lundi 20 juillet 2026

MONDIALISATION HEUREUSE RÊVÉE , CETTE NOUVELLE FRANCE VOULUE ET SOUHAITÉE ........

 TRIBUNE LIBRE  !

 

Tout blancs, tout moches que vous êtes…

La France est en perdition. Macron, son bien-aimé président, le grand Jupiter, l’adjoint d’Allah, est allé rendre visite à l’égorgeur de Damas, Ahmed Al-Charaa, alias Abou Mohammed Joulani, un des célèbres gourous du djihadisme mondial, autoproclamé président de la Syrie grâce à l’Occident, notamment au président américain qui n’a rien compris à l’idéologie de l’islam et qui est obnubilé uniquement par les milliards de pétrodollars sunnites.

 

L’histoire retiendra de cette escapade jupitérienne à Damas que l’Occident a trahi ses principes. 

Faire confiance à cet Occident en délitement avancé, c’est se préparer à mourir dans le déshonneur sans combattre son ennemi éternel. 

 

Demain ou après-demain, ce n’est qu’une question de temps, car l’islam possède le temps et la patience, la France fera face à une guerre de religion sur son propre sol.

 Et cette éventualité, le grand bien-aimé président français n’en a que cure et ignore peut-être l’existence du traité de Houdaybiya. 

Selon le narratif islamique, ce pacte de non-agression valable dix ans, signé entre Mahomet et les Mecquois en 628, stipulait que les musulmans pouvaient se rendre en pèlerinage à la Mecque pendant trois jours l’année suivante. 

Mais Mahomet n’avait pas tenu sa promesse et attaqua la Mecque en 630. Il l’avait conquise par traîtrise. 

L’islam est basé sur le renoncement du serment de la parole donnée et sur le mensonge.

 Pour lui, quand il y a paix, elle n’est que conjoncturelle en fonction de sa puissance ou de sa faiblesse. 

Il accepte la paix lorsqu’il est en position de faiblesse mais dès qu’il a la main haute, il renonce à tout accord et recommence immédiatement le djihad pour soumettre les kouffars.

 Lui faire confiance, c’est se préparer à être égorgé.

Les élites française comprendront-elles un jour l’idéologie islamique ?

Si réellement ces élites défendaient leur civilisation, leur identité et leur existence, ils auraient évité les attentats qui frappent leurs territoires depuis des décennies.

Mais tel n’est pas le cas. Evidemment qu’Allah ordonne ses adeptes de  combattre et de tuer les  mécréants

. En effet, il est écrit dans le verset 65 de la sourate 8 : « Ô Prophète, incite les croyants au combat et à tuer les mécréants. S’il se trouve parmi vous vingt endurants, ils en vaincront deux cents ; et s’il s’en trouve cent, ils vaincront mille mécréants, car ce sont vraiment des gens stupides qui ne comprennent pas. »

 

Hélas, l’inculture et le déni du réel  ont plongé ces élites dans le renoncement où seule compte la cupidité. 

Elles ont oublié que l’islam abbasside a sacralisé le mensonge et rendu licite (halal) le meurtre de tout non-musulman, tout en se considérant les exécuteurs en titre, sur terre, du testament d’Allah qu’ils ont inventé.

Il a transformé les razzias en guerre sainte (djihad) pour dépouiller ceux qui ne sont pas musulmans.

 En un mot, il a donné un sens religieux au vol, au pillage, au viol, à la vengeance et surtout au meurtre.

Allah incite les musulmans à tuer les juifs, les chrétiens et les infidèles, à les combattre et à se lancer dans les conquêtes par l’épée ou par le prosélytisme pour que son règne soit total sur terre.

Et comme récompense pour le travail accompli, Il leur promet le paradis et ses soixante-douze houris.

Ces houris sont le summum de la récompense pour ces combattants de la mort. 

Et pendant ce temps, les élites françaises noient leur pays dans le mensonge du vivre-ensemble, avec l’appui du slogan ‘L’islam est une religion de paix et d’amour’.

 En effet ce concept de la taqîya a été inventé par les Britanniques en Inde au dix-neuvième siècle pour permettre aux musulmans de prendre le dessus sur les hindouistes.

Actuellement, ce slogan pompeux qui ne veut rien dire permet à l’oligarchie politico-médiatico-financière d’endormir le peuple français. Mais l’islam n’oublie jamais sa mission : celle d’asservir les Juifs et les chrétiens.`

 En effet, Mahomet a dit : « J’ai été désigné pour combattre les hommes jusqu’à ce qu’ils disent : personne ne peut être adoré sinon Allah

Qu’ils disent cela, qu’ils prient comme nous prions, soient en face de notre qibla, sacrifient ce que nous sacrifions, et alors leur sang et leurs biens seront sacrés. » (sahih Bukari N° 8/387)  

 

En attendant un probable éveil, la France est en plein délitement.

Avec ses accommodements raisonnables et sa permissivité envers l’islam et les thèses des Frères musulmans, elle prépare son suicide par une invasion migratoire islamique qui est en train de la transformer pour les années à venir en un champ de ruines.

En trois décennies, elle est devenue un pays méconnaissable qui a vu sa population se transformer à vue d’œil. 

Ses villes et ses villages s’islamisent, s’africanisent, s’arabisent et s’orientalisent dans une indifférence totale des élites.

Elle est envahie par le voile, le halal, le kamis et les Frères musulmans avec leur costume, cravate et barbichette, dans l’indifférence totale des Français qui sont dans le déni, endoctrinés par la culture du tube digestif, par le vivre-ensemble et par une servitude volontaire avant l’heure.

Les parcs, les jardins publics et les rues  se transforment déjà en de vastes mosquées les jours de l’Aïd-el-fitr (fin du ramadan) et de l’Aïd-el-adha (fête du mouton). 

C’est du jamais vu en France depuis deux mille ans !

Depuis quand la mosquée est-elle devenue le temple de la fraternité ?

Ce concept de fraternité islamique existe seulement chez les élites mondialisées françaises, car la religion des Abbassides a posé les frontières entre les ennemis d’Allah et les musulmans depuis le VIIIe siècle.

 Allah ordonne aux musulmans de terroriser ses ennemis. 

Il est écrit dans le coran, sourate 8, verset 60 : «  Et préparez [pour lutter] contre eux tout ce que vous pouvez comme force et comme cavalerie équipée, afin de terroriser l’ennemi d’Allah et le vôtre, et d’autres encore que vous ne connaissez pas en dehors de ceux-ci mais qu’Allah connaît.

Et tout ce que vous dépensez dans le sentier d’Allah vous sera remboursé pleinement et vous ne serez point lésés. »

 

Où est-elle cette tolérance islamique tant vantée, mais en réalité qui ne cherche qu’à couper les têtes des non-musulmans ?

L’islam a encore de beaux de jours devant lui en France.

 Les élites françaises lui déroulent le tapis vert pour lui permettre de dominer les gueux français qui ne savent pas vers quel saint se tourner.

 Lorsque le leader de LFI Mélenchon est applaudi chaleureusement par ces mêmes Français lors d’un meeting électoraliste, suite à sa fameuse déclaration ‘tout blancs, tout moches que vous êtes‘, doit-on encore croire à la France ou doit-on pleurer pour sa future disparition ?

Les Franco-Algériens qui suivent Mélenchon, le grand Maximo, tête baissée, savent-ils au moins que ses ancêtres ont fait suer le burnous de leurs aïeux ?

Hélas, l’atavisme arabo-berbère a la peau cuirassée devant l’ignorance historique.

 

Mais aussi que doit-on déduire de ces allégeances des élites françaises de gauche et de droite à l’islam, à l’occasion du centenaire de la Grande Mosquée de Paris ?

Leur génuflexion devant une idéologie mortifère, raciste, pédophile, misogyne, antisémite et criminelle n’est-elle pas le signe d’une faillite morale généralisée ?

 Et ne prépare-t-elle pas la fin de la France ?

Cette caste qui est unanime à réclamer plus d’irrigation de la France par l’islam et par la construction des mosquées-casernes n’est-elle devenue le premier ennemi intérieur de la République ?

 De plus, ces élites osent prétendre publiquement, de façon éhontée, que l’islam fait partie de la civilisation française.

L’abdication morale en rase campagne de cette oligarchie face à l’islam porte un nom : la collaboration.

