samedi 11 avril 2026

DU POISON DANS L' HUMANISME ! ( LE BILLET POLITIQUE DE PHILIPPE BILGER )


Du poison dans l’humanisme

Le billet politique de Philippe Bilger


Du poison dans l’humanisme
A gauche: Jean-Luc Mélenchon, fondateur de LFI à un débat le 09/04/26 © Stephane Lemouton/SIPA / A droite: Fabien Roussel, chef du PC à un meeting le 23/11/25 © Alain ROBERT/SIPA

Dans une tribune parue dans Le Monde le mardi 7 avril, le chef du Parti communiste Fabien Roussel a déclaré: « La nouvelle France de Jean-Luc Mélenchon enferme les individus dans des déterminismes au lieu de les fédérer ».


Personne n’est irréprochable. 

Mais certains ont moins que d’autres à se faire pardonner.

En approuvant la charge de Fabien Roussel1 contre Jean-Luc Mélenchon et en sortant du canal de la réflexion politique, comme on quitte son couloir de nage, les citoyens engagés apprécient le fait que ce responsable communiste ait énoncé cette double évidence: que la gauche écologiste, socialiste et communiste devrait se séparer absolument de LFI, et que Jean-Luc Mélenchon serait le pire candidat de second tour, en 2027, face au Rassemblement national.

Est-il permis de s’interroger à ce sujet ? 

Malgré les apparences, n’y aurait-il pas chez Jean-Luc Mélenchon une volonté obscure et, pour tout dire, suicidaire, de précipiter les forces dites progressistes dans un naufrage, plutôt que d’avoir la sagesse de se retirer afin de leur laisser une chance?

Qu’on n’attachât pas la moindre importance à ces opinions serait admissible, puisque, n’exprimant que des libertés d’analyse personnelle, elles n’ont pas pour vocation de prétendre à la généralité.

 

L’universalisme confisqué

Ce schéma de pensée est applicable à des enjeux bien plus fondamentaux, à des problématiques capitales qui relèvent de la morale publique, du vivre-ensemble, de l’humanité et de l’humanisme le plus pur. 

Mais c’est précisément dans cette matière si délicate et vouée à l’universalité qu’il convient de considérer que le poison s’est installé dans l’humanisme pour le gangrener.

Au point d’empêcher la communauté nationale de se rassembler, comme un seul homme, autour, par exemple, de la lutte contre le racisme.

Ce billet m’a été inspiré par un article de Louise Couvelaire dans Le Monde, qui annonce « l’espoir d’un retour de la lutte antiraciste dans le débat public », en se fondant notamment sur la manifestation de Saint-Denis, qui aurait réuni environ 6 000 personnes.

A lire aussi, Charles Rojzman: Au nom du bien: une jeunesse déboussolée

 

Cet espoir, cet éventuel retour seraient plausibles s’ils ne résultaient pas d’une entreprise idéologique et partisane menée par des responsables loin d’être irréprochables sur les plans humain et politique. 

Cette cause à vocation universelle est ainsi confisquée par des citoyens engagés, avec des finalités tout autres que celles d’une unité humaniste, et des mots d’ordre tels que « résistance », qui montrent bien que l’ennemi est davantage la droite, voire la droite radicale, que le fléau du racisme.

Si la bonne foi avait eu droit de cité dans cette polémique liée à des propos de Michel Onfray et de Jean Doridot, sur CNews, à la suite de l’élection du nouveau maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, c’est immédiatement, au regard des contextes, que l’on aurait dû exonérer ces deux personnalités de tout racisme.

 Mais le souci n’était pas l’équité, il était dans la charge.

 

L’hypocrisie des faiseurs de leçon

Comment considérer qu’un combat prétendument humaniste ait en définitive pour conséquence de cliver, de fracturer, de mentir, d’amplifier les antagonismes au lieu de les réduire?

Pour user d’une ironie saumâtre, voir Jean-Luc Mélenchon venir au secours éthique et politique du maire de Saint-Denis relève d’une forme de farce, quand certaines des interventions du premier ont pu être qualifiées d’antisémites.

Que l’immoralité en vienne à stigmatiser des propos faussement traités de racistes, c’est soit le comble du ridicule, soit le signe d’une société totalement égarée dans ses principes et ses repères.

