mercredi 16 septembre 2026

À LA FÊTE DE L' HUMA : UN INCOMPARABLE ZOO DE NOUVEAUX ET D' ANCIENS SPÉCIMENS GAUCHISTES !

 TRIBUNES LIBRES !

Fête de l’Huma : un incomparable zoo de spécimens gauchistes !

 

ISLAM-CONQUÊTE : LES BRIGADES FRANÇAISES

Fête de l’Huma : les gauchos en roue libre, leur priorité ce sont les pauvres enfants noirs et arabes qui seraient privés d’enfance, ils s’en foutent de nos gosses envoyés au massacre face aux jeunes racailles. https://www.valeursactuelles.com/politique/les-enfants-noirs-et-arabes-nont-pas-le-droit-a-lenfance-la-gauche-radicale-devoile-ses-obsessions-a-la-fete-de-lhumanite?

Fête de l’Huma (suite) : les gauchos insultent les socialauds, tandis que Ruffin essaie d’expliquer que la gauche Mélenchon fait peur à 2/3 des Français. https://www.epochtimes.fr/on-ne-pourra-pas-gagner-a-gauche-avec-deux-tiers-des-francais-qui-ont-peur-de-nous-declare-francois-ruffin-a-la-fete-de-lhumanite-3347009.html?

Fête de L’Huma : Roussel, au bord de l’orgasme, pose avec la fille du Che. On lui rappelle qui était son assassin de père ? https://www.bvoltaire.fr/edito-a-la-fete-de-lhuma-fabien-roussel-fou-de-joie-pose-avec-la-fille-du-che/

Les rappeurs islamistes militent pour LFI. Ils ont raison. https://www.valeursactuelles.com/politique/presidentielle-2027-quand-les-rappeurs-militent-pour-lfi?_ope=eyJndWlkIjoiNmQ0Y2Y3ZTU1NmM0NTIzNDllMWI2ZjkyZThiMjRmMmYifQ%3D%3D

La stratégie de la gauche en action contre Aurore Bergé, qui vient d’oser dire que la notion du Grand Remplacement n’a rien de raciste, et contribue au débat. Libé, quotidien d' »information« … Elle est immédiatement nazifiée par toute la gauche, accusée de donner des gages à l’extrême droite, et lâchée par une partie de son camp. Objectif : terroriser les lâches centristes et la droite molle, pour l’obliger à ne pas sortir des clous que les gauchos imposent. Courage, Aurore, Allah a placé la barre assez haut. https://www.liberation.fr/politique/le-deshonneur-daurore-berge-qui-blanchit-la-theorie-raciste-du-grand-remplacement-20260911_LULUIZVABZHF5PNRKSBMJ73G5A/?

Question : Othman Garrido, le djihadiste assassin de Daech, serait-il le cousin de Raquel,cela expliquant alors qu’elle demandait aux familles de victimes des islamistes de se réconcilier avec les assassins de leurs enfants ? https://www.bvoltaire.fr/au-tribunal-othman-garrido-le-djihadiste-influencable-de-letat-islamique/

Portes, Hassan, et leurs mauvaises fréquentations.

LFI. Problème : quid quand ils seront tous en taule ?

https://x.com/bruno_attal_/status/2099389359082316013?s=12

L’insupportable avocate bobo Sarah Salzmann quitte CNews à cause, selon elle, de l’influence trop forte de Frontières. Elle contribue au dossier que l’Etat monte contre la chaîne. Bon vent !

Saintoul : la suffisance française qui fait bien rire à SainDenis. À Raqqa aussi.

 

BRIGADES SUÉDOISES

Suède : la gauche a gagné les élections grâce au vote des immigrés. Certes, le pays réagit, mais la démographie a changé. A présent, la gauche gagne grâce à l’immigration, mais doit appliquer uen politique plus répressive pour rester au pouvoir. Un avant-goût pour la France ? https://www.lejdd.fr/International/legislatives-en-suede-sur-limmigration-la-droite-a-deja-gagne-183294

Électeurs suédois en marche vers la Lumière. https://x.com/mary77778896/status/2097390109348057337?s=12

Les Suédois ont voté pour la pérennité de cela : https://x.com/bgatesisapyscho/status/2099381650136178850?s=12

 

ANGLETERRE PAS MIEUX

Charia, fissa !

 

 

RÉSISTANCES

Un site intéressant, pour lutter contre l’Islam, des autocollants et des grandes affiches disponibles. Seule ambiguité, ILS veulent expurger du Coran toutes les citations incompatibles avec nos valeurs. Il ne va pas rester grand chose pour faire un islam des Lumières. C’est sans doute une stratégie, mais est-ce la bonne ?  https://sites.google.com/view/appelatouslesfrancais/accueil

Un institut, Thomas More, remet en cause 50 ans de politique migratoire ; regroupement familial, régularisations, AME, etc. Rien qu’on ne sache déjà, mais c’est bien que cela sorte. https://www.lefigaro.fr/actualite-france/immigration-et-integration-ces-decisions-qui-ont-coule-la-france-depuis-50-ans-20260912

Grande-Bretagne et viols de masse contre les enfants anglais : Tommy met le nez des journalistes dans leur guano en faisant leur boulot d’enquête. Et ces scandales sexuels remonteraient au siècle dernier. L’Angleterre… https://www.fdesouche.com/2026/09/15/tommy-robinson-remonte-contre-les-journalistes-pourquoi-est-ce-moi-qui-dois-enqueter-et-decouvrir-que-les-grooming-gangs-ont-ete-actifs-a-londres-depuis-1920-a-cardiff-depuis-1916/

Police britannique aux ordres d’Allah.

 

À propos des logements sociaux.

 

Aymeric, mon chéri.

Lucidité.

 

COYOTES, VAUTOURS, PIRANHAS

La grève de France Inter continue. Question : ces crapules carrément stalinoïdes sont-elles pénalisées économiquement par leur grève ? Bien sûr que non. Ils sont hors la loi, ils remettent en cause le principe de pluralisme, en toute impunité, sans la moindre sanction.

 https://www.causeur.fr/laffaire-charles-sapin-la-nouvelle-panique-morale-de-radio-france-333591?

Bien sûr, les échéances se rapprochent, ils veulent voter le budget  et c’est la grande offensive pour faire casquer les retraités. Ces minables, incapables d’économiser le moindre euro, et qui dépensent nos sous n’importe comment, préfèrent faire casquer les retraités à 2000 euros plutôt que les immigrés. Deux pistes : arrêter d’indexer les retraites, et mettre fin à l’abattement de 10 %. Rappeler que c’est un ballon d’essai, et que si cela se faisait, cela serait ensuite l’ensemble des salariés qui subiraient le même sort. https://www.bvoltaire.fr/haro-sur-les-retraites/

 

BIEN-PENSANCE

Les juifs collabos ne jurent que par le film Naza, réalisé par deux juifs de gauche anti-Bibi et pro-palestiniens. https://www.causeur.fr/naza-mostra-venise-gaza-333572?

Les plus durs des ministres israéliens demandent la déchéance de la nationalité israélienne pour les deux réalisateurs. https://lemediaen442.fr/apres-leur-documentaire-naza-sur-gaza-yuval-abraham-et-rachel-szor-menaces-de-decheance-de-nationalite/

Réseaux sociaux interdits aux moins de 15 ans, donc davantage fliqués pour les plus de 15 ans : Macron revient à la charge, en s’appuyant sur Bruxelles. 

https://www.breizh-info.com/2026/09/14/263947/reseaux-sociaux-interdits-aux-moins-de-15-ans-macron-sobstine-malgre-la-censure-du-conseil-constitutionnel/

 

Allez, à  deux, ça devrait taper les 2500 exemplaires. 

