jeudi 5 février 2026

IL Y A BIEN UNE DIFFÉRENCE ENTRE L' EXTRÊME DROITE ET LES NAZIS ! ( LFI )

 REVUE DE PRESSE !

LFI vient de démontrer qu’il y a bien une différence entre l’extrême droite et les nazis

 

Sans s’en rendre compte, La France Insoumise – en réalité soumise à l’islam et au grand remplacement islamo-créolisé ! – vient de démontrer qu’on ne pouvait pas confondre l’extrême droite et le nazisme, dont « certains » de ses électeurs – 

j’ai pu le vérifier dans quelques-unes de ses sauteries pro-palestiniennes où on leur promettait la guerre partout dans le monde – rêveraient de voir appliqué aux Juifs du XXIe siècle les méthodes du IIIe Reich.

 Pas seulement aux Juifs d’ailleurs mais à tous les récalcitrants à la charia. 

Je n’ose croire – et j’ose à peine l’écrire – que les cadres de ce parti pensent la même chose, surtout que les juges français doivent posséder, en miroir de celui des cons, un mur des bons sur lequel trône tout en haut Jean-Luc Mélenchon !

Rappelons que pas mal de « fachos cathos », donc d’« extrême droite », de 1940 n’ont pas attendu, contrairement aux communistes, le feu vert de Moscou pour s’affranchir de la chape de plomb, de fer et de feu des Allemands, en protégeant notamment des Juifs.

 Rappelons encore que l’Espagne de Franco a toujours refusé de livrer « ses » Juifs, tout comme le Portugal de Salazar a contribué à sauver nombre d’entre eux en provenance de pays sous domination nazie et ce, dès les années 1930.

Et LFI vient de me donner raison, moi qui fait un distinguo très net entre la droite nationale et le national-socialisme. 

En effet, LFI accuse une synagogue en France d’avoir organisé une « réunion d’extrême droite » le 28 janvier dernier, où Éric Naulleau était invité pour parler de son dernier livre La République, c’est lui – livre qui cause très mal de la Fureur Mélenchon. 

 « D’autres personnalités politiques étaient également présentes, comme le candidat du Rassemblement national aux municipales à Lille, le député européen Matthieu Valet », rapporte Valeurs actuelles.

Il n’en fallait pas plus pour déchaîner l’ire – et le « courroux coucou », si vous aimez Pierre Desproges ! – de LFI qui « a annoncé, ce mardi 3 février, avoir saisi la justice, accusant la Grande Synagogue de Lille d’avoir organisé fin janvier une « réunion politique d’extrême droite ». 

 En pleine campagne municipale, la Grande Synagogue de Lille a été transformée en lieu de réunion publique de campagne du Rassemblement nationalˮ, ont expliqué, dans un communiqué, les députés du Nord Ugo Bernalicis, David Guiraud et Aurélien Le Coq.

 Ces derniers ont invoqué l’article 35-1 de la loi sur la laïcité de 1905 qui “interdit formellement d’organiser des réunions politiques dans les lieux de culteˮ. » Inch’Allah !

Mais si la réunion organisée dans la synagogue de Lille est « d’extrême droite », alors ladite « extrême droite » n’est donc pas un danger pour les Juifs qui – sauf pour les crétins suicidaires de gauche juifs ! – savent qu’ils ont plus à craindre de LFI et ses adorateurs que de l’« extrême droite », tout comme ils avaient plus à craindre des nazis et, après la défaite de 1940 en France, des collabos – dont quelques-uns étaient d’anciens gauchistes, Marcel Déat ne me contredirait pas ! – que des cathos peut-être un peu antisémites mais qui les cachaient tout de même.

 

D’ailleurs, pour donner de l’eau à mon moulin de reductio ad Hitlerum, qui de nos jours saccage les églises et autres lieux de culte non islamiques en France ?

 Les milices et les fidèles coraniques les plus exaltés, qui votent en masse pour LFI ! 

Qui tente de brûler des librairies et incendie des kiosques à journaux ? Les partisans de LFI ! 

