jeudi 26 mars 2026

LA FRANCE TOUJOURS EN RETARD D' UNE GUERRE ! ( JEAN-CLAUDE ROLINAT )

 TRIBUNE LIBRE !

mercredi, 25 mars 2026

LA FRANCE, TOUJOURS EN RETARD D’UNE GUERRE !

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Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

En 1914, la France envoyait au casse-pipe ses fantassins vêtus de pantalons garance.

 Dans les tranchées d’en face, ils avaient, déjà, des tenues vert-de gris. 

En 1940, nos mêmes fantassins portaient des bandes molletières, dans le camp allemand ils étaient équipés de bottes. 

Au début des années 1960, dans les unités qui n’étaient pas « en pointe », on portait encore les guêtres du débarquement de 1944, l’auteur de ces lignes peut en témoigner. 

Il fallait acheter ses rangers ! Qu’est-ce qui a changé ?

 

L’opération « Cheval de Troie »

Le président Macron nous vend son futur porte-avions dernier cri, appelé le « France libre » - ouf, on l’a échappé belle face à d’autres propositions inappropriées ! -, une belle machine de guerre sur mer. 

Mais, à l’heure où nous constatons que notre « Charles De Gaulle » fait des ronds dans l’eau en Méditerranée orientale, bien loin du front, et que nos banlieues échappent de plus en plus au contrôle des autorités françaises, on peut s’interroger sur l’opportunité de tels investissements.

L’ennemi n’est pas à l’extérieur – la Russie n’aurait aucun intérêt à attaquer la France et vice versa -, mais à l’intérieur. 

L’opération « Cheval de Troie » se déroule sous nos yeux, grâce à la complicité, et depuis des lustres, de nos prétendues élites.

 Depuis la présidence de Giscard d’Estaing jusqu’à celle de Macron, des millions et des millions d’étrangers sont entrés en France.

 Beaucoup en situation régulière, d’autres de façon clandestine. 

 Certains se sont assimilés  sans problèmes – Asiatiques, Portugais, mais pas que -, d’autres vivent bien souvent des  ghettos où les mœurs, usages et coutumes du pays d’origine, perdurent. 

Dans ces conditions, aucune possibilité d’intégration encore moins d’assimilations.

 

Les émeutes ont succédé aux émeutes, le trafic de drogues a gangréné les cités, l’argent facile a dissuadé beaucoup de jeunes de banlieues d’aller à l’école poursuivre des études, leur permettant d’intégrer la société et le monde du travail.

 Mieux, ils cultivent d’autant plus un nationalisme magnifiant le pays de leurs ancêtres, qu’ils n’y vont surtout pas. 

Ou alors, ils savent qu’au bled, le moindre écart n’est pas pardonné.

 

En France, tout est prétexte au désordre

Le moindre match de football – victoire ou défaite -, dégénère : vitrines cassées, voitures et poubelles incendiées, boutiques pillées. 

Même les mariages peuvent donner lieu à des débordements ! 

Face à cela, les réactions du pouvoir sont « molles », le ministre de l’intérieur retient sa police, ce qui n’a pas toujours été le cas lorsque de pacifiques manifestants – « la manif pour tous » ou les « Gilets jaunes » -, sont descendus dans la rue.

 

Ces enclaves ethnoreligieuses qui ont poussé à la périphérie de nos villes, travaillées par « La France insoumise » ou les Islamistes de tous poils, constituent un danger pour les valeurs de la France traditionnelle et « républicaine ». 

Assistera-t-on, demain, à des soulèvements, comme au Mexique, où l’armée tente, difficilement, de reprendre le terrain ? 

Dans ces conditions, en cas de renouvellement d’émeutes comme celles de 2005 ou de 2023 - après la mort à Nanterre du jeune récidiviste Nahel -, comment empêcher que des meutes de vandales ne saccagent notre pays ? 

Comment prévenir des  caillassages de  policiers et de pompiers en attendant, pire que des tirs de mortiers, que des  d’armes à feu ne soient utilisées et ne tuent ?

 « Gouverner, c’est prévoir.

Quels sont les forces disponibles à aligner dans l’hypothèse d’un soulèvement généralisé de nos « quartiers difficiles », et autres « zones de non droit » ? 

Les gardes mobiles, les CRS et nos gentils militaires de l’opération « Vigipirate », seraient-t-ils suffisants pour arrêter et interner massivement les émeutiers – dans quelles prisons, dans quels centres d’internement ? -, calmer les esprits et rétablir l’ordre ? 