 Et ils ont dirigé la France…

 

GUERRES

Allemagne : l’AfD demande qu’on arrête de financer la guerre de Zelensky. https://resistancerepublicaine.com/2026/09/15/afd-enfin-un-parti-qui-ose-dire-la-verite-sur-nord-stream-et-lukraine/

https://www.medias-presse.info/afd-zelensky-ukraine-allemagne-la-premiere-action-de-lafd/250297/

 

Mon Aymeric est vraiment un prototype à mettre à Sèvres à côté du mètre-étalon ! (Allah, rigolard)

Par Danielle Moulins et Jean Sobieski

 

ET AUSSI

 

Le communiste Fabien Roussel aime les dictatures rouges et il le dit !

 

Le fringuant Fabien Roussel, Secrétaire général du PC « F », qui se refuse à reconnaître que Staline fut l’un des plus sanglants génocidaire du XXe siècle, a accueilli en grande pompe la fille du tueur et tortionnaire Che Guevara, Aleida Guevara, à la fête de l’Humanité.

 

 Les communistes ne changeront jamais, chassez le naturel, il revient au galop.

« Quelle joie d’accueillir Aleida Guevara à la fête de l’Humanité ! », a-t-il posté sur les réseaux sociaux. 

 

Cette même fête de l’Humanité qui fut fréquentée par Dominique de Villepin ou Édouard Philippe, Xavier Bertrand, lui, appelant à voter communiste. 

Donc, implicitement mais nécessairement, ces hommes de l’extrême centre soutiennent des régimes dictatoriaux, où les opposants politiques sont en prison.

 Mais cela n’émeut personne.

 

Che Guevara avait été surnommé, el carnicerito, « le petit boucher », en référence au grand, Fidel Castro. 

Dès 1959, en sa qualité de directeur de la prison de La Cabaña, à La Havane, le Che prend part à des tortures, des simulacres de procès et de multiples exécutions.

 Même avant la Révolution, il n’hésitait pas à abattre ceux des siens qui le contestaient, comme Eutimio Guerra, abattu sommairement en février 1957 dans la Sierra Maestra.

 Il lui tira une balle en pleine tête. 

Dans son livre Les grands hommes et le diable, Christine Goguet écrira : « il tue comme d’autres respirent ».

 

À l’ONU, le 11 décembre 1964, il s’écriera : « Oui, nous avons fusillé ; nous fusillerons et nous continuerons de fusiller tant qu’il le faudra. Notre lutte est une lutte à mort ».

 C’est pourquoi, près de 3 millions de Cubains ont fui ce paradis rouge, soit plus d’un quart de la population actuelle estimée à 11 millions d’habitants.

 Il existe au bas mot, selon diverses organisations près de 1300 prisonniers politiques à Cuba, ce qui est totalement nié par le régime.

 Parti unique, qui peut seul se présenter aux farces électorales du régime, le Parti communiste cubain bien sûr ; absence de tout pluralisme électoral, comme l’indiquait une opposante cubaine, Yoani Sánchez : « il n’y a pas de choix, tous les candidats pensent la même chose » ; contrôle absolu de la presse, aucune presse privée indépendante ; répression politique massive, farce judiciaire, absence de défense effective, justice totalement aux ordres ; toutes les libertés d’expression, d’association, de circulation sont drastiquement encadrées.

 

La police politique, la fameuse G2 surveille et infiltre les opposants, les rares journalistes indépendants, les artistes, les dissidents. Interrogatoires musclés, détentions arbitraires, contrôle de l’accès à internet sont monnaie courante. 

Les informateurs, pour quelques pesos, se recrutent au sein des familles, du travail, des quartiers, des blocs d’immeubles.

 C’est le pilier du Régime, l’État policier dans toute sa splendeur.

 Cette police a joué un rôle majeur dans la féroce répression des manifestations de 2021, où plusieurs centaines de personnes furent arrêtées.

 C’est peu ou prou le pendant des gardiens de la révolution en Iran.

 

Cette police politique a eu des liens institutionnels avec l’URSS et aujourd’hui la Russie, et a formé des conseillers au Venezuela et au Nicaragua.

 Il faudra que l’on m’explique, en quoi le blocus économique imposé notamment par les USA, serait à l’origine de ce totalitarisme de fer ? 

Pourquoi et comment le blocus serait la cause d’empêcher le régime de se démocratiser ?

 

En 1964, le communiste Bernard Kouchner, qui était alors l’un des dirigeants de l’Union des étudiants communistes, l’UEC, s’était rendu à Cuba, reçu comme un ministre qu’il n’était pas encore. 

Il eut une entrevue avec Fidel.

 Il lui demanda alors s’il comptait un jour organiser des élections.

 Le célèbre Barbudo lui répondit du tac au tac : « Des élections ! pourquoi faire ! C’est une vraie saloperie ».

 

Le ban et l’arrière-ban de la gauche et de l’extrême gauche française se mobilise pour empêcher sur France Inter, la chronique d’un Charles Sapin, soit 2 minutes 30 sur les 10.080 hebdomadaires, et de surcroît un dimanche matin à 7H, mais n’a pas un mot pour les milliers de personnes emprisonnées à Cuba. 

Visiblement aussi, les magistrats du Syndicat de la magistrature, qui ont leur rond de serviette à la fête de l’Humanité, ne semblent nullement perturbés par les atteintes massives aux droits des gens.

 Les principes juridiques seraient donc différents suivant le pays !

 

Ainsi vont les gauches, donneuses de leçons en permanence, et criant « au fascisme », dès que l’on entend les contrer, et les renvoyer dans les cordes.

 

 Car la démocratie n’est valable, que si le peuple vote à gauche, c’est bien connu.

Par Michel Festivi

 

Source et Publications :   https://ripostelaique.com/

 


 

POLITIQUE : L' UNION DES DROITES : L' ILLUSION D' UN PROGRAMME COMMUN ! (. POLÉMIA )

 VU, LU ET ENTENDU !

Union des droites : l’illusion du programme commun

Union des droites : l’illusion du programme commun

par | 16 septembre 2026 |

 Politique

 

Unir les droites, mais pour défendre quelle France ? Balbino Katz expose les fractures entre RN, droite classique et Reconquête : derrière l’accord électoral se joue un choix fondamental entre administrer le déclin et défendre la continuité du peuple français.


Polémia


 

Une union possible ?

Le Journal du dimanche a consacré plusieurs pages à une idée qui s’installe désormais au cœur de la préparation de l’élection présidentielle de 2027 : l’union des droites ne serait plus seulement souhaitée par leurs électeurs, elle disposerait déjà de son programme.

 

 Sous le titre assez catégorique « Le peuple de droite a déjà son programme », Jules Torres rassemble les résultats de plusieurs enquêtes et fait apparaître un socle commun : maîtrise de l’immigration, sécurité, réduction de la dette, pouvoir d’achat, assimilation, production nationale. 

Selon les chiffres cités par le journal, 66 % des sympathisants LR, 63 % de ceux du RN et 89 % de ceux de Reconquête souhaitent une union en 2027.

 

L’intuition est juste, du moins jusqu’à un certain point. 

Il existe aujourd’hui un électorat de droite dont les préoccupations convergent beaucoup plus que ne le laisseraient supposer les querelles d’appareils

 Sur l’immigration, le rétablissement de l’autorité, l’insécurité ou la critique de l’impuissance publique, les électeurs de Bruno Retailleau, de Marine Le Pen et d’Éric Zemmour parlent de plus en plus souvent la même langue.

 L’erreur commence lorsqu’on déduit de cette convergence électorale l’existence d’une famille politique homogène

. Une addition de réponses identiques à des questionnaires ne produit pas nécessairement une vision commune du monde.

