mercredi 30 septembre 2026

THIERRY DECRUZY ÉVOQUE LE DÉCLIN DE LA FRANCE ! (. POLÉMIA. )

 LU, VU ET ENTENDU !

La France vaincue dans une guerre qui ne dit pas son nom ?


La France vaincue dans une guerre qui ne dit pas son nom ?

Thierry DeCruzy, auteur de Démondialiser la musique, évoque le déclin français. 

 

Au-delà des discours sur la menace russe, il dénonce une dépossession politique et culturelle des peuples européens.

 Un phénomène qu’il décrit comme une défaite sans combat.


Polémia

 

En retard d’une guerre

Dans son traité de stratégie, le général chinois Sun Tzu explique que le sommet de l’art de la guerre est de vaincre l’ennemi sans combattre.

 Si les écrans sont une fenêtre sur le monde, ils sont aussi un écran empêchant de voir la réalité et donc que la guerre menée contre nos peuples n’est pas celle qui est médiatisée.

En 2026, le président de la République déclare que la France est en guerre, que la Russie est l’ennemie et qu’il faut se préparer à l’affronter.

 Ainsi, la France serait menacée par une Russie en guerre depuis plus de 4 ans contre son voisin ukrainien sans parvenir à le vaincre et elle présenterait un danger pour le reste du continent ? Si les drones sont une innovation imprévue de la guerre du XXIe siècle, dans son format actuel, l’armée française est capable de tenir un front de 80 kilomètres pendant 3 jours, pas plus. 

Des officiers évoquent la question de l’emploi des unités aéroportées dans les conflits actuels

 Mais là n’est pas le problème. 

Les militaires suivent les directives des politiques et les études prospectives ne prennent en compte que les paramètres autorisés, alors que la créativité de l’ennemi s’en affranchit.

 Ainsi, la France et l’Europe sont déjà en retard d’une guerre, si ce n’est de plusieurs, et depuis longtemps.

 

« L’art de la guerre consiste à soumettre l’ennemi sans combat »

Avant d’anéantir l’adversaire, il faut lui faire perdre l’envie de se battre. 

« L’art de la guerre consiste à soumettre l’ennemi sans combat. » Vaincre l’ennemi sans combattre signifie occuper son territoire et lui dicter sa loi. Peu importent les moyens, seul le résultat compte.


Il suffit d’observer l’évolution du pays sur les 4 dernières décennies pour constater des changements qui relèvent d’une défaite militaire qui ne dit jamais son nom.
La population française est en cours de disparition avec l’effondrement de la natalité. 

Des populations allogènes ont été installées en masse sur l’ensemble du territoire national à la charge du contribuable qui n’a jamais été consulté. La première mosquée est construite à Paris en 1926. En 2026, plus de 2 300 lieux de culte, dont environ 900 mosquées, sont recensés. 

Une pandémie planétaire a été organisée, enfermant les administrés chez eux par la peur exagérée d’une contamination, et sans avoir besoin de construire des camps. L’histoire est réécrite (déconstruite), le sens des mots est inversé, les savoirs essentiels ne sont plus enseignés (réformes de l’orthographe, calcul, algèbre). École, santé, économie, sécurité, les services vitaux sont démantelés sans réaction notable

 Les repères civilisationnels séculaires subissent des changements irréversibles.

 Les populations qui subissent ces transformations sont culpabilisées comme si elles avaient été vaincues par une armée étrangère.

 

Une puissance étrangère, aussi puissante qu’elle n’est pas identifiée

Suivant les critères du Chinois Sun Tzu, le pays a tout simplement été vaincu sans combattre.

 Il est passé sous le contrôle d’une puissance étrangère, aussi puissante qu’elle n’est pas identifiée. 

Le constat est objectif et la suite du programme est prévisible pour chacun, sans avoir besoin d’être devin.

 La désignation de l’ennemi russe n’est qu’une diversion évitant d’affronter l’ampleur des dégâts et entretenant l’anxiété. 

L’erreur serait de chercher l’ennemi dans un État, car nous sommes dans l’ère de la mondialisation et rares sont les États ayant conservé leur souveraineté.

