Google+ Badge

mercredi 12 décembre 2018

MACRON A PEUR ! TRIBUNE LIBRE, POINT DE VUE ET CONSTAT ;

MACRON A PEUR
(L’Imprécateur)

Oui, Emmanuel Macron est un peureux. 

Il doit cela à une pathologie non psychiatrique, il faut le préciser pour éviter de glisser vers un diagnostic erroné de psychopathie comme celui qu’avait fait un psychiatre italien en 2017. 

La perversion narcissique est un simple mécanisme de défense que développent les peureux quand ils sont confrontés à des situations où ils éprouvent le besoin salvateur de s’affirmer à tout prix supérieur aux autres parce que la situation où ils se trouvent l’exige.

 C’est le cas évident d’un président de la République. 

Mais quand le pervers narcissique ne contrôle plus la situation, il fuit. Ce que fait Emmanuel Macron depuis un mois.

Le besoin de s’affirmer le plus intelligent et le plus fort

Dès les premiers jours de son mandat, ce fut évident pour toute personne ayant quelques notions, même minimales, de psychologie. 

La façon dont il scénarisa le spectacle de son succès devant la pyramide du Louvre est caractéristique. Il sort de l’ombre de l’une des portes voûtées du Louvre, symbole royal, et marche dans la lumière sur le cours Napoléon, symbole impérial. Seul, dans le noir avec un projecteur pour l’éclairer, pendant trois minutes, pour gagner l’estrade d’où il s’adressera aux Français.

Le peuple et même ses proches sont tenus à grande distance. Il a choisi comme musique d’accompagnement l’Hymne à la Joie, l’hymne européen. Il se place déjà ainsi au dessus de la France et de la Marseillaise, l’hymne national qui signe l’identité de la France.

Ces deux notions, nation et identité, il les hait.



Ensuite il y a le symbole de la pyramide à la tête tronquée. Elle signe son appartenance à la franc-maçonnerie mondiale. 

Il appartiendrait à l’Ur-lodge Fraternité verte et à la « super-loge » Atlantis Aletheia où l’introduisit le maçon talmudique Jacques Attali (1) et participa à une « tenue blanche fermée » du Grand Orient de France en 2016. 

Cela dit, la plupart des hommes politiques ne s’allient à la Franc-maçonnerie que par intérêt politique, comme les hommes d’affaires le font par intérêt économique. 

Macron est debout derrière le pupitre en pyramide tronquée où est dissimulé l’écran du prompteur ; il a demandé aux services techniques de placer l’estrade à une distance telle que sa tête, vue de ses admirateurs, se trouve à l’emplacement de la pointe de la pyramide du Louvre.

On trouve la pyramide tronquée sur le billet de 1 dollar et avec tous les symboles maçonniques. 

Après la royauté et l’empire, il se place ainsi en maître de ce monde des nations qu’il a l’intention de changer en empire mondial avec un gouvernement mondial qu’il a déjà annoncé à plusieurs reprises.


Le besoin d’impressionner et de séduire les grands de ce monde

Son comportement avec les chefs des grandes puissances montre aussi cette volonté d’éblouir et en même temps de séduire  ces hommes qu’il sait lui être supérieurs. 
Il les reçoit à Versailles et se montre très affectueux, sourires, caresses et même, quand il ira au Vatican, un baiser totalement non sincère – voyez ses yeux – au Pape dont il venait de caresser la joue.

 

Ce qu’il n’a toujours pas compris, c’est que les chefs d’État ont compris ce qu’il est en réalité sous ses airs de Matamore méprisant et s’en amusent ou le ridiculisent, comme Trump époussetant ses pellicules et le tirant par la main comme un gamin ou même la présidente de la Croatie, Kolinda Grabar-Kitarovic, jouant les fofolles enamourées à la finale de la Coupe du monde, l’embrassant dans le cou sous la  pluie et, comme Trump, le tirant par la main sous les yeux furieux de Brigitte alors que Manu a le regard idiot d’un ado boutonneux qui se fait draguer.

 Rien de tel avec Poutine qui d’un regard lui a fait tout de suite comprendre qu’avec lui il n’était pas question de tripotages, papouilles et bisous.

Le besoin d’insulter et d’humilier les faibles

Par contre, Emmanuel Macron affiche ouvertement son mépris pour tous ceux qu’il sait ou sent faibles, y compris certains chefs d’Etat africains qu’il rabroue quand il les rencontre. 

Quand un ado l’interpelle avec familiarité « Eh, Manu, ça va ?« , il le corrige d’un « On dit Monsieur le président« , ce qui est normal, mais après trois pas revient et l’humilie publiquement de quelques vacheries. 

De même à Colombey-les-deux-églises avec la vieille dame retraitée qui se plaint de n’avoir que 500 € de pension par mois, il la recadre d’un « il fallait travailler plus », puis un mètre plus loin l’humilie en disant tout haut, pour qu’elle entende bien, qu’il ne comprend pas ces gens qui ne font rien et se plaignent ensuite.

Humilier les faibles et les pauvres en sachant que l’on ne risque rien en retour est un comportement typique de pervers narcissique.


Quand il insulte les Français des milieux populaires, il le fait, soit dans la foule avec sa quinzaine de gardes du corps baraqués et armés autour de lui, plus 700 à 800 gendarmes à proximité, soit depuis l’étranger, mais toujours là où il ne risque rien.


Fier à bras pendant 18 mois, il découvre la peur avec les Gilets Jaunes

Fini le « Qu’ils viennent me chercher » dit avec « bravitude » à ses amis dans un hôtel particulier. 

Depuis un mois, il découvre avec stupéfaction que les Français le haïssant sont beaucoup plus nombreux que ceux qui le supportent encore tant qu’il les sert, la bourgeoisie des bobos branchés de gauche qui circulent en trottinette et demandent une cellule d’aide psychologique à la vue d’un boudin dans la vitrine d’un charcutier


Macron a maintenant peur des Gilets Jaunes que le peuple soutient à 75 ou 80 %.

 Il n’est pas le seul d’ailleurs, la voyoucratie des banlieues et des cités aussi. 

Elle vient de découvrir que si les Français se fâchent, ça peut faire mal. 

C’est pourquoi à l’exception de quelques voyous qui viennent en fin de soirée pour piller, on n’en voit pas se joindre aux manifestations ou sur les ronds-points.
Ayant peur et ne comprenant pas de quoi exactement il doit avoir peur, un effet secondaire de l’incapacité du mouvement déstructuré des gilets jaunes à exprimer clairement ses revendications (2), il se cloître dans l’Elysée. 

