dimanche 26 avril 2026

L' IMMIGRATION , CE GRAND MENSONGE DE LA GAUCHE URBAINE ET SES ESCLAVES !

 TRIBUNE LIBRE !

Uber Eats, Deliveroo : la justice va-t-elle enfin

 soulever le tapis sous lequel la bobosphère

 cache ses esclaves immigrés ?

Il faut se réjouir. 

Une fois n’est pas coutume, l’appareil judiciaire s’intéresse à quelque chose d’utile. 

Le 23 avril, une plainte pénale pour « traite d’êtres humains » a été déposée devant la procureure de la République de Paris contre Deliveroo et Uber Eats, portée par plusieurs collectifs de livreurs — la Maison des livreurs de Bordeaux, la Maison des coursiers à Paris, les associations Amal et Ciel — et par l’avocat Thibault Laforcade. 

 Une démarche inédite en France.  

Mise en demeure additionnelle pour « discrimination algorithmique ». 

Action de groupe en ligne de mire. 

On voudrait que chaque plainte fasse autant de bruit.

 On voudrait surtout que chaque plainte, cette fois, aille jusqu’au bout.

 

Un chiffre qui dit tout

98% de ces livreurs sont nés à l’étranger. 

64% n’ont pas de titre de séjour. 

Ils pédalent soixante-trois heures par semaine pour 1420 euros brut — quand les courses ne les paient pas trois euros net pour vingt kilomètres dans la nuit parisienne, à contre-sens de bus et sous l’averse, avec un sac isotherme qui leur scie les épaules et un smartphone qui leur hurle le prochain ordre. 

Les accidents sont massifs, les troubles urinaires généralisés — car on n’a pas le temps d’aller aux toilettes quand l’algorithme vous déconnecte — les douleurs chroniques banales.

 L’Anses avait tiré la sonnette d’alarme dès mars 2025. 

Personne n’a bougé. Un sentiment d’impunité totale pour les patrons.

Il a raison : depuis dix ans, ce système s’est installé dans nos villes avec l’aplomb des choses acquises, sous l’œil bienveillant des pouvoirs publics et la gloutonnerie béate de ses clients.

 

Qui profite, exactement ?

Il faut poser la question qui brûle les lèvres et que personne, dans la grande presse, ne pose : qui commande, le soir, à l’heure où ces hommes pédalent pour trois euros sous la pluie ? 

 Qui signe, d’un index nonchalant sur une application, l’ordre qui les lance dans la circulation ?

 Ce ne sont pas les ouvriers des usines fermées du Nord.

 Ce ne sont pas les retraités de la campagne du Morbihan qui se cuisinent un ragoût. 

Ce ne sont pas les familles populaires qui travaillent à pas d’heure et qui savent, elles, ce que vaut un salaire gagné à la sueur du corps.

Les clients, ce sont eux : les cadres supérieurs de la métropole, les diplômés des grandes écoles de management, les communicants, les créatifs, les consultants, les « talents » — comme ils se désignent eux-mêmes avec une coquetterie de classe que le marxiste Bourdieu n’aurait pas reniée.

Eux et leurs compagnes artistes, et leurs copains étudiants, communicants, etc qui se font livrer chaque soir parce qu’ils ne savent plus faire cuire une pomme de terre, parce que faire des courses « prend trop de temps », parce que leur week-end à Lisbonne les a épuisées.

La bobosphère parisienne et ses répliques provinciales. 

La classe qui a voté Macron deux fois en se pinçant le nez, qui flirte aujourd’hui avec une gauche de salon dont toute la radicalité consiste à poster le bon hashtag pendant qu’un Malien lui monte son pad thaï au cinquième étage sans ascenseur.

 

L’immigration, ce grand mensonge de la gauche urbaine

Tout l’édifice idéologique de cette classe repose sur un bluff monumental : celui de l’immigration « richesse pour tous ». 

Or l’immigration de masse ne profite qu’à deux catégories, strictement.

 D’abord aux patrons qui y trouvent une main-d’œuvre docile, sans papiers donc sans recours, interchangeable, impossible à syndicaliser — le rêve humide du capitalisme tardif

Ensuite à cette bourgeoisie métropolitaine qui vote à gauche et qui achète le confort domestique — la livraison, la garde d’enfant, le ménage, le chauffeur Uber — à des tarifs impensables si ces services étaient rendus par un Français payé dignement. 

 Le reste du pays, lui, paie : en services publics saturés, en logements raréfiés, en salaires tirés vers le bas, en cohésion nationale pulvérisée.

 

Cette bourgeoisie urbaine se paie en prime le luxe moral d’être gauchiste.

 Elle vote écologie ou LFI en s’envolant trois fois l’an pour Bali.