Cette attitude est un signal fort lancé pour que l’islam occupe l’espace public en narguant les Français qui baissent les yeux et rasent les murs au nom du vivre-ensemble tout en se faisant dépouiller de leur identité.

En effet, pour la caste mondialisée, la France a besoin du communautarisme islamique. Ainsi, elle a imposé aux ‘souchiens’ une France sans frontières où toute la misère du monde est la bienvenue.

 Cette nouvelle France voulue est envahie par les minarets, les souks orientaux, le halal, le voile, le kamis et le wesh-wesh. 

Bientôt, cette France sera un exemple à suivre pour la mondialisation heureuse rêvée !

Les élites françaises n’ont rien compris à l’islam. Elles se font berner comme des enfants qui viennent de recevoir leur premier jouet de Noël.

 Leur cupidité sera leur tombe. 

Se faire coloniser par son pire ennemi depuis treize siècles signe l’échec de la politique d’immigration incontrôlée. 

Comme elles n’ont plus rien à apporter comme solution aux difficultés qui frappent le peuple de France, à part le mensonge et la peur, elles se sont alliées à l’islam qui veut les éradiquer. Magnifique trahison.

 

Allah a ordonné aux musulmans, dans la sourate 9, verset 123, de tuer les infidèles : « Ô vous qui croyez ! Tuez ceux des mécréants qui sont près de vous ; et qu’ils trouvent de la dureté en vous. Et sachez qu’Allah est avec les pieux ».

Qu’attendent-elles ces élites pour revenir à la réalité ?

Avec les attentats islamiques à répétition, la France est mal barrée parce que ses élites refusent de nommer les choses.

 Par conséquent, l’islam profite de  cet aveuglement pour la soumettre.

Le laxisme et la lâcheté de l’oligarchie politico-médiatique en grande complicité avec le grand capital qui aspire à plus de dividendes, fait venir une main-d’œuvre du Sud en sacrifiant sciemment les sans-dents.

 La détestation de soi est la seule explication à cette politique suicidaire.

 Et la pompe aspirante de cette immigration islamique mise en place par cette oligarchie est en train de s’accélérer pour le grand bonheur des globalistes et surtout de l’extrême gauche qui a un compte à régler avec l’histoire de France. 

Ces deux forces combinées se sont alliées pour faire de la France millénaire un pays qui s’arabise, qui s’islamise, qui s’africanise, qui s’orientalise et qui se tiers-mondialise à la vitesse de la lumière.

Toute autre discussion n’est que la poudre aux yeux pour cacher le réel.

Par Hamdane Ammar

 

Source et Publication :  https://ripostelaique.com/

 

jmlb

 

LA SOLUTION  !

 


 

 

POLITIQUE :: RENDEZ-NOUS MAZARIN ! " JEAN-PAUL BRIGHELLI / CAUSEUR "

Rendez-nous Mazarin!

François Molins vit au pays des bisounours, alors que de grands dirigeants ont mis l

e vice au service de la France...


Rendez-nous Mazarin!
La candidate à la présidentielle Marine Le Pen, le procureur général honoraire près la Cour de cassation François Molins © SA HARSIN/SIPA © Syspeo/SIPA

Nous savions depuis lurette, chez Causeur, que notre chroniqueur avait une morale équivoque. Voilà qu’il appert (du verbe apparoir, trop peu utilisé) qu’il n’a pas de morale du tout: loin de condamner la résolution de Marine Le Pen de se présenter alors qu’un tribunal l’a condamnée, ce qui fait hurler la gauche, qui comme chacun sait ne compte que des petits saints dans ses rangs, il appelle de ses vœux un candidat parfaitement dégagé des diktats de la vertu.


Le procureur général auprès de la Cour de Cassation, François Molins, s’indigne dans un article de La Croix que Marine Le Pen ose se présenter aux suffrages des Français après avoir été condamnée pour des faits délictueux. 

Un(e) président(e) doit « être exemplaire » écrit-il. 

La décision des juges, rajoute-t-il, « permet de souligner la nécessaire dignité de la fonction politique dans une démocratie représentative où les citoyens élisent leurs représentants au suffrage universel et où ce ne sont pas les citoyens qui gouvernent mais leurs représentants élus. 

