dimanche 29 mars 2026

MUNICIPALES : UN RÉVEIL BRETON SE PROFILE À L' HORIZON !

 

samedi, 28 mars 2026

Municipales "à droite" : un cas original, les Côtes d'Armor

IL20260318180742-illu-municipales-scaled-929x522.jpg

Blanche Le Goffic (RN) et Pierre-Yves Thomas (R!) viennent

de bousculer le ronron politique costarmoricain...

Guirec Sèvres

Il y a maintenant une semaine que la fièvre électorale due aux municipales est retombée. 

C'est le moment pour chaque parti et média de dresser le bilan.

 Intéressons-nous aujourd'hui à un cas de figure particulier, celui de la droite nationale dans les Côtes d'Armor.

Ce département breton, de tradition socialiste et démocrate-chrétienne, a vu éclore, non sans surprise, une force nouvelle qui pourrait bien, dans les années qui viennent, bousculer le confort dans lequel se sont complu jusqu'à maintenant les partis du Système.

 Vous l'avez compris, il s'agit de la droite nationale et identitaire, localement incarnée par le Rassemblement national et Reconquête!. 

 

Et ce n'était pas gagné car, depuis la percée historique de Jean-Marie Le Pen en 1984, bien que celui-ci fut breton, le FN n'a presque jamais dépassé la barre des 10% en Armorique. 

Dimanche 15 mars au soir, les résultats du premier tour font l'effet d'une bombe. 

La liste du RN à Lannion, conduite par Blanche Le Goffic, fait 19% et celle conduite à Saint-Brieuc par Pierre-Yves Thomas, responsable départemental de Reconquête!, approche les 13%. 

Du jamais vu ! 

 D'autant que ces résultats étaient loin d'être prévisibles il y a quelques années et que la présence de ces deux listes dans les deux plus importantes villes du département ne s'est pas faite sans difficultés (les problèmes ne venant pas, d'ailleurs, d'où on pouvait s'y attendre)...

 

Petit rappel historique... À Saint-Brieuc d'abord

Cette préfecture, située au cœur d'un bassin socialiste, était dirigée, il n'y a pas si longtemps, par un maire PSU (le Parti socialiste unifié, c'est-à-dire le principal parti d'extrême gauche des années 1960 à 1980). Il en reste des traces... 

En septembre dernier, Pierre-Yves Thomas et Christian Le Pêcheur, responsable historique de la droite nationale dans cette ville, décident de réunir l'ensemble des partis et mouvements implantés localement dans la perspective des municipales. 

Tous (R!, RN, Les Patriotes, Via...), dans un premier temps, répondent présents et c'est ainsi qu'au cours de l'automne, naît la liste "Saint-Brieuc, LA droite pour tous". 

Tout va alors pour le mieux et, fin novembre, une réunion rassemblant plus de 150 Briochins, animée par Pierre Martinet, spécialiste de l'infiltration islamique, est l'occasion d'annoncer publiquement cette liste cliquez là.

 

À Noël, celle-ci est quasiment bouclée, la campagne démarre sur les chapeaux de roues et Pierre-Yves Thomas multiplie les interventions dans la presse.

 Il n'en faut pas plus pour susciter la jalousie du secrétaire départemental du RN (le troisième en trois ans). 

Fin janvier, c'est-à-dire quelques jours avant le dépôt des listes, il décide de retirer les 17 candidats de son mouvement (afin d'éliminer Reconquête!) et de faire cavalier seul. 

Évidemment cette pitoyable manœuvre, destinée, dit-on, à le valoriser auprès de ses supérieurs parisiens, finit par échouer lamentablement. 

Non seulement certains candidats du RN refusent le diktat et restent fidèles à leur engagement unitaire, mais en plus, le secrétaire départemental du parti de Marine Le Pen se retrouve en quelques jours dans l'impossibilité de rassembler les 42 candidats nécessaires.

 

De son côté, Pierre-Yves Thomas, grâce au dynamisme et à la persévérance de ses équipes, réussit, malgré le court délai, à combler les défections et à déposer sa liste. 

