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COMMUNIQUÉ !
Sectarisme outrancier du "service public" : c'est plus que jamais le moment d'exiger ce que cesse ce scandale
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« Si LFI arrivait au pouvoir, nous entrerions instantanément dans une dictature. »
Par ces mots, prononcés ce 21 septembre sur le plateau de CNews, Éric Ciotti met le doigt sur une réalité qui fait froid dans le dos.
Pas une semaine sans que Jean-Luc Mélenchon et ses amis ne laissent entrevoir le visage stalinien de l’extrême gauche.
« Tout le monde déteste la police », scandaient, en chœur, les sympathisants de La France insoumise, ce dimanche 20 septembre 2026, munis de pancartes « la police tue ».
Dans leur viseur, la proposition de loi sur la présomption d’usage légitime des armes par les forces de l’ordre.
Pourtant, en matière de recours à la force, La France insoumise en connaît un rayon.
L’homélie de l’aumônier du 3e RPIMa de Carcassonne qui a déclenché, la semaine dernière, une polémique nationale n’a pas laissé insensible Jean-Luc Mélenchon.
Le chef de La France insoumise a trouvé la solution pour brider la parole de l’ecclésiastique : « Sa place est en prison pour injures racistes et propos séditieux, a-t-il réagi, sur X.
Les participants à ce rassemblement dégoûtant que cela fait rire, et ceux qui sont restés en place, doivent être identifiés et neutralisés dans leur rôle militaire éventuel. »
La grande muette derrière les barreaux, voilà la solution.
Avec La France insoumise, ce sera le retour des « fiches ».
Lorsque l’épiscopat français s’engageait contre la montée du « populisme » en 2013, l’extrême gauche applaudissait des deux mains.
Quant aux prêches salafistes qui sont dispensés chaque semaine en France, ils ont de beaux jours devant eux.
Dans l’affaire Charles Sapin, l’extrême gauche a laissé entrevoir son visage hideux totalitaire. Un monde orwellien où le pluralisme n’existe pas, où le contribuable de droite sera saigné aux quatre veines pour se faire cracher à la figure du soir au matin.
« Les salariés et journalistes de Radio France défendent l'honneur du service public », écrivait le leader insoumis, au début du mois, pour soutenir les grévistes.
L’ancien sénateur de l’Essonne peut désormais savourer.
Avec sa meute, ils ont eu la peau du directeur adjoint de la rédaction de Valeurs actuelles.
Ce n'est pas pour rien que depuis quelques années, plusieurs députés mélenchonistes aiment se rassembler à la fin du mois de juillet pour célébrer l'anniversaire de la mort de l'apôtre de la Terreur, Maximilien Robespierre.
« Taxer les riches, ce n’est pas suffisant, les milliardaires sont des nuisibles. Il faut les interdire », expliquait gentiment, en août, l’eurodéputée mélenchoniste Manon Aubry, aux universités de son parti.
Une rengaine dont raffole Sandrine Rousseau, qui reprenait le lendemain la formule à son compte et traitait Vincent Bolloré de « nuisible ».
Mais avec la gauche mélenchonisée, ce ne sont pas seulement les gros porte-monnaie qui ont du souci à se faire. Il y a deux ans, la même députée écologiste voulait « contraindre les épargnants » à rembourser la dette.
Non contents d’avoir été ponctionnés toute leur vie, les Français devraient mettre la main à la poche pour réparer l’inconséquence d’un personnel politique qui a mené le pays à la banqueroute.
Comme l’a dit un certain Cyrano, « non, merci ! »
Le 12 septembre, à la Fête de L’Huma, transformée en meeting insoumis, Jean-Luc Mélenchon a présenté la « possibilité, décrite par des conditions objectives particulières, de décréter l'État d'urgence sociale ».
Situation économique désastreuse oblige, l’ancien ministre de Lionel Jospin compte ainsi justifier les « décrets » et « lois de rupture » qu’il envisage pour mettre la France au pas et dérouler sa passion socialiste pour l’impôt.
Aucun doute, l’avènement de la « Nouvelle France » aura tout d'une dictature.
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