samedi 24 octobre 2026

DERRIÈRES LES RÉCENTES ÉMEUTES EN FRANCE .......

 LU; VU ET ENTENDU !

Malheur à qui annonce un autre Evangile ! Islam-et-verite.com n°160


Les récentes émeutes en France ne doivent pas trouver de réponses partielles permettant au djihad, qu’il soit violent ou insidieux, de gagner encore en force, mais celle qui l’arrachera de notre sol jusqu’à la racine. 

C’est la seule solution qu’ont trouvé jadis nos Pères, et qui a permis à la chrétienté, devenue l’Europe, de lui échapper et de se développer.

 Nous ne ferons pas mieux qu’eux, mais peut-être pas même aussi bien. Le plus grand danger est cette contamination mentale capable de transformer des esprits brillants, y compris catholiques, en ennemis de l’islamophobie, jusqu'à accepter de devenir musulmans, pour ne pas avoir d'histoire.

 Déjà, un catholique sur deux confesse, après le "vénéré prédécesseur" de Léon XIV, que toutes les religions du monde sont également bonnes et vraies puisque venant toutes également de Dieu et y conduisant ...  

Faut-il dès lors s'étonner que l’archevêque de Détroit (USA) lors de l’inauguration d’une mosquée ( !) dit y avoir ressenti la « présence divine » dès son entrée : « Nulle part ailleurs je ne ressens plus d’honneur, de fraternité et de bienveillance, et dès l’instant où j’ai foulé le sol de cette magnifique propriété, j’ai pleinement ressenti la présence divine. » 

Et nous qui nous épuisons à dire qu’après le Christ ne peut venir que l’Antichrist …

 Le Fils de l'homme trouvera-t-Il encore la Foi à Son retour (Lc 18.8) si l'islam est si divin ? 
 

Malheureusement, ce faux évangile a pénétré si avant dans l’enseignement de l’Église qu'on le retrouve jusque dans les propos de Léon XIV, que nous avons dénoncés, ainsi que Mère Miriam, fondatrice des Filles de Marie, Mère de l'Espérance d'Israël, pour qui les récentes déclarations et initiatives du Pape à l'égard de l'islam sont une dangereuse déviation de la mission historique de l'Église. 

Dans ses émissions en direct et ses commentaires publics, elle soutient que l'insistance du pape à affirmer que l'islam ne représente aucune menace – conjuguée à des actions telles que la mise à disposition d'une salle de prière pour les musulmans à la Bibliothèque vaticane – non seulement conforte les musulmans à rester musulmans, mais valorise l’islam ... 

 

Comment ne pas dénoncer avec cette courageuse fidèle du Christ une violation directe du premier des Dix commandements en sous-entendant que musulmans et chrétiens adoreraient le même Dieu ? 

 Mère Miriam affirme que de telles ouvertures interreligieuses privilégient une fausse « unité » au détriment de la vérité, détruisent l'appel de l'Église à la conversion. 

Prétendre que l'islam vient de Dieu le légitime et détruit la Révélation chrétienne. 

Malheur à qui sème la confusion chez les fidèles et scandalise le monde ! La courageuse religieuse déclare sans équivoque que « l'adhésion à l'islam n'est PAS de Dieu », et ne peut donc conduire à Dieu … 

Comment Dieu ne serait-Il pas offensé par ces actions qui compromettent la mission de l'Église, qui est d’annoncer Jésus-Christ, le seul Sauveur (Jn 14.6), et non pas d’encenser un dialogue syncrétique à une époque de montée des conflits religieux ? 

« Qui n’est pas avec Moi est contre Moi, disait Jésus (Mt 12.30) ».

Le nouvel Évangile transforme toute dissidence à la Fraternité universelle basée sur la nature et non sur la filiation divine de Jésus-Christ en discours prétendument de haine. 

C'est un système qui récompense ceux qui crient avec les loups déguisés en agneaux, et fait taire ceux qui ont le courage de voir ce qu’ils voient. 

