mardi 24 février 2026

CET ANTIFASCISME D' OPÉRETTE QUI ATTISE LA GUERRE CIVILE ! ( IVAN RIOUFOL )

 

Cet antifascisme d’opérette qui 

 attise la guerre civile

La tenaille, le marteau et les clous


Cet antifascisme d’opérette qui attise la guerre civile
Les militantes féministes identitaires de Nemesis rendent hommage à Quentin Deranque, Lyon, 21 février 2026 © Laurent Cipriani/AP/SIPA

En déplacement en Inde, le président Macron avait appelé les « partis extrêmes » à « faire le ménage » dans leurs rangs, renvoyant dos à dos LFistes et nationalistes, après le lynchage de Quentin Deranque en marge d’une conférence de Rima Hassan à Lyon.

 Médias et progressistes sont actuellement à l’œuvre pour réactiver la fameuse « tenaille identitaire » qui menacerait la nation, quand bien même la manifestation d’hommage à Lyon tenue par l’extrême droite samedi s’est déroulée sans heurts contrairement à leurs prévisions.


Dans sa folle opération de survie, le camp du Bien est prêt à attiser une guerre civile.

 De fait, les « humanistes » veulent faire oublier le martyr de Quentin Deranque, excuser ses tueurs de la Jeune Garde, introniser LFI en rempart d’un fascisme d’opérette. 

Quitte à encourager, dans cette confusion mentale, d’autres lynchages contre la bête immonde. 

« Il y a des antifascistes car il y a des fascistes », s’est contentée de justifier Manon Aubry (LFI) ce lundi matin sur Europe 1-CNews. 

Qui n’a qu’un marteau voit des clous partout. 

Ségolène Royal a été une des premières à réécrire le crime, vendredi, en qualifiant Quentin Deranque de « présumé néo-nazi et antisémite ». 

La veille, le socialiste Jérôme Guedj avait oublié ses insultes contre Jean-Luc Mélenchon en promettant son ralliement en cas de duel avec le RN.

 

Inversion accusatoire réussie

Rendant compte de la marche (3500 personnes) organisée, samedi à Lyon, par les amis du jeune militant catholique, les médias du copié-collé ont décrit un « hommage d’ultra-droite ».

 Aveugles et sourds quand la foule « créolisée » crie « Mort aux juifs ! », les observateurs n’ont retenu cette fois que les gestes de trois ou quatre crétins. 

L’un a crié : « A bas les bougnoules et les pédés ! ». 

De possibles saluts nazis, parmi les « clapping » mains en l’air, ont fait l’objet de trois signalements de la préfecture.

 Le chrisme chrétien, sur une banderole, a été qualifié par des commentateurs de symbole extrémiste.

 Dimanche, sur RTL, Manuel Bompard (LFI) a dénoncé « une parade fasciste » en présentant son parti, qui a confié son « auto-défense » à la Jeune Garde, comme la vraie victime décidée à « tenir bon ». 

Ce lundi, la gauche peut se flatter du résultat de son inversion accusatoire.

A lire aussi: La Jeune Garde est-elle la milice de la France insoumise?

 

Revoilà la tenaille

Toutefois la réalité, une fois de plus, n’est pas celle de la propagande. 

Dans Reconnaître le fascisme[1], Umberto Eco fait du machisme une des caractéristiques de cette régression, avec la « novlangue » orwellienne qui vide les mots. 

Samedi, des jeunes femmes de Némésis, qui dénoncent sous les coups la condition des femmes soumises à l’islam sexiste et violent, ouvraient la marche. 

Pour avoir voulu les protéger, Quentin Deranque, à terre, eut le crâne fracassé par la milice islamo-gauchiste.

 Plus généralement, la qualité d’expression et de sentiments de cette jeunesse française fait ressortir, en contraste, la pensée sinistrée qui parcourt la gauche et son « intelligentsia » : la voici réduite à imaginer du fascisme partout à sa droite, singulièrement chez ceux qui se réclament de leur foi chrétienne, dans une incapacité à concevoir le désaccord, cet autre signe du totalitarisme qui a gagné ses rangs.

