mercredi 31 décembre 2025

LE PARTI DE LA FRANCE EN BRETAGNE VOUS SOUHAITE DE BELLES FÊTES DE FIN D' ANNÉE !

 


 
 




Jean-Marie LEBRAUD

Délégué du Parti de la France en BRETAGNE 

 


 

 

 

ET AUSSI

 LE MOT DU PRÉSIDENT 


Bonne Saint-Sylvestre !

31 Décembre 2025, 19:11pm

Publié par Thomas Joly

Bonne Saint-Sylvestre !

Chers amis,

En cette nuit de Saint-Sylvestre, malgré les épreuves et les doutes, gardons le cœur léger.

Un pays vivant est un pays qui sait encore croire en l'avenir et célébrer.

Accueillons l’année nouvelle avec confiance, courage et espérance.



Que 2026 nous trouve debout, unis et résolus à redonner à notre grande Nation le destin qu'elle mérite.

 

CES RACISÉES QUI ASSUMENT LEUR HAINE DES FRANÇAIS ! SILENCE RADIO DANS LES MINISTÈRES ???

 


 

 REVUE DE PRESSE !


Immigration : quand les « racisés » assument leur haine des Français

Des influenceurs proches du régime algérien aux élus LFI racialistes, une constante : la haine de la France.
haine
Photo de engin akyurt sur Unsplash

L’information est passée totalement inaperçue dans la presse convenue.

 Dimanche soir, la victoire de l'Algérie face au Burkina Faso dans un match de la Coupe d’Afrique des nations (CAN), qui se déroule actuellement au Maroc, a donné lieu à de violents débordements en plusieurs endroits du territoire français.

 À Lille, plus d’une centaine d’individus ont bloqué la circulation à la fin du match, avant de tirer des mortiers et des pétards. 

À Roubaix, des supporters des « Fennecs » s’en sont pris à la police dans le centre-ville, incendiant des chariots de supermarché et des réfrigérateurs.

 À Toulouse, une vingtaine de « jeunes » ont tenté d’arracher le drapeau français de la mairie du quartier de Desbals.

 

La ville de Lyon a su, aussi, faire parler d’elle : dans le quartier chaud de la Guillotière, des groupes d’Algériens se sont opposés aux forces de l’ordre, les contraignant à faire usage de gaz lacrymogènes afin de rétablir le calme.

 Plus loin, l’influenceuse Sofia Benlemmane a fêté l’événement à sa façon, chantant sa haine de la France dans une vidéo partagée sur les réseaux sociaux.  

« Vous nous avez colonisés, vous êtes dans la merde ! 

Ce pays est le nôtre, on fait ce qu’on veut ! », scande-t-elle, bien entourée.

 

Cette « Franco-Algérienne » est déjà bien connue des autorités. 

En 2001, elle a été condamnée à sept mois de prison avec sursis pour avoir pénétré sur la pelouse du Stade de France avec un drapeau algérien, lors d’un match amical France-Algérie. 

En avril dernier, la délicieuse Sofia a été condamnée à 9 mois de sursis pour « menaces de mort » à l’encontre d’opposants au gouvernement d’Alger, prononcées sur ses comptes TikTok et Facebook, qui comptaient quelque 350.000 abonnés avant leur suspension.

 Dans le texte, ses propos formulés en arabe et en français donnaient : « Si Dieu le veut, ils vont te tuer, te foutre à poil, ils vont niquer la chatte à ta mère » ; « Je t’encule, espèce de PD, tu es en train de salir la religion musulmane » ou encore « Au diable la race des Juifs, au diable la race des traîtres ».

 

Huit mois plus tard, la voici qui récidive dans une nouvelle sortie haineuse, à tendance néocoloniale.  

« On fait ce qu’on veut ! », chante-t-elle.

 Difficile de lui donner tort : malgré ses condamnations, Sofia Benlemmane est toujours sur notre sol.

Une haine de la France décomplexée

Révélatrice des effets de l’irresponsable politique migratoire menée depuis quarante ans, cette nouvelle affaire accompagne les récentes déclarations d’élus LFI, comme la diatribe anti-Français du désormais célèbre Carlos Martens Bilongo, le 23 décembre dernier : « Ici, ce que nos parents et nos grands-parents ont enduré de la part des Français, on ne va pas faire table rase. […]  

On va leur montrer qu’on est plus nombreux. 

