jeudi 21 mai 2026

ALERTE ! LE CANON FRANÇAIS FAIT VACILLER LA RÉPUBLIQUE ! ( DAVID DUQUESNE )




Radicalisation gastronomique

Alerte Saucisson : le Canon français fait vaciller la République !


Radicalisation gastronomique
© Le Canon français

Quel est ce malheureux pays qui voit du terrorisme dans le terroir mis en avant par les rassemblements du «Canon français» ou les chansons de Michel Sardou, et ne s’inquiète pas de la disparition du jambon-beurre dans les rues où ouvre l’enseigne « Master Poulet »?


Mesdames et messieurs, citoyens vigilants, l’heure est grave.

 Selon plusieurs experts autoproclamés du vivre-ensemble anxieux, la France serait aujourd’hui confrontée à une menace d’une ampleur inédite : des gens se réunissent autour d’une table.

Oui.

Ils mangent du saucisson. 

Parfois même du fromage. 

Et certains, dans un accès de radicalisation gastronomique absolument terrifiant, osent ouvrir… une bouteille de rouge. 

Le phénomène porterait un nom de code inquiétant : « le Canon français ».

À première vue, l’observateur naïf pourrait croire qu’il s’agit simplement de copains qui discutent autour d’un barbecue, d’un porcelet rôti, d’un cassoulet ou d’une planche de charcuterie en chantant du Michel Sardou entre deux blagues douteuses sur les années 70.

Erreur.

Car derrière le pâté de campagne se cacherait en réalité une mécanique d’oppression d’une sophistication idéologique redoutable. 

Le danger commence toujours de manière anodine. 

Un type commande un sandwich jambon-beurre. Puis un autre. Puis un troisième. 

Et soudain, la République vacille.

A lire aussi, Dominique Labarrière: Et mon culte, c’est du poulet?

 

Imaginez la scène. Trois ouvriers assis sur un banc. Une baguette sous le bras. Un demi pression.

 Du Michel Delpech qui sort d’une enceinte Bluetooth. « Quand j’étais chanteur… » La barbarie. 

Comment ne pas voir là une démonstration de domination civilisationnelle ?

À ce rythme, demain, certains réclameront peut-être le droit monstrueux de faire des barbecues dans leur jardin sans validation préalable de la Haute Autorité de Déconstruction Alimentaire. 

Mais heureusement, les nouveaux inquisiteurs de la convivialité veillent. 

On évoque déjà plusieurs mesures de bon sens.

 

Le permis de charcuterie

Avant tout achat de rosette, chaque citoyen devra remplir un formulaire CERFA attestant qu’il ne nourrit aucune pensée rétrograde pendant l’ingestion.

 Le simple fait d’aimer le saucisson sec sans y adjoindre une autocritique anticoloniale de huit minutes pourrait entraîner un stage obligatoire de rééducation culturelle.

Septembre 2023.

 

La brigade anti-Sardou

Des contrôles aléatoires seront organisés dans les foyers.

— Bonjour monsieur, police culturelle.

— Nous avons été alertés par un voisin.

— Possédez-vous des disques de Michel Sardou ?

— Euh… oui… mais aussi du jazz.

— Le jazz ne compensera pas.

Les récidivistes surpris à écouter « Les Lacs du Connemara » lors d’un apéritif non inclusif risqueront une suspension de barbecue de six mois.

 

L’interdiction du sandwich parisien

Car enfin, il faut poser les vraies questions. 

Quand un homme mange un jambon-beurre devant quelqu’un qui n’en mange pas, n’est-ce pas une violence symbolique ? 

Ne faudrait-il pas flouter les tranches de jambon dans les vitrines des boulangeries ? 

Mettre des avertissements sanitaires ? 

« Attention : ce sandwich peut contenir des traces de France périphérique. »

 

Le fichage des suspects

Les autorités devront naturellement surveiller les individus présentant plusieurs facteurs de radicalisation culturelle :

possession d’un Laguiole ;

goût prononcé pour le pâté en croûte ;

A lire aussi; Didier Desrimais: Le collectif «Zapper Bolloré» est à son tour zappé

 

écoute régulière de Michel Polnareff ;

usage excessif du mot “terroir” ;

présence d’un oncle qui fait son propre vin.

Les cas les plus lourds pourraient même être envoyés dans des centres de déradicalisation républicaine où ils apprendraient à manger des crackers de quinoa à tremper dans un tajine aux olives en silence.

 

La fin du banquet

Car au fond, ce qui semble insupportable à certains militants, ce n’est pas le porc. 

Ce n’est pas le vin.

 Ce n’est même pas Sardou. 

C’est peut-être simplement l’existence persistante d’un peuple qui continue à vivre selon ses habitudes ordinaires sans demander la permission idéologique.

 Des gens qui mangent.  Qui chantent.  Qui trinquent.  Qui se moquent. 

Qui vivent encore dans une culture populaire charnelle, imparfaite, parfois vulgaire, souvent excessive, mais profondément humaine. 

Alors évidemment, vu depuis certains bureaux militants, un barbecue entre amis peut finir par ressembler à une menace civilisationnelle.

 À force de voir du fascisme dans un jambon-beurre, on finit par déclarer la guerre à la boulangerie.

Et le plus ironique dans tout cela, c’est que les nouveaux procureurs de la pureté imaginent lutter contre la stigmatisation… en transformant chaque saucisson en affaire politique. 

Demain, peut-être faudra-t-il manger des lentilles sous surveillance administrative, casque antibiais sur la tête, pendant qu’un médiateur agréé vérifiera que personne n’a fredonné Michel Sardou entre deux bouchées.

 Mais rassurons-nous. 

