jeudi 2 juillet 2026

UN AUTRE REGARD ET SURTOUT LES CAUSES SUR LES MIGRATIONS AFRICAINES ......

 REVUE DE PRESSE !

« La migration n’est pas dans les gènes 

des Africains » : l’analyse à contre-courant 

de Rock Missamou, expert en gestion de l’eau

Voilà une parole qui détonne dans le débat sur les migrations. 

Rock Missamou, expert en gestion de l’eau au département de politique de l’eau et de l’environnement et titulaire d’une chaire UNESCO à l’Université du service public de Budapest, binational hongrois et congolais, livre dans un long entretien à la revue Hungarian Conservative une analyse qui prend à rebours bien des idées reçues. 

 

Pour lui, ni le changement climatique ni la pénurie d’eau ne constituent la véritable cause des départs vers l’Europe. 

Le coupable est ailleurs : la mauvaise gouvernance. 

Synthèse d’un propos aussi documenté que provocateur.

 

Une Afrique de l’eau découpée en cinq blocs

Premier avertissement de l’expert : on ne peut pas parler de « l’Afrique » comme d’un tout.

 C’est, rappelle-t-il, un ensemble de 54 pays, chacun avec ses spécificités culturelles, économiques et législatives. 

 

Pour analyser la question hydrique, Missamou propose donc une méthode par grappes géographiques, la proximité géographique entraînant selon lui une proximité politique et culturelle. 

Il distingue cinq clusters, qu’il passe au crible de trois paramètres : le volume d’eau disponible par habitant, la qualité des institutions, et le mode de décolonisation, formel ou structurel.

 

L’Afrique du Nord, très sèche et pauvre en végétation, connaît une pénurie d’eau et une gouvernance « ni trop forte, ni trop faible ».

 Sa population migre, à 70 % vers le Moyen-Orient et à 30 % vers l’Europe. 

L’Afrique de l’Est, à moitié en situation de pénurie et à moitié en stress hydrique, dispose de ses propres institutions et connaît surtout une migration interne au cluster.

 L’Afrique de l’Ouest présente un contraste saisissant : pénurie près du Sahel, mais excès d’eau sur la façade atlantique, où le problème devient celui d’une « pénurie économique » faute d’infrastructures de distribution adéquates ; environ 30 % de sa migration se dirige vers l’Europe.

L’Afrique centrale, dont l’expert est lui-même originaire, incarne le grand paradoxe. 

 

Le bassin du Congo regorge d’eau et de verdure, mais les institutions y sont, selon lui, les plus faibles et le réseau de distribution obsolète. 

C’est, dit-il sans détour, le cluster le plus mal gouverné, le plus riche en eau mais le plus pauvre en eau potable disponible, conséquence directe d’une mauvaise gouvernance.

 L’Afrique australe, enfin, fait figure de bonne élève : végétation riche, institutions solides, politiques de gestion de l’eau strictement appliquées, et une migration quasi inexistante hors du cluster.

 

Au total, Missamou évalue à environ 500 à 600 millions le nombre d’Africains souffrant d’un accès limité à l’eau potable, un chiffre qu’il estime peut-être plus proche de 800 millions.

 

Le changement climatique, révélateur plus que cause

L’expert refuse le réflexe consistant à tout imputer au dérèglement climatique.

 Le changement climatique n’est pas un phénomène qui tombe du ciel et frappe les gens ; il interagit avec le point le plus faible des sociétés non résilientes.

 Il agit comme un amplificateur de la pauvreté, de la corruption, de la mauvaise gouvernance et de la pression démographique. 

En clair, ce sont les fragilités préexistantes qui transforment un aléa climatique en catastrophe. 

« Nous sommes responsables de la façon dont nous gérons la société », résume-t-il.

 

Il décrit alors des chaînes d’interactions implacables.

 La sécheresse provoque une évaporation rapide et la destruction des récoltes, donc la faim.

 L’inondation endommage les barrages et les systèmes d’assainissement, ce qui pollue les nappes souterraines, l’eau potable et l’eau douce, entraînant la propagation des maladies.

 Pour enrayer ces enchaînements, l’expert plaide pour une approche multidisciplinaire : intervention d’experts en gestion de l’eau et en environnement, accords-cadres transfrontaliers pour les fleuves partagés, simplification d’institutions trop fragmentées, et surtout investissement massif dans l’éducation.

 

Il insiste enfin sur le rôle des communautés locales, qui doivent s’approprier le problème et être incluses dans les décisions.

 Une dimension qui touche, chez lui, au sacré : en Afrique, l’eau est sacrée, elle a une dimension spirituelle. 

Il s’inquiète toutefois de voir la nouvelle « génération numérique » se détacher de ces valeurs ancestrales.

 

« La migration n’est pas dans les gènes des Africains »

C’est le cœur de son propos, et sa thèse la plus frappante. 

