dimanche 12 juillet 2026

POURSUIVI POUR DES FAITS D' ATTEINTE SEXUELLE ! SOULEYMANE D. L' ANIMATEUR QUI N' AVAIT PAS LES CODES ........

 TRIBUNE LIBRE !

 

Souleymane D. viole une petite fille : 18 mois avec sursis, bravo les juges !

 

L’obscénité morale des juges vient encore de franchir un palier, dans la sordide affaire du périscolaire parisien. 

 

En effet : « Le tribunal correctionnel de Paris a condamné, ce vendredi 10 juillet, Souleymane D., animateur ayant exercé au sein d’une école maternelle de la capitale, à 18 mois de prison avec sursis.

 Il était poursuivi pour des faits d’atteinte sexuelle sur une enfant née en 2020. »

https://www.cnews.fr/france/2026-07-10/agression-sexuelle-dans-une-ecole-parisienne-le-tribunal-rend-sa-decision-ce

 

Dix-huit mois de prison avec sursis pour ce qui s’appelle en bon français pas encore passé dans le broyeur idéologique, un viol !

 Pire encore, on parle d’une petite fille qui a aujourd’hui six ans, c’est-à-dire qu’elle en gardera des séquelles toute sa vie, consciemment ou inconsciemment. 

Sachant que les faits ont débuté lorsque ladite petite fille n’avait que trois ans !

Dix-huit mois de prison avec sursis pour viol, c’est donc moins que ce qui était requis contre certains patriotes qui n’ont pas violé mais n’ont, hélas pour eux, pas l’heur de plaire aux juges rouge-sang.

Et pourquoi une telle décision concernant Souleymane D. ? Son prénom a-t-il joué en sa faveur ? 

Serait-ce un énième épisode de la série « Il n’avait pas les codes » ? 

Oh que si, il les avait, cet animateur d’une école maternelle de Paris, dans le 10e arrondissement de la capitale. 

 

Seulement il avait d’autres codes, plus impérieux, plus indiscutables et incréés, si vous voyez où nous voulons en venir, chers lecteurs ! 

Il était musulman, et dans pas mal de pays musulmans les fillettes, c’est déjà de la chair sexuelle.

 

Nonobstant les faits accablants – on a même retrouvé des photos très explicites dans son téléphone portable –, Souleymane D. envisage de faire appel d’une décision qui, osons le mot, le dédouane de son crime, avec une anodine inscription sur le Fijas – fichier judiciaire national automatisé des auteurs d’infractions sexuelles –, une obligation de soins psychiatriques et, c’est la moindre des choses, une interdiction définitive d’exercer auprès des enfants. 

Parce que : « Le tribunal a estimé que la gravité des faits et le jeune âge de la victime justifiaient une mise à l’écart définitive du secteur de l’enfance. » 

 C’est vrai que si la môme avait eu quinze ans c’était moins grave ! À vomir.

https://www.planet.fr/faits-divers-justice-18-mois-de-prison-avec-sursis-pour-un-animateur-parisien-coupable-dagressions-sexuelles.2998072.807918.html

 

Rien qui ne doive le perturber et, qui sait, l’empêcher une prochaine fois de violer et tuer. 

Cela s’est déjà vu en France, suite aux décisions cyniques des juges dont Agathe Hilairet a, par exemple, fait les frais, assassinée dans la Vienne par un violeur récidiviste. 

Et l’on attend avec impatience la condamnation à venir de l’ordure marocaine ayant massacré la jeune et belle Philippine dans le bois de Boulogne, en septembre 2024.

 

Mais gageons que, pour Souleymane D., qui est un protégé de la diversité, une association antiraciste, gonflée d’importance avec notre argent, criera à la discrimination, exigeant et obtenant qu’il soit lavé de toutes les accusations fondées contre lui ! 

