mardi 24 mars 2026

DROITE SOCIALE ES-TU LÀ ? ( CAUSEUR )

REVUE DE PRESSE !

À la recherche du gaullisme social

Droite sociale, es-tu là ?


À la recherche du gaullisme social
Charles de Gaulle en visite au Salon de l’agriculture, Paris, 12 mars 1968. DR.

Depuis la mort de Philippe Séguin, la tradition du gaullisme social n’est plus représentée au sein de la droite classique. Ironie de l’histoire, c’est dans un parti fondé par un ennemi du Général, le RN, que cet héritage est aujourd’hui revendiqué.


Et si Florent Pagny était le meilleur porte-parole du peuple de droite en 2026 ? 

Le 12 décembre, il était l’invité vedette de « Quotidien » (TMC), le programme préféré de la jeunesse bobo. 

L’émission se déroulait à merveille jusqu’à ce que l’animateur pose une question pourtant bateau : « Que feriez-vous si vous étiez président ? » 

 Tout sourire, le chanteur répond illico : « Comme Milei. » 

 Immédiatement, un froid s’installe sur le plateau. 

 « Il fait beaucoup de conneries aussi Milei… », objecte Barthès, l’air incrédule. 

Mais Florent Pagny, qui vit la moitié du temps en Argentine, insiste : « Il fait beaucoup de conneries, sauf qu’il a réussi à stabiliser un petit peu l’inflation. […]  

De 70 ministères, il en a fait neuf. […] 

 Il avait prévenu dès le départ qu’il n’y avait pas d’argent et qu’il allait faire des économies sur l’État lui-même. 

» Afuera ! 

 Tel est le mot d’ordre qui fait aujourd’hui consensus à droite en 2025. 

Couper, dégraisser, trancher dans l’État obèse qui coûte un bras, et laisser les coudées franches à la main invisible qui saura mieux que personne répartir les richesses. 

Au xxie siècle, les conservateurs se déploient dans cinquante nuances de libéralisme.

 Quand bien même ce ne fut pas toujours le cas.

 

Principes chrétiens

Reprenons l’histoire de notre République à son commencement : le putsch d’Alger, le retour aux affaires du « plus illustre des Français », la Constitution de 1958. 

 « De Gaulle est un homme qui a grandi dans un milieu de droite catholique, qui est très marqué par les principes chrétiens de charité et du rôle social de l’officier », rappelle Pierre Manenti, autour d’une délicieuse pizza au jambon fumé, dans un restaurant italien que nous garderons jalousement secret. 

Auteur d’une   remarquable Histoire du gaullisme social (Perrin) et d’un RPR, une certaine idée de la droite, qui vient de paraître chez  chez Passés composés, le normalien rappelle que la vague de nationalisations et d’extension de l’État-providence lancée par le Général n’était pas vraiment un cadeau aux 200 familles.

« Après avoir créé la Sécurité sociale à la Libération, de Gaulle, revenu au pouvoir en 1958, renforce le régime des retraites des agriculteurs, crée la participation et l’intéressement ; pour lui, pas de débat, le gaullisme


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CHUCK NORRIS , UN "TRÈS " GRAND ACTEUR , UNE LÉGENDE NOUS A QUITTER !

 

RIP Chuck Norris

23 Mar 2026

Chuck Norris, de son vrai nom Carlos Ray Norris, est malheureusement décédé ce 19 mars 2026 à l’âge de 86 ans, comme l’a confirmé sa famille dans un communiqué émouvant publié sur les réseaux sociaux. 

Il s’est éteint paisiblement, entouré des siens, suite à une urgence médicale survenue à Hawaï peu après son anniversaire.

Né le 10 mars 1940 à Ryan, dans l’Oklahoma, Chuck Norris est issu d’une famille modeste d’origines mixtes: sa mère Wilma avait des racines irlandaises, et son père Ray des ascendances allemande, britannique et amérindienne Cherokee. 

Enfant timide et marqué par une enfance difficile, il déménage avec sa famille en Californie à l’adolescence.

 Il rejoint l’US Air Force en 1958, et c’est lors d’un séjour en Corée du Sud qu’il découvre les arts martiaux, devenant rapidement un champion.