Il a même renoncé à aller à Marrakech comme il l’avait annoncé, pour signer le Pacte mondial de l’ONU sur les migrations et a envoyé à sa place un obscur secrétaire d’Etat. 

D’ailleurs il a bien fait puisqu’après plusieurs pays européens au moins deux pays d’Afrique du Nord, le Maroc et l’Egypte on fait connaitre leurs réticences.

D’où vient la perversion narcissique ?

Il n’est pas facile de cerner les causes de cette perversion narcissique, mais il est probable qu’elle vienne de l’encadrement féminin qui l’a formé à tout. 

Sa mère, Françoise, une femme autoritaire dont il ne parle jamais : il a été fâché avec elle pendant des années, et elle a tout fait pour l’écarter d’une autre femme autoritaire, sa femme Brigitte. 

Elle n’a que trois ans de moins que Françoise et a fait son éducation sexuelle et politique. 

Hors de vue, elle le traite comme un gamin, « Emmanuel, il faut arrêter les conneries« , comme l’a rapporté le personnel de l’Elysée qui s’en amuse.

 Les femmes de sa famille avec lesquelles il s’entend bien sont ses petites filles et « Manette », sa grand-mère maternelle, Germaine Noguès.

Mégalomane, il se considère comme un génie incompris alors que non niveau intellectuel n’est pas de beaucoup supérieur à la moyenne (Test Mensa ou Wechsler Adult Intelligence Scale 4 ou 5). 

Il va tenter de reprendre la main en profitant de l’inévitable accalmie que vont provoquer les fêtes de fin d’année sur le mouvement des Gilets Jaunes. 

Mais s’il n’annonce pas un changement radical de politique accompagné de gestes symboliques comme le recadrage immédiat des ministres qui se sont accordé des augmentations de salaires indécentes (mais légales !) pour eux et leurs cabinets (3).

 La révolte reprendra en janvier sous le choc du prélèvement à la source et de la découverte de nouvelles taxes, comme les 160 € annuels sur les véhicules polluants en ne tenant compte que de leur cylindrée, sans prise en considération de leur équipement en pots catalytiques ou filtres à particules (4), ni bien sûr des besoins de leurs propriétaires, familles nombreuses, artisans, livreurs…


Par   L’Imprécateur
10 décembre 2018


1: Sources, Gioele Magaldi du 30ème degré du rite écossais, grand maître des Francs-maçons italiens (radio italienne Colors Radio), Serge Moati, journaliste franc-maçon (cité par L’Obs) et Hiram, blog maçonnique.
 Les enfants de J. Attali s’appellent Bethsabée (une Hittite épouse de David et mère de Salomon) et Jérémie (prophète juif).


2: La revendication des gilets jaunes se résume en : soit vous baissez massivement les impôts, soit vous augmentez nos revenus pour qu’on puisse vivre correctement de notre travail et de nos retraites et payer les impôts.


3: Source, Loi de finances : Benjamin Griveaux, + 86 % entre 2017 et 2018 et à nouveau 27 % prévus dans le budget 2019, comme Marlène Schiappa (26 %) et quelques autres. 
La plupart touchent entre 100 et 120 000 € par an, Edouard Philippe et Nicole Belloubet un peu plus de 120 000. 
7 d’entre eux s’étaient augmentés de plus de 20 % entre 2017 et 2018. 
Sachant qu’ils ont tous des frais de représentation défiscalisés, appartement, voitures, personnel domestique, voyages, retraites, etc. 
 Ramener tous les salaires à, par exemple, 5 000 € / mois pourrait être un signe fort signifiant, « la tête de l’État donne l’exemple pour réduire la dépense publique et va commencer par inciter les élus et leur personnel à en faire autant ».


4: Immatriculé en Languedoc-Roussillon, j’ai déjà reçu l’avis à payer avant le 15 décembre, mais il semble que la plupart des autres régions ont décidé d’en reporter la perception à plus tard, comme PACA.


LA NOUVELLE LIBRAIRIE CONTRE LA POLICE DE LA PENSÉE !

 
Publié par Gaia - Dreuz le 11 décembre 2018 
 

L’ouverture d’une nouvelle librairie cataloguée « à droite » en plein cœur du Quartier latin au 11 rue de Médicis dans le VIe arrondissement peut constituer un petit événement en soi.

Une inauguration qui a été suivie par les médias, de diverses manières comme on le verra. 

Un public qui s’intéresse au journalisme doit s’intéresser aussi au monde de l’édition et de la librairie. 

Nous avons demandé à François Bousquet, gérant de La Nouvelle Librairie de nous en dire plus.


L’Observatoire du journalisme : Une librairie de plus à Paris, qui se dit nouvelle comme le dit son intitulé La Nouvelle Librairie, mais quel est le caractère novateur de votre établissement ?


François Bousquet : Le monde de la librairie à Paris historiquement, c’est le Quartier latin. 

Ce petit périmètre abrite une des plus fortes densités de librairies en Europe et peut-être dans le monde. 

Nombre de ces librairies sont remarquablement achalandées, mais elles sont, au pire conformistes dans le sens du politiquement correct, au mieux dans une neutralité idéologique réticente à nos idées. 


Or, nos idées n’ont pas vocation à circuler sous le manteau, comme une maladie honteuse. 

Être au Quartier latin pour une librairie intellectuelle anticonformiste, attachée à l’identité, aux frontières, au recours au peuple, c’est s’affirmer, s’afficher sans complexe. 

S’implanter dans un lieu aussi symbolique, épicentre du pouvoir intellectuel, là où se forment quantité d’étudiants, c’est investir intellectuellement un territoire.


La vérité, c’est que le gauchisme culturel libéral-libertaire domine les médias, l’Université, les corps constitués. 

On peut parler d’un véritable contrôle social à travers une rente de situation. Que faire ? Se taire ? 

Au moment où nos thèmes sont au premier plan partout, au moment où le recours au peuple – comme le montrent les gilets jaunes – signe le retour de la démocratie réelle, nous devons nous affirmer tranquillement, exposer nos idées, nos livres, nos publications, nos auteurs.

J’ai employé le mot de territoire. J’ajoute que la Nouvelle Librairie est un lieu vivant. 

Signatures chaque semaine, débats, apéritifs de discussion, réunions de rédaction, nous voulons nous ouvrir à notre public, le faire participer, réfléchir et avancer avec lui.

Enfin, il ne faut pas oublier que quasi 70 000 ouvrages sont publiés annuellement. Comment s’y retrouver ?

 Rappelez-vous le Petit Poucet. Il sème ses petits cailloux pour trouver son chemin. Nous sommes ce Petit Poucet qui sème ses petits cailloux dans un environnement éditorial hostile.