Le poison gangrène de plus en plus l’humanisme: les imparfaits donnent des leçons, les diviseurs prêchent l’unité, l’universel est piétiné.

 Chacun dans son camp, sa cause, ses valeurs propres.

Pourtant, il faut être absolument et résolument contre le racisme et l’antisémitisme.

 Partons à la recherche de ceux qui n’ont jamais trahi, au nom de la politique, l’authentique humanisme.

L'Heure des crocs - De CNews et du délit d'opinion

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  1. https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/04/07/fabien-roussel-la-nouvelle-france-de-jean-luc-melenchon-enferme-les-individus-dans-des-determinismes-au-lieu-de-les-federer_6677864_3232.html ↩︎

MÉDIAS ET PEOPLE : ON EN PARLE PARTOUT ! MAIS CONNAISSEZ-VOUS L ' HISTOIRE .........

 LU, VU ET ENTENDU !

2027 : la revanche des Bourbons ?

Romance de Jordan et Maria Carolina : mais qui sont les Bourbon des Deux-Siciles ?
Capture d'écran Le Figaro
Capture d'écran Le Figaro

Malgré les guerres, malgré les révolutions, malgré la disparition progressive des monarchies en Europe et malgré les vieilles haines héritées de la lutte des classes, le Vieux Continent et la France conservent dans leur mémoire l’Histoire et une fascination toute particulières envers les anciennes dynasties qui ont façonné, en bien comme en mal, notre civilisation occidentale.

 

Parmi elles se distingue ainsi celle des Bourbons des Deux-Siciles, dont l’histoire attise notre curiosité grâce à la médiatisation de la romance de Jordan Bardella avec Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles

Nous sommes fascinés à l’idée de découvrir celle qui pourrait un jour accompagner le futur locataire de l’Élysée et voir, d’une certaine manière, le sang même de Louis XIV revenir symboliquement à la tête de la France.

Les origines d’un royaume

Avant d’être des Bourbons, cette dynastie des Deux-Siciles est avant tout composée de Capétiens, descendants d’Hugues Capet et de Saint Louis.

 

 Leur titulature bourbonnaise provient alors de leur ascendance par le petit-fils de Louis XIV, Philippe V, devenu roi d’Espagne en 1700. 

Son fils cadet, Charles de Bourbon, conquit le royaume de Naples en 1734 puis celui de Sicile en 1735, lors de la guerre de Succession de Pologne.

 

 Charles abandonna ensuite cette couronne lorsque vint pour lui l’heure de monter sur le trône d’Espagne en 1759.

 Il confia alors le royaume napolitain à son second fils, Ferdinand, qui devint ainsi le véritable fondateur de la branche des Bourbons des Deux-Siciles issue du sang du Roi-Soleil. 

 

Ce souverain n’avait alors que huit ans lorsqu’il accéda au trône et pour consolider sa position, un mariage politique fut rapidement envisagé avec la prestigieuse maison de Habsbourg.

 

 C’est ainsi qu’en 1767, il épousa l’archiduchesse Marie-Caroline, l’une des nombreuses sœurs de notre reine Marie-Antoinette.

 

Malheureusement, la Révolution puis l’Empire ne furent pas tendre avec les Bourbons des Deux-Siciles.

 En effet, contraints de se réfugier en Sicile sous la protection de l’amiral britannique Nelson, Ferdinand et Marie-Caroline virent Naples tomber aux mains de partisans républicains puis de Joseph Bonaparte et, enfin, de Joachim Murat

 

Après la chute de Napoléon, le royaume fut restitué à Ferdinand qui, conscient de l’évolution irréversible de l’Europe, décida en 1816 d’unifier définitivement et de réformer Naples et la Sicile pour former le grand royaume des Deux-Siciles.

Une dynastie, des palais

 

Parmi les symboles les plus éclatants élevés par cette dynastie, le palais royal de Caserte occupe une place indétrônable. 

Construit à partir de 1752 sur ordre de Charles de Bourbon et conçu par l’architecte Luigi Vanvitelli, il devint l’un des plus vastes palais d’Europe, avec plus de 1.200 pièces, 1.790 fenêtres et un parc monumental de 120 hectares. Inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1997, Caserte témoigne de l’esprit de rivalité qui animait les cours européennes, toutes désireuses d’imiter la splendeur et la grandeur de Versailles.

