mardi 22 septembre 2026

FRANCE INTER : SECTARISME OUTRANCIER DU " SERVICE PUBLIC " ! NOUS DISONT STOP !

[ÉDITO] 

 

LFI au pouvoir, une « dictature » : ils ne s’en cachent même pas

 
 
Affaire Sapin, "état d'urgence sociale", chasse aux riches, la France Insoumise laisse entrevoir son visage totalitaire.
Capture d'écran YT JEAN-LUC MÉLENCHON
Capture d'écran YT JEAN-LUC MÉLENCHON

« Si LFI arrivait au pouvoir, nous entrerions instantanément dans une dictature. »

 

  Par ces mots, prononcés ce 21 septembre sur le plateau de CNews, Éric Ciotti met le doigt sur une réalité qui fait froid dans le dos. 

Pas une semaine sans que Jean-Luc Mélenchon et ses amis ne laissent entrevoir le visage stalinien de l’extrême gauche.

« Tout le monde déteste la police », scandaient, en chœur, les sympathisants de La France insoumise, ce dimanche 20 septembre 2026, munis de pancartes « la police tue »

 

Dans leur viseur, la proposition de loi sur la présomption d’usage légitime des armes par les forces de l’ordre. 

Pourtant, en matière de recours à la force, La France insoumise en connaît un rayon. 

L’homélie de l’aumônier du 3e RPIMa de Carcassonne qui a déclenché, la semaine dernière, une polémique nationale n’a pas laissé insensible Jean-Luc Mélenchon.

 

 Le chef de La France insoumise a trouvé la solution pour brider la parole de l’ecclésiastique : « Sa place est en prison pour injures racistes et propos séditieux, a-t-il réagi, sur X

Les participants à ce rassemblement dégoûtant que cela fait rire, et ceux qui sont restés en place, doivent être identifiés et neutralisés dans leur rôle militaire éventuel. » 

La grande muette derrière les barreaux, voilà la solution.

 Avec La France insoumise, ce sera le retour des « fiches ». 

Lorsque l’épiscopat français s’engageait contre la montée du « populisme » en 2013, l’extrême gauche applaudissait des deux mains. 

Quant aux prêches salafistes qui sont dispensés chaque semaine en France, ils ont de beaux jours devant eux.

 

L'affaire Sapin

Dans l’affaire Charles Sapin, l’extrême gauche a laissé entrevoir son visage hideux totalitaire. Un monde orwellien où le pluralisme n’existe pas, où le contribuable de droite sera saigné aux quatre veines pour se faire cracher à la figure du soir au matin.

 « Les salariés et journalistes de Radio France défendent l'honneur du service public », écrivait le leader insoumis, au début du mois, pour soutenir les grévistes.

 L’ancien sénateur de l’Essonne peut désormais savourer. 

Avec sa meute, ils ont eu la peau du directeur adjoint de la rédaction de Valeurs actuelles

Ce n'est pas pour rien que depuis quelques années, plusieurs députés mélenchonistes aiment se rassembler à la fin du mois de juillet pour célébrer l'anniversaire de la mort de l'apôtre de la Terreur, Maximilien Robespierre.

« L'État d'urgence sociale »

« Taxer les riches, ce n’est pas suffisant, les milliardaires sont des nuisibles. Il faut les interdire », expliquait gentiment, en août, l’eurodéputée mélenchoniste Manon Aubry, aux universités de son parti. 

Une rengaine dont raffole Sandrine Rousseau, qui reprenait le lendemain la formule à son compte et traitait Vincent Bolloré de « nuisible ».

 

 Mais avec la gauche mélenchonisée, ce ne sont pas seulement les gros porte-monnaie qui ont du souci à se faire. Il y a deux ans, la même députée écologiste voulait « contraindre les épargnants » à rembourser la dette.

 Non contents d’avoir été ponctionnés toute leur vie, les Français devraient mettre la main à la poche pour réparer l’inconséquence d’un personnel politique qui a mené le pays à la banqueroute. 

Comme l’a dit un certain Cyrano, « non, merci ! »

Le 12 septembre, à la Fête de L’Huma, transformée en meeting insoumis, Jean-Luc Mélenchon a présenté la « possibilité, décrite par des conditions objectives particulières, de décréter l'État d'urgence sociale »

Situation économique désastreuse oblige, l’ancien ministre de Lionel Jospin compte ainsi justifier les « décrets » et « lois de rupture » qu’il envisage pour mettre la France au pas et dérouler sa passion socialiste pour l’impôt.

Aucun doute, l’avènement de la « Nouvelle France » aura tout d'une dictature.

 

 

 

 

 
 







 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Picture of Yves-Marie Sévillia

Par Yves-Marie Sévillia
Journaliste chez Boulevard Voltaire

 

 

ET AUSSI  

 

COMMUNIQUÉ !

 Sectarisme outrancier du "service public" : c'est plus que jamais le     moment d'exiger ce que cesse ce scandale


Madame, Monsieur,

 

La nouvelle est tombée ce week-end : finalement, notre confrère Charles Sapin n'aura pas son éditorial hebdomadaire de deux minutes sur France Inter

 

La direction de la radio a cédé aux syndicats en grève proposant "en lieu et place" un débat, dans des conditions qu'il n'a pas jugées acceptables.

 

Les militants ultra-sectaires qui tiennent le "service public" ont donc obtenu satisfaction… et il est grand temps de leur dire stop.

 

 

Pouvez-vous faire suivre à vos contacts le message ci-dessous, POUR QUE PLUS UN SEUL EURO PRIS SUR NOS IMPÔTS NE SERVE À FINANCER CE BASTION D’EXTRÊME GAUCHE ?

 

Notre pétition "France Télévisions, Radio France – Stop au financement par nos impôts !" vient de dépasser les 150 000 signatures, et par cette action toute simple, en cliquant sur Transférer, vous nous aiderez à en réunir très rapidement 200 000.

 

 

S'il vous plaît, agissez sans perdre un instant !

 

D'avance, merci pour votre participation.

 

Cordialement,

 

L'équipe de Boulevard Voltaire

 

France Télévisions, Radio France
Stop au financement par nos impôts !

 

JE SIGNE LA PÉTITION

 

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Branle-bas de combat chez France Inter !

 

 

 
 
 
 

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