 Face à cette menace, seul le courage de chacun permettra aux Français de « retrouver l’unité nécessaire pour regagner leur souveraineté » (Nikola Mirkovic[2]).

Le monde faux, qui criminalise la défense de la nation et son peuple abandonné, doit se heurter à davantage de résistance. 

La minute de silence à l’Assemblée et le portrait de Quentin sur la façade de l’Hôtel de la Région à Lyon ont été des premiers signes encourageants.

 Il revient aux citoyens de refuser le piège diabolique de la « tenaille identitaire », ce concept macronien qui, en mettant dos à dos l’extrême gauche et le RN, obscurcit la raison en mettant une cible sur des patriotes, assimilés à des djihadistes.

 

Source et Publication :   https://www.causeur.fr/lyon-quentin-deranque-

La révolution des oubliés

Price: ---

0 used & new available from



FASCISME , ANTI FASCISMES : QUAND DEUX ASSISTANTS PARLEMENTAIRES DE LFI SONT IMPLIQUÉS DANS UN LYNCHAGE...........

 REVUE DE PRESSE !

Manifestation contre la dissolution de la Jeune Garde.
Manifestation contre la dissolution de la Jeune Garde.
Manifestation contre la dissolution de la Jeune Garde.
Nicolas Liponne / MaxPPP

Mort de Quentin Deranque : non, Antoine Léaument, ce n'est pas "forcément binaire"

Billet

Par 

Publié le 

 

Le campisme ambiant instaure une dangereuse hémiplégie, encore vérifiée après la mort de Quentin Deranque. 

 

Selon qu’on appartienne à la droite ou à la gauche, on est désormais sommé de ne tenir pour vraie qu’une seule de ces deux propositions : les antifascistes ne sont pas essentiellement meilleurs que les fascistes ; l'antifascisme est essentiellement meilleur que le fascisme.

« C’est forcément binaire. 

Soit on est fasciste. 

Soit on est antifasciste. 

 

Précisément : il n’y a pas d’entre deux. » 

 

Sur le plan des principes, nous sommes d’accord avec l’insoumis Antoine Léaument : on ne transige pas avec le fascisme. 

 

D’accord, mais ensuite ? 

Ce manichéisme est certainement très réconfortant. 

On se compte, on se tient chaud autour de la flamme inextinguible de la résistance. 

 

On ne s’approche pas davantage d’une solution démocratique, pacifique, à la crise politique. 

 

Pire : on effraie ceux pour qui les idéologies en général, et l’antifascisme en particulier, ne justifient pas tout – à commencer par la mort d’un homme. 

Le refus humaniste du fascisme ne peut admettre que « la fin justifie les moyens ».

 

S’agit-il alors de modérer son antifascisme ? 

Certainement pas ! Il s’agit de le rendre performant. 

 

La polarisation extrême du paysage politique, le campisme ambiant, la partition de la communauté nationale entre « eux » et « nous » instaurent une dangereuse hémiplégie. 

 

Selon qu’on appartienne à la droite ou à la gauche, on est désormais sommé de ne tenir pour vraie qu’une seule de ces deux propositions :

- Les antifascistes ne sont pas essentiellement meilleurs que les fascistes.

 

- L'antifascisme est essentiellement meilleur que le fascisme.

 

 

À LIRE AUSSI : Exemplaire ou pyromane : après la mort de Quentin, deux gauches irréconciliables

 

De l’incapacité à tenir ensemble ces deux vérités naissent les errements intellectuels navrant constatés après la mort de Quentin Deranque.

 

 Parce qu’elle perd de vue que l’antifascisme est absolument supérieur au fascisme d’un point de vue moral, la droite ne voit pas ce qu’il y a de profondément choquant à afficher sur la façade d’un bâtiment public le portrait d’un jeune homme ayant participé au défilé néonazi du Comité du 9-Mai.

 « Les morts sont tous de braves types », dit la chanson.