Penser vraiment, réfléchir, ne pas abdiquer son jugement critique pour suivre le Christ qui est La Vérité, exige du courage, car ne pas penser ni faire comme tout le monde isole et apauvrit. 

Tel est pourtant le prix du salut : porter chaque jour sa croix (Lc 9.23) jusqu’à en être haï de tous (Mc 13.13).  

C’est ainsi que l'abbé Javier Aizpún, curé de Huarte et chanoine de la cathédrale de Pampelune, a été sanctionné pour avoir appelé à prier pour la conversion du Maroc au christianisme : « Que Notre-Dame d’Afrique impulse la reconquête du Maroc et sa conversion au christianisme ! »

 Y a-t-il en pareille prière quelque chose de contraire à la Foi catholique ? 

Et pourtant, pour complaire à la fausse paix du monde présent, ce courageux prêtre a été sanctionné … 

Mais vient un jour où les derniers seront les premiers ... et les premiers les derniers !

À islam-et-verite.com, nous sommes heureux de voir notre persévérante entreprise apporter toujours plus de soutien, de réconfort et de lumière à nombre d'âmes perdues en ce monde actuel et mauvais, comme en témoignent cet article ou celui-ci, et tant d’autres témoignages privés.

Bref, alors que l’islam n’est fort que de l'apostasie de l'Occident et de nos trahisons, il nous reste à vous remercier pour votre soutien, votre prière, pour votre diffusion de notre apostolat, et pour votre soutien financier.

 

L’équipe de islam-et-vérité.com

Ps : Nous regrettons de ne pas vous avoir adressé plus tôt notre lettre d'information, en sorte que nous avons dû supprimer de celle-ci nombre d'articles pour ne pas trop l'alourdir, mais vous pouvez les retrouver sur le site.

Avant de terminer cette lettre, alors que l'on récite le Coran durant la Messe en Belgique, nous vous signalons la cagnotte d’Ahmed Yetib, un ex musulman qui était professeur de religion dans une école catholique en Belgique, jusqu'à ce que, menacé de mort par ses anciens coreligionaires à cause de sa conversion au catholicisme, il soit courageusement licencié par la direction de l'établissement, et que plus aucune école ne veuille l'embaucher ... 

Il voudrait ouvrir un garage pour travailler et pouvoir vivre.


Si même au coeur de l'Europe l'islam fait peur, imaginez ce que vivent les non-musulmans survivant en pays musulmans ... 

On se réveille, ou on devient musulman !

 

 

Pour info :

 

 

L' ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE A DÉSESPÉRÉ NOTRE JEUNESSE ! ELLE HYPOTHÈQUE L' AVENIR DU PAYS !

 REVUE DE PRESSE !

Le linguiste Alain Bentolila : « En choisissant la massification, l’école de la République a désespéré notre jeunesse ». 

Elle hypothèque l’avenir du Pays.

Manifestations étudiantes à Paris, le 6 octobre 2026. Abdul Saboor / REUTERS

Par Alain Bentolila.

Cette tribune d’une évidente hauteur de vues est parue dans FigaroVox le 22 octobre. 

Il ne faut pas compter sur le titre ni sur la brève présentation — édulcorante, comme toujours — pour en mesurer l’intérêt et la portée. Il y apparaît comment l’égalitarisme a produit la massification et comment l’un et l’autre ont transformé la société française en une société d’inculture largement dominante. 

Et comme, en de telles périodes d’inculture, subsistera toujours une minorité irréductible à l’ignorance programmée et portée, au contraire, à cultiver tous les attraits des travaux de la connaissance et de l’esprit, le paradoxe — en fait bien connu — est que l’idéologie égalitaire mise en place enfantera, pour un temps, la société la plus inégalitaire qui soit.

 La prévision n’a rien de sorcier. 

Elle est déjà largement réalisée. 

