jeudi 30 avril 2026

50 ANS DE REGROUPEMENT FAMILIAL ! LE RÉSULTAT EST ACCABLANT .......

 REVUE DE PRESSE !

mercredi, 29 avril 2026

50 ans de regroupement familial

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Pierre-Nicolas Nups -

 Secrétaire général du Parti de la France

 

Il y a un demi siècle, la France mettait en place le regroupement familial.

Il est salutaire de rappeler que cette décision historique n’est pas venue de la gauche, mais de la droite : celle du RPR, du gouvernement Chirac, de cette famille politique qui prétendait déjà incarner l’ordre, l’autorité et la Nation.

 

Cette droite tenait alors un discours bien plus radical que celui du Rassemblement National. 

Elle parlait fort, promettait beaucoup, dénonçait l’immigration, l’insécurité, la perte d’identité.

Puis elle a gouverné pendant dix-sept ans à l’Élysée, avec tous les leviers de l’État entre les mains.

Résultat : rien n’a été réglé.

 

Pire, les mécanismes qui nous ont conduits à la situation actuelle ont été installés, consolidés ou laissés prospérer par ceux-là mêmes qui prétendaient les combattre.

Et c’est là toute l’imposture : il y a trente ans, les problèmes étaient encore contenus.

 

La France n’était pas dans l’état de fragmentation démographique, sociale et sécuritaire que nous connaissons aujourd’hui.

Si cette droite n’a rien fait quand il était encore temps, pourquoi faudrait-il croire ses héritiers maintenant que le mal est devenu systémique ?

Cinquante ans après le regroupement familial, le bilan est clair : le désastre migratoire français n’est pas seulement le fruit de la gauche.

 Il est aussi l’œuvre des renoncements, des lâchetés et des trahisons de la droite de gouvernement.

La France n’a plus besoin de slogans.

 Elle a besoin d’une rupture totale.

 

NDLR SN : souvenez vous, c'était le 9 avril 2011 cliquez là

18:05 Publié dans Communiqués de presse



Rappel : VENDREDI 1er MAI, À PARIS, FIDÈLE À LA TRADITION DU FN DE JEAN-MARIE LE PEN : LA JEANNE D'ARC DU PARTI DE LA FRANCE

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22:23 Publié dans Combat nationaliste et identitaire |

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Sortie cette semaine du nouveau numéro (n°73, printemps 2026) de la revue Synthèse nationale

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ALIMENTATION ET RELIGION ? ET MON CULTE , C' EST DU POULET ?


Et mon culte, c’est du poulet?

Résistance à la gentrification contre drague électorale communautariste? Le billet sarcastique de Dominique Labarrière


Et mon culte, c’est du poulet?
Le restaurant Master Poulet veut s'installer à Saint Ouen, malgré l'opposition de la mairie, 27 avril 2026 © Martin Rodier/SIPA

A Saint-Ouen (93), le maire socialiste Karim Bouamrane s’est mis à dos l’enseigne Master Poulet qu’il ne souhaite pas voir débarquer dans sa commune.

 Les Insoumis sont de l’avis contraire, pensant « défendre le patrimoine culinaire de la Nouvelle France », analyse L’Opinion.  

Recours juridiques, outrances sur les réseaux sociaux contre l’édile: les prises de bec sont loin d’être finies.


Perso, dans une sorte de bouffée délirante, je le vois venir gros comme une maison. 

Oui, je le vois se profiler à l’horizon, le petit chantage crypto-communautaire. 

Il se trouve que le fast-food Master Poulet qui doit ouvrir à Saint-Ouen ne sert que du halal. 

Donc une nourriture plus spécifiquement dédiée à une certaine tranche de la population.

 Ceci n’est évidemment pas un détail. 

Ou s’il l’est pour l’instant, je m’autorise à craindre qu’il ne le reste pas longtemps.

 Il ne devrait pas manquer d’esprits particulièrement à cheval sur les strictes règles d’équité, d’égalité, de respect des modalités du vivre ensemble telles que prévues dans le manuel ad hoc pour s’agiter, renâcler, se cabrer à un moment ou à un autre. 

 

Pour l’heure, l’argument des autorités municipales de cette cité de Seine-Saint-Denis pour interdire l’ouverture de l’établissement repose sur deux justifications, l’une et l’autre des plus pertinentes au demeurant.

