lundi 30 mars 2026

JEAN-EUDES GANNAT MET LES PIEDS DANS LE PLAT ! BRAVO !

 TRIBUNE LIBRE !

Jean-Eudes Gannat solidaire d'Eliot Bertin, interpelé pour avoir assisté aux obsèques de Quentin

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Jean-Eudes Gannat

Élu de Segré-en-Anjou

Je suis un être rationnel. 

Ma courte existence m'aura suffi à réaliser que souvent "le mieux est l'ennemi du Bien", et que la nature humaine étant ce qu'elle est, il est inutile de placer trop haut nos espoirs dans la politique.

 
Mais je ne m'accommoderai jamais de la lâcheté de la droite.
 
 Les "camarades" qu'on nous donne en message privé et les félicitations hypocrites ne parviennent pas à me faire oublier les lâchages permanents dont sont victimes les jeunes militants chaque fois que la répression s'abat sur eux.
 
Qu'Eliot soit en prison préventive pour avoir bravé son contrôle judiciaire afin de se rendre à l'hommage pour Quentin dont sa femme enceinte était l'organisatrice, ou que 4 militants d'Audace fassent 48 heures de GAV pour avoir collé des affiches "Jeune blanc rejoins ton clan" me scandalisera toujours. 
 
J'entends que leurs opinions ou leurs rixes avec les antifas vous gênent aux entournures, je partage même parfois votre méfiance pour les slogans, ô députés du camp national. 
 
Mais quand la France Insoumise défend ses miliciens, à l'heure où le grand-remplacement des élus a montré dimanche soir à toute la France la haine des Blancs et le futur qui nous est promis, votre silence stratégique est une connerie en plus d'un déshonneur. 
 
C'est une connerie parce que d'un strict point de vue politico-cynique, vous avez permis que l'assassinat de Quentin soit quasiment justifié par la gauche en raison de 3 blagues vaseuses sur Twitter, et qu'au lieu de dédramatiser ces quelques tweets inoffensifs vous en fûtes tétanisés. 
 
C'est un déshonneur parce que vous participez inconsciemment à la culpabilisation permanente de votre propre peuple à un moment où vous devriez exiger de Mélenchon qu'il nous dise où est Raphaël Arnault et pourquoi il se cache !
 
Un peuple n'a pas d'idées en tant que tel : mais il a des sentiments. 
 
L'honneur du politique est de percevoir les sentiments populaires - colère, tristesse, répulsions, engouements, prémonitions, inquiétudes - puis de les exprimer de manière non policée et de leur donner une traduction rationnelle et politique au service du Bien Commun.
 
L'homme politique digne de ce nom a une double fonction cathartique et de guide, sans quoi il n'est qu'un pion au service des lobbies. 
 
 
Des pions : voilà ce que vous consentez à être en n'exprimant jamais que des opinions autorisées par la Doxa. 
 
Pourtant il y a encore des humains, des êtres de chair et de sang parmi vous, non ? 
 
Alors plutôt que de vous planquer, sortez du bois pour exiger qu'on sache où est le député de la Jeune Garde et qu'on arrête de persécuter les nationalistes lyonnais.
 
 
Liberté pour Eliot, justice pour son épouse sur le point d'accoucher, et justice pour Quentin.

11:23 Publié dans Tribunes libres |

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jeudi 26 mars 2026

LA FRANCE TOUJOURS EN RETARD D' UNE GUERRE ! ( JEAN-CLAUDE ROLINAT )

 TRIBUNE LIBRE !

mercredi, 25 mars 2026

LA FRANCE, TOUJOURS EN RETARD D’UNE GUERRE !

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Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

En 1914, la France envoyait au casse-pipe ses fantassins vêtus de pantalons garance.

 Dans les tranchées d’en face, ils avaient, déjà, des tenues vert-de gris. 

En 1940, nos mêmes fantassins portaient des bandes molletières, dans le camp allemand ils étaient équipés de bottes. 

Au début des années 1960, dans les unités qui n’étaient pas « en pointe », on portait encore les guêtres du débarquement de 1944, l’auteur de ces lignes peut en témoigner. 

Il fallait acheter ses rangers ! Qu’est-ce qui a changé ?

 

L’opération « Cheval de Troie »

Le président Macron nous vend son futur porte-avions dernier cri, appelé le « France libre » - ouf, on l’a échappé belle face à d’autres propositions inappropriées ! -, une belle machine de guerre sur mer. 