N’est-il pas normal que les révolutions finissent toujours par un échec où la nature des choses, des hommes et des sociétés reprend un jour le dessus ? —

  JSF

 

Alain Bentolila est linguiste, professeur à l’université Paris Cité. Il a notamment publié Nous ne sommes pas des bonobos (Odile Jacob, 2021).

Aujourd’hui, moins de 20 % des jeunes ne sont pas diplômés du baccalauréat contre 70 % en 1985.

Il y a une quarantaine d’années, seulement 3 jeunes sur 10 avaient ce diplôme alors que neuf sur dix obtiennent aujourd’hui sa version frelatée. 

 

Cela correspond à l’objectif fixé par le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Pierre Chevènement, en 1985 : « lutter contre l’illettrisme et garantir un socle commun de connaissances ». 

La volonté était alors d’assurer une égalité d’accès à l’éducation et de réduire le chômage en « fabriquant » 80 % de bacheliers au sein d’une même génération.

Lorsque s’est levée la barrière d’une sélection sévère, qui avait cependant la vertu de permettre à l’enseignement supérieur d’accueillir dignement les lycéens qui avaient eu leur bac, un nombre considérable d’élèves se sont trouvés précipités dans un système qui n’était pas conçu pour eux. 

 Les différents filtres sélectifs ayant été retirés en amont, l’école devenue complaisante s’est trouvée mise au défi d’instruire des enfants de moins en moins « éduqués » : de l’école, on leur avait donné des représentations confuses et parfois négatives ; du langage, ils n’avaient qu’une maîtrise très approximative ; en guise de repères culturels, ils n’avaient eu que l’éclairage glauque d’une télévision de plus en plus débile ; quant à la médiation familiale, ils n’en avaient souvent connu que le silence, l’indifférence et la passivité.

Lorsqu’il fut décidé d’ouvrir largement les portes du lycée et de l’enseignement supérieur à quasiment tous les élèves, nous avions de fait pris collectivement l’engagement de les y recevoir dignement et de leur ouvrir les portes d’une vie professionnelle heureuse. 

Cet engagement ne pouvait être tenu au sein de lycées et d’universités qui avaient été construits pour accueillir des privilégiés préalablement triés. 

Pour faire face à une hétérogénéité linguistique et culturelle considérable, il eût fallu que l’ensemble du système éducatif, dès la maternelle, se transformât en profondeur dans ses contenus, sa pédagogie, la formation de ses maîtres, ses finalités professionnelles et évidemment dans les conditions matérielles d’enseignement.

 

Il est resté en fait quasiment identique à ce qu’il était il y a trente ans ; même s’il a tenté de donner le change en multipliant des filières qui n’étaient en fait que des voies honteuses de relégation.

 Notre système éducatif tout entier navigue ainsi depuis des dizaines d’années entre complaisance et indifférence, tentant de maquiller l’échec en abaissant régulièrement ses exigences, mentant à ses élèves comme à leurs parents.

L’augmentation du nombre d’élèves, la prolongation du temps de scolarisation, l’absence d’un système honorable d’orientation et l’abandon des exigences en matière d’apprentissage des fondamentaux, ont donc posé, année après année, à un système éducatif figé, un problème dont la gravité n’a fait que croître jusqu’à menacer aujourd’hui son intégrité. 

Le constat est aujourd’hui le suivant : si l’école a réussi sa massification, elle a raté sa démocratisation et sa vertu de résilience s’est affaiblie année après année.

Une immense majorité d’élèves obtiennent pourtant un baccalauréat de pacotille dont la plupart ont bien conscience de l’insignifiance.

 Après un parcours élémentaire au cours duquel le passage au niveau supérieur est la promesse d’un échec aggravé, ils entrent au collège dans l’incapacité de comprendre des textes de disciplines différentes, ils arrivent au lycée sans aucun pouvoir d’analyse et d’argumentation et ils sont admis à l’université sans la moindre culture générale. 

C’est alors, si tard, que le couperet tombe avec l’échec massif des étudiants de première et deuxième année d’université.

