vendredi 25 septembre 2026

C' EST D' ACTUALITÉ ! JEAN-PAUL II A RÉVEILLÉ L' EST , LÉON XIV POURRAIT RÉVEILLER L' OUEST ! ( CARDINAL BUSTILLO )

 

Espagnol d’origine, né en Navarre, évêque d’Ajaccio, franciscain, apôtre de la « piété populaire », le cardinal Bustillo prophétise : « Jean-Paul II a réveillé l’Est, Léon XIV pourrait réveiller l’Ouest. »

 Il s’agit explicitement de l’Europe…

Cet entretien est paru dans l’édition papier du Figaro de ce matin. Nous ne le commenterons pas. 

Il comporte des passages saisissants qui prennent un relief particulier après les voyages de Léon XIV à Monaco et en Espagne, mais surtout à la veille de sa visite en France.

 Un démenti pour les négateurs obstinés de la réalité de la communauté de civilisation européenne. Au premier rang desquels, d’ailleurs, l’U.E., son idéologie, sa bureaucratie. 

Mais aussi certains, à la fois politiquement papistes et, en même temps, négateurs inconséquents de cette réalité où la France et l’Église ont joué un rôle de tout premier plan.  

oJSF

* François Bustillo est cardinal et évêque d’Ajaccio.

LE FIGARO. – Comment interprétez-vous l’engouement suscité par la visite du pape – 600 000 inscrits pour la messe – dans un pays qui se dit sécularisé ?

CARDINAL FRANÇOIS BUSTILLO. – Je crois que la France navigue entre l’absence de Dieu et la soif de Dieu. 

Depuis 1968, on a proclamé : ­­« Ni Dieu ni maître, chacun fait ce qu’il veut. » Soit. 

Mais il est légitime de se demander si le monde s’en porte mieux depuis. Nous avons relégué Dieu à la périphérie, et nous n’en sommes pourtant pas sortis meilleurs : il suffit de regarder la violence, l’instabilité et la peur qui traversent notre société.

Le pape vient donc dans un contexte géopolitique inquiétant et une politique nationale peu rassu­rante. 

Il y a en France la soif d’une parole différente, rassurante, libre, venue d’ailleurs – de Rome, et non de la politique française. 

Celle du pape a une autorité particulière parce qu’elle est universelle, comme la foi elle-même. 

Que tant de jeunes s’inscrivent pour les messes et les veillées signifie que nous sommes en déficit d’espérance. 

En somme, le pape n’est pas un magicien, mais il vient apporter une parole d’encouragement à un peuple qui en a besoin, à l’heure où on ne cesse de lui dresser la liste de ce qui ne va pas.

 

La France est à la fois la fille aînée de l’Église et un pays laïc, dont Paris est le siège du pouvoir. 

Pourquoi le pape a-t-il choisi de s’y rendre, quand son prédécesseur avait toujours évité la capitale, lui préférant Marseille, Strasbourg ou la Corse ?

L’État est laïc, mais la société est sécularisée. La nuance compte. 
Or ce pays connaît depuis peu, comme ses voisins italien et espagnol, une multiplication des demandes de baptême d’adultes. 

Le pape n’y est pas indifférent. Beaucoup partent en Inde, au Tibet ou en Amazonie chercher un moment de spiritualité ; d’autres, au contraire, redécouvrent leurs racines dans l’Église. 

Le pape se dit que l’Europe, la vieille Europe, n’est pas morte : il est allé en Espagne, à Monaco, et vient en France. Jean-Paul II a réveillé l’Est ; Léon XIV pourrait réveiller l’Ouest. 

Il y a là aussi une belle complémentarité avec François, qui avait davantage visé les périphéries. 

Léon, lui, se tourne aussi vers des pays de vieille tradition catholique, dont le patrimoine culturel et spirituel mérite d’être ravivé, sans arrogance ni complexe.

 

Dans votre livre, vous insistez sur la « religion populaire ». Qu’entendez-vous par là, et comment l’Église peut-elle renouer avec cette conception ?