Missamou décrit la migration comme un processus par étapes : on quitte d’abord les zones reculées sans opportunités pour les grandes villes, puis on passe d’une ville à l’autre, d’un pays à l’autre, d’un cluster à l’autre, et seulement en tout dernier recours hors du continent. 

La migration vers l’Europe n’est donc, dans ce schéma, que l’ultime extrémité d’une fuite en avant.

 

Or, pour l’expert, l’Africain n’est pas un migrant par nature. 

Les Africains ne migrent habituellement pas ; la migration n’est pas dans leurs gènes, parce qu’ils sont attachés au sol où le cordon ombilical a été enterré. 

Si un Africain part, c’est qu’il a été acculé au point que partir est sa seule chance de survie. 

Il en tire une conviction tranchée, presque prophétique : il n’y aura pas de flux massif d’Africains migrant vers l’Europe.

 

Le constat sur la situation depuis la crise de 2015 est lui aussi à contre-courant des alarmismes habituels : selon lui, en 2026, la situation n’a pas dramatiquement changé, elle reste à peu près identique.

 Migrer, rappelle-t-il, est difficile et coûteux, puisqu’il faut payer « ces gangsters » qui vivent de ce commerce.

 Et de pointer trois drames : la perte d’identité des Africains qui tentent de traverser la Méditerranée, la perte par l’Afrique de sa jeunesse (près de 60 % de la population africaine a moins de 25 ans, un capital humain considérable), et les tensions d’intégration, de sécurité et de culture que ces flux génèrent dans les sociétés européennes.

 

La vraie cause : la gouvernance, pas la pénurie

La conclusion de Missamou est sans appel et renverse la causalité habituelle.

 Le problème, c’est que l’Afrique échoue à transformer l’excès de ressources en eau potable et en emplois pour retenir ses enfants sur le continent ; la cause profonde, c’est la mauvaise gouvernance. 

Il appelle l’Afrique à cesser de quémander de l’aide : « Nous avons tout. 

L’Afrique est le continent le plus riche du monde », et doit être capable de retenir ses populations et de restaurer leur dignité.

 

Cette richesse même attise les convoitises.

 L’expert distingue deux types de guerres civiles : les conflits internes, généralement courts, et les conflits longs alimentés par procuration, où interviennent les grandes puissances, l’UE, les États-Unis, la Russie, la Chine, les Émirats, le Qatar, la Turquie. Toutes veulent leur place sur le continent, car « l’Afrique est l’avenir de la croissance mondiale » par ses ressources et sa démographie.

 Sa formule fait mouche : si l’Afrique n’est pas dans le jeu, alors elle est le sujet du jeu. 

En revanche, il écarte l’idée d’une guerre de l’eau entre nations africaines : dans la culture du continent, l’eau se partage et inspire le même respect spirituel que la terre.

 

Et la Hongrie ? Un pays paradoxalement vulnérable

L’entretien se clôt sur le cas de son pays d’adoption. 

La Hongrie, située dans le bassin des Carpates en forme de cuvette, est un pays de transit : 95 % de l’eau qui la traverse vient des pays situés en amont.

 Avec environ six milliards de mètres cubes d’eau douce générés en interne pour neuf à dix millions d’habitants, soit 600 à 650 m³ par an et par habitant, c’est, selon Missamou, un pays en situation de pénurie, dont la sécurité hydrique dépend largement d’une eau importée.

Les causes de la sécheresse y sont multiples : la hausse des températures de 1,5 degré qui accélère l’évaporation, l’héritage des canaux de drainage creusés au XIXe siècle qui ont fini par assécher les terres alors qu’il faudrait désormais retenir l’eau, l’absence de contrôle sur les extractions illégales en amont, et le maintien de pratiques agricoles inadaptées qui appauvrissent les sols. Un dernier paradoxe, en miroir de celui de l’Afrique centrale : l’abondance apparente n’est jamais une garantie de sécurité, tout est affaire de gestion.

 

Photo d’illustration : Rock Missamou PHOTO: Tamás Gyurkovits/Hungarian Conservative

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.

LA CHINE S' EMPARE D' UN NOUVEAU RÉCIF EN MER DE CHINE MÉRIDIONALE ..........

 TRIBUNE LIBRE !

COMPLOTISME DES UNS , CONSPIRATIONNISME DES AUTRES ET DÉLIRE POUR TOUT LE MONDE !

 REVUE DE PRESSE !

mercredi, 01 juillet 2026

Complotisme des uns, conspirationnisme des autres et… délires pour tout le monde ? Une grande enquête dirigée par Philippe Randa à lire avant de se faire une opinion...

