mercredi 11 février 2026

ÉLECTIONS MUNICIPALES 2026 À RENNES ! LA DROITE LA PLUS BÊTE DU MONDE VA OFFRIR LA VILLE À LA GAUCHE !

 REVUE DE PRESSE !

Municipales Rennes 2026 : la droite la plus bête

 du monde va offrir une nouvelle fois 

la ville à la gauche

Les 15 et 22 mars 2026, les Rennais seront appelés aux urnes pour renouveler les 61 sièges du conseil municipal et les élus métropolitains. 

Sur le papier, le scrutin est limpide : un système de liste à deux tours, une prime majoritaire automatique de 31 sièges pour la liste arrivée en tête, puis une répartition proportionnelle des 30 sièges restants. 

Autrement dit, dans une ville dominée depuis des années par la gauche, partir divisé est un suicide politique.

Et pourtant, c’est exactement ce que la droite rennaise est en train de faire.

 

 

Une gauche unie, une droite en miettes

Face à la maire sortante Nathalie Appéré, soutenue dès le premier tour par les écologistes, le PCF, l’UDB, Génération.s, Place publique et d’autres composantes de la majorité sortante, la droite et le centre avancent en ordre dispersé.

 

 Charles Compagnon mène la liste « Vivre Rennes ! » avec le soutien d’Horizons, Renaissance, MoDem et UDI.

 

Thomas Rousseau porte « L’Espoir rennais » avec Les Républicains, Les Centristes et Écologie au centre. 

Julien Masson conduit la liste du Rassemblement national.

Trois candidatures distinctes sur un même espace électoral, alors que chacun sait qu’à Rennes, sans dynamique massive et unitaire dès le premier tour, aucune alternance n’est possible.

La gauche, sûre de sa force, peut observer le spectacle sans trembler.

 

21 % des électeurs… et pourtant une majorité confortable

On oublie trop vite un chiffre pourtant révélateur : lors du précédent scrutin, Nathalie Appéré n’a rassemblé qu’environ 23 000 voix sur 116 000 électeurs inscrits.

 Soit à peine 21 % de l’ensemble des électeurs rennais.

 La participation était faible, la gauche minoritaire dans le corps électoral total, mais la division des oppositions lui a permis d’emporter largement le conseil municipal grâce au mécanisme de prime majoritaire.

Rien n’a changé sur ce point. 

Avec 31 sièges garantis à la liste arrivée en tête, même une majorité relative au second tour suffit à verrouiller la ville pour six ans supplémentaires. 

Dans ces conditions, maintenir trois listes à droite relève moins de la stratégie que de l’entêtement.

 

Sur le terrain, les sujets ne manquent pourtant pas : insécurité persistante, trafic de drogue dans plusieurs quartiers, commerçants en difficulté, sentiment d’abandon chez nombre d’habitants, métropole tentaculaire perçue comme déconnectée du quotidien, « boboïsation » de certains secteurs pendant que d’autres vivent sous pression permanente.

 

De nombreux Rennais expriment leur lassitude. 

Beaucoup attendent une alternative crédible, structurée autour de priorités claires : sécurité, tranquillité publique, soutien au commerce local, maîtrise de l’urbanisme, défense d’une qualité de vie concrète. 

 

Mais au lieu de fédérer largement sur ces thèmes, au-delà des étiquettes, les candidats de droite préfèrent préserver leur bannière, leur appareil, leur espace partisan.

Le résultat ? Un électorat éclaté, un premier tour fragmenté, et au final une gauche reconduite presque par défaut.

 

Calculs de boutique contre intérêt général

La mécanique est pourtant connue : si aucune liste d’opposition ne franchit une barre suffisamment haute au premier tour, les négociations de second tour se feront en position de faiblesse. 

Et même en cas de fusion, l’élan manquera face à une gauche déjà structurée et rassemblée.

Ce qui domine aujourd’hui, ce sont des logiques d’appareil, des calculs de positionnement, des querelles d’étiquette. 

L’intérêt supérieur des Rennais, lui, semble relégué au second plan.