Et puis il ne faudrait pas faire de corrélations entre certaines « cultures » et les viols d’enfants dans le périscolaire, même si un rapport de l’Éducation nationale, dans son dernier rapport annuel de l’Inspection générale, stipule que les violences sexuelles ont grimpé de 15 % au cours des trois dernières années, dans le milieu scolaire et périscolaire.

 

Lecteurs, vous avez des yeux pour voir, alors constatez par vous-mêmes en observant par exemple l’encadrement des enfants le mercredi, à Paris et dans les grandes villes. 

Nous ne pouvons en dire plus, les juges sont très féroces en ce moment avec les opinions « déviantes » !

Il y encore pire, car il y a toujours pire dans ce marécage pestilentiel qu’est devenue la France : Charles Héran, l’avocat de la famille de la petite fille, donc, quelque part son porte-parole, s’est dit « très satisfait de cette décision qui vient d’être rendue »

Autrement dit, la famille considère que sa gamine violée ne méritait pas mieux que ça.

Il ne nous reste plus qu’à souhaiter, lorsqu’elle sera en âge de comprendre cette autre abomination, qu’elle rompe définitivement les liens avec de tels parents.

 

Moralité, dans notre pays, la diversité est régulièrement dédouanée de ses crimes, si abjects soient-ils. 

D’une défenestration de vieille dame jusqu’au viol d’une petite fille, tout y passe. Pendant ce temps, les Blancs, coupables d’être nés, se voient accablés, écrasés, tués aussi :

  • Voir Robin Cotta, massacré par son codétenu diversitaire en octobre 2024, par la faute d’une administration criminelle qui s’est moquée de ses appels au secours.
  • Voir Lyhanna, tuée, certes, par un Blanc, mais qui, peut-être parce blanche elle-même, ainsi que la petite Rosa, violée par le même individu, n’ont pas tiré beaucoup de larmes, contrairement à un certain « petit ange » parti bien assez tôt et délinquant confirmé.

 

[Plus généralement, c’est une vérité dangereuse, qui a d’ailleurs valu des déboires judiciaires à Thaïs d’Escufon, mais les faits sont là : jeune ou vieille, une femme blanche – ou pas, d’ailleurs – est bien plus en danger avec qui vous savez.]

https://ripostelaique.com/thais-descufon-a-raison-qui-a-tue-sauvagement-jacqueline-86-ans-et-francoise-91-ans/

 

Preuve que l’abolition de la peine de mort ne l’est pas pour tout le monde en France, par la faute d’une caste insupportable qui nous dicte à présent qui nous pouvons élire.

Voici ce qu’il en coûte de laisser le pouvoir aux juges d’ultragauche, psychopathes à l’occasion et jouissant de leur impunité de potentats…


Source :  https://ripostelaique.com/

MARIANNE CONTRE MARIANNE ! " CAUSEUR. " ..........

 

Causeur: 

Marianne contre Marianne

Notre numéro d’été est en vente


Causeur: Marianne contre Marianne
© Causeur

Eugénie Bastié et Natacha Polony: elles élèvent le débat! Découvrez le sommaire de notre numéro d’été


Quand Eugénie Bastié et Natacha Polony dialoguent ensemble, les sujets ne manquent pas : les femmes, la Révolution, la guerre, la présidentielle…

 Elles sont les deux reines du journalisme d’idées, ou plutôt les deux Marianne.

 Mais quand l’une chérit la France d’avant 1789, l’autre défend la République laïque. 

Elles s’entendent cependant sur un point : nous fonçons dans le mur, et il faut virer de bord.

Leurs propos ont été recueillis par Elisabeth Lévy et Jean-Baptiste Roques.

Le numéro de l’été est disponible aujourd’hui sur le site pour les abonnés, et à partir de demain mercredi 8 juillet chez votre marchand de journaux !

Notre dossier du mois s’attaque à la grande question de l’intelligence artificielle. 

 

Dans sa présentation, Jean-Baptiste Roques rappelle que le pape est à deux doigts d’excommunier ChatGPT, les Bac +8 tremblent d’être remplacés par oncle Claude et Gabriel Attal propose de « prompter » dès le berceau…

 L’IA met partout un monstrueux bazar. 

L’algorithme nous fait maintenant la loi, la guerre et la morale, entre deux smileys. Serions-nous tous caducs ?

Restera-t-il « une voie intermédiaire […] entre progressisme béat et archaïsme rêveur » ?

 Gaël Nofri cite l’encyclique Magnifica humanitas de Léon XIV qui affirme que la machine est un moyen, pas une fin. 

À l’orgueilleuse tour de Babel de la Silicon Valley, il oppose l’horizontalité de l’universel et du bien commun. Jean-François Colosimo, dont les propos ont été recueillis par Jean-Baptiste Roques, commente aussi l’intervention du pape. 

Pour le directeur des Éditions du Cerf, c’est l’humanisme chrétien tentant de freiner le néo-nietzschéisme marchand. La guerre spirituelle est déclarée. Qu’en est-il de la créativité humaine ?

 Selon Raphaël Doan, auteur de Si Rome n’avait pas chuté (Passés Composés, 2023), écrit et illustré avec une IA, les artistes devront – et pourront – apprendre à coexister avec cette force d’invention. Selon moi, l’IA est devenue le superpouvoir des superpuissances. 

Tandis que les géants de l’IA s’affrontent à coups d’innovations (et de milliards de dollars), la Chine et les États-Unis oscillent entre dérégulation et dirigisme. Dans cette nouvelle guerre froide, qui prendra le leadtechnologique et les clefs de sa sécurité prendra le monde, tout simplement.

 Sacrifier un enfant pour sauver un Picasso et réinvestir les bénéfices dans des actes charitables : c’est la logique poussée jusqu’au délire de l’« altruisme efficace ».

 Andrew Orlowski, journaliste au Daily Telegraph, nous présente cette néo-morale Excel que les gourous de la tech exploitent pour prendre l’ascendant sur beaucoup de monde – y compris des chefs d’État.

Dans son édito du mois, Elisabeth Lévy souligne le contraste entre le scandale que provoque la diffusion sur France Culture, le 24 juin, d’un montage trompeur de Jean-Luc Mélenchon et le silence de la gauche face à la déclaration de ce dernier sur le caractère terroriste ou non du 7-Octobre et aux propos de Patrick Boucheron au micro de Guillaume Erner le 23 juin. 

Selon l’historien attitré de la gauche, Marc Bloch ne doit pas être honoré en tant que juif car il était athée, et ce qu’on dénonce en France comme de l’antisémitisme n’est en réalité que de l’antisionisme, parfaitement justifié. 

 « Reste à espérer que la boucheronisation des esprits ne soit pas trop avancée et que la majorité des Français comprenne que l’antisémitisme n’est pas l’affaire des juifs ».

Lire maintenant le magazine

 

Aujourd’hui en Occident, il y a un dogme qu’on répète inlassablement et qui n’est jamais mis en doute. 

C’est l’idée selon laquelle la parole posséderait par elle-même une vertu thérapeutique. 

Mais, selon Charles Rojzman, il s’agit d’une illusion. 

Car s’épancher ne guérit ni de la honte ni du traumatisme. Pour se reconstruire, il faut de l’action, pas de l’incantation. 

Le système judiciaire craque. 

Selon l’avocate, Sophie Obadia, les dossiers se perdent dans des labyrinthes gérés par des agents désinvestis qui ne se parlent plus. 

Sans hiérarchie, la déresponsabilisation règne : chacun croit avoir fait son travail une fois son email envoyé. 

Cela donne, en bout de course, l’affaire Lyhanna.

 La ségrégation est en train de faire un come-back progressiste, nous explique Stéphane Germain.

 La nouvelle doxa instaure une stricte hiérarchie des races où le Blanc est au dernier rang.

