samedi 19 septembre 2020

MAISONS SQUATTÉES : AUCUNE RÉACTION DES AUTORITÉS ! ALORS ON SE RÉVEILLE ........

 

Maisons squattées : des propriétaires désespérés à Marseille

Deux ans de calvaire pour Monique Faure et ses proches. 

 

Leur maison familiale, bâtie par les parents et située dans le 12e arrondissement de Marseille, est occupée sans leur consentement depuis octobre 2018. 

Ils accusent les autorités de ne pas réagir. 

 

La maison des Tirlot avant le début du squat (en 2018).
La maison des Tirlot avant le début du squat (en 2018). © Monique Faure
Monique Faure est dépassée. Au téléphone, cette sexagénaire bientôt à la retraite s'excuse pour son émotion. "Vous comprenez, je n'en peux plus, je suis à bout", lâche-t-elle, essouflée. 

Depuis 2018, deux familles vivent dans sa maison d'enfance dans le 12e arrondissement de Marseille. 
 
Celle construite et habitée par ses parents, Henry et Elisabeth Tirlot.
 
 Issus d'un milieu modeste, le couple l'a bâtie "pierre par pierre, à la brouette et de leurs propres mains" en 1960.
 L'installation illégale a été dénoncée immédiatement par Monique, son frère Michel et sa soeur Brigitte, propriétaires de la demeure depuis le décès de leurs parents. 

 
Henry et Elisabeth Tirlot, les parents de Monique Faure, ont achevé la construction de leur maison en 1960. Ici sur le chantier.
 
Henry et Elisabeth Tirlot, les parents de Monique Faure, ont achevé la construction de leur maison en 1960. Ici sur le chantier. © Monique Faure


"Même après le décès des parents nous continuions d'y aller.  Mes enfants y ont grandi. Nous y avons encore des meubles, des biens mais surtout tant de souvenirs", s'émeut-elle. 

 Les pierres, le terrain de 2000 m2 et ces grands arbres qui mènent à leur maison d'enfance sont alors autant de raison pour la garder dans la famille.   

 

La maison située dans le 12e arrondissement de Marseille en 1960.
La maison située dans le 12e arrondissement de Marseille en 1960. © Monique Faure, Famille Tirlot


 

Une impasse 


Huit ans après le décès de leurs parents, en octobre 2018, Monique, son frère et sa soeur décident finalement de "faire quelque chose de cette maison". Ils la mettent en vente. 
 
Des acheteurs se montrent intéressés et se disent prêts à signer, "un vendredi, c'est important" précise Monique Faure. 
Ils demandent à revenir le dimanche pour refaire un tour mais constatent la présence d'individus en train de s'installer dans la maison et appellent Monique. 
 
"Les squatteurs avaient cassé pour rentrer, ils l'ont d'ailleurs reconnu sans problème", raconte Mme Faure

Immédiatement, Michel Tirlot se déplace au commissariat de police pour dénoncer l'occupation.
 Or, on aurait refusé de prendre sa plainte. 
 
Selon lui, les forces de l'ordre auraient prétexté être débordées, notamment en raison du match de l'OM contre le PSG qui se tient au Stade Vélodrome ce jour-là.
 
 Les policiers demandent à ce que la famille reviennent la semaine suivante. 
 
Mais le délai légal des 48h pour dénoncer un squat est dépassé quand le frère et les deux soeurs reviennent trois jours après.

C'est le début d'une longue et pénible procédure.
 
 Pourtant, Dominique, Brigitte et Monique finissent par obtenir une ordonnance du Tribunal de Grande Instance, demandant l'expulsion des squatteurs en septembre 2019.

"On se pensait tirés d'affaires et on imaginait qu'ils allaient enfin partir mais pas du tout".

Monique Faure



En effet, suite à ce document demandant au préfet de police la réquisition de forces de l'ordre pour expulser les occupants, rien n'aurait été fait. 
Normalement, le préfet a deux mois pour faire appliquer la décision de justice. Or, un an après, les squatteurs sont toujours là, malgré des relances en février, mai et juillet 2020. "L'huissier relance et renvoie une demande d'expulsion tous les deux mois, sans aucun retour des autorités", se désole la famille. Face à eux, se dresse un mur administratif.

"Nous sommes des citoyens honnêtes"


Même l'avocat de la famille semble avoir lâché l'affaire selon les Tirlot - Faure. "Je suis désespérée, tout le monde me dit qu'on ne peut rien faire tant que la police n'intervient pas", soupire Monique. Et pas question de se faire justice soi-même. "Nous sommes des citoyens honnêtes, nous avons toujours voulu passer par la justice mais même une avocate au début de la procédure m'avait conseillé de faire appel à 'des gros bras', je m'y suis toujours refusée", explique Mme Faure. Aujourd'hui, fatiguée et bouleversée par deux ans de procédures, elle semble presque regretter de ne pas avoir pris les choses en main elle-même. 

