vendredi 10 avril 2026

LE RACISME ANTI -BLANCS EST UNE RÉALITÉ FRANÇAISE !

 TRIBUNE LIBRE !

Racisme : les Blancs de plus en plus touchés et ostracisés

Une étude révèle une hausse des agressions visant les Blancs, qui adaptent désormais leurs habitudes par crainte.
Capture d'écran CNews.
Capture d'écran CNews.

C’est bien connu, le racisme anti-Blanc n’existe pas

À au moins trois reprises, la Justice a reconnu le caractère raciste des injures et des agressions lorsque les mots « sale Blanc » étaient prononcés et en a condamné les auteurs, mais pour certains, c’est encore une vue de l’esprit ou, dans le meilleur des cas, un mal marginal.

 La LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme) et l’IFOP viennent de leur donner tort.

 

Dans une étude publiée le mercredi 8 avril, l’association et l’institut d'opinion publique se penchent sur « les violences et les discriminations à caractère raciste en France »

 

Un premier constat est fait sur l’ensemble de la population : « 46 % des Français ont déjà été victimes d’agressions et/ou de discriminations à caractère raciste au cours de leur vie. »

  La publication s’intéresse ensuite aux victimes elles-mêmes, en fonction de leur couleur de peau.

 Surprise (ou pas), les Blancs sont concernés, et pas qu’un peu.

 Ce sondage, réalisé sur un échantillon de 14.000 personnes, indique que 32 % des Blancs ont été victimes d’une « forme d’agression raciste au cours des douze derniers mois ». Il y a dix ans, ils étaient 15 %.

Chiffres en hausse

Cette hausse est significative. Elle n’est pas sans conséquence. 

Dans son chapitre « L'impact du racisme sur la vie des victimes », l’étude rapporte que plus d’une victime blanche sur deux (52 %) adopte une stratégie d’évitement et, plus précisément, que 43 % d'entre elles « évitent de fréquenter certaines rues ou certaines zones »

C’est quatre points de plus que pour l’ensemble des victimes et largement au-dessus des résultats des autres catégories de personnes (Noirs : 34 % ; Arabes : 36 % ; Est-Asiatiques : 37 % ; Métis : 29 %).

Les chiffres ne mentent pas. 

Le racisme anti-Blanc est une réalité française. 

Il faut l’avouer : pour qui ne nie pas l’évidence, ce n’est pas la révélation de l’année.

Cette étude n’est qu’une confirmation, la reconnaissance d’un phénomène qui a cours dans un certain nombre d'endroits et de milieux.

Dans le sport, notamment, les exemples sont nombreux. 

Emmanuel Petit, champion du monde de football en 1998, a dénoncé le problème dans sa discipline, il y a près de deux ans.

 Depuis, des joueurs professionnels comme Lucas Chevalier et Hugo Lloris ont été traités de « sale gwer » et de « sale Blanc ».

 

Dans les médias, ces deux expressions sont aussi employées sans que cela ne fasse scandale. Jean-Michel Aphatie prétend même qu’il s’agit de simples insultes sans caractère raciste.

Liberté en baisse

Dans les salles obscures et de spectacle, aussi, le racisme anti-Blanc est autorisé. 

Pour rappel, Virginie Efira a été choisie pour incarner Gisèle Halimi sur grand écran, et cela n’a guère plu. 

Nombre d’internautes l’ont jugée trop blanche pour le rôle et ont crié au whitewashing.

 De son côté, sur les planches, Mustapha El Atrassi se plaît à dire que « les gwers, ils puent du c*l ! » Il y a les mots, il y a aussi les actes : les discriminations à l’embauche, les agressions.

Des faits qui, comme le suggère le sondage, font que les Blancs ne sont plus totalement libres de leurs mouvements. Ils évitent certaines rues, ils retirent leurs enfants des clubs de football parce que personne ne leur fait la passe, ils quittent leurs logements car leurs voisins leur font comprendre qu’ils ne sont pas à leur place, ils ferment leurs commerces, ils ne prennent plus les transports en commun…

 

Le vivre ensemble ne fonctionne pas.

 Au contraire, plus les années passent, plus l’entre-soi se développe.

 Les personnes vivant sur le sol de France, quelles qu’elles soient, se mélangent de moins en moins. 

Certes, ce phénomène n’est pas institutionnel comme ce fut le cas en Afrique du Sud entre 1948 et 1991, mais cette séparation, cette ségrégation induite non pas par la loi mais par les attaques du quotidien, a des airs d’apartheid.