Dimanche dernier, jour du second tour, il s'en est trouvé récompensé puisqu'il siège désormais au conseil municipal. 

Tant pis pour le RN 22 qui, par son attitude grotesque, a sans doute perdu l'occasion d'avoir, lui aussi, des élus à Saint-Brieuc... 

 

Passons maintenant au cas de Lannion

Le même secrétaire du RN 22, sûr de lui, a annoncé à l'automne, à qui voulait l'entendre, qu'il présenterait six listes dans le département des Côtes d'Armor. 

Finalement, il n'y en a eu qu'une, à Lannion. 

Cette liste, conduite par la jeune et courageuse Blanche Le Goffic a fini par voir le jour quelques heures avant le dépôt officiel. 

En effet, présenter une liste à Lannion n'est pas une mince affaire.

Certes, dans les années 1980, le FN y a eu, un court moment, un élu en la personne de notre Ami François Floc'h. Mais celui-ci avait été élu sur une liste "apolitique". 

Plus tard, durant plusieurs mandatures, une liste non conformiste que l'on peut situer "à droite", conduite par l'atypique et non moins sympathique Jean-Yves Callac, a eu, elle aussi, quelques élus. 

Mais Jean-Yves Callac a décidé, cette année, de ne pas se représenter et c'était donc Blanche Le Goffic, responsable du RN-Jeunes, qui, avec l'audace de la jeunesse, a décidé de se lancer dans la bataille.

Il faut rappeler également qu'à Lannion réside une bande d'obsessionnels de l'antifascisme (moitié punks à chiens, moitié instits CFDT à la retraite depuis 20 ans) qui ne manque jamais une occasion de faire part de son émotion lorsque les nationaux prennent une initiative. 

On se souvient, à ce sujet, de la projection, l'an passé, du film Silenced de Tommy Robinson qui avait été interdite à la suite des injonctions pleurnichardes de ces "amis de la démocratie" cliquez là

Quelques jours avant le dépôt des listes, celle du RN a bien failli capoter car quelques candidats manquaient à l'appel. 

Mais à Lannion, il y a un responsable RN qui sait faire la part des choses et qui entretient des rapports cordiaux avec les autres organisations de droite nationale. 

C'est ainsi qu'il a été fait appel aux militants locaux de Reconquête! pour boucler la liste. 

Et c'est dans un souci d'unité des forces nationales, mais aussi d'efficacité politique, que Pierre-Yves Thomas, pas rancunier pour un sous, a répondu favorablement à la demande du RN de Lannion en "donnant" plusieurs militants de Reconquête! (dont François Floc'h, l'ancien élu cité plus haut) à la liste "Osons Lannion" de Blanche Le Goffic. 

Cette dernière a pu ainsi aller jusqu'au bout et envoyer trois élus au conseil municipal de la ville.

 

En guise de conclusion

Face au sectarisme et aux ambitions mesquines d'un responsable de passage, les nationaux et nationalistes des Côtes d'Armor ont adopté une attitude politique qui a permis de faire élire plusieurs d'entre eux dans les municipalités où ils étaient présents, quelle que soit leur étiquette. 

 Là où il y a intelligence et sens du devoir, la victoire est possible ! 

À bon entendeur, salut ! 

La réaction de Pierre-Yves Thomas, le soir de son élection à Saint Brieuc cliquez ici

 

 


IL20260318180742-illu-municipales-scaled-929x522.jpg

Blanche Le Goffic (RN) et Pierre-Yves Thomas (R!) viennent

de bousculer le ronron politique costarmoricain...

 

20:09 Publié dans Municipales 2026 |      http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2026/03/28/

LE GRAND RENDEZ-VOUS! LE SAMEDI 11 AVRIL À 14 H SUR LE PARVIS DE LA BASILIQUE SAINT DENIS ! ALLEZ, ON SE BOUGE !