C’est donc l’intérêt des citoyens que ceux qui vont gouverner soient des personnes honnêtes et vertueuses. »

Vertueuses ! Le gros mot est lâché !

 

Dans son dernier numéro, le magazine Marianne propose un jeu de l’été original : « Choisissez votre champion de l’Histoire de France ». 

Et de soumettre au vote des lecteurs 32 candidats au titre de « meilleur représentant historique de la classe politique ». 

Le jeu se veut sérieux — Marianne n’a inclus ni Hollande ni Macron. 

Pour satisfaire tout le monde, il y a Danton et Robespierre, Jeanne d’Arc et Catherine de Médicis…

A lire aussi: Marine à son plus haut… Explication

 

Mon préféré, et de très loin, c’est Mazarin. 

Oui, Giulio Mazarini, l’Italien fourbe, l’immigré, Premier ministre du jeune Louis XIV, amant puis mari de la reine Anne d’Autriche. 

L’homme qui a écrasé la Fronde, qui a remporté la Guerre de Trente ans, et qui a manœuvré pour mettre les Bourbons sur le trône d’Espagne, réduisant à rien les prétentions des Habsbourgs.

Question morale, il n’était pas vraiment exemplaire. 

Arrivé en France parfaitement gueux, il laisse à sa mort plus de 70 millions de livres-or (ne cherchez pas, c’est incalculable) à ses nièces, faisant d’elles les plus riches héritières qui onques virent le jour en France.

Et en sous-main, il abandonna 12 millions au jeune roi Louis, qui piaffait en sondant ses poches vides. 12 millions, et Colbert.

Le « Grand Siècle » ne fut grand que parce que se succédèrent au pouvoir trois génies : Richelieu, Mazarin et Colbert. 

C’était une époque terrible, soumise au petit âge glaciaire qui gelait les moissons en juin. 

Ni canicule, ni réchauffement climatique — juste l’inverse. 

Une famine une année, une épidémie l’année suivante.

12 millions de Français à la mort d’Henri IV en 1610, guère davantage, malgré une natalité surabondante, à la mort de son petit-fils Louis XIV en 1715.

 

Mais c’est sous Mazarin que l’armée française écrase les Espagnols à Rocroi ou à Lens. 

Que la flotte française lamine la Hollande. 

Que la Fronde, cette émeute générale des bourgeois et des nobles, est subjuguée.

 Que les finances sont en partie rétablies. 

Que les relations avec la Grande-Bretagne se remettent au beau fixe, grâce au mariage abracadabrantesque du frère homosexuel du roi, Philippe, avec sa cousine germaine, Henriette d’Angleterre.

Que l’industrie reprend des forces. 

Et que le pouvoir suscite une formidable cohorte d’écrivains et d’artistes pour célébrer ses fastes.

Comparez avec la France de Macron…

Alors, abus de biens sociaux, peut-être : Mazarin s’était affecté à lui-même une quarantaine d’abbayes plus riches les unes que les autres dont il percevait les bénéfices. 

Mais c’est lui aussi qui institua l’opéra en France, en le faisant venir d’Italie, et qui lança les artisans-vitriers dans la confection de miroirs de grande taille qui ornèrent plus tard les murs de la Galerie des glaces, à Versailles — afin que le pouvoir s’y contemple chaque jour.

Il avait pourtant de splendides opposants, pas plus vertueux que lui. 

C’est son plus farouche adversaire, le cardinal de Retz, qui écrivait : « Je choisis de faire le mal par dessein, ce qui est certainement le plus criminel devant Dieu, mais le plus sage devant les hommes. »

 Ce devrait être la maxime de base de tous les gouvernants de qualité.

A lire aussi: Marine Le Pen candidate: la démocratie aura le dernier mot

 

Ils pourraient au besoin s’inspirer des Considérations politiques sur le coup d’Etat, rédigées en 1639 par Gabriel Naudé. 

On y justifie toutes les trahisons des politiques au nom de l’intérêt supérieur de la France.

 Jamais la France ne fut plus intelligente.

La morale n’a rien à voir avec la politique. 

Le talent, oui. 

J’attends une personnalité qui sera un nouveau Mazarin, un nouveau Bonaparte, un nouveau Clemenceau. 

Et nous n’irons pas la chercher chez les robins, comme on disait jadis pour désigner les gens de justice, mais dans la chair vive du peuple. 

