jeudi 9 avril 2026

MACRON SE CONGRATULE, LA FRANCE PLEURE ! ( CHRISTINE TASIN )

 TRIBUNE LIBRE !

10 ans d’En Marche funèbre : Macron se congratule, la France pleure

Le 6 avril 2016, dans un élan de messianisme juvénile, Macron lançait En Marche ! à Amiens. 

 Dix ans plus tard, le 6 avril 2026, le même homme adresse à ses ouailles de Renaissance une lettre dégoulinante d’autosatisfaction : On continue ! On ne lâche rien ! 

 Il se félicite d’avoir inventé une nouvelle façon de faire de la politique, dépassé les clivages, ouvert les bras à la société civile et proposé un chemin d’espérance et d’avenir  aux Français.

Espérance ? Avenir ? Pour qui, exactement ?

 

Pour les Français, ces dix années ressemblent surtout à une marche funèbre lente, méthodique, accompagnée d’un orchestre de communicants et d’un chœur de journalistes bien-pensants. 

Pendant que Macron leur tape dans le dos en vantant « la  relance de la croissance » et « la baisse (très temporaire) du chômage », 83 % des citoyens jugent son bilan économique global comme un échec cuisant.

 89 % estiment qu’il a massacré le pouvoir d’achat, 85 % qu’il a raté les retraites et la croissance.

Il a tout cassé, avec l’assurance froide d’un technocrate qui n’a jamais eu à se soucier de l’avenir de ses gosses, tenu une boulangerie en faillite à cause des augmentations de l’énergie ni conduit un tracteur qui n’amène pas la prospérité à la ferme.

Les fleurons technologiques et industriels ? Liquidés, bradés, sinistrés. Alstom, Areva, Alcatel… vendus par morceaux ou affaiblis jusqu’à l’os. L’indépendance énergétique, ce joyau patiemment construit après les chocs pétroliers, sabotée par l’idéologie du tout-renouvelable et les tergiversations nucléaires. 

Résultat : une facture électrique qui explose, une dépendance accrue et une vulnérabilité stratégique que personne ne nous envie.

Le niveau de vie ? En berne pour la majorité. Les 10 % les plus pauvres ont vu le leur reculer tandis que les plus riches s’en sortaient plutôt bien. La pauvreté remonte à des niveaux pas vus depuis trente ans. La classe moyenne, elle, se serre la ceinture entre impôts, inflation importée et services publics qui s’effilochent.

 

L’identité et la préférence étrangère ? Balayées d’un revers de main « progressiste ». L’immigration de masse continue, incontrôlée, pendant que les Français de souche ou d’assimilation ancienne se font dire qu’ils sont racistes s’ils osent réclamer un peu de réciprocité.

 Dans les écoles, trop de nos enfants subissent désormais la violence quotidienne, les insultes, les agressions, parfois le racket ethnique. Les attentats islamistes ? Ils ont ponctué le quinquennat comme des points de suspension sanglants.

On ne lâche rien, disent-ils. Sauf la sécurité des citoyens, visiblement.

Et nos paysans ? Ah, les paysans… Ces ringards qui produisent encore de la vraie bouffe, celle qui sent le terroir et non le plastique.

 Sous Macron, ils disparaissent à grande vitesse, broyés par la mondialisation, les normes européennes kafkaïennes, la concurrence déloyale et l’ouverture des marchés. 

La FNSEA elle-même espère  détricoter  une partie du désastre pour 2027. Quand ils partiront, avec eux s’en ira la bonne cuisine française. Place à la malbouffe industrielle, aux additifs, aux ultra-transformés. 

Et donc, statistiquement, à davantage de cancers, d’obésité, de diabète. Mais chut, on ne parle pas de ça à Davos ou à Bruxelles.

 

Pendant ce temps, Macron parade. « Il a créé 1,9 million d’emplois », disent ses supporters (sic !). On ne le voit pas, mais admettons… 77 % des  Français ne le ressentent pas, ils jugent même la lutte contre le chômage comme un échec.

 Le chômage baisse sur le papier, le sentiment de déclassement explose dans la réalité. Classique macronisme : les chiffres sont beaux, la vie des gens est moche.

 

Dix ans d’En Marche, c’est dix ans de déconstruction joyeuse : de l’État-nation, de la souveraineté, de la cohésion sociale, de l’identité culturelle, du bon sens paysan. 

C’est la porte grande ouverte à un monde où la France n’est plus qu’une province ouverte aux vents de la globalisation, où l’on préfère l’étranger (quand il est docile) au Français de toujours, où l’on célèbre la  diversité pendant que les quartiers deviennent invivables et que les campagnes se vident.