La science politique française nous a précisément appris à nous méfier des étiquettes trop simples.

 René Rémond, dans Les Droites en France, distinguait les traditions légitimiste, orléaniste et bonapartiste.

 Sa typologie a été discutée, complétée et parfois malmenée, mais son intuition essentielle demeure féconde : derrière le mot « droite » se cachent des tempéraments politiques, des conceptions de l’État et des représentations de la société profondément différents.

 Deux partis peuvent voter la même loi pour des raisons presque opposées.

La vieille tripartition de René Rémond ne correspond plus exactement au paysage contemporain. Les héritages survivent par fragments, mais d’autres clivages les recouvrent.

 Pour comprendre les recompositions actuelles, une nouvelle division peut être proposée

. Trois familles se distinguent : une droite populo-étatiste, une droite libérale-étatique et une droite libérale-identitaire.

 

Le RN, ou le populo-étatisme

La première est principalement incarnée par le Rassemblement national, auquel peuvent être rattachés Nicolas Dupont-Aignan et les différentes survivances du souverainisme français.

 Cette droite croit à la souveraineté, aux frontières, à l’autorité et à la priorité nationale, tout en demeurant très attachée à la protection sociale, aux services publics, aux retraites et à une forte intervention de l’État dans l’économie.

Cette singularité s’explique en partie par la sociologie électorale du RN.

 Les travaux de Pascal Perrineau ont depuis longtemps montré comment le Front national, puis le Rassemblement national, avait progressivement conquis des catégories populaires autrefois intégrées au système communiste ou socialiste.

 Le déplacement des ouvriers vers le vote national n’a pas entraîné leur conversion soudaine au libéralisme économique.

 Le parti a donc absorbé une partie de leur culture sociale en même temps que leurs suffrages.

 

Le JDD le reconnaît d’ailleurs entre les lignes. LR et Reconquête privilégient davantage la réduction de la dépense et des prélèvements, tandis que le RN se montre beaucoup plus protecteur des prestations et des petites retraites.

 Le principe de réduction de la dette rassemble ; la méthode sépare aussitôt.

 Ce détail n’en est pas un.

 Une coalition peut aisément promettre de réduire les dépenses publiques avant une élection ; elle commence à se diviser le jour où il faut inscrire le nom des bénéficiaires sur la facture.

Le phénomène rappelle ce qu’Otto Kirchheimer avait appelé, dans les années 1960, le catch-all party, le « parti attrape-tout ». 

Pour élargir son électorat, une formation abandonne progressivement une partie de sa rigidité doctrinale, atténue ses références idéologiques et cherche à agréger des groupes sociaux dont les intérêts ne coïncident pas entièrement.

 Le RN contemporain correspond assez bien à cette logique. 

Sa grande force est de permettre à des électeurs très différents de projeter sur lui des espérances parfois contradictoires.

L’ouvrier y voit la protection sociale ; le petit patron, la réduction des contraintes ; le conservateur, l’ordre ; le souverainiste, la nation ; l’identitaire, l’arrêt de l’immigration ; le retraité, la préservation de ses droits. 

Tant que le parti demeure dans l’opposition, cette polysémie fonctionne admirablement.

 L’exercice du pouvoir présente l’inconvénient d’obliger les synonymes apparents à retrouver leur sens exact.

 

Les libéraux-étatiques, éternelle droite de gouvernement

La deuxième famille est celle des libéraux-étatiques.

 Elle rassemble une partie des Républicains, l’UDR d’Éric Ciotti et, selon des combinaisons variables, Bruno Retailleau, Laurent Wauquiez ou David Lisnard. 

À la périphérie se trouvent également ceux qui, venus de la macronie, peuvent espérer reconstruire une droite gouvernementale : Édouard Philippe, Gérald Darmanin et, plus difficilement, Gabriel Attal.

Cette famille privilégie l’entreprise, la maîtrise des comptes publics, la réduction des prélèvements et une conception plus classique de l’économie de marché.

 Elle se distingue pourtant du libéralisme anglo-saxon par une fidélité très française à l’appareil d’État. 

Elle souhaite généralement diminuer la puissance publique sans renoncer à la haute administration qui la fait fonctionner, déréglementer sans désarmer le centre, décentraliser tout en maintenant la main de Paris.

Il n’y a là aucune anomalie historique.

 La droite française est étatique depuis Colbert autant que la gauche l’est depuis les jacobins. 

Tocqueville avait déjà remarqué, dans L’Ancien Régime et la Révolution, combien la centralisation administrative avait précédé 1789 et survécu à presque tous les bouleversements de régime. 

Nos libéraux gouvernent souvent moins contre l’État qu’à partir de lui.

Cette droite peut parfaitement conclure des alliances électorales avec le RN. Elle peut voter avec lui sur la sécurité, l’immigration ou la fiscalité.

 Une difficulté apparaît dès que l’on touche à la conception de la société : elle demeure largement persuadée que l’immigration est d’abord une question de flux à maîtriser, de coût économique, d’intégration et d’ordre public.

 Le problème civilisationnel lui paraît souvent excessif ou politiquement dangereux.

 

L’apparition d’une droite libérale-identitaire

La troisième famille est aujourd’hui beaucoup plus faible électoralement : celle des libéraux-identitaires. Reconquête en est pratiquement le seul représentant organisé avec Éric Zemmour et Sarah Knafo.

Son originalité ne réside pas seulement dans une plus grande fermeté migratoire. 

Elle consiste à établir une hiérarchie différente entre les problèmes politiques.

 Pour cette droite, la première question n’est pas de savoir si la France aura dans vingt ans un déficit public de 3 ou 4 %, mais quel peuple habitera le territoire français.

Cette interrogation renvoie à une vaste littérature universitaire sur la définition de la nation. Ernest Renan avait popularisé, dans sa conférence Qu’est-ce qu’une nation ?, l’idée du « plébiscite de tous les jours », souvent utilisée depuis pour défendre une conception volontaire de l’appartenance nationale.

 

 Plus d’un siècle plus tard, Anthony D. Smith, à travers l’école dite de l’ethnosymbolisme, a rappelé qu’une nation ne surgit jamais d’une pure décision juridique : elle repose aussi sur des mythes collectifs, une mémoire, des symboles, des territoires et des continuités historiques.

Dominique Schnapper, dans ses travaux consacrés à la communauté des citoyens, a pour sa part montré toute la puissance mais également toute la tension du modèle français : l’universalisme républicain prétend transcender les appartenances particulières par la citoyenneté.

 Cette construction fonctionne admirablement lorsque les nouveaux venus sont suffisamment peu nombreux pour entrer dans une société nationale fortement structurée.

 La question contemporaine est de savoir si le même mécanisme demeure inchangé lorsque les proportions démographiques, la concentration territoriale et la puissance des appartenances communautaires se transforment.

C’est exactement à cet endroit que l’unité proclamée des droites se fissure.

 

Immigration : le même mot pour trois politiques

Le JDD constate que l’immigration constitue un sujet déterminant pour 71 % des proches de LR, 85 % de ceux du RN et 95 % de ceux de Reconquête.

 Une telle convergence paraît spectaculaire.

 Elle renseigne pourtant davantage sur l’importance du problème que sur les solutions envisagées.

Dire que l’on veut « réduire l’immigration » ne signifie presque rien tant qu’on ne précise pas l’objectif. 

S’agit-il de diviser les flux par deux ?

 De parvenir à l’immigration zéro ?

 De supprimer le regroupement familial ?

 De remettre en cause certaines naturalisations ?

 De créer un solde migratoire négatif ?

 De favoriser le retour de populations étrangères déjà installées ?

