samedi 27 juin 2026

PRÉSIDENTIELLE 2027 : L' ÉTAT LOCAL DE BRETAGNE DANS LE DÉBAT POLITIQUE .....

 REVUE DE PRESSE !

Revue de presse : la gauche éclatée, l’État local 

et la Bretagne dans le débat politique

Tour d’horizon de quelques prises de position et analyses marquantes glanées dans la presse de ces dernières semaines, de la présidentielle de 2027 à l’avenir de la décentralisation, en passant par l’immigration à Brest et l’agriculture bretonne.

 

Les sondages feront le ménage à gauche

Avec sa quinzaine de prétendants à l’Élysée, la gauche se retrouve en position délicate. 

Sa désunion la condamne, selon Le Canard enchaîné, à ne pas figurer au second tour de la présidentielle l’an prochain — un scénario déjà vécu en 2002, 2017 et 2022.

 L’hebdomadaire mise toutefois sur une décantation à mesure que l’échéance approche : début 2027, il ne resterait probablement que Jean-Luc Mélenchon, « le représentant bolivarien de « la République, c’est lui » », et un candidat social-démocrate à choisir, selon toute probabilité, entre Raphaël Glucksmann et François Hollande — les sondages en décideront. 

(Le Canard enchaîné, 17 juin 2026)

 

Le colloque déroutant d’Andy Kerbrat

Le colloque organisé le 18 juin dans les murs de l’Assemblée nationale a de quoi surprendre, relève Philippe Créhange dans Le Télégramme. 

D’abord par son thème, orienté : « Addictions : contre les obsessions réactionnaires, le pragmatisme économique et sanitaire d’une politique de dépénalisation ». 

Mais aussi par le nom de son organisateur, Andy Kerbrat, ce député Insoumis de Nantes-centre interpellé fin 2024 en flagrant délit d’achat de drogue de synthèse à un mineur dans le métro parisien, et condamné à une peine d’amende. 

Le parlementaire, absent plusieurs mois pour suivre un protocole de soins et un sevrage, a depuis témoigné des souffrances de son enfance pour expliquer ses addictions et plaidé pour un accompagnement des consommateurs. 

Soit. Mais pourquoi, s’interroge le chroniqueur, promouvoir dans le même temps la dépénalisation, lors d’un colloque réunissant l’écologiste Sandrine Rousseau et conclu par le député LFI Éric Coquerel ? 

C’est ce qui s’appelle manquer de cohérence. 

(Le Télégramme, 3 juin 2026)

 

L’immigration en forte hausse à Brest

Parmi les villes dont la part des immigrés dans la population a le plus augmenté depuis les années 2000, on retrouve essentiellement des cités de l’Ouest de la France : Le Mans, Brest, Caen, Angers, Rouen, mais aussi des villes moyennes longtemps restées à l’écart des courants migratoires, observe Nicolas Pouvreau-Monti dans Le Journal du dimanche. 

À Brest, ville longtemps très homogène où la population immigrée a doublé depuis 2006 — les principales origines étant d’Afrique subsaharienne —, la part des immigrés dans la population varie désormais du simple au sextuple selon les quartiers. 

(Le Journal du dimanche, 22 mars 2026)

 

Olivier Faure exclut un accord avec LFI

Le premier secrétaire du PS est catégorique : il n’y aura pas d’accord avec les Insoumis pour la présidentielle.

 « Je me bats pour rassembler autour d’un candidat commun de la gauche démocratique et écologiste, de Ruffin à Glucksmann.

 On ne peut pas faire plus clair ! », déclare Olivier Faure. 

(Dimanche Ouest-France, 29 mars 2026)

 

Marcel Gauchet : l’État de droit contre la démocratie

Pour le philosophe Marcel Gauchet, les démocraties libérales sont désormais gouvernées par le droit. Il décrit une « révolution des droits de l’homme » à la source de l’individualisme contemporain, au point que l’État de droit serait devenu « un fétiche des sociétés occidentales », concurrençant la démocratie elle-même.

 La dépolitisation, selon lui, n’exprime pas un désintérêt pour la politique mais le règne de l’individu privé : l’addition de causes particulières ne produit pas de vision collective cohérente. 

La crise des démocraties, conclut-il, est au fond celle des partis politiques, ces appareils qui proposaient autrefois un projet commun et fédérateur. (Le Journal du dimanche, 15 février 2026)

 

Françoise Gatel : la déconcentration n’est pas la décentralisation

Le projet de loi « État-local » place le préfet au cœur de l’action de l’État dans les territoires.

 La ministre de l’Aménagement du territoire et de la décentralisation, Françoise Gatel, l’assume : ce n’est pas un texte de décentralisation, mais elle dit ne pas avoir changé d’avis, pas plus que le Premier ministre.

