lundi 7 septembre 2026

PATRIOTISME : LA FRANCE AVANT TOUT ( MATHIEU LETHO DUCLOS ) ! CHAMPION DE MMA........

 REVUE DE PRESSE !

Paris : vainqueur par KO, le champion de MMA déclare sa flamme à la France

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Dans tous les pays du monde, il est parfaitement normal d’être patriote, sauf en France.

Les aficionados du MMA français connaissaient déjà Benoît « God of War » Saint-Denis, ancien du 1er RPIMa, et Hugo « Deux » Nemesis, patriote et catholique militant.

 Il faudra désormais compter avec Matthieu Letho Duclos.

 Combattant poids moyens (-84 kg), le Français s’est imposé ce samedi soir, à l’Accor Arena de Paris, en mettant KO au premier round le Brésilien Luis Felipe Dias, d’un crochet du gauche dévastateur.

 Au moment où l’arbitre l’a officiellement désigné vainqueur, il s’est signé, comme il l’avait fait en apprenant qu’il avait gagné. 

Il a chaleureusement serré la main de son adversaire puis s’est prêté au jeu des questions et réponses.

« La France avant tout »

Après avoir rappelé à son public que, quatre ans plus tôt, il avait perdu sur un KO technique, dans cette même arène, le Français, qui disputait son premier match pour le compte de l’UFC, la plus puissante organisation d’arts martiaux mixtes, a eu quelques propos un peu plus engagés : « Il y a beaucoup de gens qui m’associent à une image politique.

 Je vais vous dire une seule chose : je brûlerai sans hésiter tous les pays du monde pour sauver la France. 

La France avant tout. » 

Voilà qui a le mérite d’être clair.

Cette clarté du propos s’est retrouvée, sans surprise, au cours de sa conférence de presse.

 Matthieu Letho Duclos a confirmé que ses propos étaient sincères, et a d’ailleurs insisté sur le fait que, dans tous les pays du monde, il était parfaitement normal d’être patriote, sauf en France, « où on a honte d’être Français »

Par ces mots, a-t-il ajouté, sa mission était de dire « ce que tout le monde pense tout bas »

Tout le monde ?

 Peut-être pas, mais une immense majorité de Français, ça, c’est sûr.

 

✚ À ce sujet — MMA : Benoît Saint-Denis, un héros français

Histoire d’enfoncer le clou, et d’être compris de tous les milieux, il a même eu ces mots un peu moins châtiés mais non moins explicites. 

« Moi, je demande pas grand-chose. Je demande que tu aimes la France, que tu respectes son identité, mais j’ai l’impression que rien que demander ça c’est déjà trop. 

Donc tous les gens qui ne sont pas d’accord avec ça vous pouvez aller vous faire encu… ! 

Vous n’avez pas votre place en France. 

Et les autres, je vous aime tous, malgré vos défauts, malgré votre couleur. » 

Si cette dernière formule (« malgré votre couleur ») n’était pas des plus heureuses (et il y a fort à parier que, dans un sport aussi marqué par la diversité que le MMA, on ne pourra pas l’accuser de racisme), le reste de sa phrase est impeccable.

Une ligne de partage de plus en plus claire

Au-delà de cette prise de position patriote, qui fait plaisir à entendre, posons nous une question subsidiaire. 

Comment se fait-il que les combattants de MMA soient systématiquement patriotes (quelle que soit leur patrie -voyez Connor Mc Gregor par exemple), tandis que les footballeurs se mobilisent « contre les extrêmes », comme jadis Kylian Mbappé ? 

Et une autre encore : comment se fait-il qu’on n’ait pour l’instant signalé aucune « shitstorm » contre Matthieu Letho Duclos, tandis que notre champion Léon Marchand a été couvert d’insultes pour avoir refusé de s’incliner devant les totems de la gauche bien-pensante ?

 « La trouille, peut-être », suggérait Thierry Lhermitte à Gérard Jugnot dans Les Bronzés font du ski

 

Dans le sport comme ailleurs, la France n’en finit pas de s’archipelliser.