 

 Picture of Sarah-Louise Guille

Par Sarah-Louise Guille
Journaliste
 
 Source :   https://www.bvoltaire.fr/racisme-les-blancs-de-plus-en-plus-touches-et-ostracises/

L' INTERVIEW DU PRÉSIDENT DU PARTI DE LA FRANCE THOMAS JOLY À RIPOSTE LAÏQUE !

 TRIBUNE LIBRE !

Thomas Joly interviewé par Riposte Laïque

10 Avril 2026, 06:50am

 


Publié par Thomas Joly

Thomas Joly interviewé par Riposte Laïque

Entretien accordé à Riposte Laïque.

 

Riposte Laïque : Vous êtes le président du Parti de la France. 

Pouvez-vous nous présenter ce parti, son histoire et ses priorités ?

Thomas Joly : Pour faire court, nous avons l’habitude de nous présenter comme le Front National « Canal historique » sans la dédiabolisation obsessionnelle ni les reniements permanents (notamment sur l’immigration). 

C’est-à-dire le FN d’avant Marine Le Pen qui a transformé son parti en rente électorale tout en se mettant à plat ventre devant les médias gauchistes, n’hésitant pas à sacrifier son propre père pour parvenir à ses fins.

 Aujourd’hui, le RN est hélas vidé de sa substance alors que les Français n’ont jamais été aussi à droite et lucides sur la submersion migratoire et islamique. 

Nos priorités sont simples :  Remigration et Démarxisation.

 La survie du peuple français et de la Nation en dépendent.

 

Riposte Laïque : Quels rapports entretenez-vous avec les principaux partis de la mouvance patriote, le Rassemblement National, Reconquête, Identité et Libertés, Les Patriotes, voire LR et autres. 

Quelle est votre particularité par rapport à eux ?

Thomas Joly : Contrairement aux dirigeants de ces mouvements, nous ne pratiquons pas le sectarisme politique. 

Nous avons d’ailleurs des gens cartés au Parti de la France et aussi dans ces partis.

 Il n’y a aucune incohérence. 

Certains de ces mouvements prônent l’union des droites à longueur de temps mais sont en réalité incapables de la pratiquer. 

Le pire c’est que ça va à l’encontre du souhait de leur base militante.

 Les sympathisants du RN ou de Reconquête apprécient beaucoup le franc-parler du Parti de la France et de ses cadres. 

Nous ne prenons aucun gant, nous nous foutons royalement de paraître « respectables » auprès des journalistes de gauche ou des autorités publiques, nous ne sacrifions rien à « l’air du temps » quitte à choquer ou faire réagir. 

Et c’est cette liberté de parole qu’il manque au sein du camp national où tout le monde s’autocensure pendant que l’extrême-gauche déroule son idéologie sans aucun scrupule.

 

Riposte Laïque : Vous appelez à un rassemblement devant la mairie de Saint-Denis, ce samedi 11 avril.

 Pourquoi cette initiative et comment se déroulera-t-elle ?

Thomas Joly : En effet, le Parti de la France a appelé à un rassemblement ce samedi, sur le Parvis de la Basilique Saint-Denis, nécropole des rois de France, pour rappeler que Saint-Denis reste une ville française, qu’elle ne doit pas devenir le laboratoire de l’islamo-gauchisme et de l’anti-France. 

Nous refusons de céder un pouce du territoire national, malgré la colonisation migratoire organisée méthodiquement par l’ensemble de nos gouvernants depuis près de 50 ans. 

Les Français ont encore le droit de ne pas vouloir vivre en Afrique.



Riposte Laïque : Le maire de Saint-Denis, le sulfureux Bally Bagayoko, vient de demander l’interdiction de l’initiative.

 Cela vous choque-t-il, une semaine après son rassemblement prétendument antiraciste ?

Thomas Joly : Il a hélas obtenu gain de cause auprès du préfet qui a pris un arrêté ce jeudi 9 avril interdisant le rassemblement. 

Un recours en référé-liberté a immédiatement été déposé devant le tribunal administratif de Montreuil.

 Le plus cocasse est que Monsieur Bagayoko a réclamé l’interdiction sous prétexte que notre rassemblement serait « haineux » et porteur de troubles à l’ordre public. 

Alors que dans le même temps, il relaie tranquillement l’appel à manifester d’un groupuscule antifasciste qui reprend le logo de La Jeune Garde, dont des membres ont assassinés Quentin Deranque. 

