lundi 27 juillet 2026

IMMIGRATION / INVASION / ISLAMISATION : ISLAM ET EXCLUSION , BURKINI À LA PISCINE ........

 TRIBUNE LIBRE !

Burkini à la piscine : islam et exclusion

Burkini piscine islam exclusion
 

Comme tous les ans en juillet on parle piscine. 

Quand il fait chaud les gens se baignent et ceux qui n’ont rivière, lac ni mer à leur disposition vont à la piscine municipale, lieu de vivre ensemble, donc de problèmes divers, donc de nécessaires règlements.

Celui de Léguevin, petite commune près de Toulouse, était précis : « L’accès aux bassins est exclusivement autorisé aux personnes portant une tenue de bain spécifiquement conçue pour la baignade et près du corps. » 

Suivaient deux listes, celle des tenues autorisées, et celle des interdites, où figurait le « burkini ». 

 

La Ligue des droits de l’homme y a vu une exclusion « fondée sur la religion », en l’occurrence l’islam, et a fait annuler le règlement.

 Le maire en a publié un autre, qui revient au même. 

L’analyse des textes éclaire la stratégie des organisations politiques qui crient à la discrimination pour conquérir l’espace public et l’asservir à l’islam.

 

L’exclusion des strings de la piscine

Le règlement incriminé autorisait les slips de bain, les boxers de bain moulants de type shorty, les jammers de natation.

 Et il interdisait les shorts de bain, les bermudas, les caleçons, les boardshorts, toute tenue ample ou flottante, tout vêtement porté en dehors de l’espace de baignade, les sous-vêtements sous les tenues de bain, les combinaisons non justifiées par un motif médical, les strings, les monokinis, les burkinis. 

Le souci montré par cette longue liste était triple. 

Préserver la décence : avec la canicule et l’inflammabilité des jeunes, le string et le monokini risquaient de provoquer des émeutes. 

Le bon sens : on nage mal en smoking ou robe de mariée. 

Et l’hygiène : à chaque vêtement son emploi. 

A cet égard, le burkini, ample, pourvu parfois d’une jupe, ne répond pas aux critères.

 

La Ligue des droits de l’homme fana de burkini

La Ligue des droits de l’homme en a décidé autrement. 

Contrairement à l’intention manifeste du règlement, elle a affirmé que « l’interdiction du maillot de bain de type burkini n’est justifiée par aucune considération tirée du bon fonctionnement du service public », sans voir apparemment que le burkini a sa place, pour des raisons d’hygiène et de bon sens, dans la liste des autres tenues interdites. 

Elle en a tiré la conséquence que son interdiction « caractérise une discrimination fondée sur la religion et le genre et qu’elle méconnaît la liberté de conscience ». 

Et a demandé l’annulation de la décision municipale. 

Le plus étrange est que le juge la lui ait accordée : qu’une association militante tente sa chance, c’est normal, mais qu’un magistrat n’ait pas compris la logique du règlement surprend. 

Ou ne surprend pas, si l’on admet que le juge est lui aussi militant.

 

Le maire récrit le règlement sans le mot burkini

Le caractère politique de la demande de la LDH et la partialité de la décision judiciaire apparaissent dans le nouveau règlement. 

Pour ne plus être accusé d’exclusion on a simplement explicité ses intentions. 

C’est un peu long, en voici des extraits. 

La tenue de bain doit « être ajustée au corps afin de permettre une parfaite liberté de mouvement et une intervention rapide des personnels de secours ; ne présenter aucune partie ample, flottante ou susceptible de flotter dans l’eau ». 

Sont interdites « les tenues comportant une jupe, une tunique, des pans de tissu, une superposition de vêtements ou tout autre élément non ajusté au corps ». 

En somme le mot burkini a disparu, la chose reste, et ça passe crème.

 

La République magique obsédée par l’islam

Notre République est magique. 

Elle inscrit dans la loi la liberté de tuer les faibles et dans la Constitution celle de tuer les embryons. 

Elle entend, au contraire cacher comme Tartuffe certains mots qu’elle ne saurait voir.

 Le mot burkini en est un, le mot voile le devient peu à peu, et le mot islam aussi. 

Celui qui le prononce est soupçonné d’islamophobie. 

En fait il s’agit d’un procédé terroriste qui se généralise. 

Les associations qui prétendent lutter contre l’exclusion et les juges militants ont mesuré tout le bénéfice qu’elles en tirent. 