 Banquets du Canon Français, MMA, soutien aux agriculteurs et permis de chasser, ou Tasty Crousty, football, soutien à Nahel (« petit ange » selon Mbappé, encore) et rodéos urbains : la ligne de partage devient de plus en plus claire.

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Boulevard Voltaire

À SAINT-NAZAIRE (44) LES MILITANTS GAUCHISTES ORGANISENT UN PIQUE-NIQUE ANTIFA .........

 

A Saint-Nazaire, les participants à 

un « pique-nique antifa » invités à

 « porter attention à leurs privilèges »

  

Jusqu’où ira l’instinct de suicide de la Gauche woke ? 

A Saint-Nazaire (sud-Bretagne), des militants gauchistes organisent un « pique-nique antifa » le 20 septembre prochain « après la manif contre la loi permis de tuer ».

Terreur woke et ethnomasochisme oblige, les participants sont cependant invités à « porter attention à leurs privilèges » car « les antifa sont les allié.e.s des pauvres, de l’antiracisme, du féminisme, des personnes en situation de handicap, des LGBTQIAP+, des pays colonisés, des personnes opprimées et discriminées dans le monde. »

 

Cet avertissement vaut uniquement pour les hommes blancs ou elle concerne tout le monde ?

Les organisateurs précisent même que les antifas ne devront pas « avoir de comportements ni de propos discriminants, oppressifs, irrespectueux, … »

 

Dans leur communiqué les organisateurs précisent même que « [les médias d’extrême-droite] racontent que nous sommes les méchant.e.s, vont jusqu’à dire/insinuer que nous sommes les nouveaux nazis mais l’antifascisme c’est tout l’inverse, peut importe le collectif, les groupes, les gens et la forme de lutte. »

 

D’ailleurs, précisent-ils : « On se rassemble pour vivre en paix les un.e.s avec les autres peut importe les croyances, la culture, les orientations. »

Espérons que ce pique-nique antifasciste rassemblera dans une grande fraternité antifasciste, intersectionnelle et bisous-bisous les jeunes de la Bouletterie et autres riants quartchiers nazairiens et les « queers » et autres LGBT des associations dédiées !

A moins que, comme d’habitude, ce genre d’évènement ne rassemble que quelques étudiants (blancs) en graphisme habillés en gamine de 12 ans complétés par de vieux syndicalistes (blancs) CGT-SUD militants LFI des Chantiers Navals avec une minuscules délégation de professeurs (blancs) de collège tendance FSU.

 

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.

 


PRÉSIDENTIELLE : QUAND MÉLENCHON FAIT LA PROMOTION DU VOILE ISLAMIQUE À LILLE ........

 

 


 REVUE DE PRESSE !

Mélenchon traite Bardella de « fasciste » et fait la promotion 

du voile islamique

 LU, VU ET ENTENDU !
Mélenchon a franchi un nouveau cap de violence verbale, qui n'augure rien de bon pour la suite de la campagne.
Capture d'écran YT JEAN-LUC MÉLENCHON
Capture d'écran YT JEAN-LUC MÉLENCHON

Mélenchon était en grande forme, ce samedi 5 septembre, lors de son meeting organisé à la célèbre Braderie de Lille.

 Comment ne se sentirait-il pas porté par les événements, alors que le centre macroniste comme les socialistes sont divisés et peinent à se choisir un leader ? 

D'ailleurs, un sondage Cluster 17 pour Le Point le donne en position de se qualifier pour le second tour de la présidentielle, même si Édouard Philippe est le candidat unique du centre macroniste, avec un 17-18 % qui semble solide (lisez, sur ce sujet, l'analyse éclairante de Rodolphe Cart).

Et pour tenter de faire grossir ce socle de début de campagne (performance qu'il réalisa lors des deux précédentes présidentielles), il a joué sur ses deux tableaux favoris : la bonhomie populaire et la violence radicale.

 

Mélenchon, la démagogie tranquille

D'un côté, donc, le Mélenchon bonhomme, rassurant, plein de bon sens, à peine démago. 