Qui traque les Juifs en France ? Les adeptes de LFI ! 

Qui, enfin, sous couvert de « créolisation », veut remplacer le peuple historique français comme les nazis voulaient substituer les Allemands à d’autres peuples sur des terres qui ne leur appartenaient pas et qu’ils occupaient par la force ? LFI !   Etc. Tout se tient.

Donc, à la lumière de tout ceci, et même si l’on m’accuse de verser dans le syllogisme politique, je suis au regret de dire à LFI et toute sa clique que leur nostalgie douteuse commence à se voir…

https://www.valeursactuelles.com/politique/lille-la-france-insoumise-accuse-la-grande-synagogue-davoir-organise-une-reunion-politique-dextreme-droite-lorganisateur-dement

Par Charles Demassieux    https://ripostelaique.com/l

PATRICK SÉBASTIEN SE PAYE LA PATRONNE DE FRANCE TÉLÉVISION.....

 LU, VU ET ENTENDU ......





Divertissements

"Madame Ernotte n'est pas la propriétaire du service public" : Patrick Sébastien se paye la patronne de France Télévisions dans "Tout beau, tout neuf"

temps de lecture

Comme il l'avait promis la semaine dernière, Patrick Sébastien était dans "Tout beau, tout n9uf", ce lundi 2 février, pour livrer ses révélations sur le groupe France Télévisions.

Il ne souhaitait pas attendre. 

Lundi 2 février, Patrick Sébastien était l'invité de Cyril Hanouna sur W9 dans "Tout beau, tout n9uf" pour évoquer son passage au sein du groupe France Télévisions. 

Un groupe dont il a été licencié en 2019, et sur lequel il disait depuis le début du mois de janvier avoir beaucoup de choses à dire.

 En attente de son éventuelle audition par la commission d'enquête sur la neutralité du service public, l'ancien animateur du "Plus grand cabaret du monde" a décidé de prendre les devants et d'aller vider son sac dans le talk-show de la TNT. 

"Je ne vais pas faire de grandes révélations ! 

Je vais juste dire ce que je dirai à la commission.

 Ce n'est pas explosif, mais j'ai passé 25 ans sur le service public donc je connais le système, surtout, de Madame Ernotte", a-t-il déclaré en préambule.

Patrick Sébastien tire à boulets rouges sur la patronne du groupe France Télévisions 

Après avoir évoqué les sommes gagnées durant sa carrière avec ses diverses émissions, Patrick Sébastien a lancé une charge contre la présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte-Cunci.

 "Je voudrais qu'on parle du système de Madame Ernotte. 

Quand Madame Ernotte est arrivée, déjà, elle a voulu me dégager. 

C'était clair, j'étais pas sa tasse de thé.

 Et puis dégager en même temps les gens qui me regardaient, en disant 'faut pas regarder ça', a-t-il débuté.

 Il y a eu trois éléments : d'abord, l'homme blanc de plus de 50 ans. 

Elle a dit 'il y a trop d'hommes blancs de plus de 50 ans' [...] et ça c'est illégal, parce que dans la loi on peut pas virer quelqu'un pour son âge. 

Je ne dis pas que c'est la raison principale [de mon éviction], mais je suis obligé de faire un lien.[...] 

La deuxième chose, c'est ce que j'appelle une sorte de dictature idéologique. 

Madame Ernotte est arrivée, elle a dit 'On ne veut pas représenter la France telle qu'elle est mais telle qu'on voudrait qu'elle soit'. 

Je suis désolé, elle est présidente, elle n'est pas propriétaire du service public.

 Le service public vous appartient à vous, à tous, même si vous n'avez pas les mêmes goûts que Madame Ernotte.

" Patrick Sébastien avance un troisième point, un prétexte, selon lui, pour pouvoir au final l'évincer du groupe. 

"On a tout fait pour que mes émissions ne marchent pas. 

On a trouvé un prétexte pour me virer, et malheureusement il y a eu de l'audience.[...]

 Et je me souviendrai , c'est un truc qui m'a marqué.

