vendredi 14 août 2026

RASSEMBLEMENT POLITIQUE ET LIBERTÉ D' EXPRESSION , C' EST DEVENU UNE SÉLECTION IDÉOLOGIQUE !

 REVUE DE PRESSE !

Lyon : la préfecture interdit un rassemblement anti-immigration… parce que la gauche menace

DR

À Lyon, on n’a plus le droit de parler de remigration.

Pas parce que c’est illégal. 

Parce que la gauche a décidé que c’était interdit.

 Et que la préfecture a décidé d’obéir.

Dimanche, un rassemblement statique devait se tenir dans le 5e arrondissement en soutien au « Save Europe Act », initiative européenne qui défend une politique de restriction massive de l’immigration non occidentale. 

Des mouvements souverainistes et identitaires. Rien d’autre.

 Pas d’appel à la violence. Pas d’armes. 

Un rassemblement politique.

 

Le préfet du Rhône l’a interdit.

Motif officiel : risque de troubles à l’ordre public. 

Parce qu’un « contre-rassemblement antifasciste et antiraciste » était annoncé par des organisations et syndicats de gauche. 

Traduction : la gauche menace de venir casser, donc on interdit ceux qu’elle veut empêcher de s’exprimer.

 

Le préfet va plus loin. 

Il estime que ce rassemblement « introduit une discrimination fondée sur la race et l’origine ethnique » et porte une « atteinte grave au respect de la dignité humaine ». 

Autrement dit : défendre la remigration, c’est désormais une atteinte à la dignité. 

Débattre d’une politique migratoire restrictive, c’est discriminatoire. 

 

Dire que l’Europe ne peut pas absorber indéfiniment des flux non européens, c’est hors-la-loi morale.

On est exactement dans le mécanisme totalitaire soft : on ne censure plus seulement les actes, on censure les idées en les qualifiant elles-mêmes d’agressions.

Et bien sûr, on ressort Quentin Deranque. 

Le militant d’extrême droite radicale lynché en février à Lyon après des affrontements avec l’ultragauche.

 Mort. 

Sa mort devient un argument pour interdire… ceux qui pensent comme lui sur l’immigration. 

Le message est limpide : après le lynchage, on passe à l’effacement.

 On efface les idées, on efface les rassemblements, on efface la possibilité même de parler.

Même scénario à Lille la semaine dernière. 

Même interdiction. Même prétexte. 

Même capitulation.

Ce n’est plus de l’ordre public. 

C’est de la sélection idéologique.

 On laisse se tenir des manifestations où l’on crie « no borders », où l’on attaque la police, où l’on revendique l’accueil illimité. 

Mais on interdit un rassemblement qui dit : assez.

 

La liberté d’expression n’est plus un droit. 

C’est une autorisation temporaire accordée à ceux qui ne dérangent pas trop le récit dominant.

 

À Lyon, dimanche, on ne pourra même plus se rassembler pour dire que l’immigration de masse pose problème. 

Parce que la gauche a dit non. 

Et que l’État a dit oui à la gauche!

L'immigration plus ou moins incontrôlée, et sur laquelle aucun dirigeant européen n'a jamais demandé l'avis des peuples, a profondément modifié notre vie quotidienne, nos services publics, et tout notre environnement.

C'est sans conteste LE fait majeur de ces dernières décennies, et les conséquences de ces politiques irresponsables sont incalculables.

 

C'est ici que les médias LIBRES et INDÉPENDANTS jouent un rôle primordial : nous sommes les seuls à raconter la vérité, à décrire vraiment les conséquences multiformes de l'immigration, en France et en Europe. 

Européensoccidentaux

Source: https://lejdf.fr/lyon-la-prefecture-interdit-un-rassemblement-anti-immigration

 


 

L' EXCISION : UN RECUL DE LA VIGILANCE POINTÉ DU DOIGT ....CETTE COUTUME BARBARE QUI PERDURE !

REVUE DE PRESSE ! 

Une coutume « barbare » qui perdure

La réalité de l’excision en Afrique dépasse le simple concept de coutume. 

C’est un acte de violence physique extrême infligé à des enfants, par des personnes de confiance. 

