dimanche 7 juin 2026

LA CHRONIQUE DE BALBINO KATZ ( ( VENTS ET MARÉES )

 REVUE DE PRESSE !

vendredi, 05 juin 2026

Le lord, le sang et les vieilles murailles

téléchargement (1).jpeg

Balbino Katz
Chroniqueur des vents et des marées

J’étais dans mon salon, ce qui, dans mon extrême Occident, constitue parfois un poste d’observation plus sûr qu’une chaire universitaire. 

La fenêtre donnait sur ce calme trompeur des jours où l’on se dit que l’Europe tient encore debout parce que les meubles n’ont pas bougé.

 Sur l’écran défilaient d’abord les images des réjouissances françaises après la victoire du Paris Saint-Germain dans je ne sais quelle compétition sportive, le genre d’événement où l’on voudrait croire que le drapeau, les cris et les maillots suffisent encore à faire nation. 

 

Très vite, la fête avait pris son tour habituel. 

Des vitrines brisées, des scooters incendiés, des groupes courant devant les forces de l’ordre, ces jeunesses périphériques, pour reprendre une formule assez molle pour ne pas troubler le sommeil du ministre de l’Intérieur, transformaient la victoire d’une équipe portant les couleurs françaises en rite de saccage ou en répétition de guerre intérieure.

 

J’avais encore ces images en tête lorsque d’autres, venues d’Angleterre, me parvinrent. 

Elles montraient Henry Nowak, jeune homme blanc de dix-huit ans, gisant au sol, ensanglanté, menotté par une police qui avait d’abord cru la parole de son agresseur.

 Celui-ci l’avait accusé d’avoir commis une attaque raciste. La formule avait suffi à inverser le monde. 

Le blessé devenait suspect. Le sang visible comptait moins que l’accusation rituelle.

 Dans cette Angleterre naguère si jalouse de ses formes, de ses libertés, de son flegme et de sa common decency, des policiers voyaient un jeune homme mourir et semblaient d’abord chercher, non la plaie, mais la faute morale.

Il n’est pas nécessaire d’être grand clerc pour comprendre ce que ces deux scènes racontent. 

 

D’un côté, une France où la victoire sportive devient prétexte à la guerre de rue. 

De l’autre, une Angleterre où l’accusation de racisme agit comme une clef sacrée ouvrant toutes les portes, y compris celle de l’absurde. 

Entre les deux, une même maladie européenne : l’État ne protège plus ceux qui devraient l’être, et se montre prodigieusement sensible à ceux qui savent parler la langue de son idéologie.

C’est dans cette humeur, je le confesse, peu favorable aux billevesées parlementaires, que je me suis attardé sur l’éditorial publié par The Times sous la plume de Paul Goodman, devenu Lord Goodman of Wycombe. 

L’homme n’est pas un échappé de tribune anonyme. 

Ancien député conservateur, ancien observateur écouté du monde tory, pair britannique, il appartient à cette caste qui connaît les couloirs, les déjeuners, les amitiés utiles, les rites du pouvoir. 

 

Une Angleterre se meurt dans les rues, dans les commissariats, dans les écoles, dans les tribunaux symboliques de la diversité. 

Le bon lord, lui, s’inquiète de la fragmentation du système partisan.

 

Son article est consacré à Restore Britain, le parti de Rupert Lowe, ancien élu de Reform UK, homme d’affaires, fermier, ancien conservateur et figure désormais dissidente du camp populiste britannique.

 Paul Goodman ne voit pas d’abord, dans cette apparition, le symptôme d’un pays qui bout. 

Il y voit le risque d’un désordre électoral. 

Restore pourrait prendre assez de voix pour gêner Reform, affaiblir Nigel Farage et compliquer encore la formation de gouvernements stables à Westminster.

 La maison brûle, le lord compte les fauteuils.

Il faut lui rendre justice. 

Son éditorial n’est pas dépourvu d’intelligence tactique. 

Il observe que Restore Britain peut prospérer sur la décomposition des vieux partis, que les conservateurs et les travaillistes n’ont pas su relever le niveau de vie, maîtriser les frontières ni combattre l’extrémisme islamiste.

 

 Il comprend que les réseaux sociaux permettent à Rupert Lowe et à ses partisans de contourner la presse classique. 