Pas dans la caste aujourd’hui au pouvoir, aujourd’hui tremblante à l’idée d’en être dégagée l’année prochaine, mais chez les obscurs, les sans grade, chez tous ceux qui ont le courage et l’envie de sauver la France.

 Les Italiens ont trouvé Giorgia Meloni, dont les décisions sans états d’âme me rappellent les beaux jours de Deng Xiaoping. 

Nous aurons Marine Le Pen, pourvu qu’une fois au pouvoir elle se dégage de toute obligation morale — ce boulet de la démocratie — et gouverne dans l’intérêt supérieur du pays.

 

Source et Publication :https://www.causeur.fr/rendez-nous-mazarin 

Logo

 

UN NOUVEL OUVRAGE CONSACRÉ À AUGUSTO PINOCHET PAR JEAN-CLAUDE ROLINAT !

 INTERVIEW !

Sortie du nouvel ouvrage de Jean-Claude Rolinat consacré à Augusto Pinochet ! 

9 Juillet 2026, 15:14pm

 |Sortie du nouvel ouvrage de Jean-Claude Rolinat consacré à Augusto Pinochet !

Un entretien de Jean-Claude Rolinat, membre du Bureau politique du Parti de la France, qui vient de publier, chez Synthèse Éditions, un nouvel ouvrage consacré à Augusto Pinochet.


Jean-Claude Rolinat, vous venez de publier, dans la Bio collection (co-éditée par Déterna et Synthèse nationale) un ouvrage consacré au général Pinochet. 

Le sous-titre de votre ouvrage évoque le « miracle chilien ». 

Qu’est-ce qui permet cette affirmation ?



JCR :
 Nous savons que les ennemis du Chili des années 1980 et 1990 parlaient du « mythe » chilien et non du « miracle » économique.

Il n’empêche que lorsque l’armée a pris le pouvoir le 11 septembre 1973, l’inflation tutoyaient les180% !

 La gabegie régnait dans la fonction publique aux effectifs hypertrophiés.

Le socialisme d’Allende a permis l’embauche de deux fois plus d’ouvriers que nécessaire, notamment dans les mines de cuivre. 

Certes, le plein emploi était partiellement assuré, mais à quel prix !

 Les femmes descendaient dans les rues en tapant sur des casseroles pour réclamer tout simplement de quoi faire « bouillir la marmite ».

 Le peuple avait faim.

La politique libérale mise en place par « les Chicago boys » pendant la mandature de Pinochet, s’il est vrai, qu’elle a accentué les différences de niveau de vie entre les classes sociales, a tout de même permis au Chili de décoller économiquement, et de devenir, bien plus tard, le « petit jaguar » de l’Amérique latine. 

Et puis, surtout, il y a eu la restauration de l’ordre.

Avec le régime socialo-communiste, le Chili sombrait petit à petit dans l’anarchie.

 En fait, toutes proportions gardées, on pourrait faire un parallèle avec l’Espagne d’avant-guerre et post-guerre civile.

  

Justement, cet aspect autoritaire du régime n’expliquerait-il pas ce déferlement de haine à l’encontre de la personnalité de Pinochet ?

JCR – Les mondialistes avant l’heure, les progressistes de tous poils, les guérilléros de banlieue n’en sont toujours pas revenus : comment était-il possible qu’une armée réputée légaliste dans un continent où les pronunciamientos étaient monnaie courante, puisse sortir de ses casernes, et renverser un président légalement élu ? 

D’ailleurs, il conviendrait de préciser à nouveau que le docteur Salvador Allende n’avait été élu par le parlement qui siège à Valparaiso, qu’au deuxième tour seulement, et grâce aux ralliements des démocrates chrétiens. 

D’ailleurs, ils s’en mordront rapidement les doigts, car la machine totalitaire marxiste allait rapidement se mettre en mouvement. 

L’insécurité, les nationalisations, les rationnements allaient provoquer dans le peuple un retournement de situation. 

Les camionneurs, avec leurs grèves sévères, ébranlèrent le régime. 

 L’ejercito allait lui donner brutalement le coup de grâce le 11 septembre 1973.