Dans les faits, les fillettes sont immobilisées de force au sol par plusieurs adultes. 

L’ablation du clitoris et des petites lèvres se fait le plus souvent sans aucune anesthésie.  

Les praticiennes utilisent des outils rudimentaires et non stérilisés comme des lames de rasoir, des couteaux de cuisine, des morceaux de verre pilé, des coquillage. 

Sans parler des conditions hygiéniques.

Cette mutilation provoque immédiatement une douleur atroce et un choc traumatique profond. 

 Les risques mortels sont immédiats. 

 De nombreuses filles succombent à des hémorragies massives ou à des infections foudroyantes comme le tétanos et le VIH, transmis par l’usage d’outils partagés.

 À long terme, les survivantes subissent des douleurs chroniques lors des mictions, des menstruations bloquées par les cicatrices, et des déchirures dramatiques lors des accouchements qui mettent en péril leur vie et celle de leur bébé. 

Sans parler des rapports sexuels qui peuvent être réduits à de douloureux supplices.

 

La pression sociale reste pourtant implacable. 

Une femme non coupée est rejetée, insultée et jugée impure, ce qui pousse les mères à infliger à leurs propres filles ce calvaire indicible qu’elles ont elles-mêmes subi.


Excision clandestine en France 

En France, cette violence n’a pas disparu ; elle s’est importée et s’exécute dans l’ombre. 

 Le crime se commet soit de manière clandestine dans des appartements en banlieue, soit lors de vacances scolaires dans le pays d’origine. 

 De plus en plus de mères d’origine africaine ou nord-africaine craignent ce retour au pays et alertent sur les réseaux sociaux en conseillant de ne jamais laisser les filles sans surveillance, même pour un court instant, avec les membres de l’entourage familial. 

Des témoignages font état d’enfants ou d’adolescentes emmenées de force par des proches pour subir ces mutilations génitales. 

Le corps médical de l’Hexagone est régulièrement confronté à la découverte de ces sexes mutilés lors d’examens scolaires ou de consultations gynécologiques.

 

L’État français se vante d’avoir l’une des législations les plus sévères au monde. 

Sa justice rejette fermement toute excuse culturelle en qualifiant l’excision de violence grave ayant entraîné une mutilation permanente sur mineure, un crime passible de 20 ans de réclusion.

 De plus, le principe d’extraterritorialité permet de poursuivre les coupables même si l’acte a été commis hors des frontières nationales.

 

(In)justice et antiracisme

Mais comme toujours avec la justice française, la réalité est tout autre : l‘application concrète de ces lois révèle un décalage flagrant avec les discours officiels.

 Et un certain antiracisme pourrait ne pas être innocent.

En effet, après s’être illustrée par une grande fermeté à travers plusieurs procès d’assises retentissants dans les années 1980 et 1990, l’institution judiciaire a relâché sa vigilance. 

Les procédures se sont taries au tournant des années 2000. 

 Après 2012, les tribunaux français n’ont d’ailleurs prononcé aucune condamnation pour mutilation génitale pendant près d’une décennie. 

 Aucune. 

Une telle absence de verdicts ne peut s’expliquer par la seule omerta des diasporas ou par un simple manque de signalements, soulevant des interrogations sur la réelle volonté politique de traquer ce crime.

Certains critiques et militants de la protection de l’enfance dénoncent les dérives d’une forme d’antiracisme institutionnel. 

 

 La crainte d’être accusé de racisme ou de stigmatiser des communautés spécifiques paralyse des professionnels de la santé, de l’éducation et du travail social, les incitant à la réticence face à des signaux d’alerte. 

 

 En privilégiant le relativisme culturel ou le politiquement correct par peur de la polémique, cette approche a créé une forme de complaisance involontaire. 

 Ce recul de la vigilance est ainsi pointé du doigt comme un dommage direct qui laisse des mineures sans protection face à des violences criminelles, reléguant l’intégrité physique de ces fillettes au second plan pour préserver une forme de paix sociale (qui n’existe pas).

On le voit, la contre-productive religion de l’antiracisme fait des victimes partout, dans toutes les communautés.

 Il est temps d’ouvrir les yeux, d’en finir avec le relativisme culturel et d’exposer ces faits au grand jour. 

