dimanche 31 mars 2019

NE SOYEZ PLUS SPECTATEURS, SOYEZ ACTEURS ......

 

Adhérez !

 

 

Pour adhérer:

 
Nous comptons sur votre soutien afin de poursuivre notre nécessaire combat pour la sauvegarde de notre Identité et de nos valeurs de civilisation.
 Le Parti de la France est la seule formation politique a mener ce combat, sans compromission ni reniement.
Mais sans ses adhérents, il n’est rien.
Votre adhésion peut se faire:
• par chèque, à l'ordre de Myriam Baeckeroot, mand. fin. du PDF en remplissant le bulletin d'adhésion et en envoyant le tout au siège du:
 PDF :  6 allée des Templiers, 78 860 Saint-Nom-la-Bretèche



Pour nous soutenir financièrement:


ATTENTION: POUR LES PARTIS POLITIQUES, LES DONS PAR PAYPAL NE SONT PLUS AUTORISÉS. Si vous désirez bénéficier d'un reçu fiscal, votre don doit obligatoirement être effectué par virement ou par chèque bancaire selon les modalités énoncées ci-dessous.
  • par chèque à l’ordre de “Mme Myriam BAECKEROOT mandataire financier du P.D.F.” en adressant votre courrier au Parti de la France 6 allée des Templiers, 78 860 Saint-Nom-la-Bretèche
  • par virement à l’ordre de “Mme Myriam BAECKEROOT, mandataire financier du P.D.F.” sur le compte bancaire LCL FR46 30002 00453 0000691807 F 22 Paris Anjou
  • Les espèces donnent droit à un reçu fiscal jusqu'à 150 €.
  •  
  • Pour tout renseignement : 09 67 17 81 36.
Loi du 11 mars 1988 : Article 11- alinéa premier et troisième alinéa :
«  Les dons consentis et les cotisations versées en qualité d’adhérent d’un ou plusieurs partis politiques par une personne physique dûment identifiée à une ou plusieurs associations agréées en qualité d’association de financement ou à un ou plusieurs mandataires financiers d’un ou de plusieurs partis politiques ne peuvent excéder 7.500 euros. Les personnes morales à l’exception des partis ou groupements politiques ne peuvent contribuer au financement des partis ou groupements politiques, ni en consentant des dons, sous quelque forme que ce soit, à leurs associations de financement ou à leurs mandataires financiers, ni en leur fournissant des biens, services ou autres avantages directs ou indirects à des prix inférieurs à ceux qui sont habituellement pratiqués. »
Ainsi que le premier alinéa de l’article 11-5 de la loi précitée :
« Ceux qui ont versé des dons à un ou plusieurs partis politiques en violation de l’article 11-4 sont punis d’une amende de 3.750 euros et d’un an d’emprisonnement. »





Chaque don ou adhésion ouvre la possibilité d’une réduction fiscale de 66 % dans la limite de 20 % de votre revenu imposable. 
Ainsi, un don de 100 euros ne vous coûte réellement que 34 euros. 
Dès réception de votre don, nous vous enverrons un reçu à joindre à votre déclaration d’impôts.  

Merci pour votre soutien et votre fidélité à notre combat. 
 
ET AUSSI
   Le Parti de la France fête ses 10 ans



Samedi 11 mai, le Parti de la France célébrera ses 10 ans d'existence au cours d'un grand banquet dans un prestigieux restaurant du Paris historique.


 Le Parti de la France fête ses 10 ans
 Tout au long de la journée, des personnalités qui ont contribué à la fondation et au développement de notre mouvement prendront la parole.

Afin que le maximum de militants et de sympathisants du Parti de la France puisse participer à cet événement, le tarif est fixé à 20 € par personne, le PdF prenant le reste à sa charge.

Vous pouvez dès maintenant envoyer votre réservation accompagnée de votre règlement par chèque (à l'ordre de Myriam Baeckeroot) à cette adresse :
 PdF - Banquet des 10 ans - 6, allée des Templiers - 78 860 Saint-Nom-La-Bretèche


Renseignements au 06.38.73.25.61 ou 10 ans@parti-de-la-france.fr
 
Pour la Bretagne :
Le voyage en Mini-bus  au départ de St Brieuc avec arrêt sur Rennes .
Coût Aller et Retour   63 e  environ   Location, Péages et Carburant .

