vendredi 5 juin 2026

HOMMAGE À JEAN- MARIE LE PEN AU CIMETIÈRE DE LA TRINITÉ SUR MER LE 20 JUIN 2026 À 11H !

 RAPPEL !

Samedi 20 juin : hommage à Jean-Marie Le Pen à La Trinité-sur-Mer


Pour le 98e anniversaire de sa naissance, samedi 20 juin à 11h, le Parti de la France rendra un hommage à Jean-Marie Le Pen au cimetière de La Trinité-sur-Mer, en présence de diverses personnalités de la droite nationale.

La cérémonie sera suivie d’un déjeuner au restaurant (entrée/plat/dessert, 30 € payables sur place) pour lequel la réservation est obligatoire :

RENSEIGNEMENT : thierrysutter@yahoo.fr ou 06.63.20.72.94

 

Participez à la gerbe en hommage à Jean-Marie Le Pen


Le samedi 20 juin prochain, le Parti de la France rendra hommage à Jean-Marie Le Pen à La Trinité-sur-Mer.

Pour ceux qui ne pourront s’y rendre, vous pouvez tout de même participer à distance à cet événement en contribuant au financement de la gerbe qui sera déposée sur la tombe du Menhir, afin que celle-ci soit digne du grand homme qu’il était.

 

Pour un don en ligne, par virement ou par chèque, cliquez ici : 

https://www.parti-de-la-france.fr/adhesion

 

 

 

 

PSG / ARSENAL : UN RETOUR SUR LES NOUVELLES ÉMEUTES RACIALES SUR PARIS ET DANS D' AUTRES VILLES DE FRANCE !

 TRIBUNE LIBRE !

PSG/Arsenal : vers de nouvelles émeutes raciales ?

3 Juin 2026 |

L’année dernière, la toute première victoire du Paris-Saint-Germain en Ligue des Champions avait vu l’Île-de-France devenir le théâtre de véritables scènes de guérilla urbaine.

Voici quel en avait été le bilan rien que pour l’Île-de-France :
– 491 arrestations
– 192 blessés dont 18 policiers
– 1 mort
– 245 véhicules incendiés

 

Ce déferlement de violence avait tellement traumatisé les honnêtes citoyens que cette année, le ministre de l’intérieur a décidé de renforcer le dispositif qui prévoyait 5.500 membres des forces de l’ordre pour les faire passer à 8.000 en Île-de-France demain soir à l’occasion de la finale PSG/Arsenal.

 

Certains disent même que ce n’est pas la police qui devrait être mobilisée mais l’armée. 

Même si éthiquement cette idée n’est absolument pas choquante, c’est un faux débat : ce n’est pas d’effectifs que la police manque mais des consignes nécessaires pour neutraliser la racaille.

Tétanisés par le politiquement correct et la peur d’une bavure, nos dirigeants envoient les forces de police à l’abattoir puisque, pour le Système, il est préférable que les policiers servent de punching-ball et de défouloir à ces racailles plutôt que d’exercer leur fonction première de maintien de l’ordre.

 

Ainsi, vous pourrez mobiliser tous les policiers de France demain soir mais ça n’y changera rien : vous aurez peu ou prou les mêmes bilans que ceux de l’année précédente.

 

La seule réponse que l’on doit apporter à ces voyous c’est une violente répression : il faut donner les moyens aux policiers de rendre coup pour coup et vous verrez qu’à l’occasion du prochain événement sportif, l’envie de semer le désordre leur sera passée.

 

Les forces de police ont déjà prouvé maintes fois, en tabassant les gilets jaunes et de braves agriculteurs, qu’ils savaient exercer ce genre de répression.

 Ils sauront le faire, avec d’autant plus d’enthousiasme, si l’ordre leur est donné de diriger cette violence sur ceux qui les haïssent et leur pourrissent la vie au quotidien.

 

Mais la répression policière n’est qu’une partie de la solution.