Comment expliquer l'inaction des autorités publiques ? Du côté de la Région, le préfet Christophe Mirmand nommé en juillet dernier n'a pas connaissance du dossier. "Malheureusement je ne peux pas vous expliquer pourquoi rien n'a été entrepris à la suite de la décision de justice", nous a répondu le préfet. 
 
 
Possibles motifs selon lui : les différentes trêves hivernales qui visent à empêcher toute expulsion (de novembre à mars) ou bien le fait qu'il soit impossible de reloger les occupants ailleurs. 
"Je ferai un point avec mes équipes ce lundi 21 septembre pour comprendre la situation", nous a indiqué M. Mirmand.

Contacté également ce 19 septembre, le Préfet de police préfère étudier le dossier avant de nous répondre.

Monique Faure et sa famille, eux, attendent. Ils ne s'approchent plus de leur maison, devenue insalubre et dont le jardin ressemblerait désormais à une décharge à ciel ouvert.
 
 Le coût des procédures et l'absence de considération des pouvoirs publics - "du mépris" - leur a fait perdre tout espoir. 
 

Un nouvel amendement 


Face à la recrudescence de cas de squats, les députés ont adopté, le 16 septembre, un amendement qui permet de mieux protéger les propriétaires. 
 Cet amendement étend la notion de domicile à la résidence secondaire.

"A partir du moment où vous trouvez un squatteur chez vous, vous déposez plainte, vous faites constater que c'est bien chez vous et après vous interpellez le préfet. 
 
Le préfet a 48H pour vous répondre et au bout de 48H le préfet lui-même met en demeure le squatteur de partir." a précisé Emmanuelle Wargon, ministre du logement. 


Actuellement, si le propriétaire expulse lui-même les squatteurs : il encourt 3 ans de prison et 30 000 euros d'amende, plus que le squatteur dont la peine maximale sera d'un an de prison et 15 000 euros d'amende. 
 
 
Le but de ce nouvel amendement est donc de rétablir l'équité entre la peine risquée par le propriétaire et la peine encourue par le squatteur. 
 

UNE FRANÇAISE DÉFIGURÉE PAR DES CHANCES POUR LA FRANCE !

 


Agression d’une Française, défigurée : c’est ta faute, Dupond-Moretti !

Publié le 18 septembre 2020 - par -
 

Juste un sentiment de visage tailladé probablement, selon les critères du promoteur du Sentiment d’Insécurité, grand effaceur de réel, ci-devant ministre de la Justice Fantasmée, le Grand yéti défenseur de tous les pauvres laissés-pour-compte qui n’ont pas eu de chance, et qui sont poussés malgré eux à graver leur souffrance à la lame dans le visage d’une vilaine Blanche favorisée qui a eu l’impudence de refuser sans doute leurs si courtoises avances !

 Voilà, c’est ça :

Vidéo:   https://twitter.com/PhilippeMurer/status/1306484739138818049

 

Et ça encore :

 

 

Ouistreham, vivre-ensemble avec les clandos : 

 https://www.ouest-france.fr/normandie/caen-14000/ouistreham-rififi-sur-le-marche-deux-gardes-a-vue-une-hospitalisation-6977422

 

Il a eu de la chance, il est vivant : https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/angers-49000/angers-il-a-invite-un-migrant-chez-lui-mais-celui-ci-lui-a-vole-ses-affaires-4ccb8c66-f90a-11ea-9de4-21f5b7003c35

 

Chez les lâches collabos et autres islamo-contributeurs ; merci à Dupont-Aignan de dénoncer le prosélytisme militant de la convertie de l’UNEF :

Quelques rares députés sauvent l’honneur, des fachos sans doute ! https://www.fdesouche.com/2020/09/18/anne-christine-lang-deputee-lrem-quitte-des-travaux-a-lassemblee-nationale-a-cause-de-la-presence-dune-femme-en-hijab/

 

CFCM : pôvres misilmons tijours stigmatisés dans la haine, si si missieur Castex : « Il est temps que le radicalisme qui s’attaque aux citoyens de confession musulmane et à leurs institutions (…), fasse également l’objet d’une commission d’enquête parlementaire », a fait savoir le CFCM … » https://www.saphirnews.com/Face-a-Jean-Castex-le-CFCM-demande-une-commission-d-enquete-parlementaire-contre-la-haine-antimusulmane_a27390.html

 

Manigance grosse comme une mosquée ! On ne doute pas que jihad, Hafida et Djamel doivent être végans ! Repas sans viande halal = repas haram pour les chouineurs : https://www.fdesouche.com/2020/09/18/poulainville-80-jihad-hafida-et-djamel-en-colere-lancent-une-petition-pour-des-repas-sans-viande-a-lecole-le-maire-cest-une-cantine-pas-un-restaurant/

 

 

CAF daéchienne, souriez, nous engraissons nos égorgeurs :

Et à ce propos, Cartel des fraudes : Bercoff reçoit le magistrat Charles Prats. 