 

Réciproquement, parce que la gauche refuse de voir que les nervis de la Jeune Garde ne valent pas mieux que leurs adversaires lorsqu’ils mettent des « penaltys » dans la tête de ces derniers, on peut lire l’intelligentsia de la gauche écrire dans L’Humanité : « L’extrême droite dans toutes ses composantes a imposé un récit univoque établissant un continuum sans nuance entre les responsables du décès de Quentin Deranque, l’ensemble des militants antifascistes et la France insoumise. » 

Doux euphémisme !

 

 Deux assistants parlementaires d’un député insoumis impliqués dans un lynchage, ce n’est pas un « continuum ».

 C’est un lien direct. Pourquoi le nier ?

 

À LIRE AUSSI : Vérité alternative, polarisation, non-médiation… 

LFI "trumpe"-t-il son monde ?

 

Terrorisée qu’elle est de voir le bébé antifasciste jeté avec l’eau du bain, la gauche nous reprochera de consacrer davantage de temps et d’énergie à instruire son procès plutôt que celui de l’extrême droite. 

Quoi de plus normal ? C’est en elle qu’on espère, et elle qui va dans le mur.

 

UNE DISSOLUTION ENVISAGÉE POUR 2 GROUPES D' ULTRADROITE ! POUR LA JEUNE GARDE ( LFI ) ON ATTENDRA ?

 REVUE DE PRESSE !

Quentin : Raphaël Arnault s’apprête à encaisser son indemnité parlementaire

Moralement impliqué, Raphaël Arnault ne siège pas, n'assume pas, ne s’explique pas, ne s’excuse pas, ne démissionne pas.
@Claire Jacquin-Wikimedia commons
@Claire Jacquin-Wikimedia commons

C’est Christian Estrosi (oui, Christian Estrosi !) qui le dit ! « Je demande clairement au gouvernement de suspendre les financements publics de LFI. 

Plus un centime d'argent public tant que la lumière n'est pas faite sur les liens entre Jeune Garde et LFI. »

 

  En réponse, le président de la République fait savoir qu'il s’apprête à dissoudre deux mouvements inconnus… d’ultra-droite !

 

Il s’agit de nourrir l’arnaque, de tirer l’énorme ficelle LFI et consorts entendue sur tous les plateaux : l’ultra-gauche a commis le lynchage d’un jeune étudiant, il est donc urgent de lutter contre l’ultra-droite.

 

Les deux groupuscules dits « identitaires » dissous ne manqueront à personne, puisque aucun Français n’en avait entendu parler jusque-là.

 Le Bloc montpelliérain et Patria albiges sont dans le collimateur depuis plusieurs mois, révèlent Europe 1 et BFM TV. Selon BFM TV, une association d’ultra-gauche serait également visée…

 

Il faut reconnaître que l’État est d’une efficacité redoutable vis-à-vis de groupuscules dont les Français n’ont jamais entendu parler, et pour cause… 

 Le Midi libre s’est penché sur le Bloc montpelliérain. 

Il a encore du chemin à faire avant de renverser la République : le journal local décrit « une vingtaine d’individus "nationalistes, identitaires et patriotes", comme ils se définissent, et dont le leader serait un Gardois demeurant près d’Uzès »

 

De son côté, Patria Albiges se veut, si on en croit son site Web, un « mouvement de jeunesse identitaire albigeois, qui s’inscrit au niveau local en tant qu’acteur politique pour alerter la population sur l’actualité et les phénomènes de société que sont l’immigration, l’insécurité, le wokisme ou l’islamisme ».

7.637 euros bruts

Pendant que l’État s’occupe de serrer Patria albiges et les vingt militants du Bloc montpelliérain, un homme s’apprête à toucher son indemnité parlementaire, soit 7.637 euros bruts. 

 

À Raphaël Arnault, il ne reste plus qu’une petite semaine à tenir avant le versement du mois de février 2026 et les vacances parlementaires.

 La semaine prochaine, personne ne remarquera plus à la télévision l’étrange absence du député des travées de l’Assemblée nationale : les députés ne siégeront plus.

