lundi 26 octobre 2026

POURQUOI, VEULENT-ILS TOUS GARDER MACRON JUSQU"EN MAI 2027 ?

 REVUE DE PRESSE !


Les cloportes d’Orléans et les couilles molles de BFM TV

 

Nous avons donc vu ce jour l’ensemble de la gauche et de l’extrême, qu’elle soit politique, associative ou syndicale, se permettre de descendre dans la rue, avec 11 000 contre-manifestants, à Orléans, pour protester contre le congrès du Rassemblement national.

 Les autorités ont été incapables d’interdire ce trouble manifeste à l’ordre public, mais aussi cette remise en cause du droit de réunion, pourtant prévu dans la Constitution.

Notons que jamais le RN, ni aucun parti de droite, n’a organisé de manifestation de rue contre une initiative venue de la gauche.

 Mais en France, à cause du totalitarisme du camp du Bien et de la lâcheté de nos dirigeants, on considère normal que la gauche vienne foutre le bordel, systématiquement, contre des initiatives de ses adversaires politiques.

Il faut comprendre cette manifestation comme la continuité du 17 octobre dernier, avec les émeutes ethniques qui ont ravagé la France. 

Elles n’étaient qu’une répétition générale visant à interdire, par la rue, la victoire démocratique du camp patriote aux prochaines élections, et probablement celle de Marine Le Pen.

En participant à cette initiative, Sophie Binet, secrétaire de la CGT, Bally Bagayoko, maire LFI de Saint-Denis, La Tondelière, cheftaine écolo, et Olivier Faure, secrétaire du PS, surnommé Monsieur 14 % après sa gamelle contre Glucksmann, ont montré qu’ils n’avaient rien à envier à Mélenchon, et qu’ils n’étaient que des petits putschistes en puissance, prêts à tout pour refuser la victoire dans les urnes du Rassemblement national. 

Nous devrons nous en souvenir, comme nous ne devrons pas oublier la complicité du régime de Macron dans l’impunité des gauchistes qui harcèlent et agressent la mouvance nationale.

Dans le même esprit, nous avons vu la lâcheté de la direction de BFM TV, qui, suite la pression de la Société des journalistes de la chaîne, inquiète d’une pétition relayée par l’ineffable député Benjamin Lucas – celui qui voulait mettre des amendes aux chaînes qui inviteraient Éric Zemmour – a décidé de déprogrammer l’interview en direct d’Éric Zemmour, qui devait avoir lieu ce samedi, à 20 h 45. On parle également de pressions de l’Arcom pour justifier ce choix.


Cette pantalonnade n’a pas empêché par ailleurs les journalistes de la chaîne d’être violemment agressés, ce samedi après-midi, à Trappes, par ceux que seul Éric Zemmour ose nommer, et que les gauchistes de la Société des journalistes ne citent pas, des Chances pour la France issus de l’immigration, qui avaient tous le profil des pilleurs de samedi dernier.

Cette déprogrammation d’Éric Zemmour n’est qu’une première étape d’un processus visant à évincer d’antenne tous les dissidents qui osent tenir un discours différent, notamment sur le lien émeutes-immigration, que celui du politiquement correct.

Une confirmation que la gauche et le centre, alliés, sont prêts à tout pour priver les Français d’une alternative patriote, que cela soient les cloportes d’Orléans ou les lâches censeurs de BFM TV.

À défaut de l’avoir entendue ce soir, voici sa dernière vidéo…



À part Villiers, ils veulent tous garder Macron jusqu’en mai

Au lendemain du 17 octobre, notre fondateur Pierre Cassen publiait une vidéo où il expliquait que la meilleure solution pour la France était le départ de Macron, le fait de laisser l’armée rétablir l’ordre et de procéder ensuite à des élections, quand le travail serait fait. 

Cette vidéo, projetée lors de la fête du Rassemblement Vendéen, ce samedi, a rencontré un franc succès.

Depuis cette vidéo, Macron s’est encore illustré, à l’occasion de la fusillade de Trappes, en confondant le seul déséquilibré de France qui ne tire pas à la kalachnikov en hurlant « Allah akbar » avec un terroriste raciste islamophobe. 

 

Méprisant toutes les victimes des attentats islamistes en France depuis quinze ans, il a décrété que l’attentat de Trappes était une première, voire un tournant dans l’histoire de la République.

 Ce nouveau scandale, confirmant la soumission de Macron aux envahisseurs de la religion d’amour, de tolérance et de paix, ajoutée à un mépris pour le peuple français, aurait dû susciter une indignation telle que la question du départ du chef de l’État, évoquée dans la vidéo ci-dessus, aurait dû être une évidence pour toute la classe politique française.

Or, il n’en a rien été, chacun étant enfermé dans son calendrier. Seul, Philippe de Villiers – qui n’est pas candidat déclaré – dans un entretien au Journal du Dimanche, annonce clairement la couleur : « Il faut qu’Emmanuel Macron s’en aille pour provoquer une élection présidentielle anticipée ».

 Si celui que nous surnommons Choupinet reste en poste jusqu’au 2 mai, date prévue du deuxième tour, que va-t-il se passer en France ?


La gauche et l’extrême gauche vont multiplier, à travers des journées de mobilisation devenues hebdomadaires, les actes insurrectionnels qui vont se terminer par l’épuisement des forces de l’ordre et par des morts. 

Leur calcul est clair, ils entendent, par la rue, refuser le verdict des urnes.


 Le fait que par un calcul cynique, le régime ait choisi de placer le deuxième tour le 2 mai, après le samedi premier mai, promet un deuxième tour qui se tiendrait dans un climat de guerre civile, avec possible attaque des bureaux de vote par les gauchistes et les racailles.

L’objectif est de contraindre les électeurs, par la peur, à se reporter sur le candidat du centre, pour empêcher un deuxième tour Marine Le Pen-Mélenchon, qui serait sans doute fatal à la gauche et au centre, malgré toutes les magouilles qui se préparent.

Le centre, derrière Macron, paraît prêt à tout, en complicité avec la gauche, comme en 2024, pour empêcher le RN d’accéder au pouvoir par les urnes. 

La politique belliciste de Macron à l’égard de la Russie, quand il accepte toutes les humiliations de l’Algérie contre la France, fait craindre à de nombreux Français une fuite en avant qui pourrait embarquer la France dans une guerre qui n’est pas la sienne. 

Et dans ce cas, tel un Zelensky, Macron se sacrifierait pour rester à la tête du pays, différant les élections jusqu’à ce que mort s’ensuive, d’autant plus facilement qu’il aurait créé une union sacrée autour de lui, contre la Russie.

Nous pouvons comprendre que chaque parti politique, chaque candidat ait son calendrier.

 Mais quand on voit les projets de la gauche et du centre, jusqu’à mai, on se doit de s’interroger pour savoir si le camp patriote a intérêt à accepter les règles du jeu de l’ennemi, ou à exiger le départ de Macron, pour court-circuiter les plans des deux ennemis…

Plus on attendra, plus cette élection sera celle de tous les dangers pour la France et les Français.

Macrondehors4-300x210-VpIGPT.jpg



Source :   https://ripostelaique.com/a-part-villiers-ils-veulent-tous-garder-macron-jusquen-mai /

 


 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire