mardi 25 août 2026

GUERRE EN UKRAINE : UNE RAFFINERIE RUSSE EN FEU ! LA RÉPONSE RUSSE NE SE FAIT PAS ATTENDRE ! SURPRIS ?


 


REVUE DE PRESSE !

Guerre en Ukraine. 

Une raffinerie russe en feu, le président ukrainien souhaite « plus d’argent »… Le point sur la nuit

Des drones ukrainiens ont mené de nouvelles attaques contre des raffineries en territoire russe, notamment dans les régions de Krasnodar et Rostov.

 Volodymyr Zelensky a réclamé une plus grande aide financière de la part de ses alliés européens afin de porter le fer sur le sol russe. 

Retour sur les événements qui ont marqué la nuit du lundi 24 au mardi 25 août 2026.

Volodymyr Zelensky souhaite davantage de soutien financier de ses alliés pour accroître sa production de drones.
Volodymyr Zelensky souhaite davantage de soutien financier de ses alliés pour accroître sa production de drones. | TETIANA DZHAFAROVA / AFP


  • L’armée ukrainienne a lancé une attaque de drones contre la région russe de Krasnodar, au nord-est de la mer Noire, au cours de la nuit du lundi 24 au mardi 25 août 2026, frappant notamment la raffinerie de pétrole d’Afipsky, selon les médias russes Telegram, cités par le Kyiv Independent.

    Cette raffinerie, l’une des plus importantes installations de traitement de pétrole du sud de la Russie, produit toutes sortes de carburants et de soufre.

     Elle traite 6,25 millions de tonnes de pétrole brut par an, soit environ 2 % de la production de raffinage russe, et a déjà été la cible d’attaques ukrainiennes.

     

    « Des débris de drones sont tombés sur le terrain de la gare d’Afipsky, malheureusement deux personnes ont été tuées », a indiqué sur Telegram le gouverneur régional, Veniamin Kondratiev, précisant que la raffinerie locale était en feu.

    Des photos et des vidéos publiées sur les réseaux sociaux par des habitants de la région semblent montrer un important incendie provenant de la raffinerie.

     L’alerte aérienne était en vigueur dans la région russe pendant l’attaque.

    La défense aérienne a également été activée ailleurs en Russie, près de la raffinerie de pétrole de Novoshakhtinsk, dans la région de Rostov, bien qu’aucun dommage à l’installation n’ait été signalé.

     
    Selon vous, le G7 à Évian peut-il changer le cours de la guerre en Ukraine ?

    L’Ukraine a ciblé ses attaques contre des raffineries de pétrole et d’autres installations énergétiques en Russie afin de perturber l’approvisionnement en carburant de l’armée russe et de réduire les revenus finançant la guerre de Moscou contre l’Ukraine.

    Côté ukrainien, deux personnes ont été tuées par une bombe guidée à Zaporijia, a indiqué le chef de l’administration militaire locale, Ivan Fedorov, également sur Telegram.

     

    Zelensky réclame des moyens

    Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré lundi aux dirigeants européens, qui s’étaient déplacés à Kiev, que son pays avait besoin de « beaucoup plus d’argent » pour accroître sa production de drones et maintenir la parité militaire avec la Russie.

     

    S’exprimant dans la soirée devant les dirigeants européens soutenant l’Ukraine, venus à Kiev à l’occasion du jour de l’indépendance du pays, M. Zelensky a dit vouloir « augmenter la production » de drones et missiles pour « mener davantage d’attaques » en Russie.

    « Nous menons des opérations fructueuses grâce à eux, mais nous ne disposons pas d’un financement suffisant pour cela », a poursuivi M. Zelensky, disant vouloir « être compétitifs en termes de nombre de frappes en profondeur » pour « ramener cette guerre sur le sol russe et leur faire vraiment mal ».

    « Nous avons besoin de plus d’argent, beaucoup plus », a affirmé M. Zelensky.

     

    Le président avait révélé dimanche aux journalistes que la défense ukrainienne est actuellement confrontée à un déficit budgétaire de 27 milliards de dollars (environ 23 milliards d’euros), après que des décisions de dépenses prises en début d’année ont entraîné l’utilisation anticipée de fonds initialement prévus pour le second semestre 2026.

     

    Les Européens avaient déjà convenu fin 2025 d’accorder un prêt de 90 milliards d’euros à l’Ukraine pour les années 2026 et 2027 afin de combler le déficit budgétaire ukrainien, militaire et civil.