Il note l’importance de X, la puissance de Facebook, l’appui ou la bienveillance d’Elon Musk, la capacité nouvelle d’une droite insurrectionnelle à parler directement aux Anglais sans passer par le filtre des journaux comme il faut, des chaînes qui pensent bien, des éditorialistes agréés.

Toutefois, cette lucidité s’arrête précisément là où elle devrait commencer. 

 

Paul Goodman voit le mécanisme. Il ne veut pas regarder la cause.

 À ses yeux, Restore serait moins un parti qu’une nostalgie monétisée, une industrie du ressentiment, un divertissement sombre offert à des électeurs provinciaux, âgés, blancs, égarés dans une chambre d’écho algorithmique. 

Le peuple, lorsqu’il ne vote plus convenablement, devient toujours une pathologie de communication.

 

Les griefs du lord sont nombreux, et ils méritent d’être exposés parce qu’ils dessinent un portrait parfait de la peur des élites. 

Restore, dit-il en substance, naîtrait d’une querelle venimeuse entre Rupert Lowe et Nigel Farage. 

Lowe serait un homme d’un autre temps, un rescapé des années 1980, incertain de ce qu’il a lui-même créé. 

Son parti serait animé par des activistes plus jeunes, plus rudes, plus efficaces dans la publicité numérique. 

Ses messages, souvent grossiers, exciteraient les passions plutôt qu’ils ne construiraient une politique. 

Ses militants croiraient former une majorité silencieuse alors qu’ils ne pèseraient, dans les sondages nationaux, qu’une poignée de points. 

Ils seraient portés par des comptes étrangers, des robots, des mauvais génies numériques, des puissances hostiles, tout cet attirail commode qui permet d’expliquer que des citoyens pensent mal sans devoir se demander pourquoi ils pensent ainsi.

 

Le reproche le plus révélateur concerne pourtant l’immigration.

 Paul Goodman accuse Restore de flotter dans un rêve des années 1950, un Royaume-Uni d’avant l’immigration de masse, avec ce slogan brutal, « millions must go », que l’on pourrait traduire sans grâce par « des millions doivent partir », une remigration sauce à la menthe. Il y voit un nativisme repoussant, une sorte d’illusion blanche, provinciale, vieillissante, incapable d’accepter le pays réellement advenu.

 

 À l’entendre, le Royaume-Uni de naguère serait un fantasme, et celle d’aujourd’hui une donnée de fait devant laquelle chacun doit s’incliner.

Or c’est précisément ici que s’ouvre l’abîme.

La question n’est pas de savoir si l’on peut revenir mécaniquement à l’Angleterre de 1950.

 Nul peuple ne rentre dans son enfance par décret.

 La question est de savoir si les Anglais avaient consenti à devenir minoritaires dans des quartiers entiers de leur propre pays, à voir leurs villes transformées, leurs écoles bouleversées, leur police paralysée par la peur du soupçon racial, leurs jeunes filles abandonnées dans les affaires de grooming gangs, leurs frontières ouvertes comme les portes d’une gare de province. 

La question est de savoir qui a décidé, au nom de quoi, et avec quel mandat.

 

Paul Goodman appelle cela nostalgie. 

D’autres l’appelleraient mémoire.

C’est l’un des tours les plus redoutables de notre époque. 

Celui qui veut transmettre devient nostalgique. 

Celui qui veut demeurer devient extrémiste. 

Celui qui remarque que son pays a changé au point de ne plus se reconnaître est invité à consulter au mieux un sociologue ou au pire un psychiatre. 

À l’inverse, celui qui célèbre la dissolution générale se voit paré des vertus de l’ouverture, de la modernité, de la tolérance. Il y a dans cette inversion quelque chose de presque soviétique, le réel est faux s’il contredit la doctrine.

Le bon lord s’inquiète aussi du fait que Restore puisse affaiblir Reform UK. Voilà son obsession centrale. 

 

Si Rupert Lowe mord sur le même électorat que Nigel Farage, si les voix se dispersent, si la droite protestataire se fragmente, alors les travaillistes pourraient demeurer au pouvoir, ou du moins le système britannique deviendrait plus ingouvernable encore. 

Ce raisonnement a sa cohérence. Il appartient à la vieille science des appareils. 

Seulement il oublie que les peuples ne sont pas nés pour simplifier la vie des partis.

