jeudi 19 février 2026

LES HÉROS ET HÉROÏNES NE SONT PLUS CE QU'ILS ONT ÉTÉ ! LA CHRONIQUE DE PHILIPPE RANDA !

 

mardi, 17 février 2026

Quand héros et héroïnes ne sont plus ce qu’ils ont été

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La chronique de Philippe Randa

« On peut dire que le respect que l’on a pour les héros augmente à mesure qu’ils s’éloignent de nous », a écrit le dramaturge Racine, mais parfois le respect de l’héroïsme ne s’éloigne-t-il pas quand l’usage de ce terme est galvaudé ?

C’était il y a… un tiers de siècle ! 

En 1995, plus précisément, en pleine guerre du Kossovo. Le 30 août, un avion de l’Armée de l’air française parti bombarder l’armée Serbe en Bosnie, quelques heures seulement après le déclenchement de la campagne d’agression de l’OTAN, était abattu… 

Les deux pilotes à bord parvinrent à s’éjecter, mais se cassèrent chacun une jambe en se réceptionnant au sol. 

Faits prisonniers, ils furent soignés, emprisonnés… et libérés trois mois plus tard. 

Tant mieux pour eux, évidemment.  On ne pû que s’en réjouir.

À leur retour en France, ils furent salués et fêtés comme des « héros ». 

Je me rappelle en avoir été à l’époque assez étonné. 

J’étais bien évidemment heureux qu’ils aient non seulement survécus, été soignés comme il fallait et soient revenus sains et saufs en la mère patrie. 

 

Mais en quoi avaient-ils été « héroïques » ?

 Qu’un avion soit abattu en plein ciel en pleine guerre peut arriver aux meilleurs et l’on ne saurait les en blâmer, mais « subir » n’est en rien « vaillant » et la mésaventure des deux pilotes ne cochait aucun des quatre piliers de l’héroïsme, selon la définition du Larousse, soit le courage, la compassion, l’altruisme et la loyauté…

 

Des années plus tard, un fait-divers (de plus en plus répétitif en France) : un policier se fait agresser, si mes souvenirs sont bons, par des racailles dans un compartiment de RER. 

Passé à tabac, il expliquera ensuite qu’il n’avait pas volontairement sorti son arme de service pour se défendre. 

Les commentaires de nombre de médias me stupéfièrent avec, à nouveau, ce qualificatif dont ils le gratifièrent : quel héros il était !

Sa décision lui avait appartenu, certes, et s’il avait décidé de se laisser humilier, pour des raisons qui le regardait, dont acte ! 

Bien qu’on puisse tout de même juger que c’était là encourager l’incivilité, la haine, la violence. 

Il survécut et ce fut tant mieux pour lui.

 Évidemment (bis repetita) et à nouveau on ne pû que s’en réjouir.

 

Mais en quoi ce policier avait-il été « héroïque » ?

D’autres années plus tard, en 2020, le martyr de Gisèle Pelicot défraya la chronique judiciaire ; rappelons qu’après l’arrestation de son époux taré (euphémisme) qui tentait de photographier sous les jupes des femmes dans les escalators d’une grande surface et la découverte de centaines de photos et de vidéos pornographiques dans son téléphone mobile, la police l’informa qu’elle avait été livrée sexuellement par son mari à plusieurs individus aussi tarés que lui et ce, durant plusieures années. 

Ce dont elle ne s’était jamais doutée puisqu’elle avait été chaque fois droguée.

 

En 2024, une pétition la proposa comme candidate au prix Nobel de la paix au motif que… « personne ne mérite plus que Pelicot le prix Nobel de la paix ». 

Quel rapport entre son sort, certes dramatique, et la paix dans le monde pour lequel ce prix est attribué depuis sa création ?

 On ne peut que rester dubitatif.

 

En 2025, Gisèle Pelicot fut décorée de la Légion d’honneur… 

Sachant que celle-ci est remise « à titre exceptionnel (…) pour récompenser des personnes qui ont réalisé un acte de bravoure ponctuel ou qui ont exposé leur vie dans l’exercice de leur fonction », on ne peut à nouveau que s’interroger : dans le sort tragique de cette dame, où se trouve l’« acte de bravoure » d’avoir été, à son insu, un objet sexuel ? 