Mais, à l’heure où nous constatons que notre « Charles De Gaulle » fait des ronds dans l’eau en Méditerranée orientale, bien loin du front, et que nos banlieues échappent de plus en plus au contrôle des autorités françaises, on peut s’interroger sur l’opportunité de tels investissements.

L’ennemi n’est pas à l’extérieur – la Russie n’aurait aucun intérêt à attaquer la France et vice versa -, mais à l’intérieur. 

L’opération « Cheval de Troie » se déroule sous nos yeux, grâce à la complicité, et depuis des lustres, de nos prétendues élites.

 Depuis la présidence de Giscard d’Estaing jusqu’à celle de Macron, des millions et des millions d’étrangers sont entrés en France.

 Beaucoup en situation régulière, d’autres de façon clandestine. 

 Certains se sont assimilés  sans problèmes – Asiatiques, Portugais, mais pas que -, d’autres vivent bien souvent des  ghettos où les mœurs, usages et coutumes du pays d’origine, perdurent. 

Dans ces conditions, aucune possibilité d’intégration encore moins d’assimilations.

 

Les émeutes ont succédé aux émeutes, le trafic de drogues a gangréné les cités, l’argent facile a dissuadé beaucoup de jeunes de banlieues d’aller à l’école poursuivre des études, leur permettant d’intégrer la société et le monde du travail.

 Mieux, ils cultivent d’autant plus un nationalisme magnifiant le pays de leurs ancêtres, qu’ils n’y vont surtout pas. 

Ou alors, ils savent qu’au bled, le moindre écart n’est pas pardonné.

 

En France, tout est prétexte au désordre

Le moindre match de football – victoire ou défaite -, dégénère : vitrines cassées, voitures et poubelles incendiées, boutiques pillées. 

Même les mariages peuvent donner lieu à des débordements ! 

Face à cela, les réactions du pouvoir sont « molles », le ministre de l’intérieur retient sa police, ce qui n’a pas toujours été le cas lorsque de pacifiques manifestants – « la manif pour tous » ou les « Gilets jaunes » -, sont descendus dans la rue.

 

Ces enclaves ethnoreligieuses qui ont poussé à la périphérie de nos villes, travaillées par « La France insoumise » ou les Islamistes de tous poils, constituent un danger pour les valeurs de la France traditionnelle et « républicaine ». 

Assistera-t-on, demain, à des soulèvements, comme au Mexique, où l’armée tente, difficilement, de reprendre le terrain ? 

Dans ces conditions, en cas de renouvellement d’émeutes comme celles de 2005 ou de 2023 - après la mort à Nanterre du jeune récidiviste Nahel -, comment empêcher que des meutes de vandales ne saccagent notre pays ? 

Comment prévenir des  caillassages de  policiers et de pompiers en attendant, pire que des tirs de mortiers, que des  d’armes à feu ne soient utilisées et ne tuent ?

 « Gouverner, c’est prévoir.

Quels sont les forces disponibles à aligner dans l’hypothèse d’un soulèvement généralisé de nos « quartiers difficiles », et autres « zones de non droit » ? 

Les gardes mobiles, les CRS et nos gentils militaires de l’opération « Vigipirate », seraient-t-ils suffisants pour arrêter et interner massivement les émeutiers – dans quelles prisons, dans quels centres d’internement ? -, calmer les esprits et rétablir l’ordre ? 

Les effectifs actuels, compte-tenu des congés et des stages de formation pour les uns, des permissions pour les autres, n’y suffiraient pas.

 Il est donc nécessaire d’envisager le pire, d’autant que les incendiaires de LFi soufflent politiquement sur les braises.

Déjà, deux grandes villes viennent de tomber dans leur escarcelle électorale.

 D’autres suivront.

 De plus en plus de maires allogènes, oubliant sans doute de ceindre l’écharpe tricolore, occuperont nos mairies et y installeront une France parallèle. 

La souveraineté du pays, déjà quotidiennement battue en brèche par Bruxelles, ne sera plus qu’un leurre.

 

Des choix décisifs à faire

À quoi serviront les « Rafales » et autres sous-marins nucléaires d’attaque, là où de nouvelles armes non létales performantes, drones et hélicoptères seraient plus utiles ? 

On dira que l’un n’empêche pas l’autre, certes. 

Mais le budget n’est pas extensible, on le voit tous les jours.