Certains articles de presses ont salué (ou condamné) votre initiative, quelles ont été les réactions des différents médias ?
Très vite nous avons été l’objet d’une fatwa, d’une mise à l’index sous la plume de Jérôme Dupuis dans L’Express sous le titre « Une libraire d’extrême droite à l’assaut du Quartier latin ». Suivi d’une incitation directe à l’ouverture de la chasse à l’homme, je le cite : « La proximité immédiate du Sénat avec ses policiers et ses caméras, dissuadera-t-elle des activistes de vandaliser la librairie de la rue de Médicis ? ». 

C’est un travail d’indicateur de la police de la pensée. 

J’ai reçu longuement ce monsieur qui se fait ensuite exécuteur de justice.

 En raison pratique, il convoque des « activistes » (admirez l’euphémisme pour ne pas dire casseurs ou terroristes) qui pourraient/devraient « vandaliser », autrement dire la mettre à sac. 

De tels procédés déshonorent un peu plus les médias de grand chemin. Bien sûr Médiapart a repris l’article dix jours plus tard : entre policiers de la pensée, on se comprend.


Vous avez été victimes de gesticulations pour vous impressionner, voire vous interdire, de quelle manière ?

L’appel au vandalisme de Jérôme Dupuis a été prestement entendu. 

La façade a été dégradée dans la nuit même qui a suivi sa parution, et le lendemain une bande dite d’« antifas » a essayé de nous intimider physiquement en pénétrant dans la librairie.

Quelques jours plus tard à l’occasion de la venue d’Éric Zemmour venu signer son livre Un destin français, un pseudo « Comité autonome » de la Sorbonne avait appelé à manifester et à interdire la signature qui a du se faire sous protection policière. 

 Le 9 octobre, un groupe de 150 à 200 de ces « activistes » chers à L’Express ont débarqué avec l’intention de « faire cramer » la librairie, ses employés et les clients. 

Ces derniers ont été exfiltrés par la police une heure plus tard. 

Une journaliste de l’AFP qui se trouvait sur place n’a pas trouvé bon de publier une dépêche, la censure par le silence.

Les médias officiels daubent sur les manquements à la démocratie en Russie ou en Hongrie, mais passent sous silence ces faits. 

Une conception élastique de la liberté d’expression. 

Volens nolens, nous sommes devenus malgré nous un symbole de la liberté d’écrire, d’éditer, de diffuser. Un côté positif malgré tout : si nous sommes gênants pour le système et ses nervis obligés, c’est que notre combat intellectuel porte ses fruits.


Vous êtes également le rédacteur en chef de la revue Éléments, allez-vous vous limiter aux auteurs et aux revues gravitant autour de votre journal et des idées de la Nouvelle Droite ?

L’essence de notre projet c’est réunir, fédérer, agréger. Nous voulons être un pivot, une plaque tournante du renouvellement des idées sous le parrainage entre autres d’Éléments, mais en faisant bon accueil à tous les dissidents du Système. 

La Nouvelle Librairie a déjà noué quantité de partenariats, avec les éditions Pierre-Guillaume de Roux, l’Institut Iliade… Il faut s’ouvrir, débattre, sortir des disputes de cours de récréation, refuser l’entre soi et susciter des fécondations croisées. Globalement, nos idées semblent dominer le débat, mais c’est en partie une illusion d’optique, nous sommes cruellement privés de moyens de diffusion. 


Nous devons être à la fois Les Cahiers de la Quinzaine de Péguy, les non-conformistes d’avant-guerre, les éditions de la Table Ronde et Le Figaro Magazine quand il portait un débat intellectuel.

 De l’air, de l’air, ouvrons portes et fenêtres en grand aux auteurs, artistes, créateurs et bien entendu aux lecteurs.
 Vous êtes maintenant ouverts depuis quelques mois, quelle est la réaction du public et quels sont vos projets ?

Notre cible, ce sont les nouvelles générations. Et ce sont elles qui fréquentent majoritairement la Nouvelle Librairie. 

Nous voulons les réinscrire dans une chaîne de savoir et de transmission, leur dire qu’elles ne sont pas seules dans un océan de conformisme universitaire, que le Quartier latin leur appartient de nouveau, qu’elles ont une ancestralité à faire valoir et à dépoussiérer.

 Et les clients sont là, parfois venus spécialement de province, trouvant chez nous une nourriture intellectuelle et spirituelle consistante.

Le projet en cours c’est la refonte complète de notre site Internet, un site vitrine sympathique, mais insuffisant.
 Nous avons un fond de livres d’occasion unique qui est difficilement accessible, nous sommes en train de le numériser. 

Nous multiplions les signatures comme celles de Bernard Lugan le 11 décembre, de Slobodan Despot qui viendra présenter son Antipresse le 20 décembre et Pierre Jovanovic le samedi 22 décembre.

 Toutes les signatures ont lieu de 18h à 20h, sauf la dernière qui démarrera à 15h, Noël oblige.

 De bonnes occasions pour vos cadeaux.


La Nouvelle Librairie, 11 rue de Médicis, 75006 Paris

Ouverture du mardi au samedi 13h/20h
www.lanouvellelibrairie.com
Tél. : 01 42 01 83 73
Mail : contact@lanouvellelibrairie.fr


Accès par Métro Ligne 10 : arrêt Odéon
Accès par RER B : arrêt Luxembourg


Source : Ojim

LE COMMUNIQUÉ DE L' INSTITUT POUR LA JUSTICE !


Chère Madame, cher Monsieur,

Ce procès n’a décidément fait aucun bruit… Qui en a entendu parler parmi vous ?

Il faut dire que l’actualité ne lui était guère favorable. 


Bien sûr, il était normal que les évènements avec les gilets jaunes soient à la Une ces derniers jours. 

Mais le procès du « Mur des Cons » est passé complètement inaperçu la semaine dernière…

C’est dommage parce que ce procès était très important. L’ancienne Présidente du Syndicat de la Magistrature, Françoise Martres, allait devoir rendre des comptes. 


Elle était poursuivie pour injure publique par une quinzaine de parties civiles.

Parmi elles : des personnalités politiques de droite comme Philippe de Villiers, Robert Ménard, Luc Chatel, Christian Jacob, Eric Woerth ou Nadine Morano mais aussi le Général Schmitt, père d’Anne-Lorraine, tuée par un récidiviste dans le RER D en 2007.

Heureusement, même si la presse n’a pas été prolixe, nous avons pu en savoir un peu plus sur le déroulé de ce procès.