Sans peur et sans compromis. 

Pour que cette abomination, insensée, absurde, sexiste cesse enfin. 

 

Par Audrey D’Aguanno

Photo d’illustration : capture d’écran @Tabara Toure

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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IMMIGRATION , INVASION : TOUTE LA MISÈRE DU MONDE FRAPPE À LA PORTE DE CEUTA !

 

[STRICTEMENT PERSONNEL] 

 

 

Toute la misère du monde…

 

 

 

 

 

L'incident de Ceuta vient nous rappeler que toute la misère du monde frappe à nos portes en nous demandant de les lui ouvrir.
 
 Humblement. Obstinément. 
Pacifiquement.
 Pour l’instant.
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Les 30 et 31 juillet derniers – il y a tout juste une semaine et cela, déjà, nous semble si lointain –, une marée humaine (évaluée à soixante-dix mille personnes) déferlait sur les plages de Ceuta, ultime enclave européenne en territoire africain.

 

 Qu’y étaient venus chercher, qu’espéraient, que s’imaginaient ces envahisseurs sans armes, dans leur immense majorité de jeunes hommes, la plupart marocains, le reste issus du Sahel ou de plus loin encore, voyageurs sans bagages, à peine vêtus d’un tee-shirt et d’un pantalon, ou même en simple maillot de bain ?

 Que la petite cité, espagnole depuis quatre siècles, serait leur porte d’entrée sur la péninsule Ibérique et, de là, sur le reste de l’Europe, à leurs yeux le plus proche et le plus récent avatar de l’Eldorado.

Qu’acceptaient-ils de laisser derrière eux ?

 Leur terre natale, leur famille, leur enfance. 

Qu’avaient-ils à perdre ? Leur emploi ? Ils n’en avaient pas. 

Leur avenir ? Il était bouché.`

 Leur vie ?  Dès lors qu’elle ne valait rien, l’enjeu, si risqué qu’il fût, en valait la peine.

 

 De fait, près d’une centaine de malheureux devaient périr noyés en tentant d’aborder à la nage aux rives d’un paradis rêvé. 

Après à peine quarante-huit heures d’illusion, la quasi-totalité des autres, visiteurs sans carte d’invitation, impitoyablement refoulés, revenaient sous bonne escorte, la tête basse et le cœur gros, à leur point de départ.

 

L'élément déclencheur

Au fait, quel avait été l’élément déclencheur de cette ruée aussi massive qu’inopinée ? 

 

Dans un premier temps, illustrant le vieil adage suivant lequel, lorsque le sage, du doigt, montre la Lune, les imbéciles gardent les yeux fixés sur le doigt, d’ingénieux commentateurs pointèrent leur index en direction du royaume chérifien. 

 

Mohammed VI, disaient-ils, avait voulu faire pression sur l’Espagne en lui rappelant ses droits sur la modeste enclave ultime vestige de l’ère coloniale, son Gibraltar local, symétrique de l’autre, au moment où la Grande-Bretagne, quant à elle, n’est pas loin de desserrer son emprise sur le légendaire rocher conquis en 1704.

 Très ingénieuse hypothèse, en effet, que rien n’est venu confirmer par la suite.

 

 Quelle apparence, en effet, que le roi du Maroc, le jour même où il célébrait le trente-septième anniversaire de son élévation au trône, à Tanger - autant dire à deux pas de Ceuta -, ait jugé opportun d’attirer l’attention de ses sujets et du monde entier sur l’incapacité du Maroc à assurer un emploi et une vie décente à sa jeunesse surdiplômée, sous-employée, sous-payée, et à réfréner l’irrésistible aspiration de son peuple à une vie meilleure, à une vie ailleurs.

D’autres analystes suggéraient une autre piste. 

 

La politique laxiste de Pedro Sánchez avait fait appel d’air. Élémentaire, mon cher Watson.

 C’est au moment même où la régularisation massive d’un million d’immigrés clandestins fait débat et fragilise le président du gouvernement espagnol que celui-ci souhaitait en remettre une couche et alimenter les critiques de son opposition et l’animosité de ses partenaires européens et américain.