Les effectifs actuels, compte-tenu des congés et des stages de formation pour les uns, des permissions pour les autres, n’y suffiraient pas.

 Il est donc nécessaire d’envisager le pire, d’autant que les incendiaires de LFi soufflent politiquement sur les braises.

Déjà, deux grandes villes viennent de tomber dans leur escarcelle électorale.

 D’autres suivront.

 De plus en plus de maires allogènes, oubliant sans doute de ceindre l’écharpe tricolore, occuperont nos mairies et y installeront une France parallèle. 

La souveraineté du pays, déjà quotidiennement battue en brèche par Bruxelles, ne sera plus qu’un leurre.

 

Des choix décisifs à faire

À quoi serviront les « Rafales » et autres sous-marins nucléaires d’attaque, là où de nouvelles armes non létales performantes, drones et hélicoptères seraient plus utiles ? 

On dira que l’un n’empêche pas l’autre, certes. 

Mais le budget n’est pas extensible, on le voit tous les jours.

 La France est un panier percé à cause de la politique négative du président Macron.

 Si les ménages, en principe, ne peuvent pas dépenser plus qu’ils ne gagnent, pourquoi un État qui se respecte se mettrait-il dans l’actuelle posture de la France contemporaine, endettée jusqu’à la moelle ?

 

Il y a, il y aura pour un nouveau gouvernement soucieux de défendre l’intérêt national, des choix drastiques à faire. 

Contrairement aux discours anxiogènes agitant une hypothétique menace étrangère à l’extérieur du pays, il y a bien une réelle menace intérieure. 

 

Et là, légionnaires, parachutistes et autres réservistes bien équipés et entrainés, comme jadis en Algérie française, seraient bien plus utiles aux honnêtes citoyens que le plus sophistiqué des porte-avions !

DANS UNE DÉMOCRATIE OÙ LES OPINIONS SONT CENSÉES ÊTRE LIBRES ???

 REVUE DEPRESSE !

Quand l’Arcom et l’Éducation nationale s’inquiètent de… « la formation des opinions » !

Incroyable aveu, au détour d'un communiqué, dans une démocratie où les opinions sont censées être libres...
Le ministre de l'Éducation nationale, Édouard Geffray. Capture d'écran Sénat direct.
Le ministre de l'Éducation nationale, Édouard Geffray. Capture d'écran Sénat direct.

Un an avant l'élection présidentielle, ça grenouille pas mal, autour de la liberté d’expression, notamment à l’Arcom, l'organisme chargé de la faire respecter...

 

 Le gendarme des médias, désormais présidé par Martin Ajdari, nommé par le Président Macron en février 2025, vient de nouer un accord avec le ministère de l’Éducation nationale. 

Réjouissons-nous !

 La France profite désormais d’une « coopération entre l’école et le régulateur dans le domaine de l’éducation aux médias et à l’information, et de la citoyenneté numérique ».

 Car « l’École a un rôle central à jouer pour former des citoyens éclairés, capables de comprendre, d’analyser et de questionner l’information », écrivent, dans un bel ensemble, le ministère de l’Éducation nationale et l’Arcom. 

Une mission de plus pour nos profs !

 L'Arcom et le ministère souhaitent « renforcer l’éducation à l’esprit critique et à la citoyenneté numérique, en particulier face aux phénomènes de désinformation, de manipulation de l’information et de haine en ligne »… 

Très aimable. 

Tout dépend de ce que l’on place derrière ces mots.

 

Concours « pour l’égalité filles-garçons »

On saisit mieux si l’on se penche sur les partenaires de l’Arcom et du ministère dans cette tâche ultra-sensible. Ils s’appuieront notamment sur les concours de Zéro Cliché, une émanations du CLEMI (Centre pour l’éducation aux médias et à l’information), dont la direction est confiée, depuis 2017, à un ancien conseiller de Najat Vallaud-Belkacem… 

Un « machin » coûteux, neutre évidemment, comme la France sait en produire par milliers, qui pompe a minima 600.000 euros par an sur le budget de l’Éducation nationale pour mener des actions vraiment indispensables à la performance scolaire des élèves dans un pays qui décroche.

 

 Qu’on en juge : Zéro Cliché organise ainsi un concours « pour l’égalité filles-garçons ». 

