dimanche 28 juin 2026

RETOUR SUR LE FILM " CITIZEN VIGILANTE " , CE FILM ANTI-IMMIGRATION ET ANTI-POLITIQUE QUI CARTONNE !

 

[POINT DE VUE] 

 

 Citizen Vigilante : ce film anti-immigration et anti-politiques qui cartonne

Sanders, élevé aux États-Unis après que sa mère a jadis été égorgée sous ses yeux par un migrant, revient dans son pays natal. 
Et il n'est pas content.
Capture d'écran YT BA
Capture d'écran YT BA

Peu de gens connaissent le réalisateur allemand Uwe Boll. 

L'auteur de ces lignes en faisait d'ailleurs partie, jusqu'à ce que les hasards des algorithmes ne fassent surgir un objet filmique non identifié : Citizen Vigilante, sorti cette année et uniquement accessible sur les plates-formes de vidéo à la demande.  Et là…

Boll est docteur en littérature et boxeur de haut niveau. 

Un cursus bien sympathique d'homme complet, une tradition qui va de Pythagore à Tadao Andō en passant par les prétentions d'Édouard Philippe. 

Il a réalisé certains des pires navets des dernières décennies, notamment Alone in the Dark, adapté du jeu vidéo du même nom et unanimement consacré comme une bouse de classe mondiale.

 Ces dernières années, Boll a défié en combat sur le ring ses principaux critiques. 

Il a vaincu tous ceux qui ont relevé le défi. 

Voilà pour le réalisateur.

 

Comme acteur principal, Boll a choisi Armie Hammer, un espoir d’Hollywood (vu notamment dans The Man from U.N.C.L.E., de Guy Ritchie) qui a failli jouer Batman mais a été “cancelled” par la profession en 2021, suite à des accusations de viol dont il est sorti blanchi, mais trop tard.

 Boll dit qu'il a choisi Hammer pour son charisme mais aussi pour sa sulfureuse réputation.

 Voilà pour la tête d'affiche.

Le ménage dans une société malade

Et l'histoire, alors ? 

Dans une Europe blême et soumise, Sanders, élevé aux États-Unis après que sa mère a jadis été égorgée sous ses yeux par un migrant, revient dans son pays natal.

 Et il n'est pas content. 

 

Le pays est mis à mal par une immigration invasive et criminelle, soutenue par une intelligentsia hors-sol.

 Racailles libérées après un viol en réunion, petites frappes qui insultent les chauffeurs de bus et rackettent leurs semblables, juges laxistes, policiers qui ne font rien, dealers : Sanders va les éliminer un par un, rendant espoir à une population moutonnière et anesthésiée. 

 

Tandis que les médias commencent à montrer la réalité de la diversité, il enregistre un message à destination du peuple. 

Il y rappelle que la police, les médias et les politiciens n'ont pas vocation à protéger les citoyens mais à les empêcher de se défendre.

 

En 90 minutes, Sanders, qui porte opportunément le nom du héros des Épées (les lecteurs de Nimier apprécieront la coïncidence), fait le ménage dans une société malade, avec force fusillades et du sang partout sur les murs. 

Malgré certaines scènes inutiles ou absurdes, le propos frappe fort et juste, et comporte plusieurs morceaux de bravoure. 

Le film se termine par une dédicace aux milliers de victimes de viol ou de meurtre causées par l'immigration massive. 

Bref, malgré toutes ses limites, Uwe Boll a un courage devenu très rare.

 

Un énième effet Streisand

Comme s'ils voulaient donner raison au personnage de Sanders, plusieurs gouvernements ont interdit Citizen Vigilante sur leur sol, à commencer par l'Allemagne - pays du réalisateur.

 Ça n'empêche pas le film de cartonner sur les plates-formes de téléchargement et d'obtenir, sur le site Rotten Tomatoes, qui agrège les avis des spectateurs, 95 % d'opinions favorables - un score rarement atteint. 

Les commentaires disent tous, en substance, que les crimes contre lesquels lutte Sanders relèvent du documentaire et que ce film, comme le dit habituellement Télérama pour les contes de sans-papiers, est un film nécessaire.

 

Le genre du “revenge movie” (un film violent, caricatural et souvent réac, dans lequel un héros part en croisade contre le crime et le pouvoir, après un drame personnel) n'est pas nouveau et a parfois donné de belles surprises (Un justicier dans la ville, Law Abiding Citizen)… 

 

Mais c'est la première fois que les gouvernements occidentaux censurent un film de cette veine. 

