TRIBUNE LIBRE !
Mediapart et Bardella, ou l’art de sortir le vieux cahier d’un ado de 2013 !
Il fallait s’y attendre… Nous sommes en 2026, le Rassemblement national est dangereusement haut dans les sondages. Marine Le Pen et Jordan Bardella menacent de faire quelque chose d’impensable : gagner.
Face à une telle catastrophe aux yeux de leurs rivaux et néanmoins ennemis, que fait la presse d’investigation de gauche ?
Elle sort… des messages privés de 2013. Vrais ou faux ?
On le saura sans doute bientôt ; pour la cohérence de l’affaire on va faire comme si on était sûrs qu’ils sont vrais.
Des messages écrits par un garçon de 17-18 ans qui vivait à l’époque en Seine-Saint-Denis, à Drancy, donc en banlieue islamisée, avec une mère d’origine algérienne et un père d’origine italienne… avec, forcément des copains d’origine immigrée.
On n’est pas sérieux quand on a 17 ans écrivait Rimbaud, on n’a pas nécessairement de culture politique, alors on répète bêtement ce qu’on entend et on découvre 13 ans plus tard que des gribouillages vieux de 13 ans ont été conservés et sortent au bon moment… (ce fait, par contre, irait dans le sens d’une machination contre Bardella, comme l’orthographe des écrits qui lui sont attribués).
Mediapart, fidèle à sa tradition de grand journalisme d’utilité publique (sic !), a donc authentifié des conversations dans lesquelles le jeune Bardella aurait écrit des choses abominables sur les Juifs qui détiennent les banques, le Nouvel Ordre Mondial dominé par Israël et autres clichés dignes d’un forum de l’époque.
Le président du RN, contacté, a répondu avec la délicatesse qu’on lui connaît : faux grossiers, opération de barbouzerie, je n’étais même pas militant actif et encore mineur. Marine Le Pen a quant à elle qualifié l’affaire de « dinguerie ».
Mais soyons sérieux. Qui oserait douter de la pureté méthodologique de Mediapart et de la clique Plenel ?
Ces gens-là n’ont jamais, jamais, monté une opération de déstabilisation quand un adversaire politique montait trop haut. Jamais.
C’est bien connu.
Leur seul souci, c’est la vérité. Toujours la vérité.
Même quand elle tombe miraculeusement à trois mois d’une présidentielle où le RN est favori.
Et puis, même si – pure hypothèse de travail, n’est-ce pas – les messages étaient authentiques, que ferait-on exactement ?
On prendrait un ado de banlieue de 2013, baigné dans un environnement où les théories complotistes antisémites circulaient allègrement (Soral, Dieudonné, j’en passe et des meilleures), et on en ferait le procès de l’homme de 2026 ?
On jugerait le Bardella d’aujourd’hui sur les élucubrations d’un gamin de 18 ans qui, comme beaucoup de jeunes de sa génération et de son milieu, a pu gober des conneries avant de les abandonner ?
Parce que, soyons clairs : dans certaines banlieues de l’époque, l’antisémitisme n’était pas exactement un phénomène marginal. Il était presque… environnemental.
Faut-il donc faire un grand scandale national chaque fois qu’un adolescent ayant grandi dans ce contexte a écrit des horreurs sur un clavier ?
Si on appliquait le même critère à toute la classe politique française, on devrait rouvrir les archives de collège de la moitié des députés.
Mais non. Ici, l’objectif n’est pas de comprendre l’évolution d’un militant.
L’objectif est de salir.
De rappeler que derrière le vernis de dédiabolisation, il y aurait toujours le « vrai » visage.
Peu importe que Bardella nie formellement, qu’il annonce des poursuites, que les documents soient contestés.
Peu importe que l’on parle d’écrits privés d’il y a treize ans.
L’important, c’est le timing. L’important, c’est de faire peur.
Alors bravo, Mediapart. Encore une fois, vous avez sauvé la démocratie. Grâce à vous, les Français sauront enfin que Jordan Bardella, à 18 ans, n’était pas parfait.
Quelle révélation ! On attend avec impatience la prochaine enquête : les SMS de Bardella à sa mère en 2011 pour savoir s’il avait bien mangé ses légumes.
En attendant, on peut toujours rêver d’un journalisme qui s’intéresse un peu moins aux vieux chats noirs et un peu plus aux questions actuelles.
Mais on n’est pas à une ironie près.
Par Christine Tasin
Source : https://resistancerepublicaine.com/
ET AUSSI
Jordan Bardella, victime d’une odieuse cabale médiatique gauchiste !

Les gauchistes ont cela de commun avec les armées de vaincus qu’ils déchaînent leur rage quand ils savent la partie perdue.
Il en fut ainsi, voici quelques mois, de Charles Alloncle remuant le marécage fétide du service audiovisuel public, un service condamné, à terme, à disparaître, par sa seule faute.
Le pauvre Alloncle fut donc agoni d’injures, voire carrément menacé de mort.
Il en fut encore ainsi, plus récemment, des manifestations violentes et très clairsemées contre la loi de présomption de légitime défense.
Une loi que les Français appellent de tous leurs vœux contre les racailles ultraviolentes leur pourrissant la vie.
À chaque fois, les gauchistes s’excitent car ils sentent la fin, d’autant que désormais le peuple français les désavoue pour une écrasante majorité.
Aussi, tous les moyens sont bons pour ces gauchistes afin de salir le camp d’en face, particulièrement le Rassemblement national, dont le site Internet a été par exemple plusieurs fois piraté, comme l’est régulièrement le nôtre et ceux des patriotes en général.
Dernière sortie infâme en date du camp gauchiste, signée par un certain Fabrice Arfi – aucun lien de parenté, sinon idéologique, avec le président du Crif, Yonathan Arfi – et quelques autres complices de Mediapart : Jordan Bardella serait un antisémite convaincu, façon Édouard Drumont.
Ben voyons, comme dirait Zemmour !
Si tel était le cas, pourquoi avoir attendu si longtemps pour sortir une information si « accablante », car il paraît que l’information en question circule depuis un certain temps dans la rédaction putride de Mediapart ?
Non, il fallait attendre que le fruit soit assez mûr pour balancer.
Le fruit, c’est bien entendu le Rassemblement national, plus que jamais aux portes du pouvoir.
La ficelle est assez grosse pour retenir un supertanker à quai, mais ça passe comme une lettre à la poste puisque nous sommes en France où l’information est tout sauf libre, contrôlée par la gauche, à quelques exceptions près.
Ainsi, l’avion du Pape quittait à peine le tarmac de l’aéroport Metz-Nancy que l’information douteuse sortait, envahissant les chaînes d’information.
Quant aux ordures – il n’y a pas d’autre mot – de la presse écrite, elles ont rivalisé d’inventivité : « Écrits antisémites de Jordan Bardella : la haine des Juifs, ADN du RN » (L’Humanité) ; « Soupçons d’antisémitisme : Jordan Bardella rattrapé par ses propos » (Libération) ; « Ce que l’on sait des révélations de Mediapart sur les “écrits antisémitesˮ de Jordan Bardella » (Huffpost) ; « D’anciens écrits antisémites de Jordan Bardella révélés par Mediapart » (Le Nouvel Obs), etc.
Autant de titres qui ne doutent pas un instant de la véracité invérifiée des allégations de Mediapart, qui n’a jusqu’à présent fourni aucune preuve.
Et si c’est le cas par la suite, elles ne seront elles-mêmes jamais vérifiées, système oblige !
En fait on ne sait rien sinon des phrases laconiques, notamment des accointances supposées avec l’idéologie d’Alain Soral, l’autre diablotin censé, avec Dieudonné, nous faire peur, même si aucun soralien n’a encore perpétré d’attentant antisémite à notre connaissance, contrairement aux amis d’Allah, qui aiment bien LFI par ailleurs !
Nous écrivons cela sans aucune amitié particulière pour le susnommé, qui écorne régulièrement Riposte Laïque.
On sait par contre que Mediapart, ce torchon de l’abject Edwy Plenel – un anti-France de compétition ! –, a déjà été condamné pour avoir diffamé des personnalités telles que Vincent Bolloré ou encore Hervé Gattegno.
On sait encore que des journalistes maison ont financé des passeurs afin d’exfiltrer des femmes djihadistes de Syrie et d’Irak.
Mediapart se traîne ainsi de lourdes casseroles, ce qui n’émeut pas outre mesure le système médiatique et le système en général.
Par contre, le système fait ses choux gras des propos – invérifiés, bis repetita ! – de Jordan Bardella.
Petite liste des hypocrites qui se sont soulevés de leur chaise d’aisance :
– Mélenchon, dont les fidèles sont à l’antisémitisme ce que Rolls et Bentley sont à la voiture, a déclaré que, si les propos étaient exacts, ils relevaient « du complotisme et de l’antisémitisme le plus absurde » ;
– Fabien Roussel, oublieux du pacte germano-soviétique et des dizaines de millions de morts du communisme, nous a ressorti le poncif habituel : « Depuis le FN, fondé par des Waffen-SS, jusqu’au RN d’aujourd’hui, ils resteront les mêmes : antisémites, racistes, complotistes. » ;
– L’inutile et pénible Aurore Bergé a poursuivi dans cette veine : « Leur nature antisémite et complotiste rappelle, à ceux qui voudraient l’oublier, la nature profonde de l’extrême droite. » ;
– Jean-Noël Barrot, celui qui veut envoyer nos enfants mourir pour lui et sa haine de la Russie, le regard toujours aussi dément, a déclaré : « À tous ceux qui auraient la mémoire courte : l’antisémitisme n’est pas un accident de parcours pour le RN, c’est l’histoire de ce parti. ».
Tous ces charognards, qui marchent main dans la main pour sauver un système gangrené, se jettent sur Jordan Bardella sans l’ombre d’une preuve et admettent dans le même temps, pour certains, un antisémitisme « acceptable », autrement dit celui des musulmans et leurs suiveurs ultragauchistes.
Ah, quel ramassis de faux-jetons, effrayés à l’idée que le peuple de France reprenne son destin en main et les vire à coups de pompes dans le train !
Mais qui peut croire un instant que Jordan Bardella, ayant même effectué un déplacement en Israël à l’invitation de son gouvernement, en mars 2025, pourrait être antisémite, cet épouvantail que l’on sort pour neutraliser souvent les patriotes ?
Tout cela relève de la machination, dont nous ne serions pas étonnés qu’elle remonte jusqu’au plus haut sommet de l’État.
Sinon, bravo pour la synchronisation avec l’engouement inouï provoqué par la venue du Pape.
Ceci explique sans doute cela, et il ne faudrait pas que le peuple réel se sente pousser des ailes en croyant un instant qu’on lui rendra ce qu’on lui a dérobé : son pays…
Source : https://ripostelaique.com/jordan-bardella-
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