TRIBUNE LIBRE !
« Halte aux francocides, expulsez les OQTF, bande de lâches ! » : deux patriotes jugés et relaxés !
Mais qu’est-ce qu’il arrive à l’Arcom ?
Quelques heures avant la diffusion d’une émission de leurs copains de « Complément d’Enquête » qui devait laminer CNews, les voilà qui flinguent une enquête de Reporters Sans Frontières sur lequel le reportage s’appuyait, voulant démontrer la partialité des médias Bolloré, qualifiés de « tricheurs », rien de moins !
Mais qu’est-ce qu’il arrive à nos juges ?
Ils ont d’abord relaxé Pierre Cassen, lourdement condamné en première instance après sa vidéo « Stop Covid Stop islam ».
Puis hier, dans l’édito, je vous annonçais la relaxe de Sylvie, qui avait qualifié de « Soldats d’Allah » les jeunes racailles assassins de Romans qui avaient tué Thomas, il y a deux ans.
La malheureuse, âgée de 70 ans, avait quand même subi une perquisition à 6 heures du matin chez elle, une garde à vue humiliante, et une première condamnation scandaleuse de la part des juges de la 17e chambre, avant qu’en appel elle soit relaxée.
Et voilà que nous apprenons que deux militants de l’Action française viennent d’être relaxés, à leur tour, mais cette fois en première instance, non pas par la 17e chambre de Paris, qui les aurait sans doute condamnés, mais par le Tribunal correctionnel de Mulhouse.
Les faits ne sont hélas que trop classiques.
Il y a neuf mois, un Algérien en situation irrégulière, qui devait être expulsé, avait commis un attentat islamique, tuant une personne et en blessant sept autres.
Il était en outre un islamiste identifié par les autorités, qui ont donc laissé en liberté un djihadiste et mis délibérément en danger la vie et la sécurité de nos compatriotes.
Alors, bien sûr, une semaine plus tard, quand tous les galonnés et les politicards viennent nous faire le coup du recueillement républicain, on peut comprendre que cela puisse susciter la colère des Français qui en ont marre de ces francocides à répétition qui se multiplient.
C’est ce qu’ont exprimé sans tourner autour du pot deux militants de l’Action française, qui ont crié « Halte aux francocides, expulsez les OQTF, bande de lâches ! ».
Bien sûr, leur action, qualifiée d’antirépublicaine, a été brocardée par l’ensemble des médias.
Bien sûr, ils ont subi une garde à vue assez longue, et se sont vus, avant leur procès, frappés d’un contrôle judiciaire sévère, leur interdisant de se voir et de participer à la moindre manifestation.
Une sévérité qui avait indigné Mathieu Bock-Côté qui y voyait une nouvelle fois une grave atteinte à la liberté d’expression, et dénonçait les suites de la fameuse circulaire liberticide Darmanin.
On aurait pu penser, dans le contexte judiciaire actuel, que les deux militants, classés à l’extrême droite par toute la collabospshère, risquaient gros.
D’autant que la LDH avait déposé plainte, suivie en partie civile par les éternels racketteurs de l’antiracisme, cette fois la Licra et SOS Racisme, qui réclamaient 6 000 euros aux deux accusés, rien de moins !
Et pour faire des économies, ils étaient défendus par le même avocat, Me Rodolphe Cahn, une vieille connaissance de Riposte Laïque qui avait fait condamner un père de famille parce qu’il avait signalé que dans la classe de son enfant, il n’y avait que trois Blancs !
Eh bien cette fois, il s’est encore trouvé des juges qui ont fait du droit, et pas de la politique, contrairement à Cahn et ses clients.
Ces vrais magistrats ont expliqué que les propos des deux militants restaient dans le cadre de la liberté d’expression et n’incitaient aucunement à la haine contre quiconque.

On peut faire confiance au sinistre Rodolphe Cahn pour pousser ses clients à faire appel car, outre le fait d’arrondir ses fins de mois, cela ne coûtera rien aux racketteurs puisque, comme disait Hollande, « C’est l’État qui paie ».
En attendant, hommage aux juges de Mulhouse, et surtout au courage exemplaire de ces deux militants de l’Action française.
Source : https://ripostelaique.com/
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