Peut-être est-il trop réaliste ? 

On ne saurait que vous conseiller de vous faire votre propre idée en l'achetant en ligne. 

En tout cas, en voulant réduire Boll au silence, les progressistes viennent de provoquer un énième effet Streisand…

 

 VIDÉO :   https://www.youtube.com/watch?v=gdIkevHmAb8&t=32s

Picture of Arnaud Florac
Arnaud Florac
Chroniqueur à BV    https://www.bvoltaire.fr/point-de-vue-citizen-vigilante-

 

SANS UN CHANGEMENT RADICAL DE LA JUSTICE , LES PÉDOCRIMINELS ONT DE BEAUX JOURS DEVANT EUX !

 TRIBUNE LIBRE

Pédocriminalité : non, la parole de l’enfant 

ne suffira pas

 

 [L’Agora]

Dans un pays qui estime les agressions sexuelles annuelles sur mineurs à 160 000, qui enregistre une augmentation de 12 000 % en 10 ans des signalements d’actes pédocriminels et qui ne parvient qu’en 2026 à écarter 4 800 prédateurs sexuels du secteur de la petite enfance, la récente relaxe du premier inculpé pour agressions sexuelles sur mineurs dans le dossier du périscolaire parisien a une forte portée symbolique. 

Cette sentence prouve que sans changement radical de substance de la « justice », les pédocriminels ont de beaux jours devant eux.

Le premier animateur du périscolaire parisien accusé d’agressions sexuelles et de harcèlement sur neuf écolières de CM2, a été acquitté au motif que « l’infraction n’est pas suffisamment caractérisée ». 

Les juges ont fondé leur décision sur le principe du « doute profite au prévenu ».

 

L’évaluation de ces affaires reste, certes, délicate. 

Les décisions judiciaires reposent sur un équilibre complexe entre la protection de l’enfance et le respect de l’État de droit. 

Mais force est de constater que la primauté est souvent donnée au droit de l’accusé, et ce, même dans un contexte de multiplication des abus commis sur les mineurs.

Dans le cas présent, le légalisme strict a prévalu sur le principe de précaution : en l’absence de preuve, les juges ont, non seulement relaxé l’accusé, mais ils ont aussi considéré qu’il n’y avait aucun empêchement à ce qu’il retravaille avec des mineurs. 

 Ils n’ont pas tenu compte du profil de l’accusé qui avait pour habitude de raconter des histoires de meurtre et de viols en y ajoutant des gestes à connotation sexuelle à des élèves d’élémentaire, et qui était considéré comme suspect aux yeux de la responsable du périscolaire qui le trouvait un peu trop proche des enfants. 

Dans le doute… il peut.

Le principe de précaution est ainsi sacrifié.
 
 Les juges se retranchent derrière un respect strict de la légalité — une intransigeance pourtant bien sélective quand on la compare à la flexibilité dont bénéficient les agriculteurs ou les militants politiques.

 

Et rappelons le contexte : ce verdict tombe alors que le scandale du périscolaire, de l’ASE et du martyre de la petite Lyhanna — victime d’un prédateur protégé par l’inertie institutionnelle — défraient la chronique.

 On imagine donc ce que sont les sentences rendues dans des moments moins médiatisés, quand l’impunité ordinaire s’exerce à l’abri des regards. 

 Nul besoin de spéculer, les chiffres du ministère de la Justice parlent d’eux-mêmes : le taux de condamnation pour viol sur mineur s’effondre à seulement 3 % des plaintes déposées.

Certes, la complexité de ces affaires réduit souvent les procès au face-à-face délétère entre la parole de l’enfant et celle de l’accusé.

 Mais un sexe dans la bouche d’un enfant ne laisse pas de trace. 

 Face à une pédocriminalité qui a littéralement explosé ces dernières décennies, notre système judiciaire peut-il encore se résigner au doute ? 

Peut-il se contenter de croire – ou plutôt, comme c’est le cas actuellement, de ne pas croire – à la parole de l’enfant ? 

Non, l’institution judiciaire ne peut plus se retrancher derrière cette absence de preuves.

Lorsque le doute subsiste, la sécurité des enfants ne peut pas être sacrifiée sur l’autel des vices de procédure. 
Un mécanisme de sauvegarde doit immédiatement concrétiser le doute et exclure définitivement les suspects relaxés de l’entourage des mineurs. 
 