Ils ont voulu se foutre de nous, ils ont voulu nous insulter ? 

Nous, on est plus intelligents qu'eux, on est plus endurants, on fait plus de gosses qu'eux : tant pis pour eux ! » Il y a eu, quelques jours plus tôt, les propos ouvertement remplacistes de Sébastien Delogu, en déplacement à Saint-Denis et Pierrefitte afin d’y soutenir le candidat LFI local Bally Bagayoko : « Vous avez aujourd’hui une opportunité en or qu’enfin un racisé dirige ces deux villes et fasse en sorte que le réel peuple de France reprenne le pouvoir ici. »

 

Dans la foulée de ces déclarations - passées, elles aussi, totalement inaperçues dans une certaine presse -, une autre prise de parole pour le moins excluante est remontée à la surface des réseaux sociaux. 

Il s’agit de propos issus d’une interview d’Aly Diouara, député LFI de la 5e circonscription de Seine-Saint-Denis, donnée en mai dernier à la chaîne Nouvel Élan TV. 

 « Moi, mon sujet, c'est les gens de chez nous. 

Quand je dis les gens de chez nous, c'est les Noirs et les Arabes qui ne votent pas », lâche-t-il, en toute décontraction. 

Dans les commentaires de la vidéo YouTube, les auditeurs semblent conquis. 

 « Super intéressant », applaudit un certain Aboubacar. « C’est fort », salue également Hamza…

Le plus « fort », en effet, est sans doute l’impunité dont jouissent ces élus au racialisme assumé. Ils crachent sur la France et appellent au remplacement des non-« racisés » sans susciter la moindre indignation du côté des associations soi-disant « antiracistes ». 

Au contraire, ce sont eux qui se disent victimes de discriminations ! 

 « Le racisme, je ne l'ai jamais autant vécu que depuis que je suis député », affirmait ainsi Aly Diouara, vendredi 19 décembre 2025.

Combien de temps, encore, les Français devront-ils subir la haine de ces « victimes » ?

 

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Jean Kast
Journaliste indépendant, culture et société


 https://www.bvoltaire.fr/immigration-quand-les-racises-assument-leur-haine-des-francais/?

 


 

ET AUSSI

 

[ENTRETIEN] « Pour l’islam radical, tout peut être halalisé »

Florence Bergeaud-Blackler publie Le djihad par le marché (Éditions Odile Jacob), qui détaille les mécanismes du halal.
entretien_ecrit BB

Encore très récent, le marché du halal, désormais structuré, progresse rapidement, en France. Florence Bergeaud-Blackler, docteur en anthropologie (HDR), chercheur au CNRS et spécialiste reconnue du frérisme, vient de publier Le djihad par le marché (Éditions Odile Jacob), qui détaille les mécanismes du halal. 

 

Elle répond aux questions de BV.

 

Étienne Lombard. Quelles sont les raisons qui expliquent la hausse de la demande de viande halal et, donc, la progression de ce marché ?

Florence Bergeaud-Blackler. Un marché, c’est une rencontre entre une offre et une demande. Quasi inexistante en France jusqu’à la fin des années 1970, l’offre de viande halal s’est véritablement structurée dans les années 1990.

 On a alors vu la population musulmane se tourner massivement vers cette offre.

 

É. L. L’abattage étant aujourd’hui industrialisé, pouvez-vous nous expliquer comment s’est développé et organisé l’abattage halal industriel ?

F. B.-B. L’abattage conventionnel s’est industrialisé dès le XIXe.

 L’abattage halal, lui, s’est formalisé dans les années 1980. 

Ce n’est absolument pas un abattage traditionnel. Il s’agit plutôt de l’islamisation d’un abattage industriel selon un modèle tayloriste qui repose sur la division du travail, la standardisation des gestes et la recherche de rendement maximal.

Ce protocole d’abattage a été mis au point, notamment, par les mollahs iraniens envoyés dans les abattoirs occidentaux dans les années 1980, qui ont bénéficié des aménagements prévus pour les shokhatim juifs, lesquels fréquentent les abattoirs depuis bien plus longtemps.