 En promettant année après année « l’université pour tous », on a ainsi désespéré une jeunesse contrainte d’emprunter des filières sans aucune perspective professionnelle et de vivre, dans des conditions difficiles, un parcours universitaire souvent choisi par défaut.

Aucun de ceux qui, au début de leur mandat, promettent régulièrement de « métamorphoser » l’école pour la mettre au service d’une plus grande égalité des chances — je dis bien AUCUN — n’a jamais été capable de se dire : « Je ne verrai certainement pas les effets de mes décisions ; et je ne pourrai m’en glorifier ! `

Mais c’est justement ce qui fait la beauté de la mission à laquelle j’aspire ! » 

 

Dans ce monde, où seule compte l’image fabriquée, où l’on ne voit pas plus loin que sa page Facebook ou son compte Twitter, comment espérer que se lève un responsable politique qui comprenne que les changements qui comptent en matière d’éducation et de culture s’inscrivent nécessairement sur plusieurs générations ?

 Les hommes et les femmes en responsabilité sont bien trop avides de faire voir et de se faire voir pour avoir un peu de discernement et de patience.

 Tous ces responsables éphémères ont voulu ignorer que la construction d’une École capable de forcer le destin des élèves fragiles pour les conduire aussi loin qu’ils le veulent et le peuvent, ne se décrète pas ; elle se modèle avec patience, volonté et courage sur le temps long.

Lorsque 15 % de nos élèves sortent du trop long couloir de l’échec où ils n’ont appris que la frustration, la rancune et le repliement, ils sont promis au ghetto et à l’enfermement.

 Ils ont finalement renoncé à exercer ce pouvoir propre à l’humain de transformer, quelque peu que ce soit, les autres et eux-mêmes par la force de leur pensée et par l’exercice pacifique de la langue orale et écrite.

 L’exaspération et la haine sont alors leur seul exutoire. 

La violence de certains lycéens et étudiants, la désespérance des professeurs se nourrissent aujourd’hui de cet échec différé mais inéluctable et de l’indifférence de responsables qui préfèrent regarder ailleurs, sauf lorsque le monde scolaire s’embrase. o ■ o 


L' ÉDUCATION NATIONALE EN PERDITION ! LE COMMUNIQUÉ DE " SOS ÉDUCATION " !

 

Salle de classe et dominos qui tombent

Bonjour Jean-Marie,

Comment en est-on arrivé là ?


Je souhaite aujourd’hui vous aider à prendre du recul, dans cette période troublée que vit notre pays. 

Mieux comprendre. Ne pas désespérer.


Vous trouverez ci-après une proposition concrète, qui décrypte les “origines” du chaos éducatif actuel.


Un travail de synthèse, par une personne que j’ai côtoyée pendant 6 ans. Je connais son professionnalisme, vous pouvez avoir confiance.


Il s’agit de Sophie Audugé, ancienne Déléguée générale de SOS Éducation.


Gagner de la hauteur est nécessaire, afin de prendre les bonnes décisions.


Car ce samedi 17 octobre semble être un point de basculement. Un tournant social et politique, à six mois de la Présidentielle !


La France s’est embrasée. De nombreuses grandes villes déplorent des scènes de guérilla urbaine, des saccages et des dégradations d’une intensité rarement atteinte.


Les violences relèguent au second plan les manifestations - pacifiques pour la plupart - et les revendications souvent légitimes des lycéens, qui ne demandent qu’à étudier et apprendre dans des conditions dignes de ce nom.


Aujourd’hui, il est difficile d’imaginer une sortie de crise rapide et sereine.


Avons-nous atteint un « point de non-retour », comme l’annonçait une pancarte d’un manifestant ?


Pour imaginer comment régler une crise d’une telle ampleur, encore faut-il en comprendre les origines.


Sophie Audugé a fait des recherches intenses au fil de l’année qui s’est écoulée, puis a rédigé un livre qui décrit bien les changements drastiques de ces dernières décennies. Et qui explique précisément la chaîne de conséquences.