Les juges, investis de la mission de rendre la justice au nom du peuple français, doivent d’urgence faire le choix du courage et de la prévention.

Car les prédateurs d’enfants sont malins… et instruits : sur le dark web, de véritables manuels de formation pédocriminelle circulent en masse où ils apprennent à manipuler l’entourage pour obtenir la garde d’un enfant, à effacer méticuleusement leurs traces (sur l’enfant et dans leur ordinateur) et à imposer le silence à leurs victimes. 

Face à une telle habileté et à une telle organisation méthodique, nos magistrats ne font pas le poids. 

 Guidés par une posture de sauveurs et convaincus que tout individu est réhabilitable, ils font preuve d’une naïveté dont nos enfants paient directement le prix fort.

Il ne s’agit évidemment pas de mettre des innocents en prison.

 Mais, dans un contexte d’explosion des violences faites aux enfants, le principe de précaution doit primer sur « le doute profite au prévenu ». 

Dans la même logique, l’adage juridique, cher notamment à Robert Badinter ou Éric Dupond-Moretti, qui veut qu’il soit « préférable de voir cent coupables en liberté qu’un seul innocent en prison » doit être renversé.

 

Je l’affirme haut et fort : il est préférable de condamner à tort un innocent plutôt que de laisser un seul pédocriminel échapper à la justice.

Par Audrey D’Aguanno

 

Photo d’illustration : DR

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.

ÉCOLE, LA FABRIQUE DU DÉCLIN ! ILS ONT LE COURAGE DE PARLER , MAIS ..........

COMMUNIQUÉ !
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Regardez ces visages...


Ce sont des gens qui dérangent !


Des écrivains, des professeurs, des philosophes…


Et surtout, des experts qui ont consacré leur carrière à dire la vérité sur l'École française


Des voix qui comptent, des livres marquants :


  • Lisa Kamen-Hirsig — La grande garderie

  • Philippe Némo — Repenser l'enseignement

  • Joachim Le Floch-Imad — Main basse sur l'Éducation nationale

  • Jean-Paul Brighelli — La fabrique du crétin

  • Ève Vanguerlant — Un prof ne devrait pas dire ça

  • Ophélie Roque — Antisèches d'une prof


 

Déjà 6 grands noms. 6 témoignages. Et beaucoup d’autres à venir. 


Aujourd'hui, ils sont devant nos caméras.


Et derrière les caméras ? 


Charles Guillemin et Charles Thimon.

Ce sont les producteurs et réalisateurs de Trois mille milliards, qui a cumulé 4,4 millions de vues sur YouTube.

 

Ce documentaire a dévoilé les mécanismes de la dette publique et de la dépense de l'État, relançant le débat sur la situation réelle des finances de la France. 


 

Charles Guillemin et Charles Thimon sont deux citoyens engagés qui savent exactement comment faire éclater une vérité que le système préférerait garder sous silence.


 

Aujourd’hui, ils enquêtent sur l'École française. 


Ce film choc est en préparation. Le tournage avance bien.


Mais voilà le problème : si rien ne change, ce film documentaire ne pourra pas sortir.


Suite à notre appel, 181 contributeurs ont réuni 18 253 €. 

C’est généreux, mais insuffisant. Il faut plus de monde !


 

Il manque encore 81 747 € pour que ce film sorte. 

Sans vous, toutes ces voix restent inaudibles.


Le tournage a pu commencer grâce aux 181 donateurs qui ont cru en ce projet avant même qu'il n’existe. 

C’est une réelle marque de confiance.


Des femmes et des hommes. Des parents, des enseignants, des citoyens. 

 

Des personnes comme VOUS, qui en ont assez qu'on leur mente sur l'École de leurs enfants.


Sans eux, les caméras n'auraient jamais tourné.


Grâce à eux, la production a commencé.


Mais le budget n'est pas bouclé. 

Et un documentaire non financé, c'est une vérité qui reste étouffée. 

 

Ces six visages, ces six témoignages, et tous ceux à venir, tout ça va disparaître si les ressources manquent. 


En l’état actuel, ce documentaire choc ne verra jamais le jour.


On ne peut compter sur aucune fondation. Ni sur l’État… qui préférerait que ce film n'existe pas !


En réalité, SANS vous, ce beau projet finira à la corbeille. 


C'est aussi simple que ça.