Où a-t-elle « exposée sa vie »… qui n’a jamais été mise en danger, contrairement à son honneur ?

Désormais officiellement grattifiée du titre de « symbole du combat des femmes contre les violences sexuelles », elle publie en ce début d’année 2026 un livre. 

C’est parfaitement son droit et pourquoi pas !

 

Mais là encore, le qualificatif d’« héroïne » est utilisé à son intention : « Une héroïne à travers le monde » : Gisèle Pelicot parmi les femmes de l’année 2025 pour le magazine américain Time, titrait l’année dernière Le Nouvel Observateur.

 

À nouveau, cette question, répétitive : en quoi cette malheureuse a-t-elle bien pu être « héroïque », alors qu’elle n’était consciente de rien durant son calvaire (et heureusement, d’ailleurs) ?

En refusant, paraît-il, le « huis-clos » lors du procès qui vit la condamnation de son ex-mari à vingt ans de réclusion criminelle et à 50 autres déchets de l’humanité âgés de 27 à 74 ans, d’écoper de peines s’échelonnant entre trois et quinze ans de prison ?

 

Qu’est-ce qu’un huis-clos aurait apporté de moins ? 

On ne peut à nouveau que s’interroger car les journalistes présents ou les avocats restent rarement muets face aux micros dont ils sont généralement assez friands et se font rarement prier pour apporter autant de commentaires que désirés…

 

Ces trois exemples, s’échellonnant sur près d’un quart de siècle, sont édifiants, me semble-t-il, d’un usage assez douteux du mot « héroïsme » qui, à force d’être ainsi utilisé à tort et à travers, perd forcément de sa justification, celle d’une mise en valeur d’un « courage exceptionnel », d’une « grandeur d’âme hors du commun » selon la définition, cette fois, du Robert.

 

Source et Publié dans  Philippe Randa       Synthesenationale.hautetfort.com/archive/2026/02/17

 jmlb

Pour l' instant voici les nouvelles Héroïnes   !


 

REVUE DE PRESSE ! LE MESSAGE SPÉCIAL DE LA RÉDACTION DE " BOULEVARD VOLTAIRE " !

 

Message spécial de la rédaction

Courriel de Boulevard Voltaire : Message spécial de la rédaction

à :
détails

**************************************

       Après nos 15 articles publiés en 4 jours, pour empêcher les médias bien-pensants d'occulter l’acharnement sauvage des "antifas" contre Quentin...


… l'ouverture d'une enquête pour "homicide volontaire" met en lumière l'importance vitale pour notre média libre de se renforcer pour contrer toujours plus la manipulation de l'information.


       Alors, s'il vous plaît, lisez jusqu'au bout le message ci-dessous, que nous avions préparé à votre attention il y a quelques jours.


**************************************

 

Chère Madame, cher Monsieur,


Vous faites partie de nos lecteurs fidèles, et votre présence à nos côtés sera essentielle en 2026, car pour sauvegarder Boulevard Voltaire cette année, et résister ensemble aux attaques lancées pour briser notre élan, nous devons absolument serrer les rangs.


Notre progression constante, et ses conséquences cruciales pour la liberté d’information, les voici :


6,5 millions de lecteurs se sont affranchis du médiatiquement correct en s’informant l’année dernière sur notre site bvoltaire.fr.

 Soit 1 million de plus en un an !


Sans parler du public touché chaque fois que nous intervenons à la radio ou la télévision, en particulier sur Europe 1 et CNews !


Nous avons encore gagné 10 % d’abonnés sur Youtube, 18 % sur X (Twitter), 27 % sur Facebook.


Et nous dénonçons sans relâche les informations biaisées, la propagande des médias bien-pensants, à commencer par les médias publics.


La pétition que nous avons lancée pour stopper le financement par vos impôts de l’audiovisuel public a déjà recueilli 140 000 signatures... et ce "service public" se retrouve aujourd’hui sur la sellette, visé par une commission d’enquête parlementaire !


 

Votre fidélité, celle de tous nos lecteurs, et bien sûr la générosité des donateurs qui nous soutiennent ont directement contribué à ces succès.


BV, média libre, indépendant et gratuit, est sans équivalent, et nous pouvons être fiers de tout ce que nous avons accompli ensemble pour en arriver là :


 

Oui, les tenants de la bien-pensance sont en train de perdre leur mainmise sur l’opinion publique !


