mardi 20 octobre 2026

LES " RACAILLES " DE PLUSIEURS VILLES S' ORGANISENT POUR MONTER SUR PARIS LE 24 OCTOBRE .........

 

ALERTE ROUGE : LES RACAILLES DE MARSEILLE S’ORGANISENT POUR DÉBARQUER À PARIS LE 24 OCTOBRE – LES PILLAGES ET LES RAZZIAS VONT EXPLOSER

DR


Les réseaux sociaux s’enflamment. 

Sur TikTok, le message circule comme une traînée de poudre : une alliance Paris-Marseille de casseurs est en train de se mettre en place pour le 24 octobre.

 Objectif affiché : les « vraies ténèbres ».

 La date de fin évoquée : le 31 octobre.

 Personne ne pourra dire qu’il n’était pas au courant.


Un appel qui se répand à toute vitesse

Depuis le 19 octobre, des vidéos TikTok se multiplient.

 Elles parlent clairement d’une coordination entre groupes de Marseille et de Paris.

 Le 24 octobre, les casseurs marseillais monteraient à la capitale pour « augmenter les pillages ».

 Les comptes X qui relaient ces messages ne font pas dans la dentelle : « Alliance Paris/Marseille ce 24 octobre ?

 Ça serait ingérable », « La France n’est pas prête, ça va être historique ».

Ces appels arrivent juste après les scènes de chaos du 17 et 18 octobre.

 À Marseille, la préfecture a parlé de plus de 30 000 pilleurs, dont 8 000 émeutiers. 

À Paris, des rues entières ont été méthodiquement ravagées autour de République. 

Des commerces ont été vidés en plein jour, sous le regard impuissant des forces de l’ordre.


Le 24 octobre : le nouveau rendez-vous du chaos ?

Ce que ces messages préparent, ce n’est plus une simple manifestation qui dégénère.

 C’est une opération concertée.

 Les mêmes qui ont mis à sac Marseille et Paris le week-end dernier se coordonneraient maintenant pour frapper plus fort, plus loin, et plus longtemps.

 Le calendrier jusqu’au 31 octobre n’est pas anodin : il s’agit de tenir dans la durée, d’épuiser les forces de l’ordre, et de transformer les centres-villes en zones de razzia.


Les autorités n’ont pour l’instant rien confirmé officiellement. 

Mais le silence n’a jamais empêché les précédents appels de se réaliser. 

Le 17 octobre non plus n’était « pas annoncé » avec autant de précision… et pourtant les pillages ont été massifs.


Ce qui se prépare est pire que le 17 octobre

Si l’alliance annoncée se concrétise, Paris va connaître une nouvelle vague de pillages organisés, avec des renforts venus de Marseille.

 Les mêmes méthodes : groupes mobiles, cagoules, coordination sur les réseaux, attaques simultanées sur plusieurs points, puis évacuation du butin.

 Les commerçants qui ont déjà tout perdu le 17 savent ce que ça signifie.

Les messages TikTok ne parlent plus seulement de « manifester ».

 Ils parlent de « vraies ténèbres ». 

Ce vocabulaire n’est pas neutre.

 Il vise à mobiliser, à exciter, et à préparer le terrain pour des dégradations encore plus importantes.


La question que personne ne veut poser

Combien de temps les pouvoirs publics vont-ils encore laisser circuler ces appels sans réaction visible ? 

Le 17 octobre a déjà montré que les forces de l’ordre étaient débordées face à des groupes organisés et mobiles. Si des renforts marseillais arrivent effectivement à Paris le 24, le dispositif actuel sera-t-il suffisant ?

Les commerçants, les habitants des centres-villes, et tous ceux qui en ont assez des razzias à répétition regardent désormais le 24 octobre avec inquiétude.

 Les messages circulent. Les vidéos s’accumulent. 

Et personne ne pourra dire qu’il n’a rien vu venir.


L'immigration plus ou moins incontrôlée, et sur laquelle aucun dirigeant européen n'a jamais demandé l'avis des peuples, a profondément modifié notre vie quotidienne, nos services publics, et tout notre environnement.