Chez moi, en Corse, je vois ce côté populaire, ce côté simple, c’est-à-dire un peuple qui se met en mouvement, dans les processions, les célébrations, les confréries. 

Il est important que cette dimension coexiste, dans l’Église, avec un versant plus intellectuel ou mystique.
 Mais faire une procession ne demande pas d’avoir lu la Somme de saint Thomas.

 On y marche d’un point A à un point B, on porte une statue, on chante – rien de compliqué. 

Ce côté populaire met en valeur la dimension physique, corporelle, alors qu’en Occident nous avons souvent été très intellectuels, à juger une homélie ­plutôt qu’à vivre un geste, à rester dans la théologie. 

Le côté populaire, lui, fait marcher, toucher, allumer une bougie, chanter : c’est la participation du corps à la foi.

Cette religiosité populaire, on la retrouve un peu partout – en Bretagne, au Pays basque, en Provence.

 La Corse, par sa situation géographique, a peut-être mieux conservé ce réflexe de protéger ses traditions, sa culture, sa langue, sa religion, pour ne pas se diluer. 

Pour un jeune Français moyen, la pratique religieuse peut même apparaître comme une découverte culturelle fascinante, exotique : un mariage à l’église, un enterrement, un baptême… 

Autant de traditions et de codes qui leur semblent étrangers. 

Cela pourrait constituer une opportunité à saisir pour nous. 

C’est en tout cas une chose à méditer. 

Reste que le lien avec le catholicisme s’est beaucoup détérioré d’une génération à l’autre. 

Un membre de ma paroisse me disait par exemple que son seul lien avec la foi, avant de se tourner vers Dieu lui-même, était sa grand-mère, pieuse, qui priait un chapelet à la main.

 

La loi sur l’euthanasie vient d’être adoptée en France. 

Le pape va-t-il faire passer un message à ce sujet ? Et vous-même, qu’en pensez-vous ?

Le pape vient d’abord au nom de la vie, c’est le sens du slogan de sa venue. 

Mais il ne vient pas ­faire la morale.

 Il dira, avec clarté, sa vision de la vie, dans un pays de liberté, à une époque où l’on nous annonce beaucoup de morts. 

Notre pays, et l’Occident en général, est assez thanatophile : mort de la planète, mort d’un système politique, mort d’un système économique, mort de l’Ég­lise etc. 

À la fin, c’est déprimant. D’ailleurs, qui encore annonce la vie ?

Cela rejoint une autre inquiétude, à l’échelle française, européenne, presque mondiale, à savoir l’hiver démographique. 

Pourquoi cet hiver, et pas un printemps ?

 À la racine, il y a beaucoup de peurs – de l’avenir, de manquer d’argent, de se perdre. 

Le moteur en Occident est, tragiquement, la peur ; et avec la peur comme moteur, on ne peut pas avancer. 

Si nous fermons des maternités, nous multiplions les Ehpad, nous votons une loi sur l’euthanasie, alors où est l’avenir d’un tel peuple ? 

Croire en la vie est une urgence pour le pays.

 

Quel regard portez-vous sur ce nouveau pape, et quelles inflexions observez-vous par rapport à son prédécesseur ?

Sa manière de parler et d’agir est plus discrète que celle de François, très tactile, très en mouvement, très latin. 

Léon a une personnalité plus discrète, mais tout aussi déterminée. 

On l’a notamment vu en Afrique, en Espagne, parler avec beaucoup de liberté. 

Le propre de l’humain, disait Platon, c’est le verbe ; sans quoi on retombe dans la force bestiale. 

Le pape a le devoir de parler, et c’est par la parole qu’il véhiculera l’espérance, les valeurs, le rappel de l’identité chrétienne. 

Nous devons aussi, collectivement, plonger dans un domaine mal connu : l’Évangile. 

Dans le Discours sur la montagne, Jésus ne propose pas un idéal politique, mais un idéal d’humanité : « Aimez-vous les uns les autres, aimez vos ennemis, pardonnez » – pas des mots de poésie, mais le projet d’une vie commune, capable, je le crois, de donner une structure à une société devenue liquide.

 

Le pape a consacré une encyclique à la question de l’intelligence artificielle. 

Ce sujet vous inquiète-t-il ?

 Comment l’Église se situe-t-elle face au progrès ?

On a souvent dit que l’Église avait peur du progrès, qu’elle freinait dès qu’il survenait.

 Cela n’est pas sans fondement, lorsque l’on pense aux révolutions portées par Copernic ou Darwin. 

Avec l’IA, nous vivons une nouvelle révolution, à la fois fascinante et inquiétante.

 La question n’est pas d’en avoir peur, mais de l’accompagner, et l’Église peut le faire.

 Il faut veiller à ne pas nous robotiser, car l’être humain est fait pour connaître une évolution organique, non mécanique.

 Face au progrès technique, l’humain ne doit jamais être sacrifié ni subordonné aux machines, pour qu’il puisse y avoir une intelligence non pas artificielle, mais naturelle.

 

 Comme l’écrit le pape dans son encyclique : il faut bâtir la civilisation de l’amour.

 Les machines répètent des gestes, elles sont programmées ; mais la civilisation de l’amour, seul l’humain peut la bâtir.o ■o 

Source de l' article :   https://www.jesuisfrancais.blog/2026/09/22/




PERPIGNAN : LES LAÏCARD S' ÉTRANGLENT À LA VUE DES SANTONS DE 18 MÈTRES !

 REVUE DE PRESSE !

Perpignan : les laïcards catalans s’étranglent avec des santons de 18 mètres

Interdit de crèche dans sa mairie, Louis Aliot réplique avec une Sainte Famille géante.
La crèche géante d'Alicante. Capture d'écran Gus Salcedo / Youtube.
La crèche géante d'Alicante. Capture d'écran Gus Salcedo / Youtube.

À Perpignan, la célébration de la Nativité du Christ s’annonce monumentale. 

Le maire catalan, Louis Aliot (RN), a décidé d’exposer une crèche géante dans sa ville à l’occasion des festivités de Noël 2026.

 

Les trois santons de la Sainte Famille (Jésus, Marie et Joseph) devraient mesurer plusieurs mètres de haut, jusqu’à 18 mètres pour le plus grand.

 Ils seront l'œuvre de José Manuel García Esquiva, dit « Pachi », un artiste espagnol qui a déjà créé de tels sujets pour la ville d’Alicante.

 

Cette installation gigantesque n’est évidemment pas sans lien avec la décision du tribunal administratif de Montpellier rendue en février 2025 et interdisant la mise en place du pessebre (« crèche », en catalan) dans l’enceinte de l’hôtel de ville.

 Dans son compte rendu, la juridiction indiquait : « Dans les autres emplacements publics, eu égard au caractère festif des installations liées aux fêtes de fin d'année notamment sur la voie publique, l'installation à cette occasion et durant cette période d'une crèche de Noël par une personne publique est possible, dès lors qu'elle ne constitue pas un acte de prosélytisme ou de revendication d'une opinion religieuse. » 

 

 Elle a été prise au mot.

Pour mémoire, cette jurisprudence trouve son origine dans une affaire vendéenne.

 En 2016, le Conseil d’État était saisi d’un recours de la Fédération de la libre pensée de Vendée contre l’installation d’une crèche dans le hall de l’hôtel du département.

 Dans sa décision du 9 novembre 2016, le Conseil d'État fixait les critères permettant d’apprécier la légalité des crèches installées par les personnes publiques, distinguant notamment les bâtiments publics des autres emplacements publics, comme la voie publique.

Retour de santon

Les santons intérieurs d’une cinquantaine de centimètres vont être remplacés par des statues extérieures de plusieurs mètres.

 La municipalité, avec l'installation de cette Sainte Famille géante, « veut jouer "la carte du tourisme, de l'événementiel, de l'innovation, de la sensation" », s'inspirant de l’exemple alicantin qui attire les foules.

 Le projet est bordé.

 

Cela n'empêche pas les laïcards de crier au scandale.

 L’Association départementale de la libre pensée des Pyrénées-Orientales ainsi que la Ligue des droits de l’homme (LDH), à l'origine des recours concernant la crèche intérieure, sont à nouveau vent debout. 

Dans un entretien accordé à RTL, Henri Saurine, président de la LDH66, a déclaré : « C’est une atteinte au principe de la loi de 1905. 

L’État et les collectivités territoriales se doivent d’être neutres par rapport aux religions et ne doivent pas prendre de parti pris [sic]. »

 

Ce n’est pas ce que dit le tribunal administratif, qui retient le caractère festif des décorations de Noël dont fait partie la crèche, mais sans nul doute, ces deux associations qui s’emploient à effacer les racines chrétiennes de la France ainsi que ses traditions tenteront de lui faire changer d’avis en s’attaquant à cette nouvelle figuration de la naissance de Jésus.

 

 Pour ce faire, elles pourraient même avoir le soutien d’une élue d’opposition, Agnès Langevine, conseillère municipale de Place publique et vice-présidente de la région Occitanie, qui s’est épanchée auprès de nos confrères de l’AFP.

 

 Elle a notamment qualifié cette Sainte Famille géante de « dépense buzz » – chose, d’une certaine manière, revendiquée par la municipalité qui dit vouloir « créer la sensation » – mais surtout, l’élue a vu dans cette installation un « acte idéologique affirmé, contraire à l’universalisme laïc ».

 

Laïcards en détresse

Pour elle, il semble que faire vivre ses traditions soit un geste politique et que la religion ne puisse être dissociée du communautarisme. 

Le premier point peut se défendre, mais dans ce cas, il faut aussi reconnaître que vouloir effacer sa culture est aussi un acte militant et, donc, que sa sortie est hautement orientée.

 Pour ce qui est de l'universalisme, contentons-nous de rappeler à Agnès Langevine que le mot « catholique » vient du grec katholikos, qui signifie « universel », et que l’Église s’adresse à « toutes les nations ».

 

Quelles que soient leurs origines et leurs justifications, ces réactions épidermiques vis-à-vis des crèches de Noël ont de quoi inquiéter, car elles sont aussi les témoins d’un climat ambiant hostile aux catholiques. 

 

Dans un pays qui a recensé 843 actes antichrétiens en 2025, est-il bien nécessaire d’attiser les braises ?

 

 Picture of Sarah-Louise Guille

Sarah-Louise Guille 
 Journaliste
 
Source :    https://www.bvoltaire.fr/perpignan
 

MACRON , IL FAUT DÉFENDRE LE PRÉSIDENT UKRAINIEN ZÉLENSKY ! LA FRANCE FAIT BIEN LA GUERRE À LA RUSSIE !

REVUE DE PRESSE !

Macron face à la menace russe :

 à l’Est, rien de nouveau

 

 
Emmanuel Macron a démenti l'information faisant état de drones russes qui pourraient menacer notre territoire depuis la mer.
Capture d'écran YT Présidence de la République
Capture d'écran YT Présidence de la République

 

Ce 24 septembre soir, lors du JT de TF1 et de France 2, Emmanuel Macron, revenant de New York, répondait aux questions de Gilles Bouleau et Caroline Roux, notamment sur la question de la menace russe qui pèserait sur la France.

 

 En effet, en début de semaine, certains médias ont relayé cette information : la CIA aurait prévenu la France, l’Italie et l’Espagne que la Russie pourrait envoyer des drones depuis la mer.

 Le président de la République a démenti formellement cette information.

 Les services de renseignement français et italiens n’auraient encore aucune trace d’une telle menace.

 Le chef de l'État a cependant reconnu une tension grandissante, évoquant des « actes hostiles » qui se sont multipliés depuis les dernières semaines en Europe, notamment l’attentat raté sur l’aéroport de Leipzig, en Allemagne, dont l’origine russe a été authentifiée par les services de sécurité allemands.

 

Une future mobilisation de 300.000 soldats russes

Pour Emmanuel Macron, « l’Europe constituerait, selon les Russes, la profondeur stratégique de l’Ukraine », et ce, dans la mesure où les pays européens aident l’Ukraine à résister.

 Il a confirmé que les services de renseignement français avaient, eux aussi, détecté une future mobilisation militaire russe de 300.000 hommes après les élections législatives du week-end dernier, à l’instar d’autres services alliés, et ce, en vue de poursuivre la conquête du Donbass.

 

 Aussi la stratégie française, aujourd’hui, consiste-t-elle, non pas à rechercher un cessez-le-feu ou une paix entre la Russie et l’Ukraine, mais à poursuivre une aide matérielle et militaire aux Ukrainiens[1] de manière que ces derniers puissent encore résister aux tentatives russes d’étendre leur avancée aux 15 % restants de la surface des deux oblasts du Donbass encore ukrainiens.

 

« Guerre hybride »

Par ailleurs, sur notre territoire national, les préfets de zones de défense prennent, depuis le Conseil de défense de la semaine dernière, les mesures nécessaires à la défense des points sensibles civils et militaires. 

En outre, VIGINUM[2] a déjà réagi aux différentes menaces informationnelles russes qui se sont signalées en France et poursuit ses missions de détection et de riposte à ces menaces.

Au fond, dans la partie de cette interview consacrée à la menace russe, Emmanuel Macron n’a pas révélé de mesures spectaculaires relatives à des efforts supplémentaires du fait d’une menace russe accrue dans ce qu’il est convenu de nommer « la guerre hybride », mais dont le nom n’a même pas été prononcé par le chef des armées.

 

 La notion de « défense opérationnelle du territoire » n’a pas non plus été évoquée ni, d’ailleurs, le rôle des forces de sécurité intérieure et des forces armées.

 On n’a pas non plus eu de réponse face à ce que serait une réaction russe au concept de dissuasion avancée au profit de plus d’une dizaine de pays européens.

 Enfin, aucune allusion n’a non plus été faite à la force antibalistique européenne (FREYJA) qui est censée être prête en juillet 2027. 

Bref, on nous a répété ce qu'on entend depuis des semaine qu’on est sous la menace russe en termes de « guerre hybride », mais cela, sans que l’on soit formellement en guerre contre la Russie.

 

Grande absente de cet entretien : la diplomatie

En effet, à aucun moment Emmanuel Macron n'a fait mention d'un quelconque effort de notre diplomatie en vue de conclure ou de faciliter une paix ou, tout du moins, un cessez-le-feu entre Russes et Ukrainiens. 

Pourtant, si « la guerre est la continuité de la politique par d’autres moyens », selon la formule bien connue de Clausewitz, on s’étonne que « la diplomatie ne soit pas la suite de la guerre par d’autres moyens ». 

La question reste toujours la même : qui va vaincre la Russie et avec quels moyens, si on ne veut faire la paix avec elle ?

Puisque Emmanuel Macron a évoqué la « profondeur stratégique de l'Ukraine », évoquons, pour conclure, une autre profondeur, celle de l'Histoire, qui ne doit pas échapper aux Russes.

 

 Qui, en effet, se souvient, aujourd’hui, qu’après la guerre de Crimée à laquelle la France de Napoléon III avait participé pendant trois ans contre la Russie, aux côtés de l’Empire britannique, du royaume du Piémont et de l’Empire ottoman - terrible guerre durant laquelle la France avait perdu 95.000 hommes sur les 300.000 engagés -, qui se souvient, donc, que les pourparlers de paix s’étaient passés à Paris en 1856 ? 

Sans doute pas Emmanuel Macron.

 

 

 Source :  https://www.bvoltaire.fr/macron-face-a-la-menace-russe

 

[1] À New York, le Président Macron a promis au président Zelensky la livraison de radars et de missiles supplémentaires.

[2] VIGINUM : service de vigilance et de protection contre les ingérences numériques étrangères, rattaché au Premier ministre, responsable de la Défense nationale.

 

Jmlb

En attendant , certains sourissent  !