Et ils vont tout faire pour rétablir leur contrôle sur l’information.


Surtout à l’approche d’élections décisives pour l’avenir de notre pays.


Comme vous le savez sans doute, le président de la République veut carrément imposer la "labellisation" des médias 1.


 

Un contrôle des médias inspiré par les militants de Reporters sans frontières... auxquels on doit surtout d’avoir saisi la Justice contre CNews 2.


 

De quoi porter un coup très dur à votre média Boulevard Voltaire :


Faute de labellisation, nos publications risqueront d’être invisibilisées par les moteurs de recherche, les réseaux sociaux, les nouveaux outils d’intelligence artificielle ...


... et ce sont des millions de lecteurs aux yeux desquels Boulevard Voltaire disparaîtra littéralement du jour au lendemain !


Quant aux médias "autorisés", maintenus en tête de gondole, on voit déjà ce que ça donne avec France Télévisions, dont les chaînes ont été les premières à bénéficier du label d’ores et déjà promu par Reporters sans frontières 3 :


C’est France 2, par exemple, qui martèle "l’absence d’impact de l’immigration sur la délinquance4, allant jusqu’à prétendre que "c’est la science qui le dit5, bien que toutes les statistiques prouvent le contraire.


 

Et c’est à ces médias-là qu’il faudrait délivrer un label de confiance ?


En rendant invisibles, en même temps, les médias comme BV qui répliquent à leurs manipulations ?


Tout ça sous prétexte de lutter contre la désinformation ?


C’est digne d’un roman orwellien !


On n’ose pas imaginer les conséquences, après tout ce que nous avons accompli ensemble pour recréer un vrai débat dans notre pays.


Nous n’allons pas les laisser faire.


Mais pour mener la bataille, nous avons besoin de votre aide  !


Ensemble, nous devons absolument faire bloc, et montrer à ceux qui nous attaquent combien nous sommes déterminés à sauvegarder Boulevard Voltaire et la liberté d’information dans notre pays.


 

Voilà pourquoi nous comptons tellement sur votre soutien pour 2026.


L’enjeu est considérable.


Sans liberté d’opinion et d’information, vous savez comme moi qu’il n’y a pas de société libre et démocratique.


Souvenez-vous de la dernière élection présidentielle :


 

Toute la presse écrite quotidienne avait appelé à voter Macron.


Les tenants de la bien-pensance ne tolèrent pas la contradiction, et ils vont tout faire pour verrouiller encore le débat, et reprendre le contrôle de l’information partout où il leur échappe.


C’est inacceptable.


Plus que jamais, il faut serrer les rangs.


Nous avons un besoin urgent de renforcer Boulevard Voltaire, sous peine de perdre le terrain gagné après tant d’efforts pour contrecarrer la mainmise de la bien-pensance sur l’opinion publique.


Si vous pouvez apporter aujourd’hui votre soutien à votre média Boulevard Voltaire, ce sera une aide particulièrement utile pour y parvenir.


Aidés par votre générosité, nous devons faire comprendre au pays la gravité inouïe des attaques en cours contre la liberté d’information, et déployer tous les moyens possibles pour résister à la censure qui s’annonce.


C’est vital !


Nous espérons que vous pourrez consacrer un don à notre combat commun.


Pour cela, il vous suffit de cliquer sur le bouton ci-dessous et d’indiquer le montant de votre choix, en tenant compte de la déduction fiscale de 66 %, par le moyen de votre choix : carte bancaire, Paypal ou bien chèque ou prélèvement.


Vous pouvez également soutenir votre média tout au long de l’année en choisissant le don régulier.


Je fais un don à Boulevard Voltaire


 

L’important, c’est que chacun participe selon ses moyens pour que soit encore possible le débat d’idées tellement mis à mal dans notre pays.


Boulevard Voltaire est un rempart contre la dictature du médiatiquement correct, et rien ne serait possible si des citoyens comme vous n’étaient pas là, avec nous, pour sauvegarder cet espace de liberté sans équivalent que nous avons construit ensemble.


Nous espérons que vous serez à nos côtés en 2026, pour assurer à chacun le droit de penser, s’exprimer et s’informer librement.