C'est sans conteste LE fait majeur de ces dernières décennies, et les conséquences de ces politiques irresponsables sont incalculables.

C'est ici que les médias LIBRES et INDÉPENDANTS jouent un rôle primordial : nous sommes les seuls à raconter la vérité, à décrire vraiment les conséquences multiformes de l'immigration, en France et en Europe.



AVIGNON COMME MODÉLE !!!!!

Avignon : des gauchistes se font éjecter par le peuple de France !

DR

La vidéo vaut son pesant d’or, parce qu’elle raconte un peu du réveil tant attendu des Français.

Alors que des habitants étaient rassemblés pour apporter leur soutien aux commerçants pillés et aux forces de l’ordre, des militants antifas ont pénétré dans la mairie pour scander « Siamo tutti antifascisti ».

Ils ont été mis dehors par la foule sous les huées.

Une vidéo d’Agnès Marion.


Depuis 1789, la gauche n'a de cesse en France que de pousser son agenda de déconstruction, avec les dégâts catastrophiques que l'on connaît sur la famille, les saines valeurs, et l'état général de la France.

 Il est donc très important de suivre au plus près ce que fait et ce que dit la gauche, dans tous ses avatars.

C'est l'une des missions du Journal des Français, et c'est ainsi que nous participons à décrire le réel, y compris dans ce qu'il a de moins reluisant.


ENFIN !


Circulaire pour déduire des aides les revenus issus des pillages

Le ministre du Logement et de la Ville, Vincent Jeanbrun, a annoncé lundi 19 octobre sur X la signature prochaine d’une circulaire et le ministre de la Justice, Gérald Darmanin.

 Le texte permettra de déduire des prestations sociales les revenus issus du recel ou de la revente de biens pillés.

La circulaire porte sur les violences et les pillages survenus le 17 octobre 2026 lors des manifestations contre la vie chère. 

Elle prévoit de retrancher ces sommes des allocations chômage, des aides au logement, des allocations familiales et du RSA.

« Casseurs, pilleurs, voleurs : les prestations sociales, c’est terminé ! », a déclaré Vincent Jeanbrun.

Le dispositif s’étend aux revenus de « toutes les formes de délinquance alimentant l’économie souterraine », dont le narcotrafic, la contrefaçon et le trafic de tabac.

 La circulaire entre en application immédiate.

Elle complète le projet de loi « casseur payeur », dont l’examen au Sénat est prévu fin octobre.

 Ce projet instaure une responsabilité civile solidaire et facilite la saisie sur allocations pour réparer les dégradations.


 L’annonce s’inscrit dans la réponse du gouvernement aux événements du 17 octobre.




DEUX LIVRES POUR OUVRIR LES YEUX : LE CAMP DES SAINTS DE JEAN RASPAIL ET FLEUVES DE SANG D' ENROCH POWELL !

 

Camp des saints, Fleuves de sang : ouvrir les yeux ou disparaître
Retrouvez le dernier édito d'Olivier Frèrejacques

À l’occasion de la manifestation du 17 octobre, face au déclin de la mobilisation lycéenne, une partie de la gauche a ressorti la rengaine de la convergence des luttes, espérant agglomérer dans la rue lycéens, étudiants, fonctionnaires, salariés et « banlieusards ».


Le mouvement lycéen s’essouffle : que les étudiants prennent le relais !

 C’est un peu ce à quoi l’on a pu assister cette semaine.

 À l’approche de la Toussaint, la lutte des classes fait pâle figure face aux vacances, et le « mouvement social » a finalement tenté de répercuter la « colère » lycéenne vers les facultés, qui n’ont pas toutes deux semaines de congés à l’automne.


Le samedi 17 est aussi censé rassembler les « Gilets jaunes », en réalité essentiellement les figures gauchisantes qui se sont fait une notoriété sur le dos d’un mouvement anti-fiscal parasité par la gauche.

Les syndicats seront de la partie, et La France insoumise aussi. 