     

    Au total, l’Ukraine a reçu plus de 230 milliards d’euros de la part des pays européens et 115 milliards de la part des États-Unis depuis 2022, et doit en recevoir 160 milliards supplémentaires à l’avenir, selon les chiffres de l’institut allemand Kiel.

     

    Une membre des Pussy Riot s’échappe de Russie

    Rita Flores, ancienne membre des Pussy Riot, a été recrutée de force par le Service de sécurité russe (FSB) comme agent de renseignement pendant trois ans avant de pouvoir quitter la Russie, a-t-elle déclaré dans une interview accordée lundi à Port Media et relayée par le Kyiv Independent.

     

    Selon Flores, de son vrai nom Margarita Konovalova, le FSB l’a recrutée en 2023 après avoir perquisitionné son appartement.

    « Ils ont commencé à me recruter, à me menacer de toutes les manières possibles, à m’humilier, à dire des choses très désagréables, à menacer de tuer ma famille et à me dire que je ne pourrais jamais de ma vie prouver qui avait tué ma mère », a déclaré Flores.

    « Ils m’ont attaqué personnellement, me disant à quel point j’étais répugnant et horrible, qu’ils feraient de moi le plus grand Satan de toute la Russie. »

     

    Le FSB a d’abord ordonné à Flores de fournir des informations sur des artistes et des militants politiques, tant en Russie qu’à l’étranger, et lui a confisqué son passeport pour l’empêcher de quitter le pays, a-t-elle déclaré. 

    Selon Flores, le FSB aurait voulu qu’elle contribue à recruter certains d’entre eux comme « agents » et à identifier de nouvelles cibles pour des affaires criminelles.

     

    La pression du FSB s’est intensifiée lorsqu’ils ont tenté de la contraindre à aider à attirer en Serbie le cofondateur de Mediazona et militant Pyotr Verzilov afin de l’assassiner.

     

    Selon Flores, elle a ensuite contacté l’avocat Dmitry Zakhvatov et est parvenue à retarder les demandes du FSB jusqu’à ce qu’elle puisse finalement quitter la Russie.

    « Le FSB essaie de me tuer depuis dix ans dans différentes parties du monde », a affirmé Verzilov, sans donner de détails sur la manière dont elle est parvenue à quitter le pays, ni révéler où elle se trouve actuellement.

     

    L’Ukraine ne capitulera jamais

    L’Ukraine veut la paix mais elle ne se soumettra jamais à la Russie, a déclaré lundi ‌24 août 2026 le président Volodymyr Zelensky dans un discours pugnace prononcé ⁠à l’occasion du 35e anniversaire de l’Indépendance de son pays.

     

    Flanqué du Premier ministre britannique Andy Burnham et du président du Conseil européen, António Costa, le président ukrainien a salué la résilience de son peuple après plus de quatre années de guerre.

     

    « L’Ukraine veut absolument la paix, mais elle n’est ‌pas prête à capituler », a déclaré Volodymyr Zelensky, se disant convaincu que Moscou ne mettrait pas fin à sa guerre d’invasion si Kiev acceptait de lui céder davantage de territoires dans l’est du pays, une des conditions posées par Vladimir Poutine pour mettre fin au conflit.

     

     Source et Publication :  https://www.ouest-france.fr/europe/ukraine/guerre-en-ukraine-

     


     
     
    La domination de peur !  Un grand classique ! 
     

     

    LE RÊVE DE MACRON ? UNE GUERRE OTAN CONTRE LA RUSSIE ?

     


     

     

    TRIBUNE LIBRE  ! 

    Pas de Canadair pour nos pompiers mais encore des missiles pour Kiev !

    La facture des missiles Aster livrés à Kiev, c’est 1,2 milliard, soit 24 Canadair. Macron dépouille nos armées.

    Nos forêts peuvent s’embraser, l’urgence est de protéger les villes ukrainiennes. Et l’opposition se tait.

    Macron vient de décider de fournir 2 nouvelles plateformes de tir de missiles Aster à Zelensky. 

    Un coût exorbitant alors que nos pompiers manquent de tout.

     Les chars, les canons Caesar, les Mirage 2000, les missiles, tout part en Ukraine.

     

    Mais qui stoppera cette hémorragie de nos stocks d’armements et de munitions alors que notre armée est à l’os, comme le dit le général Pierre de Villiers ? 