Avec toute notre gratitude,


L’équipe de Boulevard Voltaire

 

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SOUTENONS LE COLLECTIF NÉMÉSIS ET SES COURAGEUSES MILITANTES !

 FACEBOOK!

🇫🇷
@LBleuBlancRouge
 
Ici et là, sur les réseaux comme ailleurs, certains ont le culot d’oser critiquer le collectif Némésis et ses militantes.
 
 
 Pourtant, c’est aujourd’hui le seul groupe militant de droite qui ose aller sur le terrain faire face à des centaines de collectifs de gauche et d’extrême gauche – souvent très hostiles et très violents.
 
 Et ce sont des femmes qui prennent ce risque, avec un courage remarquable, au péril de leur sécurité. 
 
Leurs actions restent toujours pacifiques de leur part. 
 
Elles sont militantes, donc oui, elles cherchent à se faire entendre et à marquer les esprits – c’est le propre de tout militantisme sérieux.
 
 Il y a quelques jours, devant une université où se tenait une conférence de Rima Hassan, elles ont déployé une banderole claire : « Islamo-gauchisme hors de nos facs ! ». 
 
Et soyons honnêtes : ce slogan, au fond, beaucoup d’entre nous le partagent. 
 
D’ailleurs, même un ancien ministre de l’Enseignement supérieur sous Macron avait publiquement annoncé vouloir combattre l’entrisme islamo-gauchiste dans les universités.
 
 Pour ma part, j’ai choisi de mener le combat sur les réseaux sociaux.
 
 Je suis convaincu que la bataille des idées se gagne aussi en ligne, et ma vie professionnelle ne me laisse pas la disponibilité pour un militantisme de terrain régulier.
 
 Mais elles, elles y vont.
 Elles se confrontent directement, avec une détermination et un courage hors norme. 
 
 Plutôt que de les dénigrer, soutenez-les. 
 
 
@Coll_Nemesis  mérite notre respect et notre soutien.
 
Image
 
     Soutien inconditionnel !
 

 

REPAS DE PLACE D' ARMES ET DU PDF / BRETAGNE LE DIMANCHE 22 FÉVRIER 2026 À 11H30 !

 Il reste encore quelques places !  Réservations Obligatoire !

Mr  Van Gazov vous indiquera l' adresse !

 06 31 55 15 48

 


     Je demande aux délégués départementaux Place d'Armes de diffuser largement, car je ne dois pas avoir toutes les adresses Mail de tous.....


Bonjour à tous, et encore une fois, meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2026...

     Nous vous proposons de nous réunir pour un repas de cohésion, pour tous les membres adhérents et sympathisants de toute la Bretagne, 

 

     Le dimanche 22 Février 2026, à midi, dans un restaurant dont nous diffuserons l'adresse que quelques jours avant pour éviter quelques tracas émanant des gens qui ne sont pas d'accord avec nos principes, nos idées patriotiques...

     Sachez que ce restaurant est situé dans le Sud du Morbihan, et c'est bien le seul qui accepte d'ouvrir un dimanche, rien que pour nous ! 

   

 C'est un dimanche, à midi,  ça permet à tous de pouvoir venir tranquillement, départ de chez vous de jour et retour chez vous dans les mêmes conditions.

    

 Le chef cuisinier fabrique tout maison et nous propose pour ce jour là, un repas à 27 Euros.

     Voici le menu  au choix :

     Apéritif : Punch ou Kir vin blanc.    -    A table, un pichet de vin blanc ou rouge

     Plats au choix :  Poulet Jalfrezi - Curry aux épices -  Lait de Coco - Coriandre fraîche.

                     OU     Bœuf - oignons -  Vinaigre de riz - Gingembre - Huile de sésame grillé - Sauce Soja - Sauce huîtres.

                     OU      Porc Caramel - Filet mignon de Porc - Sauce Soja salé -  Sucre - Huile de sésame grillé - sauce 

                                                                                              Huîtres - Coriandre fraîche.

     Dessert :  Galette Frangipane classique faite maison

                     OU Galette aux noisettes et pépites de chocolat.


     Après un petit discours rapide,  nous  annoncerons les évènements que Place d'Armes BZH prépare pour pour cette année 2026, nous aborderons également la mise en place des CVP, Comités de Vigilances Patriotiques que nous mettons en place sur la Bretagne.