 La casherout existe en Europe depuis des siècles, le marché halal n’a même pas un demi-siècle.

 

É. L. Comment l’abattage halal, qui est une exigence rituelle religieuse, cohabite-t-il avec un État qui se veut laïc et des acteurs économiques dont la religion n’est pas la priorité ?

F. B.-B. L’abattage halal est le produit d’une convention industrielle entre trois acteurs : religieux, vétérinaires (l’État) et économiques.

 Chacun y voit ses intérêts : les religieux évidemment, l’État qui réduit les abattages clandestins et les acteurs économiques qui peuvent faire des affaires.

Il n'y a pas de contrôle public de la filière halal

 

É. L. Comment le halal est-il contrôlé et quel est son périmètre ?

F. B.-B. Il n’existe pas de définition officielle de la norme halal. 

En revanche, une convention informelle s’est imposée, autour de laquelle s’accordent les principaux acteurs de la production, de la réglementation et de la consommation.

 Selon cette convention, l’animal doit être abattu dans un abattoir industriel, de préférence tourné en direction de La Mecque, par un musulman titulaire d’une carte de sacrificateur, délivrée par l’une des trois mosquées agréées en France, et sans étourdissement préalable. Il n’existe aucun contrôle public de cette filière.

 Des organismes certificateurs privés proposent leurs services pour attester que la viande est conforme aux exigences halal. 

Mais, là encore, aucune obligation légale ne s’impose. Le contrôle porte généralement sur l'acte d’abattage, l’environnement de production (absence de porc ou de contact avec des substances illicites) et la traçabilité afin d’éviter tout mélange avec des produits non halal.

 

É. L. Vous décrivez un monde du halal qui n’est pas monolithique et qui fonctionne avec des acteurs « hybrides ». Qu’entendez-vous par là ?

F. B.-B. J’appelle « hybrides » ces acteurs privés, contrôleurs, acteurs de la certification, influenceurs ou organisme de défense des consommateurs musulmans qui se présentent comme des experts religieux et qui s’enrichissent de la commercialisation des produits halal. Ils contribuent à édicter les règles et à contrôler leur application, et sont un peu juge et partie.

 

É. L. Comment le halal s’adapte-t-il aux outils modernes, médiatiques, numériques ?

F. B.-B. Le halal est désormais sorti des seules boucheries : il s’applique aujourd’hui à l’ensemble des produits de consommation.

 Prenons l’exemple, parmi d’autres, de la grande mosquée de Paris. 

Depuis juin 2023, l’Algérie exige que toutes les marchandises relevant du domaine du halal et en provenance de l’Union européenne portent le cachet de certification délivré par le recteur de la grande mosquée de Paris.

 Sans ce visa, aucune de ces marchandises ne peut entrer sur le territoire algérien. 

Selon le cahier des charges de janvier 2023, le domaine du halal inclut non seulement les denrées alimentaires destinées à la consommation humaine, mais aussi les produits pharmaceutiques, les produits cosmétiques et (je cite) « tout produit non consommable dont le processus de fabrication nécessite un contrôle strict en vue d’une certification halal ». 

Autrement dit, tout peut potentiellement être halalisé.

 

É. L. En quoi le halal, qui prétend veiller à la qualité alimentaire et environnementale, peut-il constituer un danger ?

F. B.-B. Le danger ne réside pas dans le principe de tabou alimentaire mais dans l’extension du halal à des sphères toujours plus larges de la société, selon une logique de contamination, de séparation du pur et de l’impur. 

Si des enfants apprennent dès leur plus jeune âge que le non-halal est « interdit », impur, contaminant, comment expliquer, ensuite, qu’ils doivent manger à la cantine avec les autres ou même respecter les mêmes règles que les autres qui sont, eux, impurs par contamination ?

 L’introduction du principe de pureté, même si elle n’est pas formulée explicitement, est rigoureusement incompatible avec les sociétés de classes et non de « castes », démocratiques et égalitaires.

 

 Picture of Etienne Lombard

Etienne Lombard
Journaliste

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LA LÉGENDE DE BRIGITTE BARDOT NE FAIT QUE COMMENCER !

