mardi 10 février 2026

NATALITÉ : MACRON SE PREND-T-IL POUR UN PROPHÈTE ?

 

REVUE DE PRESSE !

👶 Natalité : Macron, l'impuissant qui se prend pour un prophète

Courriel de Liberté politique : 👶 Natalité : Macron, l'impuissant qui se prend pour un prophète

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Natalité : Macron, l'impuissant qui se prend pour un prophète
Retrouvez le dernier édito d'Olivier Frèrejacques

Un courrier a été envoyé aux Français de 29 ans pour leur expliquer qu’ils sont en âge de procréer.

 

Un exemple éloquent de l’infantilisation de la population qui a largement été pratiquée durant les années de pouvoir macroniste.

Un courrier pour exhorter « soyez féconds et multipliez-vous » ?

 

 Parmi les mesures du plan de lutte contre l’infertilité lancé par le ministère de la Santé, la missive envoyée au domicile des Français de 29 ans fait office de mascarade publique.

L’exécutif dit vouloir éviter le « si j’avais su » et tente de faire ce qu’il n’a jamais fait en 8 ans : donner aux gens l’envie d’avoir des enfants.

 

 

Macron/Lecornu, les nuls à la maternité

Ce mauvais sketch nataliste est d’autant plus atterrant que les deux figures de proue de l’exécutif : Macron et Lecornu n’ont eux-mêmes pas d’enfants. 

Et pourtant le président, comme son ancien Premier ministre Attal, n’a de cesse de parler de « nos jeunes ». 

 

Que ces gens-là le comprennent bien : nos enfants ne seront jamais « leurs » jeunes et les ruptures opérées par le personnel politique socialo-progressiste ou libéral-progressiste depuis plusieurs décennies ont mis fin à toute espèce de filiation entre le personnel étatique et de nombreux Français.

 Et encore, il n’est question ici que des natifs et pas des populations allogènes qui ne partagent pas non plus grand-chose avec la caste dirigeante.

 

L’explosion du nombre d’avortements, qui a atteint un niveau record en 2024, et la constitutionnalisation de cette pratique, mais aussi la gratuité de la contraception pour les moins de 25 ans, témoignent d’une volonté contradictoire entre les discours et l’action politique, imprégnée de culture libérale et gnostique.

La solution à la dépopulation native française est déjà toute trouvée selon un processus qui se répète sans cesse depuis les années 1970. 

Nos dirigeants feront appel à de la main-d’œuvre étrangère bon marché, diluant toujours un peu plus l’essence même de notre peuple.

 

Le tableau est sombre et toutes les raisons sont bonnes aujourd’hui pour refuser d’avoir des enfants : endoctrinement à l’école, pourrissement de la situation sécuritaire, perspectives économiques et sociales moroses…

 

 Et pourtant les familles nombreuses françaises existent encore et constituent le terreau de ce qui fera le renouveau de notre pays demain.

Français, faites des enfants !

 

 Pas pour Macron et ses coquins mais pour le Christ si vous êtes catholiques, et, a minima, pour votre pays et votre lignée si vous ne l’êtes pas.



Olivier Frèrejacques
Président de Liberté politique

 

 

 

 


 

STELLANTIS PAYE ENCORE LE DANGER DU PACTE VERT BRUXELLOIS ! CELA COMMENCE À FAIRE BEAUCOUP !

 REVUE DE PRESSE !

Stellantis perd 22 milliards et passe un peu plus sous contrôle américain

La perte de pouvoir de Peugeot et Citroën au sein du groupe est désormais actée.
Photo de Denys Gromov - Pexels.
Photo de Denys Gromov - Pexels.

La date du 6 février 2026 restera dans les mémoires comme un « vendredi noir » pour le groupe automobile italo-franco-américain Stellantis et ses marques françaises Peugeot et Citroën en particulier. 

 

 L’action boursière du groupe a subitement décroché, pour perdre jusqu’à 26 % de sa valeur, avant que sa chute ne se stabilise à 24,9 %.

Des pertes historiques

Ce plongeon boursier a fait suite à une déclaration du directeur général du groupe. 

 « Nous remettons à plat notre plan produits et la chaîne logistique de l'électrique pour traduire la demande des clients et les changements de régulation après avoir surestimé la transition énergétique », a expliqué Antonio Filosa.

On savait déjà depuis plusieurs mois que la situation de Stellantis annonçait de mauvais résultats pour l’exercice 2025, mais peut-être pas à ce point.

 

En attendant une consolidation des chiffres, le groupe a en effet estimé ses pertes nettes entre 21 et 23 milliards d'euros sur l'ensemble de 2025.