Une discrimination qui pose les bases de la guerre civile. 

Pourquoi la guerre en Iran n’a-t-elle pas donné lieu à un choc pétrolier tel que le monde en a connu dans le passé ?  

William Thay, président du think-tank « Le Millénaire », nous répond en soulignant que, désormais, la France doit renforcer sa souveraineté énergétique grâce au nucléaire. 

Nous savons que la diffusion sur France Culture d’un montage fallacieux attribuant des propos antisémites à Jean-Luc Mélenchon a déclenché un tollé politico-médiatique. 

Pourtant, quand il en prononce réellement, c’est silence radio.

 

 Jean-Paul Lilienfeld analyse ce paradoxe.

Selon Gil Mihaely, la doctrine iranienne du « seuil » – s’appuyer sur les infrastructures nucléaires civiles pour produire, le moment venu, la bombe atomique – atteint presque son but. 

Les récentes frappes américaines ont retardé le programme iranien, mais seul un changement de régime pourrait empêcher Téhéran de devenir une puissance nucléaire. 

J’explique comment la police britannique en est venue à arrêter un jeune Blanc, juste avant qu’il ne meure des suites d’un agression au couteau perpétré par un sikh.

Outre-Manche, les forces de l’ordre ont subi un processus de wokisation hardcore. 

Formations à l’equity et drapeaux LGBT sont imposés pour expier les péchés d’une institution jugée abusive par le passé. Au point de l’avoir rendue aveugle aux crimes du présent.  

Selon le consultant, Adrien Comes, les articles de luxe se doivent d’être rares, et la rareté n’est pas compatible avec le mass market. En vendant son âme au luxe pour tous, LVMH s’est mis à la merci de la Chine. 

De son côté, Hermès, qui joue la carte de la confidentialité en s’en tenant à l’authentique artisanat, connaît d’heureux résultats.

Chez nos chroniqueurs, Olivier Dartigolles critique la tendance du macronisme à multiplier les sujets – comme la lutte contre les stupéfiants – dont chacun doit être une « priorité »

Autant de déclarations qui sont rarement suivies d’effets. 

Pour Ivan Rioufol l’esprit barbare, bien présent chez les révoltés islamo-marxistes, se trouve aussi chez les élites « humanistes » qui se flattent d’accélérer « la mort dans la dignité » des improductifs. 

Emmanuelle Ménard passe en revue l’activité politique du mois de juin. 

Les députés ont adopté la loi sur la fin de vie (comprendre l’euthanasie), le PS a continué de se chercher une boussole et LFI a bloqué une loi cruciale sur l’interdiction du mariage pour les OQTF. 

Et Gilles-William Goldnadel revient sur les récentes déclarations de Jean-Luc Mélenchon remettant en question le caractère terroriste du 7-Octobre.

Côté culture, l’été commence au Bois. Dans Allée de la Reine-Marguerite. 

 

 Souvenirs d’une Brésilienne au bois de Boulogne, Yannis Ezziadi raconte l’histoire réelle de Stella Rocha, une merveilleuse pute trans.

Elisabeth Lévy salue cette évocation d’un monde de cul, de violence, d’amité et d’amour dans la nuit chaude du Bois de Boulogne, au plus loin du conformise LGBT.

 L’Algérie avait un grand écrivain ; elle l’a emprisonné.

 Le régime orwellien de Tebboune ne supporte pas qu’on dise la vérité. 

Jean-Paul Brighelli a lu La Légende de Boualem Sansal qui est le récit de cette vie en prison, où l’on survit par la poésie, où l’on médite sur la tyrannie, et où l’on est finalement libéré… par l’Allemagne. 

Philippe Lacoche recommande une « biographie précise et enjouée » de Denis Tillinac écrite par son ami et confident, Phillipe Verdin, et Jean-Michel Delacomptée Aimer Jérusalem de Nathan Devers, une déclaration d’amour inquiète et magnifiquement énoncée.

Comment conquérir, gouverner, régner ? se demande Jonathan Siksou. Réponse : en montant sur un cheval ! 

Nicolas Chaudun, dans La Cavalcade des princes, démontre comment les princes et leurs destriers ont fait l’histoire.

 Julien San Frax nous invite à voyager dans l’immense région du Minas Gerais, au nord du Brésil, où la ruée vers l’or a donné naissance à un faste baroque aujourd’hui parfaitement conservé par l’isolement et la fin brutale de l’extraction minière. 

A Paris, des expositions nous invitent à explorer le corps dont certains artistes ont véritablement le sentiment

Attentifs au pouls, à la pulsion vitale de la chair, leur art est une mise en forme de la vie même.

 Exposés face à face au Louvre, Michel-Ange sublime les corps et Rodin les façonne. A la Fondation Vuitton, Alexander Calder les rêve en suspension.

Quand on explore le corps, il ne faut pas négliger le ventre. Mais attention ! La nourriture est fasciste. 

Olivier Vial, directeur du CERU, nous met en garde contre des groupuscules radicaux et des universitaires subventionnés qui ont lancé une guerre contre le « terroirisme » et la « porcisation » de la gastronomie française. 

Ce n’est pas du tout le cas de Christopher Coutanceau qui entretient l’esprit rebelle de La Rochelle. 

Selon Emmanuel Tresmontant, La Yole de Chris est à mille lieues de la gastronomie mondaine : dans ce bistrot véritable ouvert sur la mer, ce chef triplement étoilé sert la criée du jour cuisinée au feu de bois et des classiques de très haute volée. 

Si cet été vous cherchez la fraîcheur des salles obscures, Jean Chauvet vous recommande une palme d’or bien méritée (Fjord, de Cristian Mungiu, sortie le 19 août) ainsi qu’une fiction française bien ficelée (Comète, d’Élie Wajeman, sortie le 8 juillet), mais se montre moins enthousiaste au sujet d’un film japonais aussi long que déprimant (Soudain, de Ryusuke Hamagushi, sortie le 12 août). 

Si ces salles sont obscures, ce n’est pas le cas de Causeur qui cherche toujours à éclairer l’actualité pour vous – mais sans oublier la fraîcheur du regard.

Lire maintenant le magazine

 

 

La Légende

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L' ENTRETIEN EXCLUSIF DE SARAH KNAFO DANS LE JOURNAL " LE PARISIEN " !

 

Mon entretien exclusif dans Le Parisien

Chère amie, Cher ami,

Découvrez mon entretien dans Le Parisien sur leur site ou en intégralité ci-dessous :

Vous n’avez pas encore réagi à la condamnation de Marine Le Pen et sa décision de faire appel pour faire campagne. 

Vous comprenez ce choix ?

 

SARAH KNAFO. S’il y a eu détournement de fonds publics et que cela est confirmé par la décision de la Cour de cassation, Marine Le Pen devra rembourser cet argent public, payer une amende.

 C’est une évidence. 
Mais l’éligibilité est un sujet d’une autre nature. 

Je suis une grande partisane de la démocratie suisse et la Suisse a supprimé ses peines d’inéligibilité en considérant que seul le peuple était souverain pour empêcher quelqu’un de le représenter. 

J’estime que ce n’est ni aux juges, ni aux technocrates, ni à Bruxelles, ni à qui que ce soit d’autre de décider à la place du peuple français de qui mérite d’être élu.

 

Sa campagne est donc suspendue au calendrier de la Cour de cassation. 

Elle pourrait finir avec un bracelet électronique. C’est un problème ?

Avec son pourvoi, Marine Le Pen place de facto la campagne présidentielle dans la main des aléas judiciaires. 

Cela nous rappelle tristement les deux dernières campagnes, toutes deux escamotées. 

2017, à cause des affaires judiciaires de François Fillon. 

2022, avec la guerre sur le sol européen venue nous percuter. Emmanuel Macron a enjambé l’élection, sans présenter de programme, ni faire campagne. 

Résultat : pas de majorité, une dissolution, un pays qui n’est pas gouverné, rien qui avance et tout qui empire. 

Nous avons besoin de trancher les grandes questions pour avancer. 

De notre côté, nous agirons donc pour que la campagne ait lieu, qu’elle porte sur nos solutions, et non sur les affaires judiciaires des autres.

 

Vous ne pensez pas que cela risque de parasiter, de perturber sa campagne malgré tout ?

 On l’a vu lors de son premier déplacement à la Flèche…

C’est un fait, oui. On le remarque déjà. 

Mais ce n’est pas mon sujet.

 

Vous auriez préféré avoir Jordan Bardella face à vous ?

Je ne suis pas juge à la cour d’appel ! 

Et j’ai tendance à ne jamais me définir par rapport aux autres, encore moins contre les autres, mais pour défendre nos idées et nos solutions. Marine Le Pen est la candidate du RN et avec Marine Le Pen les différences sont claires. 

Elle a le mérite de l’assumer.

 Encore la semaine dernière, quand elle s’oppose à Eric Zemmour sur la lutte contre l’islamisation du pays. 

 

Elle assume également que nous sommes radicalement différents sur nos solutions économiques, quand elle vote 43 milliards d’euros d’impôts avec LFI, dit que « diminuer le nombre de fonctionnaires, c’est un truc de droite », ou qu’elle n’a « absolument rien en commun avec Javier Milei ».

 Jordan Bardella avait passé des mois à essayer de construire une image pro-business.

Ce discours passera du devant de la scène aux coulisses.

 Je sais que nombre de Français qui avaient misé sur l’émergence de cette ligne au RN sont aujourd’hui déçus. 

Ils cherchent une alternative qu’ils vont pouvoir trouver avec nous. 

Nous n’attaquerons pas les personnes : nous débattrons sur le programme et la méthode. C’est le moindre des respects à accorder aux électeurs.

 Leur offrir le choix.

 

Vous aviez dit vouloir tendre la main à Jordan Bardella dans cette campagne ?

 C’est exclu avec Marine Le Pen ?

La concurrence doit désormais se jouer au premier tour.

 Elle est saine pour tout le monde : c’est la démocratie. 

Ensuite nous aurons le devoir d’être majoritaire et donc se retrouver sur un programme clair.

 Au second tour, chacun devra faire son devoir.

 

Donc vous pourriez voter Marine Le Pen est au second tour ?

J’ai un principe : dans les seconds tours, je vote toujours pour la personne qui a le programme le plus à droite. 

C’est une condition.

 C’est ce que j’ai prouvé en me désistant contre la gauche au second tour des municipales à Paris. 

C’est ce qu’Eric Zemmour a fait au second tour en 2022. 

Je n’ai vu personne adopter une attitude aussi responsable dans la classe politique.

 

Je dis donc aux électeurs : si vous voulez l’union des droites, votez pour les seuls qui la défendent et qui l’ont prouvé.

 Eux seuls sauront rassembler pour gagner.

 

Pour l’instant, vous êtes loin d’eux dans les sondages… Qu’est-ce qui vous fait dire que cela pourrait changer ?

L’Histoire de la Vème. 

Et l’actualité récente.

 On me disait que j’étais loin de Thierry Mariani dans les sondages parisiens lors de la dernière campagne municipale. 

Les sondages donnaient le candidat du RN à 9% quand j’étais censée être à 4%. 

En deux mois de campagne, j’ai fait 10,5% et il a fait 1%. 

Tout va très vie en campagne.

 

La France essuie un nouvel épisode caniculaire en ce moment. 

Comme le RN, préconisez vous aussi un plan « climatisation » massif ?

L’État a mis en place une journée de solidarité en 2003.

