen, le 18 avril 2026, ce sont plus de 4 000 personnes qui ont rempli le parc des expositions.

 

 Et pour Quimper, sept mois avant la date prévue, 1 200 billets avaient déjà été achetés au tarif de 80 euros la place adulte. 

 

En Bretagne, celui de Rennes, précédemment, avait déjà fait l’objet d’une campagne de terrorisme de la pensée, par l’extrême gauche

Sur les réseaux sociaux, où les vidéos des banquets se multiplient, l’écrasante majorité des commentaires – probablement plus de 90 % – est élogieuse, soulignant l’atmosphère festive, l’organisation impeccable et le sentiment de fierté partagée autour d’un patrimoine culturel français.

Cofondateur de l’entreprise, Pierre-Alexandre de Boisse insiste : son équipe n’est pas un parti politique et ne souhaite pas que ses événements soient une caricature. 

Ils sont là, simplement, pour faire la fête.

 Une réalité que ceux qui ont participé à ces banquets confirment unanimement.

 

L’affaire de Caen : une campagne de diffamation sans la moindre plainte déposée

C’est précisément ce succès populaire qui semble insupportable à une certaine gauche militante. 

À Caen, dans la nuit du 18 au 19 avril 2026, après le banquet qui s’est lui-même déroulé sans le moindre incident, environ 200 personnes auraient gagné le centre-ville. 

Des témoignages, que beaucoup estiment inventés – une spécialité à gauche – sur les réseaux sociaux par l’eurodéputée et conseillère municipale LFI Emma Fourreau évoquent des saluts nazis, insultes racistes, propos homophobes et violences qui auraient été commis par certains de ces fêtards.

L’élue insoumise a aussitôt adressé un signalement au procureur de la République de Caen, Joël Garrigue, au titre de l’article 40 du code de procédure pénale. 

 

Et cette accusation – sans la moindre preuve formelle, ni visuelle – s’est immédiatement répandue dans toute la presse régionale, France 3 Normandie, Ouest-France, ICI Normandie en tête, comme un fait acquis, voire comme une vérité judiciaire en passe d’être consacrée. 

On vous invite pourtant à regarder ce que la députée, manifestement pas bien dans ses baskets, qualifie de salut nazi.

 

On pourrait en rire, si elle n’était pas payé, chaque jour, avec l’impôt des Français et si cela n’avait pas toutes ces conséquences avec son lot de complicité manifeste dans la presse locale.

 

Or, à ce stade, et il convient de le rappeler avec la plus grande fermeté : aucune plainte n’a été déposée. 

Ouest-France lui-même, pourtant peu suspect de complaisance envers le Canon français, le souligne explicitement.

Le procureur Joël Garrigue, contacté par France 3 Normandie, a précisé qu’il a simplement demandé à l’eurodéputée des informations complémentaires pour étayer ses allégations, avant de décider de toute suite éventuelle. 

 Autrement dit : le parquet attend des éléments tangibles, et l’enquête judiciaire n’est même pas formellement ouverte. 

Plusieurs procès en diffamation seraient par ailleurs en cours, intentés par les organisateurs contre les diffuseurs des accusations les plus virulentes.

 

Pourtant, ce flou judiciaire n’a pas empêché la machine médiatique de s’emballer. 

Pendant des jours, des dizaines d’articles dans toute la presse locale et régionale ont relayé les accusations comme si elles étaient déjà établies, transformant des allégations encore non vérifiées en vérité officielle. 

Une mécanique qui interroge sur l’éthique journalistique de ces rédactions, quand elles traitent d’événements perçus comme proches de la droite ou de la « droite extrême » – pour reprendre la formule habituelle.

 

La mairie de Quimper et l’agglomération : la trouille érigée en politique publique

C’est dans ce contexte d’intoxication médiatique que la maire socialiste de Quimper, Isabelle Assih, et son agglomération Quimper Bretagne occidentale, ont décidé de céder à la pression.

 Le 24 avril 2026, soit moins d’une semaine après les supposés incidents normands non confirmés judiciairement, l’agglomération saisissait Quimper Événements, le gestionnaire du parc des expositions, pour exiger la « suspension » de la réservation. 

Le gestionnaire s’est immédiatement exécuté, dénonçant le contrat au motif d’éventuelles « tensions significatives en matière de sécurité, d’ordre public et de conditions d’accueil ».

L’argumentaire administratif est aussi creux qu’il est révélateur. 

 

 Aucun fait précis n’est reproché aux organisateurs du Canon français. 

Aucune condamnation pénale, aucune mesure de police, aucun arrêté préfectoral d’interdiction. 

 Le gestionnaire et l’agglomération s’appuient exclusivement sur des accusations encore non vérifiées, relayées par une élue d’opposition, pour annuler unilatéralement un contrat signé en bonne et due forme – avec acomptes versés par les organisateurs et plusieurs réunions préparatoires déjà tenues.

 

Cela signifierait en réalité que désormais, il suffirait d’appeler à manifester contre n’importe quel évènement, de faire monter la pression, pour engendrer un « sentiment de trouble à l’ordre public » et donc, une potentielle interdiction

 

Un jeu dangereux y compris pour la gauche (imaginez tous les meetings mis sous pression, qui obligeraient les autorités à prendre des arrêtés d’interdiction en raison de risques de troubles à l’ordre public ?)