 Dans une ville où l’alternance ne peut se construire qu’à la condition d’un rassemblement large et assumé, la division actuelle est une faute stratégique majeure.

 

Les municipales de 2026 ne sont pas un scrutin secondaire.

 Elles engagent l’avenir de Rennes et de sa métropole pour six ans. 

Elles détermineront l’orientation des politiques de sécurité, d’urbanisme, de fiscalité locale, de transports et d’aménagement.

 À moins d’un sursaut rapide, la droite rennaise risque d’offrir sur un plateau une nouvelle victoire à la majorité sortante.

 Ce qui serait, pour les Rennais, une véritable trahison.

 

Dans une ville où beaucoup disent vouloir le changement, le pire paradoxe serait que ce changement échoue… faute d’unité.

YV

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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VIVRE À PARIS ET LES EXPULSIONS : QUAND LA JUSTICE FRANÇAISE NE PROTÈGE PLUS SON PEUPLE !

 


À Paris, 40 000 euros d’impayés et aucune expulsion : quand la Justice française ne protège plus son peuple

À Paris, dans le XXe arrondissement, un propriétaire se retrouve confronté à une situation devenue presque banale dans la France de 2026 : près de 40 000 euros de loyers impayés, un crédit bancaire de 1 700 euros par mois à rembourser, et une décision de justice qui refuse, pour l’heure, d’ordonner l’expulsion de l’occupant.

L’affaire illustre une fois de plus le fossé entre les discours politiques sur la protection du droit de propriété et la réalité judiciaire à laquelle sont confrontés les bailleurs.

Un investissement qui vire au piège

En mai 2024, un quadragénaire achète un appartement de 38 m² pour environ 290 000 euros. Le bien est rénové, financé à crédit, avec l’espoir d’un investissement locatif stable. 

Pour optimiser la rentabilité, il confie la gestion à une société spécialisée dans la location de courte et moyenne durée, promettant un revenu mensuel de 1 900 euros sur un loyer affiché à 2 250 euros.

Après plusieurs rotations de locataires, un occupant s’installe au printemps 2024 pour un an. Un mois plus tard, les paiements cessent.

 Les vérifications de solvabilité apparaissent défaillantes, des incohérences sont relevées dans le dossier fourni lors de la signature.

 Mais le mal est fait : l’occupant est entré légalement dans les lieux.

Depuis, la dette s’accumule. 

Les mensualités de crédit, les charges et la taxe foncière continuent de tomber.

 Le propriétaire, lui, ne perçoit plus rien.

 

Impayé ou squat : la frontière décisive

Dans le débat public, le terme « squat » revient souvent. 

Juridiquement, la distinction est pourtant essentielle.

 Un individu entré sans droit ni titre relève de la loi dite « anti-squat », renforcée en 2023, avec des sanctions pénales accrues et, dans certains cas, une procédure administrative accélérée.

 

Mais lorsqu’un bail existe — même entaché d’irrégularités — on bascule dans le contentieux classique des loyers impayés. Et là, tout change.

Commandement de payer, activation d’une clause résolutoire, audience devant le juge, délais éventuels, trêve hivernale, recours possibles : la procédure s’étire.

 Même en présence d’une dette élevée, le juge dispose d’un large pouvoir d’appréciation. 

Il peut accorder des délais, suspendre les effets de la résiliation, tenir compte de la situation personnelle du locataire.

Dans ce dossier, une irrégularité sur le bail — la société gestionnaire s’étant désignée comme bailleur et non comme mandataire — a suffi à faire obstacle à la demande d’expulsion. 

Résultat : aucune évacuation ordonnée à ce stade, aucun remboursement imposé.

 

Une justice qui privilégie l’occupant

Le propriétaire affirme aujourd’hui craindre la spirale financière. 

Si les mensualités ne peuvent plus être honorées, le bien pourrait être saisi, vendu aux enchères à une fraction de sa valeur. L’endettement, lui, resterait.

En théorie, il est possible d’engager la responsabilité de l’État en cas de refus prolongé du concours de la force publique après une décision d’expulsion définitive. 