S’il semble bien que l’on se trouve en fin de cycle pour ces mobilisations, c’est bien le parti mélenchoniste qui joue le plus gros ici.


En soutien aux lycéens depuis plusieurs semaines, les troupes insoumises se voient reprocher le grabuge en marge des manifestations, un désordre qu’elles cautionnent à défaut de l’orchestrer.

Dans la rue, Mélenchon se fait déborder par sa gauche, cette extrême gauche autonome qui n’a pas de mandat en jeu et le ramène à son statut d’apparatchik : parlementaire pendant 33 ans.
 

Convergence et union de rien du tout

Rallier tous les mécontents : les travailleurs, les étudiants, les « racisés », est devenu une rengaine incontournable à gauche.

 Faute de grève générale, faute de syndicats de masse et même de parti capable de dépasser les 20 % à une élection, les gauches de souche trotskiste théorisent une « convergence des luttes ».

Comprendre : les mécontents vont s’unir contre les puissants.

Dans la réalité, la sauce ne prend pas.

 Les contestataires « diversitaires » (de banlieues) comme les lycéens sont largement imprégnés par le consumérisme et séduits par un discours racial pas toujours compatible avec le reste de la gauche, les syndicats défendent leurs syndicats, les partis cherchent à capter un électorat.

 Quant aux travailleurs « gilets jaunes », on se demande ce qui les rapproche de ces catégories, si ce n’est la colère, qui n’est absolument pas un dénominateur suffisant.


Cette obsession pour la « convergence des luttes » fait écho à l’union des droites.

Désirée par les bases militantes et souvent par les franges plus radicales, celle-ci est sans cesse rejetée par les états-majors de partis, qui savent que plus il y a de monde, moins la part du gâteau est grosse.

 La prime à la majorité reste encore trop importante pour envisager une quelconque union de ce côté de l’échiquier politique. 

À gauche comme à droite, la perspective de la marginalisation pousse à s’imaginer étendre l’assiette militante ou électorale.

Pour les uns, il faut agréger plus de colère, pour les autres, se rassembler. 

Dans les deux cas, cela ne fonctionne pas.

 Et à la fin, c’est le centre qui l’emporte.

Les émeutes qui ont suivi la mobilisation des gauches du 17 octobre devraient agir comme une piqûre de rappel pour la France.

 Même si la situation se calmera dans les jours à venir, il est évident que le poids démographique, l’incurie politicienne et l’idéologie gauchiste laissent couver des lendemains sanglants.


Loin d’être une mobilisation populaire, les manifestations du 17 octobre ont laissé place à une convergence des colères, et non des luttes, entre l’extrême gauche autonome (antifa, anarchistes…) et les diversitaires.


Les cortèges sans heurts des syndicats et des politiques institutionnels ne sont pas ici en cause, même si, évidemment, ceux-ci défendent souvent les casseurs et soufflent sur les braises.

L’exécutif aura été tellement éculé qu’il a fini par admettre son échec, et le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a même présenté sa démission, refusée par le président Macron.


En Macronie, on ne démissionne pas, comme l’a déjà montré la pathétique fausse démission de la ministre de l’Écologie Monique Barbut.


Gérald Darmanin, passé de l’Intérieur à la « Justice », admet lui aussi un échec. 

Il y a quatre ans, il désarmait les Français avec son « Opération nationale d’abandon simplifié d’armes à l’État ».


Des lendemains qui saignent

L’épisode des violences urbaines (émeutes, pillages…) sera rapidement évacué.

Les auteurs s’en sortiront majoritairement sans condamnation et les responsables politiques resteront en liberté.

La fin de la « chienlit » pourrait d’ailleurs être sifflée par les dealers et, plus généralement, par les petites mafias ethniques qui savent que le grabuge nuit à leurs affaires.

À court terme, c’est la présidentielle de 2027 qui pourrait être une nouvelle occasion de chaos.

 À long terme, c’est une intensification des épisodes de violence qui se produira.

Il ne faut pas être devin pour l’écrire en 2026. 

Jean Raspail l’avait prédit dans le Camp des saints, Enoch Powell dans son discours des « fleuves de sang » l’avait aussi écrit.