« Le constructeur va sans doute publier les pertes les plus importantes jamais enregistrées par une société française », estimait François Lenglet, sur RTL, dans sa chronique du 9 février.

 

Début août dernier, BV relayait déjà l’annonce par Stellantis d’une perte de 2,3 milliards d’euros sur le premier semestre 2025.

 Pour expliquer ses difficultés, la direction pointait alors surtout le double impact du manque de fiabilité de son moteur Puretech et des défaillances de son airbag Takata.

 Mais aujourd’hui, les propos d’Antonio Filosa, en évoquant une « transition énergétique » surestimée, mettent pour la première fois en cause la stratégie « électrique » de l'ancienne direction du groupe.

La faute à Carlos Tavares, vraiment ?

 

Et c’est en fait à une véritable charge que s’est livré le directeur général de Stellantis à l’encontre de Carlos Tavares, précédent PDG, auquel il reproche de n’avoir pas vu venir le danger du Pacte vert bruxellois et de son objectif de « tout électrique » imposé aux constructeurs à partir de 2035. 

 

Une légèreté coupable, aux yeux d’Antonio Filosa, « qui nous a éloignés des besoins, des moyens financiers et des désirs réels de nombreux acheteurs », estime-t-il, ce à quoi s’ajouterait « l’impact de problèmes opérationnels antérieurs, dont les effets sont progressivement traités par notre nouvelle équipe »

 

Carlos Tavares s’était bien vu reprocher par son conseil d'administration, lors de son départ, son obsession pour les réductions de coûts, conduisant le groupe à licencier en masse ses têtes pensantes, quitte à perdre en créativité. 

Une erreur qui expliquerait un quart des pertes actuelles de Stellantis, selon Antonio Filosa. Mais « rarement un changement de direction aura autant ressemblé à un règlement de comptes », remarque-t-on chez Auto Plus.

 Pour le nouveau directeur général, « 75 % des coûts exceptionnels sont liés à des hypothèses stratégiques [le développement du marché tout électrique, NDLR] qui se sont révélées erronées ».

 

Or, accuser aujourd’hui l’ancien PDG d’avoir surestimé le marché électrique est pour le moins exagéré. 

En effet, en 2022 déjà, contestant la stratégie du tout électrique imposée par Bruxelles et relayée par la Macronie et les écologistes en France, Carlos Tavares déclarait, dans le quotidien Les Échos, que « l’électrification est la technologie choisie par les politiques, pas par l’industrie [...] il y avait des solutions moins chères et plus rapides pour réduire les émissions »

 

Mais à l’époque, Le PDG de Stellantis n’avait pas d’autres choix que de se plier au diktat bruxellois sous peine d’amendes si lourdes qu’elles auraient pu mettre l’entreprise en faillite. 

 

Depuis, sous la pression des constructeurs européens et des gouvernements allemand et italien, l’UE a baissé la garde et a commencé à montrer plus de souplesse vis-à-vis des constructeurs européens, oubliant notamment les pénalités folles qu’elle voulait imposer. 

 

C’est donc dans un contexte réglementaire moins contraignant que s’exprime désormais Antonio Filosa.

Les Américains prennent le pouvoir

Or, si tous les constructeurs européens sont en difficulté à cause du Pacte vert bruxellois et de la concurrence chinoise sur l’électrique, Stellantis a plus encore souffert que ses concurrents.

 La nouvelle direction du groupe a donc besoin d’un coupable afin de justifier, d’une part, une perte financière abyssale en 2025 et, de l’autre, la décision contrainte de ne pas distribuer de dividendes à ses actionnaires en 2026.

 

Au-delà de ces règlements de comptes peu reluisants, on retiendra de cet inquiétant épisode qu’il entérine la prise de pouvoir des Américains au sein de Stellantis. 

Sur les 22,2 milliards que le groupe compte investir pour se réinventer, 13 seront consacrés au lancement de nouveaux modèles aux États-Unis. 

Il faut bien aussi constater la perte d’influence des Européens (et notamment des Français), victimes de la folle et ruineuse politique bruxelloise du Pacte vert et de son obsession du « tout électrique ».


Rien de tel, en Europe, où il est juste annoncé une modération dans l’électrique au profit d’un développement de l’hybride et d’une relance de motorisations essence. 
 
Ce qui, pour le coup, relève d’un élémentaire bon sens.
 En espérant qu’il ne soit pas trop tard...
 