AVEC vous, et le reste de la communauté SOS Éducation, les réalisateurs vont pouvoir renverser la table…


… si vous jugez que c’est important pour réveiller le grand public et préparer un avenir meilleur pour notre société !


Pour rejoindre les contributeurs dès maintenant, cliquez simplement ici ou sur l’image ci-dessous :

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👉 OUI, je soutiens le documentaire !
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Grâce au reçu fiscal émis par l’association “Documentaire et vérité”, si vous versez 50 €, cela ne vous coûte que 17 € en réalité.


17€, c’est le prix d’un plat du jour.

 Le prix d'une vérité sur l'École de nos enfants.


Ensemble, nous pouvons faire bouger les lignes.


Priorité à l’éducation !

P.S. 181 personnes ont déjà choisi l'École plutôt que l'idiocratie.


Voici leurs prénoms ci-dessous. 

MERCI ! 


Dans l’ordre des contributions, un grand merci à : 

13 donateurs qui ont apporté leur soutien à 15 € : 
Nora, Karine, Gérard, Yoël, Vincent, Nicolas, Jacqueline, Sylvanna, Catherine, Danièle, Jean Pierre, Christopher, Catherine.


22 donateurs ont rejoint le Cercle des soutiens à 25 € : Françoise, Jean, Jean-Charles, Vincent, Régine, Amandine, Roland, Claude, Annick, Gérard, Marie-Claude, Marie-Noelle, Geneviève, Michel, Claire, Véronique, Noelle, Catherine, Eunhee, Nicolas, Charles,Hugues. 


59 autres ont choisi le Cercle des fondateurs à 50 € : Annick, François, Prudence, Delphine, Jacqueline, Michelle, Catherine, Jeanine, Pierre, Bernard, Maud, Mireille, Gendron, Sébastien, Miguel, Florence, Jean Jacques, Michel, Claire, Roger, Jean, Bernard, Olivier, Christian, Antoine, Marie Josephe, Dany, Michel, Elisabeth, Catherine, Laurence, Joëlle, Michèle, Caroline, Simone, Nicolas, Pierre, Claire, Louis, François, Stéphane, Jérôme, Daniel, Geneviève, Alain, Michel, Blandine, Assia, Robert, José, Pascale, Jean Richard, Jacques, Nicole, Jean-Baptiste, Jean Pierre, Laurent, Jeanne-Marie, Céline.


60 personnes ont opté pour le Cercle des bâtisseurs à 100 € : Michel, Alain, Martine, Lydie, Thierry, Jean Marc, Helena, Françoise, Mariette, Sylvain, Jean Baptiste, Bénédicte, Christian, Bertrand, François, Ariane, Jean-Michel, Pierre, Catherine, Marie-France, Bernard, Jean-Claude, Marie Claude, Annick, Philippe, Bernadette, Gilbert, Mireille, Christophe, André, Bruno, Jean Pierre, Charles-Philippe, Philippe, Jean-Claude, Elisabeth, Benoît, Annick, Jean-Claude, Jacques, Claude, Brigitte, Maurice, Christian, Fabrice, Adrien, Evelyne, Isabelle, Hyollaine, Francette, Frédéric, Françoise, Marie, Pascale, Jean-Jacques, Christian, Jacqueline, Romain, Michel, Veronica.


 

10 Partenaires du film ont donné 250 € : Jacques, Marie-Dominique, Véronique, Pierre, Lorraine, Christian, Jean-Marc, Bernadette, Philippe, Claire.


17 membres ont fait un geste exceptionnel en rejoignant le Cercle des Bienfaiteurs à 300 € et plus — dont 3 personnes à 500 € : Dominique, Didier, Annick, Bernard, Daniel, François, Pascal, Jean Louis, Pascal, Pol, Marc, Yves, Séverine, Michel, Caroline, Antoine, Gilbert.


À vous de jouer :

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👉 OUI, je rejoins les contributeurs !
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L'École française se meurt. 


VOUS le savez… mais le grand public, non.


Pourtant : 


> Les professeurs sont épuisés, certains jettent l'éponge. Cette belle profession n’attire plus.


> Les chefs d'établissement sont pris en étau entre directives absurdes et réalité du terrain.

 Ils ne savent plus comment agir.


> Les (grands-)parents désemparés ne reconnaissent plus l'école qu'ils ont connue.

 Ils sont inquiets pour leurs (petits-)enfants.


Il est temps que ça change ! 