     

    La décision de livrer de nouveaux ensembles de tir de défense antiaérienne à l’Ukraine va saigner un peu plus notre armée de l’Air. 

    C’est la fuite en avant pour une guerre qui n’est pas la nôtre mais qui va finir par le devenir à force de pousser à une escalade sans fin qui va mal finir. 

    Acculer l’Ours russe dans ses derniers retranchements n’est certainement pas la meilleure solution pour éviter la guerre. 

    Que veut Macron ?

    Nous ne défendons ni les frontières de l’Ukraine, ni la démocratie, ni le droit international, mais nous courons vers la guerre contre la première puissance nucléaire du monde. 

     Qui, parmi les candidats de 2027 va enfin parler de paix ? 

     

    Qui va dire non à la guerre et à la politique de Macron qui nous ruine et qu’il décide seul, sans consulter le Parlement ni le peuple français ?

     

    Qu’est-ce qu’un ensemble SAMP/T de défense antiaérienne ?

    C’est un système franco-italien surnommé « Mamba », capable d’intercepter et d’abattre des missiles de croisière, des missiles balistiques et des drones kamikazes ennemis, en tirant des missiles Aster.

     Il se compose d’un radar, d’un cerveau électronique et de 6 camions lanceurs, tirant 8 missiles Aster chacun. 

    À cela s’ajoute une réserve de 96 missiles à 2 millions l’unité.

     

    Je n’écris pas cela pour étaler ma science, tout se trouve sur internet, mais pour vous détailler ce qu’il vous en coûte.

     

    Voici le rappel rapide de la facture :

    • Le matériel (Radar + Commandement + 6 Camions) : 50 millions d’euros
    • Les 48 missiles prêts au tir (dans les camions) : 96 millions d’euros (à 2 millions l’unité)
    • Les 96 missiles en réserve tactique (2 recharges) : 192 millions d’euros
    •  
    • COÛT TOTAL : 338 000 000 €

     

    Pour rappel le prix d’un Canadair nouvelle génération tourne autour de 50 millions

    La nouvelle génération, le SAMP/T NG, coûte 500 millions et sera testée en conditions de combat réel en Ukraine contre les missiles russes Iskander et  Kinzhal.

     

    Combien d’ensembles « Mamba » ont été livrés à l’Ukraine ?

     5 au total

    3 sont déjà opérationnels. 

    Un livré par l’Italie, 1 par la France et le 3e fourni en commun

    2 envois supplémentaires viennent d’être décidés par Macron

     

    Au début de la guerre en 2022, la France possédait 8 ensembles « Mamba ». 

    En comptant les 2 qui vont être envoyés en urgence à Kiev, la France aura donc livré 3,5 systèmes SAMP/T sur les 8 qu’elles possédait. 

     

    Donc 3,5 Mamba x 338 millions = 1,2 milliard environ, le prix de 24 Canadair. À fonds perdus.

     

    L’Ukraine a commandé 4 ensembles SAMP/T NG et a obtenu la licence pour fabriquer les missiles Aster chez elle.

     Qui va payer ? La coalition européenne.

    Il faut savoir que les stocks de missiles ne se recomplètent pas en huit jours. 

     Le délai de production est passé de 42 mois à 18 mois depuis la guerre en Ukraine, avec pour  objectif la production de 300 missiles par an. 

    La France fournit 60 % des missiles Aster livrés à Zelensky.

     

    Quel est le bilan financier des canons Caesar ?

    30 unités ont été données sur notre parc de 76 canons en 2022.

     

     Je dis « NOTRE »  pour rappeler que nos armements et nos munitions appartiennent au peuple français et non au seul président Macron. 

    Le fait d’être le chef des armées n’implique pas un droit de propriété sur nos armements ni le droit d’en disposer comme bon lui semble.

     Mais notre narcissique Président à l’ego démesuré agit en parfait autocrate sans aucune opposition, ce qui laisse pantois.

     

    Cet effort massif représente 40 % de notre artillerie lourde. 

     Mécaniquement, notre stock est tombé à 46 canons.

     Et comme la demande est forte en Europe et pour l’Ukraine, laquelle a dû en recevoir plus de 150, la reconstitution de notre stock est lente.

     La France vise 120 Caesar en 2030 et 150 en 2035.

     Les exportations mondiales explosent et la cadence de fabrication est passée de 2 canons par mois à 12. 

    Son succès sur le front est incontestable.