Il faut aussi une répression judiciaire : ce n’est pas normal que sur les 491 racailles interpellées l’année dernière seules 8 aient été condamnées à de la prison ferme. 

Il faut donc faire voter une impitoyable loi anti-casseurs avec des pleines plancher de prison ferme dissuasives (et expulsion systématique pour les délinquants étrangers).

 

Et si les juges rouges ne veulent pas les faire appliquer, il ne faudra pas hésiter à montrer l’exemple en radiant les plus récalcitrants.

Il n’est pas normal que la France soit le seul pays au monde où les moments de fête sont les plus violents de l’année.

 

Pour que cela cesse et que nous rendions les célébrations aux vrais passionnés de football et à leurs familles, il faut faire adopter ces mesures que seul le Parti de la France préconise.

 

Par Frédéric Avalli – 

Délégué régional du Parti de la France pour l’Île-de-France

 

 

LA LIBERTÉ DE RÉUNION ET D' EXPRESSION À GÉOMÉTRIE VARIABLE .......

 REVUE DE PRESSE !

Immigration – Didier Leschi, directeur de l’Office français de l’immigration et de l’intégration  (Ofii), accuse une partie des élites urbaines de fermer les yeux : « La bourgeoisie de gauche des centres-villes s’accommode très bien de l’émergence d’une nouvelle classe “servante“ : le livreur de sushis à vélos en est la figure la plus visible. » (Le Nouvel Obs, 21 mai 2026)

 

Election présidentielle  « On a besoin de renouer avec les classes moyennes. Il va falloir croiser pouvoir d’achat et transition écologique », affirme Ronan Dantec  (radical de gauche), sénateur de Loire-Atlantique ; il participe à la plateforme  « Construire 2027 » avec Aziliz, conseillère régionale de Bretagne, et Aurélie Mézière, maire de Plessé  (Dimanche Ouest-France, 19 avril 2026)

 

L’État de droit – « La toile de fond de l’ascension du juge est l’Etat de droit, du moins une certaine conception contemporaine de l’État de droit.

 Car l’État de droit est une notion ambigüe, qui a une acception tantôt technique tantôt transcendante. 

 

Dans cette dernière acception, il devient une religion dont le juge est le grand officiant.

 Telle la statue du Commandeur, la notion d’Etat de droit est constamment brandie face au gouvernement et au législateur.

 Elle est rarement définie. » (Jean-Eric Schoettl, La Démocratie au péril des prétoires, Gallimard)

 

Malick Niang (LFI) empêche Mélanie Thomin (PS) de parler 

 Le thème de la réunion n’avait rien de particulièrement belliciste : « Les Finistériens face à la guerre : rapprocher les citoyens des enjeux de la Défense ». 

Avec ça, Mélanie Thomin (PS), député de Carhaix, croyait que le débat se déroulerait dans de bonnes conditions dans l’amphithéâtre de l’UBO à Brest.

 

 Erreur, une trentaine de manifestants conduits par Malick Niang, (LFI), conseiller municipal de Brest, ont envahi l’amphithéâtre et empêché Mélanie Thomin de s’exprimer. 

Ces méthodes ont provoqué de nombreuses réactions.

 Parmi elles, celle de Fabrice Bouthillon, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Bretagne occidentale : 

« Ce qui est en jeu dans cette affaire n’est pas seulement la liberté universitaire – encore que ce déchaînement en dise long sur la conception à sens unique que s’en fait le gauchisme : car on imagine sans effort les hurlements qu’il pousserait, si la Droite s’autorisait un jour, contre une éventuelle intervention de Manuel Bompard ou de Mathilde Panot à Segalen , seulement le dixième de ce qu’il s’est permis dans l’amphi Arthaud.