Pour tous Renseignements :  

Pour St Brieuc : Geoges Molina       06 83 19 15 71

Pour Rennes Jean-Marie Lebraud :  06 09 53 93 84
Voir Aussi La revue de presse 

Site : http://jean-marielebraud.hautetfort.com/

BLOG : http://pdfbretagne.blogspot.fr/

Contact:    pdfbretagne@orange.fr


ÉLECTIONS EUROPÉENNES : LE MACRON TOUR EST-IL LÉGAL ?

Grand débat : le


« Macron tour » est illégal



Macron-Tour-20190123-1728x800_c
par Régis de Castelnau

Après avoir fait organiser à sa main le fameux grand débat qu’il avait promis, Emmanuel Macron vient de se lancer dans une tournée de représentation que Johnny Hallyday n’aurait pas reniée.

 Devant les caméras qui relaient à satiété ses meetings, accompagné par l’adoration enthousiaste des éditorialistes, des chroniqueurs, et des intellectuels stipendiés, dans des villes mises en coupe réglée avec forces de l’ordre et blindés, il s’enferme dans une salle préalablement remplie des petits maires du coin, et Monsieur se livre à son show. 

La voix tremblante d’émotion et de ravissement des présentateurs télé vous annoncent, qu’exploit digne du Guinness des records, il a parlé plus de six heures. 

Mais tout à leur logorrhée d’admiration, journalistes et commentateurs commettent une grave erreur.

 Les phrases qui reviennent le plus souvent sont les suivantes : « il a retrouvé la verve de sa campagne électorale présidentielle. Il déroule brillamment son programme ».

Un président bat la campagne…

Eh bien c’est justement là que le bât blesse, et gravement. Monsieur Emmanuel Macron, comme il l’avait fait pour ses vœux du nouvel an, en désignant une partie du peuple français comme ennemi, ne se comporte pas en Président de la république, pour tous les Français. 

Il essaie de rassembler et d’élargir son camp, dans la perspective des élections européennes. Il est donc en campagne, à quatre mois de l’échéance. 

Problème c’est strictement illégal, et caractérise un comportement pénal. 

Et il faut le dire clairement, les élections européennes sont d’ores et déjà faussées. Si les organes de contrôle recommençaient à contrôler cela devrait déboucher sur l’annulation du scrutin et des poursuites pénales.

Pour faire campagne…

Que dit le code électoral ?
Rappelons tout d’abord que la loi du 25 juin 2018 relative à l’élection des représentants au Parlement européen rétablit une circonscription électorale unique sur l’ensemble du territoire. 

Ce sera donc un scrutin de liste, le nombre de postes à pourvoir étant de 79. 

Le plafond des dépenses électorales est de 9 200 000 €.
Rappelons ensuite que les lois de 1988 et de 1990 qui ont organisé le financement public de la vie politique, suivies par d’autres textes et une jurisprudence abondante, ont posé trois principes. 

Une dotation financière par l’État en fonction des résultats électoraux, la limitation des dépenses en période électorale, et le contrôle par une Commission Nationale. 

Concernant les sommes données aux partis ou aux candidats à des élections, il est possible d’ajouter à la dotation d’État.

 Mais ces dons sont réglementés et limités de façon stricte. 
Les dons des personnes morales sont interdits, et autorisés les apports en numéraire, où services directs ou indirects dont la valeur doit être calculée et intégrée aux comptes de campagne.

 La jurisprudence recèle quantité d’histoires de ce genre, et dans une année d’élections municipales, les services de communication des communes se gardent bien de mettre le maire sortant en avant, que ce soit en utilisant son nom ou en affichant une photo… gare au couperet. 
Le juge est donc vigilant sur ces apports extérieurs qui se rattachent manifestement à de la propagande électorale surtout que le législateur a fixé une période de six mois pendant laquelle la surveillance est renforcée.

Nous sommes à quatre mois de l’échéance européenne, la mise en scène et les propos tenus le démontrent, les shows Macron sont incontestablement des meetings électoraux.

Un « Macron tour », deux gros problèmes

Nous sommes par conséquent confrontés à deux problèmes. Le premier est le coût de ces 12 meetings qui devra inéluctablement être réintégré aux comptes de campagne de la liste LREM. 