 Être en retard d’une guerre signifie être resté à l’époque des États souverains sans vouloir admettre que les peuples n’ont plus le pouvoir de se gouverner.

 Pour la France, le niveau de la dette en est une illustration. 

Néanmoins, la fiction est maintenue. Les campagnes électorales offrent un spectacle de politiques jouant un rôle, au sens propre, sans exercer leur fonction. 

Même si elle est contestée à ses marges, l’hégémonie médiatique contribue à entretenir des repères institutionnels qui ne sont plus qu’un décor. Ils permettent de gagner du temps afin de rendre la situation irréversible. 

Plus de quarante ans (déjà 40 !!!) après son retour dans le paysage politique français, le courant national n’a eu aucune incidence sur la réalisation de ce programme de démantèlement du pays.

 Son rôle n’aura été que celui de la soupape de sécurité évitant de faire échouer l’opération en cours.


Un subtil numéro de prestidigitation a été joué, les institutions n’ont pas changé, elles ont simplement été débranchées. 

Le peuple vote, mais les véritables décisions ne sont plus prises par ceux qui sont élus. 

Suivant les critères imposés, le constat est incontestablement complotiste, mais le résultat saute aux yeux. 

Même si quelques grenades ont aussi été nécessaires, des techniques de sidération sont utilisées pour neutraliser les populations.

 De Palerme à Calais en passant par Ceuta, des maternités aux écoles, la transformation en cours est d’autant plus efficace qu’elle ne dit pas son nom. 

Quelques divertissements (fêtes de la musique, rave-parties, Jeux olympiques, Eurovision, Coupe du monde de football et autres), de grandes opérations médiatiques (11 Septembre, Bataclan, Charlie), des guerres (Irak, Afghanistan, Ukraine, Iran), une pandémie planétaire, l’attention est constamment détournée et le programme se déroule sans encombre.

 

Pouvoir nommer l’ennemi

Avant une opération, les militaires commencent par nommer l’ennemi. Un ennemi qui n’a pas de nom ou qu’il est interdit de désigner ne peut pas être combattu. 

Il faut donc commencer par dénoncer qui conduit ce programme de destruction méticuleuse des peuples européens et de leur civilisation. 

En France, le référendum européen de 2005 avait illustré une substitution des institutions.

 Ainsi, l’Europe est dirigée par une présidente non élue, dont les électeurs n’ont pas à savoir à qui elle rend des comptes. 

Pendant la pandémie de 2020, des agences de conseil avaient pris le relais des administrations.

 À la dernière fête de l’Huma, avec son talent de tribun, Mélenchon a dénoncé les banquiers, oubliant sa consigne de vote du 2e tour en 2024… pour un banquier. 

Le terme de gouvernance mondiale traduit cette dilution des mécanismes de prise de décision. 

En Europe, le bilan de cette gouvernance montre que ce pouvoir s’exerce contre les peuples ; reste à savoir s’ils sont encore en état de se révolter.

Par Thierry DeCruzy
25/09/2026

C' EST À RENNES ( 35 ), LE CENTRE EUGÈNE MARQUIS CERTIFIÉ " HAUTE QUALITÉ DE SOINS " !

 SANTÉ

Rennes : le Centre Eugène Marquis de nouveau certifié « haute qualité des soins » par la HAS

98 % pour le chapitre consacré aux patients, 97 % pour les équipes de soins, 100 % pour l’établissement : le Centre Eugène Marquis de Rennes a obtenu, le 17 juin dernier, le renouvellement de sa certification par la Haute Autorité de santé (HAS), avec la mention « haute qualité des soins ». 

C’est la distinction la plus élevée de la procédure. 

Déjà certifié avec mention en 2022, le centre la décroche pour la 2e fois consécutive, pour une durée de 4 ans.

 

4 experts, une trentaine d’audits

La certification HAS est obligatoire pour tous les établissements de santé en France. Au Centre Eugène Marquis, elle a mobilisé 4 experts-visiteurs mandatés par la HAS, qui ont mené une trentaine d’audits en 4 jours. Médecins, soignants, patients et aidants ont été interrogés.

La HAS relève notamment la qualité de l’information donnée aux patients, la coordination des équipes, la maîtrise des risques liés aux soins et la solidité du management de la qualité et de la sécurité des soins. Le rapport de certification est consultable en ligne sur le site de la HAS.

Pour Marie Mainguy, directrice qualité, risques et évaluations du centre, cette mention récompense un travail engagé depuis plusieurs années par les équipes médicales, paramédicales et qualité, les patients et leurs représentants, ainsi que la direction.

 L’effort s’est intensifié depuis la publication du nouveau manuel de certification, en mai 2025. Elle y voit aussi l’obligation de maintenir le même niveau d’exigence sur la qualité, la sécurité et la pertinence des soins.

 

Des patients associés à la démarche

Cette certification a associé des patients-partenaires, aussi appelés patients engagés, à la préparation de l’évaluation et aux échanges avec les experts-visiteurs.

 Au centre rennais, une vingtaine de patients participent à des groupes de réflexion, proposent des pistes d’amélioration et contribuent à l’élaboration de questionnaires sur l’expérience des malades en chimiothérapie et en radiothérapie.

Parmi eux, Nathalie Grasland, patiente-partenaire depuis un an et demi. 

Ancienne infirmière en réanimation au CHU de Rennes, puis en hospitalisation à domicile, coordinatrice et cadre de santé, elle avait déjà participé à plusieurs certifications comme professionnelle, mais jamais comme patiente

. Elle a assisté aux réunions du comité de pilotage, mensuelles puis bimensuelles à l’approche de la visite, et dit avoir eu le sentiment d’« apporter ma pierre à l’édifice et rendre au Centre Eugène Marquis ce qu’il m’a donné ».

 

Un centre de la fédération Unicancer

Établissement de santé privé d’intérêt collectif (ESPIC) à but non lucratif, le Centre Eugène Marquis participe au service public hospitalier à travers 4 missions : soins, recherche, enseignement et prévention. 

Il est le centre régional de lutte contre le cancer de la région Bretagne et fait partie d’Unicancer, la fédération des 18 centres français entièrement consacrés à la lutte contre le cancer.

 

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.

mardi 29 septembre 2026

LES ELECTIONS SÉNATORIALES À LA LOUPE !

 

lundi 28 septembre 2026

SÉNATORIALES : LE RASSEMBLEMENT NATIONAL OBTIENT UN GROUPE AU SÉNAT !

 REVUE DE PRESSE !

Sénatoriales : le RN obtient un groupe, le Sénat ressemble un peu plus à la France !

DR

Le Rassemblement national va constituer, pour la première fois de son histoire, un groupe au Sénat. 

Le renouvellement de 178 sièges sur 348, ce dimanche 27 septembre, n’a pas renversé la majorité de droite et du centre.

 Il a en revanche corrigé un décalage ancien : un parti largement installé à l’Assemblée nationale et dans les urnes restait, jusqu’ici, marginal au Palais du Luxembourg.

 

Avant le scrutin, le RN ne comptait que trois sénateurs : Christopher Szczurek dans le Pas-de-Calais, Joshua Hochart dans le Nord et Aymeric Durox en Seine-et-Marne.

 Le seuil pour former un groupe est fixé à dix élus. 

Il est franchi. Jordan Bardella a annoncé que le groupe serait constitué avec les alliés de l’UDR d’Éric Ciotti. 

Sébastien Chenu a évoqué un effectif d’une quinzaine de sénateurs. La composition exacte sera arrêtée dans les prochains jours, le temps des rattachements.

La poussée est surtout méditerranéenne. 

Le RN emporte deux sièges dans les Bouches-du-Rhône, deux dans le Var, un dans le Vaucluse, un dans le Gard, un dans l’Hérault et un en Gironde, où la députée Edwige Diaz est élue. 

Un siège est aussi obtenu en Seine-Maritime.

 L’UDR enlève deux sièges dans les Alpes-Maritimes, département dont Éric Ciotti a pris la mairie de Nice aux municipales de mars.