 

Il est clair, comme de l’eau de roche, que ce qui compte, aux yeux de ces gens-là n’est nullement le débat intellectuel, qu’ils ont empêché, mais simplement les intérêts des appareils politiques qu’ils servent, sans la moindre considération pour la dignité de L’Université comme lieu du dialogue socratique. »

 (Le Télégramme, jeudi 21 mai 2026)

Crédit photo : DR (photo d’illustration)

 

ET AUSSI

 

France : une conférence de Jared Taylor 

interrompue par la police — 

le deux poids deux mesures de la liberté

 d’expression

A défaut d’être capable d’assurer la sécurité de son peuple au quotidien, la police française a mis fin à une conférence de l’essayiste américain Jared Taylor sur le sol français organisée par le groupe Les Natifs.

 Une nouvelle illustration d’un traitement différencié de la liberté d’expression selon les convictions exprimées.

 

 

Une intervention policière qui fait réagir

Des images circulant sur les réseaux sociaux montrent des policiers français interrompant une conférence de Jared Taylor, essayiste américain connu pour ses positions en faveur des peuples européens et de la préservation de leur identité.

 Aucune violence n’était en cours. 

La réunion était privée.

 

Martin Sellner, figure du mouvement identitaire autrichien et organisateur du Remigration Summit de Porto, a commenté l’événement sur le réseau X en établissant un parallèle avec l’affaire Henry Nowak : la même institution policière qui interrompt une conférence pacifique au nom de l’ordre public est, selon lui, celle qui a passé des menottes à un étudiant agonisant à Southampton plutôt que de secourir.

 

La comparaison est rhétorique mais elle pointe une réalité documentée : dans plusieurs pays européens, les forces de l’ordre interviennent avec célérité contre des réunions ou des expressions identitaires légales, tandis que des défaillances graves dans la protection des personnes — qu’il s’agisse des victimes des grooming gangs britanniques ou d’Henry Nowak — ont pu perdurer pendant des années sans que le même zèle institutionnel ne se manifeste.

 

La liberté de réunion à géométrie variable

En France, la dissolution administrative de groupes politiques est devenue un instrument régulier. 

Génération identitaire a été dissoute en 2021 par décret.

 Dans la foulée, plusieurs groupes issus de ses rangs ont continué d’exister sous d’autres formes — Les Natifs à Paris, Les Remparts à Lyon, La Furie française à Toulouse — faisant l’objet d’une surveillance policière et judiciaire constante.

 

Ces groupes, composés majoritairement de jeunes de 20 à 25 ans revendiquant une identité ici parisienne, là française et européenne, mènent des actions non-violentes : collages, banderoles, formations sportives.

 Leurs réunions sont régulièrement perturbées ou interdites.

Dans le même temps, des réunions et manifestations portant d’autres étiquettes politiques bénéficient d’une tolérance sensiblement différente de la part des mêmes institutions.

 

Le policier comme exécutant : la question de l’obéissance

Le parallèle établi entre la police française et la police britannique dans l’affaire Nowak mérite d’être posé sérieusement.

 

 

Les policiers français sont les mêmes que les policiers anglais . 

Ils servent non pas le peuple.. mais le régime sans jamais s’interroger sur les ordres qu’ils font appliquer . « Réfléchir c’est déjà désobéir » , c’est le corps de leur doctrine. 

Ça amène à cette situation comme au tir de Flashball sur les Gilets jaunes ou aux menottes pour Henry Nowak

 

En France comme au Royaume-Uni, des années de formations idéologiques ont façonné des réflexes professionnels : l’expression identitaire est perçue comme une menace à traiter en urgence, quand d’autres formes de désordre — plus diffuses, moins politiquement sensibles — reçoivent un traitement différent. 

Le policier qui interrompt une conférence pacifique et celui qui menotte un mourant appliquent tous deux des priorités qui leur ont été transmises par leur hiérarchie et leurs formations.

 Ni l’un ni l’autre ne s’interroge sur le sens de l’ordre qu’il exécute.

C’est peut-être là le point commun le plus troublant entre Southampton et Paris : non pas la brutalité, mais l’absence de jugement — un appareil d’État qui a appris à ses agents ce qu’il faut craindre, et donc ce qu’il faut faire, indépendamment de ce que leurs yeux leur montrent.

 

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

 Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.

