dimanche 18 octobre 2026

CES PETITS-BOURGEOIS ISLAMO-GAUCHISTES AU SERVICE DU MONDIALISME ......


TRIBUNE LIBRE !

Le manque de “recettes” reste une conséquence et non “la” cause


piketty

Au risque de se répéter (il paraît cependant que c’est le b.a.-ba pédagogique) Marx s’est trompé dans ses calculs (la paupérisation n’a pas eu lieu, du moins pas à “cause” de la mécanisation comme il le pensait) et ce n’est pas parce que Piketty prétend réitérer ses conclusions (la multiplication des “millionnaires ” en serait “la” cause ou comment la mauvaise pédagogie devient de la propagande) que les calculs marxistes deviennent exacts logiquement et justes éthiquement : rappelons que pour Marx les recettes proviennent de la valeur produite par le travailleur mais payé partiellement, or si ce dernier est remplacé par la machine, non rémunérée, le profit tendra vers zéro, ce qui s’est avéré inexact d’une part, et injuste éthiquement parce que l’on a diabolisé jusqu’à aujourd’hui le moindre entrepreneur, et encore plus le moindre actionnaire…

C’est toujours la fable des vases communicants, mais en plus sophistiqué ou pervers c’est selon en ce sens par exemple où s’il peut être admis que la fortune du bon boulanger provient, d’abord, de son bon pain, néanmoins la progéniture postmarxiste (en réalité pré-marxiste) va mécaniquement considérer que le bon boulanger a eu des conditions initiales favorables alors que le “mauvais” boulanger a eu une enfance malheureuse et donc un “capital” culturel hostile ; d’où la nécessité pour ces mécanistes (dont Marx se moquait dans la Troisième Thèse sur Feuerbach) de taxer progressivement puis de plus en plus fortement (si le bon boulanger diffuse sa manière de faire en créant une “chaîne” boulangère) afin que l’argent ainsi récupéré puisse “aider” le “mauvais” boulanger à devenir “bon” ; comme s’il s’agissait seulement d’un manque mécanique de “moyens” et non pas la résultante, dialectique, d’un ensemble de décisions inadéquates qui dépassent cette dernière question d’insuffisance quantitative.

C’est un peu comme si devant deux jumeaux monozygotes (issus d’un même “œuf”) et en voyant que l’un “réussit” ce qu’il actionne alors que l’autre tergiverse, l’on mettait tout de même en cause des divergences en matière de conditions initiales cachées ; refusant ainsi de se demander si l’organisation en interne des dispositifs affectivo-cognitifs régissant les préférences d’action diffère dès le départ d’un jumeau à l’autre, et que dans ces conditions originelles “la” famille de départ comme “la” société en arrivée n’y sont pour rien ; impliquant alors que les “choses de la vie” soient donc plus complexes ; qu’en d’autres termes, ce n’est pas en taxant puis surtaxant le bon boulanger que le mauvais va s’améliorer, au lieu d’aller faire autre chose conformément à ses dispositifs affectivo-cognitifs singuliers…

Mais une telle analyse s’avère toujours hors de portée pour toute une génération “intellectuelle” persuadée depuis la Terreur, et la décapitation de Louis XVI, que c’est en continuant à taxer ceux qui créent (la fausse aristocratie française le pensait également) que l’on luttera contre “les” inégalités alors qu’on ne fait que les accentuer : en effet, même si en apparence la “redistribution” réduit logiquement les écarts de revenus, en réalité elle les aggrave d’une autre manière puisque loin d’adoucir les relations sociales elle les durcit en suscitant non pas la jalousie mais l’envie l’aigreur (comme l’avait bien vu Tocqueville) ; par exemple en voyant que même taxé le bon boulanger aura un train de vie/une joie de vivre bien meilleurs que celui qui se contente des aides sociales et d’un boulot “alimentaire” qui lui permettent d’exister mais non d’être “quelqu’un” à ses yeux et à ceux qui l’aiment ; d’où pour compenser le fait de s’adonner à des excès de boissons drogues médicaments propagandes mélenchoniennes à la sauce pikettiste lui promettant à nouveau que demain l’on rasera gratis (puisque c’est “l’Etat” qui paye…).