Compte tenu des moyens mis en œuvre par l’État, déplacement des personnalités, mise des villes accueil en état de siège, mobilisation de forces de sécurité considérables, les sommes sont probablement exorbitantes. 

On rappellera brièvement la mésaventure de Nicolas Sarkozy en 2012. 
Profitant d’un déplacement officiel à Toulon du président sortant, il avait tenu le soir un meeting. 

Le coût de l’ensemble avait été réparti à 30 % pour le compte de campagne et 70 % pour l’État.

 La Commission Nationale suivie par le Conseil Constitutionnel de Jean-Louis Debré inversa d’autorité les proportions ce qui permit ainsi de dépasser le plafond légal et de rejeter le compte. 

Sanction 300 000 € d’amende et non remboursement par l’État de 11 millions d’euros de frais de campagne.

Mais ce n’est pas tout, et c’est le second problème, la simple lecture de l’article L 52–8 du code électoral démontre que les avantages en nature apportés à la liste LREM sont des dons interdits de personne morale, et l’État en est une. 

À l’évidence le « Macron tour », tournée électorale en vue des élections européennes, a ce caractère de dons interdits et impose le rejet du compte, son montant fut-il inférieur au plafond légal.
On peut donc affirmer que d’ores et déjà, la régularité juridique des élections européennes est lourdement obérée.

Les contrôleurs regardent ailleurs

Le contentieux électoral des européennes relève de la compétence du Conseil d’État. 
Celui-ci aura à examiner les recours dont il aura été saisi et répondre à la question de savoir s’il n’a pas été porté atteinte à la sincérité du scrutin. 

Dans le contentieux électoral classique sont visées toutes les actions et manœuvres prohibées par le code. 
En présence d’un faible écart de voix le juge vérifiera si les manœuvres dolosives ont pu altérer la sincérité du scrutin et pourra prononcer l’annulation de l’élection. 

Mais désormais les lois sur le financement public de la vie politique ont apporté une modification très importante.

La simple violation des règles de financement des campagnes peut entraîner l’annulation quel que soit l’écart de voix. 

Et les juges disposent en plus de prérogatives importantes pour prononcer l’inéligibilité des candidats fautifs. 
Compte tenu du fait que tout électeur aura intérêt pour agir et saisir le juge d’un recours en annulation, il est à craindre que le rôle du Conseil d’État soit encombré au mois de juin prochain.
On ajoutera pour faire bonne mesure que ces dons interdits représentés par le « Macron tour » ne sont pas seulement susceptibles de plomber le scrutin lui-même mais ouvre la voie à des poursuites pénales. L’article L 113–1 alinéa IV prévoit pour l’auteur des dons interdits même à l’insu du candidat une peine de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende… On pourrait aussi penser à la notion de « détournement de fonds publics » prévu et réprimé par l’article 432–15 du code pénal. Et le fait que le président de la république est lui-même protégé par son immunité, ne change rien pour ceux à qui il a donné des ordres pour organiser cette tournée. L’article 122–4 du code pénal dit bien que l’on est responsable si l’on a commis une infraction pénale en obéissant à un ordre « manifestement illégal ». Pas besoin donc « d’aller chercher Emmanuel Macron » pour poursuivre les fonctionnaires qui auront organisé des meetings. Ils ont commis les infractions en toute connaissance de cause.
Compte tenu de la mansuétude dont le macronisme bénéficie de la part des institutions judiciaires, et du fait que les équipes qui entourent le chef de l’État et lui-même se comportent avec une désinvolture «no limit » assez époustouflante, il est peu probable que le président de la Commission Nationale des Comptes de Campagne s’émeuve de ces opérations grossières. De la même façon les parquets, occupés à chasser les Gilets Jaunes qui partagent des statuts Facebook, n’ont pas de temps à perdre avec ces vétilles.

Et si on contrôlait les contrôleurs ?

En revanche ce qui pourrait être amusant, puisque pour les recours électoraux tout électeur a intérêt pour agir, et peut saisir le conseil d’État, que beaucoup s’en avisent de déposer une requête.… Concernant l’aspect pénal, l’intérêt pour agir et lui aussi rattaché spécifiquement au statut d’électeurs, la plainte pénale serait elle aussi recevable.
Après tout l’État de droit n’est pas à géométrie variable.