REVUE DE PRESSE !

Bardot, la femme sans alibi

La légende Bardot ne fait que commencer


Bardot, la femme sans alibi
Brigitte Bardot dans "Une Ravissante Idiote" © Dalmas/sipa

Le biographe de la Française la plus connue au monde se souvient de cette femme qui, avec une audace inouïe, volait la vedette aux hommes et qui a toujours su dire non au déshonneur et à l’injustice.


Des souvenirs reviennent depuis la mort de Bardot, née en 1934. 

J’écris sa bio, en 2021, avec la complicité de Bernard d’Ormale, le dernier compagnon de BB. 

Il transmet mes questions à celle qui a voué sa vie à la défense des animaux. 

Elle me répond parfois elle-même, le plus souvent c’est Bernard qui est son messager. 

La veille, Arte a diffusé Le Mépris, de Godard. 

Un curieux film un peu foutraque où le réalisateur atrabilaire raconte sa vie tumultueuse avec Anna Karina. 

Le film s’ouvre sur une séquence culte.

 On voit dans la pénombre les fesses de Bardot, c’est beau comme un coucher de soleil de Turner, avec Piccoli subjugué par la plastique du mythe.

 Godard veut que Bardot ressemble à Karina. 

Alors la fausse blonde Bardot met une perruque brune.

 Ça pourrait être risible, mais ça ne l’est pas parce que Bardot est une immense actrice qui maitrise à la fois son corps et capte la lumière comme aucune autre. 

Du reste, elle ne joue pas : elle est. 

Toute la différence est là.

 Ce corps n’appartient qu’à elle, elle a su le dominer depuis l’enfance quand elle a pratiqué la danse classique. 

Elle faisait des pointes et des pointes.

 Pourtant, me dira Bernard, elle a gardé de très beaux pieds. 

Mais je digresse. 

On passe donc Le Mépris.

 Le lendemain, j’appelle Bernard.

Il me raconte que Brigitte l’a regardé.

 Elle n’a toujours pas compris le film. 

Elle se souvient que Godard était toujours irrité et sale.

 Mais elle a confié à Bernard : « Tu as vu, ma voix a changé »

L’élégance comme signature.

A lire aussi: Brigitte Bardot (1934 – 1991) : une étoile libre, éternellement française

 

C’est la française la plus connue dans le monde.

 Elle en a bavé pour s’imposer. 

D’abord au sein de sa famille. 

Elle a pris des gifles par son père, elle fut humiliée par sa mère. `

Elle était laide, lui disait-elle. 

Puis elle a rencontré son pygmalion, Roger Vadim. 

Il l’a transformée, en a fait un mythe qui monte sur la table pour jouer un mambo endiablé rendant les hommes jaloux.

 Elle a attrapé sa liberté au vol avec Et Dieu… créa la femme

C’était en 1956. La gamine Bardot osait regarder droit dans les yeux les mâles et leur tenir tête.

 Elle rejetait la famille, les valeurs bourgeoises, les machos, elle s’imposait en imposant son désir sans demander la permission à personne. 

Elle n’avait pas honte dans sa petite blouse. 

Pas besoin d’alibi pour vivre sa vie de femme. 

Aujourd’hui ça paraît normal.  En 1956, c’était d’une audace inouïe. 

Les hommes lui en ont voulu. 

Tu parles, BB leur volait la vedette. 

Elle les mettait à poil. Ils étaient veules, libidineux, colériques, mesquins.

 Ils se sont servis de sa légende, elle, la fille en pleine lumière. 

Elle a souffert, elle a rendu coup pour coup. 

L’un d’entre eux lui a fait un enfant de force. 

Elle n’en voulait pas. 

Elle vivait comme une bête traquée par les journalistes.

 Elle a eu un fils, Nicolas, en 1960. Ce fut une épreuve. 

Elle a eu des mots très durs sur sa grossesse.

 On l’a traitée de « salope ». Elle a encaissé. Elle n’a jamais baissé les yeux. 

Quand l’OAS lui a fait du chantage, elle a révélé au public ce chantage. 

Bardot, c’est Antigone. 

Elle a toujours dit non au déshonneur et à l’injustice. 

