mercredi 10 juin 2026

OLIVIER MORIZE ET LE PARCOURS D' UN NATIONALISTE ..........

 VIDÉO:   https://www.youtube.com/watch?v=9HMN2X9t4Oo&t=7s

Entretien avec Olivier Morize

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Au début des années 1970, des militants solidaristes français sont courageusement allés à Moscou pour soutenir la résistance anticommuniste. 

Parmi eux, Olivier Morize, un jeune étudiant breton membre du MJR, le Mouvement Jeune révolution. 

Dans quelques mois, sortira son livre, édité par Synthèse nationale, dans lequel il racontera cette expérience pour le moins audacieuse. 

Plus tard, il sera 18 ans durant conseiller régional FN de Bretagne.

12:20 Publié dans TV Synthèse nationale |

 

Souvenirs

jmlb

C' est olivier Morize   qui m' a fait connaître le Front National  où j' ai Adhéré en 1984  jusqu' en 2007 !

On attend avec impatience la sortie de ton Livre ! 


Merci Olivier


 

PIERRE DE VILLIERS A REÇU UN MESSAGE LA NUIT DERNIÈRE DESTINÉ À LE FAIRE TAIRE !

PIERRE DE VILLIERS PREND LA PAROLE EN DIRECT À 3 HEURES DU MATIN AVEC UN MESSAGE URGENT
 
 
« J’ai reçu un message cette nuit — et il était destiné à me faire taire. »
 
Paris, 3 h 07 du matin — Pierre de Villiers n’a pas attendu une conférence de presse, n’a publié aucun communiqué officiel et n’a pas préparé de discours soigneusement rédigé.
 
 À la place, il est apparu en direct de façon inattendue au milieu de la nuit. 
 
Aucun décor officiel. Aucun collaborateur derrière la caméra. Aucun applaudissement.
 
Vêtu simplement, assis derrière un bureau sobre dans une pièce faiblement éclairée, Pierre de Villiers est apparu à l’écran en tenant son téléphone.
 
 Il n’a commencé ni par une plaisanterie ni par une déclaration solennelle.
 
« Cette nuit, à 1 h 44 exactement, j’ai reçu un message », a-t-il déclaré calmement. 
 
« D’un compte vérifié lié à une personnalité extrêmement influente.
 
 Une seule phrase. »
 
Il l’a lue lentement :
« Continuez à vous exprimer sur des sujets qui ne vous concernent pas, et ne pensez pas que les structures de pouvoir de ce monde vous protégeront. »
 
Il a alors abaissé son téléphone.
« Ce n’était pas une critique », a dit Pierre de Villiers d’une voix posée.
 « C’était une menace. »
 
Sa voix ne s’est jamais élevée, mais le silence qui l’entourait donnait davantage de poids à chacun de ses mots.
 Il a parlé d’influence et de pouvoir, de pressions invisibles et de cette attente tacite selon laquelle certaines personnalités publiques devraient rester dans des limites bien définies.
 
Il a reconnu que ce n’était pas le premier avertissement.
 
 Qu’à plusieurs reprises, on lui avait conseillé de « rester à sa place », d’éviter certains sujets susceptibles de remettre en question des intérêts puissants ou de provoquer des débats inconfortables.
 
« On m’a souvent dit que la franchise avait un prix », a-t-il expliqué. 
« Que parler avec honnêteté est apprécié… jusqu’au moment où cela devient dérangeant. »
 
Il s’est interrompu quelques secondes avant de poursuivre :
« Mais cette nuit est différente. Cette nuit, j’ai le sentiment qu’une ligne est en train d’être tracée. »
 
Pierre de Villiers a relevé son téléphone. L’écran était flouté. 
Il a vibré une fois. Puis une deuxième fois.
 
« C’est précisément pour cela que je suis ici », a-t-il déclaré. « En direct. Sans script. Sans intermédiaire. Sans montage. »
 
Il a ensuite parlé de responsabilité — non comme un slogan, mais comme une obligation personnelle.
 
 Du fait que le silence sous la pression peut finir par ressembler à une acceptation. 
 
Et que l’intimidation n’arrive généralement pas avec fracas, mais discrètement — de manière formelle, calculée et soigneusement formulée.
 