*******************************************

France : 

l’Etat en

liquidation européenne



France : l’Etat en liquidation européenne

La concurrence est le moyen et le but de cette époque néolibérale, elle est l’instrument de désétatisation manié avec de plus en plus de fanatisme par l’Union Européenne. Et la présidence Macron se prête avec enthousiasme à ce jeu de déconstruction, à coup de privatisations douteuses d’éléments stratégiques du patrimoine public. 

Quand le Sénat tente de bloquer dans un dernier sursaut la privatisation cachée des Aéroports de Paris dans la loi PACTE, le Gouvernement s’allonge avec délice aux pieds de la Commission européenne pour offrir au privé les plus importants barrages hydo-électriques, ouvrages stratégiques construits au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, lorsque la France était un Etat et une puissance. 

C’est cette France que l’UE et Macron veulent définitivement renvoyer aux manuels d’histoire, avant de les réécrire. La France est mise en liquidation.

Les nouvelles inquiétantes s’enchaînent et se ressemblent, ce sont les éléments stratégiques de l’Etat qui sont offerts au privé, dans la plus pure logique néolibérale, si chère à Macron et à l’UE. Pour ce faire, le dogme du tout-concurrenciel est répété sur toutes les gammes, comme un mantra.

Les privatisations plus ou moins officielles ne cessent de se succéder. 

Dans le désordre, on a entendu parler d’Engie, dans lequel l’Etat vend au fur et à mesure ses parts, mais comme il n’est plus majoritaire, cela n’entre pas officiellement dans un processus de privatisation. 

Pourtant, le gaz est un domaine stratégique, mais dont l’Etat se désengage au profit du privé. 

Le même processus a été engagé pour Renault. Ce que le ministre de l’Economie qualifie de « succès stratégique » (sic). Idem avec Air France, au profit de l’Etat hollandais – on appréciera l’ironie du sort – certains Etats sont donc plus « autorisés » que d’autres.

 La vente des aéroports de Nice, Toulouse et Lyon a fait réagir la Cour des comptes (voir ici), sans que le principe ne soit remis en cause, et le processus de revente continue s’amorce : la question devenant de savoir qui va succéder aux Chinois pour l’aéroport de Toulouse ? 

En plus, ce sont des entreprises très rentables … Etc, etc, etc … C’est l’Etat qui est en cours de privatisation, de liquidation. 

Et l’on continue avec les Aéroports de Paris, que le Sénat tente de bloquer.
Maintenant, sous le coup d’une procédure d’infraction lancée par la Commission européenne contre la France, au sujet du monopole d’EDF dans le domaine de l’énergie hydro-électrique, le Gouvernement s’apprête à « ouvrir à la concurrence », autrement dit à ouvrir au privé, la concession d’une centaine des plus importants barrages hydro-électriques français. 

Le principe de la privatisation avait été acté dès 2017, juste après la prise de fonctions de Macron, alors que la France résistait depuis plus de 10 ans :


Le 7 février dernier, le gouvernement Philippe, après avoir fait savoir en automne 2017 à l’interfédérale des salariés du secteur hydroélectrique français qu’il ne trouvait rien à redire au principe, a donc acté la privatisation. 
 D’ici 2022, 150 des plus grands barrages (plus de 20 mètres de haut) devraient être vendus, pour une puissance totale de 4,3 GW équivalant à celle de trois réacteurs nucléaires de nouvelle génération. 
Le reliquat du parc public, sauf effondrement global, sera mis à l’encan avant 2050.


Un excellent article publié sur le site de France Culture résume parfaitement le fanatisme idéologique de cette décision européenne, qui va se réaliser sous la présidence Macron, et peut mettre en danger la sécurité nationale :

Vous avez aimé les Aéroports de Paris, les autoroutes et Engie, vous allez adorer ce nouvel épisode de la grande série de privatisations, pour le moins étonnantes, menée par le gouvernement français. 
Cette annonce fait suite à près de dix ans de pression de la part de la Commission européenne pour démanteler la gestion publique de l’énergie hydro-électrique.

Il faut dire que Bruxelles enrage contre la position ultra-dominante d’EDF qui, en sa qualité d’acteur public de l’énergie, détient et gère 85% du parc hydraulique français, soit près de 2300 barrages en France. 

