mercredi 31 décembre 2025

CES RACISÉES QUI ASSUMENT LEUR HAINE DES FRANÇAIS ! SILENCE RADIO DANS LES MINISTÈRES ???

 


 

 REVUE DE PRESSE !


Immigration : quand les « racisés » assument leur haine des Français

Des influenceurs proches du régime algérien aux élus LFI racialistes, une constante : la haine de la France.
haine
Photo de engin akyurt sur Unsplash

L’information est passée totalement inaperçue dans la presse convenue.

 Dimanche soir, la victoire de l'Algérie face au Burkina Faso dans un match de la Coupe d’Afrique des nations (CAN), qui se déroule actuellement au Maroc, a donné lieu à de violents débordements en plusieurs endroits du territoire français.

 À Lille, plus d’une centaine d’individus ont bloqué la circulation à la fin du match, avant de tirer des mortiers et des pétards. 

À Roubaix, des supporters des « Fennecs » s’en sont pris à la police dans le centre-ville, incendiant des chariots de supermarché et des réfrigérateurs.

 À Toulouse, une vingtaine de « jeunes » ont tenté d’arracher le drapeau français de la mairie du quartier de Desbals.

 

La ville de Lyon a su, aussi, faire parler d’elle : dans le quartier chaud de la Guillotière, des groupes d’Algériens se sont opposés aux forces de l’ordre, les contraignant à faire usage de gaz lacrymogènes afin de rétablir le calme.

 Plus loin, l’influenceuse Sofia Benlemmane a fêté l’événement à sa façon, chantant sa haine de la France dans une vidéo partagée sur les réseaux sociaux.  

« Vous nous avez colonisés, vous êtes dans la merde ! 

Ce pays est le nôtre, on fait ce qu’on veut ! », scande-t-elle, bien entourée.

 

Cette « Franco-Algérienne » est déjà bien connue des autorités. 

En 2001, elle a été condamnée à sept mois de prison avec sursis pour avoir pénétré sur la pelouse du Stade de France avec un drapeau algérien, lors d’un match amical France-Algérie. 

En avril dernier, la délicieuse Sofia a été condamnée à 9 mois de sursis pour « menaces de mort » à l’encontre d’opposants au gouvernement d’Alger, prononcées sur ses comptes TikTok et Facebook, qui comptaient quelque 350.000 abonnés avant leur suspension.

 Dans le texte, ses propos formulés en arabe et en français donnaient : « Si Dieu le veut, ils vont te tuer, te foutre à poil, ils vont niquer la chatte à ta mère » ; « Je t’encule, espèce de PD, tu es en train de salir la religion musulmane » ou encore « Au diable la race des Juifs, au diable la race des traîtres ».

 

Huit mois plus tard, la voici qui récidive dans une nouvelle sortie haineuse, à tendance néocoloniale.  

« On fait ce qu’on veut ! », chante-t-elle.

 Difficile de lui donner tort : malgré ses condamnations, Sofia Benlemmane est toujours sur notre sol.

Une haine de la France décomplexée

Révélatrice des effets de l’irresponsable politique migratoire menée depuis quarante ans, cette nouvelle affaire accompagne les récentes déclarations d’élus LFI, comme la diatribe anti-Français du désormais célèbre Carlos Martens Bilongo, le 23 décembre dernier : « Ici, ce que nos parents et nos grands-parents ont enduré de la part des Français, on ne va pas faire table rase. […]  

On va leur montrer qu’on est plus nombreux. 

Ils ont voulu se foutre de nous, ils ont voulu nous insulter ? 

Nous, on est plus intelligents qu'eux, on est plus endurants, on fait plus de gosses qu'eux : tant pis pour eux ! » Il y a eu, quelques jours plus tôt, les propos ouvertement remplacistes de Sébastien Delogu, en déplacement à Saint-Denis et Pierrefitte afin d’y soutenir le candidat LFI local Bally Bagayoko : « Vous avez aujourd’hui une opportunité en or qu’enfin un racisé dirige ces deux villes et fasse en sorte que le réel peuple de France reprenne le pouvoir ici. »

 

Dans la foulée de ces déclarations - passées, elles aussi, totalement inaperçues dans une certaine presse -, une autre prise de parole pour le moins excluante est remontée à la surface des réseaux sociaux. 