 La France est un panier percé à cause de la politique négative du président Macron.

 Si les ménages, en principe, ne peuvent pas dépenser plus qu’ils ne gagnent, pourquoi un État qui se respecte se mettrait-il dans l’actuelle posture de la France contemporaine, endettée jusqu’à la moelle ?

 

Il y a, il y aura pour un nouveau gouvernement soucieux de défendre l’intérêt national, des choix drastiques à faire. 

Contrairement aux discours anxiogènes agitant une hypothétique menace étrangère à l’extérieur du pays, il y a bien une réelle menace intérieure. 

 

Et là, légionnaires, parachutistes et autres réservistes bien équipés et entrainés, comme jadis en Algérie française, seraient bien plus utiles aux honnêtes citoyens que le plus sophistiqué des porte-avions !

mercredi 25 mars 2026

VINCENT BOLLORÉ TIENT BON FACE A LA MEUTE ..........

 TRIBUNE LIBRE !

Tant qu’il y aura des hommes de la trempe de Vincent Bolloré…

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La dernière fois que Vincent Bolloré était venu devant la représentation nationale, c’était à la demande de LFI, qui avait mis sur pied une commission parlementaire sur ce qu’ils appellent l’empire Bolloré, avec un rapporteur, Aurélien Saintoul, qui se prenait pour un grand inquisiteur.

 Certes, l’homme d’affaires avait éclaboussé de sa classe l’audition, mais cela n’avait pas empêché l’Arcom, quelques mois plus tard, d’exclure C8 de la TNT, alors que l’émission de Cyril Hanouna faisait les meilleurs taux d’audience.

 


 

Cette fois, et curieusement, c’était devant la mission parlementaire sur l’audiovisuel public que Vincent Bolloré répondait aux questions du président et du rapporteur, Charles Alloncle, d’un autre niveau que son prédécesseur de LFI.

Là encore, pendant plus de deux heures, avec une liberté de ton absolue, le propriétaire de CNews a osé parler de ses valeurs, de son amour pour la France, pour la liberté, pour la religion catholique, pour la bonne gestion des affaires et le refus du gaspillage des deniers publics, ou privés.

 Il n’a pas caché qu’il savait qu’il avait beaucoup d’ennemis, que la caste voulait l’éliminer du paysage médiatique, et que l’Arcom, curieusement, laissait à présent Hanouna, qui ne travaille plus dans son groupe, tranquille, ne lui infligeant plus d’amendes exorbitantes.

On sait que l’ensemble des composantes de la gauche multiplie les initiatives, les signalements, les pressions, pour que lors des prochains renouvellements de la TNT, CNews subisse le sort de C8. 

On sait même que Mélenchon, se croyant encore en 1981, a évoqué, sous les ovations de son public en délire, la confiscation de tous les médias Bolloré et leur nationalisation au nom, bien sûr, de la démocratie et du pluralisme de la presse.

On sait que cette chaîne sera victime de tous les coups tordus possibles et de toutes les campagnes hostiles, à tout moment, sur n’importe quel sujet.

 On l’a vérifié lors de la polémique Morandini. 

On connaît le nom des députés qui sonnent la charge, le commissaire politique Saintoul et l’écolo-dingo Sophie Taillé-Polian, suivis par la meute de l’ensemble de la gauche, socialistes compris.

Les amendes vont continuer à pleuvoir sur la chaîne, les coups bas vont se multiplier, avec par ailleurs la complicité des macronistes, mais aussi de quelques planches pourries de la droite.

Mais reconnaissons-le, les Français sont de plus en plus souvent au rendez-vous de CNews, et l’apport pendant 2 heures quotidiennes de Frontière, de 11 heures à 13 heures, remplacera sans le moindre problème le départ de Sonia Mabrouk qui fait sa chochotte et est partie sur BFM-TV, ce qui n’est pas une grosse perte.

Et quand on entend parler Vincent Bolloré ce jour, comme Philippe de Villiers tous les vendredis soir, Éric Zemmour et bien d’autres, on est content de savoir que cette France, aux antipodes de celle qu’on a vue le soir des élections dans certaines banlieues islamisées, existe encore et défend ses valeurs, n’en déplaise aux maîtres-censeurs de gauche vendus aux islamistes…

 

Source : https://ripostelaique.com/tant-quil-y-aura-des-hommes-de-la-trempe-de-vincent-bollore/ 

 

ET AUSSI



«Nous ne sommes pas soumis et, donc, on déplaît » : Bolloré tête haute et sabre au clair

Devant la commission sur l'audiovisuel public, l'homme d'affaires assume tout. Sa foi et son engagement pour la France.
Capture d'écran AN

Il ne s’est pas dérobé. Et mieux encore : il a dit avec des mots très simples et une grande habileté toutes les vérités que la gauche ne supporte plus.