C’est toujours la même plainte des castes installées. 

Les électeurs devraient se comporter de manière responsable, c’est-à-dire voter selon les nécessités du système qui les a trahis. 

On leur demande de ne pas diviser les conservateurs, comme on demandait hier aux Français de ne pas diviser les républicains, de ne pas affaiblir le centre, de ne pas troubler la digue, de ne pas faire le jeu de l’adversaire. 

À la fin, le citoyen n’est plus souverain. 

Il est gestionnaire adjoint de la panique des élites.

La vraie division britannique n’est pas entre Reform et Restore.

 Elle est entre ceux qui subissent le pays nouveau et ceux qui l’administrent depuis des lieux protégés.

 

Paul Goodman appartient, par sa position, par sa fortune sociale, par son monde, à cette Angleterre capitonnée qui ne croise presque jamais les conséquences humaines de ses principes. 

Ces hommes peuvent disserter sur le nativisme depuis un fauteuil ancien, sous un portrait de famille, dans un salon où les bruits de la rue n’entrent pas. Ils trouvent toujours excessif que les autres se plaignent.

 Ils peuvent condamner les simplifications de Restore sans jamais se demander pourquoi un tel parti trouve un public.

 Ils peuvent sourire de la « nostalgie monétisée » sans voir que la modernité qu’ils défendent, elle aussi, nourrit ses bureaucraties, ses ONG, ses consultants, ses avocats, ses universitaires, ses policiers de la pensée, ses entrepreneurs de diversité.

 

Ce qui frappe surtout, dans l’éditorial du Times, c’est l’absence. 

Paul Goodman parle de stabilité gouvernementale, de réseaux sociaux, d’Elon Musk, de sondages, de duopole partisan, de concurrence électorale, de fragmentation. 

Il parle même de l’échec des partis traditionnels à contrôler les frontières et à combattre l’extrémisme islamiste.

 Il ne s’attarde pourtant pas sur le martyre concret qui donne chair à ces mots. 

Il ne regarde pas longtemps Henry Nowak menotté dans son sang. 

Il ne regarde pas longtemps les jeunes filles de Rotherham, Rochdale ou Oldham, livrées pendant des années à des prédateurs pakistanais que les autorités n’osaient pas nommer correctement de peur d’être accusées de racisme. 

Il ne descend pas dans le bas monde. 

Il reste au balcon.

C’est ce balcon qui a perdu l’Angleterre.

On peut contester Rupert Lowe. 

On peut trouver Restore brutal, insuffisant, brouillon, verbalement imprudent.

 On peut craindre qu’un parti né de la colère produise davantage de clameur que d’État.

 Ces réserves ne sont pas absurdes. La colère ne suffit pas à gouverner. 

Le cri n’est pas un programme. 

La dénonciation, à elle seule, ne fait ni une police, ni une frontière, ni une politique industrielle, ni une école. Jünger eût dit, peut-être, qu’il ne suffit pas de haïr les ruines pour savoir bâtir au milieu d’elles.

 

Cependant la colère n’est pas née d’un caprice. 

Elle est le retour du refoulé national.

Depuis des décennies, les élites britanniques promettent que l’immigration de masse enrichira la nation, que la diversité sera une force, que les frontières sont des anachronismes, que les inquiétudes populaires sont des préjugés, que les victimes de la transformation doivent se taire par délicatesse.

 Puis, quand un parti surgit pour dire avec brutalité ce que des millions d’hommes murmurent depuis longtemps, les mêmes élites feignent de découvrir un monstre sorti de nulle part.

 

Le monstre n’est pas sorti de nulle part. 

Il sort de leurs politiques.

Il sort des quartiers où les Anglais ont appris à baisser la voix.

 Il sort des commissariats où l’on craint davantage l’accusation de racisme que l’évidence d’un corps blessé.

 Il sort des tribunaux médiatiques où le mot « blanc » devient suspect dès qu’il désigne une victime. 

Il sort des hôtels remplis de migrants illégaux pendant que des familles modestes n’arrivent plus à se loger. 

Il sort de cette impression, terrible, que l’État britannique aime davantage l’idée morale qu’il se fait de l’étranger que les siens propres.

 

Paul Goodman voudrait qu’on appelle Restore une industrie du divertissement.

