jeudi 16 avril 2026

MOBILISATION GÉNÉRALE ! ACTIONS ! SIGNEZ LA PÉTITION!!!


MOBILISATION générale

Courriel de Axelle Theillier - Institut pour la Justice : MOBILISATION générale

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JE SIGNE


Chère lectrice, cher lecteur,


Depuis des années, l'Institut pour la Justice redoute UNE mesure précise.


Et hier soir, le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, l'a annoncée...


C'est un "plafond carcéral".


Ce mécanisme est tout simple : pour placer un délinquant en prison, le juge devra en sortir un autre. 


Peu importe que les 2 délinquants soient tout aussi dangereux. Peu importe que le délinquant sorti n'ait pas terminé sa peine. 


Cette mesure est une vraie folie.


Alors, je vous exhorte à vous mobiliser maintenant, car les conséquences s'annoncent dramatiques :


JE SIGNE

Une demande emblématique de la gauche


Depuis les années 1980, la gauche fait tout pour empêcher la construction de nouvelles places de prison.


Emmanuel Macron lui-même avait promis 15 000 places mais n'en a construit que 4 000...


Une très grave erreur qui explique qu'aujourd'hui, la France manque effectivement de places de prison.


Malgré l'existence de juges laxistes, malgré des dizaines de mécanismes pour éviter la prison, l'insécurité est si élevée que nos prisons sont pleines.


Mais, plutôt que de faire amende honorable, plutôt que de reconnaitre son erreur, que demande la gauche depuis 10 ans ?


Un plafond carcéral.


C'est-à-dire une limitation artificielle, dans la loi, du nombre de détenus.


Avec un tel mécanisme, on n'emprisonnerait plus les délinquants en fonction de leurs délits ou de leur dangerosité, mais en fonction de l'incompétence de l'Etat dans la construction de prisons.


Gérald Darmanin a osé !


La gauche et l'extrême gauche le demandent depuis 10 ans, mais ni Nicole Belloubet, ni Eric Dupond-Moretti n'avaient osé mettre en place cette catastrophe.


C'est finalement Gérald Darmanin qui le fait.


Depuis qu'il est Garde des Sceaux, Gérald Darmanin avait pourtant des déclarations intéressantes. A son arrivée, il avait annoncé une loi Justice ambitieuse et ferme.


A l'Institut pour la Justice, nous étions donc optimistes.


Mais, avec le temps, ses grandes annonces se sont... évaporées, littéralement.


L'IPJ reçu au ministère de la Justice


L'Institut pour la Justice a été reçu par le ministère de la Justice en mars dernier.


Le directeur de cabinet du ministre a pris courtoisement le temps de nous expliquer les projets du ministre.


Et c'est bien ce qui m'inquiète.


Le ministre prétend qu'il veut interdire les matelas au sol. 


Il souhaite donc fixer un taux d'occupation de chaque prison, au-delà duquel les détenus en fin de peine seront libérés.


Le journal Le Monde le disait lui-même la semaine dernière, ce mécanisme "ressemble beaucoup" à la libération de 7 000 détenus pendant le COVID !!


Evidemment que tout le monde s'oppose aux matelas au sol ! Moi la première !


Mais ce n'est ABSOLUMENT PAS en libérant les détenus qu'on lutte contre ce phénomène. C'est en CONSTRUISANT des prisons...


Finalement, toutes les avancées prévues par Gérald Darmanin en faveur de la fermeté sont annulées par ce plafond carcéral !


Des milliers de délinquants libérés


Il y a, en France, 87 000 détenus, dont 6 876 dorment sur des matelas au sol.


Le "plafond carcéral Darmanin" prévoit la fin des matelas au sol. Ce qui signifie qu'à terme, environ 6 876 détenus seront libérés. Tout simplement.


Et que pensez-vous qu'il se passera lorsque des milliers de détenus seront libérés ?


Comme cela s'est déjà produit en 1981 et en 2020, la libération des milliers de détenus fera encore augmenter l'insécurité !!


Pas besoin d'être Einstein pour comprendre que plus il y a de délinquants dehors, plus il y a de délits...


Le temps presse


Le calendrier commence à presser. Gérald Darmanin a déposé son texte au Conseil d'Etat hier, c'est la première étape.


Dans quelques jours, il la déposera en Conseil des ministres, puis si nous ne l'arrêtons pas, à l'Assemblée nationale.


Il faut agir maintenant et stopper net ce projet. Seule une mobilisation massive des citoyens pourra enrayer cette fuite en avant funeste.


Alors, signez MAINTENANT la pétition contre le plafond carcéral !!

JE SIGNE

Un immense merci d'avance,

Axelle Theillier
Présidente de l'Institut pour la Justice

­

PS : Gérald Darmanin est en train de céder aux exigences de la gauche et compte créer un "plafond carcéral". Ce qui devrait mener à la libération de 6 800 détenus !!


Malgré les niveaux insupportables d'insécurité, on veut donc libérer des détenus. C'est de la folie.


Signez donc cette pétition de toute urgence pour s'opposer de toutes nos forces au numerus clausus des prisons.

 

ET AUSSI

 

 
Ne laissez pas enterrer le rapport de la Commission sur l'audiovisuel public

Courriel de Boulevard Voltaire : Ne laissez pas enterrer le rapport de la Commission sur l'audiovisuel public

à :
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Madame, Monsieur,

 

Vous l'avez peut-être suivie sur Boulevard Voltaire, la Commission parlementaire sur l'audiovisuel public a enquêté pendant 6 mois sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de France TV et Radio France.

 

Mais Charles Alloncle, le rapporteur de la Commission, craint désormais que la publication de son rapport soit refusée, tant le sujet est sensible : gabegie, conflits d'intérêts, partialité…

 

Dans ce cas, les informations issues de 200 heures d'auditions, les vidéos, les comptes rendus devront être purement et simplement détruits.

 

Ce serait un scandale inacceptable !

 

Nous avons lancé une pétition "N'enterrez pas le rapport de la Commission sur l'audiovisuel public !" qui a déjà collecté plus de 10.000 signatures.

 

Il faut absolument en réunir davantage, pour empêcher que ce travail courageux et de salubrité publique soit censuré, détruit.

 

C'est urgent. La décision sera prise le 27 avril.

 

Nous avons besoin de vous !

 

Signez vite la pétition et aidez-nous à alerter le plus de Français possible de cette menace de censure qui serait totalement scandaleuse :

 

JE SIGNE LA PÉTITION

 

Merci !

 

Bien cordialement,

 

L'équipe de Boulevard Voltaire

 

 


 

 

 

mercredi 15 avril 2026

LOI YADAN : LA DÉMOCRATIE N' EXISTE PLUS À L' ASSEMBLÉE NATIONALE !

 REVUE DE PRESSE !

Loi Yadan : 700 000 citoyens envoyés se faire 

voir — la démocratie participative à géométrie 

variable

Il y a des moments où les institutions révèlent ce qu’elles sont vraiment.

 Mercredi 15 avril 2026, à l’Assemblée nationale, l’un de ces moments s’est produit sans qu’on prenne même la peine de le dissimuler : 30 députés ont décidé, en commission des lois, de classer purement et simplement la pétition « Non à la loi Yadan », recueillie en moins de deux mois par 707 957 signataires. 

Deuxième pétition la plus signée de l’histoire de la plateforme parlementaire. 

À la poubelle.

 

Le mécanisme et son détournement

Rappelons le fonctionnement du dispositif pour ceux qui croient encore que la démocratie participative à la française est autre chose qu’un décor. 

La plateforme de pétitions de l’Assemblée nationale permet à tout citoyen de déposer un texte et de recueillir des signatures.

 Au-delà de 100 000 signatures, la pétition est rendue visible sur le site officiel. 

Et surtout : au-delà de 500 000 signatures issues d’au moins 30 départements ou collectivités d’outre-mer, la Conférence des présidents de l’Assemblée nationale peut organiser un débat en séance publique.