Et VOUS pouvez agir concrètement, en quelques clics, d’une façon inédite. (Lisez mon message pour savoir comment).


 

NIVEAU SCOLAIRE EN CHUTE LIBRE


L’effondrement progressif du niveau scolaire des jeunes français est une réalité, confirmée depuis 25 ans à chaque session des évaluations internationales PISA et PIRLS. 


Une réalité méconnue de l’immense majorité des citoyens… qui seraient scandalisés de voir l’étendue des dégâts… alors que l’École représente depuis longtemps le 1er budget de l’État français !


Dans les médias, l’analyse des vraies causes de l’effondrement est partiale voire politisée. Nous partageons les mêmes constats, mais pas du tout l’explication et donc les solutions préconisées. Souvent à l’opposé de ce qu’il faut faire !


Ensemble, nous allons rénover la manière de toucher le grand public. 


Et vous avez un rôle important à jouer.


Nous travaillons depuis des mois avec deux réalisateurs talentueux à la conception d’un ambitieux film documentaire vérité sur l’École

 

Le tournage vient d’ailleurs de commencer, avec les moyens du bord


Vous pouvez décider de le soutenir financièrement ou même choisir d’y témoigner

 

Car à part SOS Éducation, (presque) personne n'ose dire à voix haute ce qui se passe. 

Les témoignages sur le terrain restent rares, alors que l’École employait selon l’INSEE fin 2024 plus de 1 144 000 personnes


La faute au réflexe « pas de vagues » des responsables, et au “devoir de réserve” des fonctionnaires.


(D’ailleurs, nous tenons à disposition une note juridique qui rassurera ceux qui veulent témoigner des aberrations constatées.)


 

La société doit enfin regarder la réalité en face


Renverser la table s’il le faut, changer les pratiques, revoir ses priorités afin d’améliorer pour de bon le niveau scolaire des jeunes français.


C’est possible. Nécessaire. Vital.


 

MESURER, POUR BIEN AGIR

Car il y a quelque chose de plus insidieux encore que la violence ou l'indiscipline : la grande imposture des notes.


  • Des copies déplorables... pourtant encensées pour « ne pas décourager ».

  • Des moyennes gonflées à l'hélium pour masquer l'effondrement des compétences.

  • Des mentions « prestigieuses » obtenues aux examens nationaux, sans maîtrise des savoirs fondamentaux.


On fait passer trop d’élèves de classe en classe sans avoir le niveau requis, on les certifie en baissant les exigences des diplômes, puis on les catapulte dans la vie active... souvent sans qu'ils ne sachent vraiment lire, écrire, compter, réfléchir.


C'est ce mensonge organisé que nous voulons dénoncer publiquement pour enfin éveiller les consciences.


Casser (ou truquer !) le thermomètre ne fait pas disparaître la fièvre. 


En médecine comme dans la gestion de toute structure, il faut mesurer. Pour mieux comprendre et bien agir. 

Vérifier si le diagnostic est le bon, si le remède choisi est adapté. 


Et vite corriger le tir si la situation n’évolue pas dans le bon sens…


 

FAIRE ÉCLATER LA VÉRITÉ


Aujourd'hui, pour communiquer efficacement, le format vidéo est roi


Mais en interne, faute de moyens et d’expérience, nous ne le maîtrisons pas.


C'est pourquoi le Conseil d'Administration de SOS Éducation a décidé de s’associer aux réalisateurs Charles GUILLEMIN et Charles THIMON. Ils préparent actuellement un documentaire consacré au déclin bien réel - mais pas inéluctable - de l'École française.

Les « deux Charles », comme nous les appelons, ont déjà travaillé de façon similaire avec plusieurs autres associations, dans le domaine de la justice, de la fiscalité, de l’énergie… 


Leurs productions ont fait des centaines de milliers voire des millions de vues, et impacté le discours véhiculé dans les médias ! 


Ce film documentaire est la meilleure opportunité de montrer à un maximum de personnes (bien au-delà de la communauté SOS Éducation) une réalité : 


  • que les rapports officiels minimisent, voire masquent ;

  • que les médias survolent ; 

  • que les responsables politiques ont choisi d’ignorer.


Mais un tel projet a un coût. Et nous avons besoin de vous.