Lire ou relire ces ouvrages est indispensable ; les faire connaître est d’utilité publique.

 Les promoteurs de ces livres éprouvent aujourd’hui la douleur d’avoir eu raison.

Paradoxalement, avec un RN en tête des études d’opinion et une petite bascule droitière dans certains médias, la leçon n’est pas comprise.

Avec les années, la normalisation et la progression de l’antiracisme, le rouleau compresseur assimilationniste semble avoir détruit toute lecture ethnique du problème.

Le visionnage des images de violences urbaines en France ne laisse pourtant aucun doute.

Le modèle d’intégration et d’assimilation républicaine est un leurre.

 Le soutenir est criminel.

La confrontation, mais avant cela les confrontations, est inéluctable.

Ce n’est pas le constat d’un écrivain réactionnaire ou d’un éditorialiste nationaliste, mais celui d’un ministre de l’Intérieur de centre gauche.

 En octobre 2018, Gérard Collomb quittait Beauvau avec cette mise en garde : « Aujourd’hui, on vit côte à côte. 


Je crains que demain, on ne vive face à face. »

Par Olivier Frèrejacques
Président de Liberté politique




CE N' EST PAS DU RACISME , C' EST JUSTE UN CONSTAT ........

 TRIBUNES LIBRES !

Jeunes noirs et arabes, venez faire vos études et vos razzias en France

VENEZ FAIRE VOS ÉTUDES EN FRANCE, PAYS DE VOLTAIRE, DE MONTAIGNE, DE CAMUS…

Chers touristes, n’ayez pas peur. 

C’est juste le week-end, en semaine, les Français payent des menus fretins rubis sur l’ongle.

  https://www.reuters.com/world/european-governments-warn-citizens-over-security-france-after-riots-2026-10-19/



Voilà la réalité du spectacle parisien après les pillages. 

Tous les Parisiens interrogés par Vincent Lapierre parlent de Noirs et d’Arabes…

Et nous y voilà, ce ne sont plus seulement les mortiers d’artifice :

https://actu17.fr/faits-divers/grenoble-un-probable-impact-de-balle-decouvert-sur-un-fourgon-de-police-apres-les-emeutes-du-17-octobre.html

https://www.fdesouche.com/2026/10/19/marseille-13-un-crs-blesse-a-la-cuisse-par-un-tir-de-carabine-lors-des/

En attendant la riposte armée des citoyens. https://www.lemonde.fr/economie/article/2026/10/18/au-lendemain-des-pillages-des-commercants-desesperes-face-a-plusieurs-centaines-de-millions-d-euros-de-degats_6797229_3234.html

Exemple. Comment faire, samedi prochain ? https://www.lyonmag.com/article/154450/snowleader-pille-a-lyon-son-pdg-affirme-qu-on-lui-a-demande-de-rappeler-mardi


CEUX QUI NOUS AIMENT

Ersilia visite les pilleurs. Et personne ne lui a mis son pied au derrière ?

 

Les Québécois adorent nous chatouiller. Juste un peu intellectuellement malhonnête. https://www.ledevoir.com/opinion/chroniques/1017791/paris-brule?utm_source=infolettre-2026-10-19&utm_medium=email&utm_campaign=infolettre-quotidienne


LUCIDITÉS

Gilles Platret, une voix qui devrait compter pour notre Reconquista :


Azihari. Une parole importante dans la France d’aujourd’hui. Il rejette la différence sémantique entre islam et islamisme.

 Un orateur brillant qui n’a pas de langue de bois.

« Alliance » accuse. Il serait temps, non ? 

https://www.fdesouche.com/2026/10/18/violences-du-17-octobre-le-jaccuse-dalliance-police-contre-des-annees-de/

Évident, mon cher Watson. Le 17 octobre, répétition générale d’une nouvelle forme d’insurrection


Il existe des pays lucides, tout près de chez nous.


Jean-Marie Le Pen. Ce qu’il dit est tellement limpide.


