vendredi 9 octobre 2026

LES GUIGNOLS ET LES BOUFFONS DONNEURS DE LEÇONS SONT DE SORTIE .....;;;

 

Chanteurs, actrices, sportifs, les guignols et les bouffons donnent des leçons

Des sportifs célèbres, bientôt has been, tentent-ils d’échapper à l’oubli en se lançant dans de tonitruantes déclarations ? 

Pour Kylian Mbappé, Teddy Riner, Lilian Thuram, Yannick Noah, il est permis de se poser la question. 

Bien entendu, personne ne leur conteste le droit de s’exprimer. 

Mais il est dommage pour eux de ne pas réaliser qu’ils sombrent dans le ridicule quand de sirupeux présentateurs de Télé-Couillons en font des parangons de sagesse et de profondeur philosophique.


Il y a pire… Quand les propos sont tronqués ou trafiqués, une spécialité des crapules islamo-gauchistes lorsqu’ils ciblent un public de moutons décérébrés. 

Un « témoin à charge » vient de dénoncer les supercheries de Merdiapart dans l’affaire Bardella. 

Silence assourdissant des grands médias pourris jusqu’au trognon.


Pour en revenir aux sportifs, il est intolérable que certains manipulés par des petits commissaires politiques, reprochent sa neutralité à Léon Marchand, David Douillet ou Zinedine Zidane. 

Celui-ci a même été mis en demeure de s’aligner sur la doxa par le magazine écolo gauchiste « Reporterre ». 

Ces athlètes discrets devraient avoir le droit de garder pour eux leurs opinions s’ils l’entendent ainsi.

Tous les champions ont sué pendant des années d’entraînement pour parvenir au sommet de leur discipline. 

Ils méritent qu’on les respecte, même si on n’est pas d’accord avec eux. 

On ne peut pas en dire autant des dindes, poulettes et bécasses théâtreuses, chanteuses et actrices. 

Pas plus que des bellâtres, hâbleurs et sigisbées qui leur donnent la réplique. 

Un joli petit cul et la promotion canapé peuvent créer l’illusion du talent. 

Ils ne font pas de vulgaires histrions des maîtres-penseurs.


Tu veux faire de la politique, mec ?

 C’est ton droit, ma jolie. 

Qu’attends-tu pour te présenter à des élections ?

Tu as déjà un immense avantage de départ avec ta célébrité. 

Pas besoin de faire tes preuves. 

Des succès faciles dans la chansonnette neuneu, les films débiles bienpensants ou le sport quand le QI passe après les muscles, te parent de multi-compétences dans tous les domaines. 

Les studios des médias menteurs te sont ouverts. 

Les journaleux fayots te cireront les pompes et des animatrices coquines te tireront une turlutte sous la table.


Pour avoir une chance de devenir ministre comme tant de nullités, commence par te créer un fief.

Si tu ne peux pas faire comme Ricola Culot en accaparant des vidéos d’aventures où tu te mets en scène façon Indiana Jones de Pédzouillac, attaque les sommets par la base. 

Des élections municipales te rendront sympathique. « Celui-là, il est pas fier, diront les crétins goitreux du village. 

Il passe à la télé, mais il nous comprend. »

La combine est usée mais inusable. 

Un patelin de taille modeste, avec quelques paysages agrestes ou marins autour, pour bonifier les reportages où tu plastronneras tel un vieil habitué des lieux. 

Dans un coin où tu n’avais jamais risqué un orteil avant d’acheter une grange en ruine.

 Et où les résultats des votes n’ont pas changé depuis trente ans. 

À bâbord toute, camarades ! Ça limite les risques. 

Au pire, le tribunal administratif pourra annuler l’élection si des croquants te faisaient l’affront de refuser l’honneur que tu leur fais. 

Non mais des fois !

Un conseiller municipal, empêtré dans quelque sale affaire de fraude fiscale ou de pédophilie, achètera son pardon en te laissant sa place. 

Mais ne sois pas trop goulu. 

Contente-toi d’un poste d’adjoint au maire.  Adjoint à la culture.

 Pas des patates mais des festiveaux (je cause comme toi pour que tu comprennes). 

C’est honorifique. 

Le travail est léger, il suffit de se montrer. 

Et cela empêche de se créer inutilement des ennemis. Le meilleur moyen d’éviter Paul et Mick, les deux fachos d’opposition, sera de dire : « À Pédzouillac les trois ruisseaux, seuls les problèmes locaux m’intéressent. »


Réserve aux télés publiques et aux sites d’ultra-gauche tes grandes envolées islamo-gauchistes. 

Mais n’en fais pas trop.

 La neutralité que tu revendiques en sortirait écorniflée.

Les médias anti-France sont les seuls endroits où tu pourras exprimer, sans que quiconque te contredise, ton admiration pour les voyous exotiques et ta détestation des flics.

 Dans ces cloaques putrides, personne n’essaiera de t’acculer à sec avec des questions oiseuses ni de te faire perdre tes moyens limités en t’interrompant tout le temps.