 

Vincent Bolloré était auditionné, ce mardi 24 mars, par la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public qui reprenait ses travaux. 

 

Le milliardaire français était reçu au titre de la participation de Vivendi dans l’entreprise Banijay, société de production qui a des contrats avec le service audiovisuel public.

Une audition que certains députés imaginaient comme un piège. 

Une occasion de mettre l’entrepreneur en difficulté pour que son projet « raciste et islamophobe » qu’il porte à travers les médias qu’il possède – et dirige en sous-main – soit mis au grand jour.

 Chou blanc.

 Les parlementaires ont écouté, trois heures durant, un homme répondre avec une franchise et une simplicité désarmante.

 En assumant tout.

« Je crois en Dieu et en le Christ »

Contre ceux qui l'accusent de vouloir la privatisation de l’audiovisuel public, il l’affirme très clairement : « Je suis favorable à l’audiovisuel public mais qui ne coûte pas 4 milliards. 

» « En dix ans, vous vous retrouvez avec quatre porte-avions au lieu d’en avoir un », a illustré l’homme d’affaires breton, qui plaide pour un plan d’économie drastique, à l’image de ce qu’il a fait en redressant Canal+, qui est désormais un des fleurons français. 

 

 « Le problème du service public, en fait, c’est le problème de la France. 

Le vrai sujet est : a-t-on l’argent encore aujourd’hui ? 

On sait que non, on glisse sur le plan financier. 

Donc, où l’État doit-il mettre son argent en priorité ? »

Vincent Bolloré déroule avec simplicité ses convictions.  

« Je suis démocrate-chrétien, explique-t-il à ceux qui le condamnent pour fascisme et font de lui le « bouc émissaire parfait », rôle qu'il endosse volontiers pour faire le « paratonnerre ». 

 « Je suis démocrate, c’est-à-dire que je respecte le vote des citoyens, et chrétien, c’est-à-dire que je crois en Dieu et en le Christ. 

» C’est à ce titre que l’homme d’affaires a pleinement assumé son soutien à Jean-Marc Morandini, évoquant devant la commission les valeurs du « Notre Père » avec celles du « pardon » et la « miséricorde » qui peuvent succéder à la « justice ».

CNews, une voix libre

Interrogé sur CNews, celui qui affirme « ne pas regarder la télévision » persiste et signe, face à ses détracteurs de tout poil. 

Il le sait, au-delà des parlementaires qui sont présents dans cette salle, ce sont les Français, et avec eux ses ennemis (pour lesquels il « prie »), qui écoutent et scrutent chacune de ses paroles. 

 « Je représente un monde que certains voudrait voir disparaître, c’est-à-dire un monde attaché à ses racines, mais qui avance », explique Vincent Bolloré, qui invite chacun à « combattre pour notre pays qui est en difficulté », « il est important que ceux qui ont du courage disent : peut-être qu’on ne vous plaît pas, mais on est comme ça ».  

« CNews a du succès, malheureusement, parce que CNews dit des choses que les autres chaînes ne disaient pas, et donc on dérange. »

 

 

Le capitaine d'industrie n’hésite pas à dénoncer une « caste dirigeante qui vit dans l’opulence alors que la situation n’est pas bonne » et la compareau film Gatsby le Magnifique

Lorsqu’on lui demande si l’Arcom fait peser une menace sur CNews, celui-ci confirme avec philosophie cette possibilité : « Je laisse à mes ennemis la liberté de vouloir nous supprimer. » L’Arcom ? 

Il la définit comme une représentation « de gens qui pensent que... » « Dans la France d’aujourd’hui, vous avez 85 % des gens qui voient leur situation se dégrader. 

 

Et puis, vous avez encore un certain nombre de gens qui vivent dans une prospérité et une félicité, pas forcément financière. 

» Vincent Bolloré a survolé cette audition avec une grande maîtrise. 

 

Une parole ferme et désarmante de simplicité, étrangère aux habituels éléments de langage précautionneux qui prévalent souvent à l'Assemblée nationale.