L’objectif final est la conquête de l’espace public. 

Pas seulement par l’islam, mais par l’immigration en général.

 

Piscine, lieu stratégique du vivre ensemble

Les piscines, bases nautiques et autres aquaparcs sont des lieux emblématiques de cette conquête.

 Rappelons les graves incidents survenus au début de juillet 25.

 Le maire de Porrentruy, Suisse, a interdit la piscine municipale aux « Français » pour « comportements inappropriés (…), incivilités (…), non-respects des règles ». 

A Mornant, dans le Rhône, on a dû mobiliser un peloton de gendarmes pour extraire de la piscine des délinquants qui « se comportaient comme des sauvages ». 

A Arnage, dans la Sarthe, l’aquaparc sur le lac de la Gèmerie a fermé juste après son ouverture, envahi par deux cents personnes qui s’en sont pris au personnel avec des pierres, des bouteilles ou à la barre de fer. 

Le gérant, pour ne pas se laisser déborder, a démonté ses installations et fermé boutique.

 De tels faits divers se sont multipliés en France, désormais championne des piscines à débordement. 

Dans aucun des cas, fait significatif, la presse n’a parlé d’immigration, alors que l’origine des jeunes turbulents était connue.

 

Vers l’exclusion des rousses des piscines ?

La mairie de Büren dans le Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie avait fait mieux que se taire, elle avait inversé la réalité.

 Consciente des difficultés qu’engendre la gestion des piscines de plein air l’été, elle a lancé une campagne d’affiches afin d’éviter tout débordement et notamment les agressions sexuelles. 

Avec pour légende « Stop ! 

Les attouchements sont interdits ! »

 Et : « Personne n’a le droit de te toucher sans ton consentement. 

Si tu te sens mal à l’aise, tu as le droit de demander de l’aide. »

 Mais le « visuel » a choqué tout le monde : une rousse solidement charpentée mettait la main aux fesses d’un jeune racisé ! 

 

Quiconque suit la réalité allemande depuis la Saint-Sylvestre 2016 à Cologne a le choix entre rire et pleurer.

 

L’islam utilisé comme un bélier

Et quand quatre « réfugiés » syriens adultes avaient commis des attouchements sur huit jeunes baigneuses de 11 à 17 ans dans une piscine de Gelnhausen, dans la Hesse, le maire, Christian Litzinger, avait excusé les pauvres migrants rendus ardents par le climat : « Par forte chaleur, les esprits peuvent parfois s’échauffer. »

 La propagande pro-immigration touche toute l’Europe. 

Sous couleur de lutter contre l’exclusion, elle promeut l’exclusion des mœurs, des convenances, de la façon de vivre, de l’identité des populations autochtones.

 Dans une telle stratégie, l’islam est utilisé comme un bélier. 

Par les islamistes bien sûr, mais aussi par la République. 

Et pour en revenir à la piscine de Léguevin, que la LDH se rassure, la religion ne fait rien à l’affaire, ce sont les mœurs du moment qui priment : au Moyen-Age, au temps des cathédrales et de l’Inquisition, des Parisiennes se baignaient nues dans la Seine.

 

Par Pauline Mille

Source et Publication:   https://reinformation.tv/burkini-piscine-islam- 

 

 

ÊTRE JUIFS EN EUROPE ! ISRAËL , LE DREYFUS DES NATIONS ......

REVUE DE PRESSE ! 

ALARME INCENDIES : CES PROMESSES NON TENUES ! UNE SÉCURITÉ CIVILE SOUS TENSION .......




 REVUE DE PRESSE !

Incendies : la France brûle et les pompiers attendent toujours les moyens promis

Alors que les feux font rage, les engagements pris après les mégafeux de 2022 sont restés lettre morte.
Crédit photo : Pexels
Crédit photo : Pexels

« Cela fait plus de vingt ans que nous tirons la sonnette d'alarme et rien n'est fait aujourd'hui. »

 Pour Kenji Pere, vice-président national du Syndicat national des sapeurs-pompiers professionnels (SNSPP) interrogé par BV, l'été 2026 marque un nouveau tournant. 

Depuis le début de la saison, près de 7.000 départs de feu ont été recensés et plus de 50.000 hectares sont déjà partis en fumée.

 Trois sapeurs-pompiers ont perdu la vie en un mois et près d'une trentaine d'autres ont été blessés.