Cela dure une heure, mais on en entend de belles… 

Un fondateur de Daech a même réussi à passer à la caisse !

 

La Licra contre le rappeur Freeze Corleone, accusé d’antisémitisme. Quand Nick Conrad appelle à tuer les bébés blancs, ils sont plus discrets : https://francais.rt.com/france/78852-antisemitisme-complotisme-apologie-hitler-licra-denonce-rappeur-freeze-corleone

Chez les grotesques :

Chez l’écolo-dingo de Lyon, plus de terrain de foot dans les écoles, c’est sexiste : « À Lyon, la nouvelle municipalité écologiste met peu à peu en place son programme avec, comme première étape importante, un budget “genré” prochainement voté. 

Chacune de ses mesures sera examinée selon le critère de l’égalité entres les femmes et les hommes, ce qui est une première en France pour une ville de plus de 500 000 habitants. (…)

Cette décision, une première en France dans une métropole aussi importante, constitue une petite révolution. Les premiers secteurs concernés seront l’éducation et le sport : “Pour l’école, il s’agit d’éviter de créer un terrain de football au milieu de la cour de récréation, parce qu’on sait que ce sont plutôt les garçons qui vont aller jouer au football et que les filles vont se retrouver dans les périphéries, à discuter ou à se poser par terre, sans activité”, développe l’adjointe écologiste. 

 https://www.fdesouche.com/2020/09/17/a-lyon-la-municipalite-ecologiste-sapprete-a-voter-un-budget-genre-une-premiere-2/

 

Chez les ruineux avé vos sous ! Choupinet va bien travailler maintenant, son bureau a été retapé à neuf : près d’un million d’euros ! 

https://francais.rt.com/france/78885-elysee-restauration-bureau-presidentiel-aurait-coute-plus-900000-euros

 

CORONA et autour

Ordure résiduelle ! 

Nicole Délépine sur LCI avec Bercoff : masques d’enfants et tests.

https://www.youtube.com/watch?v=2Kmh37EM8no

C’est reparti : Salomon annonçait les morts, maintenant ce sont les nouveaux cas, et record tous les jours ! Le virus progresse dans 14 grandes villes. Mais on assouplit le protocole sanitaire dans les écoles.

https://francais.rt.com/france/78881-covid-19-france-10-593-nouveaux-cas-24-heures

https://www.lci.fr/sante/marseille-bordeaux-lille-lyon-covid-voici-les-14-grandes-villes-les-plus-touchees-par-la-reprise-de-l-epidemie-2164846.html?

https://www.lci.fr/sante/covid-19-en-france-le-protocole-sanitaire-assoupli-en-cas-de-contamination-au-coronavirus-a-l-ecole-2164856.html

 

 

Autres fronts

Espagne particulièrement enrichie par les jeunes clandos marocains : « L’étude sur les crimes commis par les immigrés mineurs entrés clandestinement en Espagne montre que près de 3 mineurs sur 10 ont déjà commis au moins un acte criminel. 

D’après le rapport, ce taux de criminalité élevé parmi les jeunes immigrés puise son origine dans le laxisme des autorités, vu les privilèges dont jouissent les mineurs dans le Code pénal espagnol.

 Il convient de noter qu’une entente conclue il y a deux ans entre les deux autorités marocaine et espagnole pour le rapatriement des mineurs ne s’est pas concrétisé sur le terrain, sous la pression des ONG et du tribunal constitutionnel qui a décidé de préserver les droits de ces laissés-pour-compte. »

 

 Candide demande si ça ne serait pas pareil chez nous… 

https://fr.le360.ma/societe/espagne-7000-mineurs-marocains-dans-les-rues-du-voisin-du-nord-223266?utm_content=bufferc46c0&utm_medium=Le360fr&utm_source=Twitter.com&utm_campaign=Publipostage

Choupinet qualifié d’ambitieux incapable par Erdogan. C’est dur d’être obligé de donner raison au Sultan, même si Macron paraît le seul à tenir tête aux provocations des Turcs, mais de manière totalement impuissante. 

https://francais.rt.com/international/78884-ambitieux-incapable-nouvelle-pique-erdogan-envers-macron-lors-une-videoconference

 

Je vous avais dit que mon Recep avait toujours raison, bande de mécréants ! (Allah)

Par Danielle Moulins et Jean Sobieski     https://ripostelaique.com/agression





C' EST EN BRETAGNE ! LORIENT ( 56 ) COURSE POURSUITE POLICE ET FUYARDS = 6 BLESSÉS .......