 Endiguer la propagation de mal bouffe et mettre fin à la prolifération d’enseignes répertoriées « restauration rapide » dans le périmètre de la commune. 

Rien de plus légitime. 

En effet, on comprend que les élus puissent prendre des décisions en regard de ces deux critères qui ne sont pas de détail, la santé alimentaire des populations et les équilibres commerciaux, économiques du territoire.

A lire aussi: Qui a peur du livre de Nicolas Pouvreau-Monti?

 

Tant que l’opposition à l’ouverture du la maison au poulet se tient sur ce terrain-là, personne, ne devrait rien trouver à redire. 

En théorie du moins.

Mais, ne parvenant pas à faire taire tout à fait le fond de mauvais esprit qui traîne quelque part en moi, et subitement titillé par une sorte de délire vaguement paranoïde, j’en viens à me demander si l’affaire ne va pas très vite prendre une autre dimension, et les enjeux se disputer sur un tout autre terrain.

J’évoque ici une éventuelle – mais heureusement très improbable – émergence du communautaire dans le débat. 

Une contre-attaque déplacée du terrain diétético-économique au registre inépuisable « ostracisme et stigmatisation » où l’on verrait des groupements, des associations, voire des mouvements politiques (suivez mon regard…), ceux qu’on connaît pour être toujours disposés à faire bouillir l’huile de la victimisation, monter au front sus à ce qu’ils s’ingénieraient à présenter comme un rejet, un refus pur et simple du halal. 

Et donc un acte d’hostilité délibérée. 

Vous le constatez, je ne fais que m’enfoncer encore un peu plus dans mon délire. 

Rien de cela ne se passera, on peut en être sûr.

 La sagesse prévaudra et chacun aura à cœur de se rendre aux très raisonnables préconisations de la municipalité en question.

 Il restera dès lors à Master Poulet à aller se faire frire ailleurs. 

Ce qu’il fera avec l’élégance et la docilité digne d’éloges auxquelles ces affectueux sujets de basse-cour nous ont habitués depuis longtemps.

Et ce n’est évidemment pas demain que nous verrons, dans les communes de France et de Navarre, instaurer, par exemple, un quota de fast-food halal pour tant d’enseignes ordinaire. 

Délire ou pas, cela me semble à jamais inimaginable. 

Et je n’imagine pas non plus que fleurissent dans les rues des revendications allant dans ce sens, avec des panneaux quatre par trois, des banderoles géantes, sur lesquels serait inscrit en lettres de feu le slogan – joyeux il est vrai – mais subtilement comminatoire que je me suis permis de faire figurer en titre de ma divagation avicole. 

Non, décidément, assez d’égarement.

 Oublions vite ces extravagances…

LES TÊTES MOLLES - HONTE ET RUINE DE LA FRANCE

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 LU , VU ET ENTENDU !

Anjou. Les sœurs trappistines de l’abbaye 

Notre-Dame des Gardes lancent un appel : 

4 000 pots de confitures à vendre avant le 3 mai 

pour sauver leur confiturerie

Au cœur de l’Anjou, sur le puy des Gardes dans le Maine-et-Loire, les sœurs trappistines de l’abbaye Notre-Dame des Gardes lancent une opération de vente exceptionnelle :

 4 000 pots de leurs célèbres confitures à l’ancienne doivent trouver preneur d’ici le 3 mai 2026. 

 

L’enjeu est simple mais vital pour la communauté monastique : financer le remplacement des deux marmites de la confiturerie, en service depuis 1994 et désormais à bout de souffle malgré une réparation d’urgence l’année dernière. 

Une opération à laquelle les amateurs de produits monastiques authentiques et les soutiens de la vie contemplative française peuvent contribuer en quelques clics.

 

Une tradition monastique vieille de plus de deux siècles

L’histoire de l’abbaye Notre-Dame des Gardes plonge ses racines dans le Moyen Âge, lorsqu’une chapelle fut érigée sur le puy des Gardes. 

Au XVIIᵉ siècle, des chanoines augustins s’établissent à proximité et y bâtissent une communauté monastique. 

Mais comme tant d’autres établissements religieux français, ils sont chassés par la Révolution, laissant derrière eux des ruines au sommet de la colline angevine.

Il faut attendre 1818 pour que la vie monastique renaisse sur ce promontoire. 