GUERRES

Zelensky pensant à son peuple martyr. Elle est fraîche, ma colombienne ? https://lemediaen442.fr/zelensky-completement-defonce-sur-nbc-reniflements-yeux-mi-clos-et-moment-dabsence/


« Vivement samedi 24 ! On va se marrer » (Allah)

Par Danielle Moulins et Jean Sobieski


ET AUSSI


La France du renouveau contre la France du chaos et du déclin

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Désormais, nous sommes à six mois de ce qui est considéré encore comme la principale échéance politique de la Ve République. Et déjà la France est en ébullition.


 Les centres de nos grandes villes sombrent dans le chaos. Depuis plusieurs semaines, un mouvement de mécontentement, mi-spontané, mi-orchestré (via les réseaux sociaux), parti de certains lycées (1200 établissements touchés, sur 3700, au plus fort de la mobilisation) donne lieu, à travers le pays, à des blocages, des manifestations et des violences qui ont franchi hier, samedi 17 octobre, un nouveau palier.

 Les opportunistes habituels, casseurs issus des cités, militants enragés de la secte mélenchoniste et des groupuscules trotskistes et anarchistes, se sont invités à la « fête ».

 Les premiers en profitent pour vandaliser, mettre le feu et piller. 

Les seconds s’efforcent de récupérer le mouvement et de le mettre au service de leur agenda politique, comme le prouvent les slogans antiflics, « antifas » et anti-RN qui ont très vite submergé les revendications de départ.

 Le bilan des sarabandes infernales qui se répandent dans les rues des grands centres urbains n’est pas encore connu, mais il se montera à coup sûr à plusieurs dizaines, voire centaines de millions d’euros ! 

Contribuables, à vos poches !

En filigrane de toute cette affaire, où le ridicule le dispute au grotesque, on trouve les intérêts, les calculs politiques du candidat Mélenchon et de ses thuriféraires.

 D’abord, ils gardent présent à l’esprit que toute mobilisation est formatrice ; qu’elle permet de « conscientiser » une partie de la jeunesse, donc de futurs électeurs, et de recruter de nouveaux militants, ainsi que de futurs cadres. 

Ensuite, ils connaissent le pouvoir de la peur.

 Ils comptent sur l’instauration d’un climat d’insécurité pour dissuader les « tièdes » de voter national au printemps prochain.

 Le message qu’ils entendent faire passer est clair : si la « Droite de conviction » l’emporte, le pouvoir de la rue se substituera à celui issu des urnes et la France, ingouvernable, sombrera dans le chaos.

Il faut dire que le requin LFI et ses poissons-pilotes d’extrême gauche jouent sur du velours.

 Les nombreuses complicités idéologiques actives ou passives dont ils bénéficient, et la crainte qu’ils inspirent, leur permettent en effet d’agir en toute tranquillité et impunité. 

Dès lors, pourquoi se gêneraient-ils ?

Pendant ce temps, le « chèvrechoutiste » Emmanuel Macron se montre d’une discrétion de violette.

 De toute façon, plus personne n’écoute la logorrhée indigeste de ce grand diseur petit faiseur sorti de nulle part, et qui s’apprête à y retourner.

 L’homme restera dans l’histoire contemporaine comme l’un des grands démolisseurs des cinquante dernières années. 

On pensait qu’après François Hollande, il serait difficile de descendre plus bas.

 

Macron a prouvé le contraire. 




Le « Mozart de la finance » s’est révélé n’être qu’un joueur de pipeau ; et qui joue faux.

 Il laisse derrière lui un champ de ruines : une France, jadis quatrième puissance mondiale, surendettée, désindustrialisée, déconsidérée, livrée aux diktats des puissances d’argent et submergée par une immigration hors de contrôle, ravagée par les racailles trop souvent issues de celle-ci…

Il est plus que temps de réagir ! Aux grands maux, les grands remèdes !


Fort heureusement, la France blafarde des chevaliers du déclin, des hérauts de la déconstruction, n’est pas toute la France.

 Elle en est même une partie toujours minoritaire.