 Étonnant exercice de liberté.

 Picture of Yves-Marie Sévillia

Yves-Marie Sévillia
Journaliste chez Boulevard Voltaire      https://www.bvoltaire.fr/



 





     https://ripostelaique.com/tant-quil-y-aura-des-hommes-de-la-trempe-de-vincen

mardi 24 mars 2026

ENFI UNE CHAÎNE " NATIO " ! LA CHAÎNE " TV SYNTHÈSE NATIONALE " PREND FORME ......... C' EST GRATUIT ! ABONNEZ-VOUS !

 

samedi, 21 mars 2026

La chaîne "TV Synthèse nationale" prend forme...

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La revue Synthèse nationale fut créée durant l'automne 2006. 

Afin de marquer ce vingtième anniversaire nous sommes en train de préparer quelques événements.

 Le premier d'entre eux est la mise en place d'une chaîne Youtube intitulée "TV Synthèse nationale", destinée à rassembler tous les documents filmés relatifs à nos activités.

 D'autres initiatives suivront...

Dores et déjà, vous pouvez vous abonner (c'est gratuit) à cette chaîne.

 Non seulement vous pourrez y voir, ou revoir, les différentes émissions "Synthèse" (en partenariat, 6 ans durant, avec TV Libertés), les reportages sur nos Journées nationales et identitaires annuelles, les entretiens avec Roland Hélie, les auteurs que nous avons édités ou les contributeurs de la revue, les manifestations auxquelles nous avons participé ainsi que les premières émissions d'actualité spécifiques de cette nouvelle chaîne.

Nous remercions ceux qui ont réalisé ces films au cours de ces vingt années de combat. 

Peut-être que parmi vous certains disposent de films qui ont échappés à nos recherches, si c'est le cas, vous pouvez nous envoyer les liens (synthesenationale@gmail.com).

 

N'hésitez-pas à vous abonner à la chaîne "TV Synthèse nationale", cela nous aidera à la populariser encore plus.

S N

Pour consulter "TV Synthèse nationale"

et vous y abonner cliquez ici

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00:12 Publié dans TV Synthèse nationale

 

 

LE PARTI DE LA FRANCE EN BRETAGNE EST ABONNÉ !   C' EST UNE ÉVIDENCE !!!

 


 

mercredi 18 mars 2026

LA BONNE QUESTION ! À QUOI SERT RETAILLEAU ( LR ) ?

 REVUE DE PRESSE !

mardi, 17 mars 2026

Paris : le retrait stratégique de Sarah Knafo

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Thomas Joly -

 Président du Parti de la France

Ce retrait de Sarah Knafo en dit long sur l’état de la vie politique parisienne. 

En renonçant à se maintenir au second tour des Municipales, officiellement sans contrepartie, elle affirme vouloir faire barrage à la gauche dans la capitale. 

Le geste peut sembler noble et désintéressé ; il est en réalité profondément stratégique.

 

Car enfin, à qui profite ce sacrifice ? À Rachida Dati, qui a choisi de s’allier avec le macroniste Bournazel. 

Peut-on sérieusement voir en elle une incarnation de la droite ? Rien n’est moins sûr. 

Encore très récemment ministre d’un gouvernement Macroniste, elle symbolise davantage cette droite compromise, hésitante, incapable de tracer une ligne claire.

 

Dans le même temps, Sarah Knafo soigne son image. 

En reportant sur Rachida Dati un électorat communautaire qu’elle a su mobiliser au 1er tour, elle se pare des habits du rassemblement. 

Mais elle s’épargne aussi une réalité moins glorieuse : celle de passer six années dans une opposition municipale marginalisée.

 

Il ne faut pas être dupe : ses ambitions dépassent largement Paris. 

Cette séquence ressemble davantage à un repositionnement qu’à un renoncement.

Certes, faire battre le successeur d’Anne Hidalgo, dont le bilan calamiteux pèse lourdement sur la capitale, peut apparaître comme un moindre mal. 

Mais remplacer une gestion contestée par une figure aux convictions fluctuantes n’a rien d’une garantie.

 

Au fond, la question demeure entière : que reste-t-il de la droite à Paris ?

 Et face à ces arrangements permanents, on pourrait presque regretter l'époque pas si lointaine où la capitale était administrée par un préfet.

19:55 Publié dans Thomas Joly

ET AUSSI

mardi, 17 mars 2026

À quoi a servi d’élire Retailleau avec 75 % à la tête de LR ?  À rien !