 Non pas doit — peut

Cette nuance, soigneusement ménagée dans les textes, est celle par laquelle s’est engouffrée la majorité.

 

La commission des lois a voté à 30 voix contre 21 pour le classement du texte, mettant fin à toute possibilité de signature et écartant tout débat spécifique. 

L’argument avancé par le rapporteur Macroniste Pierre Cazeneuve : la proposition de loi Yadan elle-même allait être examinée dans l’hémicycle dès le lendemain. Doublon, a-t-on dit. Inutile, a-t-on plaidé.

 La démocratie directe ne doit pas, selon lui, « se substituer aux travaux du Parlement ».

Traduction libre : quand 700 000 personnes demandent à être entendues sur un texte qui les concerne, les représentants du peuple considèrent que c’est une gêne procédurale.

 

La démocratie participative à la carte

Ce qui rend cette décision particulièrement cinglante, c’est son caractère sélectif. 

Car le système de pétition parlementaire a bien fonctionné par le passé en particulier dans le domaine environnemental avec la Loi Duplomb qui a donné lieu à des débats en bonne et due forme dans l’hémicycle, saluées alors comme une belle illustration de la vitalité démocratique. 

Personne n’avait objecté à l’époque que ces pétitions « dictaient un vote au lieu de formuler une requête » — formule employée mercredi par le député MoDem Philippe Latombe pour justifier le classement.

Autrement dit : quand la pétition va dans le sens du vent dominant, elle est démocratique et vertueuse. 

Quand elle dérange, elle devient une manœuvre politique orchestrée par des « acteurs connus », pour reprendre les termes de la macroniste Laure Miller, qui a cru bon de désigner publiquement la Ligue des droits de l’Homme, la CGT et La France insoumise comme responsables de la mobilisation citoyenne — sous-entendant que 700 000 Français ne seraient que des marionnettes.

 

Le fond du problème

La proposition de loi Yadan, portée par la députée apparentée Renaissance et élue de la circonscription des Français établis hors de France incluant Israël, entend « lutter contre les formes renouvelées de l’antisémitisme ». 

Personne ne conteste la réalité de la recrudescence des actes antisémites en France depuis le 7 octobre 2023.

Mais le texte va plus loin, beaucoup plus loin, et il rappelle les textes liberticides (Gayssot, Taubiran, PLeven…) qui existent déjà dans l’arsenal judiciaire français du fait de la lâcheté de la droite, et qui aujourd’hui envoient des dissidents pour un oui ou pour un non devant des tribunaux, traqués par les ligues de vertu. 

Il crée notamment un délit d’appel à la destruction d’un État — passible de cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende — et élargit le délit d’apologie du terrorisme. 

Ses opposants, au premier rang desquels la Ligue des droits de l’Homme, y voient une tentative d’amalgame entre antisémitisme et antisionisme, susceptible de criminaliser la critique de la politique israélienne, le travail des journalistes, et la recherche académique. 

Cinq rapporteurs spéciaux de l’ONU ont d’ailleurs formulé des alertes en ce sens.

Ce débat est légitime. Il méritait d’être tenu. 

C’est précisément ce que réclamaient les 700 000 signataires.

 

La vraie victoire de cette journée : le discrédit

L’ironie de l’opération est que les partisans de la loi Yadan ont sans doute signé, ce mercredi, l’acte de naissance de son échec politique puisqu’il y a de fortes chances que le projet de loi ne passe pas à l’Assemblée nationale, à moins que certains députés se découvrent un appétit liberticide.

Et une loi destinée à lutter contre une haine qui divise, adoptée en divisant davantage, nourrie par le mépris affiché envers 700 000 citoyens, ne renforcera pas la confiance dans les institutions. 

Elle l’affaiblira. C’est cela, le vrai gaspillage de cette journée. 

En plus du gros crachat à la figure du peuple et de la démocratie bafouée.

 La cause elle-même, abîmée par ceux qui prétendaient la défendre.

[

cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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