Reste alors l’argument dernier celui de l’héritage, des conditions favorables “inégales” qu’il s’agirait d’égaliser alors que ce faisant l’on fait encore une double erreur : d’une part parce que par exemple le bon et le mauvais boulanger peuvent être des jumeaux monozygotes, ce qui exclut la question de conditions initiales différentes ; d’autre part parce que ce qui va être taxé voire surtaxé ne va pas directement aux plus démunis mais, d’abord, à l’appareil de redistribution qui va prendre de plus en plus d’ampleur naturellement (ainsi le ministère de l’Agriculture en France et les innombrables comités Théodule…) la preuve étant au final que jamais le taux dit de pauvreté n’aura jamais été aussi haut en France malgré un taux de redistribution des plus élevés…

Et pourtant les plus obtus iront ânonner que le “manque” de recettes en serait la cause (même) alors qu’il s’agit d’abord d’une conséquence, celle d’une mécompréhension volontaire de la dynamique sociale, de ses mécanismes, certes, mais surtout de sa composition organique qui oriente l’action en fonction de motifs forts : ou comment être plutôt que seulement exister ; ainsi (répétons-le) la pierre existe elle n’est pas, être ou ne pas être That is the question ; et, ensuite, être ensemble diffère du “vivre” (d’exister) ensemble, telle est aussi la question ; surtout lorsque autrui considère que notre présent fait ombrage au sien…

Or, nombre de conflits insolubles d’aujourd’hui sont inclus dans la mauvaise formulation de cette équation de départ : croyant qu’il s’agirait seulement d’une question de “conditions initiales” alors que la bonne formule du bon pain ne provient pas uniquement des ingrédients et de leur dose mais de leur compatibilité à tel ou tel degré fusionnel.

 Ou encore, deux prises femelles ne font pas une prise mâle, et vice et versa, malgré l’idéalisme ambiant actuel, idéalisme petit-bourgeois d’égos surdimensionnés avides d’aventures sur/in/humaines…

 

Ces petits-bourgeois islamo-gauchistes au service du mondialisme


Les nouveaux mortiers, ces mini-drones urbains, complètent les cocktails Molotov old fashion pour ces hideux adeptes djihadistes admirateurs des assassins du Bataclan et de Ozar Hatorah se prenant de plus en plus pour les nouveaux militants ténébreux “wesh-wesh” de “DZ” ; créatures néo du FLN poseur de bombes dans les dancings d’Alger, créatures Pinocchio surgies des livres d’histoire tronqués croyant imiter celles de Charonne (le 17 octobre… 1961 : neuf morts mystifiés idolâtrés…) alors que leurs aînés liquidaient par dizaines de milliers à la même époque ceux du MNA, tout en égorgeant un an plus tard 150.000 harkis... sans oublier les 3000 européens d’Oran, etc. (lire également l’analyse de Jean-Pierre Lledo…) aux oubliettes évidemment les massacres du printemps Kabyle, et que penser des 200.000 morts de la guerre civile des années 90 ? Est-ce là aussi la “faute” de “la” France si haïe aujourd’hui par une jeunesse de plus en plus lobotomisée ?…

Et le tout se déclenche sous nos yeux enfumés d’octobre 26 à la suite des méandres poisseux d’une “éducation” publique à la dérive afin de montrer aux jeunes mougeons bobos suivistes (de plus en plus violés et égorgés politiquement, et parfois physiquement – quoique encore à la marge mais de moins en moins étroite) que ces alter-djihadistes au contact soutenus par la Cinquième Colonne ayant pignon sur rue (genre Radio Vichy avec Simone de Beauvoir au micro) sont les meilleurs pour “contenir” les “fascistes” grâce à la guerre civile en voie de constitution “officielle”, appelant désormais sur Radio Nova à carrément flinguer les “riches” (d’en face, pas les leurs bien sûr) dont les médias de Bolloré…


Pendant ce temps les Centaures restent sagement dans les casernes ; déployés surtout contre les agriculteurs, pompiers, marins pêcheurs ; tandis que les milliards qui manquent pour tous ces travailleurs roulant au diesel et à l’essence (des millions) seront toujours, eux, déversés généreusement dans les comptes même pas ukrainiens mais azoviens roulant en belles voitures à Monaco, leur zouave joueur de piano réclamant même 70 milliards tout de suite (l’équivalent pratiquement des intérêts français à payer pour 2026) afin de “contenir” dit-il un Poutine (qui peine à boucler le Donbass) propos lunaires que la très grande majorité de la classe politique française gobe malgré les appels à la prudence de l’ancienne porte-parole du Pinocchio Zelensky de plus en plus en roue libre…

Ignoble que ce cinéma de petits-bourges même pas gouailleurs, roulant en réalité pour la Secte qu’ils prétendent combattre alors qu’ils en sont l’un des bras de plus en plus armés.

Par Lucien Samir Oulahbib

  

 



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