Croyez-moi, il vaut mieux être sourd que d’entendre ce qui a été dit.

À propos de la photo de Philippe Schmitt, punaisée sur le « mur des cons » voilà la conversation que rapporte le journal le Monde entre la Présidente de la Cour et Françoise Martres :

« La Présidente insiste :

« Avez-vous fait une enquête pour savoir qui l’avait mis là et pourquoi ?
- Ca n’avait pas de sens de chercher à savoir.

- Alors personne, au SM (Syndicat de la Magistrature) ne peut dire à M. Schmitt pourquoi il est sur ce mur ?
- ll avait des positions sur la Justice que nous contestions.

- Lesquelles ?
- Il était membre de l’Institut pour la Justice, qui avait des positions de droite dure.

- Alors, ces personnes ont été épinglées parce qu’elles sont de droite, c’est ça ?
- Nous menions un combat politique. »

« Soyez partiaux »

Cette petite musique me rappelle la harangue d’un des fameux « juges rouges », membres du Syndicat de la Magistrature, Oswald Baudot, qui disait aux élèves magistrats en 1974 :

« Soyez partiaux. Pour maintenir la balance entre le fort et le faible, le riche et le pauvre, qui ne pèsent pas d’un même poids, il faut que vous la fassiez un peu pencher d’un côté (…). 


Ayez un préjugé favorable pour la femme contre le mari, pour l’enfant contre le père, pour le débiteur contre le créancier, pour l’ouvrier contre le patron, (…) pour le voleur contre la police, pour le plaideur contre la justice. »

Et il ajoutait encore : « Dans vos fonctions, ne faites pas un cas exagéré de la loi et méprisez généralement les coutumes, les circulaires, les décrets et la jurisprudence. »

On comprend mieux la présence d’un père de victime qui a eu l’outrecuidance d’oser dénoncer les dysfonctionnements de la Justice.

Oui, mais « il avait des positions sur la Justice que nous contestions ». La justification de Françoise Martres est à peine croyable. 


Tout comme cette phrase qu’elle prononcera lors du procès : « et con ce n’est pas non plus l’injure suprême ».

Quelle confiance accorder à la Justice après de tels propos ? Que faire si aujourd’hui ou demain, l’un de nous a affaire à la Justice et doit passer devant l’un de ceux qui nous contestent le droit de nous exprimer ?

Rangera-t-il son militantisme au placard en enfilant sa robe de magistrat ?

Car rappelons-le : un syndicat est là pour assurer la défense des intérêts professionnels de ses membres. Or, ce qui est en jeu ici, c’est la dérive politique du syndicalisme. 


Ce qui est en jeu, c’est cette forme dévoyée du syndicalisme qui bafoue le devoir de réserve des magistrats et qui remet en cause l’impartialité nécessaire à la fonction de juger.

Les juges « militants » seraient-ils exemptés de cette obligation d’impartialité ? Mathieu Bonduelle, ancien secrétaire général du syndicat de la magistrature, a ainsi affirmé dans la Gazette du Palais du 30 août 2013, que « prétendre que les juges doivent être neutres, c’est leur dénier le droit de juger ».

La messe est dite.

« Le Mur des Cons était destiné à renforcer la cohésion professionnelle »

Clément Weill-Raynal, le malheureux journaliste qui avait révélé l’affaire, a suivi les quatre jours de procès la semaine dernière.

Il raconte par exemple le passage à la barre d’un sociologue, Laurent Mucchielli, venu justifier l’existence de ce mur : « le Mur des Cons était destiné à renforcer la cohésion professionnelle au sein d’un local syndical ».


 Il ajoute aussi que « les magistrats étaient bien plus outragés par les politiques. Le ” Mur des Cons “ était une façon de leur rendre la monnaie de leur pièce ».

Il semble que ce « sociologue », virtuose de la culture de l’excuse, aurait pu dire plus justement : « le Mur des Cons était destiné à renforcer l’esprit clanique des membres du syndicat et à attiser leur soif de revanche contre ceux qui ne pensent pas comme eux. »

Voyez quel autre témoignage « sérieux » Clément Weill-Raynal a dévoilé sur Twitter au cours du procès :





Dans le camp d’en face, heureusement, des voix se sont élevées :



Car c’est exactement là où le bât blesse. Comment faire confiance à la Justice dans de telles conditions ?

Alors même que des magistrats se permettent d’afficher leur haine pour des personnes à cause de leurs idées ou de leurs convictions. Comment ne pas penser que certains procès ou certaines poursuites ont directement été liés à « leur combat politique » ?

Cette affaire est très grave.

Oswald Baudot le disait déjà en 1974 : « N’attendez pas le feu vert du ministre ou du législateur ou des réformes, toujours envisagées. Réformez vous-mêmes. (…) La loi s’interprète. 


Elle dira ce que vous voulez qu’elle dise. Sans y changer un iota, on peut, avec les plus solides “attendus” du monde, donner raison à l’un ou à l’autre, acquitter ou condamner au maximum de la peine. Par conséquent, que la loi ne vous serve pas d’alibi. »

Le caprice des juges doit remplacer la règle de droit...

« Le con fasciste a fini »

Madame Philippe Schmitt a raconté à la barre que, lorsqu’elle avait appris que son mari était épinglé, elle avait eu « l’impression qu’on avait craché sur la tombe de ma fille ». 


Et le Général a terminé en demandant réparation pour sa fille pour cette injure publique « que certains voudraient faire passer pour une blague de potaches ».

« Le con fasciste a fini » a-t-il conclu.

J’arrive à la fin de mon message sans pouvoir vous dire quel jugement a été rendu. 


Le procureur a requis la relaxe pour la Présidente du Syndicat de la Magistrature, c’est-à-dire qu’il souhaite que la Cour la déclare non-coupable d’injure publique.

Alors, comptez sur moi pour suivre la presse avec une grande attention et pour vous dire lorsque le jugement sera rendu. Cherchent-ils, comme pour le procès, à ce que cela passe inaperçu ?

Ils oublient que l’IPJ veille au grain et que nous pourrons compter sur vous et votre soutien à ce moment-là.

Avec tout mon dévouement,


Laurence Havel



 

mardi 11 décembre 2018

STRASBOURG : LA RÉALITÉ TERRORISTE NOUS RAPPELLE À L' ORDRE !

 

Strasbourg. Un islamiste ouvre le feu sur le marché de Noël : 3 morts, 12 blessés [MAJ]



Un islamiste a ouvert le feu, mardi 11 décembre au soir, en plein milieu du marché de Noël à Strasbourg, dans le centre-ville.

