vendredi 6 février 2026

LE DIMANCHE 22 FÉVRIER 2026 VOUS ÊTES PRIS ....;

 À VOS AGENDA :    LE REPAS DES AMIS (ES ) DE PLACE D' ARMES  I


communication Place d'Armes - Repas février 2026 BZH

Courriel de Hervé COZIC : communication Place d'Armes - Repas février 2026 BZH

détails

     Je demande aux délégués départementaux Place d'Armes de diffuser largement, car je ne dois pas avoir toutes les adresses Mail de tous.....


Bonjour à tous, et encore une fois, meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2026...

     Nous vous proposons de nous réunir pour un repas de cohésion, pour tous les membres adhérents et sympathisants de toute la Bretagne, 

     Le dimanche 22 Février 2026, à midi, dans un restaurant dont nous diffuserons l'adresse que quelques jours avant pour éviter quelques tracas émanant des gens qui ne sont pas d'accord avec nos principes, nos idées patriotiques...

    

 Sachez que ce restaurant est situé dans le Sud du Morbihan, et c'est bien le seul qui accepte d'ouvrir un dimanche, rien que pour nous ! 

    C'est un dimanche, à midi,  ça permet à tous de pouvoir venir tranquillement, départ de chez vous de jour et retour chez vous dans les mêmes conditions.

 

     Le chef cuisinier fabrique tout maison et nous propose pour ce jour là, un repas à 27 Euros.

 

     Voici le menu  au choix :

     Apéritif : Punch ou Kir vin blanc.    -    A table, un pichet de vin blanc ou rouge

     Plats au choix :  Poulet Jalfrezi - Curry aux épices -  Lait de Coco - Coriandre fraîche.

                     OU     Bœuf - oignons -  Vinaigre de riz - Gingembre - Huile de sésame grillé - Sauce Soja - Sauce huîtres.

                     OU      Porc Caramel - Filet mignon de Porc - Sauce Soja salé -  Sucre - Huile de sésame grillé - sauce 

                                                                                              Huîtres - Coriandre fraîche.

     Dessert :  Galette Frangipane classique faite maison

                     OU Galette aux noisettes et pépites de chocolat.



     Après un petit discours rapide,  nous  annoncerons les évènements que Place d'Armes BZH prépare pour pour cette année 2026, nous aborderons également la mise en place des CVP, Comités de Vigilances Patriotiques que nous mettons en place sur la Bretagne.

     Pour le Morbihan, c'est déjà bien parti, 

     Pour la Loire Atlantique ça démarre bien,  nous vous expliquerons où nous en sommes,

     Quant aux autres départements, ça va nous permettre de nous retrouver si vous le voulez bien et voir ce que nous pouvons faire tous ensemble.

     Sachez que 2026 va devenir une année charnière en raison de la préparation des élections présidentielles qui vont être cruciales pour notre France, 

     Ce repas est peut être l'occasion de tous nous rassembler et d'échanger entre nous pour pouvoir aller influencer notre entourage et inciter les autres à prendre conscience qu'il faudra aller voter et non pas s'abstenir ou voter Blanc ou Nul !


     Je sais, le restaurant  n'est pas tout près de chez vous !   De chez moi non plus d'ailleurs, croyez moi.

     Mais si chacun fait un effort, co-voiturage - entraide, ça pourrait nous permettre de tous nous rencontrer, faire connaissance et ... Constater que nous ne sommes pas seuls dans notre petit coin perdu.

     Je compte sur vous tous. 

     Comme je suis absent jusqu'au quinze Février , je vous invite à faire votre réservation pour cette journée de rencontre et d'échanges, à :

     Dominique Von Glasow, Délégué Départemental Place d'Armes du Morbihan, dont l''adresse Mail est visible dans les destinataires.

     Pensez au co-voiturage entre vous...

     Au 22 Février mes amis patriotes.

 

 


 

     Hervé Cozic Coordinateur Régional Place d'Armes BZH

     06 88 06 44 82

 


 

 LE PARTI DE LA FRANCE EN BRETAGNE SE JOINT À LA RÉUNION DE NOS AMIS !


VENEZ NOMBREUX  !


 

DÉLINQUANCE EN BRETAGNE EN 2025 : LA FIN DE L' EXCEPTION BRETONNE ! L' EFFET TGV ........