 Source https://www.bvoltaire.fr/stellantis-perd-22-milliards-et-passe-un-peu-plus-sous-controle-americain/
 
 

QUAND FRANCE INTER FAIT LA PROMO D' UN FESTIVAL DE RAP ! LA POLITISATION DU SERVICE PUBLIC AVEC L' ARGENT DU CONTRIBUABLE !

 DANS UN SILENCE  ASSOURDISSANT .........


France Inter fait la promo d’un festival de rap pour… lutter contre l’extrême droite !

Nouvelle illustration de la politisation du service public, avec l'argent du contribuable.
FI

La commission d’enquête sur l’audiovisuel public n’est pas encore terminée, elle n’est même pas encore enterrée, malgré le comportement indigne de son président, parti bouder après avoir été mis en cause par le courageux Charles Alloncle. 

 

Elle n’est pas terminée mais, pendant ce temps, on ne peut pas dire que les militants de gauche payés par les impôts des Français rentrent la tête dans les épaules.

 

 Bien au contraire, France Inter consacrait, la semaine dernière, en toute tranquillité, « dans le plus grand des calmes », comme on dit de nos jours, un reportage à la tournée du média « Grünt », placé depuis sa création sous le double signe du rap et… de la lutte contre l’extrême droite.

 

Co-fondé en 2011 par un certain Jean Morel, le projet « Grünt » consiste d’abord à mettre en ligne sur YouTube des sessions de « freestyle » pendant lesquelles, autour d’une table « encombrée de câbles, de micros et de bières », selon le magazine culturel en ligne Maze, des artistes de rap se succèdent. 

Peu à peu, l’ambition visuelle se fait plus conceptuelle, avec des maquettes de dinosaures ou des robots-chiens, mais l’idée est la même : capturer la spontanéité des « musiques urbaines ».

Peu à peu, « Grünt » organise des événements « en présentiel », notamment le Grünt Festival, qui a connu quatre éditions à ce jour, à la Grande Halle.

 Lors de la dernière édition, Jean Morel a d’ailleurs pris la parole pour entonner ce slogan d’une brûlante originalité : « La jeunesse emmerde le Front national »

 

Peu lui importe, apparemment, que le FN ait changé de nom et de ligne politique, peu lui importe, également, que la jeunesse plébiscite le RN et les formats courts de Bardella sur TikTok : « Écartons d’abord les faits, car ils ne touchent point à la question », disait déjà Rousseau, grand ancêtre de nos gauchistes, au début de son Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes.

Avec la bénédiction des élus locaux

Et voilà, maintenant, que Grünt annonce une tournée ! Dans un certain nombre de villes de province, il y a donc des salles qui accueilleront, parfois avec la bénédiction des élus locaux, ces concerts consacrés à la lutte contre une extrême droite fantasmée. 

 

Tours, Saint-Brieuc, Laval, Bordeaux, Toulouse, Marseille, Lyon, Rennes, Tourcoing, Caen et Paris sont les jalons de cette initiative ouvertement politique. « L’heure est à la résistance, au partage, à l’amour et à la tolérance », conclut le communiqué de presse de Grünt, qui ne semble pourtant pas, paradoxalement, tolérer les 11 millions d’électeurs du RN, ni concevoir qu’une bonne partie de la jeunesse ne se retrouve pas dans les discours de haine anti-France portés par certains rappeurs caricaturaux.

 

Et voilà donc qu’au milieu de tout ça, France Inter relayait, le 7 février dernier, cette initiative culturelle terriblement datée et complètement hors sujet. 

Il ne manque rien à ce reportage : ni les étudiantes de 19 ans qui ont peur que la France ne devienne comme les États-Unis de Trump, ni la journaliste ravie, ni le directeur de salle culturelle de province qui se réjouit du soutien d’un élu LR, ni l’organisateur de la tournée qui, pour finir, délivre un discours qui semble à la fois avoir été traduit du nord-coréen (en gros, pour lutter contre l’intolérance, luttons contre la diversité des opinions) et prononcé en 1983, à l’âge d’or de la manipulation des « beurs » par les trotskistes de SOS Racisme.

Vous me direz qu’avec des adversaires aussi stéréotypés, on n’a même plus besoin de « débunker » : il suffit de laisser le réel faire son travail. 

Ce n’est pas tout à fait exact : ce sont en effet nos impôts qui paient les caisses de résonance médiatiques (ici, France Inter) des projets de la gauche culturelle.

 

 Et il est peut-être temps que la commission d’enquête y mette bon ordre !

 

Par Arnaud Florac
Chroniqueur à BV      https://www.bvoltaire.fr/france-inter

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