La France est passée d’une « instruction publique » qui transmettait des savoirs…


… à une « éducation nationale » pilotée par une technocratie, des syndicats et des associations militantes (la « nébuleuse réformatrice »).


Selon Sophie Audugé, ce changement explique l'effondrement du niveau, au détriment d'abord des enfants des milieux modestes. Mais ce qu’elle a découvert va bien au-delà.


Car si les élites s’en sortent, l’ascenseur social est bloqué au rez-de-chaussée.


Le goût de l’effort et la méritocratie à l’École ne sont plus que de vagues concepts qui ont pris la poussière.


Jamais, dans notre histoire, les promesses de l’École n’ont été aussi éloignées des résultats désastreux que vous connaissez.


Pour rappel, la France se situe désormais en 27e position sur 91 pays de l’OCDE aux derniers résultats des enquêtes internationales PISA.


C’est le pire classement depuis le lancement de PISA en 2000 !


L’École française était un modèle éducatif puissant, cohérent, devenu une référence dans le monde entier sous la IIIe République. Comment a-t-elle pu dégringoler dans les abîmes ?


Afin de mieux comprendre la situation actuelle, il faut remonter aux origines de l’instruction en France.


Je vous invite donc à lire le nouvel ouvrage de Sophie Audugé, notre ancienne Déléguée générale : L’Éducation nationale en perdition qui vient de paraître aux éditions Fayard.


Dans ce court essai de 126 pages, facile et rapide à lire, Sophie explique comment la jeunesse est passée des salles de classe à la rue. Elle met en lumière ce renoncement national grâce à un récit chronologique amplement documenté :


  • Étape 1 : Le pédagogisme-roi
  • Étape 2 : Le dogme du "pas de vague"
  • Étape 3 : Les idéologies au détriment de la Science
  • Étape 4 : La détresse suite à Parcoursup


Les “réformettes” et le défilé successif des ministres de l’Éducation nationale n’ont rien arrangé.


L’ouvrage de Sophie Audugé, qui retrace l’évolution historique de l’École française, aide réellement à comprendre les origines de la situation à laquelle nous sommes confrontés aujourd’hui.


Les manifestations et le ras-le-bol général actuel sont le produit direct d'une École qui n'instruit plus, et qui méprise tout autant les professeurs que les jeunes avec leurs parents.


Vous souhaitez mieux comprendre les racines de la crise actuelle ?


Commandez dès maintenant votre exemplaire de L'Éducation nationale en perdition de Sophie Audugé, experte en politiques éducatives :

L'Éducation nationale en perdition, Sophie Audugé (Fayard)
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de Sophie Audugé

Dans ce livre, vous apprendrez tout ce qu’il faut pour comprendre le sujet… voire briller en société !


Ce que l'histoire ne vous a pas dit


  • Saviez-vous qu'un souverain a ordonné d'apprendre à lire à tous les enfants… il y a plus de 1 200 ans ? (p. 13)
  • « Faites mieux qu'eux ! » : à qui un roi de France a-t-il lancé ce défi, et pourquoi l'Éducation nationale ferait bien de l'entendre aujourd'hui ? (p. 17)
  • La Révolution a-t-elle vraiment fait progresser l'instruction ? La réponse risque de vous surprendre (p. 20)
  • Le père de l'instruction publique aurait-il reconnu notre École ? Avec ce qu'il interdisait formellement à l'État d'enseigner aux enfants (p. 22-23)
  • Et si Jules Ferry n'avait pas inventé l'école pour tous ? Le constat qui bouscule un mythe national (p. 32)