En pratique, cette voie est longue et incertaine, et suppose d’avoir déjà obtenu un jugement exécutoire.

L’affaire met en lumière une tension structurelle du droit français : la protection du logement de l’occupant, érigée en priorité, l’emporte souvent sur la sécurisation du propriétaire, même lorsque celui-ci assume seul les charges et les risques financiers.

 

Le droit de propriété, principe ou illusion ?

Le droit de propriété figure pourtant parmi les principes fondamentaux du droit français. 

Mais dans les faits, sa mise en œuvre dépend d’un enchevêtrement procédural où le temps joue presque toujours contre le bailleur.

Chaque mois supplémentaire d’occupation sans paiement accroît la dette. 

Chaque report d’audience retarde la récupération du bien. 

Chaque trêve hivernale suspend l’exécution matérielle d’une décision.

La réforme de 2023 était présentée comme un tournant. 

Or, dès lors qu’un bail existe, même contestable, la machine judiciaire reprend ses lenteurs traditionnelles.

 

 

Pour de nombreux propriétaires, le message est clair : investir dans la pierre ne protège pas nécessairement contre l’insolvabilité organisée ou les défaillances procédurales. 

Entre protection sociale de l’occupant et défense du patrimoine individuel, l’équilibre penche de plus en plus dans un seul sens.

Et dans ce dossier parisien, comme dans d’autres avant lui, la question demeure : à quoi sert un droit de propriété s’il ne permet pas de récupérer son bien après des dizaines de milliers d’euros d’impayés ? 

Quand les propriétaires du pays, en plus des entrepreneurs, auront définitivement renoncé à vivre dans cette bureaucratie post-soviétique sans réelle justice, la France sera définitivement un pays du Tiers-Monde.

 

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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mardi 10 février 2026

M6 ET KARINE LE MARCHAND : 100 ANS D' IMMIGRATION , LES NOUVEAUX FRANÇAIS !


Karine Le Marchand ou l’immigration bisounours

M6, les nouveaux Français… et ces questions qui n’étaient pas au générique


Karine Le Marchand ou l’immigration bisounours
© Thomas BRAUT/CAPTURE D'ECRAN POTICHE PROD/M6

M6 consacrait hier une grande soirée à 100 ans d’immigration en France

Le documentaire était réussi et plaisant à regarder ; il ne niait pas les difficultés de l’intégration. 

Mais, il faudrait toutefois une deuxième soirée pour nous expliquer pourquoi le RN est aux portes du pouvoir, pourquoi le séparatisme alarme les services de renseignements, ou pourquoi certains avancent qu’un pays comme l’Algérie a désormais une 5e colonne dans le pays…


Il est vrai que regarder les affaires du monde sous l’angle de l’optimisme le plus affirmé n’a jamais fait de mal à personne. 

Et que s’ingénier à voir la réalité plus rose qu’elle n’est s’avère quelquefois plutôt gratifiant. 

Enfin, qui irait nier que la bienveillance puisse être une vertu digne d’intérêt ?

 

La petite chaîne qui monte et la Nouvelle France

De l’optimisme, de la bienveillance, le documentaire de M6 diffusé hier soir, présenté par Karine Le Marchand, nous en a servi une assez jolie dose. 

Son titre : « Les nouveaux Français ». 

En sous-titre, « 100 ans d’immigration ».

OK pour le titre. L’émission nous présentait en effet des personnes qu’on peut effectivement qualifier de « nouveaux Français ».

 Moins évidents en revanche la pertinence de la mention « Cent ans d’immigration ». 

Précisément en raison de l’a priori volontairement positif avec lequel le sujet est abordé.

 A priori au demeurant tout à fait acceptable, sauf à prétendre qu’à lui seul il pourrait permettre une approche réellement objective et satisfaisante du problème si complexe qu’est l’immigration.

A relire: Immigration et démographie urbaine: les cartes à peine croyables de France Stratégie

 

Le documentaire nous présente donc des personnages dont l’intégration a été particulièrement réussie.