Dom Augustin de Lestrange, l’une des grandes figures du redressement monastique du XIXᵉ siècle français, conduit alors dix religieuses depuis Forges, dans l’Orne, jusqu’à Saint-Georges-des-Gardes. 

Elles s’installent dans les ruines du couvent des chanoines augustins, près d’un ancien pèlerinage marial profondément ancré dans la piété populaire angevine. 

Les vocations affluent rapidement, et au XIXᵉ siècle, la communauté compte jusqu’à une centaine de sœurs – témoignage d’une vitalité spirituelle considérable dans la France rurale d’alors.

L’histoire de l’abbaye n’a cependant pas été un long fleuve tranquille.

 En 1904, dans le contexte des lois anticléricales de la IIIᵉ République et des expulsions massives des congrégations religieuses, la communauté est chassée de France et trouve refuge en Angleterre, à Marnhull.

 Un bienfaiteur providentiel rachète heureusement les biens et terrains de l’abbaye, permettant aux sœurs de revenir en 1906. 

De retour sur leur colline, elles entreprennent alors de terminer la construction du sanctuaire marial, dont elles assurent encore aujourd’hui la garde.

La règle bénédictine au quotidien

Aujourd’hui, vingt-six sœurs vivent à l’abbaye Notre-Dame des Gardes, fidèles à la règle de saint Benoît.

 Cette règle, élaborée au VIᵉ siècle par le moine italien Benoît de Nursie, structure la vie monastique occidentale depuis plus de quatorze siècles autour d’un double impératif : ora et labora, prière et travail manuel.

 

Les trappistines, branche féminine de l’ordre cistercien de la stricte observance issu de la réforme menée à La Trappe au XVIIᵉ siècle par l’abbé de Rancé, poussent cette règle jusqu’à ses formes les plus exigeantes : silence quasi permanent, austérité de la vie quotidienne, primauté de l’office divin chanté plusieurs fois par jour, travail manuel comme moyen de subsistance et d’élévation spirituelle.

 Une voie radicale, à contre-courant des modes contemporaines, qui continue pourtant d’attirer des jeunes femmes en quête de sens.

 

Une confiturerie d’excellence depuis 1960

C’est en 1960 que les sœurs des Gardes ont entrepris la fabrication artisanale de confitures pour assurer leur subsistance économique. 

Une activité qui, en six décennies, a acquis ses lettres de noblesse bien au-delà des cercles monastiques.

La méthode employée mérite d’être décrite, tant elle se distingue de la production industrielle contemporaine.

 Les fruits sont d’abord macérés vingt-quatre heures dans du sucre de canne avant cuisson. 

Aucun gélifiant industriel, aucune pectine ajoutée, aucun additif artificiel : la prise de la confiture repose exclusivement sur la pectine naturellement présente dans les fruits et sur la cuisson lente au chaudron de cuivre. 

Une technique exigeante, qui demande un savoir-faire patient et une attention de chaque instant.

Cette rigueur artisanale a valu aux sœurs une reconnaissance prestigieuse. 

Au Concours Général Agricole de Paris, événement de référence pour les produits du terroir français, les confitures des Gardes ont collectionné les distinctions : trois médailles d’or au total, dont l’une pour la confiture d’oranges en 2020 et une autre pour les cerises griottes la même année.

 La confiture d’oranges amères a reçu une médaille d’or en 2022, suivie de plusieurs médailles d’argent les années suivantes – dont une encore en 2026.

 La confiture de citron vert s’est vue attribuer une médaille de bronze en 2022.

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Une gamme à découvrir

Pour cette opération de soutien, les sœurs proposent un choix généreux de parfums, allant des classiques bien connus à des saveurs plus originales. 

Aux côtés des incontournables oranges, oranges amères et cerises griottes, on trouve framboise, figue, mûre, myrtille, banane-fraise, ainsi qu’une originale châtaigne et une délicate pomme-orange-noix.

 Le citron vert, médaillé en 2022, complète l’offre.

Cette diversité reflète à la fois le savoir-faire accumulé au fil des décennies et la capacité d’innovation de la communauté – soucieuse de proposer chaque année quelques associations nouvelles pour ne pas s’enfermer dans une routine commerciale, tout en respectant l’esprit traditionnel de la fabrication.

 

Pourquoi cette opération est cruciale

Les deux marmites de la confiturerie, installées en 1994, totalisent désormais plus de trente ans de service intensif.