 

VOTRE DON, C'EST UNE CAMÉRA BRAQUÉE SUR LA VÉRITÉ


Chaque euro que vous donnez aujourd'hui pour ce projet contribue directement à :


  • Financer le tournage et les déplacements des réalisateurs sur tout le territoire

  • Permettre la collecte de témoignages précieux, souvent difficiles à obtenir

  • Assurer le travail d’illustration, de synchronisation audio et de montage 

  • Assurer la production et la diffusion du film au plus grand nombre


Sans votre soutien, ce film ne pourra pas voir le jour. 

Ou sera amputé de sections importantes.


Le budget actuel est de 170 000 €. 

Cela peut paraître beaucoup, mais c’est au contraire limité, en comparaison d’autres productions de films documentaires. 


Ce budget est le strict nécessaire pour faire face aux coûts réels de l’ensemble du projet, avec une gestion en bon père de famille

Un montant considérable, mais possible à réunir si chacun y contribue.


On ne résout rien en cachant la poussière sous le tapis. Permettons à tous d'ouvrir les yeux !

IMPORTANT : 
SOS Éducation manque d’argent MAIS nous vous demandons de faire un don directement à 
Documentaire et vérité, l’association de production des deux réalisateurs. 

Pourquoi ? Pour utiliser un levier fiscal puissant permettant de multiplier par 3 (légalement !) le montant de votre don. 

Par exemple, si vous acceptez de donner 34 €, vous pouvez « gonfler » votre don à 100 € pour soutenir le film.


Car vous recevrez un reçu fiscal pour déduire 66% de votre don, soit 66 €, du montant de vos impôts. Un don de 100 € ne vous coûtera donc réellement que 34 € ! 

Nous leur avons promis qu’ils pouvaient compter sur la communauté SOS Éducation. Avons-nous eu tort de nous engager pour vous ?

­
👉 OUI, je fais un don
pour soutenir le documentaire
­

 

Ce film documentaire sera un peu… le vôtre. 

D’ailleurs dès 50 €, vous pouvez avoir votre nom au générique ! 


Selon le niveau de don choisi, vous pourrez aussi : 


  • (dès 100 €) suivre mois après mois par e-mail les avancées du projet, 

  • (dès 250 €) recevoir des bonus (interviews longues, scènes coupées)

  • (dès 300 €) avoir une invitation à la projection en avant première. 


Toutes les contreparties de dons sont cumulatives


Si vous donnez 300 € (pour un coût réel de 100 € après déduction fiscale), vous aurez accès à tout : citation au générique (sauf si vous préférez rester anonyme) + newsletter + bonus + projection en avant-première.


Avec Mélanie (que vous connaissez bien), et Jean-Bernard (ancien professeur d’anglais et nouveau Secrétaire de l’Association) nous travaillons depuis bientôt 90 jours avec les réalisateurs


Le plan détaillé du film (synopsis) a été retouché, et le ton a été ajusté pour dénoncer les faits… mais aussi montrer ce qui fonctionne ailleurs, et qu’il est possible de faire en France pour augmenter le niveau scolaire


Nous leur avons donné accès à nos experts, et nous aiderons la diffusion du film via la communauté SOS Éducation par e-mail et via les réseaux sociaux.


 

Ce film documentaire sera donc aussi… le nôtre.


Je suis persuadé que ce qui se mesure peut progresser. 

Je garde l’espoir que la situation de l'École va s’améliorer… mais je sais qu’il faut mobiliser plus largement l’opinion publique pour obtenir des résultats. 


 

Merci du fond du cœur pour votre engagement à nos côtés.

Priorité à l'Éducation !

P.S. : Vous avez vécu de l'intérieur la pression sur les notes, l'abaissement des exigences ou le silence imposé sur les errements du système éducatif ?

Nous cherchons des témoins prêts à être interviewés face caméra : enseignants, chefs d'établissement, inspecteurs, parents d'élèves... L'interview dure 30 min à 1h, en visio ou sur place. 

L'anonymat reste possible en cas de risques sérieux. 

Pour candidater, écrivez à : contact@soseducation.org en précisant votre profil et ce dont vous souhaitez témoigner. 

 

Sur demande, nous pouvons aussi vous envoyer la note juridique sur le « devoir de réserve ». 


 

P.P.S : Les réalisateurs cherchent aussi des établissements (primaire ou collège) acceptant un tournage discret d'une journée pour des images d’illustration. 

Aucun élève ne sera identifiable, aucun cours perturbé. 

Si vous pouvez leur ouvrir vos portes - ou connaissez quelqu'un qui le peut - écrivez à contact@soseducation.org.

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