 


Lorient : course poursuite entre fuyards et police, six blessés dans un choc frontal

Un choc frontal entre des fuyards et un véhicule de police a eu lieu le 19 septembre 2020, vers 2 h 30, à Lorient (Morbihan). 

L'accident de la route a provoqué six blessés.

Samedi dernier, les policiers sont intervenus pour une fillette laissée dans une voiture.
Six personnes ont été blessées lors d’une course poursuite dans les rues de Lorient le 19 septembre 2020. 
Trois policiers ont été blessés dans le choc frontal. (©78actu)

La course poursuite avec la police a terminé en accident de la route à Lorient (Morbihan). 

 Dans la nuit du 18 au 19 septembre 2020, vers 2 h 30, près du boulevard Léon-Blum, une voiture avec trois passagers percute un véhicule de la police avec trois passagers.  

Six blessés sont à déplorer dans le choc frontal.

Lire aussi : Vannes : cinq personnes interpellées à Ménimur dans le cadre d’un trafic de stupéfiants

 

Des produits stupéfiants dans la voiture

Une voiture de la brigade anti-criminalité (Bac) repère les délinquants sur la voie de bus. 

Une voiture de police avec 3 policiers arrive en renfort et se fera percuter dans la course poursuite. 

 

La police nationale revient sur les faits : 

Les effectifs de police de Lorient tentaient d’intercepter un véhicule roulant à vive allure sur une voie de bus au centre-ville.

Le conducteur, refusant d’obtempérer aux injonctions de s’arrêter continuait, sa course et venait percuter de plein fouet un véhicule de police sérigraphié arrivant en sens inverse.

Des produits stupéfiants ont été découverts dans l’habitacle du véhicule du chauffard qui a été interpellé avec ses deux comparses.

 

Le maire de Lorient, Fabrice Loher, a réagi sur Facebook :

Du côté des policiers, un fonctionnaire a de multiples fractures et un autre un traumatisme crânien. 

Le parquet de Lorient est en charge de l’enquête.

 

 

ET AUSSI  RAPPEL !


Trafic de drogue : un million d'euros saisi, six mises en examen à Lorient

Par La Provence (avec AFP)

Six personnes ont été mises en examen et plus d'un million d'euros de biens ont été saisis à Lorient, dans le cadre d'une information judiciaire ouverte pour trafic de stupéfiants et blanchiment, a-t-on appris vendredi auprès du parquet de Lorient.

"A l'issue des gardes à vue de 15 personnes, six ont été mises en examen jeudi, dont cinq ont fait l’objet d’une détention provisoire ou d’une incarcération provisoire (...), la sixième ayant été placée sous contrôle judiciaire strict", a indiqué le procureur de la République de Lorient, Stéphane Kellenberger, dans un communiqué.

Le principal mis en cause, un Lorientais âgé d'environ 35 ans, s’affichait au volant de voitures de luxe et exhibait des liasses de billets. 

Soupçonné de s'être livré à un important trafic de cocaïne dans Lorient et ses environs, il avait été placé sur écoutes téléphoniques après un signalement aux services de police, en mars 2019.

En septembre 2019, le parquet avait ouvert une information judiciaire contre X des chefs d'"acquisition, détention, transport, offre ou cession non autorisés de stupéfiants", et "usage, non-justification de ressources, blanchiment, association de malfaiteurs". 

L'enquête a été confiée au commissariat de police de Lorient, à la direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ) de Rennes et au groupe interministériel de recherches (GIR) de Rennes.

Les investigations ont révélé que le principal suspect "pourtant sans emploi, ni source licite de revenus, vivait dans un appartement acheté à Lorient, possédait divers véhicules, outre un bateau, des montres et effets de luxe, tandis qu’il utilisait une Lamborghini Huracan, une Audi RS3, une moto", précise le parquet.

Une opération déclenchée le 7 juin a permis la saisie de trois kilos de cocaïne, de près de 175 000 euros en espèces, ainsi que d'une arme de poing et d'un fusil. 

 

Plusieurs autres biens notamment des véhicules et objets de luxe ainsi que plus de 300 000 euros sur des comptes bancaires et des assurances-vie ont aussi été saisis, soit au total "plus d'un million d'euros", a précisé le parquet, ajoutant que les recherches doivent encore se poursuivre, sur commissions rogatoires. 

 

 Source:   https://actu.fr/morbihan

 


 

LE COMMUNIQUÉ DE L' INSTITUT POUR LA JUSTICE !