 

IL FAUT SOUTENIR LE PROJET ET LE DÉVELOPPEMENT DE " SENTINELLE " !

 

🔞 Projet Sentinelle : une arme décisive face au porno

Courriel de Liberté politique : 🔞 Projet Sentinelle : une arme décisive face au porno

détails

Projet Sentinelle : une arme décisive face au porno
Retrouvez le dernier édito d'Olivier Frèrejacques

Face à l’omniprésence des smartphones, la protection des enfants et des personnes vulnérables sur Internet est devenue une urgence éducative et familiale. 

Beaucoup de parents savent que l’accès précoce ou répété à des contenus pornographiques peut fragiliser la construction affective des jeunes, mais ils se trouvent souvent démunis face à des outils insuffisants, complexes ou facilement contournables.

 

C’est pour répondre à ce besoin concret qu’a été pensée l’application Sentinelle du projet BlockPorn. 

Son ambition n’est pas de surveiller les utilisateurs, ni de transformer Internet en espace fermé, mais de permettre un usage plus sûr, plus serein et plus respectueux de la dignité des personnes. 

Sentinelle se présente comme une solution de protection, non comme un outil de contrôle intrusif.

 

Son intérêt repose sur plusieurs points essentiels : une technologie française et souveraine, un filtrage au niveau du système et non seulement du navigateur, une protection contre les contenus inadaptés mais aussi contre certains risques numériques comme les sites frauduleux, le phishing ou les logiciels malveillants.

 

Elle propose également plusieurs niveaux de protection afin de s’adapter aux familles, aux adolescents et aux adultes souhaitant avoir une navigation sereine sur Internet.

 

Soutenir le développement de Sentinelle, c’est donc financer bien plus qu’une application. 

C’est aider les familles à retrouver une capacité d’action, offrir un cadre protecteur aux plus vulnérables et faire émerger une réponse durable, humaine et responsable face à un problème qui touche aujourd’hui de nombreux foyers.

L’application est prête.

 Elle fonctionne et des dizaines de testeurs ont déjà pu le constater.

 Il reste désormais au projet à rassembler un budget suffisant pour recruter la cheville ouvrière du projet et disposer d’un budget qui permette de généraliser son usage.

 

Concrètement, Sentinelle peut changer la donne en matière d’usage d’internet et Liberté Politique soutient pleinement cette initiative qui œuvre au bien commun et à la dignité humaine.

Aucune solution de filtre anti-porno ne donne autant de garanties et un usage aussi facile que Sentinelle.

 

Pour ce projet porté par l’association Stop au Porno, une cagnotte Credo Funding a été lancée. 

 Nous invitons tous ceux qui sont sensibles à cette question à diffuser cette cagnotte le plus largement possible !

 

 Les dons de ceux qui le peuvent sont évidemment les bienvenus.

Olivier Frèrejacques

 

 
Président de Liberté politique


UNE GRANDE ENQUÊTE : LA CONTRIBUTION DE LA VIE ÉTIDIANTE GRANDEMENT DÉTOURNÉE DE SON USAGE !

 REVUE DE PRESSE !

 

[GRANDE ENQUÊTE] 

 

CVEC : quand l’argent des étudiants, grâce aux CROUS, est capté par la gauche

 
La contribution à la vie étudiante et de campus (CVEC) est grandement détournée de son usage supposé.
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Dans moins d'un mois, les élèves de terminale passeront leur bac, puis une bonne partie s'inscrira en fac. 

 

Chacun d'entre eux devra s'acquitter de la contribution à la vie étudiante et de campus (CVEC). Instaurée en 2018, cette taxe, d'un montant de 105 euros par an, arrive dans les caisses des CROUS (centres régionaux des œuvres universitaires) et permet de financer d'innombrables projets destinés à la vie étudiante. 

Au total, 67 % des étudiants la paient (deux étudiants sur trois).

 

 Mais combien savent vraiment à quoi servira cet argent ?