C’est-à-dire que le maire organise lui-même le trouble à l’ordre public et le préfet macroniste lui donne raison ! 

En réalité, ces gens ne veulent surtout pas que la droite nationale s’exprime parce que de plus en plus de Français se retrouvent dans notre diagnostic et nos solutions.

 Et je rappelle que Monsieur Bagayoko n’a été élu que par seulement 21 % des électeurs inscrits de Saint-Denis, il y a donc une opposition silencieuse. 

À force de se poser en victime permanente et d’être invité sur tous les plateaux, Bally Bagayoko finit par se croire au-dessus des règles, on l’a vu dès ses premières déclarations.

 C’est un aperçu de ce qui nous attend si un jour les cinglés de LFI étaient à la tête de l’État.

 

Riposte Laïque : Où en sont les différentes démarches judiciaires entamées contre certains de vos militants ?

Thomas Joly : Elles sont hélas nombreuses – il est périlleux de dire la vérité et tout haut ce que beaucoup de Français pensent tout bas – mais je préfère, pour l’instant, ne pas rentrer dans les détails afin de préserver nos différentes stratégies de défense dans ces affaires qui chaque fois relèvent du délit d’opinion. 

Comme si la justice française n’avait pas d’autres chats à fouetter. 

Nous communiquerons évidemment en temps voulu sur ces persécutions politico-judiciaires qui n’ont pour unique objectif que de nous faire taire. Riposte Laïque sait hélas de quoi je parle…

 Mais que vos lecteurs se rassurent, la vérité finit toujours par triompher.

 Le temps des oppresseurs du peuple français touche bientôt à sa fin, la France éternelle fera bientôt son retour, soyez-en certains !

 

Source : https://ripostelaique.com/bagayoko-veut-faire-interdire-notre-rassemblement-saint-denis-ville-francaise

 



 ET AUSSI Facebook
@ThomasJoly732
 
Voici le sympathique commentaire, posté sur Facebook, d'un dénommé Othmane Annag, électeur de Bally Bagayoko à Saint-Denis, à propos du rassemblement du Parti de la France, prévu samedi 11 avril devant la Basilique Saint-Denis et interdit par le préfet pour « risque de troubles à l'ordre public ». 
 
 La « nouvelle France » semble vouloir nous faire passer un message...
 
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LE COMMUNIQUÉ DE L' INSTITUT POUR LA JUSTICE ! LE DÉRAPAGE DU MINISTRE DE L' INTÉRIEUR !

 

Dérapage de Laurent Nunez

Courriel de Axelle Theillier - Institut pour la Justice : Dérapage de Laurent Nunez

détails

Chère Madame, cher Monsieur, 


Que diriez-vous si Emmanuel Macron nommait aujourd’hui Eric Dupond-Moretti ou Christiane Taubira comme ministre de l’Intérieur ?


Vous seriez probablement inquiet (voire horrifié) par ce choix. 


Et si je vous disais que le ministre de l’Intérieur est du même niveau de laxisme qu’Eric Dupond-Moretti ou Christiane Taubira ?


Il s’appelle Laurent Nunez et il commence sérieusement à me faire peur. 

 


Que pense vraiment le ministre de l’Intérieur ? 


Laurent Nunez est un haut-fonctionnaire, passé par l’ENA. 


On le connait depuis son passage comme préfet de police de Paris, mais aussi garde-fou de Christophe Castaner, lui-même ministre de l’Intérieur en 2018.


Mais là, depuis sa nomination en novembre dernier comme ministre de l’Intérieur, Nunez, a pris une dimension politique.


Et il se révèle…


Tout d’abord, on constate que Laurent Nunez n’est en réalité que l’exécutant loyal… d’Emmanuel Macron.


Emmanuel Macron qui vit sous protection policière depuis 9 ans et qui n’a pas d’enfants pour qui s’inquiéter le soir…


L’insécurité, ce n’est pas le problème de notre président.


Mais, Laurent Nunez démontre aussi quelques convictions, parfois avec aplomb. 


Malheureusement, elles ne sont pas du tout de nature à me rassurer...


Je ne serai pas celui qui ira expliquer à des enfants qu’en portant le voile, elles menacent le vivre-ensemble républicain.”


Le président de la République est attaché à « développer et à mieux faire connaître l’islam » en France. 