Alors oui, Macron, On ne lâche rien !
Vous ne lâchez rien sur votre ligne : celle du mépris de classe, du mondialisme béat et de l’illusion centriste.

 

Et nous, Français, nous ne lâchons pas non plus notre colère, notre lucidité et notre envie de tourner enfin cette sinistre page qui fera longtemps pleurer nos descendants.

Dix ans de marche funèbre, ça suffit.
Il serait temps de changer de musique.

Par Christine Tasin

https://resistancerepublicaine.com/

LE NOUVEAU MAIRE DE St -DENIS VEUT INTERDIRE LE RASSEMBLEMENT DEVANT LA BASILIQUE !

 LU, VU ET ENTENDU !

L’« Obama » de Saint-Denis demande l’interdiction du rassemblement du Parti de la France

9 Avr 2026 |

À Saint-Denis, le maire LFI, Bally Bagayoko, demande donc au préfet d’interdire le rassemblement du Parti de la France prévu le 11 avril à 14h sur le parvis de la Basilique, sous prétexte qu’il serait « haineux » et porteur de troubles à l’ordre public.

 

Dans le même temps, il relaie tranquillement l’appel à manifester d’un groupuscule antifasciste qui reprend le logo de la Jeune Garde, dont des membres ont assassinés Quentin Deranque. 

Voilà le décor. 

Voilà la cohérence.

C’est devenu une mécanique bien huilée : on diabolise d’un côté, on excuse de l’autre. 

On brandit l’ordre public quand cela arrange, on ferme les yeux quand cela dérange. 

Toujours les mêmes mots, toujours la même mauvaise foi.

 

Car enfin, qui menace réellement la tranquillité publique ? 

Ceux qui annoncent un rassemblement politique déclaré ou ceux qui appellent à venir l’empêcher ? 

Ceux qui occupent un espace public dans le cadre légal ou ceux qui rêvent d’en découdre au nom de leur petite croisade idéologique ?

 

Les élus LFI ne supportent pas la contradiction.

 Alors ils dégainent les grands mots – « haine », « danger », « trouble » – comme d’autres sortaient autrefois le carton rouge. 

Ce n’est plus de la politique, c’est de la disqualification.

 

Et pendant ce temps, ils s’érigent en arbitres moraux, distribuant les bons et les mauvais points, décidant qui a le droit de parler et qui doit se taire.

 Tout cela au nom du bien, évidemment. Toujours au nom du bien.

Mais derrière cette posture, il y a surtout une fébrilité. 

La peur que certaines idées existent, la peur qu’elles s’expriment, la peur qu’elles trouvent un écho.

 Alors on interdit et on caricature.

À force de se poser en victime permanente et d’être invité sur tous les plateaux, Bally Bagayoko finit par se croire au-dessus des règles – comme si la notoriété tenait lieu de légitimité, et l’indignation de programme politique.

Par Thomas Joly – 

Président du Parti de la France

 


 

mercredi 8 avril 2026

VOLER L' ÉPÉE DE JEANNE D' ARC EST UNE DÉMARCHE TOURISTIQUE ???

 LU , VU ET ENTENDU !

 

Le migrant voleur de l’épée de Jeanne d’Arc à Paris relâché : plus qu’un symbole…

Il y a tout dans cette histoire de migrant malien qui eut l’idée, symbolique entre toutes, de voler l’épée de Jeanne.
NE PAS REUTILISER
Photo by Daniel Thierry / Photononstop via AFP

Il y a tout dans cette histoire de migrant malien qui a eu l’idée, symbolique entre toutes, de voler l’épée de Jeanne d’Arc. 

 

Le choc de l’histoire et de modernité, le choc des cultures et des symboles, le laxisme judiciaire, la culture de l’excuse, le drame du patrimoine français livré à l’ensauvagement, tout ce qui défait la France est contenu dans cette histoire.

 

Installée place Saint-Augustin dans le huitième arrondissement de Paris, cette statue équestre signée de Paul Dubois, qui la réalisa à la fin du XIXe siècle, avait jusqu’ici essentiellement abrité des manifestations d’hommage. 

Mais le 2 janvier dernier, un migrant récemment arrivé du Mali en Europe, puis en France, escalade la statue de la sainte, se saisit de son épée et s'enfuit. 

Il sera dans la foulée interpellé par la police, placé en garde à vue et jugé.

 

Selon notre confrère Amaury Bucco de Valeurs actuelles, ledit migrant sans papiers est donc ressorti du tribunal, ce 2 avril, libre comme l’air, avec seulement six mois de prison avec sursis. 