Tant qu’il restera quelque part une nappe à carreaux, un vieux transistor qui grésille, une odeur de merguez ou de cochon grillé, un ballon de rouge posé sur une table en plastique et deux types capables de refaire le monde en parlant trop fort après le troisième verre…  la France ne sera pas totalement morte.

 

TRAITRES : LE DERNIER VOTE AU SÉNAT EST TOUT SIMPLEMENT DÉSESPÉRANT !

 

Le Sénat refuse d’expulser des milliers de délinquants

Courriel de Pierre-Marie Sève - Institut pour la Justice : Le Sénat refuse d’expulser des milliers de délinquants

détails

Cher(e) ami(e) de l’Institut pour la Justice,


Depuis hier soir, j’ai répété 15 fois la phrase à ma femme : je suis outré.


Le dernier vote du Sénat est tout simplement désespérant


Je vous explique tout depuis le début.


 

Une mesure de bon sens


Il y a plusieurs années, l’Institut pour la Justice s’est engagé à se battre pour mettre en place l’expulsion systématique des délinquants ou criminels étrangers.


C’est une mesure de bon sens, évidente, réclamée par 8 Français sur 10.


Alors, chaque fois que nous le pouvons, l’IPJ transmet aux députés et aux sénateurs des amendements pour mettre en place cette expulsion.


Cela se fait petit à petit : crime par crime.


En février 2025 par exemple, nous avons réussi à faire voter l’expulsion des narcotrafiquants étrangers. Une immense victoire !


Le fonctionnement du Parlement est complexe et nous devons attendre, à chaque fois, un projet de loi du gouvernement qui concerne directement la justice.


Et justement, il y en a un qui est examiné au Sénat en ce moment. 

C’est rare, alors il fallait en profiter…


 

Voulez-vous expulser des milliers de délinquants ?


En ce moment, le Sénat examine le projet de loi RIPOST contre la délinquance du quotidien.


Alors, comme à chaque fois, l’Institut pour la Justice a épluché ce projet de loi.


Nous avons écrit plusieurs amendements pour améliorer ce projet de loi. 

 

L’amendement le plus important concernait l’expulsion judiciaire.


Notre amendement prévoyait que lorsqu’un étranger était reconnu coupable de violation de domicile ou de rodéo urbain sous alcool/drogue (les délits prévus dans le projet de loi du gouvernement), alors, il se verrait remettre une expulsion judiciaire.


L’expulsion judiciaire (ITF) est bien plus puissante que l’OQTF, car il n’y a pas de recours devant un juge administratif.


Les OQTF sont exécutées à 5 % et les ITF le sont à 75 %...


Nous avons donc transmis cet amendement à des sénateurs, et Valérie Boyer (LR), Jacqueline Eustache-Brinio (LR) et Aymeric Durox (RN) l’ont déposé.


Et pourtant…

 

Un vote scandaleux


Hier après-midi, toute l’équipe de l’Institut pour la Justice était à pied d'œuvre. 


Réunis devant la petite télé dans nos bureaux, un d’entre nous passait des coups de téléphone aux assistants des sénateurs, un autre aux journalistes, un autre surveillait les réseaux sociaux, etc.


 

Et vers 18 h 30, le vote est enfin arrivé.


La sénatrice Valérie Boyer a brillamment défendu notre mesure rappelant qu’elle était unanimement réclamée par les Français, mais… jamais votée.


Après son intervention, la commission des lois a donné un avis défavorable. Et le gouvernement aussi.


Mais pour rendre cet avis défavorable, leur argument est tout simplement… faux.


(Ils prétendent que l’amendement serait inconstitutionnel, alors que nous avions justement prévu le dispositif constitutionnel.

 Et ils le savent).


Bref, le vote commence. 


Quelques sénateurs LR votent POUR notre amendement… D’autres LR s’abstiennent... Et toute la gauche vote évidemment CONTRE.


Résultat : l’amendement est rejeté.


Nous sommes soufflés.


 

Désespérant


Comment est-ce possible ?


Comment une mesure qui fait tant l’unanimité chez les Français peut-elle être rejetée par nos représentants ?


Les Sénateurs croient-ils qu’ils peuvent voter contre la demande populaire sans conséquence ?


Les élections sénatoriales auront lieu dans quelques mois.

 Il faut espérer que ceux qui n’ont pas l’intérêt de la France à cœur ne seront pas réélus.


Heureusement, l’histoire n’est pas terminée.


Une seconde manche se jouera à l’Assemblée nationale en juin. Et nous serons au rendez-vous.


Mais d’ici là, j’ai besoin de vous. 


Je vous demande 2 choses pour m’aider à faire voter cette mesure de bon  sens : 


  • si vous ne l’avez pas fait, signez la pétition pour l’expulsion des délinquants étrangers


JE SIGNE
  • puis, regardez mon passage ce matin sur CNews dans lequel j’explique exactement ce qu'il s’est passé.

     Regardez bien mon passage en entier pour dire à YouTube que ce contenu est intéressant.

JE REGARDE

 

L’expulsion des étrangers coupables de rodéo urbain ou de violation de domicile n’est que le commencement.


Il est évident que tous les étrangers qui commettent des crimes ou des délits graves doivent être expulsés de notre pays. La France n’est pas une poubelle !


Comptez sur la détermination de l’Institut pour la Justice.

 

 Notre équipe (nous sommes 5 permanents) est dévouée à défendre votre sécurité et votre justice.


Avec tout mon dévouement,

Pierre-Marie Sève

Directeur général de l'Institut pour la Justice

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L'Institut pour la Justice est une association loi 1901 en faveur d'une Justice plus protectrice des citoyens et plus équitable vis-à-vis des victimes.