Et capable de ratisser large.

 Sur la dette et les besoins de financement : « Notre pays est plein d’argent. Dans l’assurance vie, il y a 2.000 milliards. 

Dans la Caisse des dépôts et consignations, il y a 1.800 milliards.

 Dans le Livret A, 400 milliards. Il faut trouver l’arrangement pour que ces sommes puissent être dirigées vers les investissements dont notre pays a besoin. 

» Pas d'erreur sur les montants, juste quelques questions sur « l'arrangement » à trouver ! 

Il est également revenu sur sa proposition de « foutre au feu » une partie de notre dette

 

Selon lui, « la BCE a un gros tas de titres de dette française », ce qui permet d'affirmer : « Je propose que cette dette à la BCE soit annulée, mise au feu, au frigo ou suspendue au plafond. 

 

» Proposition qui a visiblement fait mouche dans l'opinion, puisque selon un sondage YouGov réalisé pour Le HuffPost publié ce samedi, 43 % des Français y sont favorables, quand seuls 31 % s’y opposent et 27 % n’ont pas d’avis.

 Un sondage cité par le leader insoumis, pas peu fier d'avoir imposé un thème original et semé le doute sur ce sujet où son camp était initialement sur la défensive.

 

Dans l'attirail du leader « jauressien », on relèverait une tirade sur la misère et la dignité, et la nécessité de pouvoir déclencher en France un « état d’urgence social » : « Ce pays souffre dans sa profondeur, il souffre dans la dignité qui est celle des pauvres gens qui toujours, comme ils disent, ne veulent pas déranger.

 On a sa fierté, on n’affiche pas sa misère dans notre pays », lance Mélenchon. 

 « Mais cette souffrance est là, elle a le droit d’être dite, exprimée sur la place publique, pour y faire face. 

Il faut que notre pays dispose d’un moyen de décréter l’état d’urgence social. » 

 

 Mêmes trémolos quand il évoque les maladies : « Il faut que le peuple français soit moins malade et n’ait plus à craindre l’inexorable cancer, les deuils qui vont avec, le diabète et les autres maladies qui sont toutes des maladies politiques. » 

 

 Là encore, cela ne mange pas de pain, mais cela risque d'atteindre bien des cibles.

 

Gaza et le voile en étendard, Bardella comme cible

Mais voilà, Mélenchon marche sur ses deux jambes et sait qu'il a besoin de sa radicalité pour mobiliser l'électorat immigré et arabo-musulman. 

D'où la Palestine et Gaza, présents dès le début du discours ; d'où la défense du voile islamique, dès le début encore ! 

 

Pour lui, la proposition d'interdiction de Marine Le Pen n'est qu'une « inepte discussion » qu'il accuse de préparer une « guerre de religion », feignant de ne pas voir que le voile islamique et toutes les revendications sont précisément des instruments de conquête, et non une simple mode féminine.

 Mais ce samedi, Mélenchon a franchi un nouveau cap de violence verbale qui n'augure rien de bon pour la suite de cette campagne présidentielle : il a traité Jordan Bardella de « fasciste »

 

Commentant l'accord Bardella-Farage sur l'immigration, il n'a pas hésité à déclarer : « Sans qu’on lui ait rien demandé, il promet aux fascistes anglais que les Français récupéreront les gens qu’ils voudront mettre dehors, et qu’ensuite, nous nous chargerions de les expulser de chez nous.

 Comment peut-on être aussi misérable ? 

Ce n’est pas la France qui parlait, mais seulement un fasciste, sans réputation. » 

 Là encore, Mélenchon feint d'ignorer que la fascisation de l'adversaire le désigne à ses troupes comme une cible. 

 

Pourtant, le meurtre de Quentin Deranque par des proches de l'un de ses députés devrait l'amener à une certaine retenue.

 

Source et Publication :  https://www.bvoltaire.fr/melenchon

 


 

 

LES FRANÇAIS DE SOUCHE ONT PARTICIPÉS À LA GRANDEUR DE LA FRANCE PAR L' INTELLIGENCE ET LE SANG VERSÉ !