« Si, à partir d’aujourd’hui, ma voix, mon travail ou ma capacité à m’exprimer librement rencontrent des obstacles », a-t-il affirmé, « les gens sauront d’où vient cette pression. »
 
Le téléphone a vibré une nouvelle fois.
 Il l’a posé face contre table sans même le regarder.
 
« Je ne reculerai pas », a déclaré Pierre de Villiers. « Je ne cherche à provoquer personne. Je me tiens simplement là où ma conscience me dit de me tenir — dans la vérité et au grand jour. »
 
Il s’est levé, a regardé directement la caméra et a prononcé ses derniers mots avant de quitter le champ :
« À demain. Ou peut-être pas. 
Cette décision ne dépend pas de moi. »
 
La diffusion en direct a continué.
 
Une chaise vide.
 
Un téléphone qui continuait de vibrer, encore et encore. 
 
SUR FACEBOOK 



FACE À L' INCURIE DE L' ÉTAT , CES CITOYENS QUI SONT TENTÉS DE SE FAIRE JUSTICE !

 

[POINT DE VUE]

  Face à l’incurie de l’État, ces citoyens qui sont tentés de se faire justice

 

 

La gendarmerie, la police ? Elles font leur travail, mais à quelle vitesse, avec quels moyens, soutenus par quels juges ?
Capture d'écran X
Capture d'écran X

La mort de Lyhanna, atroce, injuste, incompréhensible, semble avoir réveillé les consciences dans l’opinion publique. 

La marche blanche de son village, impressionnante de dignité et de douleur, n’est que l’un des versants de ce fait de société que l’État, plus impuissant que jamais, voudrait probablement camoufler en fait divers.

 

Gérald Darmanin, à qui l’on prête des ambitions présidentielles et des positions « sécuritaires », était l’invité d’un Forum spécial, sur BFMTV, animé par Maxime Switek.

 Face aux Français, sur le délicat sujet de la pédocriminalité, le garde des Sceaux a dû entendre la rage d’un brave père de famille qui, comme nous tous, ne comprend pas le laxisme judiciaire, l’absurdité administrative et le fait que personne, au sommet de l’État, ne se pose la question de la neutralisation définitive de ces monstres, soit par la castration chimique (Bruno Retailleau est le seul à en avoir courageusement parlé), soit par…un référendum sur la peine de mort.

 

C’est d’ailleurs exactement ce qu’il a dit : « Je suis parent. J’ai une petite fille de deux ans. Je vous ai écouté. Je trouve ça lamentable. 

En France, moi je paye des impôts. Vous faites quoi avec ? Vous parlez de la septième puissance mondiale. Je n’en ai rien à foutre, excusez-moi. 

Demain, je vous le dis, cela arrive à ma fille, je le traque et je vous traque. Tous ! » 

  

Et quand Switek demande ce que « ça veut dire », l’homme précise : « Je mets les moyens financiers, je traque, et je règle le problème moi-même. Vous avez la trouille au plus haut sommet de l’État de faire un référendum concernant la peine de mort. 

On ne touche pas aux enfants! Et ça va recommencer. 

On a des pédocriminels dans la nature et ça ne choque personne, y compris votre patron qui préfère s’afficher avec l’équipe de France alors que ça vient d’arriver ! (...) 

Ça me donne envie de gerber ! » Un autre papa venait de parler du viol de sa fille par un homme habitant à trois kilomètres de sa maison.

Gouvernement faible, lâche, démonétisé

Le ministre a beau être objectivement solide face à cette tempête de légitime indignation, il n’en demeure pas moins qu’il participe à un gouvernement faible, lâche, démonétisé.

 

 Et face à ce gouvernement, de plus en plus d’honnêtes Français, écrasés d’impôts en échange d’aucune protection, ont la tentation de se faire justice eux-mêmes.

 

 Dans sa revue de presse sur Europe 1, l’excellent Olivier de Lagarde citait, en ce 9 juin, le cas de certains citoyens qui traquent bénévolement les pervers sur internet. 

 « Les enfants d’Argus », à qui le Parisien consacre un reportage, ont déjà permis d’arrêter près de 300 pédophiles. 

Ils ne chassent pas : ils se font passer pour des adolescents et attendent que les ogres entrent en contact avec leur profil.

 La gendarmerie, la police ? Elles font leur travail, mais à quelle vitesse, avec quels moyens, soutenus par quels juges ?

L’Etat brejnévien, obèse, englué dans sa paperasse, n’est plus capable de rien.