 Les flammes gagnent du terrain plus vite que les moyens destinés à les combattre.


Une sécurité civile sous tension

L'incendie qui ravage actuellement la Gironde en est l'illustration.

Plus de 700 sapeurs-pompiers sont mobilisés, appuyés par des centaines de véhicules et la quasi-totalité de la flotte aérienne disponible.

 Pourtant, cela n'a pas suffi.

 La France a dû activer le mécanisme européen de protection civile pour obtenir le renfort d’appareils envoyés par la Croatie, le Portugal, la Tchéquie et la Slovaquie.

 Une image difficilement imaginable, il y a encore quelques années.

Pour Edwige Diaz, députée RN de Gironde interrogée par BV, cette situation révèle un profond manque d'anticipation. 

« L'extinction des incendies repose parfois sur les contributions volontaires des agriculteurs qui viennent avec leurs citernes. 

Cela en dit long sur l'état de délabrement de notre sécurité civile. »

Cette tension est aussi humaine. « Les moyens humains fatiguent parce qu'il y a beaucoup d'interventions », souligne, auprès de BV, Frédéric Breton, président du Syndicat national des sapeurs-pompiers volontaires.

 Entre les feux de forêt, les secours à personne et des interventions toujours plus nombreuses, les pompiers enchaînent les missions sans véritable répit. 

Même constat, chez Kenji Pere : « Aujourd'hui, on ne peut plus être sur tous les fronts. »


Des promesses toujours en attente

Après les mégafeux de Landiras en 2022, Emmanuel Macron promettait un « changement d'échelle » de la sécurité civile.

 Flotte aérienne modernisée, nouveaux équipements, adaptation à un risque devenu permanent : les annonces étaient ambitieuses.

 Quatre ans plus tard, les représentants des pompiers peinent à en mesurer les effets.

 « Nous sommes au 26 juillet. C'est déjà la plus grande épreuve de feu que nous ayons jamais connue en France », alerte Kenji Pere. 

Selon lui, 2026 dépasse déjà les records de 2022 et de 2025 alors que l'été est loin d'être terminé.

Le symbole le plus frappant reste celui des moyens aériens.

 La France dispose toujours de 12 Canadair, dont plusieurs sont régulièrement immobilisés pour maintenance. 

Au plus fort des incendies de juillet, seuls six appareils étaient réellement disponibles.

 Après les incendies de 2022, deux nouveaux Canadair avaient été annoncés pour renforcer la flotte.

 Mais en 2024, le gouvernement Attal a réduit les crédits de la mission « Sécurités »

Les deux Canadair ne décolleront jamais : leur commande a été annulée. 

« Ce qu'on subit là est la conséquence de mauvais choix politiques, d'immobilisme.

 Les macronistes ont fait le choix de regarder ailleurs, d'avoir d'autres priorités », déplore Edwige Diaz.


« Nous demandons toujours la même chose »

Au-delà des avions, les représentants des pompiers décrivent un système arrivé à saturation.

 Les renforts nationaux sont désormais constitués de personnels rappelés sur leurs jours de repos, tandis que les départements s'entraident au risque d'affaiblir leur propre couverture opérationnelle. 

« En 2022, nous demandions déjà les mêmes moyens. En 2026, nous demandons toujours la même chose », résume Kenji Pere. Pour le vice-président du SNSPP, « la sécurité civile est aujourd'hui passée au sixième plan des priorités ».

Les pompiers ne demandent ni médailles ni discours. 

Ils réclament des effectifs, des avions et des équipements.

 Après les promesses formulées au lendemain des mégafeux de Gironde, ils espéraient un véritable changement d'échelle. 

Quatre ans plus tard, le seul chiffre qui semble réellement avoir changé est celui des hectares partis en fumée.


Picture of Yann Montero

Journaliste Boulevard Voltaire     
 

 


ET AUSSI

Incendies : et si la suppression des cendriers avait eu un effet pervers ?

La lutte contre le tabagisme a fait disparaître les cendriers des voitures, pas les mégots incendiaires.
Capture d'écran BFM.
Capture d'écran BFM.

Plusieurs régions de France sont actuellement en proie aux flammes. 

Les pompiers sont à pied d'œuvre dans le Var et en Gironde, comme ils l’ont été, il y a peu de temps, en région parisienne, durant l’incendie de la forêt de Fontainebleau où près de 2.000 hectares ont été réduits en cendres.

 À chaque fois, la question de la cause du départ de feu se pose.

