Des chances pour l' EUROPE ?
Les émeutes « lycéennes » s’exportent
en Italie.
Et l’extrême gauche locale souffle sur les braises
« Vous avez vu ce qui s’est passé en France ?
On veut changer ce putain de pays. »
“Avete visto cosa è successo in Francia? Questi vogliono cambiare questo fottuto Paese”
Richiamati dall’influencer marocchino Hamza Messaf, 2mila maranza hanno invaso Vicenza, tra danneggiamenti di arredi urbani e risse.
La Francia è già qui. https://t.co/kSGRrgHjt2
— Francesca Totolo (@fratotolo2) October 3, 2026
La France, un modèle
La France est un modèle dans la tête de ces jeunes déracinés.
Pas n’importe quelle France, mais la France d’aujourd’hui : une France multiculturelle et chaotique, avec ses quartiers tombés aux mains de la racaille, véritables no man’s lands sous influence, le trafic de stupéfiants, l’islam radical et la loi des caïds s’entremêlant pour imposer leur gouvernance.
Une France qui fait rêver pour son insécurité galopante et son notoire laisser-faire.
Le substrat anthropologique de ces rêveurs est similaire.
D’un côté, des jeunes d’origine nord-africaine et africaine, déculturés, imperméables à toute forme d’intégration dans le pays d’accueil, en décrochage scolaire, hyperconsommateurs de marques de vêtements sportifs et de smartphones de dernière génération, décérébrés par le cannabis, la sous-culture hip-hop américaine et la pornographie.
De l’autre, des petits-bourgeois blancs antifas éduqués à la haine de soi, en manque de repères et de sensations.
Ces derniers étant bien décidés — et organisés — à encadrer les premiers pour en découdre et fomenter le chaos, comme cela avait été le cas durant des émeutes pour Ramy, un Marocain de 19 ans mort pendant une poursuite avec les carabiniers.
Au milieu, des adolescents entraînés par mimétisme suivent le mouvement comme s’il s’agissait d’une simple mode, sans le moindre égard pour les revendications des étudiants français à l’origine des manifestations.
L’extrême gauche tente la récupération
Alors qu’en France les doléances initiales ont fait place à un simple mouvement anti-discipline — mêlant volonté d’en découdre avec les autorités et désir de marquer la rue, le tout sur fond d’intégration manquée —, une autre catégorie italienne lorgne vers l’Hexagone.
Ou plutôt vers La France Insoumise.
Car en Italie comme à Paris, l’extrême gauche entend politiser ces émeutes.
À l’instar d’Ilaria Salis, la célèbre militante antifasciste devenue parlementaire européenne pour échapper à la justice hongroise, où elle était poursuivie pour son implication directe dans l’agression de manifestants d’extrême droite et d’un passant.
De l’autre côté des Alpes, l’enjeu pour cette gauche radicale est d’inscrire le mouvement dans la durée.
Une tâche qui a encore peu de chance d’aboutir puisque les immigrés de deuxième génération y sont encore trop peu nombreux pour posséder le même potentiel déstabilisateur qu’en France.
Par Audrey D’Aguanno. https://www.breizh-info.com/2026/10/07/264490/
Photo d’illustration : Capture Il Giornale di Vicenza
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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