    

 Pour le Morbihan, c'est déjà bien parti, 

     Pour la Loire Atlantique ça démarre bien,  nous vous expliquerons où nous en sommes,

     Quant aux autres départements, ça va nous permettre de nous retrouver si vous le voulez bien et voir ce que nous pouvons faire tous ensemble.

 

     Sachez que 2026 va devenir une année charnière en raison de la préparation des élections présidentielles qui vont être cruciales pour notre France, 

     Ce repas est peut être l'occasion de tous nous rassembler et d'échanger entre nous pour pouvoir aller influencer notre entourage et inciter les autres à prendre conscience qu'il faudra aller voter et non pas s'abstenir ou voter Blanc ou Nul !


     Je sais, le restaurant  n'est pas tout près de chez vous !   De chez moi non plus d'ailleurs, croyez moi.

     Mais si chacun fait un effort, co-voiturage - entraide, ça pourrait nous permettre de tous nous rencontrer, faire connaissance et ... Constater que nous ne sommes pas seuls dans notre petit coin perdu.

 

     Je compte sur vous tous. 

     

 je vous invite à faire votre réservation pour cette journée de rencontre et d'échanges, à :

     Dominique Von Glasow, Délégué Départemental Place d'Armes du Morbihan, dont l''adresse 

 

Mail est visible dans les destinataires.

     

Pensez au co-voiturage entre vous...

     Au 22 Février mes amis patriotes.

 

     

   

    RÉSERVATION :

Hervé Cozic Coordinateur Régional Place d'Armes BZH

  06 88 06 44 82

 

 ET AUSSI

 Van Gazov

 06 31 55 15 48

 

 


   J-m  Lebraud   Délégué Régional  / Bretagne                        

   Pdf / Bretagne :  06 09 53 93 84

 

 



 

 

 


ET AUSSI




UNE NOUVELLE OFFENSIVE JUDICIAIRE À DROITE ! LA LIGUE DES LIBERTÉS...........

 

Nouvelle offensive judiciaire à droite :

 la Ligue des Libertés veut “rendre le droit 

au peuple”

Une nouvelle structure juridique vient d’apparaître dans le paysage politique et judiciaire français. 

Son nom : la Ligue des Libertés.  

Son ambition affichée : utiliser le droit comme instrument d’action stratégique pour défendre ce qu’elle définit comme l’intérêt général et national. 

Une initiative qui s’inscrit clairement dans le courant libéral-conservateur et qui assume se positionner comme un contrepoids à la Ligue des droits de l’Homme, jugée par ses fondateurs trop marquée idéologiquement.

À l’origine du projet, un jeune avocat de 26 ans, Guilhem Carayon, récemment inscrit au barreau de Paris, ancien président des Jeunes LR et l’un des rares cadres de droite à avoir soutenu l’alliance engagée par Éric Ciotti avec le Rassemblement national en 2024. 

Il revendique une ligne simple : engager des actions contentieuses ciblées lorsque, selon lui, les carences de l’État ou les dérives administratives portent atteinte aux intérêts des citoyens.

 

Un positionnement assumé

La Ligue des Libertés ne cache ni son orientation ni ses soutiens. 

Elle rassemble avocats, juristes, universitaires et personnalités issues de la société civile identifiées à droite. 

Elle bénéficie notamment d’un appui financier via le projet Périclès porté par l’entrepreneur Pierre-Édouard Stérin.

 

Son discours est clair : le droit serait aujourd’hui utilisé par certains acteurs comme un levier militant pour bloquer l’action publique ou imposer un agenda idéologique. 

Face à ce qu’elle qualifie de “guérilla juridique”, l’association entend répondre par une stratégie inverse : investir le terrain judiciaire pour défendre les contribuables, les collectivités, les entrepreneurs et les agents publics.

Pour crédibiliser sa démarche, la Ligue des Libertés s’est dotée d’un conseil scientifique composé de figures reconnues du monde juridique et institutionnel.

 

 On y retrouve notamment l’ancienne ministre et ex-membre du Conseil constitutionnel Noëlle Lenoir, les anciens ministres Renaud Dutreil et Pierre Lellouche, l’avocat pénaliste Thibault de Montbrial, l’avocat au Conseil d’État et à la Cour de cassation François-Henri Briard, le magistrat Charles Prats ou encore l’avocat Cédric Dubucq, engagé sur les questions de concurrence et de guerre économique.