 


 

Délinquance en Bretagne administrative en 2025 :

 la fin de l’exception bretonne

Les chiffres 2025 de la délinquance enregistrée par la police et la gendarmerie confirment une tendance de fond en Bretagne administrative : la région reste globalement moins touchée que d’autres territoires français, mais l’écart se réduit nettement

Sur plusieurs indicateurs clés, la Bretagne rejoint désormais les niveaux observés ailleurs dans le pays, mettant fin à une situation longtemps présentée comme plus favorable.

Cette évolution apparaît clairement dans les atteintes aux biens, et en particulier dans les cambriolages de logements, dont la progression est l’un des marqueurs les plus visibles de l’année écoulée.

 

Cambriolages : une hausse brutale qui rompt avec la tendance passée

En 2025, plus de 10 000 cambriolages de logements ont été recensés en Bretagne. 

Cela représente une augmentation proche de 20 % en un an. 

Rapportée au nombre de logements, la fréquence de ces faits reste comparable à la moyenne nationale, mais la dynamique est nouvelle : la Bretagne sort d’un cycle où elle se situait durablement en dessous des autres régions.

Dans certains départements, cette hausse est encore plus marquée.

 En Ille-et-Vilaine comme dans les Côtes-d’Armor, les cambriolages progressent à un rythme supérieur à celui observé depuis le milieu des années 2010, traduisant une pression accrue sur les territoires urbains comme ruraux.

 

Vols du quotidien et escroqueries : une délinquance diffuse mais persistante

Les vols sans violence demeurent parmi les infractions les plus fréquemment constatées. 

En Bretagne, ils représentent environ six faits pour 1 000 habitants en 2025. 

Si le niveau reste inférieur à la moyenne nationale, la tendance est orientée à la hausse.

Les escroqueries, en particulier celles liées aux moyens de paiement et aux usages numériques, poursuivent leur progression.

 Cette forme de délinquance, moins visible mais massivement répandue, touche un public de plus en plus large et s’installe durablement dans le paysage criminel régional.

 

Violences : une progression continue, y compris dans la sphère familiale

Les violences physiques enregistrées continuent d’augmenter en Bretagne, notamment dans le cadre intrafamilial. 

En 2025, ces faits progressent d’environ 4 %, plaçant désormais la région à un niveau proche de la moyenne nationale.

 Les violences sexuelles suivent la même trajectoire, avec une hausse régulière depuis plusieurs années.

Ces données doivent toutefois être lues avec prudence : elles reflètent à la fois une augmentation des faits et une hausse des signalements, dans un contexte où une large part des violences demeure non déclarée.

 

Vols de véhicules : un recul après la flambée de 2024

Seul indicateur nettement orienté à la baisse en 2025 : les vols de véhicules. 

Après une forte augmentation l’année précédente, les faits recensés reculent d’environ 13 % en Bretagne. 

Le taux régional reste inférieur à la moyenne nationale, tout comme celui des vols d’accessoires de véhicules, également en diminution.

Cette baisse, si elle se confirme dans le temps, contraste avec la dégradation observée sur d’autres formes d’atteintes aux biens.

 

Une trajectoire qui interroge les capacités de réponse

Au-delà des chiffres bruts, l’évolution de la délinquance en Bretagne en 2025 pose la question des capacités réelles de prévention et de réponse face à des phénomènes de plus en plus diffus : cambriolages en réseaux mobiles, violences du quotidien, narcotrafic s’implantant hors des grands centres urbains.

La Bretagne n’est plus à l’écart. 

Sans basculer dans les niveaux les plus élevés de criminalité, elle s’inscrit désormais dans une dynamique comparable à celle du reste du pays — une évolution qui rompt avec l’image d’une région durablement protégée. 

 

Voici où mènent quelques décennies de politiques de la ville dingues d’inspiration socialo-communiste…et d’aveuglement idéologique généralisé.

 

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

ET AUSSI

Sécurité routière : le protoxyde d’azote, angle mort des contrôles, alors que la mortalité repart à la hausse

Le dernier bilan publié par l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière confirme une dégradation de la situation sur les routes françaises. 

 

En 2025, 3 260 personnes ont perdu la vie dans des accidents de la circulation, soit une hausse de 2,1 % par rapport à l’année précédente. 

Une évolution qui tranche avec les discours officiels sur l’amélioration continue de la sécurité routière et relance le débat sur certains facteurs encore insuffisamment pris en compte.

Parmi eux, l’usage détourné du protoxyde d’azote, plus connu sous le nom de « gaz hilarant », est de plus en plus cité par les experts et les responsables publics comme un facteur aggravant des comportements à risque au volant.

 

Protoxyde d’azote : une réponse législative encore incomplète

Face à la diffusion massive de cette substance, initialement destinée à un usage médical ou industriel, le ministère de l’Intérieur souhaite durcir le cadre juridique.