    Il tire 6 obus et disparaît en 1 minute pour éviter les repérage et la destruction par des drones.

     Le taux de pertes au combat est très faible.

     

    Au total, la France a financé 42 canons Caesar livrés à Kiev, 30 unités à 4 millions et 12 unités blindées de dernière génération à 8 millions. 

    Total = 216 millions.

     Ajoutons les 180 000 obus de 155 à 5000 euros pièce, cela donne 900 millions.

     Total des canons et munitions : 1, 1 milliard. Encore 22 Canadair partis en fumée.

     

    Coût total pour le contribuable uniquement en missiles Aster et en canons Caesar : 2,3 milliards environ, soit le prix de 46 Canadair à 50 millions, ou bien de 1500 ensemble IRM dont la France manque cruellement, ce qui implique des délais d’attente fort dangereux pour nos malades. 

    Avouez que pour prolonger une guerre ingagnable, c’est quand même cher payé. Surtout quand tant de Français sont financièrement aux abois et que nos pompiers manquent de tout quand la France brûle.

    Et ce n’est pas fini. 

    Macron a encore 8 mois pour nous saigner un peu plus. 

    Qu’en pensent les candidats qui se bousculent  pour s’installer à l’Élysée ? 

    Ils se terrent honteusement dans leur silence alors que la dette augmente de 10 milliards par mois.

     

     Et toute cette clique de poules mouillées prétend diriger la France alors qu’elle a peur de son ombre.

     Pauvre France !

     

     Par Jacques Guillemain 

     

     

    Source et Publication :     https://ripostelaique.com/pas-de-canadair-

     

     


     

    SCANDALEUX ! PRISON ET 150 000 EUROS CONTRE UN IDENTITAIRE DE LILLE ! LFI ET LA JEUNE GARDE INTOUCHABLE S ?

     LU, VU ET ENTENDU.  !

    Prison et jusqu'à 150 000€ d'amendes pour avoir dénoncé les liens entre LFI et la Jeune Garde :

    8 jeunes identitaires lillois ont besoin de vous !

    Le 26 août, huit jeunes militants identitaires lillois seront jugés après leur action menée lors d’un meeting de La France insoumise à Faches-Thumesnil dans le Nord.

     

     Leur objectif était de réclamer « Justice pour Quentin » et dénoncer les liens entre LFI et la Jeune Garde, groupe antifa violent et dissout fondé par le député insoumis Raphaël Arnault.

     

     Ils encourent aujourd’hui plusieurs années de prison et des milliers d’euros d’amendes.


    Le 6 mars dernier, plusieurs militants du collectif identitaire Nouvelle Droite se sont invités à un meeting de LFI auquel participaient notamment le député Aurélien Le Coq et le maire Patrick Proisy.


     

    Pancartes « Justice pour Quentin », « Aurélien Le Coq soutient la Jeune Garde » ou encore « LFI hors de nos mairies » : leur happening entendait mettre directement LFI face à ses liens avec le mouvement antifa violent et dissout, la Jeune Garde.


    Les militants contestent les accusations portées contre eux et demanderont leur relaxe totale devant le tribunal.


    Mais avant même leur procès, les moyens déployés contre eux ont été considérables.

     

    Perquisitions à leur domicile, près de 48 heures de garde à vue pour certains, exploitation de téléphones, analyses ADN, plusieurs mois d’enquête et placement sous contrôle judiciaire strict.

     

    Quatre d’entre eux se sont notamment vu interdire de manifester dans plusieurs départements et d’entrer en contact entre eux.

     

    Le parquet avait même requis une interdiction de contact concernant deux militants mariés vivant sous le même toit.


     

    Tout cela car ils ont osé demander justice pour Quentin et dénoncé les liens entre LFI et les antifas violents.


    Nous refusons le harcèlement judiciaire dont font l’objet les militants identitaires et qui a pour unique but de les faire taire.


     

    L’enjeu dépasse donc largement ces huit jeunes.

     

    L’impunité de l’extrême-gauche doit cesser et il est vital de lancer l’alerte sur les liens du parti de Jean-Luc Mélenchon avec les antifas.


    Le 26 août, l’ASLA sera donc une nouvelle fois à leurs côtés. 

     

    Nous finançons leur défense et leurs frais d’avocats pour contester les poursuites et demander leur relaxe devant le tribunal.


    Faites un don à l’ASLA pour financer la défense des huit militants lillois et nous permettre de combattre cet acharnement judiciaire.