Des années que la Commission aimerait voir tomber ce monopole d’État aux allures insupportables de vestige socio-marxiste en plein cœur de l’Europe de marché.

Puisqu’il était impossible d’exiger la privatisation des centrales nucléaires, relevant des activités d’importances vitales de la nation, la Commission s’est donc reportée sur la deuxième source française de production d’énergie, à savoir les barrages. (…)

On peut ainsi se demander ce que feraient des acteurs privés s’ils venaient à détenir et à contrôler de telles infrastructures. 

D’autant que l’électricité produite par les centrales hydroélectriques est aujourd’hui la moins chère de France : 20 à 30 €/MWh contre 35 à 46 pour le nucléaire. 

Or, comme le relève le média en ligne Le vent se lève, « un opérateur privé pourrait facilement maintenir les vannes du barrage fermées et attendre qu’un pic de consommation fasse frôler la pénurie d’électricité pour faire monter les prix. Sur le plan juridique, rien ne les en empêcherait ».

Pour se donner une idée du type de chantage financier que peuvent exercer des acteurs privés dans de telles conditions, il suffit de se rappeler l’épisode qui avait opposé General Electric à EDF il y a quelques années. 
Après  avoir racheté Alstom énergie en 2016, l’entreprise américaine avait organisé une grève de maintenance pour obtenir d’EDF des conditions de gestion plus avantageuses. Après une centaine d’incidents, la direction d’EDF avait fini céder et donner gain de cause aux Américains.

On ose à peine imaginer le pouvoir que donnerait le contrôle de ces infrastructures, quand on sait que les barrages hydrauliques servent aussi de réserve d’eau pour refroidir les centrales nucléaires…

Effectivement, la question se pose …

Mais surtout, chers amis, allez voter aux élections européennes, pour des députés qui ne pourront, même si par hasard ils le voulaient, changer le cours anti-étatique de l’UE décidé en Commission. Par principe, l’UE ne peut se développer qu’en absorbant les Etats au profit d’une idéologie globaliste. Idéologie, qui ne peut qu’avancer la loi du marché tout-puissant, mythe néolibéral, pour dénier tout droit à l’intérêt national, aux intérêts stratégiques de l’Etat. 

Et pendant que vous vous escrimez au niveau européen, où les décisions sont déjà prises (ailleurs), nos charmants clones nationaux s’appliquent à brader le pays.

 Et y arrivent à merveille. Parfaitement protégé par cette farce électorale.

Par  Karine Bechet-Golovko
source: http://russiepolitics.blogspot.com/2019/03/france-letat-en-liquidation-europeenne.html
5c7faa3009fac211178b4569


Source et Posté par DIACONESCO_TV à


MENSONGE ET MANIPULATION ! INSURRECTION CONTRE LA CANAILLE MONDAINE !

Michel Maffesoli : “un malaise profond”

Entre "macdonaldisation" du monde et retour du cassoulet...

A la veille de l’acte XX, le sociologue Michel Maffesoli, dont le dernier ouvrage – La Force de l’imaginaire – Contre les bien-pensants – revient sur les raisons de la colère des gilets jaunes.


31 mars 2019

GÉOPOLITIQUE 


Insurrection contre la canaille mondaine



Insurrection contre la canaille mondaine

Michel Maffesoli ne manque pas de préciser que l’expression de « canaille mondaine » est de Joseph de Maistre. 

Signe sympathique et profondément significatif pour nous qui considérons depuis longtemps Maistre comme une de nos grandes références, le nom de cet immense métaphysicien revient très souvent dans les écrits de Maffesoli. Ici, dans le texte que nous présentons, il (Maistre) est donc présent bien que, – ou parce que le sujet est d’une intense actualité : il s’agit des insurrections en cours dont les Gilets-Jaunes est le plus brûlant exemple, bien entendu insurrection contre la « canaille mondaine » (“les élites” dans le langage facile et ambigu de la postmodernité).


Maffesoli est professeur émérite à la Sorbonne, directeur du Centre d’études sur l’actuel et le quotidien, fondateur des revues Sociétés et Les cahiers européens de l’imaginaire, et aussi auteur de nombreux livres dont le dernier, de février 2019 (éditions Liber), La Force de l’imagination – contre les bien-pensants. 