 

De retour aux États-Unis, il ouvre des écoles de karaté et remporte de nombreux titres, dont six fois champion du monde professionnel de karaté middleweight dans les années 1960-1970.

 Il fonde même son propre style, le Chun Kuk Do, mélange de disciplines axé sur la discipline, le respect et l’efficacité.

 

Sa carrière cinématographique décolle dans les années 1970-1980 avec des films d’action cultes : il affronte Bruce Lee dans Opération Dragon en 1972, puis enchaîne avec des succès comme Le Justicier dans la ville, Missing in Action, Delta Force, Invasion U.S.A. ou encore la saga Expendables plus tard.

 Il devient une icône mondiale grâce à la série télé Walker, Texas Ranger entre 1993 et 2001, où il incarne un ranger intègre, patriote et défenseur de la justice.

Chuck Norris était un fervent défenseur de valeurs conservatrices: chrétien convaincu, il a écrit plusieurs livres sur sa foi, soutenu des causes républicaines, et défendu des principes comme la famille traditionnelle, la liberté individuelle, le patriotisme et la lutte contre la drogue.

 Il s’exprimait souvent sur ces thèmes dans des chroniques et interviews.

Côté charité, il s’est beaucoup engagé : il a créé la fondation Kickstart Kids pour enseigner les arts martiaux aux jeunes défavorisés afin de leur inculquer discipline, confiance et résistance aux drogues. 

Il a aussi soutenu la Make-A-Wish Foundation, United Way, et d’autres causes humanitaires, souvent en lien avec les enfants et les valeurs morales.

 

Chuck Norris restera dans les mémoires comme un symbole de force, de droiture et d’Amérique traditionnelle. 

Ses innombrables « Chuck Norris facts » humoristiques sur internet montrent à quel point il était devenu une légende vivante et désormais éternelle.

 

Repose en paix, légende.

 

Par Arnaud T. Mylle –

Délégué du Parti de la France aux États-Unis

 


 

ESPAGNE : AVEC " SANCHEZ " LES JOIES DU SOCIALISME ET DE L' IMMIGRATION DE MASSE !

 

Délinquance en Espagne : plus de la moitié des 

personnes interpellées chaque jour seraient 

désormais étrangères, selon un document policier

En Espagne, un document interne de la Police nationale, révélé par la presse, jette une lumière crue sur une évolution que beaucoup dénonçaient depuis longtemps sans disposer d’une photographie nationale aussi nette.

 D’après ces chiffres, pour une journée ordinaire du mois de mars 2026, plus de la moitié des personnes interpellées sur l’ensemble du territoire espagnol étaient étrangères. 

Un seuil symbolique est donc franchi, avec 527 étrangers arrêtés sur 1 033 interpellations au total, soit 51,02 %.

Le point le plus frappant est précisément celui-ci : il ne s’agirait ni d’une opération exceptionnelle, ni d’une journée marquée par un événement particulier.

 Selon les sources policières citées, c’était un jour banal. 

Autrement dit, non pas une anomalie statistique, mais le reflet d’une tendance désormais installée.

 

Une réalité nationale qui dépasse les seuls cas locaux

Jusqu’ici, ce type d’informations apparaissait surtout de manière fragmentaire, au gré de statistiques locales ou régionales, notamment en Catalogne ou au Pays basque. 

Cette fois, la nouveauté réside dans la dimension nationale du document.

 Il permet de dresser une carte plus large de la situation espagnole, avec des écarts importants selon les territoires, mais une tendance générale qui inquiète manifestement une partie des forces de sécurité.

Madrid apparaît comme la zone concentrant le plus grand nombre d’interpellations quotidiennes. 

Dans la capitale et sa région, la police arrête en moyenne 250 personnes par jour, dont 160 étrangères contre 90 Espagnoles.

 La Communauté valencienne présente elle aussi un déséquilibre notable, avec davantage d’étrangers arrêtés que de nationaux.

 En revanche, l’Andalousie garde encore une majorité d’interpellés espagnols, même si le nombre d’étrangers y reste élevé.

Le nord-ouest du pays, lui, se distingue davantage par une majorité persistante de nationaux parmi les interpellés, ce qui souligne que le phénomène n’affecte pas partout l’Espagne avec la même intensité.

 

La Catalogne, cas le plus spectaculaire

C’est toutefois la Catalogne qui concentre les chiffres les plus spectaculaires en proportion. 