Neuf incendies sur dix sont d’origine humaine et la moitié d’entre eux sont dus à une négligence, dont font notamment partie les mégots de cigarette jetés par les fenêtres des voitures.

 Le geste est inexcusable, il a peut être été favorisé par l'absence de cendrier dans les véhicules.


Fausse bonne idée

Depuis les années 2000, les accessoires des fumeurs (allume-cigares et cendriers) ont disparu des habitacles des voitures à des fins de lutte contre le tabagisme.

 Les constructeurs les ont remplacés par des espaces de rangement et des équipements tels que des prises USB pour la recharge des téléphones portables.

Pour autant, un certain nombre de fumeurs, même s’ils se font de plus en plus rares, fument toujours à l’intérieur des voitures. 

Parmi eux, comme le révèle une étude de Vinci Autoroutes, « un fumeur sur cinq reconnaît encore jeter des mégots par la fenêtre de sa voiture ».

 Résultat : chaque jour, près de 100 mégots de cigarettes sont jetés par kilomètre et par sens de circulation sur l’autoroute, avec tous les risques que cela comprend.


Ce constat a conduit le gestionnaire à prendre des mesures.

 Pour la sixième année consécutive, Vinci réalise une opération nommée #StopMégots comprenant « une grande campagne de sensibilisation itinérante » et la distribution de 25.000 cendriers de poche. 

Vinci remet à l’intérieur des véhicules les cendriers enlevés par les constructeurs.

 La démarche est aussi louable qu’insignifiante, puisque la France compte encore près de 10 millions de fumeurs. 

Que faire, puisque, bien que débattu, le retour des cendriers dans les véhicules n’est pas à l’ordre du jour ?

Interrogé par BV, un pompier des Bouches-du-Rhône, spécialiste des feux de forêt, en appelle à la responsabilisation individuelle : « Quand on est fumeur, on doit s’occuper de ses déchets, d’autant plus qu’ils peuvent avoir des conséquences dramatiques. 

Chacun doit prendre ses responsabilités. » Il ajoute : « Le fumeur sait que son mégot est quelque chose de sensible.

 C'est à lui de faire en sorte qu'il ne le soit pas. »


Appel à la responsabilisation

La suppression des cendriers dans les véhicules au nom de la lutte contre le tabagisme a pu encourager les comportements dangereux, mais, évidemment, comme le souligne le soldat du feu, jeter son mégot par la fenêtre n’est pas chose inévitable.

Pour les fumeurs qui ne peuvent s'empêcher de fumer en voiture, plusieurs solutions existent, comme l'acquisition d’un kit fumeur auprès de leur constructeur ou l’installation de cendriers de poche en lieu et place des porte-gobelets.


Le pompier rappelle que « chacun doit être acteur de sa propre sécurité, car quand on est acteur de sa propre sécurité, on assure la sécurité des autres. 

Il faut avoir un comportement adapté, assez pratique, pour éviter d'être auteur d’un incendie » et de mettre la vie d’autrui en danger.

Pour rappel, cette année, trois pompiers sont décédés alors qu’ils luttaient contre des incendies.

 Avec les effets du réchauffement climatique, propices aux départs de feux et à leur propagation rapide, la vigilance est plus que jamais de mise.


Picture of Sarah-Louise Guille

Journaliste     

Source et Publications :  https://www.bvoltaire.fr/incendies-





AFFAIRE EPSTEIN : QUI ÉTAIT VRAIMENT DANIEL AMAR SIAD ?

 Daniel Amar Siad devant la Trump Tower, en fervent supporter de Donald Trump

Daniel Amar Siad devant la Trump Tower, en fervent supporter de Donald Trump

Une mort qui éteint une enquête à la lenteur caractéristique

Daniel Amar Siad (69 ans), lié à Jeffrey Epstein a été retrouvé mort à son domicile à Colombes, une banlieue au nord-ouest de Paris, lundi dernier. 

Le bureau du procureur de Nanterre a indiqué qu’une enquête visant à déterminer la cause du décès a été ouverte lundi soir, ajoutant qu’une autopsie serait effectuée.


Le nom de Daniel Amar Siad apparaît des milliers de fois parmi les millions de documents liés à l’affaire Epstein et publiés par le ministère américain de la justice.


Comme tous les autres personnages cités dans les dossiers Epstein, et avec un culot qui leur est commun.  Daniel Amar Siad a naturellement nié avoir eu connaissance des activités illégales d’Epstein.