Il s’agit de propos issus d’une interview d’Aly Diouara, député LFI de la 5e circonscription de Seine-Saint-Denis, donnée en mai dernier à la chaîne Nouvel Élan TV. 

 « Moi, mon sujet, c'est les gens de chez nous. 

Quand je dis les gens de chez nous, c'est les Noirs et les Arabes qui ne votent pas », lâche-t-il, en toute décontraction. 

Dans les commentaires de la vidéo YouTube, les auditeurs semblent conquis. 

 « Super intéressant », applaudit un certain Aboubacar. « C’est fort », salue également Hamza…

Le plus « fort », en effet, est sans doute l’impunité dont jouissent ces élus au racialisme assumé. Ils crachent sur la France et appellent au remplacement des non-« racisés » sans susciter la moindre indignation du côté des associations soi-disant « antiracistes ». 

Au contraire, ce sont eux qui se disent victimes de discriminations ! 

 « Le racisme, je ne l'ai jamais autant vécu que depuis que je suis député », affirmait ainsi Aly Diouara, vendredi 19 décembre 2025.

Combien de temps, encore, les Français devront-ils subir la haine de ces « victimes » ?

 

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Jean Kast
Journaliste indépendant, culture et société


 https://www.bvoltaire.fr/immigration-quand-les-racises-assument-leur-haine-des-francais/?

 


 

ET AUSSI

 

[ENTRETIEN] « Pour l’islam radical, tout peut être halalisé »

Florence Bergeaud-Blackler publie Le djihad par le marché (Éditions Odile Jacob), qui détaille les mécanismes du halal.
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Encore très récent, le marché du halal, désormais structuré, progresse rapidement, en France. Florence Bergeaud-Blackler, docteur en anthropologie (HDR), chercheur au CNRS et spécialiste reconnue du frérisme, vient de publier Le djihad par le marché (Éditions Odile Jacob), qui détaille les mécanismes du halal. 

 

Elle répond aux questions de BV.

 

Étienne Lombard. Quelles sont les raisons qui expliquent la hausse de la demande de viande halal et, donc, la progression de ce marché ?

Florence Bergeaud-Blackler. Un marché, c’est une rencontre entre une offre et une demande. Quasi inexistante en France jusqu’à la fin des années 1970, l’offre de viande halal s’est véritablement structurée dans les années 1990.

 On a alors vu la population musulmane se tourner massivement vers cette offre.

 

É. L. L’abattage étant aujourd’hui industrialisé, pouvez-vous nous expliquer comment s’est développé et organisé l’abattage halal industriel ?

F. B.-B. L’abattage conventionnel s’est industrialisé dès le XIXe.

 L’abattage halal, lui, s’est formalisé dans les années 1980. 

Ce n’est absolument pas un abattage traditionnel. Il s’agit plutôt de l’islamisation d’un abattage industriel selon un modèle tayloriste qui repose sur la division du travail, la standardisation des gestes et la recherche de rendement maximal.

Ce protocole d’abattage a été mis au point, notamment, par les mollahs iraniens envoyés dans les abattoirs occidentaux dans les années 1980, qui ont bénéficié des aménagements prévus pour les shokhatim juifs, lesquels fréquentent les abattoirs depuis bien plus longtemps.

 La casherout existe en Europe depuis des siècles, le marché halal n’a même pas un demi-siècle.

 

É. L. Comment l’abattage halal, qui est une exigence rituelle religieuse, cohabite-t-il avec un État qui se veut laïc et des acteurs économiques dont la religion n’est pas la priorité ?

F. B.-B. L’abattage halal est le produit d’une convention industrielle entre trois acteurs : religieux, vétérinaires (l’État) et économiques.

 Chacun y voit ses intérêts : les religieux évidemment, l’État qui réduit les abattages clandestins et les acteurs économiques qui peuvent faire des affaires.

Il n'y a pas de contrôle public de la filière halal

 

É. L. Comment le halal est-il contrôlé et quel est son périmètre ?

F. B.-B. Il n’existe pas de définition officielle de la norme halal. 

En revanche, une convention informelle s’est imposée, autour de laquelle s’accordent les principaux acteurs de la production, de la réglementation et de la consommation.

