mercredi 18 mars 2026

LA MAIRIE DE PARIS COUVRE-T-ELLE UN RÉSEAU PÉDOPHILE ?

 

 

 

La mairie de Paris couvre-t-elle un réseau pédophile ?

Courriel de Axelle Theillier - Institut pour la Justice : La mairie de Paris couvre-t-elle un réseau pédophile ?

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Chère Madame, cher Monsieur, 


Certains parents parisiens vivent dans l’angoisse depuis quelques semaines et à raison. 


Lundi sur BFM, le député Sylvain Maillard révélait que 75 des 200 agents recrutés dans le périscolaire parisien seraient devant la Justice pour agressions sexuelles sur enfants. 

C’est tout simplement hallucinant !


Vous savez, le périscolaire, ce sont toutes les activités et services proposés en dehors du temps strictement scolaire, mais qui se déroulent à l’école. 


Autrement dit, ce sont des moments qui encadrent la journée de classe comme la garderie du matin et du soir, les activités sportives, la cantine et certaines sorties scolaires. 


Le périscolaire est souvent géré par les municipalités et non directement par l’école, même s’il est lié à la scolarité.

 

 Dans certaines villes comme Paris, ces services peuvent être gérés par des associations ou des prestataires privés sous contrat avec la mairie.


C’est donc dans le cadre du périscolaire que se sont produites des centaines d’agressions d’enfants par des animateurs.

 Les enfants y sont confiés à des adultes en dehors du regard direct des enseignants.


Vous imaginez l’effroi pour tous les parents parisiens qui se demandent si leurs enfants ont vu ou subi quelque chose ? 


Maître Louis Cailliez est un ami de l’IPJ et il défend des familles dont les enfants ont été victimes d’animateurs périscolaires.

 

 Il a levé le tabou dans les Grandes Gueules sur RMC et dénonce le mur du silence administratif. 


Les premières affaires remontent à 2016 ! 

Cela fait donc 10 ans que la Mairie de Paris a connaissance de ces faits… et absolument RIEN ! 


Pourquoi la Mairie n’agit-elle pas puisque le recrutement des animateurs est de sa responsabilité ? 


 

Réponse de Me Louis Cailliez : 


“ Je pense qu’il y a le phénomène très classique de “pas de vagues”, et il y a un problème de recrutement des animateurs. 

Manifestement, il y a de l’entrisme de gens déviants (...). 


Dans l’école dont je parle, il y a 9 animateurs suspendus, plus d’une trentaine de plaintes. 

On se dirige vers un système de réseau organisé, d’animateurs qui se cooptent, qui se recrutent peut-être entre eux. 

C’est possible, je pose cette question.”

 


C’est gravissime 


Et pourtant, tellement possible. 


Nous ne devons pas détourner le regard. 


Parler de pédocriminalité fait peur et cela heurte les sensibilités. 

Les esprits sains ne conçoivent pas que l’on puisse commettre le pire sur des enfants, j’en ai bien conscience. 


Pourtant, cela existe, c’est bien souvent invisible, mais les ravages sont immenses.


Les révélations successives dans le périscolaire parisien ne sont pas de simples “faits divers” : elles révèlent un dysfonctionnement grave et profondément inquiétant dans des structures censées protéger nos enfants.


Car nous parlons ici d’enfants.

 D’enfants confiés chaque jour à des institutions publiques. 

Les familles leur accordent leur confiance.

 Et pourtant, cette confiance est trahie. 

Et les vies de ces enfants sont, si ce n’est broyées, abimées et meurtries


L’ampleur de la pédocriminalité est minimisée en France. 

Nous sommes, pour bon nombre d’entre nous, parents, et ce sujet ne doit pas être tabou, bien au contraire.


Il doit être diffusé pour que nous ayons tous conscience que ce mal existe et qu’il s’infiltre dans les domaines où les enfants sont censés être en sécurité. 


Attention, je ne suis pas en train de dire que toutes les écoles et toutes les garderies sont infestées. 

Non. 

Mais je veux vous mettre en garde très sérieusement. 

Ce n’est pas un sujet à prendre à la légère. 


Le scandale parisien est très grand, je vous l’assure. 

 

D’après le député de Paris Sylvain Maillard, 75 des 200 agents recrutés dans le périscolaire parisien seraient devant la Justice pour agressions sexuelles sur des enfants

Il faut imaginer le nombre de petites victimes.

 


Des scandales partout en France ! 


Et cela n’a pas lieu qu’à Paris ! Cela va au delà : 


  • Le mois dernier à Nice, un animateur de 40 ans a été déféré devant un juge.

     

     Il est accusé de "viols" et d”'agressions sexuelles" sur des enfants de 3 à 6 ans. 


  • Dans l’Hérault, une assistante d'école maternelle de 59 ans est soupçonnée d'avoir commis des viols et des agressions sexuelles sur 9 enfants âgés de 3 à 4 ans.