 




Chère Madame, cher Monsieur,

La semaine dernière, je vous avais parlé de Luane et Claire, ces deux jeunes filles de dix-huit ans sauvagement tabassées, à Strasbourg, par un « jeune » dont elles avaient refusé les avances.

Et je vous avais rapporté les propos du docteur Maurice Berger, qui estime que la justice française accorde un véritable « droit de premier tabassage » aux mineurs.

Peut-être certains d’entre vous ont-ils pensé que le docteur Berger exagérait un peu et que je noircissais le tableau.

Malheureusement, ce que dit Maurice Berger est peut-être même en-deçà de la réalité.

 C’est tous les jours que l’on trouve des preuves de cet ensauvagement que certains persistent à nier et de cet invraisemblable laxisme de la justice vis-à-vis de certains délinquants.

La semaine dernière, par exemple, une vidéo est devenue virale sur les réseaux sociaux : la vidéo d'une jeune fille lynchée par un adolescent, sur le trottoir devant un collège de Reims.

France Bleu décrit cette scène révoltante :

« On y voit clairement l'agresseur habillé de noir, frapper sa victime au visage avec les mains et les pieds. La jeune fille se lève, il revient vers elle, l'attaque à nouveau, la fait tomber au sol. Il continue de la frapper et lui écrase même la tête avec le pied.

Plusieurs jeunes assistent à la scène, on en entend certains ricaner pendant que d'autres interpellent l'agresseur : "Arrête Nabil !".

 Le lynchage dure 40 secondes et cette violence se poursuit ensuite avec les commentaires que la vidéo suscitera sur les réseaux. »

Pourquoi cette violence abjecte sur une adolescente ? Sans doute pour rien, sans doute juste pour le plaisir de frapper plus faible que soi et pour faire une vidéo qui vous rendra célèbre sur les réseaux sociaux.

Oui, nous en sommes là.

Et à votre avis, que va-t-il arriver à l’agresseur ? Un rappel à la loi ? Une lettre d’excuse à la victime ?

La même semaine j’ai entendu à la radio, dans l’émission « Les grandes gueules », sur RMC, un témoignage sidérant mais, malheureusement, pas surprenant.

Un auditeur, prénommé Wilfrid, racontait comment sa fille avait été violée à l'âge de 12 ans par un autre adolescent de 15 ans. Et il expliquait :

« Comme c’était un primo-délinquant, il n’a eu qu’à lui faire une lettre d’excuses. Ensuite, ça a été à nous, les parents de la victime, de trouver un autre collège pour notre enfant et de l'isoler de son assaillant. Il n’y a pas de justice. C’est un primo-délinquant donc on le protège, il ne faut surtout pas le déscolariser. On avait demandé à ce qu’il soit signalé aux autres établissements au moins mais ce n’était pas possible. De son côté, ma fille a quitté l’établissement et même le département ! Tout est inversé, ma fille est doublement coupable ».

Ce n’est pas seulement un droit de premier tabassage que la justice française accorde trop souvent aux mineurs, c’est aussi parfois un droit de premier viol. Et demain, peut-être, un droit de premier meurtre ?

Vous pensez que j’exagère ? Souvenez-vous du meurtre d’Agnès Marin.

Agnès avait 13 ans, elle était interne dans un collège à Chambon-sur-Lignon. Le 16 novembre 2011, Agnès a été attachée à un arbre, violée sous la menace d’un couteau, puis tuée par un élève du même établissement, qui a ensuite mis le feu à son cadavre pour essayer de dissimuler son crime.

Un an plus tôt, le meurtrier d’Agnès Marin avait déjà violé une autre jeune fille, exactement dans les mêmes conditions. La malheureuse n’avait eu la vie sauve que parce que son téléphone portable avait sonné et que son violeur avait eu peur d’être découvert.

Pourtant, trois mois et demi après ce premier crime, le violeur obtenait de la justice sa sortie de prison et n’était plus soumis qu’à un simple contrôle judiciaire.

Le meurtre d’Agnès Marin a fait un immense scandale, l’Institut pour la Justice a beaucoup soutenu la famille d’Agnès dans cette épreuve.

Mais il semblerait que notre justice n’ait rien compris ni rien appris de ce meurtre atroce et que les mêmes erreurs continuent à être commises, encore et encore.

L’assassin d’Agnès Marin avait été remis en liberté alors que tout indiquait son extrême dangerosité. Sa première victime avait clairement indiqué qu’elle était persuadée qu’il recommencerait, qu’elle avait « vu la mort » lorsqu’il l’avait attachée puis violée.

Mais rien n’y avait fait.

« C’est un primo-délinquant donc on le protège », comme le dit amèrement Wilfrid au sujet du violeur de sa fille.