 C’est commode. 

Le divertissement n’a pas de racines. Il passe, il amuse, il choque, il se vend, puis il disparaît. Il est possible, d’ailleurs, que Restore disparaisse. 

La politique britannique est capricieuse.

 Les partis naissent, gonflent, se déchirent, s’évanouissent. 

Le sort organisationnel de Rupert Lowe m’intéresse moins que le phénomène dont il est le nom provisoire.

Car même si Restore venait à s’effacer, ce qu’il exprime ne s’effacerait pas.

Le Royaume-Uni est entré dans l’âge post-impérial de la dépossession intérieure. 

Il ne domine plus les mers. 

Il ne tient plus son industrie. 

Il ne contrôle plus véritablement ses frontières.

 Il n’a plus la vigueur morale de son ancienne classe dirigeante. 

 

Les conservateurs ont trahi sans courage, les travaillistes dissolvent avec componction, la police s’agenouille devant les fétiches de l’époque, les juges tremblent devant les mots interdits, les médias chassent le dissident plus volontiers qu’ils ne poursuivent le mensonge officiel.

 Ce n’est pas un accident. C’est un régime.

 

Un Euro-Argentin de Bretagne, qui lit chaque matin la presse britannique comme d’autres consultent le baromètre, ne peut regarder ce spectacle sans mélancolie. 

J’ai connu, comme beaucoup d’hommes de ma génération, l’Angleterre à travers ses marins, ses écrivains, ses officiers, ses explorateurs, ses clubs, ses bibliothèques, ses rites un peu froids, sa manière de tenir debout sous la pluie. 

Il y avait là un peuple, avec ses duretés, ses injustices, ses grandeurs. 

Aujourd’hui, on nous parle d’une « nouvelle Angleterre », comme Mélenchon parle d’un « nouveau peuple ». 

Cette Angleterre nouvelle n’est pas la continuation de l’ancienne. Elle en est parfois la négation administrative.

 

À ceux qui s’étonnent que des partis comme Restore apparaissent, il faudrait répondre simplement : que vouliez-vous qu’il arrivât ?

Pensiez-vous qu’un peuple disparaîtrait sans bruit, entre une campagne de sensibilisation et un atelier de diversité ? 

Pensiez-vous que les vieux Anglais provinciaux accepteraient d’être traités comme les vestiges gênants d’un pays périmé ? 

Pensiez-vous que les familles des victimes, les habitants des villes moyennes, les policiers encore sains, les ouvriers remplacés, les électeurs méprisés, les jeunes hommes accusés avant d’être secourus, se contenteraient éternellement de lire les homélies des lords dans The Times ?

 

Ce que Paul Goodman appelle désordre est peut-être le commencement tardif d’une vérité politique. 

Les vieux partis se fragmentent parce qu’ils ne représentent plus le réel. 

Les médias traditionnels sont contournés parce qu’ils ont trop longtemps filtré le réel.

 Les réseaux sociaux prospèrent parce qu’ils donnent, au milieu du fracas et du mensonge, une issue à des paroles interdites ailleurs. 

Ce n’est pas toujours beau. Ce n’est pas toujours juste.

 C’est souvent brutal. C’est surtout inévitable.

La tâche d’un homme politique sérieux serait de transformer cette colère en restauration, non en spectacle. 

C’est ici que Rupert Lowe sera jugé. 

S’il n’est qu’un entrepreneur de fureur numérique, il passera. 

S’il comprend que l’Angleterre ne se sauvera ni par les invectives ni par les nostalgies mal peignées, mais par la frontière, la police, l’école, la justice, la préférence nationale, la remigration organisée, la renaissance des mœurs communes et le courage de nommer les choses, alors il aura peut-être une place dans l’histoire qui vient.

Lord Goodman, lui, appartient déjà à l’histoire qui s’en va.

Il voit dans Restore un danger pour la stabilité parlementaire. Je vois dans son éditorial un document précieux sur la stabilité des aveugles.

 Il y a des hommes qui continuent de discuter l’ordonnancement des bancs pendant que la nef prend l’eau. 

Ils appellent cela responsabilité.

 Le peuple, lui, commence à appeler cela abandon.

Dans mon salon, les images de Paris et de Southampton se mêlaient encore. Les voitures brûlées après la victoire. 