 On pourrait également parler de ceux qui, pendant l’affaire Nahel, ont repoussé les hordes de sauvages qui voulaient s’attaquer à leur domicile.

 Les Français ont bien compris que personne ne viendrait à leur secours.

 Et, contrairement à ce qu’en pensent les racailles, encouragées par des années de démission, ils n’ont pas une mentalité de victimes.

 

 Les années qui viennent ne seront pas faciles, mais la France s’est toujours relevée à minuit moins deux… jusqu’à maintenant.

Laissons peut-être le mot de la fin à Ernst Jünger, dont l’acuité ne vieillit jamais.

 Dans le Traité du Rebelle (1951), manuel de résistance à la tyrannie, fût-elle molle, il a ces lignes limpides : « Les longues périodes de paix favorisent certaines illusions d’optique. L’une d’elles est la croyance que l’inviolabilité du domicile se fonde sur la Constitution, est garantie par elle. 

En fait, elle se fonde sur le père de famille qui se dresse au seuil de sa porte, entouré de ses fils, la cognée à la main. 

» Ce qui vaut pour la maison vaut pour les enfants.

 

 Picture of Arnaud Florac

Par Arnaud Florac
Chroniqueur à BV
 ET AUSSI


[TRIBUNE] 

 

Affaire Lyhanna : de l’émotion à la colère, oui, mais envers qui ?

 
 
C'est toute l'inertie d'un système grippé qui est en cause.
Manifestation du 8 juin 2026 place Vendôme. © Baptiste Mousseaux
Manifestation du 8 juin 2026 place Vendôme. © Baptiste Mousseaux

Même après vingt-cinq ans d'exercice de la profession de magistrat, j'ai toujours eu du mal à contenir mon émotion, face aux crimes commis contre des enfants.

 D'expérience, je peux dire que, des enquêteurs aux juges, en passant par tous ceux qui ont à traiter de telles affaires, nous sommes tous émus, effarés, révoltés par de telles ignominies et déterminés à, pour le moins, rendre justice à ces victimes et à ces familles si cruellement éprouvées.

Alors, comment est-il possible que Lyhanna ait probablement été victime d'un individu déjà signalé pour des faits analogues et dont les plaintes le visant n'auraient pas été traitées ?

Si tel est le cas, de lourdes sanctions devront être prises. 

Les inspections en cours devraient rapidement déterminer les responsabilités.

 Mais il y a tout lieu de penser qu'au-delà des possibles fautes individuelles, c'est toute l'inertie d'un système grippé qui est en cause.

 Tout a été fait pour que la machine judiciaire se bloque.

 

À grands coups de lois de circonstance, de procédures de plus en plus complexes, plus longues, plus chronophages, plus coûteuses, les maigres augmentations de budget ont été dévorées par toutes ces lourdeurs inutiles, souvent d'essence idéologique.

 À force de multiplier les formalismes, les exigences procédurales et les obligations diverses, contraignant des personnels en nombre insuffisant à se consacrer à l'accessoire, on passe justement à côté de l'essentiel ! 

Nombre de victimes paient un lourd tribut à cette faillite judiciaire.

À ce sujet — [POINT DE VUE] 

La Justice manquait-elle vraiment de moyens pour Lyhanna ?

Mais alors, qui est responsable ?

Les politiques pointent du doigt les juges. 

Sauf que c'est bien aux responsables politiques qu'il appartient de veiller au bon fonctionnement des appareils régaliens de l'État.

 Les maux qui touchent la Justice sont connus depuis très longtemps. 

Les gouvernants successifs font de la communication mais n'agissent pas en profondeur. Ils savent mais ne font rien.

Or, c'est bien par des réformes fondamentales qu'il faut passer. 

 

 


 

Reprendre notre souveraineté judiciaire et juridique, simplifier les procédures, recruter des personnels, augmenter les budgets, renforcer la sanction, construire et rénover des prisons : 

 

tels sont quelques-uns des axes majeurs d'une refondation intégrale de la Justice.

En 2027, les Français décideront de cet avenir.

C'est à une tout autre échelle qu'il faut agir.

 


 

 

 

 


 
 
 
Par Jean-Paul Garraud
Président des députés RN au Parlement européen, magistrat
 
SOURCE ET PUBLICATIONS :     https://www.bvoltaire.fr/