jeudi 7 mai 2026

MÉLENCHON , ZEMMOUR , LE DUEL DES PROPHÈTES ! ( BALBINO KATZ )

 

Mélenchon, Zemmour, le duel des prophètes

En rentrant d’une longue promenade sur la plage de Léhan, à Lechiagat, encore saisi par cette odeur âcre d’algues en décomposition que la mer abandonne à marée basse, j’ai regardé le Grand Jury d’Éric Zemmour.

 

 La veille, j’avais suivi la déclaration de candidature de Jean-Luc Mélenchon. 

Le rapprochement s’est imposé de lui-même, presque malgré moi. 

Dans un paysage politique aplati, ces deux hommes apparaissent comme les seuls à posséder encore une véritable envergure.

 

L’un et l’autre appartiennent à une espèce en voie de disparition, celle des hommes de parole. 

Mélenchon, avec ses envolées, ses colères feintes ou réelles, ses rythmes hérités de la tribune révolutionnaire, continue de parler comme si la politique pouvait encore soulever des foules. 

Zemmour, plus sec, plus tranchant, procède autrement, par diagnostic, par mise en perspective historique, par phrases qui cherchent moins à séduire qu’à convaincre.

 

 Deux styles, deux écoles, mais une même certitude, la politique ne se réduit pas à l’administration du réel.

Leur culture les place également hors du commun.

 Mélenchon est un produit du vieux socialisme français, nourri de congrès, de lectures, de références où se mêlent Robespierre et Jaurès.

 Zemmour vient d’un autre monde, celui du journalisme d’idées, des bibliothèques, d’une histoire de France qu’il ne cesse de relire. Tous deux pensent en termes de civilisation, là où tant d’autres ne raisonnent plus qu’en tableaux Excel.

C’est pourtant à cet endroit précis que la fracture devient irréductible.

 

Mélenchon ne s’adresse pas à une « jeunesse » abstraite. 

Il vise une fraction bien déterminée, celle des jeunes issus de l’immigration extra-européenne, concentrés dans les grandes métropoles et leurs périphéries, et qui constituent aujourd’hui une part essentielle de son électorat. 

Les « quartiers » dont il parle ne sont pas des réalités neutres, mais des espaces urbains où la population d’origine immigrée est devenue majoritaire et où les cadres culturels traditionnels de la société française se sont affaiblis, parfois jusqu’à disparaître.

La « diversité » qu’il invoque n’est pas une simple variété humaine. 

Elle renvoie à l’intégration politique de populations venues principalement d’Afrique du Nord et d’Afrique subsaharienne, auxquelles s’ajoutent des segments militants issus de l’université et du monde associatif. 

Cet ensemble hétérogène forme le cœur d’une stratégie électorale cohérente.

 

Lorsqu’il parle du « peuple », Mélenchon ne désigne plus le peuple français au sens historique, celui qui s’inscrit dans une continuité de langue, de mœurs et de mémoire.

 Il désigne un agrégat politique, composé de groupes aux intérêts parfois divergents mais réunis par une même dynamique contestataire. 

Ce peuple est construit, non hérité.

 

Zemmour, à l’inverse, s’inscrit dans une logique de continuité. 

Son propos, entendu lors du Grand Jury, le montre sans détour.

 Qu’il s’agisse de dénoncer l’impuissance de l’État à faire appliquer ses propres lois, de critiquer la mondialisation économique ou d’évoquer ce qu’il nomme un effacement civilisationnel, il raisonne toujours à partir d’une idée simple, la France existe comme réalité historique et doit être maintenue comme telle.

Même lorsqu’il aborde des questions économiques ou internationales, son raisonnement reste structuré par cette préoccupation.

 La paix, dit-il en substance, ne naît pas du droit mais du rapport de force.

 Les nations ne vivent pas d’illusions mais de puissance. 

On retrouve là, presque mot pour mot, les analyses de Carl Schmitt sur la nature du politique.

Ainsi se dessine une opposition nette.

 D’un côté, un homme qui accompagne la transformation démographique et culturelle du pays et cherche à en faire la base d’un nouveau bloc politique. 

De l’autre, un homme qui entend freiner ce mouvement et préserver ce qu’il considère comme l’identité historique de la France.