La France est bonne mère.

« Démarche touristique ! »

Voilà donc un migrant en situation illégale, tout juste arrivé chez nous, dont le sentiment d’impunité est tel que s’en prendre à une statue installée dans la capitale depuis des décennies ne représente pas le moindre tabou. 

Notre migrant aurait tort de se priver puisque la propriétaire de la statue, la ville de Paris, n’a pas jugé utile de se porter partie civile.

 Il aura suffi que l’avocat du voleur de l’épée de Jeanne d’Arc, relate VA, invoque une « démarche touristique » (sic !), pacifique et bienveillante de son client et en appelle au « pardon chrétien » (resic) pour que le tribunal décide de n'infliger que « six mois de prison avec sursis ». 

 

La France fait peu de cas de ses statues…

 Il en va différemment pour un affichage hostile à la mairie.

 

 L’association Transparence citoyenne qui, pour « lutter contre la corruption et la gabegie de l’argent public », avait placardé sur les murs de Paris les notes de frais de la maire socialiste, avait écopé d’une amende de près de 15.000 euros en octobre dernier

Message : pas de mansuétude pour ceux qui se préoccupent du bien commun. 

La justice la réserve à ceux qui dégradent le patrimoine..

Apparemment, la sainte qui fit le lien entre ceux qui croient au Ciel et ceux qui n’y croient pas, représente donc pour les élus de gauche un symbole inférieur aux quelques drapeaux européens retirés par des maires RN, à Carcassonne et ailleurs. 

On n'a pas entendu la moindre émotion. 

Le drapeau européen dénué de toute histoire provoque apparemment bien plus d'attachement chez eux que l’épée de la jeune Lorraine qui sauva la France du péril de l’invasion et lança la reconquête du territoire face aux Anglais.

Un pays qui ne se défend plus

Enfin, qu’un Malien que personne n’a invité dépouille de son épée, donc de son arme et de son moyen de défense, la jeune femme qui symbolise la France est riche de parabole. 

L'issue du procès raconte un pays trahi, sans fierté, qui ne se défend plus. 

Un pays tel qu'il était lorsque Jeanne d'Arc entreprit de le relever... avec succès.

 Du Guesclin et d'autres prolongèrent son grand dessein : bouter l'Anglais hors de France.

 

Dans l’histoire de l’épée de Jeanne d’Arc, l’histoire se mêle à la légende. 

L’épée dite de Fierbois « aurait été celle de Charles Martel, déposée en ex-voto au retour de la bataille de Poitiers en 732 », écrit Philippe Contamine dans son Jeanne d’Arc, histoire et dictionnaire (Robert Laffont, collection Bouquins). 

 

L'héroïne nationale y était attachée au point d’avoir fait façonner pour cette épée trois fourreaux, d’or, de velours rouge et de cuir. 

Elle en a fait usage pour tenter de se dégager lors de sa capture à Compiègne mais assura lors de son procès que cette épée n’avait jamais tué.

 Mais l'épée, c'est le bras armé, pour défendre le territoire.

 

De l’évêque Cauchon au migrant malien, en passant par quelques responsables politiques actuels, une permanence, donc : la volonté de désarmer Jeanne d’Arc.

 

 Par 

Directeur adjoint de la rédaction de BV, éditorialiste

 


 

DE L' HYDROGÈNE EN MOSELLE ! L' EXTRACTION INQUIÈTE LES ÉCOLOS .......

 REVUE DE PRESSE !

Ce que la France peut faire de la plus grande réserve mondiale d’hydrogène, récemment découverte

La découverte d’hydrogène naturel, une énergie propre et renouvelable, dérange les écologistes. 
 
Ce qui est bon signe.
Le forage de Pontpierre (Moselle). Capture d'écran M6.
Le forage de Pontpierre (Moselle). Capture d'écran M6.

En 2023, pour la première fois, des chercheurs décelaient des traces d’hydrogène dans des nappes souterraines situées sous la commune lorraine de Folschviller (Moselle). 

 

La nouvelle avait alors suscité l’espoir chez les habitants de cette ancienne région minière aujourd’hui sinistrée. 

Mais elle avait aussi déclenché les ricanements des activistes écologistes de Reporterre, incrédules quant à la présence d’une importante réserve.

Une découverte qui énerve les écolo-activistes

Depuis, plusieurs autres découvertes dans la zone ont convaincu la société Française de l'énergie (FDE), détentrice d'un permis exclusif de recherche sur 300 communes (plus de 2200 km2), d’effectuer un forage en profondeur. 