 

 D’autres résidences, comme le palais royal de Naples ou le palais de Capodimonte, complètent cet héritage monumental des Deux-Siciles au bord de la merveilleuse méditerranée.

 

Déclin et exil

Malheureusement, le destin des Bourbons des Deux-Siciles bascula définitivement en 1860 lorsque les troupes nationalistes de Garibaldi envahirent le sud de la péninsule. 

François II, dernier roi du royaume, tenta alors de résister depuis la forteresse de Gaète, mais dut finalement capituler en février 1861, ouvrant ainsi la voie à l’intégration de son territoire dans la nouvelle Italie unifiée dirigée par Victor-Emmanuel II.

 

Malgré cette déposition et un exil forcé, la dynastie des Bourbons des Deux-Siciles conserva une reconnaissance internationale et une légitimité historique maintenue avec constance par ses descendants, qui entretiennent encore la revendication de leur ancien trône, dans l’éventualité où l’Histoire permettrait la renaissance de ce royaume disparu. 

 

L’actuel chef de la maison est le prince Charles de Bourbon des Deux-Siciles, duc de Castro. Après lui, en vertu d’une réforme successorale adoptée en 2016, instaurant la primogéniture absolue, viennent ses deux filles, Maria Carolina et Maria Chiara. 

Cette prétention au trône des Deux-Siciles demeure toutefois contestée par la branche dite de Calabre, représentée aujourd’hui par Pierre de Bourbon-Sicile, en raison d’une querelle dynastique lancée en 1960.

 

C’est dans ce contexte dynastique complexe que s’inscrit la relation entre Jordan Bardella et Maria Carolina, déclenchant un regain d’intérêt pour une maison royale pourtant dépourvue de pouvoir depuis plus d’un siècle et demi. 

 

Cependant, il convient de rassurer les républicains d’entre nous : même en cas de mariage entre le président du Rassemblement national et l’héritière des Deux-Siciles, et même en cas de victoire électorale en 2027, Jordan Bardella ne deviendrait pas prince consort et Maria Carolina ne deviendrait pas première dame au sens institutionnel, ces statuts n’ayant aucune existence légale en France ni aucune portée monarchique pour un royaume disparu. 

 

Cette union ne produirait donc aucune conséquence politique ou protocolaire, mais elle donnerait naissance à une épopée inattendue, une revanche symbolique pour tout les Bourbons privés de pouvoir, née de la rencontre entre un héritage monarchique et une ambition résolument républicaine.

 

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Eric de Mascureau
Chroniqueur à BV, licence d'histoire-patrimoine, master d'histoire de l'art

 

 

LA SÉCURITÉ DES FRANÇAIS EN QUSTION ! UNE MENACE DE L' ULTRA-GAUCHE .........;;

 REVUE DE PRESSE !

Sabotages dans le Cher : une menace de l’ultra-gauche sur la défense nationale

Sites stratégiques touchés, silence médiatique inquiétant : la sécurité française en question
MBDA leader européen de la fabrication de missiles visé par une action de sabotage. (Photo by Daniel Karmann / AFP)
MBDA leader européen de la fabrication de missiles visé par une action de sabotage. (Photo by Daniel Karmann / AFP)

4h15, dans la nuit du 6 au 7 avril dernier, des installations électriques sont en feu dans le Cher. 

 

Un tag « Action contre la guerre » est inscrit sur l’une d’elles, comme l’a confirmé à Boulevard Voltaire le service d’information de la police nationale. 

À proximité immédiate, deux usines d’armement impactées.

 Le décor est planté.

 Mais derrière ces images, une question s’impose : simple vandalisme… ou sabotage politique structuré ?

Comme le précise la préfecture du Cher, le préjudice se chiffre en millions d’euros et jusqu’à 3.000 foyers ont été privés d’électricité. 

Mais l’essentiel est ailleurs : les transformateurs visés alimentaient des sites industriels stratégiques liés à la défense : KNDS, un des leaders européens de la défense terrestre, et MBDA, acteur clef de la fabrication de missiles.

Des attaques coordonnées et ciblées

Les faits, qualifiés de « coordonnés et d’une particulière gravité » par la préfecture du Cher, ont été immédiatement signalés à la Justice. 

