mardi 22 septembre 2026

NOUS SOMMES EN GUERRE ! LES FORCES DE L' ORDRE DOIVENT AVOIR LE DROIT DE SE SERVIR DE LEURS ARMES !

 TRIBUNE LIBRE !

Les forces de l’ordre doivent avoir le droit de tuer !

Je parle de ce droit pour nos forces de l’ordre, bien sûr…


Forces de l’ordre qui sont là pour protéger notre pays et nos populations et qui risquent chaque jour leurs vies pour nous sous le plus grand mépris de nos dirigeants qui sont leurs employeurs…

Mes lecteurs savent déjà tous que je suis depuis toujours pour le rétablissement de la peine de mort, comme le sont plus de 70 % des bons Français normaux, de souche et de qualité.


Je parle aussi, bien sûr, des étrangers immigrés régularisés et détenteurs de la nationalité française depuis 80 ans minimum, parfaitement intégrés, parlant couramment français, ayant fait la preuve de leur attachement à la France et à ses valeurs judéo-chrétiennes, de leur patriotisme clairement affirmé et n’ayant jamais posé le moindre problème depuis leur arrivée en France, tout comme leurs descendants nés en France.


En sont de parfaits modèles la plupart des Asiatiques de l’ancienne Indochine qui sont venus en France pour s’y réfugier et y prendre de nouvelles racines.


Car c’est cela une immigration réussie.

Cela en opposition avec ces millions d’immigrés venus en France depuis moins de cent ans, tout particulièrement depuis 1962 et d’une manière accélérée et amplifiée depuis une dizaine d’années, dans le seul but de conquérir la France, de vivre à ses crochets sans travailler et de diffuser des discours de haine, de violence et d’incitation à la haine, à la violence, à la mort et au génocide contre le peuple français et contre la France.


Toutes ces choses sont d’ailleurs des délits.

Récemment, nous avons encore assisté, pour la énième fois, dans les rues de Paris, mais aussi de nos grandes et moyennes villes, à des manifestations  assez classiques de populations immigrées haineuses et ultra-violentes sous des prétextes fallacieux qu’il n’est même pas utile de détailler, toujours attisées et encouragés par la gauche néonazie.


Ces gens-là font partie de systèmes mafieux, de bandes criminelles organisées, de groupes terroristes, de religions sectaires, d’ethnies et de partis politiques comme la gauche socialo-communiste nazie et fasciste ultra-violente ou LFI, soutenus par des personnalités politiques indignes de leurs fonctions, maires, députés, ministres, sénateurs et autres, tous porteurs de leur cordon tricolore qu’ils salissent de fait…

 La honte !

Tous veulent que les forces de l’ordre soient désarmées (!) et qu’elles se laissent massacrer par ces sauvages à peine sortis de la préhistoire, égorger ou exploser la tête par des boulets de mortiers de feux d’artifice ou incinérer dans leurs véhicules sans réagir et sans riposter pour la satisfaction de ces meutes de hyènes enragées.


Ces populations, même expéditivement et abusivement nationalisées à la chaîne d’un coup de tampon (sans aucune valeur durable) ne seront jamais françaises et n’accepteront jamais de l’être car leurs buts sont de détruire et de coloniser la France.


Elles sont tellement sûres que la France sera un jour à elles qu’elles ne se donnent même pas la peine de parler français ni même de faire semblant de travailler ou de s’insérer, grassement nourries à en devenir obèses par nos subventions que la gauche leur distribue…

Elles n’ont rien à faire sur notre territoire et devront le quitter très rapidement par des centaines de milliers d’OQTF judiciaires qui seront exécutoires et exécutées immédiatement par les forces de l’ordre ou déplacées par milliers dans des territoires éloignées par l’armée de l’air ou la marine, sous escortes armées avec ordre de faire feu sur les résistants.

 

On constate que ceux qui exigent le désarmement de la police sont toujours des immigrés et sont toujours soutenus pas la gauche ultra-violente…


On constate aussi que nos prisons sont pleines à 90 % par des délinquants et des criminels immigrés.


On constate aussi que nos villes et nos villages ne sont pas sûrs et que nos femmes, nos mères et nos filles ne peuvent plus sortir la nuit comme le jour sans risquer de se faire agresser et violer avec une grande brutalité et souvent se faire égorger.


On observe que Paris et les grandes villes sont submergées par ces « chances pour la France incultes, illettrées et incapables d’occuper le moindre emploi » totalement indispensables (selon nos dirigeants) pour nos entreprises délocalisées en masse à l’étranger et qui, en France, ne cessent de licencier et de fermer les unes après les autres.

Des dizaines de milliers de ces populations déracinées vivent dans des favelas, des bidonvilles ou sous des tentes sur les quais de la Seine et dans toutes les banlieues autour de Paris, grâce à la générosité de la gauche avec l’argent de nos impôts.


Nous n’avons plus d’économie, plus d’agriculture, plus d’industrie, plus de commerce, plus d’enseignement public, plus de systèmes de santé, médecins, chirurgiens, infirmiers, soignants auxiliaires, hôpitaux, cliniques, dispensaires…


Notre armée est exsangue et ne possède plus d’armement ni de matériel de base.


Nos forces de l’ordre, démissionnaires en masse, ne servent qu’à assurer la sécurité du Président et des élites gouvernementales et à assurer des événements débiles comme les Jeux olympiques ou la visite du Pape et autres âneries totalement dépassées en la conjoncture.

 

Le peuple français n’en peut plus, particulièrement les jeunes et les retraités les plus modestes.
 

La seule activité à laquelle se consacre le psychopathe autiste et infantile qui nous gouverne est d’entretenir un état de tension maximum autour d’une guerre qu’il a inventée de toutes pièces entre la Russie et la France, tout seul dans son coin sans avoir jamais rien demandé à personne.
 

Il veut sa guerre, il fera tout pour ça.

 Il est surtout terrorisé à la perspective de ne plus avoir de pouvoir, de redevenir un citoyen ordinaire, de ne plus passer à la télé toutes les semaines, de ne plus vivre dans les ors et le luxe scandaleux de l’Élysée et de la République, en général, de ne plus avoir sous ses ordres des tas de larbins (ministres) qui acceptent de tenir en place et de supporter, l’échine courbée, ses délires et ses humiliations les plus ignobles.
 

De toute façon, tous ceux qui acceptent encore de travailler sous ses ordres sont des ratés et des déchets de la politique qui n’ont jamais rien fait de bon ni de positif pour la France et qui ne sont que des boulets inutiles que nous devons supporter et financer.

Ce pays est en ruine.

 Des factions terroristes de tous bords veulent une confrontation totale et globale pour s’emparer des rênes du pouvoir et faire de la France la même chose que ce qu’ils ont prétendument fui dans leurs pays d’origine, Afrique ou Moyen-Orient.
 

Dans tous ces pays règnent la dictature, l’injustice, la corruption poussée à son plus haut niveau, la pauvreté pour la plupart, le désespoir pour tous, la haine et la violence au quotidien et la mort dans la rue pour les plus faibles.

Suivez le coq — l’application

Alors, ils viennent par millions (au moins 5 millions depuis que Macron est au pouvoir) en espérant des miettes dont ils profitent encore un peu mais qui ne dureront pas longtemps compte tenu de l’effondrement de toute notre économie pour alimenter la guerre de Macron contre la Russie.
 

Guerre naturellement perdue d’avance et Macron le sait très bien.
 

S’il fait ça, c’est juste pour se donner de l’importance et pouvoir annuler les élections présidentielles (comme Zelensky) pour une durée indéterminée…

Alors, désarmer la police alors que la guerre civile est déjà là et prête à se déchaîner dans les semaines et les mois qui viennent, ce serait comme désarmer aussi notre armée et tous les métiers d’armes dont l’existence est précisément justifiée pour que les armes servent à assurer la paix intérieure du pays et maîtriser ou neutraliser ceux qui veulent y semer le chaos et la mort.

Les lois stupides qui imposent à nos forces de l’ordre de ne se servir de leurs armes que dans des circonstances absurdes et impossibles à tenir en quelques fractions de seconde, lorsque la situation l’exige, sont faites pour les empêcher de le faire.
 

On les désarme par anticipation et par pression psychologique.


Cela suffit.

 Nos forces de l’ordre sont des personnels armés et formés pour être confrontés à toutes les situations et ce n’est pas à des idéalistes gauchistes caviar imbéciles de salon, qui n’ont jamais combattu ni tenu une arme, de juger comment un homme sur le point d’être tué doit se comporter.

Il est temps de redonner à nos forces de l’ordre la liberté de se défendre et de protéger leur vie et celle de leurs camarades en toutes circonstances en tuant des opposants qui, eux, ne se gênent pas pour tenter de les assassiner. 

Un manifestant quelconque doit comprendre qu’il est responsable de ses actes et que les forces de l’ordre ne sont pas une garderie d’enfant. 

Si cela ne lui plaît pas, il doit rester chez lui à faire du macramé.

Ces manifestations sont de vraies scènes de guerre et il est en effet temps de faire la guerre à tous ces terroristes.
 

La guerre se fait avec des armes et nos forces de l’ordre doivent avoir le dessus pour assurer leur mission et donc de tuer lorsque c’est nécessaire et cela sans rendre de compte précis ni être sanctionné de quelque façon que ce soit.

J’irai d’ailleurs plus loin.

 Nous ne manquons pas de tireurs d’élite lorsque Macron va prendre un bain de foule (une centaine de figurants de son parti choisis et payés à cet effet et hurlant « vive Macron ») et il serait temps que ces tireurs d’élite soient sur des balcons ou sur les toitures au-dessus des avenues où se déroulent ces scènes de guerre pour abattre à balles explosives beaucoup plus efficaces tout utilisateur de mortier de feu d’artifice visant un ou plusieurs policiers, car ce sont des actes destinés à tuer. 

De même pour les incendiaires actifs de voitures de police avec les policiers à l’intérieur.

 D’autres situations seraient envisageables.

Depuis des années ces immigrés terroristes tuent des Français et il est temps que cela change, que la France tue ses ennemis et que la peur change de camp.

 Quant à ceux à qui cela ne plaît pas, des avions pourront les remigrer dans leurs pays pourris.
 

La gauche devra être un jour muselée, car elle est la pire ennemie de la France, avec Macron.

Je rappelle encore que je suis totalement pour le retour de la peine de mort qui a été stupidement abolie, alors qu’en son temps elle représentait encore un rempart contre les criminels de sang et les terroristes, et entravait d’une certaine façon de nombreux passages à l’acte. 

Son abolition a vu une amplification démesurée des crimes de sang sur notre territoire.

 

Alors oui, droit de tuer sans restriction pour toutes les forces de l’ordre, de façon raisonnablement encadrée et avec de bonnes formations aux tirs précis et ajustés, avec lunettes de visée si nécessaire et la fin de toutes les tracasseries administratives absurdes qui existent encore aujourd’hui, faisant de nos policiers des criminels alors qu’il se comportent le plus généralement en héros, ce pourquoi je les salue avec respect et les remercie.

Par Laurent DROIT

 Source et publication :  https://ripostelaique.com/les-forces-de-lordre-doivent-avoir-le-droit-de-tuer/

 


 

ON NE RIT PAS ! FINI JEANNE D' ARC, FINIS LES POILUS DE VERDUN ! LA GAUCHE OUVRE SON ANTI-PUY DU FOU .......

 

La gauche lance « son Puy-du-Peuple »

Illustration : Le JDF

Fini Jeanne d’Arc. Fini les Poilus de Verdun. 

Fini cette France « toujours déjà perdue » qui désespère tant les professeurs du Collège de France.

Lundi 21 septembre, Stéphane Troussel, président socialiste du conseil départemental de Seine-Saint-Denis, a dévoilé « Populaire, toutes nos histoires ». 

Cinq spectacles historiques, gratuits, en plein air, entre 2027 et 2028. Un anti-Puy du Fou assumé.

 Soutenu par Matthieu Pigasse. Écrit avec Patrick Boucheron et Guillaume Mazeau. 

On ne rit pas. 

Implanté là où la France « mixte » et « inclusive » a déjà gagné les élections : le 93.

Le dossier de travail a le courage de la novlangue. « Populaire, c’est le contraire de populiste. »

 On respire. 

Ce n’est donc pas du peuple qu’il s’agit, mais d’une « histoire généreuse, ouverte, racontée autrement, non pas par le haut, mais au travers d’autres histoires qui ont été cachées, ou pas encore entendues ». 

Des histoires « mixtes, inclusives, du monde entier et d’ici », qui « trouvent une résonance dans la diversité qui nous porte aujourd’hui ». 

Traduction : on va enfin raconter ce que France Inter, Arte, l’Éducation nationale, le CNC et la Ville de Paris racontent déjà depuis quarante ans.

 Mais avec des projecteurs, des figurants et, cette fois, l’argent du département.

Le menu est d’une originalité confondante. Premier spectacle, le 22 mai 2027, devant la basilique Saint-Denis : Quand le peuple devient roi

On appréciera le choix du décor. La nécropole des rois de France transformée en tribune de l’avènement démocratique. 

Les Capétiens n’avaient qu’à mieux se tenir. Deuxième show, le 12 juin au stade Bauer de Saint-Ouen, temple historique du Red Star et « lieu de l’émancipation et de l’expression de l’opposition possible à travers le boycott », dixit le communiqué. 

L’auteur : Mohamed El Khatib, metteur en scène et militant pro-Palestine.

 L’ambition, d’une modestie rare : « prouver que le sport réconcilie les gens ».

 On ignorait que la démonstration nécessitait encore un budget public et un texte militant.

Troisième volet, évidemment : « l’histoire des migrations en France en musique », signée Boucheron et Mazeau, au parc Georges-Valbon de La Courneuve. 

Sans immigration chantée, pas de Puy du Fou de gauche. 

Les deux derniers spectacles, en 2028, iront au bout de la liturgie : les grands ensembles, puis les luttes féministes. 

Il manquait juste le climat et les violences policières pour boucler le catéchisme. 

On ne doute pas que les « boîtes à histoires » destinées à recueillir deux ans durant la parole des habitants du 93 sauront fournir la matière attendue.

 

L’équipe a le mérite de la cohérence. 

Patrick Boucheron, co-inspirateur de la cérémonie d’ouverture des JO 2024, avait expliqué au micro de France Inter que le Puy du Fou était « désespérant », « totalement suicidaire », « une proposition profondément nostalgique d’une France qui est toujours déjà perdue ». 

C’était « le parti de la défaite ». 

Le voilà désormais aux manettes d’un son et lumière concurrent. 

On comprend mieux la conversion : ce n’était pas le spectacle historique qui le gênait. C’était le mauvais récit. 

Celui où la France n’est pas d’abord une suite d’oppressions à réparer.

 

Matthieu Pigasse, lui, apporte ce que le peuple n’a jamais su se procurer tout seul : la comm’. 

Le banquier de gauche gérera la promotion via ses médias. 

Combat, Nova, les Inrocks raconteront que c’est généreux.

 Le département paiera une partie de la facture. 

Le coût total, lui, « n’a pas encore été dévoilé ». Classique. 

Au Puy du Fou, le modèle est inverse et, pour la gauche, obscène : 100 % privé, zéro subvention, zéro actionnaire extérieur, 3 millions de visiteurs en 2025, un record annoncé de nouveau en 2026, plusieurs fois élu meilleur parc du monde. 

Le peuple, ce réactionnaire, continue d’acheter son billet pour voir des chevaliers plutôt que des luttes intersectionnelles. 

C’est bien pour cela qu’il faut lui en proposer un autre, gratuit, et lui expliquer que c’est plus « populaire ».

 

Le lieu n’est pas un détail. Le Puy du Fou s’est enraciné dans la campagne vendéenne.

 « Populaire » s’installe en Seine-Saint-Denis, laboratoire du multiculturalisme et grenier électoral de La France insoumise. 

 

Dans le département de Bally Bagayoko, on ne va plus perdre de temps avec Clovis, Saint Louis ou les poilus. 

On va « raconter autrement ». 

Autrement, c’est-à-dire comme on raconte déjà partout : l’arrivée, l’assignation, la tour, la lutte, l’émancipation. 

Une France qui n’aurait plus à se souvenir d’elle-même, seulement à célébrer ce qui l’a remplacée.

Il y a une ironie presque trop facile, et pourtant trop belle pour la taire.

 Pendant des années, les mêmes ont expliqué que le Puy du Fou n’était pas de l’histoire, mais de la propagande. 

Qu’un récit national était par nature suspect. 

Qu’il fallait « complexifier », « décentrer », « ouvrir ».

 Ils lancent aujourd’hui leur propre fresque, avec historiens officiels, banquier ami, argent public, sites symboliques et programme idéologique écrit d’avance. 

La différence, c’est qu’au Puy du Fou on sait ce qu’on vend : une France qui s’aime.

 Ici, on vend une France qui s’excuse — et on appelle ça de la générosité.

 

Restera la seule question qui compte, et que le dossier de travail évite avec un soin d’équilibriste : le public.

 Trois millions de Français se déplacent en Vendée pour voir une Cinéscénie. 

Combien prendront le RER pour assister, devant la basilique des rois, à l’avènement d’un peuple qui n’a plus le droit de se nommer ? 

Combien resteront jusqu’au spectacle sur les grands ensembles ? 

Combien reviendront l’année suivante pour les luttes féministes ?

« Populaire, c’est le contraire de populiste », répètent-ils. 

On verra. Le populisme, au moins, a le bon goût de remplir les gradins sans passer par la caisse du département

Depuis 1789, la gauche n'a de cesse en France que de pousser son agenda de déconstruction, avec les dégâts catastrophiques que l'on connaît sur la famille, les saines valeurs, et l'état général de la France.

 

 Il est donc très important de suivre au plus près ce que fait et ce que dit la gauche, dans tous ses avatars.

C'est l'une des missions du Journal des Français, et c'est ainsi que nous participons à décrire le réel, y compris dans ce qu'il a de moins reluisant.

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BUDGET : VOITURES ÉLECTRIQUES L' ASSURANCE DEVIENT PLUS CHÈRE .......

 

Voitures électriques : le coût des 

réparations alourdit la facture des

 assurances

Le passage à l’électrique commence à produire un effet moins visible sur le budget automobile : l’assurance devient plus chère. 

 

Selon le baromètre Assurland, la prime moyenne d’un véhicule électrique a atteint 818 euros en 2025, contre 753 euros pour une voiture essence et 735 euros pour un diesel, soit respectivement environ 9 % et 11 % de plus.

 Une évolution que les assureurs attribuent désormais moins à la seule fiscalité qu’au coût croissant des réparations.

 

La batterie au cœur du problème

L’avantage fiscal dont bénéficiait l’assurance des voitures électriques s’est progressivement réduit : après une exonération totale pour certains véhicules jusqu’à fin 2023, le dispositif a été ramené à 75 % de la taxe dans plusieurs situations en 2024, avant un retour progressif au droit commun.

 

Mais le problème principal est ailleurs.

 Une étude de France Assureurs portant sur près de deux millions de véhicules établit que l’indemnisation d’un sinistre coûte en moyenne 11 % plus cher sur un véhicule électrique, avec un écart atteignant 28 % pour le bris de glace.

 Les pare-brise et optiques sont eux-mêmes 24 % plus coûteux à remplacer en moyenne.

La batterie constitue le point le plus sensible. Selon 60 Millions de consommateurs, son remplacement peut coûter de 8 000 à 20 000 euros.

 France Assureurs avertit surtout qu’« à ce jour, seule la moitié des constructeurs propose des batteries réellement réparables ». 

Avec le vieillissement du parc, certains véhicules pourraient donc devenir économiquement irréparables après un choc pourtant limité.

 

Des franchises déjà plus lourdes

Les automobilistes commencent à en constater les conséquences.

 Dans un comparatif réalisé par 60 Millions avec LeLynx.fr auprès de cinq assureurs, une Peugeot e-208 revient en moyenne à 584 euros par an, contre 541 euros pour son équivalent essence.

 Les franchises ressortent également supérieures : +22 % en dommages tous accidents, +26 % en vol-incendie et +28 % pour le bris de glace.

 

France Assureurs réclame désormais des normes européennes renforçant la réparabilité des batteries et un meilleur accès des garages indépendants aux pièces, données et outils techniques.

 Philippe Gattet, directeur-expert chez Xerfi, estime que l’électrification « fait vaciller l’équilibre économique qui soutenait depuis des décennies l’assurance automobile ».

Souvent présentée comme moins coûteuse à l’usage, la voiture électrique révèle donc l’un de ses coûts cachés.

 Lorsque des pièces essentielles deviennent difficiles ou trop chères à réparer, la facture finit par se retrouver dans les indemnisations, puis dans les primes payées par les automobilistes.

 

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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