26 milliards ?   Non ! 

L’Ukraine va nous coûter 200 milliards en dix ans

 

L’UE et Bercy se gardent bien de dévoiler où nous mène notre engagement total pour l’Ukraine : à la ruine pour des décennies, tant les dépenses de soutien vont plomber nos finances déjà exsangues, durant des années.

 

 Le lien ci-dessous annonce des chiffres qui n’ont rien à voir avec la sinistre réalité.

 La France mais aussi l’UE sont durablement impactées par cette guerre.

https://lemediaen442.fr/262-milliards-deuros-depuis-2022-le-soutien-francais-a-lukraine-represente-lequivalent-de-deux-budgets-annuels-de-la-justice/

 

 

La plupart des « études » sur le coût de cette guerre sont fausses pour quatre raisons :

– elles se limitent à l’instant « T » alors qu’il s’agit d’engagements à long terme ;

– elles excluent le coût de la reconstruction, dont l’UE devra assumer 50 % ;

– elles font l’impasse sur le coût de l’énergie et notre perte de compétitivité depuis 2022 ;

– elles omettent de dire que l’UE s’appuie sur les avoirs russes gelés pour emprunter.

Or, il est illusoire de croire que l’Ukraine, détruite et exsangue, sera solvable avant des décennies. Les prêts contractés pour l’Ukraine et garantis par les avoirs russes sont donc doublement trompeurs : Kiev ne remboursera jamais et les Russes ne céderont jamais leurs avoirs de 300 milliards gelés. 

 Ce sera leur première exigence lors des accords de paix et si l’Occident passe outre, ils confisqueront tous les avoirs occidentaux en Russie, qui représentent une somme équivalente (en capitaux gelés et filiales de sociétés).

 

Faire payer la reconstruction par Moscou ? 

C’est la grande arnaque avancée par Bruxelles.

Quant au coût de cette reconstruction, il est estimé à 500 milliards d’euros par la Banque mondiale. Il sera financé par l’UE, les USA, le Royaume-Uni, le Japon, le Canada, le FMI et la Banque mondiale.

 La part de l’UE peut être estimée à 250 milliards étalés sur 10 ans.

Enfin, rappelons que le choc énergétique brutal de 2022 s’est soldé pour la France par un coût de 70 milliards supplémentaires sur nos importations énergétiques de l’année. (115 milliards au lieu de 45). 

Un coût qui a lentement diminué, mais qui a plombé durablement notre compétitivité. L’inflation et les pertes économiques induites se chiffrent à ce jour à 100 milliards d’euros, fourchette basse avec une perte de PIB annuelle de 0,7 %.

 

Facture globale pour la France (en milliards d’euros)

Nature du coût Montant Période Commentaire / Mécanisme
Aide bilatérale directe 8 mds € 2022 – 2025 Dons directs de matériels militaires (Caesar, missiles, etc.) et humanitaires par Paris.
Quote-part des plans de l’UE 36 mds € 2022 – 2027 Part française (18 %) des 200 mds € de dons et prêts gérés en commun à Bruxelles.
Choc énergétique et compétitivité 100 mds € 2022 – 2025 Perte de richesse nationale due à l’explosion des prix du gaz/pétrole et au bouclier tarifaire.
Reconstruction future (Hypothèse 50% UE) 45 mds € À long terme Part française (18 %) si l’UE prend à sa charge la moitié des 500 mds € estimés par la Banque mondiale.
GRAND TOTAL 189 mds € 2022 – 2035+ Impact financier et macroéconomique total cumulé sur la richesse française.

 

Ce fardeau, bien qu’étalé dans le temps, n’intègre pas la perte de compétitivité sur les 10 ans qui viennent. 

Mais l’ardoise s’élève déjà à 2 760 euros par citoyen, bébés compris et à 4 643 euros par ménage.

 

Par conséquent, ne croyez pas ceux qui vous promettent la victoire en vous affirmant qu’abandonner l’Ukraine serait pire.

 Car nous aurons la ruine et la défaite !

 

Par Jacques Guillemain.   https://ripostelaique.com/

 


 

La « menace russe », nouvel épouvantail de Macron qui ignore superbement les dangers de l’islam !

 

Lundi soir, Nicolas Dupont-Aignan était invité sur BFM TV, devant un tribunal inquisitoire et sous la houlette d’une Sonia Mabrouk fraîchement arrivée sur la chaîne et ayant rapidement appris les codes de la maison.

 Le président de Debout la France était ainsi vilipendé par une horde ukrainolâtre n’admettant pas qu’il s’oppose à l’aide militaire accordée en pure perte à l’Ukraine qui, à terme, ne changera rien à la donne, à savoir faire la paix avec la Russie en acceptant les conditions de cette dernière.

Pire, en matière d’aides, Nicolas Dupont-Aignan osait préférer la France à l’Ukraine, ce qui est très condamnable aux yeux de ces gauchistes à peine dissimulés, dont les enfants ont sans doute injurié le footballer Estéban Lepaul, lequel a eu de son côté l’outrecuidance de déclarer publiquement son amour pour son pays. 

Ce qui donne au passage une idée du nombre d’ennemis intérieurs qu’il faudra, en cas de victoire définitive des patriotes authentiques, « rééduquer ».