Le choix des cibles n’a rien d’anodin : en frappant les infrastructures électriques, les auteurs visent le fonctionnement même des sites industriels.

 

 Comme l’explique Olivier Vial, directeur du CERU (Centre d’études et de recherches universitaire) qui a révélé l’affaire, ce type d’action « demande peu de moyens et peu de personnes », tout en étant difficile à détecter.

 

Ces attaques s’inscrivent dans un travail en amont.

 À Toulouse comme à Lyon, des cartographies militantes recensant les acteurs de la défense et leurs sous-traitants ont été mises en circulation.

 Selon Olivier Vial, ces outils permettent de « désigner des cibles » à des militants isolés.

 

Une logique qui inquiète jusqu’au sommet de l’État. Interrogé par BV, le député et sécretaire de la commission Défense, Matthieu Bloch, juge ces pratiques « très graves » et appelle à une vigilance accrue.

Une stratégie déjà à l’œuvre

Ces sabotages ne sont pas isolés. 

« Ça fait plusieurs mois qu’on a des affaires qui se ressemblent, qui ont la même signature », observe Olivier Vial. 

Depuis 2023, plusieurs actions ciblent déjà des infrastructures liées à la défense : installations électriques dans le Calvados, sabotages ferroviaires à Toulouse visant Thalès, Airbus ou Safran, attaques de sites industriels ou de postes électriques sur la Côte d’Azur ou encore tentative déjouée contre un transformateur alimentant un site stratégique.

 

Autant d’actions qui dessinent une continuité : frapper les points faibles plutôt que les sites eux-mêmes.

« Une atteinte aux intérêts vitaux de la nation »

 

Pour Matthieu Bloch, « faire ça, c’est toucher les intérêts vitaux de la nation ». 

 

Si l’intention est établie, « ça s’appelle du terrorisme », insiste-t-il.

 D’autant plus que l’affaire est restée relativement discrète, peu évoquée à l’Assemblée comme dans les médias.

 Le député annonce vouloir écrire au ministre de la Justice, Gérald Darmanin, pour demander un suivi attentif et une réponse judiciaire à la hauteur, et n’exclut pas d’interroger le gouvernement lors de la prochaine séance de questions à l’Assemblée.

 

Dans un contexte de réarmement et de tensions internationales, ces sites industriels sont en première ligne.

Une menace sous-estimée

Reste une difficulté : qualifier ces actes. 

Dégradations isolées ou stratégie politique structurée ?

 « On la sous-estime beaucoup », alerte Olivier Vial, qui pointe un décalage entre la gravité potentielle de ces actions et leur traitement judiciaire.

 

Dans le silence des transformateurs calcinés, une réalité s’impose : une violence diffuse, ciblée, qui ne s’attaque plus seulement à des symboles mais aux infrastructures mêmes de la défense française.

 

Picture of Yann Montero

Yann Montero
Journaliste Boulevard Voltaire       https://www.bvoltaire.fr/sabotages-

 

LA FRANCE SOUMMISE ! VERS UNE CIVILISATION PERDUE ?

 


 

REVUE DE PRESSE !

Bientôt, la France sera soumise à l’islamo-tribalisme

 

La gauche sectaire et  notamment LFI sont dans le déni. 

Le temps passe aussi vite qu’il renaît et un jour ou l’autre, cette gauche se fera manger par les racisés dont elle a la paternité.

 Actuellement, la mémoire lui fait défaut. 

Elle est plongée dans un coma cérébral, ne sachant pas d’où elle vient et où elle va. 

Elle s’est livrée au plus offrant pour survivre. Les derniers arrivés sont les mieux servis.

Ces messieurs-dames de la gauche sectaire, dépositaires de la moraline, ont déjà oublié les paroles de Rima Hassan, l’eurodéputée, qui leur a craché à la figure  que, désormais, les racisés n’ont plus besoin des Blancos pour parler à leur place et qu’ils sont assez grands pour s’affirmer par eux-mêmes. 

Le temps du porte-parolat est révolu, terminé, jeté à la poubelle. 

Une nouvelle ère s’ouvre désormais devant les descendants d’immigrés. 

Ils sont majeurs et vaccinés pour se défendre et imposer une nouvelle méthode pour faire la politique, celle du communautarisme et de l’islamo-tribalisme.