 La célérité de la réaction de Madrid et la fermeté de la reconduite à la frontière des intrus indésirables s’inscrivent en faux contre cette hypothèse.

L’explication était bien plus simple et aurait dû sauter aux yeux dès le premier instant, mais elle était justement trop évidente, comme la lettre volée dans la nouvelle d’Edgar Poe, pour qu’on l’admette d’emblée.

 L’origine de l’affaire était tout bonnement un arrêt, rendu le 8 juillet dernier par la Cour suprême de Madrid (équivalent de notre bien-aimé Conseil constitutionnel).

 Aux termes de cet arrêt, la haute juridiction rappelait que si l’entrée sans visa sur le territoire espagnol par la frontière terrestre de Ceuta demeurait illégale et exposait les contrevenants à l’expulsion immédiate, il n’en était pas de même pour les visiteurs arrivant par la mer qui, comme chacun le sait, appartient à tout le monde.

 Il s’ensuit donc que toute personne débarquant par la plage peut entamer une procédure administrative, de droit si elle est mineure, opposable à son extradition immédiate et pouvant même aboutir à son admission après examen

 

. Ce qu’on appelait autrefois tout simplement le bouche-à-oreille, ou le téléphone arabe, et qui, se matérialisant aujourd’hui par le smartphone universel, assure la propagation massive de l’information, de la désinformation et de la rumeur, a fait le reste.

 

Lorsque les Romains de souche s’en remirent aux Barbares

L’incident spectaculaire de Ceuta est clos, après avoir mobilisé l’Espagne, inquiété l’Union européenne et fasciné les médias du monde entier.

 Au-delà de ses divers aspects, les uns plutôt drolatiques, les autres hélas dramatiques, que nous dit-il du monde et de son état ?


Il nous dit que vivent aujourd’hui en parallèle, à portée de vue, à portée d’information, à portée de migration, deux types de société, deux systèmes, deux groupes humains qui véhiculent des pressions antagonistes et reposent sur un équilibre précaire.

 

Qu 'ils soient dotés ou non de richesses naturelles, et donc susceptibles ou non de faire accéder leurs populations à un niveau acceptable de vie et de prospérité, le point commun à la totalité des États autrefois soumis au joug colonial, mais émancipés depuis plus d’un demi-siècle, est que les puissances naguère dominantes, aujourd’hui en voie de régression, notamment démographique, ne disposent plus des droits et des instruments qui leur permettraient d’y renverser des gouvernements, incapables ou corrompus, qui laissent se creuser le fossé entre une oligarchie militaire, politique ou capitaliste et une masse démunie.

 Elles ne disposent pas davantage des moyens de coercition ou d’instruction qui freineraient ou empêcheraient un accroissement démographique aussi exponentiel qu’irresponsable.

 

D’un côté, donc, des pays qui ne font plus d’enfants, où l’on n’accepte plus de remplir certains emplois, où l’on s’endort, confortablement, sur l’acquis.

 De l’autre, des peuples prolifiques, laborieux et dynamiques, aspirant à assurer le remplacement d’élites minées par la décadence. 

Il en fut déjà ainsi lorsque les Romains de souche, las de porter le fardeau de l’homme civilisé, s’en remirent à des migrants étrangers, qu’ils appelaient Barbares, d’assurer leur intérim.

 C’est ainsi qu’ils déléguèrent progressivement à ces peuples - voués, croyaient-ils, à rester de simples auxiliaires - la mission de défendre l’Empire en leur confiant les armes qui leur permirent en effet de le protéger. 

Puis de l’attaquer. 

Et, pour finir, de le détruire.

 Dix siècles de régression s’ensuivirent.

Nous n’en sommes pas là. 

Pas encore. 

L’incident, mineur et symbolique, de Ceuta est un signal d’alarme.

 Il vient nous rappeler que toute la misère du monde frappe à nos portes en nous demandant de les lui ouvrir.

 Humblement. Obstinément. 

Pacifiquement. Pour l’instant.

 

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Dominique Jamet
Journaliste et écrivain Président de l'UNC (Union nationale Citoyenne)

 Source et Publication :   https://www.bvoltaire.fr/ strictement-personnel-