Arrivant par le pont du Corbeau avant de se diriger vers la rue des Orfèvres, le tireur a tué trois personnes et en a blessé douze autres. 

Le bilan humain pourrait s’alourdir, six personnes étant en urgence absolue. 

Puis l’islamiste a réussi à s’enfuir en déjouant les attaques de militaires de la force Sentinelle, tandis que des échanges de tirs ont été signalés. 

L’individu est désormais retranché dans le quartier de Neudorf, traqué par la police.


Le tireur, Chérif C, un islamiste suivi par les services de renseignement, a été identifié mais était toujours en fuite ce mercredi au petit matin. 

C’est un homme de 29 ans originaire du Hohberg, dans le quartier de Koenigshoffen à Strasbourg. 

Il aurait été condamné en 2011 à deux ans de prison, dont six mois ferme pour une agression avec arme (des tessons de bouteille).

Sur Cnews, Rachi, un présumé proche de l’islamiste a témoigné hier soir : « c’est un gars super-gentil, discret, qui ne cherche pas les problèmes. 
Ce n’est pas quelqu’un de borné, il est cultivé. Il est cependant assez sévère sur la religion, il ne faut pas le décevoir avec la barbe par exemple. Il est comme le grand frère, toujours à délivrer de petites leçons de morale…«


Le gouvernement a élevé le niveau du plan Vigipirate à urgence attentat. Fait étrange, selon la presse mainstream, le suspect est aussi connu des services de police pour des faits de droit commun, en France et en Allemagne, et pour radicalisation.

 Il aurait du être interpellé mardi matin à son domicile pour des faits de braquage …

Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour « assassinat, tentative d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste et association de malfaiteurs terroriste criminelle ».

 


BREAKING NEWS: FRANCE: Picture of Strasbourg terror suspect released. He is still on the run after killing 4 people and injuring 11 more near a Christmas Market.

Le tireur serait cerné

Dans un tweet, la police du département du Bas-Rhin a conseillé de quitter le centre historique par le nord et d’éviter le quartier du Neudorf. 
 

C’est dans ce quartier, survolé depuis plusieurs heures par un hélicoptère, que se serait retranché l’assaillant.


A noter enfin, plus anecdotique mais tout de même, les propos effarants d’Emmanuel Foulon, porte-parole au Parlement européen, et accessoirement chroniqueur RTBF, qui était enfermé dans un restaurant à côté de la Place Kléber (qui n’a donc rien vu) et qui indiquait au départ des évènements que « le tueur pouvait être quelqu’un d’extrême droite », lors d’un entretien par téléphone donné à 

BFM.


Crédit photo : DR [cc] Breizh-info.com, 2018, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine


ET AUSSI



Évacuation du centre ville de Merci de suivre ces instructions: ➡️Quittez le centre-ville par le Nord. ➡️Ne prenez pas la direction de Neudorf ➡️Suivez scrupuleusement les consignes des forces de l'ordre ➡️Gardez votre sang froid





Attentat de Strasbourg : après le fantasme séditieux, la réalité terroriste



La réalité terroriste nous rappelle à l’ordre depuis Strasbourg. 

Mardi soir, un homme a ouvert le feu dans la rue, faisant ainsi plusieurs victimes. 

À l’heure où ces lignes sont écrites, on compte déjà au moins deux morts et plusieurs blessés. 

Quelques jours avant le 11 novembre, on avait arrêté des pieds nickelés d’extrême droite qui auraient menacé la vie du président de la République. 

La semaine dernière, Castaner, Nuñez, Darmanin – j’en passe et des « meilleurs » – hurlaient au loup. 
Il fallait mater les séditieux, les factieux, les émeutiers. 


La situation était « gravissime », pour Marlène Schiappa, secrétaire d’État à l’Égalité entre les femmes et les hommes : la République, la démocratie étaient en danger car des gilets jaunes avaient appelé de leurs vœux la nomination d’un général à Matignon – en l’occurrence le général de Villiers, bien connu pour ses penchants putschistes et les tendances complotistes ! 

Les milices d’extrême droite faisaient régner la terreur dans les rues de Paris, trois samedis de suite. 

Des chemises brunes qui se cachaient sous des capuches de survêtement organisaient des nuits de cristal et pétaient les vitrines des boutiques de luxe.    Bref, le fantasme favori de la gauche.
Et, ce mardi soir, la réalité cruelle, récurrente, meurtrière nous rappelle où est le vrai danger, la vraie menace. 

Certes, cette réalité, certains semblent avoir du mal à l’admettre. 

Ainsi, un certain Emmanuel Foulon, collaborateur d’un député socialiste belge au Parlement européen, témoignant en direct depuis Strasbourg sur CNews, se posait la question si cette fusillade était l’œuvre d’islamistes ou de l’extrême droite.  On ne sait jamais.

La réalité, c’est le terrorisme islamiste. 

Très probablement : le ministre de l’Intérieur et le procureur de Paris sont partis pour Strasbourg. 

Et nous sommes repartis pour des débats en boucle sur les chaînes d’information continue. Sur ce qu’on aurait pu ou dû faire pour éviter cet attentat commis, nous dit-on, par un homme fiché S pour radicalisation. 

Des armes, dont des grenades, ont été trouvées à son domicile.

 Comparaison n’est pas raison, mais samedi dernier, on arrêtait et mettait en garde à vue des dizaines de personnes préventivement, bien en amont de la manifestation des gilets jaunes, sous prétexte qu’elles transportaient dans leur véhicule, non pas des kalachnikov, mais des « armes par destination » (un cric de voiture peut être considéré comme une « arme par destination ») ou des masques pour se protéger des gaz lacrymogènes. 

Mais cela n’a sans doute rien à voir avec la lutte contre le terrorisme, nous expliquera-t-on doctement. Et puis nous sommes dans un État de droit…

Entre fantasme et réalité, le cauchemar.

Par  Thomas Bertin    http://www.bvoltaire.fr/attentat-de-strasbourg

IMMIGRATION: MACRON A OSÉ L' ÉVOQUER ......

 

Macron a osé évoquer l’immigration : Sopo et Zekri indignés…

Publié le 11 décembre 2018 - par
 

Ils sont profondément déçus par les propos tenus lundi soir par le président de la République sur l’immigration.

Pas les « Gilets jaunes » bien sûr, mais Dominique Sopo, président de « SOS Racisme », et Abdallah Zekri, délégué général du CFCM (Conseil français du culte musulman), et bien d’autres leaders qui ne se sont pas encore prononcés car on ne les a pas encore interrogés.