 

Les élus LFI, qui devraient faire bloc pour le pousser à la démission, protègent bec et ongles leur député éclaboussé.

 Mélenchon l'a à nouveau soutenu, ce 23 février, de toutes ses forces dans une simili-conférence de presse donnée face à des médias amis : « La Jeune Garde est une organisation qui nous a appris beaucoup de choses sur la manière de gérer notre sang-froid pour assurer la tranquillité de nos réunions. »

  Raphaël Arnault n’est pas directement impliqué judiciairement et n'était pas sur les lieux du crime, certes, mais il est moralement mouillé plus qu’aucun autre.

 Tout homme qui a un peu d’honneur, un peu de sens des responsabilités, un peu de compassion pour la famille de la victime se précipiterait pour proposer sa démission. Pas lui, pas eux.

Le député qui s’apprête à toucher ses indemnités n’a pas reparu au palais Bourbon depuis le drame du jeune Quentin, le 14 février.

 Il n’a donc pu effectuer son travail parlementaire.

 Il n’a pas démissionné à ce jour en dépit d’un dossier accablant. 

Le mouvement qu’il a créé, la Jeune Garde, est cité dans le lynchage à mort du jeune Quentin. 

Trois de ses ex-collaborateurs sont directement impliqués sur le plan judiciaire dans ce crime sauvage (son ex-attaché parlementaire et son ex-stagiaire sont mis en examen, un troisième attaché parlementaire du même Arnault sera convoqué ultérieurement).

 Deux des trois hommes doivent toujours expliquer leur présence à Lyon en pleine semaine quand ils étaient censés partager leur temps entre Avignon et Paris auprès de Raphaël Arnault, jusqu’à preuve du contraire. 

Ces hommes, payés par l’État français (2.000 à 3.200 euros mensuels pour un assistant parlementaire) pour travailler au bien-être de tous, font l’objet d’une enquête.

 Pendant ce temps, leur député, d'ordinaire si bavard et provocateur, organise sa disparition de la scène nationale, mais continue à vivre aux frais du contribuable.

Rugy, Fillon, Morelle, Cahuzac...

 

On songe à François de Rugy, contraint à la démission pour un repas au homard ; à François Fillon, dont le costume ruina la campagne présidentielle ; à Aquilino Morelle, acculé par la révélation de ses liens avec un laboratoire et ses goûts luxueux (« Aquilino Morelle a pris la seule décision qui s'imposait », déclarera François Hollande) ; à Jérôme Cahuzac, convaincu de fraude fiscale. 

On n'entend pas la presse de gauche, qui hurlait alors à la démission. Le massacre d'un jeune innocent pèse donc moins lourd ?

 

Tandis qu’une famille pleure un frère et un fils et que la France découvre avec effarement le spectacle de la haine et de la brutalité barbares, Raphaël Arnault n'assume pas, ne s’explique pas, ne s’excuse pas, ne démissionne pas et touche toujours l’argent de l’État, fruit de l’effort des Français, de l’effort des victimes.

 

 La lâcheté de cet homme, de son parti LFI et de son chef Mélenchon sont au-delà des mots. « Plus un centime d'argent public tant que la lumière n'est pas faite sur les liens entre Jeune Garde et LFI », demande Estrosi.

 Il a raison.

 

Directeur adjoint de la rédaction de BV, éditorialiste
 
ET AUSSI
 

Dissolution envisagée pour deux groupes d’ultradroite

Mais celle de La Jeune Garde n'est toujours pas prononcée.
Brève 1

Dix jours après la mort de Quentin dans laquelle sont impliqués des membres de La Jeune Garde — organisation dont la dissolution est toujours en suspens —, Europe 1 révèle que deux associations sont visées par une procédure de dissolution : 

Bloc Montpelliérain et Patria Albiges, soit des associations « d’ultradroite ».

Alors qu’Emmanuel Macron semblait renvoyer dos à dos les « extrêmes » en annonçant samedi « un point complet sur les groupes d'action violente », le ministère de l’Intérieur semble se concentrer sur les mouvements de droite patriote.

 


 

 Source :Par Par