Le terme de « remigration » rend cette divergence visible.

 Le RN refuse de reprendre le mot ;  Reconquête l’assume.

 

 Derrière cette querelle lexicale s’opposent deux diagnostics.

 Le premier considère qu’en arrêtant fortement les flux, en expulsant clandestins et délinquants étrangers et en rétablissant l’assimilation, l’essentiel du problème peut encore être traité.

Le second soutient que les transformations démographiques déjà accomplies rendent insuffisant le seul contrôle des entrées.

On retrouve ici un phénomène étudié par Seymour Martin Lipset et Stein Rokkan : les systèmes politiques s’organisent autour de grands clivages durables. 

Ceux-ci peuvent survivre longtemps après les circonstances historiques qui les ont fait naître, puis être progressivement concurrencés par de nouvelles lignes de fracture.

 En Europe occidentale, le vieux conflit entre capital et travail ne suffit manifestement plus à structurer la compétition politique.

Hanspeter Kriesi et plusieurs politistes européens ont montré comment la mondialisation avait contribué à faire émerger un nouveau partage entre les groupes qui bénéficient de l’ouverture économique, culturelle et migratoire et ceux qui s’en perçoivent comme les perdants.

 La question contemporaine pourrait aller encore plus loin : au clivage économique ouverture-fermeture s’ajoute désormais une opposition sur la permanence même des peuples européens.

 

Le RN reste profondément républicain

Les déclarations d’Andréa Kotarac sont de ce point de vue particulièrement instructives.

 Le porte-parole du RN avait affirmé que « les racines de la France ne sont pas que chrétiennes » et que « les musulmans sont sensibles au patrimoine chrétien de la France ». 

Ces propos avaient suscité des réactions précisément parce qu’ils donnent à voir la conception nationale qui demeure dominante dans le parti.

 

La France du RN reste essentiellement une France républicaine : tout individu peut devenir pleinement français à condition d’accepter les règles, les mœurs et un certain patrimoine collectif.

 L’origine n’est pas, en elle-même, politiquement déterminante.

 Le nombre l’est assez peu également, dès lors que l’assimilation est supposée fonctionner.

Reconquête introduit une rupture.

 L’assimilation individuelle peut fonctionner, soutient en substance cette école, sans que l’assimilation de populations entières soit possible dans n’importe quelles proportions.

 La quantité finit par modifier la nature du phénomène.

 Une famille arrivée de l’étranger peut devenir française ; plusieurs millions d’individus maintenant des formes importantes d’endogamie, de culture distincte ou de solidarité communautaire posent une question d’une autre nature.

 

Rogers Brubaker, dans Citizenship and Nationhood in France and Germany, avait autrefois opposé, en la nuançant, une conception française plus politique et assimilationniste de la nation à une conception allemande historiquement plus culturelle. 

La comparaison est aujourd’hui moins nette qu’elle ne l’était lorsque le livre fut publié.

 Elle permet néanmoins de comprendre pourquoi le RN demeure, au fond, beaucoup plus proche de la tradition républicaine française que ne le croient certains de ses adversaires.

 

L’AfD comme révélateur

La récente victoire de l’AfD en Saxe-Anhalt a offert une démonstration presque expérimentale de cette divergence.

 Le 6 septembre, le parti allemand a recueilli autour de 44,5 % des suffrages, plus du double de son résultat de 2021. 

Éric Zemmour et Sarah Knafo ont salué ce succès, tandis que les dirigeants du RN ont maintenu leurs distances avec leur ancien partenaire européen.

 

Jean-Philippe Tanguy a exprimé cette rupture de manière encore plus explicite.

 Revenant sur ses contacts anciens avec des responsables de l’AfD, le député RN a raconté être ressorti « terrorisé » d’une rencontre avec certains d’entre eux et a dénoncé des déclarations relatives au passé nazi allemand. 

Son jugement peut naturellement se discuter ; ce qui importe politiquement est sa netteté.

 Le RN ne considère plus l’AfD comme un allié encombrant dont il faudrait corriger certaines outrances. 

Il s’en distingue comme d’une autre famille politique.

Reconquête fait le choix inverse.

 Il ne partage évidemment pas toutes les positions de l’AfD, pas davantage qu’il ne reprend celles de Vox ou de l’ensemble des droites centre-européennes.

 Une proximité existe néanmoins autour d’une interrogation commune : l’État doit-il seulement garantir la sécurité et la prospérité des habitants présents sur un territoire, ou possède-t-il également pour mission d’assurer la continuité historique du peuple qui lui a donné naissance ?

La différence est fondamentale.

 

Une dédiabolisation devenue principe de gouvernement

Cette évolution du Rassemblement national peut s’interpréter à travers Anthony Downs. 

Dans An Economic Theory of Democracy, l’économiste américain modélisait les partis comme des organisations cherchant à maximiser leurs suffrages et donc, dans certaines configurations, à se rapprocher de l’électeur médian.

 Sans appliquer mécaniquement un modèle économique à la politique française, la dédiabolisation lepéniste relève manifestement d’une logique analogue.

À mesure que le RN s’est approché du pouvoir, il a éliminé ou atténué les positions susceptibles de fermer l’accès à des électorats supplémentaires. 

L’euro, la sortie de l’Union européenne, la retraite à 60 ans, certaines conceptions de la préférence nationale, puis plusieurs mesures identitaires ont été successivement abandonnés, reformulés ou repoussés.

 Chacune de ces évolutions peut être défendue rationnellement.

 Leur accumulation finit cependant par dessiner une méthode : toute doctrine demeure subordonnée à l’élargissement électoral.

 

Le problème n’apparaît pas nécessairement avant la victoire.

 Il surgit après.

Libération a fourni récemment un contrepoint inattendu au bel optimisme du JDD.

 Dans une enquête consacrée à la préparation de 2027, le journal décrit un RN porté par des sondages favorables, mais encore marqué par « l’atonie programmatique, le dilettantisme et la confusion ». 

Marine Le Pen y apparaît comme une dirigeante fonctionnant beaucoup à l’instinct, peu soucieuse des grandes constructions de campagne et disposée à attendre les événements plutôt qu’à les provoquer.

Un tel fonctionnement constitue une force dans l’opposition.

 La souplesse permet de saisir les changements d’humeur de l’électorat et d’éviter l’enfermement doctrinal.

 Au gouvernement, elle devient plus périlleuse.

 Une crise financière, une révolte urbaine, un conflit avec les institutions européennes ou une réforme budgétaire ne laissent pas toujours le loisir de consulter l’opinion avant de choisir.

 

Les tensions entre Marine Le Pen, Jordan Bardella et Marion Maréchal donnent une autre indication. 

Libération rapporte notamment la réaction de Bardella lorsque fut envisagée une place plus importante pour Marion Maréchal : « C’est elle ou moi. »

 Derrière la rivalité des personnes existe aussi une concurrence entre orientations politiques, Marion Maréchal incarnant depuis longtemps une droite plus identitaire, économiquement plus libérale et davantage favorable aux rapprochements avec les autres droites.

Ainsi, au moment même où le JDD annonce l’union prochaine des droites, le RN peine encore à régler la question de ses propres droites.

 

L’union électorale ne résout pas le conflit doctrinal

La théorie des partis fournit encore un outil utile. 

Giovanni Sartori rappelait qu’une formation politique ne doit pas être jugée uniquement à son poids électoral.

 Son importance dépend également de son potentiel de coalition et de sa capacité à modifier la direction de la compétition.

 Un petit parti peut donc peser davantage que son nombre d’élus s’il oblige les autres à déplacer leurs positions.

 

Reconquête se trouve précisément dans cette situation. 

Son poids parlementaire est faible et ses résultats électoraux demeurent modestes. 