Et Wilfrid a ajouté, au micro de RMC : « Mon avocate m’a fait comprendre que l'agresseur, dans sa construction psychologique, était normal mais avait déjà eu des comportements spéciaux remarqués par les professeurs (…) Son téléphone était rempli de porno. Dans sa tête, il se disait, “ s’il y a une femme, je la veux, je l’ai ”. Il n’a jamais été soigné pour ça. On est persuadés qu’il recommencera surtout qu’il n’a pas été puni la première fois ».

Et en effet, pourquoi ne recommencerait-il pas puisque sa première rencontre avec la justice lui a appris qu’il ne risquait à peu près rien ?

Comme le constate le docteur Maurice Berger : « Pour beaucoup d’agresseurs, un sursis est compris comme un effacement de l’agression commise, comme s’il ne s’était rien passé. »

Et pourtant, la justice n’a pas pour fonction de protéger les criminels mais de protéger les innocents.

Plutôt que d’offrir des deuxièmes, des troisièmes, des quatrièmes, des énièmes chances à des délinquants récidivistes, c’est à leurs victimes qu’elle devrait se soucier d’accorder une chance : une chance de refaire leur vie sans avoir à croiser à nouveau leurs agresseurs, une chance de ne plus être victime d’individus « bien connus de la justice ».

Les solutions, nous les avons. 

Nous les avons exposées depuis des années et nous ne cesserons pas de harceler nos dirigeants politiques jusqu’à ce qu’enfin ceux-ci trouvent le courage de mettre en œuvre ces réformes indispensables.

Toute atteinte volontaire à l’intégrité physique devrait être sanctionnée par un emprisonnement. 

Même lorsqu’il s’agit de la « première fois ». 

Même lorsqu’il s’agit d’un mineur, dès lors que la loi le permet, c’est-à-dire dès 13 ans aujourd’hui.

Et cet âge devrait être abaissé à 12 ans, pour tenir compte de l’évolution de la délinquance.

Un emprisonnement rapidement prononcé et exécuté, même pour un temps assez court, produira bien plus d’effet sur un jeune qui commence à sombrer dans la délinquance que des « rappels à la loi », des « mesures éducatives » et des sursis qui s’empilent, les uns après les autres, comme aujourd’hui.

Fermeté, cohérence, rapidité : voilà les principes qui permettent d’obtenir des résultats tangibles, au lieu de laisser des adolescents devenir des délinquants endurcis et les victimes sans protection.

Nous avons tous droit à une justice qui nous protège, à une justice vraiment juste.

C’est tout le sens du combat de l’Institut pour la Justice.

Avec tout mon dévouement,

Par Laurence Havel




IMMIGRATION : INVASION / COLONISATION ! LA MARCHE DES SANS-PAPIERS ( CLANDESTINS ) ???


 

 

 
 

 
 

 


 


 


DEMAIN, SERONT NOUS TOUS DES " AMISH " ???

 Ma Revue de Presse !

 

 

C’est dans le besoin qu’on reconnaît ces Amish

par h16

Grosse déception pour les citoyens totalement tirés au hasard dans le cadre de la Convention Climat Pour La Taxe, les Obligations, les Interdictions et les Bisous : le déploiement de la cinquième génération des standards pour la téléphonie mobile va finalement avoir lieu en France, malgré les efforts déployés pour sinon l’interdire, au moins la parer de tous les maux.

 

Dans les rangs de nos citoyens supayr-représentatifs de la société française où, hasard statistique étonnant, l’amour écologistoïde de la nature y est en proportion inverse des scores électoraux des verdolâtres, la consternation est totale : pourtant, c’était bien clair pour tous qu’on ferait des knackis aurait droit à une vraie politique écolo solidement ancrée dans le réel naturophile des citadins, saperlipopette !

 

Or, voilà-t-y pas que, lors d’un discours devant des entreprises du numérique à l’Élysée le 14 septembre, le président Macron a froidement douché les ardeurs de ces citoyens et des inévitables élus de gauche et autres écologistes qui avaient exhorté le gouvernement, quelques heures auparavant, à décider d’un moratoire sur le déploiement de la 5G, parce que, pardi, elle « va exponentiellement accélérer l’exploitation de ressources naturelles non renouvelables, la pollution due à l’extraction des métaux rares, et la génération de quantité de déchets pas ou peu recyclables » en plus de déclencher la peste, le choléra et la covid.

En effet, malgré ces arguments pourtant ciselés au coin du bon sens écologique de la plus sympathique des régressions décroissantistes, le chef de l’État a tout de même trouvé le toupet de confirmer le tournant du pays dans la voie numérique et donc d’encourager le déploiement de cette abominaffreuse 5G aux maux sans cesse grandissants.