 Cela dit, Maffesoli sent le souffre et il est régulièrement dénoncé par les susdits bien-pensants et autres chiens de garde du Système.

… Il sent le soufre parce que, parmi les plus de 200 thèses qu’il a fait soutenir au début des années 1980, trois concernent l’astrologie, dont une de la vedette médiatique d’alors du domaine, Elisabeth Tessier. « S’ensuivit, écrit-il dans ‘La force de l’imaginaire’, une levée de boucliers d’une rare intensité (ce qui a fait bien sourire mes collègues étrangers, n’ayant pas, eux, ces pudeurs de jeunes filles !), m’accusant d’avoir fait “entrer l’astrologie à la Sorbonne”. Rien de moins ! »


Maffesoli fut donc l’objet d’une attaque en règle de la bienpensance du domaine, dont on retrouve des traces indélébiles dans les références auxquelles nous renvoie notre moteur de recherche universel et bien-pensant. 

(Une note dans son livre dit qu’en 1984, parce qu’il avait créé dans son centre une section de recherche sur l’homosexualité, Maffesoli avait été l’objet d’une semblable réprobation, et selon un collègue d’alors : « Michel, vous faites rentrer l’homosexualité à la Sorbonne ! » Tous les espoirs lui sont perelmis pour l’astrologie.) 

Finalement, on conclura l’épisode par cette citation : « Dans ce tintamarre médiatique, j’ai encore à l’esprit l’intervention de Jean Baudrillard qui, avec l’acuité qu’on lui connaît, teintée de malice, soulignait que, si les sociologues de base et leurs associations “professionnelles” (sic) protestaient avec tant de vigueur contre cette thèse [d’Elisabeth Tessier], n’était-ce pas parce qu’elle leur faisait concurrence en leur ôtant le monopole de la prédiction ? »

Cette mauvaise réputation dans les milieux de surveillance, quoiqu’on pense de l’astrologie, est une bonne introduction pour le texte ci-dessous qui traite des Gilets-Jaunes et des nouvelles conditions d’insurrection contre le Système (selon notre terminologie)

Maffesoli juge que ces insurrections sont de caractère tribal à cause de l’éclatement des références permettant le reductio ad unum, notamment l’État-nation, sous la poussée de l’individualisme et du capitalisme-globaliste totalement déstructurant. 

Dans ce cas, le caractère “tribal” n’a aucun aspect péjoratif, il peut être le pire comme le meilleur et ce n’est qu’un moyen, en l’absence d’autres structures, par lequel se fait l’insurrection. Au reste, Maffesoli définit l’insurrection “tribale” des GJ de cette façon d’où la hauteur n’est certainement pas absente : « Nous assistons à un soulèvement quasi-mystique qui, dans l’absolu, reflète la fin d’une époque. »

Cette approche mystique d’une crise (celle des GJ) qui n’est, qui ne peut être qu’un signe parmi cent et mille de l’immense Grande Crise d’Effondrement du Système en cours nous convient parfaitement, comme nos lecteurs s’en doutent évidemment à la lecture de tant et tant de textes de ce site. 

Nulle timidité ni faux-fuyant dans cette appréciation générale, parce que la cause fondamentale ainsi décrite ne supporte pas de ces mégottages. La violence, par exemple…  
S’il le faut, et souvent il le faut pour contrebattre l’enfermement concentrationnaire et les garde-chiourmes efficaces et zélés du Système, qui entretiennent une violence constante faite de pression et d’oppression de l’esprit et des psychologies, – et, ces derniers temps, un peu plus directement, de la part des flics et d’une magistrature couchée, la même magistrature française qui successivement et à six ans de distance délégua ses mêmes juges condamner à mort, même élan de justice adaptée aux circonstances et variations atmosphériques, de Gaulle et Pétain.