Rendez-vous compte que depuis le 17 novembre, il n’était plus question d’immigration en France, ni de racisme, ni de religion, la colère était exclusivement « blanche » et la couleur uniquement « jaune ».

Bien sûr, dans les derniers jours, les feux de l’actualité s’étaient posés sur le « pacte de Marrakech », qu’on souhaitait dissimuler le plus possible, mais ce n’était pas une priorité absolue et les migrants clandestins pouvaient continuer à pénétrer en France en toute tranquillité, l’Espagne leur ouvrait une voie royale vers nos frontières.

Quant aux musulmans, ils pouvaient poursuivre en toute quiétude leur mainmise sur notre territoire.
Bien sûr, il y avait les « casseurs ».
Bien sûr, il y avait les collégiens de Mantes agenouillés et les mains sur le crâne.
Mais personne ne s’autorisait à oser déclarer d’où ils venaient, de quelle banlieue, de quelle origine, etc. 

N’était-il pas implicite qu’ils étaient tous soit d’extrême droite, soit d’extrême gauche ?

Et voilà qu’Emmanuel Macron s’emballe sur un sujet que l’on n’attendait pas : « Je veux aussi que nous mettions d’accord la Nation avec elle-même sur ce qu’est son identité profonde. Que nous abordions les questions de l’immigration ».

Il n’a pas été plus loin mais ce rapprochement entre « identité profonde » et « immigration » inquiète profondément.

Pour Sopo et SOS Racisme : « Les immigrés sont toujours les boucs émissaires alors qu’il n’était pas question d’eux parmi les multiples revendications des Gilets jaunes. Chacun comprendra que ces propos n’augurent rien de bon. 
Que les choses soient claires : toute tentative consistant à jeter les immigrés en pâture des frustrations sociales sera combattue sans relâche (de quelle couleur seront 

les gilets de SOS racisme ?).
Pour Sopo, il n’y a aucune corrélation entre répartition des richesses et avenir de la jeunesse lycéenne, qui sont les principaux thèmes exprimés par la « colère jaune », avec le traitement digne des immigrés.
 « Cela serait faire preuve d’un cynisme inadmissible », conclut-il.

Quant à Zekri, lui qui avait appelé les musulmans à voter pour Emmanuel Macron, affirme-t-il, sa déception est grande.

 « C’est un débat malsain qui s’annonce. Il s’agit d’une diversion, d’une manipulation, alors que les habitants des quartiers à forte communauté immigrée se sont tenus tranquilles lors des manifestations.

 Les jeunes des banlieues ont voulu éviter d’être confondus avec les groupuscules de l’extrême droite et de l’extrême gauche qui se sont joints aux cortèges des manifestants », ajoute-t-il.

Et c’est vrai ! Les images diffusées par les vidéos peuvent en témoigner : ces jeunes des banlieues ne s’étaient pas joints aux Gilets jaunes, ils étaient plus loin, à part, rue de Rivoli par exemple, ou Avenue Kléber, ou place de la République, etc. 

Là où il n’y avait pas les forces de l’ordre, là où ils étaient libres de dévaliser les boutiques qui les intéressaient, puisque justement les forces de l’ordre ne s’occupaient exclusivement que des « provinciaux ».

Et cette volonté soudaine du ministre de l’Intérieur de vouloir réviser la loi de 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État, comme vient de l’expliquer Castaner devant le congrès des musulmans de France !

Cela inquiète fortement ces « citoyens français de culte musulman ». 

Eux, ce qu’ils veulent, c’est que leur culte reste musulman, qu’il soit une priorité, qu’il ne soit pas séparé de l’État, bien au contraire, et ne devienne en aucun cas « français » car cela, il n’en est pas question.


Par Manuel Gomez   https://ripostelaique.com/



ET  POURTANT



Marrakech : Macron a mis la France en première ligne du tsunami migratoire africain

Publié le 11 décembre 2018 - par



e pacte de Marrakech, c’est bien pire que ce qu’on imagine. Il va tuer toute liberté d’expression et museler tous les opposants à la submersion.


Comme le dit un député européen néerlandais, il va permettre aux mondialistes de truquer les élections européennes de 2019 en brisant  l’opposition.

Et pendant que Macron tentait d’anesthésier le peuple avec ses « 13 minutes pour convaincre », il envoyait son émissaire à Marrakech signer l’arrêt de mort de la France et des Gilets jaunes.


Car ne nous leurrons pas. La France est en première ligne face au tsunami migratoire venu d’Afrique puisque les pays les plus pauvres du continent se situent au Sahel et sont des anciennes colonies françaises.

Le Sahel crève de faim mais a le taux de fécondité le plus élevé au monde avec 7 enfants par femme. Toute la jeunesse africaine rêve de venir en France.

Tous les MNA sont issus de l’Afrique de l’Ouest.

Mais ce pacte est du miel pour Macron car il vient renforcer et cautionner la politique mondialiste et multiculturaliste qu’il mène contre l’avis du peuple.

Ce qui explique qu’il se soit bien gardé de consulter le Parlement avant d’aller le signer dans le dos du peuple, placé devant le fait accompli.

Il dit aimer la France mais il en est le fossoyeur. Le sort des Gilets jaunes et du peuple français, Macron s’en fout. 

Seule compte la mondialisation à marche forcée. Classes moyenne et populaire seront laminées, mais peu importe.


Macron se plie aux intérêts supérieurs de Bruxelles et de l’Onu.

On sait que ce torchon onusien ne fait aucune différence entre réfugiés et clandestins.

Il ne dépeint qu’un aspect positif de l’immigration pour les pays d’accueil, sans tenir compte du choc des cultures et de la fracture identitaire qui en découle.


Adhérer à ce plan onusien machiavélique qui va détruire l’Europe, c’est nier l’identité et la culture européennes. C’est donc du Macron pur jus.


Pendant qu’il faisait hier son mea-culpa larmoyant devant le peuple français qu’il promet d’écouter dorénavant, il le poignardait dans le dos en signant le pacte.

Ce pacte va être exploité par les lobbies immigrationnistes et les associations pour que l’immigration devienne un droit incontournable comme le droit d’asile. 

C’est l’accélération du Grand Remplacement.

À terme, ce sera l’abolition des frontières, une sorte de Schengen mondial, c’est-à-dire la libre circulation de tous les miséreux de la planète.

Comme le dit Marine, c’est un « pacte avec le diable », qui va transformer le monde en « un gigantesque squat ».

Nombreux sont les pays qui n’entendent pas se soumettre à ce suicide collectif de l’Occident.
États-Unis, Australie, Israël, Autriche, Hongrie, République tchèque, Slovaquie, Pologne, Lettonie, République dominicaine, Chili.