Les coulisses d'un basculement


  • Quel mot de cinq lettres a servi de « barrière sociale » dans l'école de Ferry ? (p. 38)
  • Comment une affaire d'espionnage a-t-elle fait basculer les instituteurs dans la politique ? (p. 39-40)
  • Pédagogie ou « pédagogisme » ? La différence que personne ne vous a expliquée, et qui change tout (p. 56-57)
  • Comment transformer l'École de fond en comble… sans jamais faire voter une loi ? La méthode d'un ministre de 31 ans, reprise par ses successeurs (p. 51-53, 70)
  • Pourquoi un ministre a-t-il pu se rendre au congrès d'une association sans autorisation, alors que ses déplacements étaient suspendus ? (p. 54)
  • Votre enfant devine-t-il les mots au lieu de les lire ? D'où vient cette méthode, et pourquoi notre cerveau n'est pas « naturellement lecteur » (p. 57-59)


Les décisions dont on ne vous a jamais parlé


  • Le plan « jamais appliqué »… qui inspire pourtant l'École depuis près de 80 ans (p. 67-68)
  • Qui a fait disparaître les devoirs écrits à la maison, sans qu'aucune loi ne soit votée ? (p. 70)
  • Dix millions de signatures, un serment solennel… contre quelle loi ? Et pourquoi, au fond, l'enjeu n'était pas celui qu'on croit (p. 81-82)
  • Pourquoi les parents se tournent-ils vers le privé ? Ce n'est sans doute pas la raison que vous imaginez (p. 83-84)
  • Il veillait à l'ordre dans les établissements depuis 1847. Qui l'a fait disparaître, et par quoi l'a-t-on remplacé ? (p. 88)
  • Pourquoi demande-t-on aujourd'hui à des élèves de lutter contre le harcèlement, à la place des adultes ? (p. 89)
  • Une semaine avant que Nanterre ne s'embrase, une réunion discrète redessinait déjà le métier de professeur. Qu'y a-t-on décidé ? (p. 91)
  • La même idée ratée, recyclée sous cinq noms différents en cinquante ans : saurez-vous les reconnaître ? (p. 92)


Cinquante ans de renoncements


  • Quel ministre a avoué, après son passage rue de Grenelle : « On fait l'expérience de l'impuissance publique » ? (p. 100-101)
  • Comment les violences scolaires ont-elles pu devenir invisibles dans les statistiques officielles ? (p. 102, 105)
  • Le bilan d'une ministre de l'Éducation résumé en un seul mot. Lequel ? (p. 106)
  • Singapour compte bien plus d'élèves immigrés et allophones que la France… et arrive en tête de PISA. Que font-ils que nous ne faisons plus ? (p. 109-111)
  • Le premier facteur de réussite scolaire, selon l'auteure, n'est ni l'argent ni l'origine. Quel est-il ? (p. 114)


Les chiffres qui font mal


  • En 1987, un élève sur deux atteignait un bon niveau en calcul. Combien en 2017 ? Accrochez-vous (p. 115)
  • Les très bons élèves ont-ils disparu ? Combien en reste-t-il pour quatre classes de CM2 ? (p. 115)
  • Plus le niveau baisse, plus les mentions au bac… augmentent ? Le paradoxe qu'on ne vous explique jamais (p. 117)
  • Votre enfant de 4e a-t-il le niveau d'un élève de… quelle classe en 1995 ? (p. 119)
  • Deuxième nation au monde pour les médailles Fields… et dernière d'Europe en maths dès le CM1. Comment en est-on arrivé là ? (p. 119-120)
  • Parmi les pays évalués par PISA, combien ont des classes plus bruyantes que les nôtres ? Un seul. Lequel ? (p. 122)
  • Pourquoi l'auteure referme-t-elle son livre sur un film, et lequel ? (p. 126)


Voilà qui devrait éveiller votre curiosité !


Pour obtenir toutes ces réponses, il vous suffit de quelques clics et de 10 € :

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“L'Éducation nationale en perdition”
de Sophie Audugé

La société d'aujourd'hui, c’est en grande partie la jeunesse d’hier... que le système scolaire a mal instruite et qui n’a pas été assez bien éduquée par leurs parents.


L’éducation d'aujourd'hui, c'est la société que nous construisons pour demain et après-demain.


D’où la nécessité de comprendre, et l’urgence d'agir.

Priorité à l'Éducation !




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