 Pourquoi alors ne pas lancer la grande réforme ? « Parce que dans le contexte, lancer une grande réflexion sur la décentralisation ne produira rien », répond-elle, évoquant une Assemblée sans majorité à un an de la présidentielle. 

Elle annonce, pour l’automne, 162 mesures de simplification, estimant que les précédentes réformes ont donné des compétences aux collectivités sans jamais organiser l’État lui-même. 

(Ouest-France Ille-et-Vilaine, 11 juin 2026)

 

Gilles Pennelle, défenseur de l’agriculture productiviste

Le président du groupe RN au conseil régional de Bretagne et député européen Gilles Pennelle se félicite d’un basculement à droite depuis les européennes : « 

L’autre jour, à Strasbourg, trois de nos quatre amendements ont été votés par le PPE », et le RN revendique d’avoir fait passer la directive Omnibus réduisant le poids des normes sur l’agriculture. 

 

Pronostiquant l’effondrement futur des écologistes et des socialistes, il dit s’inquiéter d’entendre des chefs d’entreprise affirmer « qu’on décroche » et dénonce une « dictature écolo » qui empêcherait d’agir.

 Un discours bien rodé, commente Hubert Coudurier, pour un parti resté jacobin qui pèse un peu plus que naguère dans la mécanique bruxelloise, sans pour autant imposer ses vues. 

(Cité par Hubert Coudurier dans Le mystère Marine Le Pen, Plon, mars 2026)

Par Bernard Morvan

 

Photo d’illustration : DR

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vendredi 26 juin 2026

L' ARCOM , CETTE AUTORITÉ DONT ON CHERCHE ENCORE L' UTILITÉ ........

 LU, VU ET ENTENDU !


CNews mise en demeure : l’Arcom, ce gendarme 

qui menace nos libertés et vit sur le dos 

du contribuable

La scène a de quoi inquiéter quiconque tient à la liberté d’expression. 

Mi-juin, l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom) a mis en demeure CNews de mieux respecter la « diversité des courants de pensée et d’opinion » sur son antenne, sous peine de sanctions financières.

 

 Une décision que le patron de Canal+, Maxime Saada, qualifie sans détour de « politique », dont l’unique but serait, selon lui, de « faire taire, puis faire disparaître » une chaîne que des millions de Français regardent librement chaque jour.

 Derrière ce énième épisode, une question s’impose : à quoi sert encore cette autorité, sinon à faire vivre grassement quelques fonctionnaires sur les deniers publics, au prix de nos libertés ?

 

Critiquer le pouvoir, désormais un « manquement »

Le plus glaçant tient au motif invoqué. 

Dans une tribune publiée par Le Figaro, Maxime Saada invite chacun à lire la décision elle-même.

 Et pour cause : parmi les torts reprochés à CNews figure noir sur blanc la mise en cause répétée de l’action de l’exécutif, la chaîne étant pointée pour des positions gouvernementales jugées « insuffisamment fermes ou cohérentes ».

 

Autrement dit, une autorité prétendument indépendante range la critique du pouvoir au rang des fautes. 

On croit rêver. 

Comme le résume le patron de Canal+, on peut dire ce que l’on veut, à condition de dire aussi ce que l’autorité veut entendre.

 Voilà une conception singulière du pluralisme, qui revient à museler précisément ce qui fait le sel d’un débat démocratique : la contestation de ceux qui gouvernent.

 

Une « jauge » que personne ne connaît

L’autre grief soulevé par le dirigeant concerne la méthode.

 CNews respecte scrupuleusement le décompte des temps de parole — un critère clair, mesurable, que la décision reconnaît elle-même comme satisfait.

 Mais l’ Arcom y ajoute désormais une notion floue : le « déséquilibre manifeste et durable », un concept sans seuil ni référentiel précis.

Comme le souligne Maxime Saada, l’autorité sanctionne ainsi un « trop-plein dont personne ne connaît la jauge », une jauge qu’elle fixe elle-même au gré de ses appréciations.

 Ce n’est plus une mesure objective, mais un verdict arbitraire. 

Comment une chaîne pourrait-elle se conformer à une règle dont les bornes sont mouvantes et tenues par le seul régulateur ? 

L’insécurité juridique devient l’instrument de la mise au pas.

 

Le régulateur s’invite jusque dans la fabrique de l’information

L’Arcom va plus loin encore.

 Elle reproche désormais à CNews la structure même de ses émissions, notamment le fait que ses programmes phares s’ouvrent par un éditorial de l’animateur donnant le ton du débat. 

Le régulateur s’immisce ainsi, selon les termes de Saada, « dans la grille, dans le déroulé de l’émission, dans la fabrique intime d’une rédaction ».