 


 

 

JUSTE UN RAPPEL ! 

 

[LE GÉNIE FRANÇAIS] 

 

Ces Français de souche qui ont fait la France

Le génie des Français de souche a participé à la grandeur de la France par l’intelligence autant que par le sang versé.
Par Jean-Auguste-Dominique Ingres — cartelfr.louvre.fr, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=3876400
Par Jean-Auguste-Dominique Ingres — cartelfr.louvre.fr, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=3876400

Le terme français vient de « franc » qui signifiait homme libre après que Clovis a fondé, dans les années 500, les bases de notre civilisation avec ses valeurs chrétiennes qui lui sont indissociables.

 

Faire table rase ou transmettre ?

Faudrait-il faire table rase de ce passé, comme si une nation pouvait se construire en effaçant ce qu’elle a été.

 De Robespierre à certaines voix de la gauche radicale contemporaine, de Jean-Luc Mélenchon à ceux qui rêvent d’une rupture permanente avec la France traditionnelle, on retrouve souvent la même volonté de dénoncer au lieu de transmettre. 

Même des personnalités issues de milieux qui n’ont rien de populaire, comme le milliardaire Matthieu Pigasse, peuvent se faire les porte-parole d’un anticapitalisme qui laisse parfois pantois.


Matthieu Pigasse ose prétendre que les Français de souche n’existent pas.

 Pourtant son propre patronyme remonte au Moyen Âge ; il vient du sud de la France et de l'occitan pigassa, la « hache ». 

Des généalogistes, ont remonté son ascendance jusqu'au XVIe siècle. 

Faut-il ici aussi effacer ces ancêtres qui vivaient à cette époque ? 

Ah ! il voudrait bien avoir des aïeux en Afrique, en Amérique et en Asie. 

Et il en a sûrement si l’on remonte à l’homme de Néandertal, mais pas depuis que la France s’appelle France.

 

La haine de soi face à l’admiration des étrangers

Certains intellectuels, comme l’historien Patrick Boucheron, se complaisent à installer dans le débat public une lecture de l’histoire qui insiste davantage sur les ombres que sur les lumières. 

 

Quelle déception pour tous ces peuples étrangers venus aux derniers Jeux olympiques de Paris de voir résumée l’histoire de France par la décapitation de Marie-Antoinette au lieu de leur donner l’occasion d’admirer nos génies qui ont fait tant pour notre pays et pour le monde !


Car enfin, qu’est-ce que la France ?

 C’est une langue, une culture, une littérature, une civilisation, un peuple et une mémoire. 

C’est un héritage transmis de génération en génération. 

Et cet héritage, c’est d’abord celui des hommes et des femmes qui ont vécu ici, travaillé ici, aimé ce pays, l’ont défendu et, souvent, sont morts pour lui. 

Qui n’a pas, encore aujourd’hui, un grand-père ou un arrière-grand-père, ou un ancêtre mort pour avoir défendu la liberté et l’indépendance de la France.

 Que ceux qui en doutent aillent voir le monument aux morts de leur village !

 

Le socle historique de la nation

« Français de souche » est une expression que certains emploient presque comme une accusation. Elle mérite pourtant d’être regardée autrement.

Elle désigne, dans l’usage courant, ces Français dont les familles sont présentes depuis plusieurs générations, voire des siècles, dans notre pays. Ils constituent le vieux socle historique de la nation.
 

De Clovis à Louis XIV, de Napoléon à Clemenceau ou de Gaulle, de Victor Hugo à Pasteur, la France fut construite par des générations de Français. 

Ils ont bâti des villes, des cathédrales, des routes, des écoles et des institutions. 

Ils ont écrit des livres qui sont encore lus dans le monde entier.

 Ils ont composé de la musique, peint des tableaux, inventé des machines, développé la médecine et fait progresser les sciences.

 

Le génie français se trouve d’abord dans sa langue

Le français n’est pas seulement un moyen de communiquer.