Selon les données évoquées, 72 % des personnes arrêtées chaque jour dans cette communauté autonome ne seraient pas espagnoles. 

À Barcelone, cette réalité était déjà connue dans certains cercles policiers, mais elle prend une autre ampleur lorsqu’elle est replacée dans un cadre plus large.

Toujours selon les chiffres cités, 91 % des vols à la tire et 83,5 % des vols avec violence dans la capitale catalane seraient commis par des étrangers. 

Ce ne sont plus ici des impressions ni des slogans de campagne, mais des données administratives reprises dans le débat public local.

La Navarre offre un autre exemple marquant. 

La police forale y aurait reconnu en début d’année que les étrangers étaient impliqués majoritairement dans plusieurs catégories de criminalité grave en 2025, notamment les délits sexuels, les homicides et les vols.

 Là encore, les autorités locales auraient observé une baisse du nombre d’Espagnols arrêtés et une hausse de celui des étrangers, avec une surreprésentation de certaines nationalités, notamment marocaine et algérienne.

 

Les prisons confirment le basculement

Ce que montrent les interpellations se retrouve aussi dans l’univers carcéral.

 En Espagne, un détenu sur trois est aujourd’hui étranger.

 Sur un total de 61 858 prisonniers, 20 524 ne sont pas de nationalité espagnole. 

Cette part est déjà considérable à l’échelle nationale, mais elle grimpe encore dans certaines régions.

En Catalogne, les étrangers sont devenus majoritaires dans les prisons depuis 2023, représentant désormais plus de 51 % de la population carcérale.

 À Madrid, leur proportion avoisine 42 %.

 L’Andalousie et la Communauté valencienne affichent elles aussi des niveaux élevés.

Plus révélateur encore pour l’avenir : chez les moins de 22 ans incarcérés, les jeunes nés hors d’Espagne seraient déjà majoritaires. 

Sur 1 207 jeunes détenus, 672 seraient étrangers, contre 535 Espagnols.

 Ce chiffre, à lui seul, dit beaucoup sur la dynamique démographique et pénale en cours.

 

La hausse des violences du quotidien alimente l’inquiétude

Ces données ne tombent pas dans un paysage apaisé.

 En 2025, l’Espagne a enregistré 31 481 infractions graves ou moins graves liées aux blessures et aux rixes, soit le niveau le plus haut de la dernière décennie.

 En un an, la hausse atteint 7,2 %, et depuis 2018, l’augmentation cumulée serait de 72 %.

Les syndicats policiers parlent désormais de dégradation structurelle.

 

 Ils dénoncent à la fois l’aggravation de la violence de rue et le manque de moyens donnés aux forces de l’ordre.

 Selon eux, les équipements restent insuffisants, qu’il s’agisse des pistolets à impulsion électrique, de certains armements ou de la couverture assurantielle des agents. 

En clair, la pression monterait sur le terrain pendant que l’État tarde à répondre.

La moyenne mensuelle des rixes dépasserait désormais les 2 600 épisodes.

 Et dans ce contexte, le silence ou l’atténuation politique sur la question migratoire deviennent de plus en plus difficiles à tenir.

 

Une question que le pouvoir ne pourra pas esquiver indéfiniment

Le plus important, dans cette affaire, n’est peut-être pas seulement le chiffre des 51 %. 

C’est le fait qu’il consacre publiquement une réalité que beaucoup, en Espagne, considèrent désormais comme visible dans leur vie quotidienne : certaines formes de délinquance sont désormais très fortement surreprésentées parmi des populations étrangères ou d’origine étrangère.

Évidemment, cela ne signifie pas que tous les étrangers sont délinquants, ni que toute immigration produit mécaniquement du crime. 

Mais refuser de voir la surreprésentation statistique, lorsqu’elle apparaît dans les interpellations, les prisons, la délinquance de rue ou la criminalité violente, revient à désarmer le débat public et à nourrir encore davantage la défiance envers les institutions.

 

L’Espagne se retrouve donc face à une question simple, mais explosive : combien de temps encore ses dirigeants pourront-ils continuer à parler d’“enrichissement”, de “diversité” ou de “défis d’intégration” quand les chiffres montrent une réalité pénale de plus en plus lourde ?