 Elle rapporte chaque année 3 milliards d’euros de recettes publiques. 

Où est passé l’argent ?

 Le produit d’une seule année suffirait pour équiper tous les Ehpad de France. 

Une deuxième, tous les hôpitaux et une troisième toutes les écoles et toutes les crèches.

 C’est évidemment ce qu’il faut faire.

 Je ne conçois même pas qu’on puisse encore construire un l’hôpital, comme celui de Nantes, sans climatisation.

 

Éric Zemmour sera vraiment candidat, ou cela pourrait être vous ?

Je vais devoir vous répéter ce que j’ai plusieurs fois dit publiquement, à savoir qu’Éric Zemmour annoncera sa décision quand il l’aura décidé. 

J’aime beaucoup Le Parisien, mais je ne peux pas annoncer sa candidature à sa place. (rires)

 

Seriez-vous partante pour participer à une primaire de la droite ?

Oui. C’est une bonne idée de David Lisnard et Laurent Wauquiez.

 On a aujourd’hui un bloc central mouillé jusqu’au cou dans le macronisme, qui ne peut pas représenter la rupture. 

On a un RN dont la désormais candidate dit qu’elle « n’est pas de droite » et que « l’union des droites est un fantasme auquel elle ne croit pas ». 

Forcément, des millions d’électeurs attendent autre chose et veulent la droite au pouvoir.

 Nous allons leur offrir les solutions qu’ils attendent depuis si longtemps.

 

Donc vous vous l’appelez encore de vos vœux, cette primaire ?

Je dis banco.   S’il y en a une, ce sera un plus pour la droite.

 Et s’il n’y en a pas, nous irons chercher la victoire nous-mêmes.

 Donc dès maintenant, je donne toute mon énergie sur notre programme, et sur mon premier livre qui sort à la rentrée.

 

C’est une bonne idée de mettre l’Ukraine et la coalition des volontaires à l’honneur pour le défilé militaire du 14 juillet ?

Sur le plan de la défense, on a énormément de choses à apprendre du théâtre ukrainien.

 Toute notre industrie de défense s’inspire de ce que fait l’Ukraine, notamment en matière de drones et d’IA.

 

 A l’heure où un système de défense peut devenir obsolète en trois semaines, c’est vital pour la puissance française d’être en permanence à jour sur les ruptures technologiques.

 

Emmanuel Macron veut envoyer un message à la scène internationale avec ce défilé XXL…

En matière de défense, tout ce qui s’apparente à de la communication est non seulement sans effet, mais dangereux.

 Parler d’économie de guerre quand on ne passe pas de commandes à nos industriels et qu’on continue de dilapider notre argent dans des gabegies, ça s’appelle de la poudre aux yeux.

 

 Il faut couper massivement dans la dépense pour investir massivement dans la défense. 

Nous avons un devoir de puissance.

 

Qu’est-ce que vous pensez de la politique erratique de Donald Trump au Proche et au Moyen Orient ?

Force est de constater que beaucoup promesses n’ont pas encore été tenues : la paix en Ukraine qui devait prendre 48 heures, la situation en Iran qui s’éternise… 

Il faut savoir apprendre de ce que font les autres. 

D’autant qu’avec Trump, nous avons aussi souvent des intérêts divergents que des objectifs intérieurs communs : la lutte contre la gabegie, le wokisme, l’immigration, la liberté économique et l’ambition pro-technologie. 

Cela permet de voir les Etats-Unis comme un laboratoire grandeur nature : ne pas reproduire les erreurs, s’inspirer de ce qui marche. 

C’est également ce que je fais avec l’Italie, la Suisse, l’Argentine, le Salvador…

 

Analyser ce qu’il y a de bon partout pour offrir les meilleures solutions aux Français.

 

Retrouvez cet entretien sur le site du Parisien.

Vive vous et surtout vive la France !

Par Sarah Knafo
Députée européenne