Il a été effectué en mars 2026 à quelques kilomètres de là, sur le territoire de la commune de Pontpierre, à l’est de Metz.

A 3655 mètres de profondeur, l’intuition est devenue réalité, le test permettant de découvrir un réservoir naturel d’hydrogène estimé à 34 millions de tonnes. 

Si ce chiffrage s’avérait exact, il pourrait alors s’agir de la plus grosse réserve d'hydrogène naturel au monde.

 La nouvelle n’a pas manqué de susciter l’intérêt des voisins belges.

 

 Ils ont vite compris que leur proximité frontalière avec le forage de FDE pouvait signifier : d’autres gisements pourraient exister sous leur propre sol. 

Ils ont donc lancé leur propre programme de recherches.

 

 Le gouvernement belge a estimé que le gisement mosellan pourrait à lui seul suffire à produire l’équivalent de près d’une quinzaine d'années de consommation d’électricité de toute la Belgique.

Aussi abondant que léger

Mais s’agit-il là d’une si bonne nouvelle ?

 Les expériences d’exploitation de l’hydrogène à des fins de production électrique ont été jusqu’ici décevantes.

 Et de quoi parlons-nous exactement s’agissant d’hydrogène ? 

 

Comme le rappelle pour BV le spécialiste de l’énergie Philippe Charlez, « l’hydrogène est de loin l’élément le plus abondant et le plus léger dans l’univers »

Mais sur terre, on le trouve rarement sous forme libre. 

 « Il est généralement associé à l’oxygène dans l’eau, ou à du carbone dans les hydrocarbures. 

On le trouve aussi dans la roche, et particulièrement dans l’argile ».

Sous forme de gaz, l’hydrogène est très volatile et donc difficile à « capturer ». 

 « Son extrême légèreté est à la fois un avantage et un inconvénient », précise Philippe Charlez. 

 

 « Tout le monde se souvient du dirigeable allemand Hindenburg. 

L’hydrogène en avait fait un mode de transport transatlantique, mais le 6 mai 1937, il s’est embrasé d’un coup à l’atterrissage ».

« L'hydrogène est aujourd’hui utilisé pour fabriquer les engrais azotés, c'est-à-dire à partir d'ammoniaque (association d'azote et d'hydrogène) », rappelle Philippe Charlez. 

 

 « Cela explique pourquoi, fabriqués en très grandes quantités dans la péninsule arabique, ces engrais sont aujourd’hui, comme les carburants, touchés par une pénurie qui pénalise l’activité de nombreux agriculteurs en Europe ».

 Il est par ailleurs utilisé aussi en sidérurgie, pour extraire le fer du minerai.

Une énergie renouvelable

D’une composition chimique instable, l’hydrogène est par ailleurs particulièrement inflammable, mais aussi explosif. D’où son utilisation dans le nucléaire et dans le carburant des fusées. 

C’est donc une énergie, qui permet de produire de l’électricité. 

 « Avec une pile à combustible, on peut fabriquer de l'électricité à partir d'hydrogène et d'oxygène », explique Philippe Charlez. « D’où l’idée de l’utiliser dans les véhicules, en utilisant l'hydrogène contenu dans l'eau (hydrogène vert). 

Mais ce procédé donne un carburant coûtant de l'ordre de cinq à six euros le litre », donc trois fois plus cher que les carburants dérivés du pétrole, sans compter que les voitures à hydrogène actuelles avec pile à combustible coûtent plus de 70 000 euros pour les moins chères...

L’hydrogène découvert en Moselle pourra-t-il donc être exploité ? « Il faudra mettre au point un séparateur spécial, capable de résister aux hautes pressions (350 bar) et à des températures d’une centaine de degrés. 

Il faudra donc quelques mois d’attente avant de rendre son extraction opérationnelle », précise Philippe Charlez.

 

35 millions de tonnes, c'est la moitié de la consommation annuelle mondiale d'hydrogène. 

 « En France, notre consommation est d’environ 5 millions de tonnes. 

Ce gisement nous permettrait donc de disposer d’une petite dizaine d'années de réserve d'hydrogène. 

L’avantage de l’hydrogène, c’est que, contrairement aux hydrocarbures, il se renouvelle naturellement relativement rapidement. 

C’est donc une énergie renouvelable », conclut Philippe Charlez. 

De quoi renforcer l'autonomie énergétique du pays.

 

 Et déplaire aux tenants de l’écologie punitive.

 

Picture of Etienne Lombard

Etienne Lombard
Journaliste
 Source :  https://www.bvoltaire.fr/