dimanche 4 octobre 2026

ILS PROVOQUENT , ILS APPELLENT A LA RÉVOLUTION ET TOUT CASSER ! QUAND ILS SONT ARRÊTÉS , ILS PLEURS !

 

 REVUE DE PRESSE !

Interdit de manif, il appelle les lycéens à la révolution : Ritchy Thibault encore en garde à vue

Entre deux des nombreuses procédures judiciaires à son encontre, l’agitateur gauchiste continue à provoquer.
Lors d'un blocage lycéen à Saint-Denis, Ritchie Thibault appelle à la révolution, avant d'être interpellé par la police. Capture d'écran sur X.
Lors d'un blocage lycéen à Saint-Denis, Ritchie Thibault appelle à la révolution, avant d'être interpellé par la police. Capture d'écran sur X.

 

Mise à jour le 4 octobre 2026 à 9H45. 

Samedi 3 octobre, l'avocat de Ritchy Thibault a publié sur X ce message : « Triste journée pour notre démocratie : @ritchy_thibault est en détention provisoire.

 Juste pour avoir tenu des propos politiques et sans jamais avoir été condamné. Il est parti la tête haute, déterminé et combatif comme toujours.

 Rendez-vous à Bobigny 18e chambre lundi à 13h30. »

 

Jeudi 1er octobre, à Saint-Denis (93), des blocages de lycées rassemblent des dizaines de lycéens, mais pas seulement.

 Parmi ceux ayant quitté les salles de classe depuis un certain temps, déjà, figure un agitateur bruyant qui, mégaphone en main, harangue la foule avec des slogans ayant un rapport pour le moins lointain avec le manque de moyens ou de professeurs.

 

Blocages de lycées et garde à vue

À 23 ans, Ritchy Thibault est venu dans un but précis.

 Il invite les manifestants à un grand rassemblement : « Le 17 octobre ça va être mille fois pire que les gilets jaunes […]  

On va former des barricades. On va mettre le feu à l’Élysée. 

On va faire la révolution », enchaîne-t-il.


Mais sa séance « d’agit-prop » (agitation propagande, en langage révolutionnaire) s’interrompt plus tôt que prévu.

 Repéré par trois policiers en civil, il est interpellé, embarqué puis placé en garde à vue.

 

Son avocat relaie rapidement l’arrestation sur son compte X, y voyant un « kidnapping en pleine rue […] par trois costauds sans aucun signe distinctif » et dénonçant « des méthodes dignes d'un État policier qui veut museler les opposants »

 . En réalité, au-delà des propos tenus, il lui est surtout reproché de n’avoir pas respecté les termes d’un contrôle judiciaire lui interdisant toute participation à une manifestation.

 Car Ritchy Thibault, malgré son jeune âge, a déjà un riche parcours politique derrière lui, émaillé de très nombreux incidents et provocations volontaires, lesquels lui valent quelques plaintes et procès.

 

Rendez-vous judiciaires

Le 8 septembre dernier, il comparaissait à Paris pour, entre autres griefs, menaces de mort envers le président de la République, après avoir apostrophé Emmanuel Macron au Salon de l’agriculture de 2024, lui criant « éborgneur, n’oublie jamais que nous sommes le pays de la Révolution française, le pays qui fait tomber la tête des monarques ».

 Mais pendant l’audience dont le récit vaut le détour, Ritchy Thibault, ne cessant de provoquer la cour et insultant même le procureur, a fini par être exclu de son propre procès, lequel s’est poursuivi à huis clos, le délibéré étant prévu pour le 6 octobre prochain.

Le 24 novembre, en raison de plusieurs plaintes, dont une du ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez, il comparaîtra devant le tribunal correctionnel de Compiègne pour violences volontaires sur personnes dépositaires de l’autorité publique (des CRS), outrage sur un policier municipal et diffamation publique, lors d’une marche blanche en souvenir d’un membre de la communauté des gens du voyage, mort pendant une course-poursuite avec la police, à la suite d'un refus d’obtempérer.

D’autres plaintes et poursuites, notamment pour atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation, incitation à la haine, appel à l’insurrection ou à la rébellion, dont une de Bruno Retailleau (lorsqu’il était ministre de l’Intérieur), lui avaient valu des rendez-vous judiciaires en juillet, les affaires ayant alors été regroupées et renvoyées en avril 2027.

 

La provocation incarnée

Il faut encore ajouter à la liste une plainte de Jordan Bardella. Le 16 mars 2023, lors de l’émission TPMP (alors sur C8), en s'adressant à lui, Ritchy Thibault avait qualifié le fascisme de « menace à éradiquer » 

. La plainte avait conduit à l’ouverture d’une enquête préliminaire en mai 2024, laquelle n’a été suivie d’aucun effet à ce jour. 

En mai dernier, rappelons aussi qu'un double signalement (en vertu de l’article 40) a été fait contre lui par Antoine Valentin (député UDR de Haute-Savoie) pour menaces physiques contre Jean Bexon, journaliste à BV.

En octobre 2024, Europe 1 rappelait que le personnage « est ou a été fiché dans au moins deux fichiers de police : celui des personnes recherchées (FPR) en date d’avril 2023 pour son appartenance à la mouvance radicale d’extrême gauche et sa capacité à "provoquer des troubles à l’ordre public", et celui de prévention des atteintes à la sécurité publique (FPSAP) depuis cette année pour sa proximité avec les mouvements extrémistes ».

Ritchy Thibault était entré précocement en politique. En 2018, à seulement 14 ans, il participait au mouvement des gilets jaunes. 

Visiblement attiré par le militantisme, volontiers provocateur et du genre sans limite, il se présente comme un militant hybride, au confluent de l’anarchisme, du marxisme gauchiste, de l’écologie radicale, de l’antifascisme et de la cause des gens du voyage (il est issu d’une famille tzigane).

