jeudi 24 septembre 2026

DISCRIMINATION POSITIVE ! BIENVENUE CHEZ LES WOKES !

 TRIBUNE LIBRE !

[BIENVENUE CHEZ LES WOKE] 

Discrimination positive

 
 
Pour avoir une société apaisée, l'urgence de ne garder que les minorités.
@BV
@BV

Vous les avez peut-être déjà repérés sur les réseaux sociaux.

 Hilarants, les sketchs du cinéaste, réalisateur et scénariste Laurent Firode malmènent les wokistes et autres progressistes hors-sol.

En accord avec Laurent Firode, chaque semaine, BV vous propose désormais en exclusivité, pendant 36 heures, un épisode totalement inédit de Bienvenue chez les woke, réalisé par sa société de production Les Films à l'arrache.

VIDÉO:   https://www.youtube.com/watch?v=HBQCKuutFj8&t=5s 

 

ET AUSSI

 

 

Converse : délire woke autour d’une pub accusée d’apologie 

du Ku Klux Klan



 du Ku Klux Klan

 
Une publicité pour des chaussures révèle la fragilité psychique d’une jeunesse prompte à voir du racisme partout.
captureX
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C’est la publicité dont tout le monde parle.

 Une campagne Converse mettant en scène la chanteuse de K-pop Karina a déclenché une polémique aussi improbable que virulente sur les réseaux sociaux. 

 

Sur le visuel consacré au modèle Chuck 70, la Sud-Coréenne apparaît vêtue d’une longue jupe blanche et tient une paire de baskets noires par les lacets. 

Pour certains internautes, le jeu de lumière dessine sur sa jupe une forme rappelant la cagoule blanche et pointue du Ku Klux Klan. 

Les chaussures, quant à elles, sont vues comme une référence aux victimes de pendaisons.

 

La polémique est rapidement devenue virale. 

 

L’affaire est même remontée jusqu’au Congrès américain où le représentant démocrate de Louisiane Troy Carter a récupéré l’affaire et demandé des explications à Converse et à sa maison mère Nike, déclarant que « la souffrance des Noirs n’est pas un outil publicitaire ».

Face à cette vague de critiques, Converse a finalement retiré la photographie de ses réseaux sociaux et entrepris de supprimer les images des différents supports où elles avaient été diffusées. 

La marque a également présenté publiquement ses excuses.

 « Nous sommes désolés », a-t-elle déclaré, avant d’ajouter qu’une « erreur » avait été commise.

 « Cela n’aurait pas dû arriver et nous ferons mieux à l’avenir. »

 

Un emballement inquiétant

Reste le plus étonnant dans cette affaire : l’extraordinaire projection mentale qui s’est déployée autour d’un spot publicitaire totalement banal. 

Une ombre sur une jupe devient une cagoule du KKK ; une paire de baskets tenue par ses lacets devient les pieds d’un pendu ; puis l’ensemble est interprété comme un message codé envoyé par l’organisation secrète des « suprémacistes blancs ». 

Cette construction délirante révèle la fragilité psychique d’une partie de la jeunesse occidentale, particulièrement perméable aux obsessions militantes et aux lectures les plus fantasmées de la réalité. 

Sur les réseaux sociaux, on voit des internautes jeter rageusement leurs Converse à la poubelle, ou les précipiter dans les flammes, comme s’il fallait les purifier par le feu et expier, à travers elles, les fautes supposées d’un Occident réputé coupable de tous les crimes.

On a également vu de jeunes Afro-Américains se mettre en scène et dénoncer l’horrible publicité la larme à l’œil, comme si leur existence même était menacée par le retour du Ku Klux Klan. 

Rappelons tout de même que, selon les chiffres officiels du FBI, dans 9 cas sur 10, quand un Noir est tué aux États-Unis, son meurtrier est lui-même noir…

 

La dérive hystérique de l’extrême gauche militante

Cet emballement psychique n’est pas sans rappeler certains débats qui agitent la société française.

 Il fait écho aux dénonciations enfiévrées d’un prétendu « fascisme », portées généralement par de jeunes gens fragiles, sous emprise idéologique, convaincus d’habiter un pays sur le point de renouer avec les heures les plus sombres de son histoire. 

Des gens qui s’inventent des épouvantails et hurlent à la mort, mais restent parfaitement indifférents à ce qui les menace réellement : ensauvagement, drogues, entrisme islamique, dénatalité… 

 

Cofondatrice de l’association Femme Azadi, Mona Jafarian a précisément souligné cet étrange paradoxe.  

« La polémique sur la dernière campagne de publicité de la marque Converse montre, encore une fois, l’hypocrisie et la folie de l’extrême gauche mondiale. » 

 

Elle poursuit : « C’est fascinant de voir à quel point ces bien-pensants ont la faculté de se mobiliser massivement pour des choses complètement insignifiantes. (…) 

Mais si vous êtes si offensés que ça par les pendaisons et les crimes, expliquez-nous votre silence sur la république islamique en Iran ! »

Une ombre et deux baskets auront donc suffi à transformer une innocente campagne Converse en affaire de racisme.

 Voilà peut-être le véritable symbole de cette polémique : celui d’une époque où une partie de la jeunesse cherche tous les prétextes, même les plus absurdes, pour s’indigner, se mettre en scène et exhiber à la face du monde sa prétendue supériorité morale.

 

Picture of Jean Kast

Par Jean Kast
Journaliste indépendant, culture et société
Source :  https://www.bvoltaire.fr/converse-delire-woke-
 

 

 

 

 



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