Il serait pourtant naïf de croire que cette confrontation se joue à armes égales.

Mélenchon bénéficie, en dépit d’outrances répétées, y compris lorsqu’elles touchent à des sujets sensibles où l’antisémitisme est évoqué par ses critiques, d’une forme d’indulgence dans une partie de la presse. 

Ses propos sont atténués, contextualisés, parfois excusés au nom de la tradition contestataire dans laquelle il s’inscrit. 

L’université lui offre également un soutien diffus mais réel, qu’il s’agisse de relais intellectuels, de cadres militants ou d’un climat idéologique globalement favorable à ses thèses.

 

Zemmour, au contraire, fait face à une marginalisation constante.

 Ses interventions sont immédiatement disqualifiées, ses analyses ramenées à des intentions supposées, ses arguments rarement examinés pour eux-mêmes. 

Là où l’un est intégré dans le cercle du débat légitime, l’autre en est maintenu à distance.

 Cette asymétrie n’est pas anecdotique, elle façonne en profondeur la perception que le public peut avoir de ces deux figures.

À cela s’ajoute une réalité plus brutale encore. 

Ses prises de parole s’accompagnent régulièrement de dispositifs de sécurité renforcés, en raison de menaces explicites dont il fait l’objet. 

Plusieurs de ses déplacements publics ont été perturbés par des groupes militants hostiles, parfois violents, cherchant à empêcher la tenue même de ses réunions.

 Il n’est pas indifférent de constater que ces épisodes donnent souvent lieu à des réactions tardives ou prudentes des autorités locales, comme si la protection de la liberté de parole dépendait désormais de la nature de celui qui s’exprime.

 Cette tolérance variable, pour ne pas dire sélective, contribue elle aussi à installer une dissymétrie durable dans l’espace public.

En quittant l’écran, je retrouvais en moi la rumeur sourde de la mer, cette respiration ancienne qui ne ment pas. 

Elle ne promet rien, elle ne se raconte pas d’histoires. 

Elle avance, se retire, revient, indifférente aux modes comme aux constructions idéologiques.

La politique française, elle, semble aujourd’hui hésiter entre deux tentations contraires.

 Se dissoudre dans un présent sans mémoire, sans racines, où tout peut être recomposé au gré des rapports de force, ou s’accrocher à ce qui demeure, fût-ce au prix de conflits et d’inconforts.

Mélenchon a fait son choix, celui d’accompagner le Grand Remplacement, d’en épouser les contours, quitte à ne plus savoir très bien ce qui doit être conservé. 

Zemmour a fait le sien, celui de nommer, de fixer, de résister, quitte à se heurter à presque tous.

Le paradoxe est là, presque cruel.

 Entre celui qui a ses racines dans ce pays et qui consent à sa transformation jusqu’à l’effacement, et celui qui vient d’ailleurs et qui s’emploie à en préserver la forme, ma préférence va au second.

Non parce qu’il aurait raison en tout, mais parce qu’il me semble qu’un peuple a toujours plus à perdre de l’oubli que de l’excès de mémoire.

Par Balbino Katz
Chroniqueur des vents et des marées
balbino.katz@pm.me

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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LE COMMUNIQUÉ DE L' INSTITUT " POUR " LA JUSTICE ! CONDAMNÉ À 30 ANS , IL RESSORT APRÈS 8 ANS !

 

Condamné à 30 ans, il ressort après 8 !

Courriel de Pierre-Marie Sève - Institut pour la Justice : Condamné à 30 ans, il ressort après 8 !

détails


Chère Madame, cher Monsieur,


Karine est une survivante.


Née dans la mauvaise famille, ses parents biologiques l’ont maltraitée et même prostituée alors qu’elle n’était qu’une enfant…


Et la Justice dans tout ça ?

 A-t-elle protégée cette enfant de ces prédateurs ?


Pas du tout.

 Non seulement, pendant des années, la Justice ne l’a pas protégée, mais elle vient d’offrir une seconde chance à son violeur…


C’est une histoire à dormir debout qui prouve que notre justice est au fond du trou.


Un lourd secret


A la naissance de la petite Karine, sa mère avait un comportement étrange

 

. Elle ne s’en occupait pas, la laissait pleurer dans un coin.