 L’autre France, celle qui s’est laissée entrevoir lors de la visite du pape Léon XIV, la majoritaire, la vraie, la profonde, l’enracinée, la laborieuse, supporte de plus en plus mal les vociférations, les divagations, les affabulations des fourriers du désastre.

 Lentement mais sûrement, elle sort de sa torpeur.

 Elle se réveille et secoue ses chaînes (à l’image de ce qui se passe dans le reste de l’Europe). 

Tous les sondages, toutes les études le confirment.

 Partout les mouvements nationalistes font le plein, les initiatives identitaires se multiplient, des jeunes hommes et des jeunes femmes se lèvent.


En avril prochain, les Français auront l’opportunité d’enrayer la mécanique infernale.

 À condition de choisir le bon bulletin de vote

. Une chose est sûre : celui-ci n’émanera ni de l’extrême centre, ni de la gauche, et encore moins de l’extrême gauche. 

On ne redonne pas les clés du camion à ceux qui ont contribué à le précipiter dans le fossé.

 Exit donc les Glucksmann, Édouard Philippe, Gabriel Attal et consorts. 

Tous doivent dégager du paysage. 

Quant aux plus coupables, au sein de la classe politique, il faudra bien qu’un jour ils finissent par rendre des comptes.


Un bémol, pour finir : je ne suis pas persuadé que le mouvement qui apparaît aujourd’hui comme étant celui du sursaut, à savoir le RN de Marine Le Pen, soit vraiment à la hauteur. 

Pourtant, il sera toujours préférable à ce que l’on a eu jusqu’ici. 

De toute façon, à ses lisières, des forces nouvelles, tel le parti Reconquête! et d’autres, se préparent à prendre la relève au cas où il faillirait à sa mission salvatrice.

 Par lui ou grâce à d’autres, la France renaîtra !

Par Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale


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LA BONNE QUESTION ! POURQUOI LES MÉDIAS S' ARRACHENT-ILS ÉRIC ZEMMOUR ?

Pourquoi tous les médias s’arrachent-ils Éric Zemmour ?

Trois plateaux ce dimanche soir, sur les trois grandes chaînes d’information continue où pourtant, sur au moins deux d’entre elles, il ne compte pas que des amis. 

On est bien loin de la campagne présidentielle de 2022 où le président de Reconquête était l’homme à abattre par tout le système, victime de tous les coups possibles, et de véritables lynchages médiatiques pour le moindre prétexte, souvent inventé et monté en épingle.

Pourquoi un homme qui ne décolle pas, pour le moment, dans les sondages, est-il autant sollicité ?

 Tout simplement parce que tout ce qu’il raconte, courageusement, souvent seul, depuis trente ans, est en train de se dérouler sous nos yeux. 

Parce que les faits donnent raison à son exceptionnelle campagne de 2022.

Certains pensent que le rôle d’Éric Zemmour est simplement de diviser le camp patriote, et qu’il est utilisé par le système pour aider les mondialistes à garder le pouvoir, contre le RN. 

Cette position est présente dans notre rédaction, et chez quelques commentateurs. 

Mais la majorité de nos contributeurs sait que seul Éric Zemmour a affirmé que l’islam n’était pas compatible avec nos valeurs, que chaque émeute des quartiers islamisés était un acte de guerre, qu’un musulman qui tuait au nom d’Allah des infidèles respectait les textes sacrés, que cela serait la remigration ou le Grand Remplacement, et que, par la loi du nombre, l’islam serait majoritaire en France si rien n’est fait pour arrêter cette dynamique.

Il n’est pas question dans cet édito de nier les qualités de Sarah Knafo (même si ses positions récentes sur l’Ukraine ont surpris désagréablement nombre de ses admirateurs), de Marine Le Pen, de Jordan Bardella ou de Marion Maréchal, qui, à chacune de leurs interventions, trouvent les mots justes pour dénoncer les actes de guerre que subit la France, et accuser à juste titre les coupables gauchistes, mondialistes et islamistes.