  • En Corrèze, un animateur de centre de loisirs de 19 ans est soupçonné d’avoir violé, agressé sexuellement des enfants et d’avoir filmé des vidéos pornographiques des enfants sous sa garde. 


Et ce n’est qu’un échantillon. 


Je vous ai écrit il y a quelques semaines à propos de l’affaire Pierre-Alain Cottineau, vous avez trés très nombreux à réagir.

 Je dois même vous avouer que vos réactions ont été très virulentes et je les comprends. 

 

Cet homme est un monstre. 


En quelques mots : Pierre-Alain Cottineau, une trentaine d’années, avait l'habilitation pour recevoir chez lui des enfants placés par l’aide sociale à l’enfance. 


Il a alors organisé dans sa maison des viols collectifs avec d’autres prédateurs.

Le calvaire subi par ces enfants est insoutenable. 

 

Parmi ses victimes, il y a notamment une petite fille handicapée de 4 ans placée chez lui, un bébé de 5 mois et un petit garçon de 2 ans…


Et parmi les monstres qui se rendaient chez lui, il y avait notamment un homme de 37 ans, agent d’accueil dans une piscine du Maine-et-Loire et un homme agent d’entretien dans des écoles. 

Des professions au contact d’enfants.


Car bien sûr, les prédateurs s’infiltrent dans les endroits où les proies sont à portée de main.


Et tout se passe alors dans le silence. 


C’est exactement ce que dénonce Me Louis Cailliez.

 

 Mais il dénonce aussi la passivité des autorités administratives qui savent, mais n'agissent pas. 


Dans nombre de cas à Paris, les animateurs mis en cause ont été simplement changés d’école.

 Comme si l’éloignement et la “seconde chance” effaçaient la faute. 


C’est une honte. L’inaction de la ville de Paris est criminelle

 


Ce que dit la loi 

 

Le Code pénal prévoit la perpétuité pour les viols avec actes de barbarie, mais en moyenne ces peines de perpétuité ne durent que 20 ans !


Dans ces conditions, un monstre comme Cottineau pourrait ressortir avant ses 55 ans…


Alors STOP ! Il est temps d’envoyer un message : la France s’engage contre la pédocriminalité


Il est donc temps de mettre en place la perpétuité réelle pour tous les viols d'enfants.


L'Institut pour la Justice demande un rehaussement de toutes les peines prévues par le Code pénal pour les viols sur mineurs :


- le viol d'un mineur doit être puni de la perpétuité

- le viol d'un mineur avec actes de barbarie doit être puni de la perpétuité réelle.


Si vous ne l’avez pas encore fait, signez la pétition pour demander à nos députés d'aggraver toutes les peines associées aux violences sexuelles sur mineurs !


Tous les Français devraient s’élever pour protéger les enfants de prédateurs.

 

 Tous les Français devraient signer cette pétition. 


 

Je ne le répéterai jamais assez, “la seule chose qui permet au mal de triompher est l'inaction des hommes de bien”, alors je vous en prie, signez notre pétition.

JE SIGNE LA PETITION

Avec tous mes remerciements,

Axelle Theillier
Présidente de l'Institut pour la Justice

­

PS : l’inaction de la municipalité parisienne est un scandale dans le scandale. 

A quelques jours de l’élection du nouveau maire, ce sujet devrait être au centre des attentions. La protection des enfants est une priorité, pas un sujet qu’on met sous le tapis. 

LA FRANCE DU FACE À FACE S' INSTALLE POUR LONGTEMPS ! ( BOULEVARD VOLTAIRE )

REVUE DE PRESSE !         POLITIQUE !

Perpignan ou Saint-Denis ? La France du « face-à-face » s’installe pour longtemps

La ville du RN Aliot et celle du LFI Bally Bagayoko incarnent deux France, deux visions, deux hypothèses, deux choix.
Capture d'écran
Capture d'écran

Ces municipales, marquées par la percée du RN et l’arrivée en force de LFI dans certaines municipalités, ne mettent pas seulement en lumière l’enjeu national de ce scrutin local. 

 

Elles dessinent le choix qui sera offert aux électeurs, dans les années à venir, et singulièrement lors de la présidentielle.

 

 Les Français devront trancher entre deux modèles, deux France et deux villes, entre la France de Perpignan et la France de Saint-Denis. 

À Perpignan comme à Saint-Denis, les maires, Louis Aliot et Bally Bagayoko, sont passés dès le premier tour. 

Le premier a obtenu 50,6 % des suffrages exprimés, le second 50,7 %. 

Tous deux ont passé l’obstacle d’une abstention massive : Bagayoko est élu avec 13.500 voix seulement, soit 21,1 % des 63.900 inscrits sur les listes électorales de Saint-Denis (qui compte 149.000 habitants !), Aliot avec 16.835 voix, soit 23,5 % des 71.600 inscrits à Perpignan (sur 121.600 habitants).

 

 L’un représente la « nouvelle France » chère à Mélenchon, l’autre la France patriote du RN. 

Ils incarnent les deux pôles d’attraction qui émergent dans le cadre du renouvellement de la politique française.

On l’a vu lors de ces élections municipales.

 Ceux qui balancent entre ces deux pôles sont peu à peu écartés. 

La Macronie a disparu de la campagne. 

Macron lui-même s’est tenu loin du scrutin, comme il se tient désormais loin des électeurs français…

 On s’en souvient : le macronisme, avec l’orgueil aveugle de tous les « progressismes » autoproclamés, devait « dépasser », c’est-à-dire ringardiser à jamais, la gauche extrême et la droite nationale.

 Il devait faire aimer l’ouverture sur l’Europe et la trajectoire de la France dans la mondialisation heureuse. 

1.400 milliards de dette plus tard, le pays n’espère plus rien de ceux qui s’étaient drapés dans les habits de la bonne gestion pour mépriser les autres propositions.

 L’échec de Macron entraîne derrière lui les partis qui ont donné naissance au macronisme, LR et PS en tête. 

La France du « côte-à-côte » chère à Gérard Collomb, l’ancien maire de Lyon, et à Alexandre Devecchio (suivez son entretien choc avec Laurent Obertone publié samedi), laisse la place à la France du « face-à-face » : le match Saint-Denis-Perpignan ne fait que commencer.

« La nouvelle France contre la France blanche » ?

Le constat a surgi dans la bouche de la journaliste de gauche Isabelle Saporta, ce dimanche soir d’élections : « C’est la nouvelle France contre la France blanche », explique-t-elle à un Jean-Michel Aphatie sceptique, sur le plateau de LCI.  

« C’est un peu démago », juge-t-il. 

Réponse de la journaliste : « C’est démago, mais la partition idéologique, elle est là, Jean-Michel. 

Ne fais pas semblant de ne pas voir, c’est la nouvelle France contre la France blanche. 

Donc, ce qui s’installe là, c’est le débat de la présidentielle. » 

 À minuit 27, le tout nouveau maire de Saint-Denis lui donne raison. Bally Bagayoko veut conserver sa clientèle électorale, maintenir ses « pauvres » qui lui offrent si généreusement son siège de maire. 

 « Nous ne serons jamais du côté de ceux qui veulent gentrifier une population et faire en sorte que nos populations historiques quittent le territoire. » 

 Par « populations historiques », il faut bien sûr entendre « populations immigrées »… 

Surtout ne pas « gentrifier » la ville.

C'est dire clairement que LFI entretient une clientèle, comme les tribuns de la plèbe à l’époque romaine. 

À cette gauche, le remplacement tient lieu de colonne vertébrale révolutionnaire.

 À Saint-Denis, Bally Bagayoko a remplacé la gauche Lfiste façon Mathilde Panot. 

La révolution LFI reçoit l’appui enthousiaste d’une partie de la jeunesse française, de la population des centres-villes et des intellectuels qui ont tout reçu de ce pays, vivent confortablement et travaillent, dans une ébriété idéologique, à la destruction de leur propre héritage.

Face aux marchands de peur LFistes

Mais voilà, face à la France de Saint-Denis, celle de Perpignan ne manque pas d’atouts.

 À l’examen détaillé des scores, il apparaît que les voix qui sont allées vers LFI sont bien moins nombreuses que dans les précédents scrutins - législatives et présidentielles, notamment.

 Bien des maires de gauche sont sur la sellette ; ceux du RN ont tenu bon. 

Est-ce la raison pour laquelle le leader Mélenchon s’est abstenu de toute prise de parole, dimanche soir ?

 Le RN a ses chances dans des villes aussi marquées par l’immigration que Marseille ! 

Le parti s'installe dans les petites villes. 

 

Surtout, ses votes progressent largement par rapport aux dernières municipales. 

Enfin, les intentions de vote RN (sans compter les autres partis de droite) écrasent les sondages présidentiels.

Comme d'habitude, l’enjeu, c’est la crédulité des Français, leur capacité à résister aux marchands de peur, hystériques depuis dimanche. 

L'ultra-gauche se surpasse. 

La France s’emplit soudain de fascistes qui, selon eux, surgissent partout, menacent, intriguent. 

Ce qui impose de voter LFI. Il faut entendre Manuel Bompard, le coordinateur de La France insoumise, se dresser dès dimanche soir contre le spectre d’Hitler et de Mussolini. 

Qui y croit ? 

Quelle est la capacité de mobilisation de LFI sur ces vieilles ficelles ? 

La réponse, dimanche, apportera une des clefs de la campagne présidentielle.

 

 

Par Marc Baudriller
Directeur adjoint de la rédaction de BV, éditorialiste 
 https://www. bvoltaire.fr/perpignan-ou-saint-denis
 
 
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