 

 À force de nier le réel, les autorités prennent le risque de laisser s’installer un fossé toujours plus profond entre le discours officiel et l’expérience vécue par une partie croissante de la population.

Ce document policier, s’il est confirmé dans sa portée, pourrait bien marquer un tournant. 

Non parce qu’il révèle soudain un phénomène inconnu, mais parce qu’il rend plus difficile sa dissimulation. 

Quand, à l’échelle nationale, plus de la moitié des personnes arrêtées un jour ordinaire sont étrangères, ce n’est plus une anecdote locale ni un sujet réservé aux marges politiques. 

C’est une question nationale, centrale, et désormais impossible à évacuer d’un revers de main.

 

Politique

En Espagne comme ailleurs en Europe, les gouvernements vont devoir choisir : continuer à maquiller le réel, ou regarder enfin les conséquences concrètes d’une politique migratoire massive sur la sécurité, la cohésion sociale et l’avenir même des sociétés européennes.

 

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.

 

 jmlb

L' immigration en France sur le chemin de l' Espagne  ?


 

L' INSEE RECONNAIT ET AVOUE LE GRAND REMPLACEMENT , LES MUNICIPALES CONFIRMENT !

 TRIBUNE LIBRE !

L’Insee avoue le Grand Remplacement, les municipales confirment

L’INSEE a longtemps été, avec les télés gouvernementales ou subventionnées, une des serpillières du pouvoir UMPS. 

En grasseyant un discours trompeur s’appuyant sur des statistiques arrangées, ils vous démontraient qu’il y avait très peu d’étrangers en France, encore moins de djihadistes, et que le « sentiment d’insécurité » était un délire propre à des esprits détraqués sinon à des fascistes.

Aujourd’hui, ils découvrent que dans certains territoires, les Français sont devenus minoritaires dans leur propre pays. 

Le taux d’étrangers présents sur le sol de France dépasse, dans certains quartiers périurbains, les 70 %. 

Et ce sont ces chantres du politiquement correct qui le disent !

 

Quand la population change, les idiomes vernaculaires, les mœurs et les coutumes changent aussi.

 Et les nouveaux venus élisent des gens qui leur ressemblent.

La liste de prénoms préférés de « nouveaux Français » que certaines mairies permettent de consulter est révélatrice. 

Tout autant que les patronymes des récents élus et futurs édiles, LFI mais pas que… 

Tous les partis se sont précipités pour avoir leurs quotas d’immigrés. 

Condition sine qua non pour échapper à la vindicte des médias si on n’est pas d’extrême gauche.

Dans certains départements où les Français de souche sont minoritaires, ça se répercute forcément sur le résultat des élections. 

Puisque les étrangers à double nationalité par droit du sol peuvent voter et être élus. 

Bien entendu, tout cela n’est pas une découverte pour Riposte Laïque. 

Mais on peut se poser la question : cette honnêteté nouvelle de l’INSEE ne cache-t-elle pas la valorisation d’un Grand Remplacement irréversible ? 

Qu’il est désormais inutile de masquer.

Histoire de retourner le couteau dans la plaie des derniers Gaulois, l’INSEE publie une carte interactive reflétant un découpage territorial très précis. 

Les principaux paramètres retenus sont la densité par classes d’âge, niveau de vie et chômage.

 Mais pas un mot sur le niveau d’éducation. 

Quant à la répartition des populations étrangères elle concerne celles originaires de l’UE, par rapport aux « autres ».

 Maghreb, Afrique subsaharienne, Proche-Orient. 

Pas de détails. C’est interdit.

 

Les merdias se polarisent sur Paris et les capitales régionales, où la casse semble limitée sauf dans des bastions islamiques comme Roubaix et des communes du 9.3, oubliant les villes moyennes où le nouveau maire s’appellera Khaled, Mouloud, Mamadou ou Boubakar. 

Sinon Alfred ou Gontran, militants LFI, solidement encadrés par un conseil municipal à majorité coranique. 

C’est inquiétant. Mais ça n’empêche pas de goûter aux petits plaisirs comme le coup de pied au cul d’Estrosi à Nice.

Une autre consolation, malgré quelques victoires symboliques et des sièges de connivence, s’accoquiner avec LFI fait perdre, reconnaissent des socialauds.