 À l’inverse, Marie-Caroline Le Pen échoue dans la Sarthe, et Stéphane Ravier, ancien élu RN passé à Reconquête, n’est pas réélu dans les Bouches-du-Rhône.

 

Marine Le Pen a parlé d’une « victoire historique » et d’une « étape majeure », estimant que les résultats allaient « au-delà de ce que nous pouvions espérer ».

 Edwige Diaz y a vu la fin d’une anomalie : des millions d’électeurs « enfin représentés au Sénat ». 

Le constat est factuel. 

Le mode de scrutin sénatorial, indirect, repose sur quelque 90 000 grands électeurs, essentiellement des élus locaux. 

Il a longtemps amorti les scores nationaux du RN.

 L’implantation municipale acquise ces dernières années a levé une partie de ce frein.

 

Un groupe n’est pas un symbole seulement. 

Il ouvre un temps de parole propre, des moyens, une visibilité dans les commissions et la capacité de déposer des textes dans un cadre collectif. 

Gérard Larcher a pris « acte » de cette arrivée et souhaité que le débat reste apaisé. 

Hervé Marseille, président du groupe Union centriste, a rappelé que le Sénat demeurait « un pôle de stabilité ». 

Laurent Lafon a jugé que la présence du RN pourrait « durcir les débats », sans modifier l’équilibre de la majorité.

Cet équilibre, justement, tient. 

La droite et le centre conservent une nette majorité. 

Bruno Retailleau est réélu en Vendée. 

Les pertes restent limitées. 

 

L’autre fait nouveau est l’entrée de La France insoumise : Gabriel Amard l’emporte dans le Rhône. 

Le sort de Marc Péré, élu en Haute-Garonne sur une liste de gauche élargie, et son éventuel rattachement resteront un sujet de tractations avec le groupe écologiste.

 

Le Sénat de 2026 n’est donc pas devenu le miroir de l’Assemblée. 

La chambre haute reste plus à droite et plus centriste que le pays tel qu’il vote aux législatives. 

Mais l’écart se réduit. 

Un parti qui pèse lourd dans l’électorat national n’y est plus réduit à trois voix isolées.

 

Sur ce point au moins, le Palais du Luxembourg ressemble un peu plus à la France.

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LOURDES : LÉON XIV ET L' HOMÉLIE SUR LA MALADIE ET LA FIN DE VIE .....

 

Lourdes : Léon XIV prononce une homélie exigeante contre l’euthanasie

Léon XIV a opposé Lourdes à la loi sur le droit à mourir et a touché les coeurs des malades et des victimes.
Capture d'écran France TV
Capture d'écran France TV

Après Paris et la messe, place de la Concorde, qui a réuni 800.000 personnes, le pape Léon XIV poursuit son voyage en France à Lourdes. 

 

Sereinement, mais fermement, en vrai pasteur « tranquille et rassembleur », selon les mots pour une fois inspirés du Monde, il trace sa voie, redisant à temps et à contre-temps, le message de l'Eglise et de l'évangile. 

Au stade de France, il a conquis les jeunes, à la Concorde, les familles et jusqu'aux élus présents et à Lourdes, il a bouleversé les coeurs, et d'abord ceux des malades et des souffrants. Un grand pape est né en France, c'est incontestable.

« Des gouvernants sages et généreux, prêts au sacrifice de soi »

Samedi soir, il s'est rendu à la grotte des apparitions et a prié pour les futurs gouvernants français : « Obtiens pour la France des gouvernants sages et généreux, prêts au sacrifice de soi, capables de relever les défis et désireux de servir le bien commun », a notamment demandé le souverain pontife, alors que la France élira au printemps un nouveau Président. Un message politique fort invitant au sacrifice, dans les mots et l'esprit d'un Philippe de Villiers.

 

Une homélie forte sur la maladie et la fin de vie

Dimanche, en célébrant une messe près de la grotte des apparitions, le pape a prononcé une homélie exigeante sur le mal et ses conséquences, en lien avec la récente loi française sur l’euthanasie, dans le sillage de son discours à l'Élysée de vendredi. 