 Pire, ce faisant, l’impétrant freluquet a même trouvé le moyen d’ironiser sur ceux qui préféreraient « le modèle amish » et le « retour à la lampe à huile ».

 

Diable ! L’affront a été particulièrement mal pris par nos citoyens conventionnés et nos élus néo-collectivistes qui n’entendent pas se voir ainsi affublés de ce sobriquet sans réagir, quitte à s’approprier les Amish s’il le faut à coup de hashtag #JeSuisAmish sur twitter et par le truchement niaiseux de « manifestations » à huit ou neuf devant l’Élysée, toutes bougies sorties.

Et notre collectif d’éco-conscientisés faiblement carbonés rouspète d’autant plus fort que l’engagement à ce moratoire sur la 5G semblait inscrit dans les douzaines d’interdictions, de taxations, d’obligations et de vexations issues de leur Convention partisane !

Sapristi, si maintenant, le monde politique ne respecte plus ses promesses, mais où va-t-on, mes petits Amish, où va-t-on ? 

 

On commence comme ça, puis ensuite, on piétine la démocratie, on piétonne les centres-villes et on en finit une fois pour toutes avec ce que le peuple pourrait vouloir ! 

 

Quelle perspective abominable, quelle horreur !

 

Cependant, au-delà même de la stupéfaction qui emplit ainsi le petit cœur tendre de nos fragiles écolos à l’hyperélectrosensibilité surdéveloppée, force est de constater que cette nouvelle passe d’armes entre l’engeance verte d’un côté et le chef de l’État et tout son gouvernement de l’autre illustre une nouvelle fois l’échec patent de la politique macronienne du « en même temps » : brandissant son plus beau sourire pepsodent pour lancer la Convention citoyenne et se faire le plus écolo des présidents, le voilà obligé de renvoyer ces mêmes écolos dans leur pré (pour y chercher un proverbial bonheur champêtre) lorsque la triste réalité économique le rattrape quelques mois plus tard, et de jouer à présent la partition au moins aussi artificielle du président le plus technophile des technophiles dans une starteup-néchion à laquelle peu croient encore.

                        

Eh oui : encore une fois, la culture du consensus bureaucratique obtenu au travers des habituelles tubulures chromées que sont les Comités, les Hautotorités, les Conventions ou les Commissions, ne permet guère de prendre des décisions, qu’elles soient courageuses ou simplement idiotes. 

 

En réalité, la culture du « en même temps » aboutit essentiellement à un immobilisme, ce même immobilisme qui a caractérisé Chirac, paralysé Sarkozy et douillettement contenté Hollande sur leurs mandats respectifs… 

 

Avec pour résultat le reste du monde qui, 20 ans plus avancé que la France, la regarde coincée à l’orée du XXIe siècle et qui semble à présent résolue à retourner au XXe.

 

Certes oui, la saillie de Macron est amusante en ce qu’elle rappelle utilement que les petits couinements de ces « écolos » ne sont que les sempiternelles complaintes des vendeurs d’apocalypse technologique et des technophobes sentencieux et moralisateurs du moment.

 

Mais cette expression occulte aussi le retard de plus en plus inquiétant que prend le pays dans tous les domaines de l’innovation, depuis son « principe de précaution » débile jusqu’à ses faucheurs volontaires en passant par les douzaines de néocollectivistes croyant inventer une formule de kolkhozes qui, cette fois-ci, fonctionneront au top.

 

Parce qu’on est en droit de se demander à quoi pensent ces élus, à quoi pensent ces « citoyens » conscientisés lorsqu’ils réclament ce moratoire : estiment-ils que tous les autres pays, qui suivent le chemin exactement inverse et s’emploient actuellement à déployer la 5G partout dans le monde, sont constitués d’idiots, de gouvernements assassins, de technophiles enragés et de destructeurs de l’environnement détendus de la radiation mortelle ?

 

La question n’est pas anodine, surtout lorsqu’on regarde l’état des lieux du déploiement de la 5G en France comparé au reste du monde :

 

Devant une telle carte, difficile d’imaginer que l’Hexagone a obstinément raison et les 7 autres milliards d’humains se fourrent l’antenne 5G dans l’œil. Difficile d’imaginer que les citoyens des autres pays se sont tous faits berner, que les avantages décrits de la technologie en question ne sont que poudre aux yeux, et qu’en revanche, les zabominables zimpacts environnementaux ou sanitaires provoqués par ces ondes sont, eux, aussi probables qu’une grève de la SNCF en septembre…

 

Le fait est que la France prend encore du retard sur le reste des pays développés, que sa bureaucratie morbidement obèse est en train de l’achever à coups de cerfas derrière la nuque, et le fait est que les protestations grotesques de ces enfants gâtés avec beaucoup trop de temps libre vont, dans les prochaines années, se traduire par encore plus de chômage, d’assistanat et de misère : à la fin, les Français vont progressivement tous se retrouver Amish par la force des choses.

