LU , VU ET ENTENDU !
Voitures électriques, que du bonheur !
Comme il est interdit de parler de leurs défauts, aucune statistique ne peut être publiée en France.
Les assureurs ont les leurs, mais elles doivent rester secrètes.
Application de l’omerta de la Caste pour duper les Français : les voitures à piles ne constitueraient pas un réel danger.
Mais seulement une impression de danger.
Un sentiment de danger.
Voire une légende urbaine.
Imparable, puisqu’on n’a pas le droit d’argumenter contre.
Les cyclistes et les piétons sont leurs victimes habituelles.
Les enfants et les vieux étant les plus exposés. Avec les chiens et les chats…
Le bruit feutré de leur déplacement d’air n’alerte pas comme le vrombissement d’un moteur à pistons.
Nous avons appris à nous méfier des automobiles.
Mais pas des véhicules électriques
. On a du mal à intégrer dans nos réflexes de prudence des signaux sonores atténués et inhabituels.
Bien entendu, les personnes qui souffrent d’un handicap auditif, même corrigé, sont encore plus vulnérables.
Des études faites à l’étranger ont filtré, prouvant que les voitures électriques tuent plus que les thermiques
Là où la censure est moins agressive qu’en France, une étude portant sur plusieurs marques de véhicules présentes dans leurs pays respectifs a été menée par des ingénieurs et des universitaires de Limerick en Irlande, de Rotterdam aux Pays-Bas et de Barcelone en Espagne.
Ils ont analysé les données techniques provenant d’un panel de 15.000 voitures accidentées, réparties entre électriques, hybrides et thermiques, dans la même proportion qu’au sein du parc automobile de chaque pays.
Leur constat est sans appel : À kilométrage égal, et usage comparable mêlant urbain et routier, les voitures électriques ont une probabilité plus élevée d’être impliquées dans un accident que les voitures thermiques.
D’après les responsables des accidents routiers chez un consortium d’assureurs Suisses, les conducteurs de voitures électriques provoquent 50 % d’accidents de plus que ceux des voitures à moteur thermique.
Selon une étude de 2019 refaite en 2022 et aboutissant aux mêmes conclusions.
Les conducteurs électrifiés ne sont pas moins prudents que les autres.
C’est du côté des caractéristiques de ces véhicules qu’il faut trouver les explications.
Reproduites en banc d’essai réel et en répliques numérisées, elles concordent.
Ces bagnoles sont des dangers publics.
Déjà une remarque basique. Une voiture électrique ne se conduit pas comme une voiture classique.
Certains modèles développent un accélération de zéro à 100 km/h en deux secondes, presque comme une Formule 1.
Quand on tourne brusquement le volant en accélérant, pour sortir d’un embouteillage, on s’envole à la manière d’un jet au décollage.
C’est un grand danger au démarrage.
Et ensuite, lors des reprises pour doubler par exemple, il y a un risque de départ dans une courbe sinusoïdale difficile à maîtriser.
Il serait judicieux d’ajouter au permis B une qualification spécifique pour avoir le droit de les conduire.
En s’inspirant de l’Australie, qui a instauré un permis spécial pour les voitures rapides et/ou volages.
À cela s’ajoutent les écrans tactiles qui sont une distraction pour les conducteurs.
Au lieu d’avoir les yeux rivés sur la route, ces automobilistes naviguent dans des menus en cascade pour régler les divers paramètres ou pour accéder à certaines fonctions.
Or il suffit de quelques secondes d’inattention pour qu’un accident survienne.
Un risque accru en milieu urbain ou sur des routes sinueuses.
Les voitures électriques se font plus souvent défoncer par derrière que les autres
Une étude américaine de la société Mitchell, une entreprise d’expertise qui travaille pour les compagnies d’assurances, a mis en évidence une observation pas vraiment surprenante, concernant les voitures à piles.
Elles sont presque deux fois plus souvent percutées par l’arrière que les voitures thermiques.
À cause de la conception typique de ces véhicules.
L’explication tient à la dynamique de freinage particulière pour la plupart des voitures électriques lors de la conduite en mode pédale unique comme dans les autos tamponneuses des fêtes foraines.