 Une réparation d’urgence avait permis de les maintenir en fonctionnement l’année dernière, mais leur remplacement complet s’impose désormais.

 Sans nouvel équipement, la production des confitures – principale source de revenus de la communauté – serait gravement compromise.

L’objectif est clair : vendre au minimum 4 000 pots avant le samedi 3 mai 2026. 

Une mobilisation des soutiens qui passe à la fois par la commande directe et par le partage de l’information dans les réseaux familiaux et amicaux. 

Toute personne souhaitant participer peut passer commande sur la plateforme divinebox.fr/abbaye-gardes, qui assure la distribution des produits monastiques français en ligne.

 

Soutenir la vie monastique

Au-delà de l’aspect strictement gourmand, cette opération mérite d’être soulignée pour ce qu’elle révèle de la situation des communautés monastiques contemporaines.

 La France compte encore plusieurs dizaines d’abbayes et monastères en activité, qui perpétuent un patrimoine spirituel, culturel et architectural inestimable. 

Mais leur survie économique repose largement sur la vente de leurs productions artisanales – fromages, bières, liqueurs, confiseries, cosmétiques, livres, objets liturgiques – face à une concurrence industrielle écrasante.

Acheter directement aux moniales et aux moines, c’est non seulement obtenir des produits d’une qualité exceptionnelle issus d’un savoir-faire séculaire, mais aussi soutenir concrètement des communautés qui ont fait le choix radical d’une vie consacrée, à rebours des logiques de notre époque. 

C’est aussi contribuer à la préservation d’un maillage spirituel et territorial qui irrigue depuis des siècles le paysage français – des collines de l’Anjou aux montagnes savoyardes en passant par les forêts bretonnes.

 

Pour les amateurs de produits authentiques, pour les croyants désireux de soutenir la vie contemplative, mais aussi pour tous ceux qui considèrent qu’une certaine France traditionnelle mérite d’être défendue concrètement et non seulement célébrée en discours, l’opération des Gardes constitue une occasion privilégiée. 

Quatre mille pots à vendre en quelques jours, c’est ambitieux. 

Mais à l’heure où la solidarité numérique permet de contourner les circuits commerciaux traditionnels, l’objectif est parfaitement atteignable. 

Encore faut-il que l’information circule.

 

Informations pratiques :

  • Objectif : vendre 4 000 pots de confiture d’ici le 3 mai 2026
  • Commande en ligne : divinebox.fr/abbaye-gardes
  •  
  • Adresse : Abbaye Notre-Dame des Gardes, Saint-Georges-des-Gardes, Maine-et-Loire (49)

Photo d’illustration : DR

 

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.


C' EST EN BRETAGNE : À QUERRIEN , COMME À TREFFENDEL ON PREND LES MÊMES ( LFI ) ET LE SCÉNARIO....

 REVUE DE PRESSE !

Concert Black Metal de Querrien (29) :

 les députés LFI mentent, Le Télégramme et 

Ouest-France recopient, le préfet est sommé 

de censurer

Ce samedi 2 mai 2026, une poignée d’amateurs de black metal — entre cinquante et quatre-vingts personnes selon les organisateurs — doit se retrouver dans la campagne du pays de Quimperlé, à la ferme du Boudiguen, à Querrien, pour la première édition d’Ifern Noz (« nuit de l’enfer »)

Une soirée musicale en lieu privé, payante, organisée par l’association Penn ar Stourm autour de quelques formations de la scène pagan et black metal française. 

Une soirée que personne n’aurait relevé, sauf les connaisseurs.

Rien, en somme, qui justifierait un article dans la pression régionale, encore moins la mobilisation des plus hautes autorités de l’État.

C’était sans compter sur les quatre députés bretons de La France insoumise se prenant visiblement pour des Mousquetaires (mais façon Wish) — Pierre-Yves Cadalen, Mathilde Hignet, Murielle Lepvraud et Marie Mesmeur — qui ont décidé d’écrire au préfet du Finistère et au procureur de Brest pour réclamer, sur fond d’accusations de « racisme » et de « néonazisme », l’annulation pure et simple de la soirée, privée (imaginez Marie Mesmeur demandent l’intervention de la Police parce que vous invitez 20 amis pour écouter Michel Sardou à la maison…)

 

Le scénario est devenu d’une affligeante régularité : un événement privé, festif ou culturel, se tient quelque part en Bretagne ; un élu d’extrême gauche découvre l’affiche, alerte la presse régionale, qui répercute sans recul, et l’on aboutit à une demande d’interdiction adressée au préfet. 