Car les intitulés, d’apparence rassurants - festival culturel, journée de sensibilisation ou encore spectacle étudiant -, cachent souvent une programmation politiquement très orientée, toujours du même côté.

 C'est simple : les CROUS, chargés donc de distribuer ces crédits, financent, avec l’argent des étudiants et une remarquable constance, des événements qui servent de tribune à la gauche.

 Exemples.

 

Le Cop1 Festival, vitrine d'un militantisme assumé

Financé par les CROUS de Paris, Lyon, Nantes-Pays de la Loire et Aix-Marseille, le Cop1 Festival se présente comme un grand rendez-vous culturel étudiant : site professionnel, grands artistes et sponsors. 

Mais voilà, en 2023, ce festival a accueilli les rappeurs Rim’k et Soso Maness, deux artistes « antifascistes », qui ont participé au projet « NO PASARÁN - 20 rappeurs en 9'43 contre les fachos », sorti avant le scrutin des élections législatives de 2024, le 1er juillet 2024. 

 

Le texte n’appelle pas seulement au barrage mais bien au meurtre de l’adversaire.

 Dans ce clip, des paroles comme « Jordan t’est mort » ou « Le doigt en l’air pour les cistes-ra, CNEWS dans l’angle mort ».

 

Un an plus tard, lors de l’édition 2024, le Cop1 Festival met en scène d’autres rappeurs. 

Parmi eux, S. Pri Noir et Prince Wally.

 L’un s’attaque à l’actuelle présidente du groupe RN à l’Assemblée nationale dans son clip Nyméria, sorti en 2018, en écrivant : « Marine Le Pen est une raciste, elle ne peut pas faire semblant. » 

 

 L’autre participe, aux côtés des candidats du NFP, au rassemblement « contre l’extrême droite » du 3 juillet 2024, place de la République à Paris.

 Il s’exclame notamment, drapeau français à la main : « Il est à nous, ce drapeau, on ne va pas le laisser aux fachos ! »

 

Le Cop1 Festival ne se limite pas aux artistes. Il offre aussi une tribune à des personnalités... très militantes.

 En 2024, Salomé Saqué, journaliste pour le média d’extrême gauche Blast et auteur d’un ouvrage paru après les scrutins électoraux de 2024, intitulé Résister (Payot) – comprendre : résister à l'extrême droite, bien sûr –, y prend la parole.

 

 Comme Jean Massiet, streamer politique, habitué de la Fête de L’Humanité et favorable au port du voile à l’université. 

Il avait notamment déclaré en 2024, sur la radio publique Mouv’, que le RN « avait déjà collaboré avec le régime nazi entre 1940 et 1944 ».

 

La dernière intervenante se prénomme Imane Bounouh.

 Habituée des plateaux télé du service public, elle est assistante parlementaire de la députée écologiste Léa Balage El Mariky et conseillère municipale d’opposition au Mans.

 

 Le 14 avril dernier, après la diffusion d’un reportage sur la section RN de la Sarthe, sur France 5, elle déclarait, sur le plateau de C ce soir, que le parti de Jordan Bardella est le parti du « cynisme et de la terreur » (à 45 secondes).

 

Il faut dire que le Cop1 Festival a profité du partenariat du Planning familial en 2024 et de la présence de SOS Racisme en 2023, deux associations connues pour leur opposition aux idées de droite. 

L’une fait de l’antiracisme à géométrie variable quand l’autre promeut des idées toujours plus woke avec, par exemple, le fameux « homme enceint ».

Source : cop1festival.fr

 

Tout ce gratin très homogène est donc en partie financé par les cotisations d’étudiants qui ne sont, bien sûr, jamais consultés. 

En 2024, le CROUS de Paris a ainsi subventionné le festival à hauteur de 50.000 euros venus des cotisations CVEC. 

Le CROUS Nantes-Pays de la Loire y déverse, lui, 30.000 euros.