 Selon cette convention, l’animal doit être abattu dans un abattoir industriel, de préférence tourné en direction de La Mecque, par un musulman titulaire d’une carte de sacrificateur, délivrée par l’une des trois mosquées agréées en France, et sans étourdissement préalable. Il n’existe aucun contrôle public de cette filière.

 Des organismes certificateurs privés proposent leurs services pour attester que la viande est conforme aux exigences halal. 

Mais, là encore, aucune obligation légale ne s’impose. Le contrôle porte généralement sur l'acte d’abattage, l’environnement de production (absence de porc ou de contact avec des substances illicites) et la traçabilité afin d’éviter tout mélange avec des produits non halal.

 

É. L. Vous décrivez un monde du halal qui n’est pas monolithique et qui fonctionne avec des acteurs « hybrides ». Qu’entendez-vous par là ?

F. B.-B. J’appelle « hybrides » ces acteurs privés, contrôleurs, acteurs de la certification, influenceurs ou organisme de défense des consommateurs musulmans qui se présentent comme des experts religieux et qui s’enrichissent de la commercialisation des produits halal. Ils contribuent à édicter les règles et à contrôler leur application, et sont un peu juge et partie.

 

É. L. Comment le halal s’adapte-t-il aux outils modernes, médiatiques, numériques ?

F. B.-B. Le halal est désormais sorti des seules boucheries : il s’applique aujourd’hui à l’ensemble des produits de consommation.

 Prenons l’exemple, parmi d’autres, de la grande mosquée de Paris. 

Depuis juin 2023, l’Algérie exige que toutes les marchandises relevant du domaine du halal et en provenance de l’Union européenne portent le cachet de certification délivré par le recteur de la grande mosquée de Paris.

 Sans ce visa, aucune de ces marchandises ne peut entrer sur le territoire algérien. 

Selon le cahier des charges de janvier 2023, le domaine du halal inclut non seulement les denrées alimentaires destinées à la consommation humaine, mais aussi les produits pharmaceutiques, les produits cosmétiques et (je cite) « tout produit non consommable dont le processus de fabrication nécessite un contrôle strict en vue d’une certification halal ». 

Autrement dit, tout peut potentiellement être halalisé.

 

É. L. En quoi le halal, qui prétend veiller à la qualité alimentaire et environnementale, peut-il constituer un danger ?

F. B.-B. Le danger ne réside pas dans le principe de tabou alimentaire mais dans l’extension du halal à des sphères toujours plus larges de la société, selon une logique de contamination, de séparation du pur et de l’impur. 

Si des enfants apprennent dès leur plus jeune âge que le non-halal est « interdit », impur, contaminant, comment expliquer, ensuite, qu’ils doivent manger à la cantine avec les autres ou même respecter les mêmes règles que les autres qui sont, eux, impurs par contamination ?

 L’introduction du principe de pureté, même si elle n’est pas formulée explicitement, est rigoureusement incompatible avec les sociétés de classes et non de « castes », démocratiques et égalitaires.

 

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Etienne Lombard
Journaliste

 https://www.bvoltaire.fr/entretien-pour-lislam-radical-tout-peut-etre-halalise/?utm_source=Quotidienne_BV&utm_campaign=3f2541085c-MAILCHIMP_NL&utm_medium= 




lundi 29 décembre 2025

BRIGITTE BARDOT ET JEAN-MARIE LE PEN , MÊME COMBAT POUR LA FRANCE !

 


@ThomasJoly732
 
Comme lors de la disparition de Jean-Marie Le Pen, le rappel à Dieu de Brigitte Bardot suscite des réactions rageuses de gauchistes et d'afro-maghrébins sur les réseaux sociaux ; les plus dégénérés d'entre eux célébrant même son décès comme une victoire alors que, comme le Menhir, elle est morte paisiblement dans son lit, à plus de 90 ans, en ayant fait, penser et dit, tout au long de sa vie, ce qu'elle voulait.
 
 Oui Brigitte Bardot était « d'extrême droite », oui elle n'aimait pas voir son pays envahi par des afro-musulmans et oui elle n'en avait strictement rien à faire du qu'en-dira-t-on et de la bienpensance de gauche.
 
 Même après avoir quitté cette Terre, elle continue de vous emmerder et vous adresse du Ciel un immense bras d'honneur, sales petits cafards qui vous étranglez dans votre bile.
 