Et comme l’a écrit Malraux, en pensant à de Gaulle, les hommes et les femmes qui savent dire non font l’Histoire. 

Oui, elle a su dire la vérité.

 Et de quelle manière dans le film du psychopathe Henri-Georges Clouzot. 

Lui aussi, il a voulu la manipuler sur le tournage de La Vérité

Il n’y est pas parvenu. Mais il a su tirer la quintessence de l’actrice. 

Devant sa caméra, elle a montré ses qualités de tragédienne.

 Et elle a su dire aux hommes leurs quatre vérités : ils étaient tous morts, et elle, elle avait vécu sa passion jusqu’au bout, et toujours sans alibi.

Ce que la société des Assis n’a pas pardonné à Bardot : d’avoir renversé la table ; d’avoir dit merde au cinéma en 1973, et d’avoir « utiliser » sa notoriété pour défendre ceux qui ne l’ont jamais trahie : les animaux.

A lire aussi: Hommage à Brigitte Bardot : L’éternité d’un mythe, l’adieu à une époque

 

Là encore, elle en a pris plein la gueule. 

Elle a été jusqu’à écorner le mythe BB. 

Jusqu’à son dernier souffle, elle a voulu qu’on respecte les animaux, qu’on ne les fasse pas souffrir, qu’on ne les égorge pas vivants dans des baignoires, qu’on ne brise pas les jambes des chevaux promis à l’abattoir quand ils montent dans des camions trop exigus, qu’on cesse de les empoissonner, car les empoisonner, c’est intoxiquer l’homme. 

Un jour, avec sa diction inimitable, elle a balancé : « J’ai donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes et maintenant je donne ma sagesse et mon expérience aux animaux »

 

Ainsi est née la Fondation Brigitte Bardot. 

Je sais que le combat de Bardot ne fut pas vain. 

Les mentalités ne changent pas vite, mais elles changent.

 Et la légende Bardot ne fait que commencer.

Ce soir, demain, le portail bleu de La Madrague attend le retour de la maitresse des lieux. 

La brise marine apporte la fraîcheur tant attendue l’été. 

Mais nous sommes en hiver. Et le soleil est froid. 

Quelques paroles de La madrague me reviennent : « On a rangé les vacances/Dans des valises en carton/Et c’est triste quand on pense à la saison/Du soleil et des chansons »

Elle chantait aussi BB, et ses chansons faisaient du bien même si elle y révélait la mélancolie qui ne la quittait jamais vraiment.

Et puis, il reste cette scène incroyable. 

Piccoli allongé sur le lit, en T-shirt, et Bardot, nue. 

D’une voix lascive, elle demande, faussement naïve : « Qu’est-ce que tu préfères : mes seins ou la pointe de mes seins ? »

Vérité BB

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Source :   https://www.causeur.fr/bardot-la-femme-sans-alibi-320780?
Et aussi
 

Brigitte Bardot, c’est bien plus que BB

Son corps n’était pas encore froid qu’insultes, injures et anathèmes pleuvaient dans les médias de gauche (pléonasme pour la plupart) et d’extrême-gauche. 

France Info (France tout faux) et France Culture (double oxymore car d’une part on n’y entend guère parler de France ou de culture, car d’autre part la notion-même de culture française est absente ou moquée) ouvraient le bal des faux-culs, des incultes, des bêtes et méchants. 

Des sans talent et des frustrés. 

Le Monde (Le Monstre) et Libération (L’Aberration) reprenaient le refrain.

 Au-delà du manque d’élégance et de l’absence de respect, ne serait-ce que celui dû aux défunts ou celui de la trêve de fin d’année, on sentait la sortie – immédiatement tirées du frigo de ces rédacs haineuses – de nécrologies à l’odeur rance et au goût de moisi, préparées de longue date. Pour tenter de salir la dernière icône de lumière d’une France que ces gens détestent.

 

Parallèlement, mais un ton en-dessous, on a commencé à entendre une petite musique aussi fallacieuse que toxique. 

 Brigitte Bardot, artiste aux nombreuses facettes (danseuse, chanteuse, actrice, moraliste, féministe, femme d’action) n’aurait été que mauvaise au cinéma, au mieux médiocre dans certaines apparitions.