On change de nature. Il ne s’agit plus de faire respecter des règles objectives, mais de dicter à une équipe journalistique ce qu’elle doit penser, dire et montrer.

 Une ingérence éditoriale inédite, qui interroge sur la frontière, désormais brouillée, entre régulation et censure.

 

Le précédent C8, et la trajectoire annoncée

Maxime Saada ne croit pas à un incident isolé. Il décrit une mécanique implacable : à la mise en demeure succéderont les sanctions financières, puis la menace de fermeture, dès lors que la chaîne ne pourra jamais satisfaire une exigence « impressionniste et imprévisible ».

 Et de rappeler que son groupe connaît déjà ce scénario pour l’avoir vécu avec la fermeture de C8. 

Il souligne d’ailleurs que, de toutes les démocraties où Canal+ opère, aucune autre n’est allée jusqu’à retirer sa fréquence à une chaîne. Aucune, sauf la France.

 

Une autorité dont on cherche encore l’utilité

Au fond, cette affaire repose la question de l’existence même de cette structure. 

Officiellement chargée de garantir la liberté de communication, l’Arcom semble surtout s’employer à la restreindre, érigeant la critique du gouvernement en faute et s’arrogeant le droit de juger du contenu des débats.

 On peut détester la ligne de CNews — là n’est pas le sujet. 

Comme le note Saada, ce qui distingue les défenseurs de la liberté de ceux qui « préfèrent le silence au débat », c’est précisément la volonté de laisser s’exprimer ce que l’on combat.

 

Pendant ce temps, l’Arcom annonce qu’elle se dotera à la rentrée d’une « veille » permanente sur les quatre chaînes d’information de la TNT, présidentielle de 2027 en ligne de mire. 

De quoi justifier budgets, postes et émoluments d’une bureaucratie qui prospère sur le dos du contribuable, au moment précis où elle fait planer une menace bien réelle sur le pluralisme qu’elle prétend défendre. 

Le contraste est saisissant : quand un pouvoir étranger s’en prend à la presse, la France s’indigne à juste titre. 

Encore faudrait-il, comme le rappelle le patron de Canal+, ne pas s’autoriser chez soi ce que l’on dénonce ailleurs.

 

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle. 

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UTOPIA 56 ET SA PETITE CUISINE ANTI- EXTRÊME DROITE ! AVEC NOS IMPÔTS ?

 REVUE DE PRESSE !

« Nos impôts, leur business » : la petite cuisine anti-« extrême-droite » d’Utopia 56

Les 704.000 euros de « concours publics et subventions d’exploitation » touchés en 2021 méritent a minima une explication.
Around 200 homeless migrants, including 80 children, spend the night in front of the Hotel de Ville in Paris, France, on August 5, 2025, due to a lack of emergency accommodation. With the support of the Utopia 56 Association, the migrants, mostly women and children, gather in protest to demand housing solutions from the Paris City Hall and intend to remain in front of City Hall until concrete solutions are found. Several volunteers support the action by distributing sleeping bags, blankets, water, and some food. (Photo by Telmo Pinto/NurPhoto) (Photo by Telmo Pinto / NurPhoto via AFP)
Around 200 homeless migrants, including 80 children, spend the night in front of the Hotel de Ville in Paris, France, on August 5, 2025, due to a lack of emergency accommodation. With the support of the Utopia 56 Association, the migrants, mostly women and children, gather in protest to demand housing solutions from the Paris City Hall and intend to remain in front of City Hall until concrete solutions are found. Several volunteers support the action by distributing sleeping bags, blankets, water, and some food. (Photo by Telmo Pinto/NurPhoto) (Photo by Telmo Pinto / NurPhoto via AFP)

Le 18 avril 2026, Libération publie une enquête à la une sur fond de militants encapuchonnés, bras tendu : « Comment les impôts financent les fachos ». 

« Après Némésis, Libération révèle comment d’autres groupuscules identitaires, racistes et royalistes profitent de la législation sur la défiscalisation des dons censés aider les associations d’intérêts général pour se financer », précise le quotidien. 

Ces affreux profiteurs des impôts ? 

Radio Courtoisie, Academia Chriatiana, l’Institut Illiade, etc. La situation dénoncée par ce vrai-faux scoop existe depuis des années au vu et au su de tous sans qu’elle dérange qui que ce soit. 

Mais « Libération révèle » et s’offre un jeu de mots hénaurme : « L’extrême droite a le don de défiscaliser ».

Coquerel : un scandale cousu main

Ces associations de droite ont donc le culot de faire appel légalement à un dispositif dont leurs camarades de gauche usent et abusent à ciel ouvert.

 

 Avec le zèle démocratique bien connu des communistes, le député Eric Coquerel s’est aussitôt saisi de ce scandale cousu main. 