Côté Canon français, l’incompréhension domine. 

Géraud de la Tour, cofondateur de l’entreprise, dit avoir appris l’annulation par voie de presse, sans le moindre échange préalable avec ses interlocuteurs habituels du parc des expositions. 

Une attitude qu’il qualifie sobrement d’incorrecte, et qu’il assimile à une censure injustifiée.  

Pour lui, comme pour son associé Pierre-Alexandre de Boisse, il n’est pas question d’annuler à ce stade : ils entendent bien maintenir leur banquet à Quimper, le Finistère étant un département où ils n’avaient encore jamais organisé d’événement.

 

La cabale politique en plein jour

L’enchaînement des événements ne laisse guère de place au doute sur la nature politique de l’opération. 

Marie Lauwers, conseillère municipale LFI à Quimper, avait dès la mi-avril alerté le journal Le Télégramme sur sa volonté liberticide (les Khmers rouges ne sont jamais loin avec l’extrême gauche) de demander l’interdiction du banquet. 

 « Nous saurons nous mobiliser », promettait-elle. 

Les Écologistes de Quimper évoquaient quant à eux dans un communiqué « un rassemblement incompatible avec les valeurs de la ville » – ces fameuses « valeurs » brandies à toutes les sauces dès qu’il s’agit de proscrire ce qui ne plaît pas à une certaine gauche urbaine.

 

Et puis il y a, bien sûr, celui qui fait trembler la gauche, Pierre-Édouard Stérin.

 Le milliardaire catholique, investisseur minoritaire au capital du Canon français, est décrit dans la presse régionale comme un « milliardaire d’extrême droite » au seul motif qu’il finance le projet politique « Périclès » (Patriotes Enracinés Résistants-Identitaires-Chrétiens-Libéraux-Européens-Souverainistes), visant à structurer l’offre politique conservatrice française pour 2027. 

Géraud de la Tour a pourtant clarifié les choses : ils ont signé avec Stérin avant d’entendre parler de Périclès, et ce projet n’a strictement rien à voir avec leur entreprise événementielle.

 Mais qu’importent les nuances : pour la presse régionale et la gauche militante, l’amalgame est trop commode pour être abandonné.

 

Le rôle problématique de la presse régionale

Cette affaire met en lumière, une fois encore, le rôle particulièrement contestable joué par une partie de la presse régionale dans la fabrication d’un climat d’hostilité à l’égard de tout ce qui sort du strict couloir idéologique progressiste. 

Depuis des mois, des publications comme Ouest-FranceLe Télégramme, France 3 Régions ou France Bleu (devenu ICI) consacrent une attention disproportionnée aux mobilisations militantes de quelques dizaines d’élus de gauche, alors que les manifestations populaires comme les banquets du Canon français – qui rassemblent plusieurs milliers de citoyens en parfaite légalité – sont systématiquement abordées sous l’angle du soupçon, de la dérive ou de la « proximité avec l’extrême droite ».

Cette dissymétrie de traitement n’a rien d’anecdotique. 

Elle façonne une perception du débat public où la moindre initiative culturelle ancrée dans le terroir français est suspecte par défaut, tandis que les attaques militantes émanant de la gauche radicale bénéficient d’une présomption de légitimité.

 Les rédactions locales, généralement subventionnées en partie par les collectivités territoriales tenues précisément par cette même gauche, ont des incitations objectives à entretenir cet équilibre des forces.

 

Au fond, l’affaire du Canon français à Quimper révèle un phénomène plus large et préoccupant : la propension croissante d’une certaine gauche – y compris institutionnelle, à travers les mairies et agglomérations qu’elle contrôle – à recourir à des méthodes liberticides pour empêcher l’expression d’une France qu’elle exècre. 

Méthodes qui ne disent pas leur nom, qui se parent du langage feutré de la « sécurité publique » ou des « valeurs républicaines », mais qui aboutissent au même résultat : museler ce qu’on ne peut pas vaincre dans le débat démocratique.

Dans leur tribune publiée par Le Figaro, les cofondateurs du Canon français ont mis le doigt sur l’essentiel : « Les censeurs et les aigris n’auront pas la peau de notre patrimoine culturel commun. »

 Ils dénoncent une « stratégie de la tension permanente » mise en œuvre par des forces ultra-minoritaires mais bruyantes, pour qui célébrer le terroir français et la chanson populaire est devenu un acte suspect.

 

À Quimper, comme ailleurs, cette stratégie pourrait néanmoins se retourner contre ses promoteurs.

 À force de vouloir interdire des banquets populaires, de saisir des procureurs sans le moindre élément solide, de relayer en boucle des accusations non confirmées dans la presse subventionnée, la gauche militante donne l’image d’une force politique aux abois, incapable d’affronter le réel autrement que par la censure.

 Et les Français, eux, continuent de réserver leurs places.

 

Le 5 décembre 2026, le Canon français trouvera vraisemblablement une autre salle en Bretagne  pour accueillir ses « canonniers ». 

 

Quimper, elle, aura simplement perdu une occasion d’accueillir plusieurs milliers de visiteurs venus dépenser leur argent dans la ville.

 Une bien curieuse manière, pour une municipalité, de défendre les intérêts économiques de ses administrés. 

Mais après tout, depuis quand l’idéologie a-t-elle dû s’embarrasser des intérêts du peuple

YV

 

Photo d’illustration : DR

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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