Voilà ce que le ministre de l’Intérieur a dit le mois dernier lors d’un discours à la Grande Mosquée de Paris. 

 


Il y a quelques jours, devant les sénateurs, il s’est à moitié et mollement excusé pour ses propos, disant que cela avait été maladroit de sa part. 


Mais le mal est fait. Laurent Nunez a déclaré qu’il n’était pas contre le voile pour les fillettes et qu’il veut développer l’islam en France. 


Il a dit cela, à l’heure où les élus du centre et de gauche s’étouffent plutôt que de souhaiter “Joyeuses Pâques” mais acceptent de rompre le jeûne du ramadan avec beaucoup d’enthousiasme.


Viendra-t-il tenir des propos similaires pour défendre le christianisme, religion séculaire de la France, sur le parvis de Notre Dame ? 


Non. 


Mais que voulez-vous, il y a une catégorie de la société à séduire si l’on veut conserver le pouvoir. 

Et à quel prix ?

 Celui de l’abandon de la France et de sa civilisation.


Parce que tout est lié.

 Détruire la civilisation de notre pays pour plaire à un électorat, c’est préparer la déliquescence entière de la société. 


Il ne peut y avoir de justice et de sécurité dans une société qui ne sait plus qui elle est.


 

Allons plus loin


La sécurité est du ressort de Laurent Nunez (en tandem bien sûr avec Gérald Darmanin, notre ministre de la Justice). 

 

Et là encore, le bât blesse.


Concrètement sur le terrain, la délinquance continue à prospérer.

 

 L’immigration est toujours aussi incontrôlée. 


Mais la chose qui semble le plus importante pour notre ministre, c’est de détricoter le travail mis en place par son prédécesseur Bruno Retailleau.


Il ne faudrait surtout pas que l’on puisse obtenir des résultats encourageants ! 


C’est ainsi qu’un journal politique confidentiel a révélé que Laurent Nunez, “initiant en toute discrétion une forte inflexion par rapport à la politique migratoire de son prédécesseur, (...) brusque certains hauts cadres du ministère.”


Et puis, enfin, comme tout ministre, M. Nunez veut laisser une empreinte. 

Il y a quelques jours, il a donc présenté un projet de loi intitulé RIPOST.


Mon équipe a bien entendu lu et analysé ce texte. 

Et voilà ce qu’il en ressort… 

 


Encore un “choc d’autorité”… 


Laurent Nunez a présenté son texte au journal de TF1.


Il a notamment évoqué un “choc d’autorité”...


Permettez-moi d’en rire.


Depuis que je suis présidente de l’IPJ, j’en ai entendu des ministres parler d’un “choc d’autorité” : 


  • en 2017, le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, prévoyait un “retour de l’ordre républicain

  • en 2022, Gérald Darmanin voulait lui aussi “rétablir l’ordre républicain”. Il a également inventé les opérations “place nette” puis “place nette XXL”. Que de la communication.

  • Mais aussi en 2024, le ministre Gabriel Attal appelait à un “choc des savoirs et de l’autorité à l’école”.


Et comme on pouvait s’y attendre, le projet de loi RIPOST de Laurent Nunez n’a rien d’un choc d’autorité (qui serait pourtant nécessaire).

 


On y trouve des amendes contre les rodéos urbains, l’allongement de certaines peines pour les rave-partys, etc. 


C’est un catalogue de mesures disparates qui vont plutôt dans le bon sens… mais tellement loin de ce qui est vraiment nécessaire.


Finalement, on retiendra de Laurent Nunez qu’il aura été un énième ministre Macroniste à promettre sans résultats concrets. 


 

Heureusement, vous pouvez compter sur l’IPJ pour tenter de muscler ce projet de loi.


L’année dernière, nous avons réussi tout seuls à mettre en place l’expulsion automatique des trafiquants de drogue étrangers, et nous comptons bien réitérer l’exploit au Sénat à partir du 18 mai !


Nous avons déjà commencé à rencontrer des sénateurs comme Muriel Jourda, l’influente présidente de la commission des lois du Sénat.


Je sais que je peux compter sur votre fidélité.

 

Sachez que vous pouvez compter sur notre pugnacité. 

 

Nous ne lâcherons rien !


Avec tout mon dévouement,

Axelle Theillier
Présidente de l'Institut pour la Justice

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L'Institut pour la Justice est une association loi 1901 en faveur d'une Justice plus protectrice des citoyens et plus équitable vis-à-vis des victimes.

 


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