 Mieux encore, on a assez vite l’impression d’assister à l’évocation d’une succession de success stories. 

Non seulement les intervenants se sont très bien intégrés, mais en prime ils ont fort bien réussi socialement dans leur parcours. 

Or, on aura bien compris que si l’intégration réussie est la condition nécessaire pour réussir dans le pays d’accueil, elle n’est en aucune manière suffisante. 

Il faut bien autre chose. 

A commencer par des qualités humaines qui ne sont pas données à tout le monde. 

Le caractère, la ténacité, le sens de l’effort.

 Et surtout la volonté farouche d’être aussi français que les Français si ce n’est plus et mieux…

 Et bien sûr, un peu de chance.

Il est bien évident que nous montrer ces personnes avec leur parcours si valorisant ne peut que nous faire du bien. 

Ils nous portent la démonstration que devenir français quand on ne l’est pas d’emblée est possible. 

Mais cela nous montre aussi, en filigrane, en creux, que cela relève, quoi qu’on en dise, de l’exception. 

Pas plus qu’une hirondelle ne fait le printemps comme disait ce bon vieil Aristote, une brochette de destinées d’exception ne saurait à elle seule rendre compte de la réalité de « 100 ans d’immigration ». 

Pas plus d’ailleurs que ces remarquables parcours ne sauraient rendre compte de la réalité de ce que vit le Français moyen, de souche, comme on dit. 

L’exception dans ce domaine est évidemment à saluer bien bas, mais, redisons-le, elle reste l’exception.

 

Immigration intra et extra-européenne

Cela d’autant qu’il est fait dans ce documentaire – fort intéressant en soi – une large place à l’émigration intra-européenne, italienne, espagnole, polonaise, portugaise. 

Autrement dit, l’afflux de populations dont les références civilisationnelles sont dans une très large mesure identiques aux nôtres. 

Rien à voir, donc, avec ce qu’est aujourd’hui le flux migratoire que nous avons à gérer.

 Par ailleurs, le nombre : chaque année nous arrive, pour ne parler que de l’immigration légale, à peu près autant de personnes que la totalité de l’émigration italienne ou espagnole sur toutes les années où elle s’est produite.

 Le nombre, voilà le paramètre qui tue, tout le monde le sait. 

Hélas, jamais abordé dans le documentaire.

De même que ne sont pas abordées les profondes différences culturelles, religieuses, non plus d’ailleurs que la motivation initiale des uns et des autres. 

Il est clair que ceux des mouvements de populations inter-européens d’hier venaient ici pour bosser et surtout donc l’intention bien claire de se faire autant que possible plus français que français.

 C’était l’immigration qui avait à cœur de franciser le prénom des enfants, voire le patronyme. 

Ce ne semble plus avoir cours aujourd’hui.

 Les hit-parades des états civils nous le montrent amplement.

A ne pas manquer: Alexandre Devecchio, le livre blanc du «vivre-ensemble»

 

Et puis, l’immigration d’hier intervenait lorsque le besoin social, économique en était objectivement observable, après les saignées humaines et les ruines matérielles des guerres. 

Il fallait des bras. Des bras, du courage et de la volonté. 

La volonté d’épouser le pays d’accueil, ses lois, ses mœurs, ses bonheurs et ses peines.

 En sommes-nous là aujourd’hui ?

Posez la question en ces termes, revient évidemment à y répondre…

 

Il reste que la bienveillance de Karine Le Marchand, du regard qu’elle pose sur le monde et la vie, sont bien agréables.

 Il reste aussi qu’on a raison de dire que le meilleur demeure possible, toujours possible. 

Raison aussi de donner en exemple ces réussites absolument remarquables. 

Mais on attend un second volet, peut-être, traitant des « nouveaux non-français », ceux de l’immigration d’aujourd’hui pour qui il n’est absolument pas question de devenir ce que nous sommes. 

 

Ce qui serait en outre, du moins pour certains d’entre eux, quelque chose comme l’horreur absolue.

Voir l’émission.

LES TÊTES MOLLES - HONTE ET RUINE DE LA FRANCE

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