 Laurent Nuñez a récemment évoqué l’intégration du protoxyde d’azote dans un futur texte consacré à la sécurité du quotidien, avec l’objectif de mieux réprimer son usage et son transport, y compris sur la route.

Mais sur le terrain, les forces de l’ordre se heurtent à une difficulté majeure : l’absence d’un dispositif de dépistage officiellement reconnu.

 Si certaines substances psychoactives peuvent déjà entraîner des sanctions en cas d’accident, le protoxyde d’azote reste largement invisible lors des contrôles routiers classiques, ce qui limite fortement la portée des évolutions législatives annoncées.

 

Des effets sur la conduite pourtant documentés

Cette invisibilité contraste avec les données disponibles sur les effets du protoxyde d’azote. 

Selon une étude de l’association 40 millions d’automobilistes, sa consommation peut multiplier par trois le temps de réaction d’un conducteur.

 Vertiges, troubles de l’équilibre, désorientation et perte de réflexes figurent parmi les conséquences les plus fréquemment observées.

Le problème tient au mode d’élimination rapide de la substance par l’organisme.

 Les analyses sanguines ou urinaires perdent rapidement toute pertinence, laissant une fenêtre de non-détection durant laquelle un conducteur ayant consommé peu avant un contrôle peut échapper à toute sanction.

 

Une solution technique pour combler le vide des contrôles

C’est dans ce contexte que la société française Olythe a développé un dispositif de détection spécifique du protoxyde d’azote. Baptisé OCIN₂O, cet outil repose sur une technologie infrarouge non dispersive (NDIR) capable d’identifier la présence de N₂O dans l’air expiré.

Le principe est comparable à celui d’un éthylotest : l’analyse est rapide, non invasive et exploitable directement lors d’un contrôle routier.

 Selon ses concepteurs, le dispositif permet une détection en une minute et jusqu’à cinq heures après la consommation, y compris à très faibles concentrations. 

Un atout décisif pour une substance dont la traçabilité biologique est particulièrement limitée.

 

Rendre la loi applicable sur le terrain

Des tests menés auprès de forces de l’ordre en Belgique et au Danemark auraient déjà montré l’intérêt opérationnel de ce type de solution. 

Reste désormais la question de sa reconnaissance officielle et de son intégration dans le cadre réglementaire français.

Pour Olythe, l’enjeu dépasse la simple innovation technologique. 

Tant que le protoxyde d’azote ne sera pas clairement intégré dans les substances assimilées à la conduite sous influence, et tant qu’aucun outil de dépistage ne sera homologué, une part croissante des comportements dangereux continuera d’échapper aux contrôles.

Alors que la mortalité routière repart à la hausse, le débat ne porte plus seulement sur la nécessité de légiférer, mais sur la capacité de l’État à rendre ses lois applicables.

 Sans moyens de contrôle adaptés, le protoxyde d’azote risque de rester un facteur invisible, mais bien réel, de l’insécurité routière.

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

Breizh-info.com, 2025, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.

 

 


 

 

 

 

 

LES FEMMES , CIBLES PRIORITAIRES DE L' ISLAMISME !

 


 

 



« Il est minuit moins deux » avant que la France ne devienne un Belgikistan…

 

Ce sont les mots de Fadila Maaroufi (Observatoire européen des fondamentalismes), lors de l'événement BV du 30 janvier.
@Raphëlle Rivola
@Raphëlle Rivola

« Il est minuit moins deux.

 » C’est par cette formule que Fadila Maaroufi, directrice de l'Observatoire européen des fondamentalismes qu'elle a co-fondé avec Florence Bergaud-Blackler, a résumé l’état d’urgence civilisationnelle dans lequel se trouve la France. Invitée à notre table ronde lors de l'événement BV « Urgence - Françaises en danger », le 30 janvier dernier, aux côtés de l’essayiste Julien Rochedy, elle a livré, avec lui, un diagnostic sans concession sur l’islamisme et la responsabilité d’un féminisme de gauche préparant le terrain au remplacement d’une civilisation par une autre dans laquelle la femme ne ressortira assurément pas gagnante si rien ne change.

 

 Face à ce qu’ils qualifient de « fascisme islamique », les deux intervenants ont appelé à un réarmement intellectuel, culturel et physique pour apprendre à se défendre.

« Posture Bisounours »

Pour Fadila Maaroufi, qui a infiltré des lieux musulmans fréquentés par les femmes, l’urgence est totale : « Je ne pense pas que nos sociétés européennes puissent tenir encore cinquante ans si elles continuent à se laisser gangrener par la civilisation islamique. 