 « De la maternelle au lycée, le concours permet de concevoir avec [les] élèves des productions médiatiques (articles, blogs, etc.) pour analyser les stéréotypes de genre dans la vie quotidienne », explique le CLEMI, activement soutenu par France Télévisions. 

Une vraie famille.

 

L’Arcom met donc charitablement au service des profs des fiches techniques fouillées pour aborder « la représentation de la société française et la lutte contre les discriminations » ou apprendre « comment construire un journal télévisé inclusif à partir du baromètre de la diversité produit chaque année par l'Arcom ».

 

 Pas sûr que cela aide les élèves à réussir Polytechnique, mais cela occupe les fonctionnaires... 

Les petits Français peinent à lire et compter, mais ils détecteront une discrimination de très, très loin.

Dans le communiqué officiel, le ministre Édouard Geffray (en photo) explique sa démarche par la nécessité, « face à la montée de la désinformation et à l’influence croissante des réseaux sociaux dans la formation des opinions », de « donner à chaque élève les clés pour comprendre, vérifier et exercer son esprit critique »

On relèvera l’enjeu, en forme d’incroyable aveu, de la « formation des opinions ».

 Que viennent faire l’Arcom et l’Éducation nationale dans la « formation des opinions », dans une démocratie où les opinions sont censées être libres ? 

 

Désormais, deux entités étatiques se préoccupent donc de lutter contre « l'influence croissante des réseaux sociaux dans la formation des opinions ».

 C’est nouveau. 

On serait surpris que l'État lutte contre l'influence de la télévision, de la radio ou de la presse dans la formation des opinions.

 Au contraire, la presse d'opinion est subventionnée pour cela, pour son rôle dans la formation des opinions.

Une obsession d'Emmanuel Macron

Et l’Arcom ne compte pas s’arrêter là : l’instance organisait, ce 24 mars, une table ronde sur les « manipulations de l’information »

 

Une obsession d’Emmanuel Macron, mais c'est un hasard, bien sûr. 

 

 « Nous cherchons à identifier ce qui caractérise la manipulation, intentionnelle et artificielle, de l'information et la perturbation du débat démocratique qui en découle », explique Martin Ajdari.

Une pente dangereuse. 

Voilà trois ans pile, le 23 février 2023, l’ancien président de l’Arcom Roch-Olivier Maistre avait, face aux étudiants de Sciences Po Paris, tiré la sonnette d’alarme : « La liberté d’expression, c’est ce qui heurte, ce qui choque. 

Si la liberté d’expression, c’est d’être uniquement dans le politiquement correct et de déverser tous le même robinet d’eau tiède, ça ne va pas. »

  Une master class venue de l'Arcom qui devrait être lue avant chaque séance de travail du gendarme des médias et du ministère. 

Cela leur éviterait de jouer avec le feu.

 

 

Directeur adjoint de la rédaction de BV, éditorialiste
 

 


L' ÉCOLE DE LA MAGISTRATURE : LE COMMUNIQUÉ DE L'INSTITUT POUR LA JUSTICE !









ÉCOLE DE LA MAGISTRATURE ........
 

 
 
 
 
 
 
Ecole de la magistrature : la fabrique des juges rouges ?

Courriel de Pierre-Marie Sève - Institut pour la Justice : Ecole de la magistrature : la fabrique des juges rouges ?

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Chère Madame, cher Monsieur,


La grande majorité des juges français n’est ni de droite, ni de gauche. Ils appliquent la loi, c’est tout.


Mais, vous le savez, il existe aussi une minorité agissante.

 Des “juges rouges” dont les agissements écornent l'image de l'ensemble des magistrats.


Mais ces juges rouges, d'où viennent-ils ?

 Est- leur formation qui pose problème ?

 En effet, tous les magistrats suivent leur formation à l’Ecole nationale de la magistrature.


L'Institut pour la Justice s'est posé la question : y a-t-il un problème avec cette école ?


Qu’est-ce que l’ENM ?


Tout d’abord, qu’est-ce que l’Ecole nationale de la magistrature (ENM) ?


C’est LA seule école de formation de la magistrature. 

Depuis 1958, toute personne qui veut être juge en France DOIT passer par cette école située à Bordeaux.


Et on y entre après un concours très exigeant.


Une fois le concours obtenu, le futur magistrat passera donc 31 mois à Bordeaux, pour suivre les cours de l'ENM.