Selon l’association, ce conseil a pour mission de garantir la solidité juridique des actions engagées et d’assurer la cohérence doctrinale des procédures.

 

Trois axes d’intervention

La Ligue des Libertés structure son action autour de trois grands axes.

 

Le premier concerne les libertés et garanties fondamentales. 

Elle annonce vouloir intervenir sur les questions de liberté d’expression, de sécurité juridique des entreprises, de protection de l’argent public et de transparence administrative.

 

Le deuxième axe porte sur la protection des personnes et la responsabilité publique. 

L’association affirme vouloir agir lorsque des défaillances institutionnelles exposent des citoyens à des violences ou à des atteintes graves à leurs droits.

 Elle évoque notamment la défense des victimes d’agressions, la protection des forces de l’ordre et la mise en cause de la responsabilité de l’État en cas de dysfonctionnements.

 

Enfin, le troisième axe concerne la défense du patrimoine culturel et historique ainsi que la préservation de l’héritage juridique et institutionnel français.

 

Des premières actions ciblées

La structure annonce déjà plusieurs procédures. 

Elle entend notamment attaquer la plateforme Booking, accusée de ne pas respecter ses obligations de reversement de la taxe de séjour aux collectivités locales, ce qui représenterait, selon ses promoteurs, des pertes significatives pour certaines communes.

Autre dossier emblématique : l’affaire dite “Quentin”. 

La Ligue des Libertés souhaite se mobiliser pour obtenir, selon ses termes, justice pour ce jeune militant nationaliste de 23 ans décédé après une agression imputée à des militants d’extrême gauche. 

L’association entend utiliser cette affaire pour interroger la responsabilité des pouvoirs publics en matière de sécurité.

Elle annonce également vouloir engager des actions contre l’État lorsque des “carences manifestes” seraient constatées, notamment en matière de sécurité, de politique migratoire ou d’aide sociale à l’enfance.

 

Le droit comme champ de bataille

Au-delà des dossiers particuliers, c’est une stratégie globale qui se dessine. 

La Ligue des Libertés assume une approche de “contentieux stratégique” : chaque procédure serait accompagnée d’une communication destinée à faire évoluer le débat public autour du point de droit soulevé.

Dans un paysage où les recours juridiques sont devenus un instrument central des affrontements politiques, cette initiative marque une nouvelle étape.

 Elle traduit la volonté d’une partie de la droite de ne plus laisser le terrain judiciaire à ses adversaires et d’investir à son tour les tribunaux pour peser sur l’interprétation et l’application du droit.

Reste à savoir si cette nouvelle structure parviendra à s’imposer durablement dans le débat public et devant les juridictions. 

Une chose est certaine : la bataille des idées se joue désormais aussi dans les prétoires.

 

Photo : DR

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.

 


 ET AUSSI
 

Minute de silence pour Quentin à l'Assemblée : rupture symbolique ou véritable bascule ?

17 Février 2026, 16:39pm

Publié par Thomas Joly

Minute de silence pour Quentin à l'Assemblée : rupture symbolique ou véritable bascule ?

La minute de silence pour Quentin observée le 17 février à l’Assemblée nationale marque incontestablement une rupture symbolique. 

Lorsqu’une institution républicaine rend hommage à un jeune militant nationaliste tué par des antifas, elle reconnaît implicitement la violence idéologique de l'extrême gauche.

 Ce geste rompt avec une forme d’asymétrie mémorielle qui prévalait jusqu’ici.

Politiquement, l’événement est lourd de sens : il signale que la violence issue de mouvances d’extrême gauche n’est plus systématiquement minimisée dans le débat public.

 Cela peut être interprété comme un rééquilibrage, voire comme la fin d’une certaine indulgence institutionnelle.

Mais un symbole ne suffit pas à constituer un tournant durable. 

Tout dépendra désormais de la cohérence des actes : poursuites judiciaires, qualification des faits, constance dans la condamnation de toutes les violences politiques de gauche.

Si rupture il y a, elle sera jugée à l’aune de cette impartialité.

Thomas Joly -

Président du Parti de la France