11 décembre 2018
Lors de la cérémonie de Marrakech, le Brésil était représenté par son actuel ministre des Affaires étrangères, Aloysio Nunes, favorable à l’accord. Mais le futur chef de la diplomatie brésilienne a annoncé que le Brésil se retirera du Pacte mondial pour les migrations.
Le Brésil va se retirer du Pacte mondial pour les migrations de l’ONU adopté lundi à Marrakech (Maroc) une fois que le président élu d’extrême droite Jair Bolsonaro prendra ses fonctions le 1er janvier, a annoncé lundi son futur chef de la diplomatie.
« Le gouvernement Bolsonaro se dissociera du Pacte mondial pour les migrations qui vient d’être lancé à Marrakech, un instrument qui est inadéquat pour affronter le problème », a déclaré sur Twitter Ernesto Araujo, le futur ministre brésilien des Affaires étrangères.
Bulgarie, Estonie, Italie, Slovénie, Suisse n’ont pas encore décidé.

Mais le pire n’est pas là. Le pire, c’est que l’Onu entend liquider une bonne fois pour toutes la liberté d’expression des pays occidentaux.

Seules les louanges sur les migrations seront tolérées dans les médias.

Le document, prétendument non contraignant, demande aux États signataires de supprimer les subventions aux médias diffusant un discours jugé xénophobe ou intolérant.

On imagine combien les associations immigrationnistes doivent jubiler. Faire taire les patriotes et les identitaires qui refusent de disparaître ! Le pied !

C’est la mort de ce qu’il reste de la liberté d’expression en ce qui concerne le sujet existentiel qu’est la politique d’immigration de la France.

Non seulement il sera impossible d’expulser, tant les contraintes seront draconiennes, mais il sera interdit d’exprimer la moindre critique sur la submersion subie par le peuple français.


Un député néerlandais résume parfaitement l’ampleur de la menace. Extraits :


Les pays signataires s’engagent à élaborer une nouvelle législation pour criminaliser le discours de haine. 

Toute critique de l’immigration deviendra une infraction pénale.

Il sera possible de fermer les médias qui offrent une tribune à la critique de l’immigration de masse.
Il s’agit de légaliser l’immigration de masse, devenue un droit humain incontestable, sauf à risquer de subir les foudres de la justice.

Ce pacte est un « coup d’État des mondialistes pro-migrants qui profite aux multinationales ».


« Les pays qui importent le tiers-monde vont devenir le tiers-monde ».

Il sera impossible de dire que l’islam est incompatible avec la loi républicaine.

Il sera interdit de dire que l’immigration de masse plombe les comptes sociaux des pays occidentaux.
« Il sera impossible de dire que l’immigration de masse conduit à une explosion du nombre de viols et de meurtres ».

« Ce pacte va permettre de supprimer le financement des partis politiques critiques en matière d’immigration afin de réduire l’opposition au silence ».

« L’affaire Tommy Robinson au Royaume-Uni est le premier exemple à citer ».


Ce pacte va conduire à des élections européennes truquées.

En conclusion, c’est la disparition des Gilets jaunes que Macron a programmée en signant ce pacte suicidaire.
Il n’a qu’une  obsession, faire de la France une parcelle de ce grand village mondial que souhaitent Bruxelles et l’Onu.

C’est une vaste entreprise de démolition de la civilisation occidentale qui est en marche. Pour les multinationales, l’argent n’a ni odeur, ni frontières, ni patrie.


Par Jacques Guillemain.      https://ripostelaique.com/marrakech-macron


MIGRANTS ILLÉGAUX , LA PRISE EN CHARGE PAR LES MAIRIES !


 L' EXEMPLE NANTAIS .


Nantes. Migrants illégaux du square Daviais : la facture sera pour les Nantais

Madame Rolland, maire (PS) de Nantes, entendait faire supporter à l’État sa politique « volontariste » de prise en charge des migrants illégaux. 

Réponse claire et nette du Premier ministre, Édouard Philippe :   c’est Niet.


Prix de la politique  « volontariste » de Johanna Rolland : 4,2 millions d’euros

4,2 millions d’euros. C’est la bagatelle de ce qu’aura coûté la décision de Johanna Rolland de prendre en charge les 700 migrants, principalement soudanais, érythréens, somaliens et éthiopiens, qui avaient occupé le square Jean-Baptiste-Daviais l’été dernier.

Début octobre, la maire socialiste avait prévenu :
 « La facture, nous allons l’envoyer à l’État », au motif que « dans la loi française, c’est à l’État de s’occuper de la question de l’asile, qui concerne 80 % des personnes prises en charge sur le square Daviais » (Le Figaro).

« La prise en charge de frais de restauration ne se justifie pas »

Manque de chance, dans un courrier en date du 29 novembre 2018 qu’a pu se procurer Le Figaro, le Premier ministre, Édouard Philippe, répond sèchement par la négative à la demande de Madame Rolland : 
« L’engagement de ces dépenses correspond à un choix libre et assumé de la municipalité.  
Le paiement de certaines d’entre elles serait d’ailleurs contestable : par exemple, la prise en charge de frais de restauration ne se justifie pas pour des demandeurs d’asile qui, par définition, bénéficient de l’allocation pour demandeurs d’asile, qui vise précisément à couvrir ce type de dépenses. »

Malgré tout, Johanna Rolland ne désespère pas : « les discussions se poursuivent. La mise à l’abri des migrants est une obligation d’État. 
Ce serait une aberration que l’on soit à front renversé de l’État de droit. » (Ouest-France)

Un référendum sur la question ?

La même déclarait, très sûre d’elle, en octobre dernier que « les Nantais doivent savoir, à quel point la Ville est engagée et volontariste sur ce sujet »,  avant d’ajouter qu’elle tenait « à remercier les Nantais pour leur patience, leur empathie et leur solidarité. » (Euradio). 

Une « solidarité » à 4,2 millions d’euros.


Réflexion d’un Gilet jaune : « Voilà le genre de question qui mériterait peut-être d’être soumise aux Nantais par référendum ».

YLM

Crédit photo : Breizh-info.com [cc] Breizh-info.com, 2018, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine


 

MACRON, VERS SA FIN POLITIQUE ? LE COMMUNIQUÉ DE L' AGRIF !

 

Et en même temps…

Il est des concordances qui sont dommageables… voire catastrophiques. 

 Ainsi, ce lundi soir, alors que le président de la république faisait son mea culpa à la télévision, au Sénat, on votait un allègement de l’exit tax. 