La gauche prétend qu’en faisant croire aux descendants immigrés, hors Europe, qu’elle les défend, alors qu’au contraire elle a participé à la création du racialisme, cette nouvelle religion du séparatisme et du tribalisme.
 Les élections municipales de mars 2026 prouvent que la poutre de la séparation travaille. 
 
Le temps du parolat arrive à échéance et la gauche va se faire déshabiller par ceux et celles qu’elle a couvés – avec la ferme conviction d’en faire des soldats qui lui obéissent au doigt et à l’œil.
 
La morale gauchiste qui croit détenir le vrai et le faux, le bien et le mal, ne tiendra pas longtemps face à la montée de l’islamo-tribalisme.

 

En mettant sous cloche les descendants d’immigrés arabo-musulmans et africains, les gauchistes ont encouragé le multiculturalisme dont se nourrit le séparatisme islamique et ils finiront par être ensevelis comme les idiots utiles, si chers à Staline, car ils ne savent pas que la branche sur laquelle ils sont assis est en train d’être sciée par leurs protégés. 

Dure sera, alors, leur chute.

Au lieu de favoriser l’émancipation de ces enfants d’immigrés qui sont des Français, la gauche les a enfermés dans un essentialisme mortifère pour en faire des sous-citoyens de seconde zone, incapables de réfléchir et de prendre des décisions par eux-mêmes.

Profitant de leur vulnérabilité, la gauche s’est attribuée la mission de les prendre sous sa protection afin d’étaler son humanitarisme mortifère.

 Et par la même occasion, elle croit qu’ils sont encore mineurs et ont besoin d’une tutelle pour les conseiller et les orienter. 

Elle diffuse insidieusement qu’elle détient ce qui est bien pour eux et ce qui leur porte préjudice.

Elle estime qu’ils ont un grand besoin d’être ultra-protégés, comme des animaux de zoo. 

Et c’est pour cette raison qu’une politique de ghettoïsation a été  planifiée.

 Par ce racisme qui ne dit pas son nom, elle les a enfermés  dans la haine de la France, alors qu’ils sont des Français au même titre que les Blancos.

Prendre leur défense devient alors pour elle une nécessité existentielle en invoquant l’islamophobie comme si l’islam était devenu une race, car la plupart de ces descendants d’immigrés sont de confession musulmane.

Et puis a-t-on le droit d’avoir peur de l’islam ?

Cette gauche bien-pensante est animée par un paternalisme raciste et l’affiche sans vergogne. 

Pourquoi s’en priverait-elle, car ceux qui lui font face sont tombés bêtement dans le piège de la facilité qu’elle a tendu ?

En analysant ses discours universalistes, on décèle un apartheid sans complexe qu’elle a développé depuis des années à l’encontre de ces nouveaux Français

Elle leur délivre le message suivant : « Soyez Français mais restez attachés à vos racines, à vos mœurs. 

Vous n’avez pas besoin de faire des efforts pour vous assimiler à la culture française.

 C’est aux Français de souche de s’intégrer à vous ».

Cette politique de l’islamo-tribalisme voulue par la gauche porte désormais un nom.

 Elle est la nouvelle France, si chère aux décoloniaux et approuvée sans réserve par FLI mais qui va se fracasser sur la réalité historique.

La France de demain sera tribale et islamique ou ne sera pas, telle est la vision de la gauche sectaire et haineuse envers ses aïeux.

Mais pour le moment la fête de la victoire ou plutôt celle de la revanche bat son plein. 

Et la division suivra son chemin comme l’histoire l’a toujours démontré. Les amis d’aujourd’hui seront les ennemis du jour d’après. 

Ainsi, les Français de demain, selon FLI et compagnie, seront créolisés sans aucun repère et sans identité mais soumis à la domination islamique et africaine. 

Ce sera la vengeance des anciens colonisés sur la France éternelle. Qui l’aurait imaginé ?

Eh bien ! La gauche a conçu cette politique de la haine et elle est en train de l’appliquer sur le terrain.

Cette politique est celle de la détestation de soi qui lui permet de sortir de l’histoire par la petite porte.

La fin du chant du cygne n’est qu’à ses débuts. 

Toute la stratégie des gauchistes qui se méprisent, qui s’insultent et qui affichent sans vergogne la haine de soi pour  plaire à ses nouveaux clients ne tient plus la route. 