 C’est une manière de penser, de raconter, de raisonner et de transmettre.

 De Molière à Racine, de La Fontaine à Balzac, de Proust à Camus, combien d’écrivains ont donné à cette langue une richesse exceptionnelle ? 

 

Pendant des siècles, le français a été une grande langue diplomatique, littéraire et même contractuelle.

 On l’a parlé dans les cours d’Europe, dans les universités et dans les grandes institutions internationales.

 Les Russes eux-mêmes, il y a peu, étaient fiers de parler français.
 

Pendant longtemps, les diplomates européens ont utilisé le français comme langue commune. 

Et encore aujourd’hui, lorsqu’on ouvre un vieux traité international ou certains documents diplomatiques, on retrouve la trace de cette époque où notre langue occupait une place centrale dans le monde.


La France, c’est aussi une certaine idée de l’État, de l’école, de la culture et de l’intérêt général. Nous pouvons discuter sans fin de la Révolution, de la monarchie, de l’Empire ou de la République.

 Mais nous ne pouvons pas faire comme si ces périodes n’avaient rien produit de durable.

 Les Français ont inventé et défendu des principes qui ont profondément marqué le monde. 

 Les mots « Liberté, Égalité, Fraternité » viennent eux-mêmes du christianisme, et de ses valeurs devenues folles, comme le démontre l’écrivain anglais Chesterton.

 Il s’agissait d’égalité devant Dieu et de devoirs envers son prochain !

 La République les a modifiés en droits individuels.

 D’où notre dictature des minorités actuelle.

 

De Jeanne d’Arc à la bataille de Gaulle

Il y a ceux qui ont choisi de défendre la France et son peuple au péril de leur vie, 

Puis nos chevaliers du Moyen Âge dont certaines règles de savoir-vivre et de courtoisie envers les femmes sont toujours en vigueur dans notre société moderne.


Jeanne d’Arc reste l’un des symboles les plus puissants de cette fidélité à la France.

 Elle n’était ni une grande dame ni une savante.

 C’était une jeune fille qui aimait profondément son pays et qui accepta de prendre tous les risques pour lui. 

 

Des siècles plus tard, pendant la Seconde Guerre mondiale, Jean Moulin incarna à son tour une certaine idée du courage français.

 Chef de la Résistance, il a préféré mourir sous la torture nazie plutôt que de parler.

 

 Leclerc, de son vrai nom de Hautecloque, qu’il a effacé pour ne pas mettre sa famille en danger : lui aussi refusa la défaite et poursuivit le combat alors que tout semblait perdu (à voir au cinéma : La bataille de Gaulle).
 

Ces figures continuent de nous parler parce qu’elles rappellent une chose simple : une nation n’existe pas seulement dans les livres d’histoire. 

Elle existe dans les sacrifices de ceux qui l’ont servie.

 

Souche, greffe et assimilation

Bien sûr, nous avons des génies venus d’ailleurs.

 Mais ils ont tellement aimé la France qu’ils sont devenus Français par le don de soi : Charles Aznavour et Louis de Funès sont de ceux-là.

 Ils se sont naturellement assimilés.


L’assimilation, comme la souche, est un principe que l’on retrouve dans la nature : celui de la greffe. 

En arboriculture, la greffe unit le greffon et le porte-greffe, l'arbre enraciné qui fournit la sève. 

En sociologie, l'assimilation met en contact l'individu (ou le groupe migrant) et la société d'accueil (qui possède les structures et les racines culturelles).


La France a été façonnée par des siècles de travail, de courage, de création et de sang versé.

Ceux qui ont construit cet héritage ne doivent pas être effacés au nom d’une idéologie du présent. Ils méritent simplement ce que toute génération doit à celles qui l’ont précédée : la mémoire et la reconnaissance.

 

Picture of Antoine de Quelen

Par Antoine de Quelen
Ex-publicitaire et rédacteur pour la télévision
 
Source :      https://www.bvoltaire.fr/le-genie-francais