Malheureusement, une fois encore, pas de surprise.
La plupart des médias et des décideurs font mine de s'étonner d'une situation apocalyptique qui semble échapper à tout contrôle et à toute anticipation.
Pourtant, dès 2021, Jean-Pierre Fabre-Bernadac dans son adresse aux gouvernants qui allait donner naissance à Place d'Armes annonçait déjà la couleur avec clairvoyance :
"Si rien n’est entrepris, le laxisme continuera à se répandre inexorablement dans la société, provoquant, au final une explosion et l’intervention de nos camarades d’active dans une mission périlleuse de protection de nos valeurs civilisationnelles et de sauvegarde de nos compatriotes sur le territoire national."
La réponse du gouvernement à cette tribune rebaptisée par les médias "Tribune des généraux " ne fût alors qu'une avalanche d'insultes et de moqueries.
Mieux encore, messieurs Darmanin et Nunez, depuis maintenant dix ans au service de la macronie, voyaient en nous, anciens militaires. LE danger qui menaçait la France et nous interdisait de manifester pacifiquement à Paris ou de déposer une gerbe en souvenir de nos anciens le 11 novembre.
Les mêmes aujourd'hui jouent aux remparts contre la chienlit.
Mascarade et postures hypocrites.
Cinq ans plus tard donc, rien n'a été fait et chacun commence à entrevoir comme nous avions raison. Émeutes après émeutes, le président de la république improvise des constats déconnectés et des interventions surréalistes, arguant que les violences urbaines sont le fait de l'oisiveté des jeunes de banlieues et qu'il suffirait de laisser les bibliothèques ouvertes plus tard le soir, ou encore, demandant aux forces de l'ordre agressées de toutes parts, de faire preuve de plus d'empathie. On croit rêver !
Maolenchon et ses milices n'en sont qu'aux répétitions du grand soir qu'ils fantasment. Nous connaîtrons encore de nombreux épisodes de conflit puisqu'aucune des causes ne sera traitée, jeunesse islamisée détestant la France et rêvant de revanche, jeunesse lobotomisée par une Éducation Nationale infestée de commissaires politiques et d'agents de propagande, justice gangrenée par l'idéologie, etc...
Souhaitons qu'au moins ces moments terribles ouvrent les yeux de ceux qui en ont encore besoin et que bientôt vienne le temps du changement, des décisions courageuses et d'une reprise en main du pays par des gens qui aiment la France plus que leurs indemnités...
Gérard Hardy




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