Son influence lexicale et intellectuelle est en revanche disproportionnée. Immigration négative, remigration, civilisation, démographie, continuité européenne : plusieurs thèmes que les grands partis évitaient naguère sont désormais discutés parce qu’une formation a choisi de les placer au centre.

Le phénomène n’a rien d’exceptionnel.

 Les transformations politiques commencent fréquemment à la périphérie avant d’être absorbées par le centre

. Les écologistes ont longtemps obtenu des scores dérisoires tout en imposant progressivement leurs problématiques à l’ensemble du système politique.

 La gauche culturelle américaine a souvent procédé de même depuis les universités avant de conquérir les institutions et les entreprises.

 Le nombre d’élus mesure un rapport de force à un instant donné ; il ne mesure pas nécessairement la capacité d’une idée à structurer l’avenir.

C’est pourquoi le diagnostic du Journal du dimanche mérite d’être retourné.

 Le peuple de droite possède sans doute un ensemble de préoccupations communes. 

Il n’a pas encore de programme commun, parce qu’il ne dispose pas d’une conception commune de la nation, de l’État et du peuple.

 

Après le RN ?

Le véritable partage des eaux ne passe donc peut-être plus entre une droite modérée et une droite radicale. 

Ces catégories, forgées par la topographie parlementaire du XXe siècle, disent de moins en moins de choses.          

   La fracture pourrait demain opposer principalement les étatistes et les identitaires.

D’un côté, les populo-étatistes du RN et les libéraux-étatiques de la droite classique divergent considérablement sur l’économie, mais partagent encore une certaine confiance dans la capacité de l’État républicain à intégrer des populations d’origines diverses et à administrer la société telle qu’elle existe.

 De l’autre, les identitaires considèrent que la première mission du politique est de conserver une continuité historique et démographique sans laquelle les autres politiques perdent leur objet.

Reconquête constitue actuellement la seule offre électorale nationale qui formule clairement cette seconde conception.

 Cela ne signifie aucunement qu’il soit promis au succès.

 Le parti est minuscule à l’échelle du RN, faiblement implanté et marqué par les échecs, les départs et les querelles.

 

                                                                                    Ceux qui prétendraient aujourd’hui annoncer sa victoire prochaine feraient davantage de divination que de science politique.

Il serait tout aussi imprudent de conclure que sa faiblesse présente condamne définitivement les idées qu’il porte. 

Peter Mair, dans Ruling the Void, a décrit la manière dont les grands partis européens se sont progressivement éloignés de leurs anciennes bases sociales et rapprochés des institutions de l’État.

 Ce vide de représentation crée périodiquement les conditions d’émergence de formations nouvelles lorsque les partis dominants cessent de traduire une demande sociale importante.

Le Rassemblement national pourrait lui-même connaître ce mécanisme s’il parvient au pouvoir. 

 

Sa puissance actuelle vient largement du fait qu’il recueille les attentes de Français qui lui prêtent parfois des ambitions qu’il n’a jamais explicitement assumées.

 L’opposition autorise ce malentendu ; le gouvernement l’interdit.

Lorsqu’il faudra arbitrer entre protection sociale et assainissement des comptes, entre Bruxelles et souveraineté, entre assimilation et logique identitaire, entre prudence médiatique et rupture politique, le parti devra sortir de l’ambiguïté.

 Certains de ses électeurs seront satisfaits.

 D’autres découvriront peut-être que la révolution qu’ils attendaient n’avait jamais figuré au programme.

 

C’est là que Reconquête pourrait trouver, à terme, son espace politique.

Aujourd’hui, le parti est encore un poussin.

 Demain, après le désenchantement que pourrait provoquer l’expérience gouvernementale du RN, la chrysalide deviendra peut-être papillon. 

La métaphore malmène quelque peu la zoologie, mais elle traduit une possibilité politique réelle : une force marginale peut changer brutalement de dimension lorsque le parti qui occupait son espace symbolique déçoit ceux qui lui avaient confié leurs espérances.

 

Cette éventuelle montée de Reconquête aurait surtout le mérite de clarifier la politique française.

 Il ne s’agirait plus d’opposer artificiellement « droite républicaine » et « extrême droite », catégories dont l’usage polémique dépasse depuis longtemps la capacité descriptive.

 Deux conceptions beaucoup plus substantielles pourraient se faire face : une droite étatiste, sociale ou libérale selon ses composantes, acceptant de gouverner la France issue des transformations démographiques des dernières décennies ; une droite identitaire considérant que le rôle premier du pouvoir est précisément de peser sur ces transformations pour assurer la continuité du peuple français.

Reconquête paraît, sur ce terrain, davantage en phase avec une partie de la droite européenne en plein réveil.

 L’AfD en Allemagne, Vox en Espagne, diverses forces italiennes, néerlandaises, portugaises ou centre-européennes ne forment évidemment pas un bloc doctrinal.

 Elles divergent sur l’économie, l’Union européenne, l’OTAN, la Russie et quantité d’autres sujets. 

Une question commune les traverse néanmoins : l’Europe peut-elle continuer à considérer la composition de ses peuples comme une variable secondaire de la politique ?

L’union des droites annoncée par le JDD viendra peut-être.

 Les nécessités électorales sont puissantes et les systèmes majoritaires obligent tôt ou tard des familles différentes à conclure des compromis.

 Il serait cependant naïf d’imaginer que douze mesures communes suffiront à résoudre des divergences qui portent sur la définition même de la nation.

 

René Rémond avait compris que les droites françaises ne formaient jamais une famille parfaitement unie, même lorsqu’elles s’opposaient aux mêmes adversaires. 

Notre époque ne dément pas la règle.

 Elle en modifie seulement les termes.

La grande recomposition ne se produira peut-être qu’après l’accession du Rassemblement national au pouvoir, lorsque le parti ne pourra plus être simultanément ce que chacun de ses électeurs espère qu’il soit. 

Alors apparaîtra la véritable ligne de fracture.

 Elle ne séparera plus seulement ceux qui veulent bien ou mal administrer la France.

 Elle opposera ceux pour qui l’essentiel est de gouverner l’État français à ceux qui poseront une question plus ancienne et plus redoutable : quel peuple cet État a-t-il pour mission de faire durer ?

Par Balbino Katz – via Breizh-Info
16/09/2026

 

Agenda

Rendez-vous le samedi 31 octobre à Paris

Remigration

POUR LE RASSEMBLEMENT NATIONAL , ATTENTION A L' AVEUGLEMENT IDÉOLOGIQUE ! ( L' AGORA )

 

Les 5 chantiers sur lesquels le RN pourrait décevoir (par aveuglement idéologique)

 [L’Agora]

Le RN qui a toutes les chances d’arriver au pouvoir en mai prochain selon les derniers sondages sera confronté à une tâche immense, fruit du délitement de la France depuis la fin des Trentes Glorieuses.

Mais cette arrivée au pouvoir, si elle est bien préparée par le Parti depuis des décennies, pourrait cependant s’accompagner de mises en oeuvre d’agendas idéologiques farfelus et inadaptés à la situation qui causeront inévitablement des mécontentements au sein même de son électorat.

 Alors même que le RN aura fort à faire dans la première année de son mandat avec la Gauche revancharde.

Tour de table des erreurs magistrales à éviter pour le RN :

 

1/ Avoir la main trop légère sur l’immigration.

Avec son accession au pouvoir, le RN devrait voir se diriger vers lui nombres de cadres LR, voire des transfuges de la Gauche.

 Classique ! 

Nicolas Sarkozy avait connu les mêmes arrivées avec Jean-Marie Bockel, Bernard Kouchner ou Eric Besson.

 Or, la question centrale qui aura permis l’arrivée du RN au pouvoir est et reste l’immigration, l’immigration et l’immigration.

 A la seconde même où le visage de Marine Le Pen apparaîtra sur les écrans à 20h00 le 2 mai prochain, les partis et organisations de gauche seront, au nom de la « défense de la démocratie », dans la rue pour invalider le choix de la même démocratie !

 Et ces derniers ne se battront pas avec la dernière énergie pour mettre à bas une éventuelle politique « droitière » du RN ou pour les retraites, non, ils défileront matin, midi et soir pour défendre l’immigration, c’est à dire l’envahissement de leur propre pays et le Grand Remplacement de leur propre classe ouvrière.

 C’est incroyable, mais c’est ce qu’est devenue la Gauche sous influence LFI depuis les années 2000.

Le ministre chargé de l’immigration sera, par conséquent, tenté de « calmer le jeu » en n’expulsant pas à tour de bras. 

C’est pourtant ce que désire l’immense majorité des Français : l’arrêt total de l’immigration et la remigration des populations inassimilables, des délinquants même naturalisés français, etc…

Le RN sera élu pour mettre fin à ce cauchemar migratoire de façon ferme et sans appel et non pas pour avoir la main qui tremble devant trois lycéens des centres-villes parisiens et rennais !

 

2/ Ne pas redonner du pouvoir d’achat aux Français

Nous avons eu le « Mozart de la finance » avec les conséquences quotidiennes que l’on connaît, les Français ne pourront supporter 5 ans de plus en se serrant la ceinture pour tout.

 

 Il est hors de question d’arriver au pouvoir et de déclarer « nous ne pensions pas que l’Etat des finances était si dégradé, nous ne pourrons, par conséquent, pas tenir nos promesses ».

 

Le RN calmera une partie des manifestations en redonnant du pouvoir d’achat aux citoyens et non en jouant les pères la morale en matière budgétaire comme il est de coutume à Droite. 

Car, à Droite, on considère que les ploucs sont dépensiers par nature et qu’il ne faut pas trop leur donner de pouvoir d’achat de peur qu’ils en abusent.

 Le complexe « Tonton Picsou » que Tonton Picsou ne s’applique jamais à lui-même (la totalité des leaders de droite en âge de prendre leur retraite l’ont prise dans les mêmes conditions que les leaders CGT par exemple).

La question de l’âge de départ à la retraite ou du nombre d’années de cotisation sera l’un des gros chantiers de la nouvelle majorité par exemple

. Eh bien, les Français ne pourront accepter l’inéluctable (la retraite à 65 ou 68 ans) que s’ils voient leur quotidien s’améliorer. S’ils ne sont pas obligés de se serrer la ceinture dès le 10 du mois.

 Si l’on gagne bien sa vie et si on a l’impression que travailler dur sert à quelque chose, on est tout de suite plus enclin à repousser l’âge de départ à la retraite… et moins enclin à aller pleurer des arrêts de travail chez son médecin pour « burn-out ».

Le salaire élevé est un fabuleux fluidifiant du dialogue social et de la croissance. 

Que les économistes du RN en tiennent compte.

 

3/ Ne pas provoquer de « choc fiscal » pour les PME

Corollaire du point précédent.

 Engager du personnel coûte trop cher. 

Trop de charges, trop de paperasse. 

Trop de comités Théodule à monter dès qu’on dépasse un certain nombre de salariés. 

Le RN doit absolument faire le ménage là-dedans sans, pour autant, léser les salariés.

 Les patrons de PME attendent ce choc fiscal depuis des années, si le RN n’est pas celui qui le provoque, il le paiera dans les urnes.

 

4/ Conduire une politique jacobine et anti-identitaire

La question identitaire est l’un des thèmes qui monte en arrière-plan de la société française : religion, langues, manières de vivre, sexualité, cette question identitaire ne semble pas intéresser le RN et la dernière sortie de Jean-Philippe Tanguy sur les coiffes indique que le Parti n’a rien à dire sur cette question, à part quand il s’agit de répondre aux revendications identitaires du camp d’en face.

Le RN aura déjà la Gauche et sa manie de la manifestation et du sabotage à gérer lors de son accession au pouvoir, il serait totalement malvenu de se mettre à dos les Bretons, Basques, Alsaciens et Corses en plus par des mesures inadaptées et attentatoires aux libertés locales. 

La suppression des Régions par exemple est une mesure toujours présente dans le programme du RN alors même qu’elle n’est demandée par personne et provoquera des révoltes dans certains territoires à forte identité. 

Si le RN voulait se créer un problème de toute pièce, il ne s’y prendrait pas autrement.

De la même manière, si le RN réunifiait la Bretagne (retour de la Loire-Atlantique) et redonnait leur région aux Alsaciens, il resterait dans l’Histoire comme la formation politique qui a solutionné ces problèmes que d’autres avaient créés.

Mais la question identitaire implique également de donner les moyens aux langues locales de se développer à travers l’immersion, de répondre aux question de logement et de « préférence régionale » aux logements sur les résidences secondaires, etc…

Le danger pour le RN est son parisianisme et sa vision par trop folklorisante de la question identitaire et régionaliste.

 Mais ces sujets, avec la polarisation identitaire de l’Islam et des « origines » sera l’une des questions prégnantes du futur.

 Que le RN ne s’attarde pas sur des vieux rêves jacobins de Troisième République et qu’il redécouvre que la France est une richesse de peuples d’origine et de cultures toujours vivantes et structurantes.

 Et que ces cultures et langues vivantes participent de la cohésion, de l’assimilation et de l’attractivité touristique et économique de la France.

 

5/ Ne pas être là où on ne l’attend pas

Le RN doit surprendre !  Doit être là où on ne l’attend pas !

 Les profs sont travaillés par la Gauche ? 

Qu’il augmente les salaires de ces derniers de 30% et qu’il redonne de la noblesse et de la sécurité au quotidien au métier d’enseignant !

 Le monde de la culture va hurler à la dictature ? 

Qu’il ouvre grandes les portes de la liberté d’expression fermées à triple tour depuis le wokisme !

 Le monde rural se sent abandonné depuis des décennies ?

 Qu’il réoriente tout l’argent gaspillé dans les banlieues pour les mettre dans le monde rural. Pour réouvrir des commerces, apporter de la culture, mettre en avant les cultures locales, etc… . 

Les questions du bio et du « bien manger » ont été largement prises par la Gauche ? 

Que le RN nous surprenne sur le sujet en libérant les énergies pour multiplier les filières bio et les installations. 

Et la végétalisation des villes face au Réchauffement climatique ? 

Personne n’attend le RN sur le sujet alors qu’une partie de la solution réside évidemment là-dedans.

 Là aussi, que le RN nous surprenne avec des mesure radicales et couplées au retour du commerce dans les centres-villes contre le développement des périphéries des agglomérations avec ses centres commerciaux de béton, de goudron et de laideur.

 Que le RN redonne des couleurs à la France contre la « France moche » de ces dernières décennies !

Accéder au pouvoir devient presque une formalité pour le RN au regard du suicide électoral de la gauche sous influence maximaliste LFI, mais le plus dur pour la formation nationale sera de ne pas décevoir tant les attentes sont fortes et multiformes.

Par Jean-Pierre Trédia

 

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.


LE COMPTE-RENDU D' AUDIENCE DU PROCÈS CONTRE MAJID MESSAOUDENE ! ( L' AGRIF )

 

Procès contre Majid Messaoudene : compte-rendu d’audience

Communiqué de Yann Baly, Président de l’AGRIF

 

Ce 11 septembre 2026 a été plaidée (après 5 ans de procédure) la poursuite engagée par l’AGRIF contre Madjid Messaoudene, ancien élu LFI de la ville de Saint-Denis (93) et proche du nouveau maire Bally Bagayoko, délégué à « la lutte contre les discriminations » et « l’égalité des droits » référencé par un annuaire de l’académie de Créteil et chargé de Mission « lutte contre les discriminations, égalité femme/ homme, personnes porteuses de handicap » pour la ville de Stains (93).

 

Le 18 juin 2020 à 12h34, Madjid MESSAOUDENE avait publié sur Twitter le propos suivant :

« Nous sommes antiracistes

Contre tous les racismes ».

1h plus tard, il publiait sur son compte le message suivant :

« Sauf le racisme anti blanc évidemment ».

 

Et à l’interpellation d’un internaute espérant qu’il s’agisse de second degré, Madjid Messaoudene répondait que non.

A l’audience, Madjid Messaoudene a confirmé avoir tenu ces propos, mais n’avoir pas voulu légitimer le racisme anti-blanc, prétendant vouloir dire que le racisme anti-blanc pouvait exister ponctuellement mais n’être pas systémique comme les autres racismes.

Il a cependant exprimé des regrets d’avoir publié ces propos et a condamné le racisme anti-blanc en faisant expressément référence à l’affaire de Crépol.

 

Plaidant pour l’AGRIF, Maître Jérôme Triomphe a souligné que le sens et la portée évidente des propos tenus ne pouvaient en aucun cas être ceux prétendus en défense et qu’ils avaient été compris par tous comme légitimant le racisme anti-blanc.

Il a également rappelé la réalité de ce racisme anti-blanc en faisant état des affaires Nick Conrad avec son clip « Pendez les Blancs », les injures anti-blanc proférées contre les joueurs de football Hugo Lloris ou Lucas Digne ainsi que, récemment, contre le nageur tricolore Léon Marchand, le récent tag sur la clôture de l’église Saint-François d’Assise à Toulouse avec l’inscription « Tuez tous les hommes blancs » ainsi que les propos d’une responsable syndicale étudiante : « on devrait gazer tous les blancs cette sous-race », « j’en ai marre des blancs », « je suis une extrémiste anti-blancs »

L’avocat de l’AGRIF a souligné qu’il ne s’agissait pas que des mots mais qu’à Crépol, par exemple, il y avait eu un mort.

 

Le Procureur a fait part de ses observations et laissé la décision à l’appréciation du tribunal.

Le jugement du tribunal de Paris sera rendu le 2 novembre 2026.

 

SOUTENEZ LES ACTIONS DE L’AGRIF : https://www.lagrif.fr/nous-soutenir/

lundi 14 septembre 2026

COLOMBIE : ILS AVAIENT PRIS UN OTAGE ! MAIS AVAIENT OUBLIÉS QUE C' ÉTAIT UN " KÉPI BLANC " ...........

 

 

Ils avaient capturé un otage ; hélas pour eux, c’était un képi blanc !

 

Le 6 août, José Olger Melo Charry, un légionnaire franco-colombien, est pris en otage alors qu’il circule sur une route du département de Nariño, dans le sud-ouest de la Colombie.

 Caporal depuis quatre ans à la Légion étrangère, il avait profité d’une permission pour retourner dans son pays natal.

 

Les responsables de cet enlèvement ?

 Des dissidents des FARC, groupe aujourd’hui dissous, qui ont refusé de signer l’accord de paix de 2016 avec le gouvernement. 

Ils sont dirigés par le guérillero le plus recherché de Colombie, connu sous le nom d’Iván Mordisco.

Principalement impliqués dans le trafic de drogue et l’exploitation minière illégale, ils ont recours aux enlèvements pour extorquer de l’argent ou faire pression sur les autorités.

Ces dernières ont changé ; depuis début août, c’est le président Abelardo de la Espriella, partisan d’une droite dure, qui a été élu.

 

Depuis son arrivée au pouvoir, avec le soutien des États-Unis, il affiche une politique de lutte sans merci contre les guérillas et les narcotrafiquants.

Ce que ne savaient pas ces rebelles, c’est qu’ils n’avaient affaire ni à un homme quelconque, ni à un bobo parisien venu bavasser sur l’avenir des tribus autochtones. 

En face d’eux se trouvait un soldat surentraîné sachant mettre en action les paroles du chant : « Être et durer ».

En effet, un mois plus tard, notre légionnaire faussait compagnie à ses kidnappeurs.

 Ayant demandé à être conduit à l’écart pour faire ses besoins, une fois seul avec son gardien, malgré ses mains entravées, il le maîtrisa et lui prit son fusil.

 Toujours les mains liées, notre « caporal épinglé » de 35 ans sauta dans une rivière et s’enfuit.

Après avoir réussi à se défaire de ses liens, il marcha pendant quatre jours à travers une région des Andes colombiennes particulièrement inhospitalière où opèrent des groupes armés impliqués dans le trafic de drogue.

 

Il a plus tard expliqué :

« Chaque fois qu’une moto passait, je me cachais derrière des rochers ou grimpais dans un arbre. »

Il a aussi indiqué avoir pris un repas chez un paysan sans s’attarder, craignant d’être dénoncé aux guérilleros. 

Sa fuite lui a permis de contacter sa famille par téléphone.

 Celle-ci a informé les forces de l’ordre colombiennes qu’il s’était évadé et marchait dans me montagnes. 

Une source des forces armées a aussi révélé que le légionnaire était considéré comme un « gros poisson » par les guérilleros et qu’il était resté ligoté, pieds et mains liés, pendant la majeure partie de sa captivité.

 

D’après un journal colombien, notre caporal a été conduit, accompagné de sa famille, dans un centre médical.

 Il y est demeuré en observation plusieurs jours et s’avère aujourd’hui en bonne santé.

Une source militaire a déclaré que s’il a survécu, c’est « grâce à sa formation militaire et à son appartenance à la Légion étrangère ».

 

Selon le ministère français des Armées, le soldat, qui ne dispose pas de la nationalité française, avait un permis l’autorisant à résider en France métropolitaine, mais pas à se rendre en Colombie.

En droit militaire, ce soldat ayant quitté le territoire sans ordre ou autorisation peut être poursuivi pour désertion à l’étranger. 

La peine maximale théorique pour un tel délit en temps de paix est de 5 ans d’emprisonnement.

J’espère que, vu son héroïsme, il ne sera condamné qu’à quelques jours d’arrêt. 

La justice est assez indulgente pour des faits d’une tout autre gravité pour s’acharner sur lui. 

D’ailleurs, il suffit que le ministre de la Défense assimile son périple à un stage en Guyane, en forêt équatoriale, et le tour est joué.

 

En conclusion, on peut en déduire que nos képis blancs sont plus efficaces que nos énarques pour se sortir d’un mauvais pas. 

Ils feraient un malheur face à la DZ Mafia. 

On le voit, la Légion, ce n’est pas l’Éducation nationale ; elle forme des cadors. 

Dommage qu’il n’y ait pas un classement PISA pour l’armée.

 

Par Jean-Pierre Fabre-Bernadac (Président d’honneur de Place d’Armes)

 


 

UN MUZZ VEUT ÉGORGER UN PRÊTRE DANS UNE ÉGLISE ! SURTOUT , PAS D, AMALGAME ......

REVUE DE PRESSE ! 

Dans une église, un muzz veut égorger un prêtre, mais pas d’amalgame…

ANIMATIONS DE RENTRÉE

Bien sûr, selon LFI, le problème c’est l’islamophobie : 843 actes antichrétiens en 2025, dont 627 visant des églises : Valérie Boyer veut protéger les édifices du vandalisme et de la démolition – Fdesouche

Sans doute cherchait-il ardemment à se confesser !

