Elwan Benoît, 17 ans, bobo gaucho, mis minable par Louise Montangon, syndicaliste UNI, 22 ans
Attardons-nous d’abord sur son prénom, qui ne peut qu’être le fruit de délires de bobos post-soixante-huitards qui s’amusent à donner des prénoms qui n’en sont pas à leurs enfants.
Certes, Elwan, c’est moins grave que Térébentine, prénom affublé par Cécile Duflot à sa fille.
Mais c’est un prénom qui n’existe pas, le seul qui a une légitimité, c’est Elouan, prénom breton.
Mais le jeune garçon ne peut être tenu responsable des divagations de ses parents.
En moins d’une semaine, Elwan Benoît est devenu une vedette, mais ne lui dites surtout pas que c’est grâce à l’extrême droite, cela le mettrait en difficulté.
Il n’était en effet, il y a une semaine, qu’un élève comme les autres au lycée Jacques Delcourt, dans le 9e arrondissement parisien plutôt privilégié.
Et par le hasard du destin, il a été contacté par Vincent Lapierre, qui lui a donné longuement la parole pour qu’il exprime la réalité de ses revendications, avec une certaine bienveillance.
Il faut reconnaître que ce jeune homme de 17 ans, qui pourrait, avec son nez, être l’enfant secret de Marine Tondelier, a une belle élocution, quand on le laisse débiter sa bouillie sans l’interrompre.
On le sent capable, contrairement à la plupart des autres lycéens, de faire des phrases de plus de trois mots, et d’utiliser des mots de plus de trois syllabes.
Cela ne l’empêche pas de dire des conneries énormes, quand il la joue solidaire avec ses camarades de banlieue qui seront les premiers à lui casser son gros nez pour lui piquer son téléphone, et quand il assène que dans les classes, l’hiver il fait trop froid et l’été il fait trop chaud, sans oublier le coup des professeurs absents.
Il oublie juste l’essentiel : le niveau baisse à cause du pédagogisme et de l’immigration.
Bien sûr, il porte l’uniforme de toute la jeunesse, le keffieh palestinien.
À quelques jours du 7 octobre, c’est de bon goût, et on n’est pas certains qu’il ait bien lu la charte du Hamas, qui entend exterminer tous les Juifs, éradiquer Israël et transformer la Palestine en un État islamique où s’appliquera la charia.
Mais il se fera quand même, avec certes de la politesse, le porte-parole de toute une jeunesse qui vire Vincent Lapierre, parce que sa présence n’est pas souhaitée, tout simplement, et que la jeunesse emmerde le Front national, même si depuis près de dix ans, cela s’appelle le Rassemblement national.
Tout frétillant après cette gloire soudaine, le voilà qui se met à jouer dans la cour des grands.
Son heure de gloire sonne quand il est présenté au grand chef Jean-Luc Mélenchon, et qu’il lui glisse quelques mots à l’oreille, avant de se permettre de l’embrasser sur la tempe.
Pour un peu, comme lorsqu’une musulmane lui avait demandé de sauver les siens des méchants islamophobes, Méluche aurait fondu en sanglots.
Pour le bobo Elwan Benoît, petit Blanc honteux, une nouvelle étape commençait et les médias se précipitaient sur lui. David Pujadas le voulait absolument, pour son émission « La Grande Confrontation ».
Ce qui fut fait.
Il avait troqué son keffieh palestinien pour un superbe costume qui aurait pu le faire ressembler à une petit bourgeois de droite.
Il paraissait très fier d’être ainsi tiré à quatre épingles, et d’apparaître la vedette de la soirée.
Il est vrai que l’écouter change un peu des glapissements hystériques de certains de ses camarades, souvent issus de la diversité.
Manque de chance pour lui, les choses ne sont pas tout à fait passées comme prévu.
Il s’est d’abord retrouvé en slip, face à la talentueuse responsable de l’UNI Gironde, Louise Montangon, qui la veille avait déjà remis à sa place Gabriel Attal et son petit sourire, l’a ridiculisé en défendant le droit des étudiants d’aller librement en cours, en s’opposant aux barrages d’une minorité, en dénonçant les violences qu’il excuse, en l’accusant de trahir les jeunes élèves de banlieue qu’il prétend défendre, et surtout en le qualifiant d’idiot utile du pouvoir, en ironisant par ailleurs sur son sourire ridicule et son beau costume.
Le malheureux, tel un boxeur touché au foie, avait déjà quelque peu perdu de sa superbe.
Mais il voulut se refaire une santé, et choisit pour cela une autre cible, la professeur de philosophie et écrivain Bérénice Levet.
Il essaya de contester sa légitimité et de renvoyer dos à dos l’enseignante et l’élève.
Grave erreur, il se prit une magistrale démonstration expliquant qu’elle avait l’autorité pour transmettre un savoir, et que lui était là pour le recevoir.
Il essaya de pleurnicher en disant que les enseignants se moquaient de la vie personnelle des élèves, ce que Bérénice confirma, en disant que l’école n’avait pas à individualiser chaque cas, mais qu’elle était là au contraire pour que les élèves profitent de la transmission des adultes, et en fassent le meilleur usage.
https://www.instagram.com/reel/DeNQfl1SfNh/
Deux KO spectaculaires en quelques minutes, on était proche du protocole promotion, comme on dit maintenant en rugby.
Reste la question : que va devenir le valeureux Elwan Benoît ?