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Démonter le complotisme des uns, le conspirationnisme des autres et les délires d’un grand nombre n’est pas refuser d’admettre, et plus souvent qu’on ne l’imaginait, des coïncidences troublantes, des complicités, des convergences d’intérêts et parfois même de réelles manipulations : complotisme des uns, conspirationnisme des autres et… délires pour tout le monde ? Voire…

 

Des points de vue non conformistes :

Lionel Baland, Nicolas Bonnal, Francis Bergeron, Gilbert Cottinet, Serge Horvath, Jean de Saint-Houardon, Scipion de Salm, Richard Dessens, Xavier Eman, Michel Festivi, Nicolas Gauthier, Philippe Joutier, Limousin Espalier, juin 1997, Michel Lhomme, Klaas Malan, Philippe Mansart, Bernard Plouvier, Alain Sanders, Claude Timmerman, Rémi Tremblay, Jean-Michel Vernochet... que des gens que l'on aime bien. 

 

La désinformation autour du complotisme, présenté par Philippe Randa, Dualpha, 240 pages, 29,00 € 

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13:24 Publié dans Livres, Philippe Randa |

ET AUSSI

jeudi, 02 juillet 2026

Après Marine Le Pen, les juges rouges aux basques de Jordan Bardella

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Thomas Joly 

Président du Parti de la France

Le 7 juillet, les juges rouges vont sans doute confirmer l'inéligibilité de Marine Le Pen, scandale juridique évident mais paradoxale aubaine politique pour un camp national trop longtemps ligoté à une femme usée, démonétisée, incapable d’incarner autre chose que la défaite répétée.

On croyait donc connaître la manœuvre politico-judiciaire : couper la tête dirigeante du RN pour l'affaiblir politiquement.

 

Mais le Système, lui, voit encore plus loin.

À peine le scénario « Bardella à l'Élysée » commence-t-il à exister que déjà les chiens de garde judiciaires flairent la piste.

 Perquisitions chez des prestataires.

 Fuites médiatiques. 

Plainte d’association militante. 

Information judiciaire annoncée par presse interposée.

 

Le message est simple : aucun candidat national ne doit parvenir intact en 2027.

Même le RN vidé de sa substance, même le RN poli, normalisé, notabilisé, domestiqué, reste encore trop dangereux pour ceux qui vivent de la confiscation démocratique.

Ils n’ont plus seulement peur des idées. 

Ils ont peur des sondages unanimes en faveur du Président du RN.

 

Alors ils sortent leur arme favorite : le droit tordu, la procédure spectacle, l’inéligibilité préventive.

 Le tribunal devient une primaire de gauche

. Le juge devient sélectionneur électoral.

Qu’on cesse donc de parler d’État de droit quand le droit sert à verrouiller l’État.

 

Ces gens ne défendent pas la démocratie : ils la filtrent. 

Ils protègent leur République vermoulue, ils protègent leur table, leurs carrières, leurs réseaux, leur monde.

Politiquement, il faut les traiter pour ce qu’ils sont devenus : une caste mafieuse prête à tout pour empêcher le peuple de choisir.

Et plus ils frappent, plus ils avouent.

 

11:04 Publié dans Thomas Joly |


 

 ET AUSSi

jeudi, 02 juillet 2026

Parution prochaine du nouveau numéro (n°54) de Livr'arbitres consacré à Paul Morand

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En savoir plus cliquez ici

11:00 Publié dans Kiosque de droite |

Source et Publications :   http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2026/07/02

lundi 29 juin 2026

GEFFRAY , LE MINISTRE DES CLIMATISEURS ET DES TEXTES À TROUS........

 TRIBUNE LIBRE !

[UNE PROF EN FRANCE] 

Geffray, le ministre des climatiseurs et des textes à trous

Qui a omis de prévenir Édouard Geffray que, l’an prochain, il ne serait plus là ?
Capture d'écran-Public Sénat
Capture d'écran-Public Sénat

Voilà l’été, et notre ministre semble découvrir qu’en été, il fait chaud, et que les examens se passent en juin. Mais comme c’est un homme de terrain, pragmatique et réactif, il s’adapte. 

Hop ! on décale les candidats qui doivent passer à l’oral l’après-midi, lundi et mardi. 

 

On en décale 4 000. Effet ?

 La panique chez les lycéens qui se demandent comment ils peuvent savoir s’ils sont décalés ou pas, à l’heure où les cours sont finis depuis longtemps et où toute la communication se fait par des plates-formes numériques dont le moins qu’on puisse dire est qu’elles ne sont ni fluides ni claires. 

Hop ! on propose aux écoles de faire des aménagements, ce qui veut dire qu’on leur propose en réalité de fermer… Effet ? 

Panique chez les parents, qui ne cessent pas, de leur côté, de travailler dès que le thermomètre dépasse les 30 degrés et qui doivent en urgence modifier toute leur organisation. 

Heureusement, l’Éducation nationale a inventé les grands-parents !

Heureusement que le ministère y a pensé pour nous...