Mais surtout, si tu veux avoir une chance d’être élu, contente-toi de te laisser admirer. 

En adoptant l’air benêt des faux modestes. 

Ne gaspille pas ta notoriété qui impressionne les fouines et les blaireaux en participant à des débats sérieux. 

Ton niveau de dernier de la classe en CM2 à 16 ans ne résisterait pas aux analyses structurelles de la macroéconomie, aux conjectures de la géopolitique ou à la dialectique de la polémologie. 

Tout le monde n’est pas comme Macronescu, soutenu par un pool bancaire qui achetait les faiseurs d’opinion et corrompait les institutions pour masquer les insuffisances de leur poulain. 

Un canasson bancal présenté comme un pur-sang de course.

Là où personne ne te contredira, contente-toi de répéter comme un disque rayé quelques phrases qui te donneront une stature d’intello ou d’égérie. 

« Il faut prendre aux riches pour donner aux pauvres ».

Tu ne risques rien, ton gérant de fortune a planqué ton blé dans un paradis fiscal… 

N’oublie pas de placer la suite implacable : « C’est dégueulasse de critiquer la burqa et le halal. 

Les musulmans sont chez eux en France. 

Si les Gaulois ne sont pas contents, ils n’ont qu’à changer de pays. » 

Et pour finir en apothéose, place le super-bonus des perroquets aphasiques : « Le RN, je le aime pas, c’est tous des affreux vilains méchants fachos pas beaux. »


Les donneurs de leçons télécommandés, inconnus à 95 % en dehors de l’hexagone, sont-ils encore des comédiens ?

Les médias mielleux les qualifient de stars. 

Mais qui les connaît en dehors du public captif des téléfilms de propagande ? 

Ont-ils seulement un peu de talent ? Assurément oui quand ils s’épanchent abondamment sur leurs amours, leurs malheurs, leurs moutards et étalent sans complexe leur autosatisfaction. 

Mais en dehors de ce registre limité, c’est peau de balle et balai de crin.


Ce sont des paillasses au sens de la commedia dell’arte. 

Des benêts prisonniers de rôles stéréotypés dont ils ne peuvent s’extirper.

 Leur allure, leur vêture, leur posture, leur verbiage les définissent. 

Comme on reconnaissait naguère, dès leur entrée en scène, l’accorte servante, le bourgeois cocu, l’épouse volage, le médicastre poseur et l’avocat marron, la pipelette indiscrète et le professeur distrait… 

On assigne sans hésiter l’étiquette qui va bien au sympathique et valeureux immigré, au Souchien égoïste et raciste, au flic alcoolique et sadique, à l’inverti génial et au transgenre sublime, au politicien de droite pourri jusqu’au trognon et au ministre de gauche d’une probité et d’un dévouement exemplaires.


La crise du cinéma français est là. 

Avant on savait faire des vrais films. 

Avec un bon scénario, des actions trépidantes, des dialogues percutants, des situations décoiffantes et des personnages hors du commun. 

Revisionnez « Cent mille dollars au soleil ».

Il tient la comparaison avec les meilleurs blockbusters de Hollywood. 

Aucune merde de propagande bienpensante ne lui arrive à la cheville. 

L’étoffe des héros a cédé la place au taf des zéros.


Les bêtisiers des personnalités du show business et des télés révèlent la profondeur de leur indigence intellectuelle.

Une actrice se demande si Louis XIV a régné avant ou après Ramsès II et croit que le Seconde Guerre mondiale a commencé en 1935. 

Une autre, tout aussi célèbre, affirme que les dinosaures ont vécu après la naissance du Christ… « Arrête de me contredire, je suis plus instructionné de la tête que toi » éructait un présentateur de talk-show adoré des illettrés, de plus en plus nombreux dans la France déliquescente. 

On ne donnera pas de noms pour éviter des procès, mais les téléphages les reconnaîtront.

Et ce sont ces bipèdes analphabètes encensés par des faire-valoir gauche caviar, qui prétendent nous donner des leçons de morale, nous expliquer la politique, la diplomatie et l’économie, et nous dire pour qui voter. 

Sans qu’on puisse leur répondre, ils se permettent de cracher à la gueule de millions de gens qui refusent d’endosser leur prêt-à-penser.

Si on veut absolument leur trouver une excuse, il convient de rappeler que beaucoup de ces people trichent sur leurs revenus réels. 

Si tant d’artistes se plaignent une fois à la retraite, de toucher une misère, c’est parce qu’ils n’ont cotisé que pour une misère… 

La menace d’un contrôle fiscal parvient à en convaincre beaucoup de réciter la doxa immigationniste, climatologique et genriste, et surtout de ne pas contrarier le dictateur Macronescu et ses séides.

Par Christian Navis

Les écolos sont des nuisibles qui prétendent sauver le monde.


Source :   https://climato-sceptique.blogspot.com/

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire