lundi 26 octobre 2026

CE TERRIBLE SAMEDI NOIR ! LES VIOLENCES DU 17 OCTOBRE DANS LES VILLES DE FRANCE !

 TRIBUNES LIBRES !

Violences du 17 octobre : les Français jugent Macron et Mélenchon responsables

Ce qui a éclaté au grand jour, lors de ce terrible samedi noir, c'est la sidération d'une majorité de Français.
Capture d'écran Présidence de la République
Capture d'écran Présidence de la République

Si les manifestations de ce 24 octobre semblent avoir été mieux maîtrisées par le gouvernement, le fiasco du 17 demeure un traumatisme dans l'esprit des Français. 

 

Tel est l'un des enseignements livrés par un sondage Ipsos-BVA-CESI École d’ingénieurs publié par Le Parisien - Aujourd’hui en France, ce samedi soir.

 

Pour les Français, sidération, colère, honte

Une semaine après les événements, les Français se disent toujours « en colère » (58 %), « inquiets » (37 %), « honteux » (33 %) ou « tristes » (20 %).

 Pour Brice Teinturier, directeur général délégué d’Ipsos-BVA, « l’opinion publique condamne massivement les violences. 

Le pays a été sidéré par samedi dernier. Les Français sont en colère et ont honte des événements de violence du 17 octobre. ». 

Mais le sondage révèle un chiffre qui aura des conséquences sur le vote à la présidentielle : cette colère collective est encore plus exacerbée chez les plus âgés, qui sont 67 % chez les 60-69 ans et 64 % chez les plus de 70 ans à se dire en colère. 

Contre 39 % des 18-24 ans.

 Or, ces plus âgés sont ceux qui votent le plus et ce même sondage indique qu'ils sont aussi ceux qui sont les plus durs envers Mélenchon. 

Toujours selon Brice Teinturier, c'est un véritable « plafond de verre » pour le candidat LFI. Un plafond qui explique, malgré la qualification pour le second tour que lui prête le sondage que nous évoquions samedi, sa faible progression et sa défaite sévère face à Marine Le Pen au second tour.

Mélenchon accusé d'attiser les violences

Et justement, quand le sondeur pose aux Français la question des responsabilités de ces déchaînements de violences, de destructions et de pillages du 17 octobre, Mélenchon et son camp font quasiment jeu égal avec Macron.

 L'un a attisé, l'autre a été aveugle.

 

Et les chiffres sont spectaculaires : 79 % des Français estiment ainsi responsables « les groupes radicaux qui encouragent les affrontements avec les forces de l'ordre », 62 % « les partis politique de gauche qui ont appelé à manifester », et pour 55 % des Français, « LFI a directement contribué à renforcer les tensions et attiser les violences », chiffre auquel il faut ajouter les 24 % qui, s'ils n'accusent pas LFI d'avoir attisé les violences, jugent que « les propos de certains de ses dirigeants les ont légitimées ».

 

Emmanuel Macron totalement discrédité

Si les Français jugent très sévèrement Mélenchon, ils sont encore plus durs envers Macron : seuls 12 % estiment qu'il a eu « la bonne attitude ».

 Mélenchon est à 17 %, Marine Le Pen, qui domine le classement, à 38 %.

 

Non seulement Macron n'a rien vu venir, mais son intervention lunaire de dimanche soir, très attendue mais sans aucune annonce, a scandalisé les Français, comme le dénonçait à chaud Gabrielle Cluzel. 

Nul doute que son « grand mensonge » de Trappes, une semaine après, conforte encore cette colère des Français à son égard.

 

Le même sondage constate que cette colère, exacerbée contre Macron et Mélenchon, atteint le reste de la classe politique : « 61 % d’avis mécontents à l’encontre du Premier ministre Sébastien Lecornu, 58 % contre le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez, 58 % contre Gabriel Attal, 53 % contre Édouard Philippe ».

 Se détachant nettement, « seule Marine Le Pen s’en sort bien. Elle n’a jamais gouverné et incarne l’ordre et la sécurité », commente Brice teinturier.

 

Le « tournant » majeur pour la nation n'a pas eu lieu ce vendredi 23 octobre à Trappes, selon la saillie aussi mensongère qu'irresponsable de Macron, mais bien samedi dernier, 17 octobre, à Paris comme à Limoges et dans toutes nos villes. 

 

Non pas que cette explosion de violences, cette convergence des luttes de toutes les gauches (et de toutes les racailles) et la complaisance du pouvoir à leur endroit soient nouvelles et ne se soient pas nourries l'une l'autre depuis des années.

Ce qui a éclaté au grand jour, lors de ce terrible samedi noir, c'est la sidération d'une majorité de Français qui ont assisté, en direct, au destin qui les attend si le pays continue de glisser sur la pente Macron-Mélenchon. 

C'est cette douloureuse prise de conscience que traduisent les chiffres de ce sondage.

 

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Frédéric Sirgant
  
Chroniqueur à BV, professeur d'Histoire 
 
 
ET AUSSI
 
 

[REPORTAGE]

 « Le futur est une promesse » : pour la France, Marine Le Pen croit en l’avenir

 

 

 

 

 

 
Lors de son meeting de lancement de campagne à Orléans, la candidate propose aux Français un chemin d'espérance.
Orléans, le 25 octobre 2026 @Boulevard Voltaire
Orléans, le 25 octobre 2026 @Boulevard Voltaire

Après une longue attente, engourdis par la fraîcheur automnale, ils s’engouffrent, trépignants. 

 

Certains se précipitent pour rapporter un souvenir, qui un tee-shirt, qui une écharpe floquée « Marine Le Pen présidente ».

Tout sourire, Frédéric brandit la sienne, tel un trophée. 

« C’est ma maman », confie le septuagénaire qui est venu écouter sa championne et qui milite au parti depuis 36 ans.

 

À Orléans, ils sont 8.500, ce dimanche 25 octobre, à avoir bravé l’intimidation de l’ultra-gauche. 3.000 membres des forces de l’ordre sont mobilisés et quadrillent la ville.

 « La France a beaucoup changé », se désole Patrick, qui vient de Seine-Saint-Denis.

Lui qui « écoute tout le monde à droite » a jeté son dévolu sur la quadruple candidate qui incarne le mieux « le patriotisme ».

 Laurent et Jean-François sont venus car « la gauche et l’immigration » menacent le pays. 

« Ceux qui veulent des étrangers, qu’ils les prennent à leur charge, abondent-ils, on a nos gosses avant, nos gamins, c’est l’avenir. » 

 

De l’avenir il sera justement question, ce jour-là. 

Marine Le Pen est venue parler du « redressement » de la France à ceux qui seraient tentés par « la résignation». 

« Il s’est toujours trouvé des Français pour récupérer le drapeau lorsqu’il était à terre », lance la députée du Pas-de-Calais, dans la ville délivrée autrefois par Jeanne d'Arc.

 

L'âme française

Dans un discours d’une heure, d’une profondeur certaine, la candidate à l’Élysée dresse le portrait d’une France de l’espérance.

 « C’était bien avant, ce sera mieux demain », assène celle qui se déclare, en privé, « optimiste », à six mois de l'échéance présidentielle.

 

 « Elle est dans une forme olympique », nous confiait, en début du meeting, le député Laurent Jacobelli.

 

 Les difficultés pour trouver une banque afin de financer sa campagne n'entament pas son moral.

Devant une foule qui ne cesse de clamer « On va gagner », Marine Le Pen dresse des perspectives résolument positives et présente « la voie de la Renaissance », la méthode qu’elle entend appliquer pour ramener « tout un pays vers le beau, la prospérité ».

 

 Du « beau » il est longuement question, dans un discours novateur, teinté d’espérance.

 Le beau, c’est « la satisfaction du travail bien fait », se faire une « haute idée de l’homme ». « 

Donner le gout du beau, c’est inspirer les âmes et chercher l’harmonie sociale », explique Marine Le Pen.  

« Je dois vous l’avouer, je nourris un rêve secret que je suis sûre vous partagerez. 

Je veux que demain, que dans le monde, on puisse dire comme ce fut le cas : "C’est beau, c’est français !" » Plusieurs notions propres à la civilisation française comme « l’élégance » ou « la civilité » sont développées avec intensité par celle qui veut « redonner à la France sa puissance, sa grandeur, son rayonnement ».

 

Le binôme réaffirmé

Une heure auparavant, Marine Le Pen était introduite par son allié Éric Ciotti qui, dans une tonique allocution d’une quinzaine de minutes, est revenu sur son objectif : l’union des droites et « le rassemblement ». 

« Nous avons su mettre nos petites différences sur le bord du chemin pour embrasser nos grandes convergences », a souligné le maire de Nice.

Jordan Bardella a esquissé, quant à lui, les mesures que son gouvernement prendra pour ramener « l’ordre républicain » face à « une alliance des pilleurs d’ultra-gauche qui détestent l’État et des pilleurs de banlieues qui détestent la France ».

 

 À Orléans, Marine Le Pen renouvelle catégoriquement sa confiance envers celui qui entame, depuis samedi, son second mandat à la tête du RN et qu’elle adoube comme son « Premier ministre ».

 Dans le Loiret, la candidate de 58 ans s’est adressée à tous les Français en endossant une stature présidentielle. « L’État que nous voulons ne sera pas RN mais ce sera une œuvre collective, une œuvre certes patriote mais pas partisane. 

 

» Confortée par les sondages, et puisque, selon elle, « la bataille du constat est gagnée », Marine Le Pen en est certaine : « L’avenir nous appartient. »

 

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Par Yves-Marie Sévillia
Journaliste chez Boulevard Voltaire

 

 

Source et Publications :   https://www.bvoltaire.fr/


 

 

 
 
 
 
 
 
 

UTILISER CONTRE L' ENNEMI SES PROPRES TACTIQUES ! PAS DE PITIÉ POUR CETTE ENGEANCE CRIMINELLE

 TRIBUNE LIBRE !

Mélenchon guette la latence de pouvoir juste après l’élection

Pour les trotskistes, peu importe le résultat prévisible de la présidentielle de 2027. Ils perdront, ils le savent. 

Les sondages pas fameux pour eux avant le 17 octobre, sont carrément désastreux depuis les émeutes.

 Les exactions qu’ils encouragent ouvertement éloignent les derniers sociaux-démocrates qui auraient pu se laisser tenter. Wallah rien à cirer !

 Ces factieux qui traitent leurs adversaires de fascistes utilisent les mêmes méthodes que Mussolini en 1922. 

Contre un État faible et des dirigeants timorés ou corrompus, la recette a fait ses preuves.

 

Les troubles insurrectionnels sont une répétition générale du troisième tour, six mois avant les deux autres

L’histoire ne fait pas que bégayer. 

Elle éructe, elle crachouille, elle dégueule. 

D’abord les similitudes entre les deux personnages : Mussolini était un petit instituteur révolutionnaire sans envergure qui avait fini par rallier le parti socialiste italien.

Où on lui confiait des postes subalternes. 

Puis il avait tenté sa chance dans le journalisme sans grand succès. 

Peu doué pour l’écrit, il compensait par une grande gueule et une absence totale de scrupules. 

Démagogue jusqu’au bout des orteils, il savait attirer à lui tous les tarés, les ratés, les frustrés, les complexés et les minables en leur promettant monts et merveilles. 

À condition qu’ils l’aident à renverser l’ordre établi. 

Sans passer par la case isoloir.

 

Le plan du Merluchon est un remake de la marche sur Rome. 

Un défilé paramilitaire dont le but était d’impressionner les ministres invertébrés d’un gouvernement ramollo-centriste.

 Leur filer les jetons en les laissant imaginer ce qui pourrait leur arriver si les factieux prenaient le pouvoir. 

Menaces, rixes, tabassages, émeutes et vandalisme à l’appui. 

Une opération d’intox réussie au-delà de toute attente puisque les larves gouvernementales ont fort obligeamment cédé le pouvoir à l’énergumène Benito. Croyant éviter le pire. 

La stratégie du Merluchon s’articule en partie sur un bluff de cette nature.

La sidération, l’inquiétude, la peur et la colère ressenties par une grande partie de la population devant les images de nos grandes villes livrées aux pillards, face à une police qui avait reçu l’ordre de ne pas intervenir, ont renforcé le potentiel électoral de Marine.

 Pas de célébration excessive toutefois ! 

On connaît bien ses limites intellectuelles et morales, mais en l’occurrence elle fait la course en tête et serait la moins mauvaise option pour la France. 

Rien ne serait pire que de continuer avec d’autres pantins la pantomime du freluquet et de sa mounaque.

 

La zone de tous les dangers sera la période critique entre la fin du vote et la passation de pouvoirs.

Une dizaine de jours où tout peut arriver, en prévision desquels des milices armées, hyper ultra-gauchistes, s’entraînent et testent les réponses de la ripoublique. 

En occupant la rue, en vandalisant l’espace public, en agressant la police, en pillant les commerces et en terrorisant les populations. 

La macronnerie a beau nier ces faits, en accusant une extrême drouâte fantasmatique coupable de tous les maux, la plupart des correspondants de presse étrangers commentent cette réalité sans la travestir comme un Jean-Michel en nuisette.

 

Moins de deux semaines, cela semble peu mais ce délai peut être suffisant pour créer une situation insurrectionnelle irréversible bénéficiant de la complicité objective du sortant et des battus.

 Ce qui nous donne quand même de belles occasions de rigoler quand des chochottes comme Attal ou Glucksmann se plaignent de l’intolérable climat de violence (sic) dont ils seraient victimes.

 Les pauvres loulous, ils ne mouftaient pas quand ils espéraient que la pagaille les servirait.

 

On peut aussi imaginer que les laissés-pour-compte de la fausse droite, aigris et sournois, s’ingénient à saboter toutes les initiatives visant à rétablir l’ordre public. 

Avec la complicité des médias islamo-gauchistes des sévices publics qui contribueront à brouiller les esprits et à manipuler les téléphages, tant qu’on n’aura pas fait le ménage dans les rédactions.

 Une nécessité impérieuse, parmi d’autres, qui exige qu’on soit déjà aux manettes.

 C’est le chat qui se mord la queue.

Car même élue, Marine n’aurait aucun pouvoir réel avant l’investiture et la passation de pouvoirs effective. 

Qui plus est, tant qu’un gouvernement ne sera pas constitué, comptons au moins deux ou trois jours de plus, il y aura vacance opérationnelle des institutions, en particulier à l’Intérieur et à la Justice.

 Encore moins d’arrestations et de condamnations des barbares que d’habitude.

 

Les syndicalistes dedans et des nervis dehors pourront se conduire en maîtres, bloquer les hiérarchies légalistes, créer la confusion et refuser d’obéir aux ordres. 

 

Entre inertie et sabotages, comme ils savent si bien faire puisqu’ils se sentent intouchables. 

Tant qu’on n’aura pas nettoyé les écuries d’Augias en changeant les règles de l’emploi à vie des fonctionnaires et l’inamovibilité des juges.

Un scénario soft envisage l’hypothèse où les juges de tout poil se contenteraient de regarder, sans encourager directement les émeutiers.

 Ceux-ci pourraient alors retarder l’échéance de leur déchéance, en négociant des accommodements raisonnables au nom de la continuité d’un État qu’ils n’ont cessé de fragiliser, de miner, de détourner à leur profit et de diluer dans leur idéologie mortifère.

 

Bien sûr la solution idéale serait que l’armée décide enfin de se bouger les fesses, instaurant un état de siège, où les mouvements séditieux seraient stoppés par la force légitime et leurs responsables arrêtés et mis hors d’état de nuire.