 


Samedi 11 avril à 14h, sur le Parvis de la Basilique Saint-Denis, nécropole des rois de France, le Parti de la France organise un rassemblement pour rappeler que Saint-Denis reste une ville française, qu'elle ne doit pas devenir le laboratoire de l'islamo-gauchisme et de l'anti-France.
 
Différentes personnalités de la droite nationale prendront la parole pour rappeler que nous ne céderons pas un pouce du territoire national, malgré la colonisation migratoire organisée méthodiquement par l'ensemble de nos gouvernants depuis près de 50 ans.
 
Plus de précisions très bientôt !
 

 

THOMAS FAZI , JOURNALISTE DÉNONCE LES DÉRIVES DE L' UNION EUROPÉENNE ....

REVUE DE PRESSE !

« Pour défendre la démocratie, l’UE la détruit » : entretien avec le journaliste Thomas Fazi

Journaliste et essayiste italien, Thomas Fazi dénonce depuis des années les dérives de l’Union européenne. 

 Dans un entretien accordé au Hungarian Conservative, il décrypte ce qu’il considère comme une vaste entreprise de propagande et d’ingérence électorale orchestrée depuis Bruxelles.

 

Thomas Fazi n’est pas un inconnu dans les milieux eurosceptiques. 

Chroniqueur pour le site britannique UnHerd, auteur de plusieurs ouvrages sur la souveraineté et la mondialisation, il a coréalisé un documentaire primé sur les bases militaires américaines. 

Son regard sur le « Bouclier européen pour la démocratie », présenté par la Commission comme un rempart contre la désinformation étrangère, est sans concession.

 

Un monde orwellien

« Nous vivons dans un monde véritablement orwellien où le langage utilisé par l’establishment politique ne reflète pas la réalité », affirme d’emblée Fazi.

 Selon lui, le paradoxe est flagrant : « Pour défendre la démocratie, ils doivent effectivement la détruire. 

Parce qu’ils disent : nous avons besoin de plus de censure, nous avons besoin de pouvoir intervenir plus directement dans les élections. »

 

Politique

Interrogé sur la menace russe qui justifierait ces dispositifs, le journaliste se montre sceptique. 

« J’ai examiné ces prétendus cas d’incursions de drones russes, de piratage russe, de campagnes de désinformation russes, et il est difficile de trouver des preuves tangibles que la Russie ou tout autre acteur étranger soit derrière ces événements. »

 

Le « Russiagate européen »

Pour Fazi, l’Europe reproduit le scénario du Russiagate américain, cette théorie selon laquelle Moscou aurait fait élire Donald Trump en 2016 — une thèse « depuis complètement réfutée », rappelle-t-il, « y compris par le FBI et les services de renseignement américains ».

« Ce que nous voyons aujourd’hui en Europe est une version européenne du Russiagate

. À l’époque, l’objectif était d’empêcher Trump d’accéder à la Maison Blanche.

 Aujourd’hui, ce Russiagate européen vise tous les partis populistes ou anti-establishment qui menacent le statu quo. »

L’annulation de l’élection présidentielle roumaine fin 2024 illustre selon lui cette dérive.

 « Une élection entière a été annulée au motif d’une prétendue ingérence russe, d’un supposé stratagème de désinformation sur TikTok qui aurait convaincu les électeurs de voter pour le candidat populiste indépendant.

 Aucune preuve n’a été fournie. Même TikTok a affirmé qu’il n’y avait aucune trace de cette manipulation. »

 

Deux milliards d’euros pour la « propagande »

Le journaliste italien a épluché des centaines de pages de rapports sur les financements européens. Sa conclusion : l’Union européenne mène une opération comparable à celle de l’USAID américaine, cette agence qui finance des ONG et médias dans les pays tiers pour promouvoir les intérêts géopolitiques de Washington.

L’outil principal de cette stratégie serait le programme CERV (Citoyens, Égalité, Droits et Valeurs), lancé en 2021.

 « Le budget 2021-2027 a alloué deux milliards d’euros à ce programme. 