    -  Notre dernière victoire  -

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    ASLA | L'Association de Soutien aux Lanceurs d'Alerte


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    UNE BONNE INGÉRENCE QUI RESSEMBLE DE PLUS EN PLUS À UNE OPÉRATION D' INFLUENCE EN BONNE ET DUE FORME .......

     


    Six milliards saoudiens pour trois parcs en Île-de-France : l’ingérence se fait désormais en montagne russe

    Illustration : Le JDF

    Six milliards d’euros. 

    Vingt-deux mille emplois directs annoncés. Trois parcs d’attractions. 

    Et un sourire radieux d’Emmanuel Macron aux côtés de Mohammed Ben Salman. 

     

    Lundi 24 août 2026, l’Élysée a présenté comme une « annonce sans précédent » et un « jamais vu depuis Disneyland Paris » ce qui ressemble de plus en plus à une opération d’influence en bonne et due forme.

    Le projet est porté par Qiddiya Investment Company, filiale du fonds souverain saoudien Public Investment Fund (PIF). 

    Il prévoit la construction, à Courdimanche, sur l’ancien site de Mirapolis, d’un complexe de loisirs comprenant trois parcs à thème, des hôtels, de la restauration et des logements.

     L’un des parcs devrait être dédié à l’univers des mangas, très probablement à la licence Dragon Ball, passion commune affichée par le président français et le prince héritier saoudien. 

    Les deux autres thèmes restent pour l’instant inconnus.

    Ils seront choisis par les Saoudiens.

    Le site n’a pas été choisi au hasard. 

    L’Élysée a piloté pendant des mois les discussions, identifié plusieurs emplacements et proposé Cergy-Pontoise aux investisseurs.

     Les Saoudiens ont retenu ce terrain pour sa connectivité avec la métropole parisienne et… sa proximité avec Disneyland Paris. 

     

    Autrement dit : ils s’installent délibérément sur le marché touristique francilien pour concurrencer le géant américain tout en profitant de son flux de visiteurs.

    Le symbolisme est presque trop parfait. 

    Mirapolis, ouvert en 1987 et fermé dès 1991, fut le premier grand parc d’attractions français. 

    Il avait déjà bénéficié, à l’époque, de financements saoudiens via le milliardaire Ghaith Pharaon. 

    Trente-cinq ans plus tard, le même site repasse sous pavillon saoudien. La boucle est bouclée.

     Sauf que cette fois, l’investisseur est le bras armé du fonds souverain du royaume, piloté au plus haut niveau par Mohammed Ben Salman dans le cadre de sa Vision 2030.

     

    Qiddiya n’est pas un simple opérateur de loisirs. 

    C’est l’outil de diversification économique et de soft power de l’Arabie saoudite. 

    Près de Riyad, la même société construit une ville entière dédiée au divertissement : Six Flags Qiddiya (ouvert fin 2025, avec la montagne russe la plus haute et la plus rapide du monde), un parc aquatique, un circuit de Formule 1, et un parc Dragon Ball de 50 hectares surmonté d’une statue de Shenron de 70 mètres. 

     

    Ce qui se prépare en Île-de-France n’est donc pas un investissement isolé. 

    C’est l’extension européenne d’une stratégie globale destinée à projeter l’image d’une Arabie saoudite moderne, attractive et influente.

     

    Emmanuel Macron, lui, ne parle que d’emplois et d’attractivité. 

    Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France, qualifie le dossier de « projet de l’ampleur de Disney ». 

    Les chiffres sont impressionnants : 6 milliards d’euros d’investissements saoudiens, 22 000 emplois directs annoncés (davantage que Disneyland Paris aujourd’hui). 

     

    Sur le papier, c’est indéniablement séduisant pour un Val-d’Oise en quête de dynamisme.

    Mais le fond du problème est ailleurs. 

    La France, qui ferme des usines et peinе à maintenir son tissu industriel, se félicite d’accueillir un complexe de loisirs entièrement contrôlé par un fonds souverain étranger. 

     

    Le soft power ne se limite plus aux ambassades ou aux médias. 

    Il s’achète désormais des hectares de terre aux portes de Paris, des licences culturelles japonaises et des flux de visiteurs internationaux. 

     

    Demain, des décisions stratégiques sur l’un des principaux pôles de loisirs d’Europe de l’Ouest se prendront à Riyad, pas à Paris.