 

Il suit alors 2 types de cours.


La plupart sont des cours techniques : comment rédiger un jugement ?

 Comment interroger un prévenu ?

 Etc. Tout va bien.


Mais, il y a également des cours de culture générale. 


Ce sont des “conférences” par des personnalités extérieures invitées par les professeurs de l'ENM.


Et là, c’est la porte ouverte à d’incroyables dérives…

 


Le Syndicat de la magistrature à l’ENM


Par exemple, nous avons découvert qu'en 2018, le GISTI (Groupe d'information et de soutien des immigrés) a été invité pour donner une conférence.


 

Le GISTI est un lobby pro-immigration d’extrême gauche. 

Il est notamment à l’origine du regroupement familial en France.


Et si le GISTI s’est retrouvé à l’ENM, c’est qu’il a été invité par un professeur.


Et l'on découvre alors que ces professeurs sont loin d’être tous neutres et indépendants.


Ainsi, cette année-là, Nicole Maestracci était doyen des enseignements de l’ENM. 

 

Selon Le Figaro, c’est une figure du Syndicat de la Magistrature…


Mais citons aussi Didier Marshall, un des enseignants les plus actifs cette année-là, membre lui aussi du syndicat d’extrême gauche.


Visiblement, le Syndicat de la magistrature se sent comme un poisson dans l’eau à l’ENM !


Pas étonnant alors qu’en mai 2022, la militante féministe (très) à gauche Caroline de Haas soit aussi invitée par l’ENM à effectuer un séminaire en ligne sur les violences faites aux femmes.


Et l’IPJ ?   Ah, nous n’avons jamais été invités, non…

 

Des promotions entières à gauche ?


Mais, le problème est plus profond.


En effet, nous avons découvert que chaque année, les étudiants choisissent EUX-MÊMES le nom de leur promotion, en hommage à une personnalité.


L’IPJ a donc fait une recension sur les 20 dernières promotions. 


Sur 20 noms, on en dénombre 9 engagés à gauche, 11 neutres et 0 engagé à droite.


 

Citons ainsi Eva Joly, Olympe de Gouges, Monique Mabelly, Gisèle Halimi… 

Sans compter la promotion Robert Badinter un peu plus ancienne.


Encore une fois, cela ne veut pas dire que l’ensemble des futurs juges soient de gauche, mais il y a un certain consensus qui, lui, penche à gauche.


 

Une sociologie biaisée


Finalement, au fil de nos recherches, nous nous sommes rendus compte de quelque chose.


Il y a clairement un certain entrisme du Syndicat de la Magistrature à l’ENM, mais les étudiants ne changent fondamentalement d’opinion politique à cause de l’ENM.


L’ENM est une excellente école technique et l’écrasante majorité des intervenants sont respectueux de la pluralité démocratique.


Alors, en réalité, si la Justice souffre d’une minorité agissante de juges militants, ce n’est pas à cause de l’ENM.


C’est parce que les étudiants qui postulent à l’ENM penchent déjà à gauche. 

Et ce pour des raisons sociologiques.


En effet, l'étudiant-type de l'ENM est une jeune femme (75%) parisienne (27%), recrutée à Sciences Po (30%)...


Et sociologiquement, les jeunes femmes diplômées et issues des grandes villes votent plus à gauche que le reste de la population…


 

Sauver la magistrature ?


Pour sauver la magistrature, il faut donc réussir à diversifier les profils attirés par le métier de juge : attirer des fils d’ouvriers, d’employés, issus de la ruralité, etc.


Pour que la magistrature ressemble davantage à la population qu’elle juge…


L'Institut pour la Justice a abordé le sujet de l'ENM dans son dernier documentaire sur les juges. 

Qui sont-ils ? Sont-ils vraiment neutres et impartiaux ?


Un documentaire qu’aucune chaîne de télévision n’oserait réaliser et qu'aucun média numérique ne saurait réaliser.


Nous y avions d'ailleurs sorti les grands moyens, avec les 2 réalisateurs les plus demandés dans notre milieu…


Si vous ne l’avez pas encore vu, ne manquez pas ce film exceptionnel ! 

 

Et attention, car il ne sera peut-être pas toujours disponible gratuitement

JE REGARDE

Avec tout mon dévouement,

Pierre-Marie Sève

Directeur général de l'Institut pour la Justice

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