Le bureau du procureur parisien prétend avoir lancé une enquête en février 2026, mais ne pas avoir eu suffisamment de preuves pour justifier l’arrestation de Daniel Amar Siad.


« L’enquête ouverte le 18 février 2026, portant sur des accusations de traite humaine organisée et de complot en vue de commettre un crime, se poursuit afin d’identifier toutes les personnes potentiellement impliquées malgré la fin des procédures pénales contre Daniel Siad », a communiqué le bureau du procureur de Nanterre.

« Daniel Siad a fait l’objet de techniques d’enquête particulières, notamment la surveillance téléphonique, mais elles n’ont pas fourni suffisamment de preuves pour justifier son arrestation immédiate », est-il écrit dans le communiqué bureau du procureur de Nanterre.

Daniel Amar Siad avait fait l’objet de plusieurs plaintes en France, dont des accusations de viol, mais « n’avait jamais été poursuivi », souligne son avocat Ménya Arab-Tigrine qui affirme par communiqué que son client « est mort et il était innocent ».


L’une des victime d’Epsteins avait précédemment déclaré à la BBC que c’est Daniel Amar Siad qui l’avait présentée à Epstein.

 « C’était un véritable piège », avait déclaré cette femme qui a décrit Daniel Amar Siad comme « essentiellement un trafiquant professionnel ».

Lors d’un courriel envoyé à Epstein publié dans les dossiers, Siad écrivait en anglais mal orthographié : « Dans cette agitation, je me sens comme pêcheur, parfois je cache, parfois je ne cache pas, parfois pas de poisson. »


Les avocats de l’ancien mannequin qui a déposé la première plainte contre Daniel Amar Siad ont déclaré qu’ils étaient « stupéfaits » par l’annonce de sa mort.

 « Nous sommes à court de mots pour décrire la colère et la tristesse que nous ressentons » de voir ainsi les victimes présumées « privées d’un procès pénal », ont-ils fait savoir.

Ils ont ajouté ressentir une « colère immense » envers le bureau du procureur de Paris « qui a annoncé en février dernier qu’il ouvrait une enquête sur les complices français de Jeffrey Epstein », annonce restée sans lendemain.

Ces avocats dénoncent une inaction « scandaleuse » qui démontre « le mépris des autorités publiques envers les victimes de crimes sexuels, même lorsque ces crimes sont liés au réseau de traite des êtres humains mis en place par Epstein et ses complices ».


Un autre ancien mannequin, qui avait déposé une plainte à la police en juin dans le cadre de l’enquête sur Daniel Amar Siad, a déclaré que sa mort signifiait que toute information qu’il aurait pu fournir sur Epstein était désormais perdue. «

 Un maillon important de la chaîne s’est tout simplement volatilisé, sans même qu’il y ait eu la possibilité de récupérer les informations que Daniel Siad aurait pu posséder, étant donné qu’il n’a jamais été interrogé », a-t-elle constaté.

 « Trop de temps a été perdu… 

J’espère que nous n’aurons pas à attendre encore sept ans avant de voir sa maison fouillée, même si je pense qu’il est déjà trop tard. »


Anne-Claire Le Jeune, qui représente six femmes ayant porté plainte contre Daniel Amar Siad, a déclaré que les victimes avaient été privées de justice : « Mes clientes ont trouvé la force de briser un silence particulièrement lourd, compte tenu des liens de Daniel Siad avec Jeffrey Epstein. 

Elles ont affronté chaque étape de la procédure avec un courage remarquable.

 Il est profondément regrettable que le rythme lent de l’enquête ait conduit à sa mort avant qu’il ne puisse être interrogé ou placé en garde à vue, privant ainsi les victimes d’une étape cruciale dans leur quête de vérité et de justice. »


Un autre « suicidé », Jean-Luc Brunel

Un autre associé d’Epstein, l’agent de mannequins français Jean-Luc Brunel, avait déjà été retrouvé fort opportunément pendu dans sa cellule de prison à Paris en 2022.

 Il faisait l’objet d’une enquête pour suspicion de viol de mineurs et de trafic de mineurs à des fins d’exploitation sexuelle.

 Jean-Luc Brunel avait fondé MC2 Model Management avec un financement d’Epstein et était soupçonné de transporter et d’héberger des filles pour Epstein. 