Source : CROUS Paris (2025). Projets CVEC présentés lors de la commission du 5 mars 2025. https://www.crous-paris.fr/wp-content/uploads/sites/23/2025/03/CrousParis-CA-20250311-3.2-Presentation-des-projets-a-la-commission-CVEC-du-11-03-2025-1.pdf

 

Source : CROUS Nantes-Pays de la Loire (2024). Compte rendu commission CVEC Crous 6 février 2024. https://www.crous-nantes.fr/wp-content/uploads/sites/19/2024/02/CR-06-02-2024.pdf

 

Bordeaux, capitale de la dépense

Si le Cop1 Festival mobilise cinq CROUS à la fois, celui de Bordeaux-Aquitaine mérite, lui, une mention particulière.

En 2024, il a financé à lui seul pas moins de quatre événements aux profils similaires, pour des montants cumulés qui donnent le vertige.

 Pour le Mayday Student Music Festival, le CROUS a engagé 52.000 euros issus de la contribution étudiante.

 

Source : Université de Bordeaux (2024). La CVEC en 50 projets. https://www.u-bordeaux.fr/application/files/3717/5282/6590/250606_CVEC_projets_compressed_2.pdf

Au programme, le groupe O Fantasme, trio d’artistes transgenres et queers, militants de la cause LGBTQIA+ préoccupés par la « montée mondiale du fascisme »

La question de l’identité de genre n’est pas ici abordée comme un sujet de société à débattre, elle est promue, célébrée et imposée comme horizon culturel non discutable à des étudiants. 

 

Nous trouvons également Jaïa Rose, une autre artiste, notamment intervenue dans Grünt, média musical d’extrême gauche qui a organisé, en ce début d’année 2026, une tournée municipale « contre l’extrême droite ».

 

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Enfin, pour terminer ce beau programme, une table ronde mobilisait notamment Timothée Duverger, ingénieur de recherche à Sciences Po Bordeaux, qui déclarait, sur Alternatives économiques, le 18 juin 2024, que le RN est une « menace pour les acteurs de l’économie sociale et solidaire ».

 

Le deuxième événement bordelais, à destination de tous les étudiants, est le festival Bascule(s). Financé à hauteur de 24.632 euros en 2024 par les mêmes fonds, il se présente comme un événement consacré à la transition écologique, appuyé sur de multiples tables rondes.

Source : Université de Bordeaux (2024). La CVEC en 50 projets. https://www.u-bordeaux.fr/application/files/3717/5282/6590/250606_CVEC_projets_compressed_2.pdf

Cette même année, Camille Étienne, figure du militantisme écologiste, aux nombreuses sorties « anti extrême droite » et au parcours très élitiste, y intervenait aux côtés d’Anne-Sophie Novel, journaliste fondatrice du média Ismée, proche des rédactions de StreetPress et de Basta!, deux organes notoirement identifiés à l’extrême gauche.

 

Enfin, le Feel Good Campus (du 8 au 15 octobre 2024), avec 4.183 euros puisés dans la CVEC, est présenté comme un événement dédié à la santé mentale des étudiants, mais il accueillait l’humoriste Mamari, artiste pansexuelle, elle aussi militante de la cause LGBTQIA+ et intervenante régulière sur Radio Nova, propriété de Matthieu Pigasse, le milliardaire d’extrême gauche.

 

Source : Université de Bordeaux (2024). La CVEC en 50 projets. https://www.u-bordeaux.fr/application/files/3717/5282/6590/250606_CVEC_projets_compressed_2.pdf

 

Matthieu Pigasse a déclaré sa volonté de « peser » contre le Rassemblement national à la prochaine élection présidentielle.

 Sur ses réseaux, cette artiste, surnommée « l’épouvantail à fachos » par la radio du milliardaire, s’est notamment moquée, comme tant d’autres à gauche, de la mort de Jean-Marie Le Pen, en janvier 2025. 

Elle était également présente à la manifestation du 3 juillet 2024, là où s’était produit Prince Wally.

 

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Enfin, la Campagne contre les discriminations, appuyée sur un versement de 12.720 euros pris sur la CVEC, incluait des contenus documentés sur les réseaux sociaux faisant la promotion du port du voile islamique et remettant explicitement en cause la virilité masculine.