Mais Éric Zemmour sait mieux que quiconque, avec ses mots à lui, son extraordinaire liberté de parole et de ton, son refus de se réfugier dans la langue de bois et le politiquement correct, expliquer la situation, ses causes, ses conséquences, désigner les traîtres, et donner des pistes pour ramener l’ordre et prendre les décisions radicales qui s’imposent.

 Sur ce sujet, il est au-dessus du lot, et il n’est pas homme à se laisser intimider par cette gauche qui continue à nier ce que tous les Français ont vu, à savoir que la grande majorité des pillards sont des Noirs et des Arabes, comme les narco-trafiquants, d’ailleurs – une phrase qui lui a valu son premier procès, en 2011.


Il n’est donc pas étonnant que le président de Reconquête fasse beaucoup d’audience, quand il passe sur les plateaux de télévision, ou quand il fait une vidéo, et que donc les médias l’invitent, et cette fois de manière moins agressive que d’habitude, tant les faits lui donnent raison.


Éric Zemmour était ce dimanche soir sur toutes les chaînes infos

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Exceptionnel sur LCI :


Sur BFM TV :

Sur CNews :

18:10



Suivez le coq : ne mangez plus halal sans le savoir, téléchargez l application


dimanche 18 octobre 2026

COMMUNIQUÉ DE PLACE D' ARMES : PARIS BRÛLE-T-IL ?

 

Paris brûle-t-il ?



COMUNIQUÉ
La France, torturée par ses ennemis de l'intérieur n'en finit plus de subir dégradations et humiliations, émeutes et pillages, et passées les pseudo manifestations lycéennes que tout le monde sait orchestrées par La France Incendiaire, est venu le temps de la grande razzia. 

Malheureusement, une fois encore, pas de surprise.
La plupart des médias et des décideurs font mine de s'étonner d'une situation apocalyptique qui semble échapper à tout contrôle et à toute anticipation.


Pourtant, dès 2021, Jean-Pierre Fabre-Bernadac dans son adresse aux gouvernants qui allait donner naissance à Place d'Armes annonçait déjà la couleur avec clairvoyance :


"Si rien n’est entrepris, le laxisme continuera à se répandre inexorablement dans la société, provoquant, au final une explosion et l’intervention de nos camarades d’active dans une mission périlleuse de protection de nos valeurs civilisationnelles et de sauvegarde de nos compatriotes sur le territoire national."


La réponse du gouvernement à cette tribune rebaptisée par les médias "Tribune des généraux " ne fût alors qu'une avalanche d'insultes et de moqueries.
Mieux encore, messieurs Darmanin et Nunez, depuis maintenant dix ans au service de la macronie, voyaient en nous, anciens militaires. LE danger qui menaçait la France et nous interdisait de manifester pacifiquement à Paris ou de déposer une gerbe en souvenir de nos anciens le 11 novembre.
Les mêmes aujourd'hui jouent aux remparts contre la chienlit.
Mascarade et postures hypocrites.


Cinq ans plus tard donc, rien n'a été fait et chacun commence à entrevoir comme nous avions raison. Émeutes après émeutes, le président de la république improvise des constats déconnectés et des interventions surréalistes, arguant que les violences urbaines sont le fait de l'oisiveté des jeunes de banlieues et qu'il suffirait de laisser les bibliothèques ouvertes plus tard le soir, ou encore, demandant aux forces de l'ordre agressées de toutes parts, de faire preuve de plus d'empathie. On croit rêver !

Maolenchon et ses milices n'en sont qu'aux répétitions du grand soir qu'ils fantasment. Nous connaîtrons encore de nombreux épisodes de conflit puisqu'aucune des causes ne sera traitée, jeunesse islamisée détestant la France et rêvant de revanche, jeunesse lobotomisée par une Éducation Nationale infestée de commissaires politiques et d'agents de propagande, justice gangrenée par l'idéologie, etc...


Souhaitons qu'au moins ces moments terribles ouvrent les yeux de ceux qui en ont encore besoin et que bientôt vienne le temps du changement, des décisions courageuses et d'une reprise en main du pays par des gens qui aiment la France plus que leurs indemnités...


Gérard Hardy 

Président de Place d'Armes