 

S’il est engagé au sein du PEPS (Pour une écologie populaire et sociale), Ritchy Thibault a été, un temps, collaborateur parlementaire de la députée LFI Ersilia Soudais. Mais celle-ci avait dû se séparer de lui après une série de frasques qui lui avaient valu d’être interdit d’accès au palais Bourbon, la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, estimant que sa présence menaçait la sécurité de l’institution.

À l’heure où nous publions, la dernière garde à vue en date de Ritchy Thibault se poursuit.

 

Source :  https://www.bvoltaire.fr/interdit-de-manif-il-appelle-les-lyceens-a-la-revolution- 

 

 


 
 
ET AUSSI
 
 

Mélenchon, ennemi déclaré de la paix civile

DR

Jean-Luc Mélenchon a cessé de prétendre jouer au rassembleur. 

À sept mois de la présidentielle, le quadruple candidat a repris le marteau. 

Non pour frapper un adversaire politique, mais pour fendre ce qui reste de paix civile.

Le mouvement des lycées lui a offert l’occasion. 

Il s’en est emparé. 

Consigne a été donnée aux troupes de s’« interposer » entre des élèves présentés comme « inoffensifs » et les forces de l’ordre. 

Celles-ci sont accusées de « sauvagerie policière », avec un « arrière-goût raciste évident ».

 Mardi, le tribun a ajouté la phrase qui compte : « Il n’y aura ni oubli ni pardon pour personne. » 

Ce n’est plus une critique de maintien de l’ordre.

C’est une mise en accusation permanente de l’État, doublée d’une promesse de règlement de comptes.

Ses proches ont un nom pour la méthode : la campagne « à coups de marteau ». 

Frapper très fort, laisser l’onde se propager, remonter sur l’Aventin entre deux détonations.

 L’un de ses lieutenants résume le calcul : LFI n’a plus à « faire son trou ».

 Elle occupe la place et s’estime assez forte pour imposer ses thèmes.

 Le thème, cette semaine, est le conflit.

 Le « eux contre nous » que Mélenchon théorise depuis plus de dix ans : d’un côté le « parti de l’ordre », de l’autre un « peuple naturellement rebelle » dont il se veut le capteur. 

Un cadre de gauche qui l’a longtemps côtoyé le dit sans détour : les appels au calme, « c’est pour le bloc bourgeois ».

 

Le chaud et le froid ne changent rien au fond. 

Quand le maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, juge que la violence peut être « légitime », Mélenchon rectifie et réclame des « méthodes de lutte non-violentes ». 

Jeudi soir, devant les siens, il a parlé de « discipline du combat » et demandé aux Insoumis d’être « le sang-froid de la masse ». 

Le lexique reste martial.

 L’« inconscient révolutionnaire » qu’il croit ancré dans le peuple français est réveillé à dessein. 

La révolution se voudrait « citoyenne » et passerait par les urnes. Le rapport de force, lui, « se joue partout ».

 Dans l’état-major, on parle déjà d’un « dégagisme radical » qui trouvera son débouché. Le moment n’est pas venu d’adoucir les traits.

 La « cocotte-minute » sociale doit rester sous pression.

Le calcul électoral est limpide.

Une partie de ces lycéens voteront au printemps.

 Mélenchon mise sur une « socialisation inversée » : les jeunes convainquent parents et grands-parents.

 Un vieux routier socialiste traduit : ces blocus sont une répétition générale, et cette jeunesse doit devenir « le fer de lance de la résistance à Marine Le Pen ».

 Il avait manqué moins d’un demi-million de voix au second tour en 2022. La rue doit combler l’écart que les urnes n’ont pas donné.

C’est précisément là que le tribun devient un problème d’ordre public, et non plus seulement un problème d’opinion.

 Instrumentaliser des mineurs, désigner la police comme une force sauvage et raciste, promettre qu’il n’y aura ni oubli ni pardon : ce triptyque n’est pas une campagne.

 C’est une stratégie de conflictualisation assumée, au moment où des établissements sont bloqués et où l’exécutif, par la voix de Sébastien Lecornu, parle déjà de « surenchère irresponsable ». 

Bruno Retailleau pose, de son côté, la question de l’interdiction d’un parti qu’il juge séditieux, occupé à « organiser l’insurrection ».

 On peut discuter la réponse juridique. On ne peut plus discuter le fait.

Mélenchon marche sur une ligne de crête, disent ses observateurs : mobiliser le noyau dur sans rien céder de la radicalité, quitte à redorer plus tard le costume du « rassembleur » mitterrandien si un second tour se présente.

 Ses stratèges appellent ces discussions « de la science-fiction ».

 Un ancien compagnon de route est plus net : il ne faut pas confondre Mélenchon avec le serpent Kaa. 

« Aie confiance » n’est pas un programme.

Les sondages, à ce stade, le condamnent à une défaite sévère face à Marine Le Pen.

 Chaque violence devant un lycée la renforce sans qu’elle ait à bouger. Peu importe.

 Le candidat n’a pas choisi la respectabilité.

 Il a choisi le marteau. Un homme qui fait de la fureur lycéenne un levier, de la police un ennemi racialisé et de l’oubli un crime ne travaille pas à l’alternance

. Il travaille contre la paix civile.

 Et une France sans paix civile n’est plus un pays stable. 

C’est une cocotte-minute dont il espère tenir le couvercle jusqu’au scrutin.


Depuis 1789, la gauche n'a de cesse en France que de pousser son agenda de déconstruction, avec les dégâts catastrophiques que l'on connaît sur la famille, les saines valeurs, et l'état général de la France. 

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