Il y a eu un rapport stalinien sur moi qui a été fait par les gens de France 2 où on démontait mes émissions. [...]

 A la fin il y avait écrit 'Patrick Sébastien fait quand même de l'audience grâce à son pouvoir contaminant.'

 Il faudrait qu'on m'explique ce que c'est que le pouvoir 'contaminant'".

Interrogé par Valérie Bénaïm sur la façon dont il avait appris son éviction du service public, Patrick Sébastien répond : "On ne m'a rien dit.

 On m'a viré, comme une m*rde, excuse moi, on m'a même pas parlé, au bout de 25 ans... 

On m'a même pas envoyé un sms, il n'y a pas eu d'entretien. 

On a convoqué ma femme et on lui dit 'Vous lui direz qu'il dégage, c'est fini' [...]

 Il y a d'autres personnes : si vous faites témoigner Laurence Boccolini, Olivier Delacroix, Olivier Minne...

 il y a plein de personnes qui ont été virées dans ces conditions", a-t-il conclu.

Source et publié le 3 février, Fanny Petoin , Puremédias



 

LA RIPOSTE FOUDROYANTE D' ELON MUSK : UNE DEMANDE D' ENQUÊTE SUR LES LIENS ENTRE MACRON ET EPSTEIN ?

 REVUE DE PRESSE

Riposte foudroyante de Musk : il demande une enquête sur les liens entre Macron et Epstein

Comme on pouvait s’y attendre, la riposte d’Elon Musk, qui, faut-il le rappeler, compte 234 millions d’abonnés sur son compte X, n’a pas traîné, et il n’a pas fait dans la dentelle. 

Il a d’abord contesté les raisons de la perquisition ordonnée par le Parquet de Paris, suite à un signalement d’un mouchard macroniste, le député Eric Botherel, vaillant élu des Côtes-d’Armor. 

Puis il a signalé la présence d’Europol, marquant ainsi la caution de l’Union européenne.

 Enfin, il a contesté – comme l’a fait Riposte Laïque ce jour – l’indépendance du Parquet de Paris, l’accusant d’être le bras armé de la dictature de Macron. 

Il a ensuite fait savoir que X a respecté toutes les normes légales et que, sur ce plan là, son entreprise est inattaquable.

Pavel Durov, le fondateur de Telegram, qui a fait 96 heures de garde à vue à Paris et a été assigné à résidence pendant dix-huit mois, a rappelé que la France est le seul pays au monde à se comporter ainsi avec les opérateurs et les réseaux sociaux, démontrant que notre pays n’est plus une démocratie.

Puis l’Etat américain s’en est mêlé. 

Ils ont sorti deux dossiers capitaux, repris par Elon Musk immédiatement. 

Ils ont d’abord dévoilé que l’Union européenne était intervenue dans six pays, et à huit reprises, dont la France en 2024.

 Fait accablant, ils sont intervenus pour censurer les opposants à la politique covidiste, ceux qui contestent la pertinence de l’immigration, ceux qui sont taxés d’islamophobie, les opposants à la propagande LGBT et du climat.

 Pour la France, ils ont demandé la suppression des comptes, pour les législatives de 2024, des sites et des partis jugés dangereux pour la démocratie. 

Un scandale d’Etat qui devrait valoir l’interpellation du gouvernement, au minimum, et des demandes de représailles de la part de la France contre l’UE. 

Ils ont d’autre part confirmé les arguments mensongers de l’UE, sous le fallacieux prétexte d’une ingérence de la Russie, pour justifier l’annulation du 2e tour des élections roumaines, où le candidat patriote Georgescu allait gagner et avait annoncé sa volonté de sortir de l’UE et de l’Otan.

Mais c’est surtout le dossier Epstein qui doit retenir notre attention.

 Dans ce dossier, les rapports entre Epstein et Macron sont révélés, et il est probable que si Musk a envoyé cette torpille, c’est qu’il y a des billes pour continuer sur ce terrain-là. Il demande à la France d’enquêter sur ces liens, alors que les médias restent silencieux.