 Quatre événements, une seule et même boussole. 

Et un seul CROUS qui signe les chèques.

Source : Université Bordeaux (2024). La CVEC en 50 projets. https://www.u-bordeaux.fr/application/files/3717/5282/6590/250606_CVEC_projets_compressed_2.pdf

Source : Tony Pittaro [@tonypittaro]. (2026, 11 janvier). Instagram. https://www.instagram.com/p/DTXb-0WDUuy/

Une dérive nationale

Bordeaux n'est pas un cas isolé. 

Au Mans, La Nébuleuse, festival de musique, bénéficiait, en 2025, de 1.500 euros issus de la contribution étudiante (CVEC) pour proposer un spectacle théâtral sur l'histoire des free parties - sujet qui continue de faire débat.

Source : CROUS Nantes-Pays de la Loire (2024). Commission CVEC Crous 7 février 2025. https://www.crous-nantes.fr/wp-content/uploads/sites/19/2025/02/CR-07-02-2025.pdf

 

L'une de ses intervenantes, Suzanne Emery, publiait en juin 2024, sur Instagram, un appel explicite à voter « non à l'extrême droite ».

En Bourgogne-Franche-Comté, le CROUS a franchi un cap supplémentaire.

 La Nuit des étudiants, financée à hauteur de 1.000 euros, en 2025, par les fonds collectés via la contribution étudiante, accueillait un drag show à caractère sexuel organisé par le collectif queer Gang Reine.

Source : CROUS Bourgogne Franche Comté (2025). Décision d'attribution de subventions - Commission culture ActionS. https://www.crous-bfc.fr/wp-content/uploads/sites/7/2026/02/Decision-dattribution-Culture-ActionS-CVEC-decembre-2025.pdf

 

 

Plus surprenant, encore, la Journée culturelle et de commémoration de l'indépendance du Togo recevait, elle, aussi un financement public !

Source : CROUS Bourgogne Franche Comté (2025). Décision d'attribution de subventions - Commission culture ActionS. https://www.crous-bfc.fr/wp-content/uploads/sites/7/2026/02/Decision-dattribution-Culture-ActionS-CVEC-decembre-2025.pdf

 

La contribution étudiante étant légalement réservée à la vie étudiante sur le territoire français, on attend toujours l'explication juridique de cette dépense. 

 

Contacté, le CROUS Bourgogne-Franche-Comté n'a pas donné suite.

Ces exemples, pris ensemble, ne sont pas anecdotiques. 

Ils révèlent une dérive de fond : celle d'établissements publics qui, faute de contrôle sérieux, ont progressivement transformé une contribution étudiante en instrument idéologique. 

Des dizaines de milliers d'euros prélevés sur des jeunes aux convictions politiques diverses ont ainsi financé artistes, militants et journalistes partageant t

ous la même vision du monde et s'exprimant publiquement contre une force politique qui représente, aujourd'hui, près d'un tiers de l'électorat français.

 

Or, dans les textes, la CVEC a un cadre précis : ses fonds doivent servir à « l’amélioration de l’accueil et à l’accompagnement social, sanitaire, culturel et sportif des étudiants ».

 En théorie, donc, cette taxe est au service de tous les étudiants, pas seulement au service des militants de l'ultra-gauche.

Que ces artistes aient le droit de s'exprimer n'est contesté par personne. 

Mais peuvent-ils le faire avec l'argent de ceux qu'ils combattent ? 

Les CROUS, placés sous la tutelle du ministère de l'Enseignement supérieur, n'ont jusqu'ici rendu de comptes à personne. Il serait temps que cela change.

 

Contactés, seul le CROUS Nantes-Pays de la Loire a accepté de nous donner les procès-verbaux des décisions de subventions CVEC.

 

 

Source : 
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Baptiste Mousseaux
Journaliste à Boulevard Voltaire     https://www.bvoltaire.fr/