Le tout en quelques jours. 

C’est exactement le mode opératoire qui a frappé, il y a moins d’une semaine, le Banquet breton du Canon français à Quimper, annulé sous la pression de la gauche locale avant même la moindre plainte.

 À chaque fois, le même rituel. 

À chaque fois, la même presse régionale en rabatteur sympathique. 

Puis l’attente que des groupes antifas prennent le relai sur le terrain, menaçant l’évènement, afin qu’un « trouble à l’ordre public » soit craint, et que les autorités prennent alors des mesures d’interdiction (On vient vous menacer chez vous, puis les autorités vous interdisent, car les gens qui vous menacent risquent de troubler l’ordre public. 

On nage en plein délire).

 

Une affaire bâtie, en partie, sur du sable

Avant d’aborder la méthode, regardons les faits. 

Et plus précisément l’un des arguments-massue brandis par les quatre députés : la prétendue présence de Philippe Vardon, ancien cadre identitaire passé par Reconquête puis par Identité-Libertés de Marion Maréchal, au sein du groupe Gorgon, programmé samedi.

Or il suffit de consulter la fiche officielle du groupe Gorgon, la première vague black metal française fondée en 1991 sur la Côte d’Azur autour de Chris, ou n’importe quelle base de données spécialisée pour constater une chose : Philippe Vardon ne figure dans aucun line-up de Gorgon, ni passé ni présent

Le groupe est composé, depuis sa résurgence, de son fondateur Chris à la guitare et à la basse, accompagné d’un batteur.

 Aucune autre identité publique ne lui est associée. 

Philippe Vardon, lui, a effectivement chanté dans plusieurs formations RAC (rock anti communiste) niçoises à la fin des années 1990 — Légitime Défense, Résistance, puis Fraction — l’une d’elles a éventuellement partagé une affiche avec Gorgon lors d’un solstice d’été en 1998, près de Nice. 

 

Cela en ferait donc, vingt-huit ans plus tard, une plaque tournante d’un complot néonazi au fin fond du pays de Quimperlé ?

 Le tout, faut-il le rappeler, autour d’une personnalité politique parfaitement identifiée, ayant pignon sur rue, ayant siégé au conseil régional de PACA, ayant été tête de liste à plusieurs élections municipales et législatives, et qui n’a strictement rien à voir avec le concert de samedi.

Pour les accusations de « néo-nazisme », là encore, pas la moindre trace de paroles allant dans ce sens concernant les groupes invités à jouer samedi. 

Pas une. Du Black Métal pur et dur.

 On aime ou on aime pas, on se protège les oreilles ou pas, on supporte le côté « pagan » ou pas, mais cela n’amènerait personne, sauf des Khmers rouges, à vouloir interdire, censurer, lyncher médiatiquement, un homme qui accueille tout cela chez lui, dans un lieu PRIVÉ.

Voilà pour la rigueur du dossier insoumis. 

Cela relève quasiment de la psychiatrie à ce niveau, de l’obsession pathologique de ces élus de gauche, maladive, pour le nazisme, et du harcèlement.

 Et voilà ce que les confrères du Télégramme et d’Ouest-France se sont contentés de relayer, sans la moindre vérification du line-up effectif — pourtant publié depuis de longue date sur les sites spécialisés.

 

Un organisateur qui a payé sa dette

Le second axe d’attaque vise Benoît Hascoët, organisateur de la soirée et leader du groupe Formoraich. 

Les députés rappellent qu’il a été condamné, en 2009, à une peine de prison ferme pour de la christianophobie et des dégradations commises sur des édifices religieux dans le Finistère, dont l’incendie de la chapelle de La Croix à Loqueffret en 2007. 

L’intéressé ne le cache pas : il a reconnu publiquement les faits, exprimé que c’était « des conneries de jeunesse », et il a purgé sa peine.

Voilà donc des élus d’extrême gauche, par esssence anti cléricaux (oubliant par ailleurs la notion de pardon chrétien, d’autant plus lorsque l ‘on a admis, et purgé sa peine) habituellement si soucieux de la réinsertion, du droit à l’oubli et de la fin des « peines à vie », qui ressortent en 2026 une condamnation purgée pour des faits vieux de dix-neuf ans afin d’interdire à un homme d’organiser un concert chez un propriétaire privé consentant. 

 À quel moment exactement la peine prononcée et exécutée cesse-t-elle, dans le code pénal insoumis, de s’éteindre ? 

 La question mérite d’être posée.

 Car à ce compte-là, l’ensemble des élus Mélenchonistes ayant traîné un casier — pour outrages, violences ou diffamation — devraient eux aussi se voir interdire toute prise de parole publique. 

On en doute.

 

La méthode Mesmeur

Parmi les signataires du courrier au préfet figure Marie Mesmeur, députée d’Ille-et-Vilaine. 

Le nom n’est pas inconnu de nos lecteurs. 

C’est elle qui, en mai 2025, s’était déplacée au commissariat de Rennes en pleine nuit pour soutenir cinq militants antifa interpellés après le passage à tabac filmé et ultra violente de deux étudiants de droite devant la faculté de droit.

 Pas pour s’enquérir des victimes — deux jeunes gens roués de coups au sol, dans une scène qui a tourné en boucle sur les réseaux sociaux — mais pour vérifier les conditions de garde à vue des agresseurs présumés. 

C’est dire la rigueur de son combat contre la « violence raciste ». 

 C’est elle qui insulte les féministes de Némésis.

 

Cette même députée, donc, exige aujourd’hui qu’un concert de quatre-vingts personnes, dans une ferme privée, soit annulé par décision préfectorale. 

La cohérence est intacte : violence physique de gauche tolérée, voire couverte ; soirée musicale de droite, immédiatement criminalisée.

 

Une question simple

Le concert de Querrien se tient dans un lieu privé, dont l’un des copropriétaires, parfaitement libre de ses choix, l’a loué à un organisateur qui se présente comme passionné de musique et de traditions bretonnes.

 L’événement est payant, en jauge réduite, sans accès au public extérieur, et fait déjà l’objet d’une surveillance des gendarmes de Quimperlé. 

Aucune infraction n’a été commise.

 Aucun appel à la haine n’a été constaté. 

L’organisateur affirme qu’il expulsera quiconque aurait des comportements xénophobes ou racistes.

 

Que demandent au juste les députés insoumis ? 

Qu’un préfet, sur la seule base d’une lettre d’opinion, viole la liberté de réunion dans un lieu privé ?

 Qu’un procureur ouvre une enquête sans la moindre infraction caractérisée ? 

Que des gendarmes encerclent une grange pour empêcher quatre-vingts amateurs d’écouter de la musique extrême ?

À ce stade, mieux vaudrait, par souci d’honnêteté intellectuelle, qu’ils déposent une proposition de loi en bonne et due forme. 

Pourquoi tergiverser ? 

 

 Réclamons donc, pour l’ensemble des Français suspectés de pencher de quelques degrés à droite du centre, l’interdiction préventive de manifester, la fermeture administrative des comptes bancaires, la dissolution des associations, la mise sous tutelle des lieux loués, la confiscation des billets de concert, et tant qu’à faire la peine capitale pour les contrevenants.  

Ce serait au moins clair. 

Au lieu de cela, on a droit à cette guérilla judiciaire et médiatique permanente, à coups de signalements à l’article 40, de courriers aux préfets, de pressions sur des bailleurs privés et de dénonciations télévisuelles.

 Une censure rampante, hypocrite, qui n’ose pas dire son nom.

 

Et la presse régionale dans tout cela ?

Reste une dernière question, et elle s’adresse à nos confrères de la presse subventionnée. 

Comment se fait-il qu’à chaque alerte d’un élu LFI  Le Télégramme et Ouest-France relaient quasi simultanément, sur le même tempo, avec les mêmes éléments de langage, avant toute vérification sérieuse ? 

Comment se fait-il que personne, dans les rédactions concernées, n’ait pris la peine en cinq minutes de vérifier le line-up de Gorgon, ou de rappeler que Benoît Hascoët avait purgé sa peine ? 

Comment se fait-il que le réflexe journalistique de base — recouper, douter, contextualiser — disparaisse comme par enchantement dès qu’un militant insoumis tend le micro ?

 

La réponse, chacun la connaît. Elle n’a rien d’honorable.

 

Par Yann V

Photo d’illustration : DR

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