Le jeune Henry Nowak menotté dans son sang.

 Le visage impeccable du lord dans le journal. 

Trois images, une seule leçon. 

Nos élites ne craignent pas le chaos qu’elles ont produit. 

Elles craignent que quelqu’un, enfin, ose le nommer.

 

Source Breizh info cliquez ici

11:17 Publié dans Balbino Katz



C' ÉTAIT EN VENDÉE ! UNE FOIS DE PLUS LE RASSEMBLEMENT VENDÉEN, A FAIT LE PLEIN !

 REVUE DE PRESSE

samedi, 06 juin 2026

Pour sa fête annuelle près du Perrier, le Rassemblement vendéen, une fois de plus, a fait le plein...

IMG20260606150451.jpg

Comme chaque année, le banquet du Rassemblement vendéen qui s'est déroulé ce samedi près du Perrier (85), au cœur du Marais breton, a remporté un franc succès cliquez ici. 

 C'est en effet près de 150 personnes qui, malgré une météo incertaine en matinée, sont venues assister à l'événement.

 Un sympathique déjeuner champêtre, animé par quelques artistes locaux, marqua le début de la fête.

 Puis, en début d'après-midi se succédèrent quelques interventions politiques.

 

Le premier intervenant était Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, qui, félicita Eric Mauvoisin Delavaud, président du Rassemblement vendéen, pour la belle campagne municipale qu'il a menée l'hiver dernier - campagne à laquelle Synthèse nationale a contribué à sa manière en éditant le livre du candidat Haut les coeurs (cliquez ici) qui fut largement diffusé auprès des habitants du Perrier et de ses environs. 

Roland Hélie salua aussi le combat mené par Eric l'an passé à travers la France pour organiser des projections du film Silenced de Tommy Robinson qui, depuis quelques mois, est devenu l'incarnation de la révolution identitaire britannique.

 

Roland Hélie rappela que, dans le département des Côtes d'Armor qu'il connaît bien, deux projections du films étaient programmées, une à Lannion et l'autre à Saint-Brieuc. 

Ces deux projections furent interdites par les maires de ces deux villes cliquez ici

 Finalement, seule la seconde s'est tenue grâce à une ruse des responsables locaux de Reconquête ! qui trouvèrent une salle au dernier moment. 

Quoi qu'il en soit, au printemps dernier, ces deux édiles de triste mémoire ont dégagés de leurs postes et, dans ces deux mairies, des élus nationalistes sont entrés dans les conseils municipaux. 

 

Puis ce fut le tour de notre ami Pierre Cassen, fondateur de Riposte laïque, qui rappela les nombreux combats, que ce soit à Callac (22), à Saint Brévin (44) ou à Saint-Jean de Monts (85), en 2022-2023, où, côte à côte, l'ensemble des forces nationales et identitaires, parmi lesquelles le Rassemblement vendéen, se sont battue contre le grand remplacement imposé par le Système mondialiste et ses laquais islamo-gauchistes.

IMG20260606150303.jpg

Eric Mauvoisin-Delavaud, président du mouvement et élu en mars dernier, avec quelques uns de ses amis, au conseil municipal du Perrier, ne dissimulait pas sa satisfaction de voir son mouvement, créé il y a 7 ans, réussir cette belle fête et, au-delà de celle-ci, continuer son implantation dans ce département chargé d'histoire qu'est la Vendée. 

Il dressa le bilan des activités militantes du RV depuis la rentrée de septembre et rappela que l'année prochaine, électoralement bien chargée, sera décisive pour notre Nation et pour notre Civilisation. 

L'entente des forces nationales est indispensable et le RV entend, localement, intensifier son action dans ce sens.

 

Ce banquet annuel du Rassemblement vendéen fut aussi l'occasion pour Synthèse nationale de procéder à une belle opération de promotion de notre revue et de notre maison d'édition. 

Plusieurs nouveaux abonnements ont été enregistrés. 

S N

IMG20260606150336.jpg

19:30 Publié dans Combat nationaliste et identitaire 

ANNONCE : EN CE MOMENT SUR " LE RUCHER PATRIOTE " ! RECHERCHE BÉNÉVOLES POUR LE BAL DES PARISIENNES .......

 

COMMUNIQUÉ !