On ne le voit pas finir en antifa à la Méric, cela n’est pas le style.
Il peut finir plus jeune député LFI en 2027, il aura tout juste 18 ans.
Ou bien s’inspirer du sort de David Assouline, trotskiste chef de la coordination étudiante en 1986, à l’époque de la réforme Devaquet.
Il n’a jamais travaillé de sa vie, a rejoint le Parti socialiste, a bouffé à toutes les gamelles, et a fini sénateur socialiste.
Toujours est-il qu’on n’est pas inquiet pour lui, sauf si Marine Le Pen est élue.
Là peut-être lui faudra-t-il bosser un jour, car les planques vont être moins nombreuses…
ET AUSSI
RACAILLES .........
Police révoltée : « Si l’un des nôtres tombe, on laissera tout brûler »

Aussi bien le pouvoir, bien trop lâche pour soutenir nos forces de l’ordre, que le peuple, trop inconscient du risque encouru à les accabler, sont tous deux en train de jongler avec des flacons de nitroglycérine.
Il est grand temps de mesurer le danger : tout peut exploser à tout moment.
Le climat d’ultraviolence qui entoure les récents blocages lycéens vient de franchir un cap critique. Invité au micro d’Europe1, Reda Belhaj, porte-parole du syndicat UNITÉ Île-de-France, a lancé un avertissement d’une gravité sans précédent à l’exécutif : « Si l’un des nôtres tombe, on lâchera, on lâchera les boucliers, on lâchera tout et on laissera tout brûler ».
Plus qu’une mise en garde, c’est le cri de détresse légitime d’une profession à bout de forces, fatiguée de servir de bouclier humain face à des agressions d’une sauvagerie inouïe, trop souvent passées sous silence.
Voici le bilan communiqué par le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez,
– 761 policiers et gendarmes blessés par des jets de pavés, des tirs de mortiers et des cocktails Molotov ;
– 6 629 interpellations sur l’ensemble du territoire, prouvant l’ampleur de la délinquance qui parasite ces blocus ;
– 89 personnels de l’Éducation nationale et 215 élèves également blessés (la grande majorité des blessures de ces derniers étant accidentelles ou causées par d’autres manifestants).
Pour les tenants de l’ordre républicain, la coupe est pleine.
Les policiers subissent une double peine intenable : l’agression physique sur le terrain, et la suspicion permanente incarnée par la multiplication des procédures de l’IGPN, avec déjà 18 enquêtes ouvertes, dès que l’usage de la force légitime est requis.
En clair, le message des agents est limpide : “Si vous continuez à nous désarmer moralement et judiciairement, nous allons vous laisser tomber.”
Car ce n’est pas en se contentant de dénoncer d’intolérables scènes de violences urbaines que Laurent Nuñez calmera ses troupes.
Les syndicats exigent une réponse pénale implacable
– Ils demandent l’incarcération immédiate des casseurs et des profils ultraviolents ;
– Ils réclament une levée de l’excuse de minorité pour les délits de violences aggravées contre les dépositaires de l’autorité publique (usage d’engins incendiaires notamment) ;
– Ils exigent l’arrêt des enquêtes automatiques de l’IGPN visant à satisfaire les pressions politiques de la gauche, alors que les forces de l’ordre s’attachent à opposer une riposte proportionnée face aux émeutiers.
À l’Assemblée, LFI et PS attisent les braises comme toujours
Si la droite et l’extrême droite font bloc et soutiennent les forces de l’ordre, la gauche affirme sa haine des flics, dénonçant l’intolérable « répression policière » et réclamant la démission de Laurent Nuñez, lequel n’a pourtant rien d’un dur à cuire face aux casseurs.
Quant aux citoyens, leur soutien à l’ordre républicain est très relatif
Selon un sondage Elabe, 55 % des Français disent approuver le mouvement lycéen, légitimant ainsi indirectement le climat qui couve les pires exactions. Pire encore, près de 34 % osent qualifier « l’action de la police d’excessive ». Quelle hypocrisie !
Car c’est le même public qui se précipite sur le « 17 » dès que la menace le touche. La même hypocrisie que bien des responsables politiques, qui bénéficient d’une protection rapprochée pour eux-mêmes mais qui font également surveiller leur résidence secondaire privée.
Si nos policiers laissent tout brûler, il ne faudra pas s’étonner
Aussi longtemps que les politiques se refuseront à protéger les forces de police par des peines plancher automatiques et incompressibles infligées à leurs agresseurs, aussi longtemps que le pouvoir mettra en doute l’usage de la force légitime, aussi longtemps que l’Etat continuera de financer les médias et les associations qui crachent à longueur d’année sur les piliers de l’ordre républicain, gendarmes et policiers seront de moins en moins motivés, de plus en plus découragés et finalement poussés à la démission.
La conclusion de tout cela est que si l’ensemble de la nation ne prend pas conscience du fait que nos forces de l’ordre restent le dernier rempart de la République face à l’anarchie, soutenir sans réserve nos forces de l’ordre n’est pas une simple option politique : c’est une urgence vitale.
Si leurs boucliers tombent, c’est toute la société qui brûle et l’État qui s’effondre.
Hélas, Macron et Nuñez ont bien trop peur de Mélenchon et de la rue pour écouter les policiers. Ils se trompent lourdement et l’avenir les ramènera à la raison, mais trop tard.
Par Jacques Guillemain
Source et Publication : https://ripostelaique.com/


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