 

Bref, comme le dit Florian Philippot, c’est la guerre totale, et il est inenvisageable que les Etats-Unis ne prennent pas de sanctions contre l’Union européenne et la France, et que Macron ne soit pas directement ciblé.

 

ET AUSSI

Scandale Epstein : Jack Lang « blanc comme neige » ? Il ment, la preuve…

Jack Lang, figure emblématique de la gauche française et ancien ministre de la Culture sous François Mitterrand, se retrouve au cœur d’une polémique après la publication, vendredi dernier, de 3 millions de documents des Epstein Files par le ministère américain de la Justice.

Son nom y apparaît plus de 600 fois, révélant une correspondance régulière et étroite avec Jeffrey Epstein, l’homme d’affaires condamné pour trafic sexuel impliquant des mineures.

Les échanges entre les deux hommes, datés entre 2013 et 2017, soulèvent des questions troublantes. 

Dans un e-mail du 28 janvier 2013, Epstein interroge Lang sur des sujets sensibles : « L’enfant devrait-il être initié à la religion ? À de nouvelles sexualités ? Testé ? À quelle fréquence ? 

Des tests standardisés ? », avant de proposer un appel téléphonique. 

 

Comment s’étonner de ces propos plus qu’ambigus quand on sait que Jack Lang a cosigné avec 68 autres intellectuels de gauche – parmi lesquels Jean-Paul Sartre, Roland Barthes, Simone de Beauvoir, Gilles et Fanny Deleuze, Francis Ponge, Philippe Sollers, Jack Lang, Bernard Kouchner, Louis Aragon, André Glucksmann, François Châtelet, Félix Guattari, Patrice Chéreau, Daniel Guérin, Gabriel Matzneff, Danièle Sallenave, Guy Hocquengheim – fondateur du Front homosexuel d’action révolutionnaire (FHAR) – une tribune publiée le 26 janvier 1977, d’abord dans Le Monde puis dans Libération, pour défendre trois hommes incarcérés depuis plus de trois ans pour avoir abusé sexuellement de mineurs de moins de 15 ans.

 

Les documents montrent également des voyages communs.

 Le 2 septembre 2013, Lang écrit à Epstein : « Cher Jeffrey, merci pour ton e-mail. Je serais très heureux de venir avec toi au Maroc. »

  Un échange qui confirme leur proximité, tout comme un message de Fabrice Parsy, assistant de Lang, en avril 2017, concernant un vol à Marrakech.

 Après une journée passée ensemble, Lang exprime sa gratitude dans un e-mail du 7 avril 2017 : « Cher Jeffrey, c’était une journée fabuleuse hier, un moment merveilleux avec toi. 

Ton amitié, cet avion fantastique, et ton extraordinaire générosité nous ont vraiment touchés. »

 

Face aux accusations, Jack Lang se défend avec véhémence.

 Interrogé sur RTL le 4 février, il affirme ne « pas avoir connu [Epstein] en tant que prédateur sexuel » et se déclare « blanc comme neige ».

 Il qualifie les soupçons de « supputations à dormir debout » et refuse catégoriquement de démissionner de son poste à la tête de l’Institut du monde arabe (Ima).

 

La veille, dans un communiqué, il avait déjà nié toute complicité, arguant que « rien ne laissait supposer que Jeffrey Epstein pouvait être au cœur d’un réseau de criminalité » à l’époque de leurs échanges.

Pourtant, dès 2008, Epstein avait plaidé coupable dans une affaire de « sollicitation de prostitution de mineures », écopant d’une peine de dix-huit mois de prison. 

Cette condamnation, largement médiatisée, rend inaudible l’argument de Lang selon lequel il ignorait la nature criminelle des activités de son « ami ».

Donald Trump avait pour sa part rompu tout lien avec Epstein plusieurs années avant la condamnation de ce dernier en 2008.

Trump a lui-même déclaré en 2019 qu’il n’avait « pas parlé à Epstein depuis 15 ans », ce qui situerait la fin de leur relation vers 2004.

