
Qu’importe les irrégularités, parfois les discriminations, commises dans certaines municipalités LFI qui ont ouvert un processus de sécession de la République.
Renforçant le séparatisme de fait des enclaves étrangères hostiles qu’elles représentent.
Où la loi et ses représentants n’ont plus droit de cité depuis belle lurette.
Qu’importe les crimes de sang et les actes de vandalisme perpétrés par des soi-disant « antifascistes » ou de prétendus « anti-racistes ».
Dans l’indifférence des pouvoirs publics tant qu’ils n’ont pas en pâtir.
Qu’importe la gabegie qui pourrit les finances de l’État et mine l’audiovisuel public avec son cortège de corruption, de népotisme et d’injustices.
Du moment qu’on reste entre soi, on préfère regarder ailleurs.
L’heure est grave et des mesures doivent être prises…
Pour retirer au RN toute chance d’arriver au pouvoir.
Ce parti pourtant bien assagi depuis JMLP menace trop leurs rentes.
Les médias de gauche hargneux, des associations délatrices haineuses et une justice politique expéditive resserrent leur emprise sur la France.
Dans une synergie défensive tous azimuts, tellement les crapules au pouvoir depuis plus de 40 ans craignent d’avoir à rendre des comptes s’ils devaient céder la place.
Ce n’est pas le chant du cygne mais le grognement du sanglier acculé dans sa bauge, prêt à charger quoi qu’il advienne.
Ils ont embrouillé Marine et des cadres du RN coupables d’avoir utilisé leurs crédits européens de représentation pour « faire de la politique ».
Qu’auraient-ils préféré qu’ils en fassent ?
De la broderie ou des pâtisseries orientales ?
L’objectif était de l’empêcher d’être candidate à la présidentielle.
En l’accusant de soi-disant « malversations » couramment pratiquées par des socialauds et des centristes sans qu’on y trouve à redire.
Surtout quand une partie des fonds sont destinés à des organisations glauques du Proche-Orient.
« Caramba encore raté ! » se sont-ils tous exclamé lorsque les sondages leur ont appris que le jeune Bardella qu’ils sous-estimaient faisait un candidat de remplacement tout à fait crédible.
Dès lors, c’est contre lui que la machine européiste à broyer les patriotes s’est remise en marche.
Sur plaintes de sycophantes d’extrême gauche, relayées par les habituels merdias islamo-gauchistes, le Parquet Financier s’est saisi de l’affaire en frétillant d’aise.
Jordan aurait utilisé une partie des crédits européens de formation pour se former (quelle impudence !) à l’éloquence et à la dialectique des médias.
Comme s’il avait besoin de ça !
L’examen de la « suspicion de fraude » a peu de chances d’aboutir à une disqualification in extremis de Jordan.
Quoique, avec les oligarques de l’anti-France, le pire est toujours possible.
Ils ne sont plus à une entourloupe près pour garder le pouvoir…
Mais à moins d’un emballement médiatico-judiciaire cousu de fil blanc comme contre Fillon il y a dix ans, cette nouvelle combine semble moins destinée à l’empêcher de se présenter qu’à limiter sa liberté d’action pendant la campagne.
En l’obligeant à se défendre contre des rafales de calomnies.
Il aura beau porter plainte en diffamation et dénonciations abusives, le mal sera fait dans les petites têtes des téléphages tièdes, hésitants ou indécis.
Déjà apeurés à l’idée de ne plus voter, pour une fois, en faveur d’un énième avatar de l’UMPS.
Mais comme ce n’est pas jugé suffisant pour faire vaciller Bardella, les malfaiteurs qui manipulent l’opinion s’en prennent maintenant à sa compagne.
Agresser les femmes est une spécialité des islamo-gauchistes mafieux.
C’est même à ça qu’on les voir venir de loin !
Pour Sébastien Chenu sur CNews, les critiques visant la relation entre le président du Rassemblement national et Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles est le « degré le plus minable de la vie politique ».
D’autant que la gauche bien-pensante se drape toujours dans les surplis de sa moraline à deux balles pour clamer qu’on ne touche pas à la vie privée.
Mais on peut faire une exception pour les RN qui veulent les éjecter de leurs sinécures.
S’en prendre à un responsable politique à travers sa compagne qui n’a jamais participé à une algarade politicienne dépasse les limites du débat légitime et relève d’une forme d’acharnement mesquin.
Auquel ont échappé la chanteuse du nain hongrois et l’actrice de Porcinet.
Rien de comparable avec Brichel qui s’est ouvertement engagée en politique en faveur de son giton lors d’interviews et de diverses manifestations publiques depuis 2017.
Appuyée par le vacarme tonitruant de la claque de ses copines du show-business et des médias rampants.
Ce tohu-bohu autour de la partenaire de Jordan a même éclaboussé sa famille accusée de malversations financières et de blanchiments de fonds dans des paradis fiscaux, sans le moindre commencement de preuve.
Mais « calomniez, calomniez il en restera toujours quelque chose », comme disait Francis Bacon qui n’était pas un jambon.
Il n’empêche qu’ils ne peuvent inverser une tendance tenace : à droite, la grâce et la beauté.
À gauche, la graisse et la bêtise.
Sur les réseaux asociaux et au fronton des merdias, les réactions sont multiples et très contrastées.
Si on ne tient pas compte des complexés et des envieux, la thèse d’une défense nécessaire contre des attaques intrusives s’oppose au réalisme de ceux qui considèrent que si la médiatisation de la relation entre la princesse et le prolo ouvre les digues à tous les débordements, Jordan et son équipe devraient transformer cette pipolisation en aubaine.
L’électeur moyen et surtout l’électrice sont sensibles aux contes de fées.
Autant tirer sur la corde sensible.
Tous les coups ont été tentés pour déstabiliser Bardella !
Dans un premier temps, ils ont puisé dans sa biographie un élément qui n’a rien de secret.
La grand-mère paternelle de Jordan, Réjane Mada, est d’origine kabyle.
Cela leur a suffi pour en faire une Algérienne !
Il n’y aurait eu aucune honte à ça, sauf que quiconque connaît un peu l’histoire sait que la plupart des Kabyles envahis et convertis de force n’ont jamais porté dans leur cœur les Arabes qui continuent à les persécuter encore aujourd’hui.
Ensuite, ils ont tenté de le faire passer pour un illettré parce qu’il n’a pas terminé son cursus universitaire, sans doute trop pris par la politique.
En tout cas, un certificat de licence obtenu à la régulière vaut mieux que tous les titres bidon que les bolchos s’octroient.
Établissant des équivalences entre les années de militantisme trotskiste et les études supérieures.
Pour des thèses qui sont autant de plagiats.
Enfin, jaloux qu’il vende ses bouquins cent fois mieux que les leurs, les philistins de la culture n’ont pas hésité à recourir à des faux pour diffuser des citations apocryphes où des magnats du monde économique et des personnalités de la culture auraient fustigé ses insuffisances.
Tous les coups sont permis pour l’abattre.
Puisque c’est un « facho ».
La mesquinerie de la gauche barjot mijote dans l’abjection
L’ignominie de l’anti-France a franchi un nouveau seuil lorsqu’ils ont reproché à Maria Carolina d’avoir participé à une cérémonie en souvenir de Napoléon Premier, dont elle est une lointaine descendante.
Aux Invalides, en compagnie de plusieurs militaires, elle a honoré la mémoire de l’empereur mais également celle de tous les soldats tombés pour la France.
Mais le patriotisme révulse la gauche collabo.
En toute hypothèse, aussi française qu’italienne, elle devrait pouvoir se réclamer d’au moins autant de droits civiques qu’une femme de ménage ivoirienne ou une étudiante syrienne, portées aux nues par l’extrême et l’ultra gauche.
Qui osent dire aux Français : « Si vous n’êtes pas contents, allez-vous en. Vous n’êtes plus chez vous en France ! ».
Comme si les gauchistes avaient encore besoin de prouver leur bassesse morale et leurs limites intellectuelles, Maria Chiara, la sœur cadette de Maria Carolina, a été punie en raison des « mauvaises fréquentations » de sa frangine.
Les islamo-écolos l’ont chassée du WWF, une fondation pour la protection de la nature, théoriquement apolitique, qui défend les espèces menacées comme les pandas mais pas les Gaulois.
Un sectarisme de même nature que l’ostracisme contre Brigitte Bardot dont l’engagement en faveur de la cause animale, grand combat de sa vie, fut piétiné en raison de la couleur politique de son mari.
Par Christian Navis
Source : https://climatorealist.blogspot.com/