Forbach (57) : armé d’un couteau dans une église, un homme natif de Bosnie-Herzégovine hurle « Allah akbar » à la recherche du prêtre (MàJ : 6 mois avec sursis, l’apologie du terrorisme non retenue) – Fdesouche

Les femmes non plus ne savent pas boire : Castres (81) : « Demain je vais t’égorger ! Allah Akbar ! », elle menace une policière et ses enfants ; déjà 14 condamnations, sept mois ferme – Fdesouche

Balle perdue. Mauvais endroit, mauvais moment, comme disent les journa-ce-que-vous-voudrez : Aubervilliers (93) : un vigile de 49 ans grièvement blessé par balle sur le chantier de la ligne 15 ; son pronostic vital engagé – Fdesouche

Suriné du jour : Mort d’un trentenaire, agressé à l’arme blanche à Clécy (14)

Enrichissement transfontalier : Annemasse (74). Guerre des gangs, narcotrafic et fusillades à répétition aux portes de Genève : « Nous ne sommes pas la France, mais cette proximité est très préoccupante » déclare le chef de la police judiciaire genevoise – Fdesouche

On pourrait peut-être songer à vraiment s’attaquer aux consommateurs, sérieusement, sévèrement, méchamment… Les chiffres affolants du narcotrafic dans l’Aude : les infractions pour trafic de drogue en hausse de 144 % ! – ladepeche.fr

 

FRANCE EN RUINES

Ces indignes oseront-ils supprimer l’abattement fiscal de 10 % aux retraités ? Ils en rêvent. Et s’ils le font, ils le feront ensuite pour tous les autres Français. https://www.sudouest.fr/economie/reforme-des-retraites/budget-2027-le-gouvernement-envisage-la-suppression-de-l-abattement-de-10-sur-les-retraites-30576305.php

 

ALLÔ STALINE ? « NON, C’EST POL POT…« 

La gauche islamisée veut interdire aux Français d’aimer les livres d’un auteur qui n’est pas de gauche. https://www.bvoltaire.fr/point-de-vue-benjamin-haddad-aime-les-livres-de-paul-morand-lfi-se-scandalise/

La gauche préfère s’intéresser aux propos du policier de Carcassonne qu’à l’assassinat d’Étienne. https://www.breizh-info.com/2026/09/11/263908/950-fois-carcassonne-50-fois-etienne-la-gauche-choisit-ses-victimes/

Les pétitionnaires habituels qui réclament le retrait de Charles Sapin de France Inter, où il a une chronique hebdomadaire de 2’30. Parmi eux, Julie Gayet, bégayeuse de François Hollande. « Ces dames s’ennuient, au creux de leur lit » (Léo Ferré). https://www.leparisien.fr/culture-loisirs/tv/cest-revoltant-300-personnalites-protestent-contre-larrivee-de-charles-sapin-de-valeurs-actuelles-sur-france-inter-12-09-2026-W3QNYHTNOFBIBAVEAQXRTIXGJA.php

 

ALLÔ LES GROS NULS ?

64 milliards d’intérêt payés pour 2026 par la France, grâce au Mozart de la finance.  Concerto pour un massacre. https://lemediaen442.fr/la-france-va-payer-64-milliards-dinterets-en-2026-la-facture-des-annees-de-dette-arrive/

Grosse cagade d’Édouard Philippe, sur ses vacances post-élection présidentielle. https://lemediaen442.fr/edouard-philippe-le-candidat-du-travailler-plus-veut-quatre-mois-de-vacances-avant-de-prendre-lelysee/

 

ALLÔ TEBBOUNE ?

Le sabotage de la France continue : un rail de 300 kg déposé sur une voie de chemin de fer, cela demande une organisation. Gauchos ou islamos ? https://www.ouest-france.fr/faits-divers/accidents/deraillement-dun-train-en-normandie-le-point-deux-jours-apres-laccident-00e757d6-af42-11f1-8483-804bbf8224d2

Le Parquet noie le poisson dans le bocage : on n’a pas de preuves que c’est un acte de malveillance. L’oubli d’un voyageur, sans doute… https://www.tf1info.fr/justice-faits-divers/en-direct-accident-train-seine-maritime-un-ter-circulant-sur-la-ligne-rouen-caen-deraille-environ-20-blesses-2463759.html

 

 

VRAI GÉNOCIDE

Un commentaire, recteur Chems ? https://tribunechretienne.com/nigeria-plus-de-3-000-chretiens-massacres-en-huit-mois-un-eveque-denonce-un-veritable-genocide/

 

RÉSISTANCES

Vox mène aussi la bataille des idées en Espagne. https://www.breizh-info.com/2026/09/12/263894/vox-ou-quand-la-droite-se-souvient-que-les-idees-font-partie-du-combat-politique/

 

« Je hais les dimanches » (Allah)

Par Danielle Moulins et Jean Sobieski

 

ET AUSSI

 

Vingt-cinq djihadistes « français » veulent rentrer : la farce de la CEDH

Ils sont partis de leur plein gré. 
Ils ont craché sur la France, brûlé leur passeport dans des vidéos de propagande, rallié l’Etat islamique pour égorger, violer, massacrer des Yézidis, des chrétiens, des athées…
 
 Ils ont trouvé que la République était trop impure.
 
Et aujourd’hui ? Ils saisissent la CEDH pour rentrer.
 
Vingt-cinq djihadistes français détenus à la prison d’Al-Karkh en Irak, après avoir été transférés discrètement des camps kurdes de Syrie, ont introduit le 4 septembre une requête devant la CEDH pour forcer la France à les rapatrier. 
 
 Prétexte : torture, déni de justice, risque de peine de mort.
 
Le gouvernement français, pour une fois, a dit non. 
 
Incroyable ! Inouï ! Paris refuse de les rapatrier, arguant que l’Irak est souverain pour juger les crimes commis sur son sol.
 Onze d’entre eux avaient déjà été condamnés à mort en 2019, peine commuée en perpétuité. Les autres attendent leur procès.
 
Mais les avocats pleurnichent : « Etat de droit », « arbitraire de l’exécutif »
 
L’arbitraire, c’était Raqqa. L’Etat de droit, ils l’ont piétiné.
 
 
De quel droit ces ordures réclament-elles le confort d’une prison française, avec télé, avocat commis d’office, remise de peine et sortie au bout de 20 ans ?
 
Ils ont choisi l’Irak et la Syrie. Qu’ils soient jugés là où ils ont semé la mort. 
 
 Le sang de leurs victimes est dans le sable de Mossoul, pas dans le 16e arrondissement.
 
 
Et la question que personne n’ose poser : pourquoi sont-ils encore Français ? 
 La déchéance de nationalité a été inventée pour ça. 
Pour ceux qui prennent les armes contre la Nation.
 
Si certains ont une double nationalité, qu’on la leur retire. S’ils n’en ont qu’une, qu’on crée enfin le statut qu’il faut.
 L’île du Diable n’est pas une blague, c’est une nécessité.
 On ne rapatrie pas un serpent dans son lit.
 
On a 250 morts sur le sol français depuis 2015.
 
 On a des familles brisées au Bataclan, à Nice, à Toulouse. 
 
Et on devrait payer des billets d’avion, des procès à 2 millions d’euros, et une réinsertion pour des types qui nous haïssent ?
 
Non. Qu’ils restent en Irak. Qu’ils purgent leur peine là-bas.
 
 La France n’est pas une poubelle qui récupère ses déchets djihadistes quand ils deviennent encombrants pour les Kurdes.
 
La CEDH ferait bien de se pencher sur les droits des victimes plutôt que sur le confort de leurs bourreaux. ‎
 
Par Christine Tasin