Ben oui, pourquoi embêter ces pauvres exilés fiscaux ?  Laissons-les partir et puis voila, quoi.

La perte de confiance – abyssale, probablement irréparable – du Peuple envers les politiques a une source simple : les politiques eux-mêmes. 

Des dizaines d’années de duplicité, de mensonges, de dissimulation, de perte d’âme, se paient aujourd’hui cash : si un homme politique vous jure la main sur le coeur que le soleil brille, vous courez chercher votre parapluie !

Le premier coup de couteau gravissime dans le pacte de confiance entre les gouvernants et le peuple fut donné par le président Sarkozy lorsqu’il posa la signature de la France au bas d’un texte que le peuple avait refusé par référendum. 

Et puisque le peuple ne broncha point, toute la classe politique se sentit les mains libres pour continuer à pratiquer son sport préféré : la trahison. 

Qu’ils se trahissent entre eux est une chose. Une façon de carrière. Mais qu’ils nous trahissent, nous, peuple de France, c’est une autre paire de manches. 

Quelle est la porte de sortie ? Y en a-t-il seulement une ? Ceux qui croient que leur chef de file, de droite ou de gauche, serait le dirigeant idéal simplement parce qu’il n’a pas encore dirigé le pays, se fourrent le doigt dans l’oeil. 

Le problème qui transpire de ce que disent les Gilets Jaunes tient en un mot : la représentativité, ou plutôt son absence.

Tant que ceux qui représentent le peuple pour voter les lois voteront contre les désirs du peuple, la crise ne fera que s’agrandir. 


C’est ce qui manquait à l’allocution présidentielle hier soir : l’annonce de la refonte des institutions. 

Une VIème république. Au moins.


Source et Publication:   https://lalettrepatriote.com 


ET AUSSI

mardi 11 décembre 2018

Macron vers sa fin politique




Un certain malaise se dégageait hier au soir devant l’intervention télévisée d’Emmanuel Macron.


Nous ne pouvions nous empêcher de penser à ces robots présentateurs d’émission fabriqués pour la télévision chinoise ou encore à la fixité flamboyante du regard des « accrocs » à la cocaïne. 

Rien de tel sans doute, et probablement plus le fait d’un regard trop nerveusement rivé sur le prompteur de lecture.


Mais manifestement l’homme est à bout de souffle . Embourbé dans ses obsessions idéologiques d’écololâtre euro-mondialiste et enfoncé dans ses multiples dénis de réalité.


Considérons-les successivement .

  • Sur son « mea culpa » ?
  •  

 Le débat moraliste sur la réalité de la sincérité de sa repentance n’a strictement aucun intérêt.

  • Sur les auteurs des violences ?
  •  

Rien pour rectifier le gros mensonge de la logomachie politico-policière sur la convergence dans la casse de « l’ultra-gauche » et de « l’ultra-droite ». 

Ces derniers seraient-ils des génies de l’invisibilité et de l’insaisissabilité ? En a-t-on interpellé beaucoup ou même quelques-uns brisant des vitrines, pillant et vidant des magasins ?


Pourquoi taire que les plus violents et les plus aguerris des émeutiers sont en effet de la faune de l’ultra-gauche, « antifas » et autres « black-bloc » ?


Pourquoi taire que les pillards venus des « quartiers » comme on dit, - mais de quels quartiers ?- n’ont généralement pas des accents (basque, bourguignon et autres) de la diversité culturelle française mais relèvent plutôt du modèle rapeux de racisme anti-blanc de Nick Conrad ?


Hélas, on sait où vont certains goûts « culturels » d’Emmanuel Macron.

  • Sur les mesures d’urgence économiques et sociales.

Mr Macron, certes dans la continuité des régimes précédents, n’a nullement remis en cause la politique d’un État qui, tel les deux médecins Diaforus campés par Molière dans « le malade imaginaire », ne cesse de pratiquer des saignées fiscales pour en réinjecter ensuite ailleurs une moindre quantité pour laisser finalement l’économie cadavérique.


Les mesures annoncées, comment les financera-t-on ?


Avec quelles économies par ailleurs ?



Et par exemple, pas un mot sur l’ultra-dispendieuse gabegie des « politiques de la ville », d’un coût faramineux pour l’État et les collectivités territoriales, avec leurs budgets engloutis dans les constants saccages des banlieues.


- En revanche, aucune annonce sur le retour à la nécessaire indexation des retraites sur l’inflation et, pas davantage, sur la non moins nécessaire fin du plafonnement des allocations familiales. 
Comme si ce n’étaient pas deux mesures fondamentales de justice sociale et de reconstruction sociale.



- On ne peut bien sûr qu’approuver le retour à la défiscalisation des heures supplémentaires et le refus du rétablissement de l’I.S.F, impôt en effet mythique pour la gauche mais bien plus coûteux qu’il ne rapporte.

Mais le maintien en l’état de l’I.S.F.I. (impôt sur la fortune immobilière) est si mal conçu qu’il est trop souvent une cause de ruine pour des propriétaires strictement sans revenus.



- Mais pourquoi donc aucune annonce pour la soumission des richissimes G.A.F.A. à la fiscalité nationale ?

Pourquoi ce refus de prélever sur la fortune anonyme et vagabonde ?



  • Sur les questions de l’immigration.

Alors que le même jour la France venait d’approuver à Marrakech le « pacte sur les migrations » de l’ONU, pas un mot sur cela d’Emmanuel Macron ! 

Pacte, dit-on, non contraignant mais pour le moins de forte pression incitative et très contestable notamment dans l’absence de référence à un principe de véritable réciprocité.



Finalement.

C’est un homme nullement convaincu à l’évidence de l’efficacité de ce qu’il a proposé hier aux Français en général et aux gilets jaunes en particulier qui s’est adressé à eux.


Écrira-t-il l’acte V de la tragédie « Les gilets jaunes » en annonçant la dissolution de la Chambre ou sa propre démission ?


On peut penser qu’il en serait soulagé.


Source:   http://www.lagrif.fr/ 



 

Le blog politique de Thomas JOLY

« Macron a perdu la confiance et le respect du peuple français, les miettes sociales concédées n'y changeront rien »

11 Décembre 2018, 06:23am
Publié par Thomas Joly

Carl Lang, Président du Parti de la France, a réagi aux déclarations du Président de la République qui a enfin daigné s'adresser aux Français lundi soir.

Macron a perdu la confiance et le respect du peuple français.

Ses déclarations tardives et les miettes sociales obtenues à l'arrachée par les gilets jaunes n'y changeront rien.

Depuis son élection il n'a jamais compris que l'Etat devait être au service du peuple et non l'inverse.