Daniel Amar Siad avait été présenté à Jean-Luc Brunel par Jeffrey Epstein en 2009.


Daniel Amar Siad, juif, algérien, français et suédois

Daniel Amar Siad, moment de judaïsme affirmé à New York en 2024
Daniel Amar Siad, moment de judaïsme affirmé à New York en 2024

De religion juive, Daniel Amar Siad cumulait les nationalités algérienne, française et suédoise. 

Ancien photographe, il recrutait des filles lors de tous ses déplacements (à Paris, Ibiza, Marrakech, Tunis, Barcelone, La Havane, Hong Kong,…).

 L’un des mails de Daniel Amar Siad proposait les services d’un autre recruteur qui a « repéré des mannequins pour l’agence de Trump ». 

A partir de 2011, il ne passait plus que par Epstein en direct pour lui proposer des filles (et plus via Brunel).


Daniel Siad au choix diplomate, conseiller financier ou conseiller en sécurité

Daniel Amar Siad, diplomate kabyle
Daniel Amar Siad, diplomate kabyle

Daniel Amar Siad se présentait également occasionnellement comme représentant diplomatique de la Kabylie en Arabie Saoudite, Emirats Arabes Unis et Bahrein, ainsi que conseiller financier et de sécurité. 

Daniel Siad a également travaillé comme conseiller chez DaVinci Gold, une société d’investissement basée en Suisse.

La consultation de ses réseaux sociaux permet de trouver de nombreuses photos montrant Daniel Amar Siad en compagnie de personnalités telles que Benjamin de Rothschild (décédé en 2021), Imelda Marcos (épouse de l’ancien président philippin), le milliardaire François-Henri Pinault, l’actrice Salma Hayek, l’acteur Robert De Niro, le réalisateur Woody Allen, l’ancien Premier ministre thaïlandais Thaksin Shinawatra, et même… 

Jean-Marie Le Pen, pour n’en citer que quelques-unes.

Daniel Amar Siad avec Benjamin de Rothschild
Daniel Amar Siad avec Benjamin de Rothschild et Philippe Pastor

 

Daniel Amar Siad avec Benjamin de Rothschild
Daniel Amar Siad à Mégève dans la propriété de Benjamin de Rothschild

 

Daniel Amar Siad, François-Henri Pinault et Salma Hayek
Daniel Amar Siad, François-Henri Pinault et Salma Hayek en 2024

 

Daniel Amar Siad et Woody Allen
Daniel Amar Siad et Woody Allen

 

Daniel Amar Siad et Robert De Niro
Daniel Amar Siad et Robert De Niro

 

Daniel Amar Siad et Jean-Marie Le Pen
Daniel Amar Siad et Jean-Marie Le Pen

Par Alain Escada


SOUVENIRS : IL Y A 19 ANS , ROLAND GAUCHER NOUS QUITTAIT ........( JEAN-FRANÇOIS TOUZÉ )


samedi, 25 juillet 2026

Il y a 19 ans, Roland Gaucher nous quittait

Peut être une image de une personne ou plus

Nous reprenons ici le texte que notre ami Jean-François Touzé a publié sur Facebook afin de rendre hommage, 19 ans après sa mort, à cet adversaire résolu du communisme, ce combattant infatigable de la cause nationale que certains d'entre nous ont côtoyé ou connu, notamment au Parti des forces nouvelles, dans la seconde moitié des années 1970, et au Front national de Jean-Marie Le Pen, dans les années 1980. SN

Jean-François Touzé

26 juillet 2007, mort de Roland Gaucher.


Il fut pour moi à National Hebdo un directeur éclairé, amical et attentionné qui, entre tant d'autres choses, m'apprit à discipliner ma plume.


Je ne pense jamais sans nostalgie aux déjeuners joyeux, copieux et arrosés qui suivaient chaque jeudi nos comités de rédaction.


Homme de courage et de fortes convictions patriotes et sociales, anticommuniste viscéral et grand connaisseur du PC et de ses réseaux, auteur passionné et informé de livres qui font référence, journaliste grande gueule et militant acharné, il fut un combattant infatigable de la cause nationale. Responsable politique discipliné et rigoureux, il était le contraire d'un courtisan et savait, si le besoin s'en faisait sentir, dire à Jean-Marie Le Pen ce qu'il pensait.


Le jour de ses obsèques où je m'étais rendu en compagnie de Roland Hélie, j'étais le seul membre du bureau politique FN à être présent.