La tante de Karine, Laurence, le remarque et en parle avec la maman.


C’est alors que cette dernière lui avoue un lourd secret. 

 

Elle a tué sa première fille et elle a fait 8 ans de prison pour ça…


S'ensuivent plus de 10 années de maltraitance et de viols pour Karine.


Alors qu’elle n’a que 5 ans, les parents biologiques de Karine invitent un homme à la maison.

 En échange de cigarettes ou de pleins de courses, il peut s’adonner aux pires sévices…

 L’horreur absolue.


Elle n’a que des vêtements sales, est oubliée à l’école, torturée psychologiquement, etc.


La tante de Karine, qui voit cette enfant en perdition, effectue plusieurs signalements.

 

 Comme toute personne censée ferait.


Mais, la première fois que la Justice la convoque, Laurence tombe des nues.


Elle pensait enfin pouvoir témoigner de ce qu’elle voit, mais elle est en fait sermonée par le procureur pour “dénonciation calomnieuse”.

 

 Laurence est obligée de rédiger une lettre d’excuse aux criminels !!


 

La lumière au bout du tunnel


Malgré cet épisode, Laurence ne baisse pas les bras.


Elle reçoit la petite Karine à la maison le plus souvent possible. 

 

Elle effectuera 14 signalements à la Justice.


Pour qu’enfin, à force, elle réussisse à convaincre les parents tortionnaires de lui céder l’autorité parentale.


 

Dans la foulée, alors que Karine n’est qu’une adolescente, elle dénonce l’homme qui l’a violée à de si nombreuses reprises.


Il se trouve que Roland Blaudy, était justement en prison pour avoir violé sa propre fille… 

 

En tout, il a fait 16 victimes !!


Jugé par une cour d’assise, il a été condamné à 30 ans de prison, la peine maximale.


(Encore trop légère pour les actes qu’il a commis si vous voulez mon avis)

 


Karine et sa tante Laurence ont déclaré être satisfaites du jugement.


Mais, c’était sans compter sur notre merveilleuse justice…

 

Et un autre cinglé en liberté !


C’est l’information du jour.


La semaine dernière, Karine a reçu, chez elle, un courrier de la Juge d’application des peines. 


Elle écrit que son violeur Roland Blaudy, "condamné le 6 juillet 2018 à une peine de trente années de réclusion criminelle pour des faits de viol et d'agression sexuelle sur mineur de 15 ans a purgé sa peine et sortira de détention le 12 mai 2026."


8 ans de réclusion criminelle seulement, après sa condamnation !! 

 

A 73 ans, il aura tout loisir de récidiver !


Et ce n’est pas tout.

 

 Son violeur ira vivre à Rennes, à 2 pas de chez Karine…


Comme le dit Karine à France 3 Bretagne, “il retrouve la liberté et moi je vais devoir me cacher chez moi. 

C'est cela le message de la justice."


Voilà, le résultat de la justice en France. Un homme qui a violé et agressé sexuellement 16 enfants peut vivre en toute liberté au milieu de vous et moi.


Est-ce juste ça ?


Si cette affaire vous révolte (et je crois que c’est le cas !!), signez la pétition pour la perpétuité réelle contre les violeurs d’enfants. 

 

Ces monstres ne doivent jamais ressortir !

JE SIGNE

Je sors tout juste d’un rendez-vous à l’Assemblée nationale avec une député. Et chaque fois que je rencontre un parlementaire, je lui parle de nos pétitions du moment.


C’est comme ça, que l’IPJ a réussi à mettre en place l'expulsion automatique des trafiquants l’été dernier. Parce que vous aviez signé et fait signer autour de vous la pétition pour l’expulsion des criminels étrangers.


Alors, je vous en prie, signez et partagez cette pétition autour de vous. Pour punir les criminels, et pour protéger les enfants.

JE SIGNE

Avec tout mon dévouement,

Pierre-Marie Sève

Directeur général de l'Institut pour la Justice

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L'Institut pour la Justice est une association loi 1901 en faveur d'une Justice plus protectrice des citoyens et plus équitable vis-à-vis des victimes.

 

JE SOUTIENS L'IPJ