     

    L’opération s’inscrit aussi dans un rapport de force plus large.

     Alors que l’Universal Studios prépare son premier parc européen au Royaume-Uni (ouverture prévue en 2031), la France répond… avec de l’argent saoudien. 

     

    Ce n’est plus la France qui structure son offre touristique. C’est un État pétrolier du Golfe qui décide où et comment il veut s’implanter sur le continent.

     

    Macron a salué « la confiance » de l’Arabie saoudite en « notre pays, en nos talents et en notre avenir ».

     La formule est élégante. 

    Elle masque une réalité plus brute : la France accepte, et même célèbre, qu’un acteur extérieur vienne occuper un pan entier de son territoire économique et symbolique. 

    Les montagnes russes et les mangas ne sont que le packaging. 

     

    Derrière, c’est une forme d’ingérence douce, durable et parfaitement légale qui s’installe.

     

    Source et Publication :  https://lejdf.fr/six-milliards-saoudiens-pour-trois-parcs-en-ile-de-france 

    GÉOPOLITIQUE : NÉGOCIER AVEC L' IRAN : L' ILLUSION QUI SE RÉPÈTE ... .... (. STÉPHANE GOLDIN. )

     

    Négocier avec l’Iran: l’illusion qui se répète!

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    Par Stephane Goldin

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    Négocier avec l’Iran: l’illusion qui se répète!

    Après les menaces, Donald Trump reprend aujourd’hui, pour la énième fois, le chemin des négociations avec l’Iran.


    L’objectif affiché:
    Trouver une issue diplomatique à cette guerre.


    L’intention peut sembler louable mais repose sur une illusion dangereuse:
    Croire que le régime iranien est prêt à renoncer est complètement illusoire.

     

    Depuis 1979, Téhéran applique la même méthode.
    Il négocie, promet, signe parfois, puis retarde, contourne, dissimule et reprend ses activités (souvent terroristes) dès que la pression internationale faiblit.


    Les discussions ne sont pas un moyen d’abandonner ses ambitions, elles sont un instrument pour gagner du temps.

    Sur la question nucléaire, imaginer que les mollahs y renonceront volontairement relève davantage du vœu pieux que de l’analyse stratégique.

     

    À cela s’ajoute son arsenal de missiles balistiques.


    Développé depuis des décennies, il constitue un outil majeur de dissuasion et de pression sur ses adversaires.


    Là encore, rien n’indique que Téhéran soit prêt à sacrifier ses missiles qu’il considère comme essentielle à sa sécurité et sa dissuasion.

     

    L’Iran ne se limite pas non plus à ses frontières.
    Son influence repose aussi sur un réseau de proxys qui lui permet de frapper indirectement ses adversaires, de déstabiliser la région et de conserver une capacité d’action sans s’exposer directement.


    Imaginer que Téhéran renoncera spontanément à cet instrument d’influence est tout aussi illusoire.

    Il en va de même pour le détroit d’Ormuz.


    Cette voie maritime, par laquelle transite une part du pétrole mondial, est devenue une arme géopolitique.
     

    La menace permanente d’en perturber le trafic offre à Téhéran un formidable moyen de pression sur les marchés, sur les puissances occidentales et sur les États du Golfe.


    Là encore, pourquoi abandonner un atout aussi précieux sans contrepartie majeure ?

    L’histoire récente démontre que chaque cycle de négociations a surtout permis au régime iranien de consolider ses positions. 

    Pendant que les diplomates discutent, les centrifugeuses continuent de tourner, les proxys continuent à exister et les ressources financières alimentent les gardiens de la révolution et ses groupes armés alliés.

     

    Si l’on exclut le recours à la force, une seule stratégie peut affaiblir le régime des mollahs:
    Tarir ses ressources financières. 

    Réduire ses revenus pétroliers, appliquer de vraies sanctions et démanteler ses circuits de contournement.
     

    C’est le seul levier capable de créer un véritable rapport de force.

    La véritable question n’est donc pas de savoir si l’Iran acceptera un compromis.


    Elle est de savoir combien de temps la communauté internationale acceptera encore d’être enfermée dans cette mécanique.

    La diplomatie sans stratégie claire ni rapport de force n’est qu’une illusion que le régime iranien exploite avec cynisme (et ricanement).

    Gardons-nous de toute naïveté et de toute illusion, après il sera trop tard.

     

    Stephane Goldin

    Analyst on security and military matters and Managing Editor

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