 

Selon les commentateurs, « rarement un pape n’avait encore été aussi radical dans l’appel à l’exigence spirituelle de conversion » (Jean-Marie Guénois, Le Figaro).

 Cette homélie se voulait une réponse à la récente loi française sur l’euthanasie.

 

 Le successeur de Pierre a rappelé la nécessité de pratiquer « la pénitence », appelant notamment les personnes malades, nombreuses devant lui, à « vivre [leurs] peines et [leurs] douleurs dans cet esprit d’offrande, pour entrer dans cette démarche rédemptrice dont le monde a tant besoin ».

 

 Léon XIV va jusqu’à leur dire : « Vos béquilles, vos fauteuils roulants, vos larmes cachées ne sont pas des obstacles : ils sont le lieu par excellence où vous êtes pleinement respectés, accueillis et transformés par l’amour infini de Dieu. »

 

Léon XIV a implicitement opposé Lourdes à la récente loi française sur le droit à mourir : « Dans ce moment de l’Histoire, au sein d’une société en quête de progrès et de bien-être matériel, mais parfois tentée d’oublier l’horizon de l’éternité, Marie vient nous rappeler la grandeur et l’ampleur de notre vocation à la vie, à la vie éternelle.

 Face aux courants actuels qui cherchent à redéfinir la valeur de la vie humaine devant la maladie, la souffrance ou la vieillesse, la grotte de Massabielle se dresse comme un sanctuaire de l’espérance chrétienne. Ici, aucune fragilité n’est rejetée. »

 

Léon XIV a été encore plus explicite quelques minutes plus tard, lors de sa rencontre avec des malades, pendant sa visite à l’Accueil Notre-Dame, l'institution des sanctuaires de Lourdes qui organise le séjour des pèlerins malades, leurs soins et leur hébergement.

 Pour le pape, « la personne humaine est digne, par le simple fait qu’elle existe et a pour fin l’éternité. 

Sa dignité ne se mesure pas et ne se discute pas. » « Je sais que pour certains d’entre vous, en raison de pathologies particulières et de douleurs parfois terribles, l’horizon peut apparaître sombre, incertain, sans issue.

 Mais aucune loi humaine ne doit vous faire perdre la certitude de votre dignité. 

Au contraire, a-t-il insisté, c’est au nom de cette dignité inaliénable de la personne humaine que la tentation de donner la mort sous couvert de fausse compassion doit être fermement rejetée. »

 

Des malades et des victimes bouleversés par leur rencontre avec Léon XIV

Très applaudi, il a conclu par une formule : « Il est impossible de considérer comme normal de donner la mort. Ce qui est légal n’est pas nécessairement moral. »

 

S’adressant aux personnels soignants, le pape a plaidé en faveur du développement « sans relâche des structures de soins palliatifs et de recherche » : « J’appelle toute la communauté des soignants à se souvenir du sens profond de sa vocation : veiller sur la personne souffrante et non pas la supprimer. 

Oui chers amis, soyez des serviteurs passionnés de la vie ! »

Léon XIV s'est montré tout aussi explicite : « Personne n’a le droit, jamais, sur la base d’algorithmes de laboratoire, de décider de la vie de tel embryon ou de telle personne âgée ! Jamais la médecine ne pourra se faire la servante de la mort programmée ! »

 

Ce qui fait d'ores et déjà de cette visite de Léon XIV non seulement un succès mais un miracle inattendu, c'est sa façon d'affronter en vérité les sujets qui fâchent avec cette alliance de hauteur, de précision avec une bonté et une charité dont tous les observateurs témoignent depuis trois jours, à Paris comme à Lourdes. L'euthanasie, donc. 

Mais aussi les violences sexuelles dans l'Eglise : il fallait entendre, sur France Info par exemple, les témoignages bouleversants des victimes qu'il a longuement reçues en tête à tête, touchées par le charisme du successeur de Pierre, rayonnant de compassion et d'intelligence.

 

 La France et les Français, au-delà des catholiques, ont été conquis par ce grand pape.

 

 

Picture of Frédéric Sirgant

Par Frédéric Sirgant
Chroniqueur à BV, professeur d'Histoire