» Nous voilà prévenus.

 L’anthropologue belge prend exemple sur son pays qui a « complètement abandonné ses valeurs », jusqu’à effacer ses symboles chrétiens, citant « la polémique autour de la crèche : visages effacés, tenues modifiées, disparition de références culturelles pourtant constitutives de notre Histoire ».

 

Les attentats de 2015 et 2016 auraient pu provoquer un réveil - du moins l'espérait-elle.

 Mais non. 

 « Je pensais qu’il y aurait un sursaut. 

Je croyais que nos sociétés allaient se mobiliser. 

 

Mais j’ai constaté l’inverse : un abandon, une posture que j’appelle "Bisounours", où l’on préfère déposer des fleurs et des peluches plutôt que de se défendre. 

 

» Depuis le 7 octobre 2023 et l’explosion des actes antisémites, Fadila Maaroufi alerte : « On a commencé avec les Juifs, mais on finira avec les chrétiens et les autres minorités.

 

 » Pour l’anthropologue, il ne s’agit pas de phénomènes isolés mais bien plutôt d’un combat global : « Que ce soit depuis Israël, Bruxelles ou la France, nous avons le même combat. »

 

Interrogé à son tour sur le recul de notre civilisation, Julien Rochedy désigne un complice intérieur : le féminisme de gauche. 

 « Dans cette vision du monde, le mal serait incarné par un seul groupe : le mâle blanc. 

Ce serait lui la cause de toutes les dominations, de toutes les violences, de tous les schémas culturels oppressifs. 

Dans ce cadre, tout ce qui affaiblit les civilisations européennes : immigration massive, islam, autres cultures, devient acceptable voire souhaitable, puisqu’il s’agit d’affaiblir ce patriarcat fantasmé. »

 

Les femmes, cibles prioritaires de l’islamisme

Pourquoi les femmes sont-elles toujours les premières visées lorsque les islamistes prennent le pouvoir ? 

La réponse de Fadila Maaroufi est limpide : « L’éducation passe à travers les femmes. » Les Frères musulmans l’ont compris depuis longtemps. 

 

 « Ils sont dangereux parce qu’ils sont intelligents. Ils nous ont étudiés.

 Ils comprennent notre fonctionnement démocratique et utilisent nos propres outils contre nous, poursuit-elle, avant de nous mettre en garde : Nous avons fait preuve d’arrogance, en Occident.

 Nous n’avons pas pris la mesure du danger. 

Il est urgent de former notre jeunesse, notamment à l’université, avec de véritables chercheurs critiques de l’islamisme, et non des discours anesthésiants sur l’islamophobie. » 

 Autre signe de faiblesse que pointe l'anthropologue : « Nous restons divisés, notamment à cause d’idéologies comme le wokisme ou certains mouvements transactivistes, qui forment parfois des alliances paradoxales avec l’islamisme. 

Dans leur logique, soutenir ces mouvements permettrait de détruire la société occidentale. 

Affaiblir la famille, la transmission, la capacité de défense, c’est affaiblir la civilisation. »

 

Ainsi, pendant que des femmes iraniennes risquent leur vie pour retirer le voile, nos féministes de gauche, elles, le revendiquent. Julien Rochedy abonde : « Elles passent leur temps à se tromper de combat. » Il y voit « un amour pour l’exotisme » et une haine de leur propre civilisation. 

Les « masculinistes » deviennent l’ennemi numéro un. « Je suis masculiniste en chef », ironise-t-il, dénonçant « des contre-feux allumés en permanence » pour éviter de regarder « ce qui met en péril la liberté des femmes et leur sécurité dans la rue tous les jours ».

 

Entre aveuglement idéologique et entrisme islamique, face à ce constat lucide sur les menaces qui pèsent sur les femmes leur promettant un « grand asservissement », thème de notre table ronde, tout est-il perdu d’avance ?

 

 Faut-il désespérer ? « Regardez cette salle pleine. 

Nous ne sommes pas seuls, répond Fadila Maaroufi, sous les applaudissements.  

On tente d’effacer notre culture, mais les prises de conscience progressent. » 

 Julien Rochedy conclut à son tour, bien applaudi lui aussi : « Les femmes françaises, les femmes européennes sont en danger » et « contre des hommes méchants, il n’y a que d’autres hommes qui peuvent défendre les femmes aussi, alors vive la masculinité ! »

 

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Iris Bridier
Journaliste à BV     https://www.bvoltaire.fr/