 

À contre-courant du bon sens qui voudrait que la guerre russo-ukrainienne cesse, Macron – va-t-en-guerre de salon et trouillard de premier ordre ! – a quant à lui réuni les chefs de partis représentés au Parlement, dans la nouvelle salle de crise de l’Élysée, baptisée Vega, un nom servant à le désigner par les forces de sécurité. 

Au moins il n’a pas appelé la salle en question « Brigitte » ! 

Par contre, Macron a trop regardé de films et séries d’outre-Atlantique et il s’est pris pour le sauveur du monde « libre », c’est-à-dire enchaîné au progressisme apatride !

 

Résumé de ladite réunion : « Les responsables de la DGSI, de la DGSE, de la DRM, de la DGEC et du SGDSN ont présenté un point de situation sur la guerre en Ukraine et au Moyen-Orient.

Face à l’intensification des menaces hybrides russes, le Président de la République a réaffirmé le soutien de la France à l’Ukraine et sa politique de sanctions contre la Russie. 

La France a également renforcer* sa posture de vigilance, notamment pour protéger ses infrastructures critiques et ses sites sensibles face aux risques d’attaques cyber et de drones, et accélérer la lutte contre les ingérences étrangères. » 

(Nous avons respecté la syntaxe particulière de l’Élysée macroniste !)

https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2026/09/18/situation-internationale-reunion-avec-les-chefs-des-partis

 

Dans la foulée, le servile éborgneur des Gilets jaunes, Laurent Nuñez, promu depuis ministre de l’Intérieur, en a rajouté une louche, évoquant « la menace de guerre hybride que livre la Russie » contre la France, une menace « réelle » et « documentée », jure-t-il. 

 La fameuse menace a bien entendu été gonflée.


Macron a en réalité choisi de nous faire peur parce que c’est l’unique moyen qu’il a trouvé pour continuer à exister, lui dont tout le monde veut le départ. 

Sur ce point-là il a réussi à obtenir un consensus général sur l’ensemble de l’échiquier politique. 

 

Aussi, en psychopathe obsédé par sa personne, Macron ne peut supporter d’être oublié. 

Alors il s’invente des dangers inexistants, Vladimir Poutine ayant répété encore récemment que : « La Russie n’a aucune intention agressive envers les pays européens. 

» Si tel n’était pas le cas, nous l’aurions senti passer, depuis le temps que nous finançons les Ukrainiens dans une guerre qu’ils finiront par perdre ; le plus tôt sera le mieux afin de mettre un terme à ce bain de sang dont sont responsables beaucoup de dirigeants occidentaux et ce, depuis des décennies.

 Imaginez qu’au lieu de la combattre, nous ayons intégré la Russie à l’Europe, comme elle le souhaitait jadis, aujourd’hui nous serions sur le toit économique du monde plutôt que de nous effondrer.

 

En même temps, quand tu envoies des engins de guerre divers et variés pour tuer des soldats russes sur le front, alors que la Russie n’a pas agressé la France, il y a de quoi être un tantinet énervé et lancer des attaques cyber.

 À d’autres époques, lesdites attaques auraient été sensiblement plus violentes.

 D’autres époques que certains « spécialistes » ont dû étudier de travers puisque l’un d’eux a suggéré que Catherine de Russie aurait voulu envahir… la France.

 Rien que ça !

 En réalité Catherine la Grande, et amie de notre Diderot national, a certes agrandi le territoire russe, reprenant entre autres la Crimée à l’Empire ottoman, mais ne nous a jamais voulu de mal, même si elle a rejeté farouchement la Révolution, refusant toutefois de participer à la coalition contre la France à cette époque.

 Mais lorsqu’on est spécialiste de gauche, on a tous les droits y compris celui d’être ignorant.

 

Plus près de nous, on ne rappellera pas comment les États-Unis et l’Europe ont contribué à ostraciser la Russie.

Ce qu’on rappellera toutefois, c’est que la Russie constitue un danger bien moindre que l’islam pour la France. 

Cependant, l’islam ne préoccupe pas Macron et ses sbires, puisqu’ils l’ont vaillamment aidé à proliférer encore un peu plus sur notre territoire. 

Non, Macron préfère agiter l’épouvantail russe pour effrayer les braves gens, comme avec le Covid et, juste avant, les Gilets jaunes, à qui il a infligé une répression effroyable, tandis que, cinq ans plus tard, la sauvagerie ethnique incendiait la France sans être vraiment dérangée et au nom d’un « petit ange » pas parti trop tôt !

Pendant que Macron nous prépare son Halloween russophobe, l’islam continue donc de ravager notre pays, de nous infliger sa haine viscérale de nos libertés, nos us et coutumes, usant d’une violence inouïe minorée par les médias – sauf à de rares exceptions aussitôt harcelées par l’Arcom – et le pouvoir, quand elle n’est tout simplement pas exaltée par une ultragauche fanatisée.

 

Alors oui, on peut légitimement se demander si Macron ne se fout pas de nous en agitant l’épouvantail russe tandis que les cimeterres s’aiguisent pour nous égorger chez nous…

 

Source :   https://ripostelaique.com/la-menace-russe