Par Henri Dubost

 Source :   https://ripostelaique.com/affaire-epstein-jack-lang


 ET ENCORE 


Affaire Epstein : Jack Lang va-t-il s’en tirer, cette fois ?

Jack Lang , l’homme qui survit à tout, même à Epstein

Jack Lang a 86 ans et il est toujours là.


Toujours debout, toujours président de quelque chose, toujours invité, toujours décoré, toujours intouchable.


Et maintenant, en 2026, les nouvelles décharges Epstein retombent sur lui comme une bruine tiède : à peine de quoi salir le revers de sa veste en cachemire. 

C’est que le socialiste Lang aime le confort, aime les bonnes choses, aime le luxe…

Tout le monde s’est précipité sur les « révélations Epstein, persuadé de trouver des tonnes de dossiers particulièrement glauques, voire mêmes perverses et criminelles…

 

Bof ! Tout ça pour ça ?

On redécouvre :
– des invitations à dîner chez le pire pédocriminel recensé du XXIe siècle,
– des trajets en jet privé,
– des faveurs demandées et obtenues,
– une fille actionnaire à 50 % d’une coquille offshore montée avec Epstein lui-même en 2016,
– des photos souriantes datant de l’époque où tout le monde ne savait pas encore  (comprendre : où tout le monde faisait semblant).

 

Et sa ligne de défense, inchangée depuis sept ans, est d’une insolence presque artistique :
J’étais choqué. Complètement choqué. 
Choqué, mais pas assez pour arrêter de fréquenter l’homme dès que l’odeur devenait vraiment nauséabonde.
Choqué, mais pas assez pour refuser l’avion, la limousine, le petit coup de pouce financier quand ça arrangeait.

Caroline Lang, elle, a déjà sauté du navire : démission express du SPI (syndicat des producteurs indépendants ) dès que le nom Epstein est passé au rouge clignotant…
Réflexe de survie familiale impeccable.
Le père, lui, reste planté au milieu du salon, sourire mondain vissé aux lèvres, et répète qu’il n’a rien à se reprocher .

 

Rien à se reprocher, vraiment ?  

Non, messieurs-dames, rien à se reprocher, rien de rien.
Juste d’avoir été l’ami d’un monstre.
Juste d’avoir profité de son carnet d’adresses, de son argent sale, de son réseau de prédateurs.
Juste d’avoir continué à le voir quand les premières alertes étaient déjà publiques depuis des années.

Il a raison, autant dire « rien ». En France, ça ne suffit pas. En France c’est du pipi de chat…
Il faut des menottes filmées en direct, des vidéos sous le lit, un aveu signé devant huissier.
Sinon, c’est des proximités, des erreurs de casting, du passé qui resurgit, du « il y a prescription ».
Et hop, on passe à autre chose.

 

Jack Lang est le parfait produit d’une caste qui ne tombe jamais : trop de dîners, trop de décorations, trop de Présidents qui lui doivent un souvenir flatteur, trop d’années à incarner « la culture » pour qu’on ose vraiment le pousser dans la fosse…

Alors oui, il va encore s’en tirer.
Encore une fois.
Comme pour le Coral.
Comme pour les pétitions des années 70.
Comme pour toutes les fois où son nom a frôlé la pourriture sans jamais y plonger vraiment.

Le vrai verdict n’est pas judiciaire.


Il est moral, et il est déjà rendu :
Jack Lang est l’illustration vivante, souriante et décorée, que dans ce pays certains hommes peuvent côtoyer le diable, lui serrer la main, lui emprunter son avion, encaisser son argent… et ressortir de l’autre côté avec la même Légion d’honneur et le même air de dignité offensée.

Il s’en tirera.
Parce que le système est conçu pour ça.
Et la prochaine fois qu’il montera sur une estrade pour parler de civilisation, rappelez-vous juste une chose :  il a partagé des repas avec Jeffrey Epstein bien après que le monde entier eut compris qui il était.

Et il n’a toujours pas honte.

 

Par Christine Tasin

https://resistancerepublicaine.com/