Le pré­sident de la com­mis­sion des finances exige une refonte des textes de lois. 

Pour que les impôts cessent de finan­cer les asso­cia­tions d’extrême droite… mais continuent à financer les associations d’extrême gauche. 

Pour une fois, la droite a résolu de ne pas se laisser faire.

 Via une grande campagne baptisée "Leur business, nos impôts", Radio Courtoisie, L'Incorrect, Boulevard Voltaire, l'OJIM et quelques autres vont se faire un plaisir de rappeler nos amis censeurs à la dure réalité : l'argent public coule à flot d'abord et surtout dans leurs officines.

 

Par simple curiosité, BV s’est donc penché sur une association à l’activité très contestée puisqu’elle se déploie souvent en faveur des immigrés illégaux et parfois via des manifestations illégales : Utopia 56.

 

Première découverte, on a beau chercher, on ne trouve aucun bilan ni compte de résultat récent de cette association, pourtant jamais en retard d’un rappel à la loi française ou européenne quand il s’agit de salir la France. 

 Les derniers comptes d’Utopia 56 publiés au JO portent sur l’année 2021, voilà tout de même cinq ans !

 A l’époque, tout allait bien, puisque ces amis des immigrés illégaux affichaient un résultat annuel excédentaire de 507.867 euros en bas du compte de résultat pour 1,8 million de produits d’exploitation. 

De quoi soutenir ces migrants qui bravent nos lois. 

Utopia 56 est donc peu transparente (pas de comptes récents) mais apparemment bien gérée.

Réduction d'impôts

Plus curieux, à côté des cotisations annuelles de 2021 (829.000 euros), le renfort le 704.000 euros cette année-là de « concours publics et subventions d’exploitation ». 

A quel titre cette association si sévère avec la France touche-t-elle des aides publiques, de manière directe ou indirecte ?

 Nous avons posé cette question et quelques autres à Utopia 56 via son site web. Nous n'avons à ce jour pas reçu de réponse.

 Plus curieux encore, Utopia 56 insiste lourdement dans ses appels aux dons sur… l’absence d’aides de l’Etat ! 

Dans un email du 21 mai 2026 adressé à ses donateurs, Utopia assure la main sur le cœur : « L’association est financée entièrement par la société civile. 

Nous ne recevons aucune aide de l’État (et ne l’accepterions pas s’il en proposait). 

» Les 704.000 euros de « concours publics et subventions d’exploitation » touchés en 2021 méritent a minima une explication !

 

Cela n’empêche pas ces bons apôtres, si attentifs à ceux qui violent nos frontières et si indifférents au sort des campagnes abandonnées et des Français les plus pauvres, de mettre en avant auprès de leurs donateurs les avantages fiscaux dont ils bénéficient : « Particulier : vous pouvez bénéficier d'une réduction d'impôt égale à 75% du montant de votre don, dans la limite de 2 000 € de don par an, explique l’association sur son site web.  

Au-delà, la réduction est de 66% du montant du don dans la limite de 20% de votre revenu net imposable, avec possibilité de report de l'excédent sur un total de 5 ans ». 

Exactement ce que Coquerel reproche aux associations de droite. En plus gourmand. L’Etat impécunieux finance donc généreusement Utopia 56, semble-t-il, via une aide indirecte.

Contre "l'extrême-droite", un message très... politique !

Mais on est dans le domaine humanitaire, clameront ces bonnes âmes. Dans l’humanitaire ou… la politique ? 

Dans son email adressé à ses soutiens le 6 mai dernier, un an avant la présidentielle, Utopia 56 attaque bille en tête... « l'extrême droite ».  

« Pour nos associations, leurs soutiens, mais surtout les personnes qu’elles accompagnent, l’extrême droite représente une menace considérable, si ce n’est la première menace, écrit l’association, qui sonne le tocsin !  

Et elle [l"’extrême droite"] est désormais encore un peu plus proche qu’à notre porte. 

Tous les jours, sur le terrain, Utopia 56 la rencontre et en fait les frais. 

Nous constatons sa violence, son racisme, et son hostilité à l’égard des personnes exilées. 

Pourtant tous les jours, depuis 10 ans, nous la combattons.

 Médiatiquement, idéologiquement, dans ce qui est au cœur de nos valeurs et dans ce que nous défendons ». 

 

On a vu politiquement plus neutre pour une association qui a pour objet officiel de « venir en aide aux personnes migrantes, réfugiées, exilées et à toute population en détresse ».

 

Eric Coquerel devrait se pencher sur ce cas de financement indirect par les impôts des Français d’une association qui « profite de la législation sur la défiscalisation des dons censés aider les associations d’intérêts général pour se financer », comme dit Libé.

 

Par Marc Baudriller
Directeur adjoint de la rédaction de BV, éditorialiste