 Elle se dit antiraciste en ne fréquentant aucun Africain autrement que par le judas de son interphone, quand elle ouvre la porte pour saisir son sushi-pokebowl. 

Elle dénonce l’exploitation capitaliste tout en cliquant, le soir, sur l’application même qui la met en œuvre sous son nez.

 

Le même type qui commande sa coke

Et pendant qu’on y est, tant qu’à gratter la couche de vernis, lisons ce tableau jusqu’au bout. 

Cette même petite bourgeoisie, qui se fait livrer ses noodles végétariens par des livreurs sans-papiers, est aussi celle qui « sniffe un peu » les vendredis soir entre amis, qui appelle « son dealer » comme d’autres appellent leur ostéopathe, et qui alimente par son nez les cartels colombiens, mexicains, les massacres dans les favelas brésiliennes et les règlements de comptes à la kalachnikov dans les cités marseillaises. 

Le même individu, en une même soirée, finance une chaîne logistique d’exploitation humaine et une guerre de gangs meurtrière à dix mille kilomètres.

 Il ne s’en émeut pas.

 Il se dira de gauche, pourtant. 

Il partagera une infographie sur la souffrance animale entre deux rails.

 

Que crève ce modèle

Il y a dans la décision de ces associations une justice élémentaire, presque physique.

 Leur plainte, leur mise en demeure, l’action de groupe qui se profile, le texte européen adopté en novembre 2024 qui doit requalifier cinq millions et demi de travailleurs de plateformes : tout cela converge vers une conclusion, et il faut la prononcer clairement. 

Ce modèle doit disparaître. 

Pas être réformé, pas être « encadré », pas être « amélioré ». 

Disparaître. 

Comme doit disparaître, avec lui, l’idéologie qui l’a rendu possible : cette fiction d’une société fluide, connectée, où le travail humain se dématérialise en un service instantané délivré à domicile, et où l’on peut prétendre à la vertu morale tout en vivant sur le dos d’un prolétariat importé et invisibilisé.

 

Une civilisation digne de ce nom ne se nourrit pas de la misère des autres. 

Elle ne sous-traite pas ses tâches fondamentales — cuisiner, élever, transporter, soigner — à une main-d’œuvre qu’on fait venir du bout du monde pour la payer au lance-pierres. 

Une nation qui se respecte mange ce qu’elle cuisine, cuisine ce qu’elle achète, achète ce que ses propres paysans produisent, et rémunère dignement ceux qui la servent. 

Ce n’est pas un programme politique. 

C’est du bon sens. C’est ce qu’on appelait autrefois, sans rougir, la civilisation.

Que cette plainte aille au bout. Que la jurisprudence tombe. 

Que Deliveroo, Uber Eats et leurs clones disparaissent, et ne restent dans la mémoire entrepreneuriale que de la façon suivante : celui des entreprises dont la seule évocation, un jour, fera honte.

 

YV

Photo d’illustration : DR

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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DE BUENOS AIRES À LECHIAGAT ( 29 ) ! LA CHRONIQUE DE BALBINO KATZ !

 

Buenos Aires face à la marée grise : démographie, identité et les silences d’un récit officiel

Le vent soufflait avec cette régularité de forge que connaissent les habitués de la pointe de Lechiagat. 

Au bar des Brisants, face à la mer basse et aux bateaux de pêche qui viennent de rentrer, je regardais défiler sur l’écran de ma tablette les pages de La Nación. 

 

Je reviens d’Argentine depuis peu. 

Il faut toujours quelques semaines pour rompre ce fil invisible qui rattache encore à Buenos Aires, à ses journaux, à ses débats, à ses inquiétudes. 

On continue de lire les nouvelles du pays comme on écoute les échos d’une maison quittée trop récemment.

Ce matin-là, La Nación publiait un long article consacré à la transformation démographique de l’Amérique latine. 

Le texte, ample et documenté, décrivait la baisse de la natalité, le vieillissement rapide des populations, la fermeture d’écoles, l’angoisse des systèmes de retraite, les mutations économiques qui accompagnent ce changement. 

Je ne suis pas démographe, et je me garderais bien de juger avec certitude de l’exactitude de chaque projection ou de chaque courbe.

 Le tableau présenté n’en demeurait pas moins sérieux, parfois inquiétant, souvent convaincant dans son diagnostic général. 

Pourtant, à mesure que j’avançais dans la lecture, une impression persistante s’imposait, celle d’un récit soigneusement circonscrit, décrivant les effets mais refusant d’examiner certaines causes, et surtout certaines conséquences.

L’article évoque ce que les démographes appellent désormais la « marée grise ». La fécondité latino-américaine est tombée sous le seuil de renouvellement.

 Dans plusieurs pays, elle se rapproche des niveaux européens ou asiatiques.