Jean-Marie Le Pen et Brigitte Bardot : le même amour de la France et de la liberté

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On savait que cela arriverait un jour, mais on avait envie que cela soit le plus tard possible.

 On se doutait que Jean-Marie Le Pen, à 96 ans, ne serait pas éternel, mais on aurait aimé qu’il vive jusqu’à cent ans. 

On n’ignorait pas que Brigitte Bardot, à 91 ans, nous quitterait un jour, mais pas tout de suite… 

Mais on ne pouvait pas deviner que cela arriverait la même année, en 2025, lors de la première semaine pour le fondateur du Front national, et lors de la dernière semaine pour notre Brigitte nationale.

Tous deux ont eu des parcours différents, mais le même amour de la France et de sa grandeur. Ils n’ont jamais craint de s’engager totalement au service de leurs convictions, quitte à en payer le prix cher. 

Ils incarnaient la France, mais aussi et surtout la liberté, sans laquelle notre pays n’est plus ce symbole que le monde entier nous enviait.

Ils n’hésitaient pas, chacun avec leurs mots, à expliquer leur refus d’une colonisation à l’envers, d’une invasion, des pratiques barbares qui n’avaient rien à faire sur notre sol. Ils aimaient le parler vrai, le parler cru. 

Bien sûr, ils l’ont payé cher, tout au long de leur vie, par des campagnes de presse haineuses à leur encontre, et également par de nombreux procès.

De minables procureurs de la République, des misérables maîtres-censeurs croyaient qu’à coups de procès, de condamnations et de lourdes amendes, voire de menaces de prison, il feraient taire ces deux indomptables patriotes, épris de liberté. 

Jusqu’au bout, ils sont restés ce qu’ils ont été toute leur vie : des belles personnes, des combattants au service de la France, qui n’ont jamais caché leur mépris pour les collabos et les traîtres qui dirigent ce pays depuis trop longtemps.

 

Brigitte Bardot méritait ce magnifique hommage que lui rend, dans les colonnes de Synthèse nationale, Patrick Parment.

La mort de Brigitte Bardot nous touche car au-delà de l’actrice, il y avait une femme aux convictions profondes qui défendait une certaine idée de la France très éloignée de la tambouille que la gauche et le mainstream nous vendent depuis des décennies.

 Elle était l’incarnation d’une France gauloise, sans gauloiserie pour autant, que défendaient aussi les Gilets jaunes auxquels elle avait apporté son soutien. 

Il n’est pas interdit de dire non plus qu’elle fut l’une des plus belles femmes indo-européennes qui soit, renvoyant Marilyn Monroe au niveau de mère Teresa. 

On ne saurait lui reprocher non plus d’avoir cédé aux avances de tous ces hommes qui lui cavalaient après, de Gilbert Bécaud à Serge Gainsbourg. 

Tout comme elle fut le phantasme de bien des gamins boutonneux ou pas.

 

Bien évidemment, les médias officiels ne s’en tiennent qu’à l’actrice, omettant de signaler au passage qu’elle était contre l’immigration, l’islam, l’abattage halal des animaux, le communautarisme et le métissage de notre pays.

 Pas par racisme mais bien pour la défense et le respect de notre identité culturelle. 

C’est aussi la raison pour laquelle elle ne se privait pas de critiquer cette classe politique, indigne à ses yeux, veule et lâche. 

On ne peut que lui pardonner sa défense parfois excessive des animaux, mais son combat était noble.

 Et, en la matière, elle a fait reculer bien des pratiques comme celle concernant le massacre des bébés phoques. 

D’autant que sa parole dépassait largement nos frontières. 

Oui, Brigitte Bardot était une icône et la République gaullienne ne s’y est pas trompée en la prenant comme modèle, en 1968, pour la statue de Marianne figurant dans toutes nos mairies. 

Elle incarnait la France que nous aimons. Adieu Brigitte et merci.

 

On ose espérer que Macron ne tuera pas une deuxième fois Brigitte Bardot en se mettant en scène pour lui rendre hommage au nom de la Nation, lui qui incarne tout ce que la sublime actrice détestait.

 

Source :  https://ripostelaique.com/jean-marie-le-pen-et-brigitte-bardot-