 Les plus malins ont troqué cette alliance infamante contre un copinage avec l’écologie qui, malgré ses délires et ses dérives, garde encore une bonne presse chez les blaireaux des villes. 

Grégoire l’a compris à Paris.

 

Des conclusions de l’INSEE qui enfoncent des portes ouvertes

Les grandes agglomérations retiennent plus d’étrangers que le reste du territoire. 

Entre 30 % et 40 % d’exogènes. 

Avec des pics dans le Sud et la région parisienne. 

En Île-de-France qui ne mérite plus son nom, il y a des secteurs où le pourcentage des étrangers varie entre 66 % et 75 % avec une constante : presque partout supérieur à 51 %.

Les chiffres de la délinquance de ces enclaves étrangères sont également bien au-dessus de la moyenne nationale, comme annoncé par le service statistique du ministère de la Sécurité intérieure.

 Mais les données sont biaisées.

 Elles ne prennent en considération que les personnes nées à l’étranger ayant un titre de séjour valide, et les mineurs nés en France de parents étrangers, qui ont la double nationalité. 

Les clandestins sont exclus de ces statistiques. 

Interdit d’en évaluer le nombre réel.

Si Reconquête! s’est exprimé clairement sur les solutions à apporter, le RN fait toujours preuve d’une timidité équivoque.

 S’il parvient au pouvoir, ne touchera-t-il à rien ? 

Un référendum pour une nouvelle constitution permettrait de neutraliser l’Eurocrature et les juges rouges, et de préparer la remigration. 

Mais Marine le veut-elle vraiment ?

 Sinon, Jordan a-t-il les épaules assez larges pour affronter le cyclone ?

 

Un État fort, fier de son histoire et de sa culture donnait envie d’être français. 

La naturalisation était un honneur qu’il fallait mériter. 

Les gens s’intégraient sans se renier. 

Mais le folklore et la religion restaient cantonnés dans le domaine privé.

Aujourd’hui, au masochisme des élites et des élus, au dénigrement des médias, à l’autoflagellation de l’enseignement et aux trahisons de l’Université s’ajoute le spectacle quotidien de l’abandon de la rue et de quartiers entiers à une population hostile.

 Générant un rejet sinon un dégoût de la francité. Au mieux une formalité accessoire qui ne procure aucun avantage supplémentaire.

Et puis il y a les tracasseries administratives et les contestations du voisinage quand on affiche le drapeau tricolore sur sa maison. 

Quand personne ne s’insurge contre les emblèmes de l’Ukraine, de l’Algérie ou du Hamas… 

À comparer avec les USA où plus de la moitié des habitants déploient un stars and stripes à leur balcon ou dans leur jardin.

 

Le français est en passe d’être une langue morte

Jusqu’en 1918, le français était la langue de la diplomatie, de la culture, de la science et même de l’aviation. 

À l’OACI (organisation de l’aviation civile internationale) on parlait et on légiférait en français. 

Les grands-ducs de Russie se devaient d’être bilingues.

 De même que les roitelets du Proche-Orient et leur progéniture.

La fin de la Première Guerre mondiale correspondant peu ou prou avec la révolution d’Octobre a rebattu les cartes. 

Au XXe siècle, l’anglais s’est imposé comme langue parlée et écrite numéro un, le Commonwealth et les USA y pourvoyant.

 La France avec son empire arrivait en deuxième position. 

Aujourd’hui, nous sommes sixièmes.

 Après l’anglais, le mandarin, l’espagnol, les sabirs arabes et les langues slaves. 

Sixièmes en incorporant tous les pidgins hérités de nos colonies perdues.

 

Le rapport 2026 de l’OIF Organisation internationale de la francophonie dresse un bilan préoccupant de l’usage du français dans le monde. 

Notre langue déjà abandonnée au profit de l’anglais pour toutes les communications scientifiques de quelque importance, ainsi que dans le monde du commerce et des affaires pour les échanges décisifs, perd de son influence dans les institutions internationales.

Les langues ne s’évaluent pas seulement au nombre de locuteurs, surtout si ceux-ci les parlent avec ses adaptations locales comme au Québec, aux Seychelles, en Océanie et en Afrique. 

Leur influence se mesure à leur présence dans les lieux de pouvoir, institutions internationales, sanctuaires du savoir et centres de technologies numériques. 