 Parmi les griefs évoqués, une des tartes à la crème de ce répertoire de reproches consisterait en qu’elle n’avait que des « répliques un peu zozottes ».

Disons-le d’emblée et en clair : ceci relève beaucoup du cliché, peu de la vérité.

Bien sûr, dans un nanar, c’est inévitable. Effectivement elle a été enrôlée dans pas mal de navets. Dont au demeurant elle se sort mieux que beaucoup d’acteurs et d’actrices sur le même plateau.

 Au nombre de ces films à oublier ou presque, de façon iconoclaste on peut placer celui qu’il est convenu de qualifier d’historique et d’emblématique, le révélateur de sa carrière cinématographique, à savoir Et Dieu créa la femme. 

Mais c’est surtout le caractère daté (années 1950 et début des années 1960) de ces films, plus encore que la faiblesse ou la niaiserie des scénarios, qui donnent une impression « zozotte » à certaines actrices et à certaines scènes. 

La preuve, dans L’homme de Rio, ce n’est pas Brigitte qui joue au Brésil la trop longue et célèbre scène de la danse névrotique pieds nus au son de rythmes indigènes, qui le dispute en ridicule à celle de Et Dieu créa la femme.

Il ne faut pas oublier non plus que les répliques mises dans la bouche de tel ou tel rôle souvent ne sont pas écrites par le réalisateur mais par un dialoguiste. 

On doit se souvenir également que le cinéma des années 50 et 60 offrait plus aux jolies filles et aux belles femmes des rôles basés sur leur plastique que sur leur qualité de jeu. 

C’est l’époque qui voulait ça. 

Bien d’autres que Brigitte Bardot, et non des moindres du cinéma national et international, étaient ainsi cantonnées.

Si l’on veut en revanche veux apercevoir une idée du talent inné d’actrice de Bardot – exactement comme l’acteur Delon, qui n’est pas un comédien comme Belmondo ou Trintignant – alors il faut visionner La vérité. 

Dans ce chef-d’œuvre, Brigitte Bardot joue au milieu d’icônes de l’écran à l’époque : Paul Meurisse, Charles Vanel, Sami Frey et autres, excusez du peu ! 

On voit poindre en 3ème rôle la frimousse de l’inoubliable Jacques Perrin, tout jeune comme elle, pas encore le lieutenant Torrens chef de l’adjudant Wilsdorf de Schoendoerffer ni le réalisateur des Choristes qu’il deviendra. 

Ou encore il faut regarder un autre monument du cinéma français, En cas de malheur : là elle donne la réplique à Gabin lui-même, avec Edwige Feuillère, tout de même…

Après avoir vu ou revu ne serait-ce que ces deux films, on abandonne forcément l’image formatée d’actrice nunuche que les prudes parents petit-bourgeois de 1950-60 aimaient à relayer en évoquant Bardot, tout en faisant mine de s’offusquer des « excès » de sa vie privée.

 Mais ils sentaient bien, instinctivement, que Brigitte Bardot c’était la nouvelle aune de la beauté et, plus que ça, d’une façon de vivre : un changement, un tournant dans la vie culturelle contemporaine, mais aussi dans la vie quotidienne populaire.

 Comme le déclenchera un certain Jean-Philippe Smet juste après.

Brigitte Bardot, c’était bien plus que BB. 

Des robes en Vichy aux audaces de Gainsbourg, c’est toute une société qui bascule de façon générationnelle et irréversible.

 Brigitte Bardot en a été le vecteur, avec charisme et charme, lumière et élégance, talent et liberté. 

Comme l’a lâché un jour De Gaulle en lui concédant le partage du rôle de symbole de la France, elle représente le talent à la française. 

Cette liberté incarnée jusqu’à l’insolence, ce talent, c’est cela précisément que ne lui pardonnaient pas certains de ses contemporains, c’est cela précisément qui fait enrager même après sa mort les pisse-vinaigre, c’est cela précisément qui attise la haine de la gauche infâme comme toujours et ignoble comme jamais.

 

Par Marc Desgorces-Roumilhac

Illustration : DR
[cc] Article relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par ChatGPT.

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