 L’Uruguay, le Chili, l’Argentine, voient désormais leurs naissances diminuer à un rythme qui semblait encore improbable il y a vingt ans. 

Des jardins d’enfants ferment, des écoles privées disparaissent, des villages vieillissent avant même d’avoir atteint la prospérité.

 

Cette évolution n’est pas une singularité régionale. Elle rejoint un phénomène plus large, observable dans une grande partie des sociétés européennes et américaines.

 L’entrée massive des femmes sur le marché du travail, la prolongation des études, l’urbanisation, le coût du logement, la transformation du modèle familial, les ravages d’un féminisme devenu parfois méfiant à l’égard de la maternité, la montée de l’individualisme, ont profondément modifié la relation entre les générations. 

L’enfant n’est plus perçu comme une continuité naturelle de l’existence, mais comme un choix parmi d’autres, parfois retardé, parfois évité.

L’article de La Nación insiste longuement sur cette transformation culturelle. 

Il évoque la précarité, l’incertitude, les réseaux sociaux, la difficulté de se projeter dans un avenir stable.

 Il cite des couples urbains qui hésitent à fonder une famille, des jeunes diplômés qui préfèrent différer la maternité, des individus convaincus qu’ils ne pourront offrir à leurs enfants une vie meilleure que la leur.

Tout cela est vrai. Pourtant, une vérité plus profonde apparaît entre les lignes. 

Ce n’est pas seulement la natalité qui chute, c’est une certaine civilisation familiale qui s’efface. 

L’Amérique latine, longtemps marquée par l’image de la famille nombreuse, de la maison pleine d’enfants, des lignées étendues, adopte progressivement les réflexes démographiques des sociétés occidentales vieillissantes.

L’Argentine illustre cette mutation avec une netteté particulière.

 Le pays avait longtemps conservé une singularité. Héritière d’une immigration européenne massive, Buenos Aires s’était pensée comme une ville méditerranéenne transplantée sur les rives du Río de la Plata. 

Les familles italiennes, espagnoles, françaises, juives ashkénazes ou levantines avaient façonné une culture urbaine où la continuité familiale demeurait importante, même dans la modernité.

Or ce modèle s’effrite. Les quartiers bourgeois de Palermo, Belgrano ou Recoleta se vident lentement d’enfants. Les couples retardent toujours davantage la parentalité. 

Les animaux domestiques remplacent parfois les berceaux. 

Les cafés de Buenos Aires se remplissent d’adultes sans descendance, vivant dans un confort souvent solitaire.

Cette réalité n’est pas seulement économique. Elle touche à une transformation anthropologique. 

L’enfant n’est plus perçu comme une prolongation de soi, mais comme une contrainte susceptible de freiner l’accomplissement individuel.

 Une société qui cesse de transmettre finit par déplacer son horizon, du futur vers le présent.

C’est ici que le texte de La Nación révèle ses limites.

Le journal décrit le phénomène, mais il refuse de nommer une question pourtant essentielle : qui cesse de se reproduire ?

Car la baisse démographique n’affecte pas toutes les composantes sociales ou culturelles de la même manière.

 Dans plusieurs pays d’Amérique latine, elle touche particulièrement les classes moyennes urbaines, les populations fortement européanisées, les catégories éduquées, celles qui furent historiquement porteuses du projet national moderne.

En Argentine, cette question est presque impossible à évoquer dans les grands médias. 

On préfère parler de chiffres globaux, de « société », de « vieillissement », de « transition démographique ». 

On évite soigneusement d’aborder la question de la composition culturelle de la population.

Pourtant, elle est centrale.

La nation argentine ne s’est pas construite comme une abstraction administrative. 

Elle est née d’un équilibre historique.

 Les Européens, les créoles, les populations indigènes, les migrations régionales, ont composé un ensemble particulier, avec ses tensions et ses harmonies. 

Cet équilibre n’est pas figé, mais il constitue une réalité historique.

Or l’article de La Nación ignore totalement cette dimension. 

Il évoque l’immigration comme une variable économique presque mécanique, destinée à compenser la pénurie de main-d’œuvre ou le vieillissement. L’idée apparaît comme une solution technocratique, neutre, dépourvue de conséquences culturelles.

Ce silence n’est pas innocent.

 Il correspond à une certaine tradition intellectuelle du progressisme contemporain. 

On accepte de parler de démographie, à condition qu’elle reste quantitative. 

On accepte de parler de vieillissement, mais pas de transmission culturelle. 

On accepte de discuter du nombre, jamais de la substance.

Le paradoxe est que La Nación, journal historiquement libéral et attaché à certaines traditions argentines, mais résolument woke dans son approche des phénomènes de société, adopte ici les réflexes d’un discours globalisé.