Ce sont des centaines de millions d’euros chaque année qui sont effectivement canalisés vers ce que l’on ne peut décrire que comme des programmes de propagande. »

La Hongrie aurait reçu environ 40 millions d’euros via ce dispositif ces dernières années. 

« Quand vous canalisez des millions d’euros vers des ONG et des médias opposés au gouvernement élu dans un certain pays, vous vous engagez effectivement dans une tentative de déstabilisation, voire de changement de régime », estime Fazi.

 

Une société civile « fabriquée »

Le journaliste pointe l’absence totale de pluralisme dans ces financements. 

« Je ne peux pas trouver un seul cas où un think tank conservateur ou eurosceptique a reçu un financement de l’UE pour promouvoir des idées eurosceptiques. C’est un exemple parfait du caractère profondément antidémocratique de cette pratique. »

Depuis 2021, plus de 3 000 projets et des milliers d’ONG auraient bénéficié du programme CERV. 

« Ce qui s’est passé au cours de la dernière décennie, c’est que l’establishment politique a cultivé une fausse société civile. Comment pouvez-vous prétendre être une ONG quand la majeure partie de votre argent provient des institutions politiques ? »

Ces organisations, loin de porter les aspirations citoyennes vers le pouvoir, feraient l’inverse : « Elles deviennent un outil pour l’establishment politique afin de transmettre ses idées et son idéologie à l’opinion publique. 

C’est une inversion littérale de ce que les ONG et la société civile devraient faire. »

 

Censure et ingérence électorale

Le Digital Services Act (DSA), entré en vigueur récemment, constitue selon Fazi un « outil de censure en ligne ».

 « Nous savons que les grandes plateformes de réseaux sociaux reçoivent chaque mois des milliers de demandes de l’UE et des gouvernements européens pour supprimer tel ou tel message. »

Le dispositif comprend un « système de réponse rapide » permettant d’accélérer la censure en période électorale.

 « Nous savons qu’ils l’ont utilisé lors d’élections précédentes, notamment en Roumanie, où un grand nombre de publications ont été supprimées. »

Pour le journaliste, la logique est simple : « Toute opinion qui ne leur plaît pas, ils prétendront qu’il s’agit de désinformation russe, et pour protéger la démocratie, ils devront supprimer cette information.

 Ce que nous voyons, c’est que l’UE passe de la simple propagande et censure à une ingérence électorale directe. »

 

Newsletter info

Le cas de la guerre en Ukraine

L’absence de débat sur le conflit ukrainien illustre selon Fazi cette uniformisation de la parole publique. « Nous savons par les sondages que le soutien à la stratégie de guerre sans fin de l’UE et de l’OTAN décline partout en Europe. Mais cela ne se reflète pas du tout dans le débat public, précisément parce que vous avez ces institutions médiatiques, ces ONG, le monde universitaire, qui reçoivent tous d’une manière ou d’une autre de l’argent de l’UE et qui promeuvent constamment le récit pro-guerre. »

Il dénonce également le rôle des think tanks spécialisés dans la défense : « Beaucoup présentent leurs membres comme des experts neutres.

 Ils colportent toujours la ligne de Bruxelles, la ligne de l’OTAN, mais ils sont présentés dans les médias comme des observateurs indépendants. 

Or dans la plupart des cas, ces think tanks sont financés par les gouvernements de l’UE, par la Commission européenne et par l’industrie de l’armement. »

 

Un observatoire pour surveiller les surveillants

Face à ces dérives, Thomas Fazi a contribué à la création d’un « observatoire de l’ingérence démocratique » en partenariat avec le think tank MCC Brussels.

 L’objectif : surveiller les potentielles interférences de l’UE dans les élections hongroises et, à l’avenir, dans d’autres scrutins européens.

« Ils ont réalisé que les formes ouvertes d’ingérence tendent à se retourner contre eux. Mais ils disposent de nombreux moyens détournés pour tenter d’influencer l’opinion publique, et je pense qu’ils essaieront de les utiliser », prévient-il.

 

 

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.