Même s’il subsiste une pédale de frein, des assureurs affirment que de nombreux conducteurs électrifiés ont perdu l’habitude de s’en servir au quotidien, gérant leur vitesse presque uniquement aux accélérations-décélérations.
Et quand ils retrouvent l’ancien réflexe de freinage dans l’urgence, cela peut être dévastateur, les deux actions simultanées risquant alors d’être trop énergiques.
En théorie, les réactions sont progressives, en fonction de la pression ou du relâchement du pied.
Mais un réflexe brusque peut entraîner une décélération plus rapide que celle annoncée par le constructeur.
Amplifiée par la pédale de gauche trop vigoureusement sollicitée.
Avec parfois un dysfonctionnement de l’ABS endommagé par un usage brutal.
Un piège invisible quand on n’a pas l’habitude de ce genre de conduite. Et celui qui vous suit, surpris, vient s’encastrer.
Et 9 fois sur 10, la bagnole est foutue.
Tout feu, tout flamme
Quand la batterie ou une partie de ses éléments sont situés à l’arrière, lors d’un choc l’accumulateur peut se fendre et émettre des vapeurs hautement toxiques.
Avant de prendre feu.
Le lithium pouvant alors alimenter le brasier comme un comburant.
Les cellules Lithium-ion (Li-ion) émettent en cas d’emballement thermique des fumées extrêmement corrosives chargées en acide fluorhydrique mortel si on l’inhale.
Bien sûr, les fabricants se défendent en alléguant le nombre de dispositifs de sécurité qu’ils ont mis en place.
Mais aucune autorité scientifique n’a fixé ni évalué ces systèmes
. Aucune expertise neutre ne les a validés.
Il faudrait les croire sur parole.
Or ils évoluent dans le même flou artistique que les pouvoirs publics qui « ne comprennent pas » pourquoi 4 personnes ont péri grillées dans une Tesla, le 12 octobre 2024, à Melle (Deux-Sèvres).
L’enquête n’a pas permis de déterminer la cause des décès, nous dit-on.
On s’est juste « étonné » que la bagnole se soit embrasée à la suite d’un choc.
Tout comme les autorités policières et judiciaires « n’avaient pas compris » pourquoi, le 27 mars 2024, en Haute-Garonne, une femme a brûlé vive dans sa voiture électrique après avoir heurté un arbre.
L’État français a pourri la vie des gens avec ses ZFE pour obéir aux diktats de Bruxelles, mais ça n’a pas suffi pas aux escrolos
Bien que des députés craignant pour leur réélection aient abrogé les ZFE, le Conseil constitutionnel qui se fout pas mal de la souveraineté populaire les a maintenues.
Dans la droite ligne d’une suite d’aberrations réchauffistes ourdies sous la pression du lobby écolo.
Dans un premier jugement en février 2021, le tribunal administratif de Paris avait déclaré l’État coupable et avait ordonné que soient compensés, au 31 décembre 2022 au plus tard, 15 millions de tonnes d’équivalent CO2 émis en trop, selon les calculs fantaisistes de quelques réchauffards hystériques.
Des ONG désintéressées ont alors exigé 1,1 milliard d’euros.
Estimant que ce jugement n’avait pas été correctement appliqué, attribuant le ralentissement du volume des gaz à effet de serre à un hiver doux.
Un non-sens scientifique.
Ces ONG monomaniaques accusaient l’État de mollesse dans la chasse au CO2.
Dans un jugement de fin 2024, le tribunal a considéré que la réparation du « préjudice écologique » (encore un concept purement idéologique) a été tardive mais complète.
Puisque l’État a mis en œuvre des mesures coercitives faisant baisser les émissions de CO2 de 2,7 % en 2022 et de 4,3 % en 2023.
Grâce à la traque aux bagnoles, aux fermetures d’usines, à l’abandon des grands chantiers, aux entraves aux productions agricoles et au flicage des citoyens.
La décroissance n’est plus une dystopie.
Par Christian Navis
Extrait de mes Archives climato-sceptiques
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