Où le français est en net recul. 

Même si, selon l’OIF, la langue française est parlée en 2026 par 396 millions de personnes.

 

Le français est une des six langues officielles de l’ONU

Ce statut est inscrit dans les textes, mais les règlements ne suffisent pas à pérenniser les parlers. 

Lors des débats de l’Assemblée générale des Nations unies en 2025, 83 représentants d’États membres de la Francophonie participaient. 

Vingt-quatre seulement ont pris la parole en français. 

Les autres ont choisi l’anglais. 

C’est un moindre mal.

 Avec l’islamisation accélérée de l’Afrique, l’arabe coranique gagne du terrain.

La même évolution s’observe du côté de l’Eurocrature. 

Celle-ci reconnaît officiellement 24 langues. 

Mais dans la pratique quotidienne des assemblées et des bureaux, trois langues se sont imposées. 

L’allemand pour tout ce qui concerne les travaux sérieux, analyses économiques et financières, statistiques, décisions normatives. 

L’anglais pour les négociations diplomatiques et les outils numériques. 

Et le français pour les menus à la cantine.

 

Sur le front du web, ça ne vaut pas mieux, 4 % des contenus publiés sur Internet sont en français pour 46 % en anglais. 

Et avec l’intelligence artificielle, l’écart se creuse et le français devient progressivement invisible.

Par Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

 

ET AUSSI

 

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Le grand remplacement des élus est en marche. Chassés, hués, insultés, moqués, brocardés, on les a vus sortir de leur mairie, la tête basse, la larme à l’œil souvent. 
 
Ils sont républicains ou socialistes, ou communistes ou sans étiquette ; ils ont été maires pendant des années. 
Autour d’eux, on crie, on danse, on chante, on exulte ; des femmes voilées entonnent des youyous guerriers ; des jeunes garçons arborent des drapeaux algériens ; d’autres exhibent des doigts d’honneur vengeurs.
 
 On entend des « casse toi » et des « nous sommes tous des enfants de Gaza ». 
 
 On voit bien que ce n’est pas une alternance politique traditionnelle. 
 
On n’est plus dans la politique et ses batailles d’idées ; on est dans la revanche historique, ethnique, religieuse, raciale. 
 
Ce n’est pas une victoire démocratique qu’on célèbre, c’est un rituel d’humiliation auquel on sacrifie. 
 
C’est le gwer, le blanc, qui, quelle que soit son étiquette partisane, est renvoyé avec une jubilation ostentatoire. 
 
 Le grand remplacement des élus a commencé, et il suit logiquement celui du peuple français.
 
 Depuis trente ans, je leur annonce et je leur répète : « La démographie, c’est le destin. »
 
 Ils m’ont ri au nez, ou traité d’excessif ou de Cassandre. 
 
Ils m’ont fait la leçon au nom des « valeurs de la République » et n’ont pas compris que celles-ci seraient balayées par le retour du refoulé ethnique, religieux, tribal. 
 
 Ils ont longtemps cru que leur habileté politicienne, leur clientélisme cynique - une mosquée par-ci, un stade de foot par-là, une visite pour l’Aïd et des subventions aux associations soi-disant culturelles ou sportives, leur permettrait de garder les rênes de leur ville.
 
 C’est la « maladresse des demi-habiles » dont parle Blaise Pascal.
 
 D’autres grands élus, d’autres grandes « consciences républicaines », tous les Jean-François Copé de France et de Navarre, quels que soient leurs patronymes et leurs étiquettes partisanes, ne tarderont pas à connaître le même sort que ces demi-habiles déjà éliminés.
 
 Si on continue de fermer les yeux, on ne pourra plus reprendre ces villes, et dans six ans, on en perdra d’autres. 
 
Beaucoup d’autres. 
 
Toutes ces villes, lentement, mais inexorablement islamisées et africanisées, connaîtront le même sort, si on se bouche les oreilles et si on ferme les yeux, comme la classe politique fait depuis tellement d’années.
 
 
 Seule une politique nationale résolue pour arrêter cette invasion migratoire pourra renverser ce tragique processus historique.
 Et seule une détermination sans faille à la tête de l’État sera en mesure de conduire cette politique.
 
Éric Zemmour