 L’identité devient un sujet embarrassant. La continuité historique d’un peuple semble suspecte.

 La démographie est réduite à une affaire de productivité, de retraites, de marché du travail.

Cette prudence n’est pas propre à l’Argentine. 

Elle traverse une grande partie de la presse occidentale. 

Les journalistes décrivent les transformations sans vouloir regarder ce qu’elles modifient réellement. 

Ils constatent la disparition progressive d’un monde, mais hésitent à dire quel monde disparaît.

Il existe pourtant une dimension ethnoculturelle impossible à ignorer.

 Lorsqu’un groupe historique se reproduit moins vite qu’un autre, lorsqu’une société connaît des flux migratoires importants, lorsqu’un imaginaire collectif se transforme, la question identitaire devient inévitable.

L’Argentine ne fait pas exception.

 Le vieux récit national du pays, celui d’une société européenne d’Amérique du Sud, se transforme lentement. 

Le pays demeure profondément hispanique et créole, mais il traverse désormais des recompositions sociales et culturelles que les catégories habituelles ne suffisent plus à décrire.

Le refus de nommer cette réalité produit un étrange effet. Plus les transformations sont visibles, plus le discours public devient abstrait.

On parle de « diversité », de « renouvellement », de « transition ».

 On évite les mots plus concrets, ceux qui touchent à la continuité d’un peuple, à la mémoire des lignées, à la permanence d’un style de civilisation.

Je repensais à cela en regardant la mer depuis Lechiagat.

 Les vagues avancent toujours de la même manière, mais les rivages changent lentement. 

Une côte se transforme souvent sans que ceux qui y vivent s’en aperçoivent immédiatement.

L’Argentine commence toutefois à percevoir cette évolution. 

Dans certains débats politiques récents, la question démographique n’est plus seulement abordée sous l’angle économique. 

Des figures publiques, des intellectuels, mais aussi quelques responsables politiques, commencent à évoquer la question de la continuité nationale.

Parmi ceux qui portent désormais ce débat figure Emilio Marra.

 Député de la ville de Buenos Aires, entrepreneur devenu figure politique, il s’est d’abord imposé comme l’un des visages de la nouvelle droite libérale argentine avant de suivre un parcours plus personnel. 

Longtemps proche de Javier Milei, dont il accompagna la montée médiatique et électorale, Marra s’en est progressivement éloigné, estimant que certaines questions essentielles, notamment celles touchant à l’identité nationale et à la cohésion culturelle, restaient insuffisamment abordées.

Son itinéraire est révélateur d’une mutation plus large. Issu d’un univers urbain, libéral et économique, il a peu à peu déplacé son discours vers des thèmes liés à la continuité argentine.

 Il insiste régulièrement sur le rôle historique de l’immigration européenne dans la formation du pays, tout en rappelant que l’Argentine ne peut absorber indéfiniment des flux migratoires illégaux sans modifier son équilibre social.

Ses interventions, parfois abruptes, portent sur la question des frontières, de la pression migratoire venue des pays voisins et de la difficulté croissante à maintenir une cohésion nationale dans les grands centres urbains. 

Il ne parle pas d’une identité figée, mais d’un équilibre historique entre héritages européens, créoles et indigènes, équilibre qu’il juge fragile et qu’il considère menacé par une absence de réflexion démographique.

Cette sensibilité reste encore minoritaire dans les élites culturelles argentines, mais elle gagne du terrain.

 Le sujet cesse peu à peu d’être uniquement économique pour devenir civilisationnel.

Cette réflexion reste minoritaire, parfois maladroite, souvent caricaturée. 

Pourtant, elle indique qu’une partie de la société commence à percevoir ce que les chiffres démographiques dissimulent encore.

La baisse de natalité n’est pas seulement un problème de retraites ou de croissance. 

Elle engage la question de savoir qui continuera demain à porter une mémoire, une langue, une manière d’habiter le monde.

Une anecdote démographique circule depuis quelques années parmi les chercheurs sud-américains. 

Si les tendances actuelles se maintiennent, la minorité mennonite de Bolivie, en raison d’un taux de fécondité exceptionnellement élevé, pourrait devenir à l’horizon 2050, la première minorité organisée du pays. 

Cette hypothèse, presque cocasse à première vue, éclaire pourtant une vérité plus vaste. Les peuples ne disparaissent pas toujours par catastrophe ou par guerre. 

Ils s’effacent parfois lentement, simplement parce qu’ils cessent de se transmettre.

Les journaux décrivent souvent les courbes. 

Ils parlent plus rarement des peuples qui s’effacent derrière elles.

 

Par Balbino Katz
Chroniqueur des vents et des marées
balbino.katz@pm.me

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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