Elle est à bout de souffle et sabotée par ses contradictions internes. Pour preuve, là où le nombre des Français racisés est important, les Blancos cèdent la route en se faisant balayer. 

Ils disparaissent petit à petit des quartiers populaires ou plutôt islamisés, arabisés et africanisés.

L’apparence est souvent trompeuse, car le fossé ne fait que se creuser entre les gauchistes Blancos et les racisés, et un jour ou l’autre, d’alliés, ils deviendront des adversaires avant de finir comme des ennemis, avec des poignards aiguisés entre les dents, pour s’entr’égorger.

L’histoire  enseigne que deux civilisations antagonistes ne peuvent pas et ne pourront jamais coexister sur un même territoire. 

Il n’y a que les naïfs et ceux qui sont en train de sortir de l’histoire qui croient à cette fable, tellement idyllique qu’elle fait rêver les idiots utiles.

Puis viendra la deuxième confrontation entre les enfants d’immigrés subsahariens et les maghrébins, car leur histoire est faite d’esclavage et de guerre depuis plus de mille ans.

On chasse le naturel, il revient au galop.

La troisième confrontation opposera les Subsahariens musulmans aux chrétiens africains qui se feront marginaliser par l’islam comme le seront les Blancos.

Et à la fin des fins, seule la France sera perdante, car elle sera peuplée de tribus qui seront face à face pour s’entre-tuer au moindre prétexte, sans oublier la disparition totale de la gauche machiavélique qui aura creusé sa propre tombe pour une parcelle de pouvoir.

Cette gauche satanique, par son nihilisme et son inculture, va soumettre la France au tribalisme africain, au racisme et à l’esclavage arabo-musulman.

Tous les ingrédients socio-culturels sont réunis pour la confrontation de tous contre tous qui débouchera sur la guerre civile au pays du blasphème, si cher à Voltaire.

Par Hamdane Ammar


 

 

ET AUSSI

 


 

Macron, le pion de Georges Soros, va laisser la France en faillite

C’était l’homme providentiel, le « superdoué » sorti de nulle part, inconnu, avant qu’il ne soit imposé à François Hollande, et qui a réussi à fonder un parti, En Marche (qui vient de fêter ses dix ans avant de ne pas tarder à disparaître), et à devenir le président de la République Française.
 
 
Emmanuel Macron avait été programmé et mis sur orbite par une caste parfaitement organisée et dans l’unique but de la servir loyalement et qui faisait déjà partie de son carnet d’adresses à l’époque de son passage à la Banque Rothschild.
 
Je ne parle pas des ralliements politiques, qu’ils soient de gauche, de droite ou du centre, il ne s’agit là que d’opportunistes, mais uniquement des parrainages financiers autrement plus sérieux… et plus dangereux : 
 
Patrick Drahi (le troisième milliardaire français, SFR-Numéricâble, L’Express, Libération, BFM-TV, BFM-Business et RMC)) et Pierre Bergé (Milliardaire et copropriétaire de L’Observateur et Le Monde) mais aussi Claude Bébéar (AXA et Institut Montaigne – le siège de départ d’En Marche était à l’adresse de l’Institut dirigé par Laurent Bigorgne), Bernard Arnault (LVMH, Le Parisien, Les Échos), Alexandre Bompard (Darty-FNAC), Marc Simoncini (Meetic), Henri de Castries (ex-PDG d’AXA), Pierre Danon (ex-PDG de Numéricable), Henry Hermand (Terra Nova-PS), Xavier Niel (Free, L’Observateur, Le Monde, La Vie Catholique, Télérama), sans oublier Pierre Gattaz, patron du MEDEF et, à un degré inférieur, Jacques Attali, Alain Minc, Mohamed Saou (proche de l’UOIF) Bariza Khiari (Institut des Cultures de l’Islam) et quelques dizaines d’autres.
 
Cela, c’est la face visible de l’iceberg, mais la face cachée quelle est-elle ?
 
N’est-il pas question en coulisses de ce nom cité à voix basse : Georges Soros ?
 
 
Qui est Georges Soros ?
 
Fondateur du Soros Fund Management, il est surnommé « L’homme qui a fait sauter la banque d’Angleterre ».
 