 Il avait pourtant été, deux décennies durant, un des principaux dirigeants du mouvement, député européen et conseiller régional... 

Ainsi vont les choses.


jmlb

Je me souviens , alors qu' il était  Conseillers Régional dans le Doubs !

En tant que Responsable DPS , j' assurai sa Protection et ses Déplacements !

Par fois accompagné de mon chien quand cela était nécessaire  !

Souvenirs 

R I P Roland !


Nos souvenirs nous appartiennes  !

J' avais un camarade 


vendredi, 24 juillet 2026

Synthèse nationale a 20 ans : avant de partir (ou pas) en vacances, avez-vous pensé à commander le n°74 de la revue ?

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11:00 Publié dans Kiosque de droite |

TROIS MOTS QUI VALENT UN PPROGRAMME ! PRENEZ VITE UNE CAMOMILLE !

 


TRIBUNE LIBRE !

Tanguy, Sautarel et la dette impayée du Rassemblement national .

« Prenez une camomille. » 

C’est par ces trois mots qu’un député du Rassemblement national a congédié sur X un internaute qui lui reprochait de mépriser l’homme derrière Fdesouche.

 Trois mots qui valent programme. 

Trois mots qui résument mieux que tous les congrès l’état des rapports entre le premier parti de France et le milieu qui l’a rendu possible.


Rembobinons. 

Jean-Philippe Tanguy défend son vote sur la vérification de l’âge et l’accès des mineurs aux réseaux sociaux. 


En face, Pierre Sautarel lui objecte que le but — protéger les enfants — ne vaut pas approbation d’un contrôle d’identité numérique généralisé pour l’ensemble de la population. 

Le député répond que s’opposer aux aspirations majoritaires du peuple au motif que les modalités techniques sont imparfaites relève d’un « piège du Système ».

 Puis il ajoute, en substance, qu’il vaut mieux accéder au pouvoir pour corriger les modalités que « râler sans jamais gouverner ». 

Enfin, l’estocade : son contradicteur aurait « conscience d’un problème sans avoir de solution politique concrète à part râler ».

Râler. Le mot revient trois fois. Il faut le retenir, parce qu’il dit tout.


Le mot qui dit tout

Râler, c’est ce que fait, dans la bouche d’un élu, celui qui n’a pas de mandat. 

Celui qui n’a pas de circonscription, pas de collaborateurs parlementaires, pas d’indemnité, pas de plateau chez Bourdin. 

Celui qui n’a que son travail, sa constance, et une audience.

Sauf que cette audience, elle a fait le RN.

Regardons les choses en face, sans sentimentalisme. 

Pendant vingt ans, la presse écrite, les rédactions audiovisuelles, les manuels scolaires, les instituts de sondage et l’appareil d’État ont travaillé sans relâche à maintenir ce courant politique dans le statut d’infréquentable.

 La percée n’est pas venue d’une conversion des élites. 

 Elle est venue d’un contournement.

 Elle est venue des forums, des blogs, des agrégateurs de dépêches, des chaînes YouTube, des comptes anonymes, des sites de réinformation, des vidéastes qui parlaient à des publics que nul appareil partisan n’avait su atteindre.

 Elle est venue d’un espace numérique qui a rendu inopérant le filtre éditorial que Paris croyait éternel.

Fdesouche n’a pas été une opinion parmi d’autres.

 Cela a été, pendant deux décennies, l’instrument qui a rendu visible ce que la presse professionnelle rendait invisible.

 Sans cette bascule, il n’y aurait ni 89 députés RN, ni sondages à 35 %, ni discussion sérieuse sur l’accès au pouvoir en 2027.

 Un internaute l’a formulé crûment dans le fil : il a fait davantage progresser les idées du parti que n’importe lequel de ses élus.

 C’est désagréable à lire quand on porte une écharpe tricolore. 

 C’est vrai.


Dix ans de carte, zéro année de désert

Comment en est-on arrivé là ?

 Sautarel a posé le diagnostic, et il est imparable.

La majorité des députés RN ont moins de dix ans de carte.

 Beaucoup ne militaient nulle part auparavant, ou venaient des Républicains, de La République en marche, de Debout la France.

 Ils ont adhéré quand le parti était déjà aux portes du pouvoir. 

Ils n’ont pas connu les années  Jean-Marie Le Pen, les années d’ostracisme, la mise au ban professionnelle, le moment où cet engagement coûtait une carrière, des amitiés, une réputation.