Ce ne serait pas un coup d’État mais juste une période transitoire de quelques semaines ou mois, le temps que le nouveau pouvoir sorti des urnes prenne ses marques. 

Mais cette configuration est utopique, avec la bande d’écouillés qui prolifèrent à l’État-Major. Inutile de se faire des illusions sur le patriotisme de ces gratte-papier tirés à quatre épingles dans leurs uniformes de parade.

 

Une République forte, sortie du marécage de la chienlit et restaurée, devrait pouvoir inculper le Merluchon, ses morues, ses maquereaux et ses sardines de complots contre la sûreté de l’État et intelligence avec des agents de puissances étrangères hostiles.

 C’est suffisant, on peut oublier les complicités avec les racailles pour des délits de droit commun. 

Avec un dossier d’accusation étoffé, établi en toute transparence, sans états d’âme et sans se laisser influencer par des moralistes à deux balles qui confondent hypocritement émeutes et droit de manifester, action syndicale et terrorisme.

Les discours de haine, poussant les ennemis de la France à occuper l’espace public et à tout vandaliser, existent bel et bien. 

Des propos racistes antisémites et anti-blancs ont été enregistrés. 

Plus grave, les coups et blessures contre des gens de droite et jusqu’aux assassinats de militants patriotes ont été justifiés sinon encouragés par des crapules de LFI. 

Dans l’indifférence de la justice, des médias et de l’immonde caste politique qui pratique la solidarité des mafias. 

Tout ça doit changer et vite. 

Pas de pitié pour cette engeance criminelle ! 

Sans demander qu’on les fusille, un exil aux Kerguelen nous en débarrasserait.

 Pour les figurants, les doublures et les demi-sel, l’indignité nationale suffira.

 

Utiliser contre l’ennemi ses propres tactiques est une sage décision, écrivait Sun Tzu. 

C’est toujours d’actualité.

Nos ennemis des torchons anti-France nous ont montré la marche à suivre. Insinuations perfides, coups bas, biais cognitifs, halos sémantiques et amplification de l’accessoire pour masquer l’essentiel. 

La droite trop bien éduquée n’a jamais su répondre vigoureusement à ces commissaires politiques et ces procureurs soviétiques. 

Or la politique est une bagarre de hyènes enragées et il est temps de cesser de trembler devant une camarilla de journaleux gauchards qui vivent dans un luxe inouï grâce aux impôts des Français.

Mélenchon profite du vide du pouvoir. 

À l’évidence, après avoir placé quelques affidés dans les institutions pour gêner son successeur, piètre consolation, Macronescu privé de tous moyens a perdu les pédales. 

Avec une Assemblée bancale, le paltoquet, son cornu et ses cornichons sont privés de majorité politique et incapables de faire face à la grave crise financière imminente. 

Les violences de rue n’ont fait qu’aggraver une situation désespérée où le pouvoir semble suspendu, en état d’apesanteur. 

Et le sera bien plus encore entre l’élection et l’installation de Marine à l’Élysée.

L’objectif du Merluchon est de renforcer son statut de conducator d’une gauche « antifasciste » inventée contre un péril imaginaire pour agréger des jeunes abrutis illettrés à des mahométans fanatiques afin d’occuper l’espace public, sûrs de leur bon droit et encensés par des médias putrides. 

 

L’objectif ultime : bloquer physiquement l’accès de l’Élysée à Marine Le Pen. 

Et s’ils n’y parviennent pas, l’empêcher de gouverner. C’est pourquoi la République lorsqu’elle en aura les moyens devra extirper sans faiblesse cette tumeur et ses métastases.

 Et tant pis s’il faut restreindre momentanément quelques libertés pour nos ennemis.

 Eux n’ont pas hésité à nous retirer pratiquement toutes celles que nous avions.

Par Christian Navis

 

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Source : https://climato-sceptique.blogspot.com/