🟠 En ce moment sur le Rucher Patriote

Courriel de Le Rucher Patriote : 🟠 En ce moment sur le Rucher Patriote

détails
Si vous ne parvenez pas à lire ce courriel, cliquez ici
Le Rucher Patriote

Chers Amis patriotes,
 

Découvrez ci-dessous un échantillon des annonces que vous pouvez consulter actuellement sur le Rucher Patriote.

N'hésitez pas à en faire profiter vos connaissances patriotes sincères, en les invitant sur le Rucher !
 
(Pour voir et répondre à ces annonces, il faut se connecter au Rucher dans votre navigateur.)
 

N.B. : Si vous n'avez pas encore finalisé votre compte, votre mot de passe provisoire (qui commence par « Lrp ») se trouve dans l'un des tous premiers courriels que vous avez reçu du Rucher.
Pas d'inquiétude si vous ne le retrouvez plus : il vous suffit, dans le formulaire de connexion, de renseigner votre adresse électronique (celle sur laquelle vous recevez ce courriel), puis de cliquer sur « Mot de passe oublié ? ». Vous recevrez automatiquement un lien pour saisir un nouveau mot de passe de votre choix, qui vous permettra de finaliser votre inscription, et d’accéder à toutes les annonces, pour échanger avec les autres Ruchistes.

 

♥♥ Les coups de cœur de l'équipe ♥♥

Image : Cherche bénévoles pour le Bal des Parisiennes

Une Ruchiste relaie une recherche de bénévoles pour le plus grand Bal public de France 🇫🇷  :


« Dans 2 semaines se tiendra le Bal des Parisiennes, l'officiel bal viennois de Paris, qualifié par TF1 de "plus grand bal public de France" (rien que ça !)

Pour découvrir l'événement c'est par ici.


Et par là pour découvrir le bal en vidéo (reportage de TF1).

Afin de compléter ses équipes d'accueil, l'association des Grands Bals de Paris et de France recherche encore des hôtes de 18 à 35 ans max pour l'événement.

  
⏲️ Quand ? Samedi 20 juin 2026


  📍  ? Pavillon Dauphine Saint Clair (Paris 16ᵉ)


  🙏 Au profit de l’Ordre de Malte France.

 

Les personnes recrutées seront attendues sur place à 17h30, afin de faire le tour du lieu, de prendre connaissance des informations clés liées à l’événement et de se préparer dans les meilleures conditions.

La mission débutera effectivement vers 18h30, avec l’arrivée des premiers invités, et se terminera vers 00h30.

 Des pauses et des rotations sont prévues.

🤩 À l'issue de la mission, les hôtes et hôtesses auront alors toute latitude pour participer au Bal 🕺💃


Jusqu'à 4h du matin, open bar inclus ! 🥂 🍸

L’essentiel de la mission consistera à accueillir les participants, en vérifiant leur nom sur la liste d’invités et via l’application WeezAccess (une courte formation sera assurée sur place). 

Une aide ponctuelle pourra également être demandée pour le placement en salle et l’orientation du public.

Nous recherchons des profils sérieux, impliqués, ponctuels et sensibles à l'élégance, avec un excellent sens de l’accueil, de la rigueur et de la discrétion.


La maîtrise de l’anglais est un plus. Une première expérience en accueil événementiel également.

🤵 Pour les garçons, smoking (ou costume sombre avec chemise blanche) et nœud papillon (le nœud pouvant être fourni par nos soins).

🥗 🍹 Un panier repas est prévu, ainsi qu'un dédommagement.

Si vous êtes intéressé et motivé, vous pouvez prendre contact pour vous présenter et candidater :


✅ Par WhatsApp au 06 12 31 69 17


✅ Par courriel à contact@baldesparisiennes.com

 

Ils comptent sur vous : une expérience inoubliable au service du beau et du meilleur de la civilisation française et européenne ! » 😉


Et bien entendu, vous pouvez également vous inscrire au bal comme simple participant, que ce soit pour la formule complète dès 19h (incluant un superbe dîner de gala), la formule intermédiaire dès 21h (incluant le spectacle d'ouverture, avec notamment les 52 Débutants et Débutantes), ou la formule bal seul dès 23h, et jusqu'à 4h !  😍

 


Un grand moment de vie battante d'une de nos plus belles traditions culturelles ! 🇫🇷 💫