 

Après avoir neutralisé par les armes Allende et son gouvernement, les hiérarques des forces armées chiliennes portèrent à la tête d’une junte provisoire de gouvernement, le capitaine-général Augusto Pinochet. 

Cet homme à l’allure sévère, portant une cape sur sa tenue, chaussant des lunettes aux verres fumés, faisait, à droite, comme une sorte d’écho à gauche, au général polonais Jaruzelski. 

Une image facilement caricaturable pour la gauche et l’extrême-gauche, qui faisaient de cet homme un abominable « père fouettard ». 

En vérité, ce militaire, confirmé par deux fois par référendum à la tête de l’État, du 17 décembre 1974 au 11 mars 1990, n’était pas ce que l’on peut appeler un « dictateur ». 

Il y eut de nouvelles institutions mises en place et surtout, surtout, il abandonna le pouvoir après avoir connu un échec lors de sa troisième tentative électorale. 

Honnêtement, vous en connaissez beaucoup, vous, des autocrates qui abandonnent le pouvoir, après un échec populaire avec, tout de même, un score honorable frôlant les  42/45% ?

 En quittant le palais de La Moneda, Pinochet donnait une bonne leçon de démocratie.

Grâce à son action, le Chili a retrouvé la voie de la prospérité et celle d’une vie politique normale. 

De plus, il a éradiqué la subversion marxiste qui, les armes à la main, tentait de déstabiliser le pays.

Et ça, la gauche ne pouvait pas lui pardonner, mettant en avant un nombre considérable de victimes qui ne correspondait pas à la réalité.

 Rien à voir avec les « disparus » d’Argentine sous le régime des généraux, à Buenos-Aires !

 

Quel est l’héritage des  16 années de pouvoir de Pinochet ? A-t-il eu des héritiers ?

JCR – Le général Augusto Pinochet, redisons-le, a rétabli l’ordre, a rassuré les capitaux et remis l’économie sur les rails du progrès. 

Il ne s’est pas cramponné au pouvoir, même s’il resta commandant en chef de l’ejercito jusqu’en 1998. 

Il a surtout évité que le Chili ne devienne un deuxième Cuba dans le monde latino-américain. Rien que pour cela, il mérite un coup de chapeau, quand on voit dans quelle misère se débattent les malheureux habitants de cette belle île des Caraïbes…

A-t-il eu des héritiers me demandez-vous ? 

D’une certaine façon, oui, notamment les présidents Sebastian Pinera, en place de 2017 à 2022 et, dernièrement, le président Kast élu en 2026. 

Si ces deux hommes ne se sont pas formellement revendiqués du « pinochetisme », il y a bien une filiation idéologique.

 Et puis, comme vous pouvez le constater, il y a comme une sorte de lame de fond droitière qui déferle sur le continent, au sud du Rio Grande del Norte : au Costa-Rica, au Salvador, en Equateur, en Argentine et, tout récemment, au Pérou et en Colombie, avec respectivement l’élection victorieuse  de dame Keiko Fujimori, et celle d’Abelardo de La Espriella à Bogota. 

Sans oublier l’épisode Bolsonaro au Brésil, dont le fils pourrait peut-être mettre un terme à l’épisode Lula.

 En Amérique latine comme ailleurs, les peuples veulent la stabilité et pouvoir manger à leur faim, particulièrement dans le tiers-monde. 

Ils n’ont pas besoin de slogans politiques.

 

L’auteur : Né en 1944, Jean-Claude Rolinat fit une grande partie de sa carrière au Conseil régional d’Ile-de-France.

Il fut aussi, des années durant, élu local dans une petite commune francilienne. 

Passionné par l’histoire et par les voyages, il a publié une trentaine de livres dont plusieurs Cahiers d’Histoire du nationalisme (Mannerheim, Les Péron,  La Grèce des colonels…).

 

Il fut l’un des fondateurs de National hebdo dans les années 80. 

Régulièrement il collabore à la revue Synthèse nationale ainsi qu’au site EuroLIbertés.

Pour commander ce livre cliquez ici

 


 


  

Commander le livre : https://synthese-editions.com/produit/augusto-pinochet/

 

ET AUSSI : 


Sortie du nouveau numéro de l’excellente revue dirigée par Roland Hélie, Synthèse nationale !

 Juil 2026 |