 Certains appartenaient même, hier, au camp de ceux qui montraient du doigt les militants d’aujourd’hui.

On ne peut donc attendre d’eux ni mémoire militante, ni esprit de corps, ni la moindre reconnaissance envers ceux qui tenaient la position quand elle était intenable.

 La reconnaissance n’est pas un sentiment spontané : elle suppose d’avoir vu de ses yeux ce que l’autre a payé.

Le député Tanguy a d’ailleurs répliqué que les militants de Debout la France avaient été « tout autant persécutés par le Système, la force électorale en moins ».

 Soit. Nul ne conteste à quiconque ses années difficiles.

 Mais l’argument passe à côté de l’objet du litige : personne ne demande un brevet d’ancienneté.

 On demande simplement qu’un élu ne traite pas de râleur celui dont l’audience lui a servi d’escabeau.


Le piège, c’est précisément de voter le piège

Reste le fond, et il est plus grave que la querelle d’ego.

La technique de l’adversaire est parfaitement rodée : habiller la mesure la plus liberticide d’un objectif moralement indiscutable, afin que toute opposition devienne suspecte.

 Protéger les mineurs ? Évidemment. Qui plaiderait le contraire ? 

Mais le dispositif retenu n’est pas la protection des mineurs : c’est l’identification systématique de tous les majeurs. 

C’est la fin de l’anonymat en ligne pour l’ensemble de la population, adossée à une architecture de contrôle dont l’usage ultérieur ne dépendra ni de vous, ni de vos électeurs, mais de qui tiendra les manettes.


Mille voies existaient pour montrer qu’on partage l’inquiétude sans signer le chèque en blanc : proposer un autre dispositif, exiger des garanties écrites, conditionner son vote, mener publiquement la bataille sur les moyens.

 On a préféré la conformité aux « attentes majoritaires ».

Et ce n’est pas la première fois. 

Sur le DSA, la ligne fut identique : approuver l’objectif, signaler quelques risques, puis s’abstenir au moment décisif — quand la majorité du propre groupe européen des élus français, elle, votait contre.

 On dénonce aujourd’hui l’ingérence de la Commission. 

On a laissé passer le texte qui lui a donné ces pouvoirs.

 Les votes sont publics ; ils sont consultables ; ils ne s’effacent pas.

Voilà l’ironie qu’aucune camomille n’apaisera : un parti porté au seuil du pouvoir par la liberté de l’espace numérique s’abstient, ou vote pour, quand cet espace est mis sous tutelle. Il scie la branche non pas par calcul cynique, mais par une chose plus banale et plus inquiétante — parce qu’il ne sait plus qu’il est assis dessus.


Nous ne sommes pas des supplétifs

Que faire, alors ? Certainement pas ce qu’on nous suggère aimablement : nous taire jusqu’à la victoire, rester unis, faire confiance, aider au lieu de râler, et attendre qu’on corrige les modalités « dans moins d’un an ».

Cette rhétorique a un nom.

 C’est celle de l’appareil envers ses supplétifs. 

On vous demande votre audience, jamais votre avis. 

On vous invite quand il faut mobiliser, on vous éconduit quand il faut arbitrer. 

 Un intervenant du fil a posé la seule question qui vaille : citez un seul podcast d’influenceur patriote auquel vous ayez participé.

La réponse ne viendra pas.

Nous ne sommes pas des compagnons de route. 

Nous sommes perçus comme des gêneurs, des empêcheurs de tourner en rond, et bientôt comme des adversaires dès lors que nous contrarions une stratégie personnelle, une carrière ou un ego-trip.

Il faut en tirer les conséquences, et cesser de confondre loyauté et docilité.

 La presse alternative, les influenceurs, les chaînes indépendantes ne doivent rien à personne.

 Ils n’ont pas de carte à faire valoir, pas de poste à négocier, pas d’investiture à ménager.

 Leur seule fidélité va à leur lectorat.

  Ce qui signifie très concrètement : soutenir ce qui doit l’être, cogner sur ce qui le mérite, et rappeler à chaque vote liberticide qui a levé la main.

Ce n’est pas de la division.

 C’est un rapport de force.

 Il est la condition de toute alliance sérieuse, et c’est la seule chose qu’un appareil politique comprenne vraiment.

Le jour où le pouvoir sera pris, il sera trop tard pour découvrir que les instruments de censure ont été votés, et par qui.


YV



Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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