REVUE DE PRESSE !
« Nos impôts, leur business » : la petite cuisine anti-« extrême-droite » d’Utopia 56

Le 18 avril 2026, Libération publie une enquête à la une sur fond de militants encapuchonnés, bras tendu : « Comment les impôts financent les fachos ».
« Après Némésis, Libération révèle comment d’autres groupuscules identitaires, racistes et royalistes profitent de la législation sur la défiscalisation des dons censés aider les associations d’intérêts général pour se financer », précise le quotidien.
Ces affreux profiteurs des impôts ?
Radio Courtoisie, Academia Chriatiana, l’Institut Illiade, etc. La situation dénoncée par ce vrai-faux scoop existe depuis des années au vu et au su de tous sans qu’elle dérange qui que ce soit.
Mais « Libération révèle » et s’offre un jeu de mots hénaurme : « L’extrême droite a le don de défiscaliser ».
Coquerel : un scandale cousu main
Ces associations de droite ont donc le culot de faire appel légalement à un dispositif dont leurs camarades de gauche usent et abusent à ciel ouvert.
Avec le zèle démocratique bien connu des communistes, le député Eric Coquerel s’est aussitôt saisi de ce scandale cousu main.
Le président de la commission des finances exige une refonte des textes de lois.
Pour que les impôts cessent de financer les associations d’extrême droite… mais continuent à financer les associations d’extrême gauche.
Pour une fois, la droite a résolu de ne pas se laisser faire.
Via une grande campagne baptisée "Leur business, nos impôts", Radio Courtoisie, L'Incorrect, Boulevard Voltaire, l'OJIM et quelques autres vont se faire un plaisir de rappeler nos amis censeurs à la dure réalité : l'argent public coule à flot d'abord et surtout dans leurs officines.
Suite des révélations : Nos impôts, leur business !
Ce soir à 17h30, dans « Restons Courtois » présenté par Arthur de Watrigant (@WatrigantArthur)
- Découvrez la suite de la contre-enquête exclusive de Radio Courtoisie, @BVoltaire, @MagLincorrect et de l'@ojim_france sur… pic.twitter.com/rM0JZ64sPE
— Radio Courtoisie (@radiocourtoisie) June 24, 2026
Par simple curiosité, BV s’est donc penché sur une association à l’activité très contestée puisqu’elle se déploie souvent en faveur des immigrés illégaux et parfois via des manifestations illégales : Utopia 56.
Première découverte, on a beau chercher, on ne trouve aucun bilan ni compte de résultat récent de cette association, pourtant jamais en retard d’un rappel à la loi française ou européenne quand il s’agit de salir la France.
Les derniers comptes d’Utopia 56 publiés au JO portent sur l’année 2021, voilà tout de même cinq ans !
A l’époque, tout allait bien, puisque ces amis des immigrés illégaux affichaient un résultat annuel excédentaire de 507.867 euros en bas du compte de résultat pour 1,8 million de produits d’exploitation.
De quoi soutenir ces migrants qui bravent nos lois.
Utopia 56 est donc peu transparente (pas de comptes récents) mais apparemment bien gérée.
Réduction d'impôts
Plus curieux, à côté des cotisations annuelles de 2021 (829.000 euros), le renfort le 704.000 euros cette année-là de « concours publics et subventions d’exploitation ».
A quel titre cette association si sévère avec la France touche-t-elle des aides publiques, de manière directe ou indirecte ?
Nous avons posé cette question et quelques autres à Utopia 56 via son site web. Nous n'avons à ce jour pas reçu de réponse.
Plus curieux encore, Utopia 56 insiste lourdement dans ses appels aux dons sur… l’absence d’aides de l’Etat !
Dans un email du 21 mai 2026 adressé à ses donateurs, Utopia assure la main sur le cœur : « L’association est financée entièrement par la société civile.
Nous ne recevons aucune aide de l’État (et ne l’accepterions pas s’il en proposait).
» Les 704.000 euros de « concours publics et subventions d’exploitation » touchés en 2021 méritent a minima une explication !
Cela n’empêche pas ces bons apôtres, si attentifs à ceux qui violent nos frontières et si indifférents au sort des campagnes abandonnées et des Français les plus pauvres, de mettre en avant auprès de leurs donateurs les avantages fiscaux dont ils bénéficient : « Particulier : vous pouvez bénéficier d'une réduction d'impôt égale à 75% du montant de votre don, dans la limite de 2 000 € de don par an, explique l’association sur son site web.
Au-delà, la réduction est de 66% du montant du don dans la limite de 20% de votre revenu net imposable, avec possibilité de report de l'excédent sur un total de 5 ans ».
Exactement ce que Coquerel reproche aux associations de droite. En plus gourmand. L’Etat impécunieux finance donc généreusement Utopia 56, semble-t-il, via une aide indirecte.
Contre "l'extrême-droite", un message très... politique !
Mais on est dans le domaine humanitaire, clameront ces bonnes âmes. Dans l’humanitaire ou… la politique ?
Dans son email adressé à ses soutiens le 6 mai dernier, un an avant la présidentielle, Utopia 56 attaque bille en tête... « l'extrême droite ».
« Pour nos associations, leurs soutiens, mais surtout les personnes qu’elles accompagnent, l’extrême droite représente une menace considérable, si ce n’est la première menace, écrit l’association, qui sonne le tocsin !
Et elle [l"’extrême droite"] est désormais encore un peu plus proche qu’à notre porte.
Tous les jours, sur le terrain, Utopia 56 la rencontre et en fait les frais.
Nous constatons sa violence, son racisme, et son hostilité à l’égard des personnes exilées.
Pourtant tous les jours, depuis 10 ans, nous la combattons.
Médiatiquement, idéologiquement, dans ce qui est au cœur de nos valeurs et dans ce que nous défendons ».
On a vu politiquement plus neutre pour une association qui a pour objet officiel de « venir en aide aux personnes migrantes, réfugiées, exilées et à toute population en détresse ».
Eric Coquerel devrait se pencher sur ce cas de financement indirect par les impôts des Français d’une association qui « profite de la législation sur la défiscalisation des dons censés aider les associations d’intérêts général pour se financer », comme dit Libé.

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