Et pendant ce temps, à Shanghaï…


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Sur le web    https://www.contrepoints.org/2020/09/18/380316

 

 Par  h16

h16free.com

POUR 2022 LA DROITE ALIMENTE LA MACHINE À PERDRE !

 TRIBUNE LIBRE !

La recherche du mouton à cinq pattes de droite pour 2022 alimente la machine à perdre

 

 Catégorie : Editoriaux

 

Les choses sont dites : ne peut pas gagner l’élection présidentielle de

 

C’est écrit. Comme il était écrit que le général de Gaulle devait passer au premier tour en 1965, qu’Édouard Balladur devait gagner en 1995, que Lionel Jospin devait être au second tour en 2002 ou que , en 2017, n’avait plus qu’à faire retoucher légèrement son plus beau costume pour la photo officielle.

 

 L’Histoire devrait nous apprendre la modestie en matière de pronostics. 

Elle devrait aussi nous servir de leçon. Surtout à droite.

La droite française est sans doute la championne au monde des occasions perdues. 

 

C’est peut-être ce qui fait son charme avec ses demeures. 

Au fond, le syndrome du comte de Chambord. 

En 1871, après l’effondrement de l’Empire, la défaite, la Commune, tout semblait prêt pour une restauration des Bourbons : les esprits, une France rurale conservatrice, l’Assemblée nationale majoritairement monarchiste… et même le carrosse. 

Le dernier rejeton de la branche aînée des Bourbons refusa-t-il le trône qu’on lui servait sur un plateau parce qu’il ne voulait pas du drapeau tricolore ?    Les avis sont partagés. 

 

Il n’empêche que ce Grand Refus du comte de Chambord, pour reprendre le titre de l’ouvrage du duc de Castries, est resté comme le symbole des occasions manquées. 

Sur 644 députés, l’Assemblée nationale comptait alors 396 royalistes (214 orléanistes, 182 légitimistes). 

Quatre ans plus tard, ils n’étaient plus que 55 sur 521 députés… Les plats en argent massif ne passent pas deux fois.

 

Ce petit détour historique pour rappeler qu’il faut savoir ce que l’on veut. 

Certes, l’action politique doit reposer sur des principes, sur des convictions fortes, mais la victoire politique est affaire, non pas de compromissions, mais de compromis.

 La recherche d’une sorte de pureté absolue relève de la chimère car le candidat idéal n’existe pas. 

 Alors, chacun y va de son petit portrait-robot pour 2022. 

Ce n’est, d’ailleurs, pas sans rappeler la campagne qu’avait lancée L’Express, en 1963. pour l’élection présidentielle de 1965. 

On y dessinait le portrait d’un certain « Monsieur X », capable de s’opposer au gaullisme, et on inventa Gaston Defferre… Ce fut Mitterrand. 

Et à l’élection de 1969, Defferre fit 5,01 % des voix…

Aujourd’hui, donc, la campagne « Dessine moi un mouton à cinq pattes » bat son plein. 

 

Des noms, on en a tout plein à vous donner. 

En gras, en filigrane plus ou moins fin. Par allusion ou illusion. Mais surtout pas Marine Le Pen.

 Parce que ci, parce que ça.

 Les raisons, tout le monde les connaît, les répète en boucle depuis 2017.

 Bref, le Marine bashing tourne à bloc.  Et visiblement, ça marche. 

Chacun veut son petit comte de Chambord qui renverra Emmanuel Macron à ses chères études.

 On connaît bien la fin de l’histoire mais c’est pas grave, on alimente la machine à perdre. 

Plutôt que d’envisager de se rallier en tentant d’infléchir des aspects programmatiques qui, tout de même, ne relèvent pas de l’essentiel, on préfère ce qui au fond relève de l’esthétique du suicide. 

Les adeptes du complot et des combinazione diront que c’est Macron qui les finance ou Xavier Bertrand, ou qui sais-je encore, le roi de Prusse aussi, pendant qu’on y est.   Pas la peine. 

L’acte gratuit n’a pas besoin de valises de billets. La bêtise non plus.

 

Marine Le Pen ne gagnera peut-être pas en 2022, mais ce qui est certain, c’est qu’au rythme du petit jeu qui se développe jour après jour, ici et là, de petite phrase en phrase définitive, de mépris des lois de la gravité (les candidats à la présidence de la République française ne tombent pas du néant subito), c’est la droite française attachée à l’identité et la souveraineté de notre pays qui risque de disparaître par la porte de service de l’Histoire.