 

Mais quand le vent et le bruit sont passés, on reprend les chiffres. 2.000 établissements sur 60.000 ont décidé de faire des aménagements.

Cela signifie qu’en réalité, 96 % des écoles n’ont absolument rien changé à leur fonctionnement habituel. 

D’ailleurs, qui pourrait croire qu’on change, du jour au lendemain, le fonctionnement d’une machine qui mobilise 1.500 enfants ou adolescents et une centaine d’adultes ?

 Et 4.000 candidats déplacés sur le « million qui va passer les épreuves », ce n’est pas beaucoup non plus.

 

 Comme d’habitude, l’administration se défausse sur les collectivités locales, auxquelles elle demande de prendre puis d’assumer les décisions (fermeture…) et d’investir (les fameux climatiseurs, dont le ministre nous rappelle qu’ils devraient équiper des locaux dont l’État a donné la responsabilité aux collectivités locales : « Je ne peux pas rénover un bâtiment qui ne m’appartient pas ; je ne peux pas poser la clim moi-même ! »). CQFD.

 

Mais tout était anticipé, nous dit-il.

 On avait d’ailleurs reçu un plan. Tadam ! 

Alors, parmi les conseils donnés, on lit : baisser « les stores, volets et rideaux des façades les plus exposées autant que possible durant la journée ».

 Voilà, voilà… Heureusement que le ministère y a pensé pour nous, parce qu’on n’aurait pas eu l’idée seuls. 

Enfin, encore faut-il avoir des stores.

« Pour l'ensemble des écoles, collèges et lycées qui accueillent leurs élèves, il est conseillé, sous réserve des configurations locales, d'adapter l'organisation et l'utilisation des locaux en fonction de l'exposition au soleil, afin d'accueillir les élèves dans des espaces préservés de la chaleur. »

 Heureusement qu’ils m’en parlent, parce que j’avais prévu de laisser ma classe au soleil dans la cour pour faire un concours de malaises ! « L'accès des élèves à l'eau potable doit être assuré en permanence.  

» Ah, flûte ! D’ordinaire, on leur donne de l’eau non potable… il va falloir qu’on s’organise. 

 

Ça m’a rappelé l’inénarrable « Je baisse, j’éteins, je décale », dont la promotion sur tous les médias nous avait quand même coûté 15 millions d’euros (rapport de l’Institut de génie de l'environnement et du développement durable, IGEDD, de 2023).

 

Au Qatar ou à Singapour, c’est peut-être envisageable. Mais ici…

Plutôt que de nouvelles machines, quelles qu’elles soient, il faudrait surtout avoir quelqu’un qui, de ses petites mains agiles, ouvre le soir les fenêtres pour faire entrer l’air plus frais. 

On les fermerait à 7h30 en arrivant.

 Mais des petites mains, il n’y en a plus.

 Comme à la station-essence, à l’épicerie ou à la caisse du magasin, il n’y a que des machines. 

Et je ne crois pas que les collectivités locales aient le budget pour équiper nos chers établissements de fenêtres à commande domotique qui s’ouvriraient et se fermeraient seules, et même qui mesureraient la température extérieure pour adapter leurs horaires d’ouverture et l’amplitude idoine.

 Au Qatar ou à Singapour, c’est peut-être envisageable.

 

 Mais ici… Notre ministre s’est déjà exclamé ne pas pouvoir « installer 600.000 thermomètres d'ici à la fin de la semaine dans les 600.000 classes » ! 

D’un autre côté, quand on a chaud, est-il vraiment utile de savoir s’il fait 30° ou 33° ? 

Car il y a la fameuse température « ressentie » ; et chéri-bibi qui est intolérant à la chaleur ; et Toto qui a oublié sa gourde parce qu’on ne peut pas penser à tout ; et Cadet-Rousselle qui est venu en manches longues parce qu’il n’a pas réfléchi ce matin…

 

J’ai passé le bac en 1994.

 On a eu chaud, très chaud.

 Ce mois de juin a d’ailleurs été identifié comme un des plus chauds de l’après-Seconde Guerre mondiale

. On a vaillamment passé nos épreuves sans se plaindre, parce que personne ne se plaignait, autour de nous. 

Et en 2003, le mois de juin avait été particulièrement chaud. 

On n’a rien décalé, surtout pas trois jours avant les épreuves.

 

Mais 2026, c’est l’année des décisions radicales ! Je laisse la parole au ministre, dont je respecte la syntaxe élégante : « Je ne ferai plus d’écrits à l’avenir au baccalauréat ou au brevet les après-midis, c’est fini.  

» Qui a omis de le prévenir que, l’an prochain, il ne serait plus là ?

 

Par Virginie Fontcalel

Professeur de Lettres

 Source et Publication :    https://www.bvoltaire.fr/une-prof-en-france