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L'édito de Cyrano

Riposte laïque de ce matin cliquez là

Nous étions en mai 2025, et les militants de LR devaient voter pour savoir qui allait diriger le parti. 

À l’époque, Bruno Retailleau était un ministre de l’Intérieur populaire, car l’homme paraissait sincère, honnête, avoir des convictions solides, et sur l’insécurité, utilisait des mots qui touchaient les Français. 

Il était opposé à l’ambitieux Laurent Wauquiez, qui avait quitté la direction de la Région pour revenir à l’Assemblée en 2024.

 Le résultat avait été sans appel.

 Sur une ligne droitière, avec un discours sécuritaire et anti-immigrationniste, Bruno Retailleau avait écrasé son adversaire, atteignant le score impressionnant de 75 %.

On parlait de lui comme le candidat légitime de LR pour les présidentielles, et certains le pensaient comme un adversaire sérieux pour Marine Le Pen, grande favorite des sondages. 

 

C’était avant que la juge Bénédicte de Perthuis et ses complices décident que les Français n’auraient pas le droit de voter pour elle. 

Certes, au lendemain de sa victoire, certains avaient remarqué, autour de la photo, l’ineffable Larcher, qui avait sans doute soutenu Retailleau, mais dont la ligne, très centriste, était beaucoup plus proche de celle de Xavier Bertrand ou Valérie Pécresse, qui avaient d’ailleurs claqué la porte de LR quand Wauquiez en avait pris la direction.

 

On attendait surtout de Retailleau – qui en dehors des paroles n’eut guère une grande influence sur l’insécurité et l’immigration – qu’il brise enfin le cordon sanitaire imposé par la gauche et que la droite respecte stupidement depuis 40 ans. 

Mais on aurait dû se souvenir que quand Éric Ciotti avait renversé la table et décidé d’en finir avec cette mascarade et de se rapprocher du RN, personne ne l’avait suivi. 

 

Les mois ont passé, et on a rapidement compris que Retailleau ne s’était pas donné les moyens de taper du poing sur la table et d’imposer la fin de cette machine à perdre de la droite.

 Il a par ailleurs quitté le gouvernement Macron et est revenu au Sénat. 

On n’entend plus beaucoup parler de lui.

Mais un an plus tard, les choses sont claires. LR a sauvé, avec la complicité du PS, le régime de Macron-Lecornu, qui aurait dû sauter, ce qui aurait permis aux Français de retourner aux urnes.

 Retailleau a annoncé sa candidature à la tête de LR mais elle n’est même pas légitime, Wauquiez lui savonnant la planche avec l’organisation d’une primaire qui ressemble à la primaire Pinder de la gauche. 

Retailleau a réussi à dire hier qu’il fallait faire barrage à la gauche et au RN, tout en disant qu’il fallait barrer la route à LFI. 

S’il ne dirigeait pas un parti d’éternels traîtres, il aurait demandé à Martine Vassal à Marseille d’aider Franck Allisio à gagner la mairie, pour en virer la gauche. 

Il aurait demandé la même chose à Rachida Dati, à Paris, de faire alliance avec Bournazel et Sarah Knafo pour virer les socialauds, les écolos et les cocos. 

Et pareillement à Nîmes et dans des dizaines de villes où LR va permettre à la gauche de garder des mairies qui étaient gagnantes. 

S’il avait agi ainsi, Marine et Jordan Bardella auraient fait de même, et auraient retiré des candidats là où leur maintien au 2e tour risquait de faire gagner la gauche.

 Il n’en a rien été.

Alors que les socialauds, qui juraient le contraire quelques heures avant le scrutin, se vautrent dans les draps des antisémites assassins de LFI, tout en interdisant à LR de s’allier avec le RN, Retailleau et les siens obéissent docilement. 

Le nommé Geoffroy Didier, on ne sait à quel titre, se permettant même de menacer de sanctions les élus LR qui passeraient des alliances avec le RN.

 

Moralité : à quoi a servi l’éclatante victoire de Retailleau en 2025 ? À rien !

 À quoi sert LR ? À rien, sauf à trahir les Français qui croient encore que c’est parti patriote, et à sauver régulièrement les macronistes et la gauche en s’alliant à eux pour barrer la route au RN.

10:41 Publié dans Revue de presse |

Source : http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2026/03/17