Il fut à l’origine du mercredi noir, le 16 septembre 1992 : spéculant massivement sur la baisse de la Livre-sterling, il a obligé la monnaie britannique à sortir du système monétaire.
 
 Soros a gagné un milliard en une seule nuit.
 
Déjà lors de l’été 1993, Georges Soros avait tenté de provoquer un raid identique contre la Banque de France. 
Elle s’était trouvée devant l’obligation de vider ses réserves pour parer l’attaque et elle avait été soutenue par la Bundesbank, réussissant ainsi à le repousser.
 
Une information du Wall Street Journal nous apprenait que Soros avait invité discrètement à dîner dans un restaurant New-Yorkais renommé, début 2010, les hedge funds les plus puissants de la planète : Paulson et Co, Pimco, Soros Fund Management, SAC capital Advisors.
 
Dans quel but : parier sur la dette grecque et sur la baisse de l’euro.
 
 L’objectif à atteindre étant de ramener l’euro à une parité avec le dollar :
1 euro = 1 dollar (ce premier objectif, comme l’on peut le constater aujourd’hui, a été atteint !)
 
 
Or, à présent que la crise des subprimes est passée et qu’ils ont amassé quelques milliards, il est nécessaire de découvrir une nouvelle proie, et cette nouvelle proie a d’abord été la Grèce.
 
Hier, à cause de la pandémie causée par le covid-19, mis à part l’Allemagne, la Hollande et quelques rares autres pays européens, les grandes puissances de l’Union, La France, l’Italie, l’Espagne, La Belgique, L’Irlande, le Portugal et même l’Angleterre, confrontée également au Brexit, se sont trouvées devant l’obligation d’appliquer un confinement qui a bouleversé l’économie et la finance.
 
Bien que figurant parmi les pays les plus solvables au monde, tous ces pays européens se trouveront attaqués sur le marché de la dette internationale.
 
En spéculant sur les taux d’intérêts, ils obligeront ces pays à se mettre en austérité pour tenter de s’en sortir.
Pour éviter de couler, ils devront entrer en récession économique forcée, réduire leurs charges, leurs budgets, le chômage augmentera et la consommation ne viendra pas relancer la croissance.
 
Des dizaines de millions d’habitants doivent déjà, et devront encore se serrer la ceinture, connaître davantage de misère pour subventionner les gains des spéculateurs qui, eux, se frottent les mains, sans avoir besoin de liquide hydroalcoolique pour les désinfecter.
 
 
Actuellement, il n’est plus possible à des spéculateurs de vendre une monnaie européenne contre une autre monnaie puisqu’il n’en existe plus qu’une, l’euro, et qu’elle a atteint le premier objectif qu’ils s’étaient fixés : sa parité avec le dollar.
 
Cela, c’est la théorie, mais la pratique peut se révéler bien plus dangereuse. Pourquoi ?
 
Parce que la zone euro a mis en service une monnaie unique, l’euro, sans que soit constitué un État fédéral possédant une autorité sur les finances de tous les pays de la zone.
 
Ils auraient dû mettre en place un ministre des Finances unique et cela n’a pas été réalisé !
 
Dès lors, les pays de la zone euro ne peuvent pas mener une politique monétaire adaptée à leurs intérêts.
À cela est venu s’ajouter l’élargissement de la zone euro vers les pays de l’Est.
 
Autre faille, et de taille, à l’euro : les dettes souveraines des différents pays qui n’ont jamais été maîtrisées.
 
Aujourd’hui les pays membres de l’Union européenne se trouvent devant des situations identiques à celles de l’Angleterre et de la France en 1993 : sans aucune possibilité d’agir sur leur monnaie car elle est liée par une valeur identique pour tous les pays.
 
Ensuite parce qu’il n’existe aucune réglementation de cette finance sauvage.
 Elle échappe à tout contrôle et est totalement incomprise par les ministres concernés.
 
Georges Soros a la puissance d’un dieu.
 
 Il peut acculer un pays ou une banque nationale à la faillite. 
 
Il a parié des milliards sur l’effondrement de l’euro, c’est là son deuxième objectif, et il n’est plus très loin d’avoir gagné son pari.
 
 
Par Manuel Gomez
 
 
Source et Publications :  https://ripostelaique.com/macron-le-pion-de-georges-soros-