gilets jaunes stratégie 20190127 
« Il s’agit d’un ‘impératif atmosphérique’ auquel personne ne peut échapper. N’est-ce point cela que rappelle Victor Hugo : “et l’oiseau le plus libre a pour cage un climat”. Le climat est à l’effervescence. À la révolte des masses. Et rien ni personne n’en sera indemne. 
Tout au plus faut-il savoir l’accompagner, savoir la dire, le plus justement possible afin qu’elle ne s’aigrisse pas en une forme perverse, immaîtrisable et sanguinaire à souhait ! On retrouve cette idée dans le chemin de pensée de Martin Heidegger :“c’est le refus de l’animalité qui conduit à la bestialité” »
Et certes : « J’ai dit quête mystique. C’est à partir de la destruction qu’il y a une inéluctable renaissance. Contre tous les pouvoirs établis, seule la puissance populaire est le vecteur des métamorphoses. »
Dans cette longue liste des responsabilités et des culpabilités des sous-fifres, le commentateur met en bonne place pour notre plus grande approbation ceci que nous appelons presse Système, qui ne cesse de déchoir à des profondeurs qu’on aurait pu penser impossible à atteindre tant la puanteur qui y règne est insupportable… Puisqu’il est question de puanteur, effectivement : 
« En la matière d’incompréhension, le summum est atteint par la Caste des journalistes. On se souvient de la formule assassine que Nietzsche prononçait en 1882 : “Encore un siècle de journalisme et les mots pueront”. Les mots puent quand, oubliant la soumission aux faits, fondement de la sagesse populaire, on se contente de s’inféoder à cette logique d’un “devoir être” dogmatique… »

Ce qui nous conduit au constat que nous-mêmes ne cessons de proclamer, bien entendu puisque nous sommes partie prenante, avec une conscience aigüe de ce qu’il nous est assigné de faire. 

C’est une idée qui traîne depuis 1999 pour notre compte, et cela réchauffe le cœur de voir que chaque événement d’importance la conforte, et qu’il se trouve d’aussi fortes phrases pour le confirmer :
« C’est sur les réseaux sociaux, les forums de discussion, les sites et autres plateformes du ‘Netactivisme’ qu’il faut suivre l’émergence de la socialité en cours de gestation. C’est cette presse alternative qui rend mieux compte des échanges, partages, entraides faisant des ronds-points un véritable Aventin postmoderne. »

Le texte de Maffesoli ci-dessous a été publié le 25 mars 2019  sur le site Atlantico.fr, auquel nous l’empruntons.

 On peut le compléter utilement par un entretien de Maffesoli avec Edouard Chanot, sur Spoutnik-français, le même 25 mars 2019.

***


Michel_Maffesoli 20190331


Bandits de grand chemin


L’ère médiatique de la canaille mondaine

Une intelligentsia déphasée se partage les débats médiatiques en croyant que le réel se pliera à ses apriori théoriques que telles des incantations d’un autre âge elle serine ad nauseam : valeurs républicaines, démocratie, citoyenneté, laïcité et autres fariboles du même acabit, n’intéressant plus personne, sinon les divers privilégiés se partageant les pouvoirs.

Les esprits libres le savent, tout comme, les amateurs de bonne chère : il faut de l’impertinence dans les analyses comme du poivre dans les ragoûts. 
Et ce, dans le souci de surprendre et non de choquer. C’est ainsi que l’on peut dire que l’anarchie n’a rien d’anarchique. N’est-ce point la définition proposée par Élisée Reclus : « l’anarchie, c’est l’ordre sans l’État ».

Voilà qui nous conduit fort loin de tous ces “a-priorismes” étant le fourriers des divers totalitarismes et attitudes dogmatiques qui ponctuèrent le siècle précédent. 
Totalitarismes , plus ou moins doux,  contre lesquels les peuples, contemporainement, se révoltent.
Soulèvement qui n’est pas sans inquiéter ce que Joseph de Maistre nommait : la « canaille mondaine ». 

De nos jours c’est cette intelligentsia déphasée qui outre les chaines tv en continu se partage les débats de ces divers bulletins paroissiaux que sont les organes de presse “mainstream” : Le Monde, Le Figaro, Libération. Chaînes et journaux n’étant plus qualifiés de “référence” que dans les EPHAD et divers clubs du 4ème âge où l’on papote , entre soi, de l’avenir du monde. C’est dire !
Un avenir que les divers experts consultés par les politiques ont du mal à saisir, obnubilés qu’ils sont par ce que j’ai nommé “a-priorisme ”. 

C’est-à-dire une idéosophie on ne peut plus crédule, croyant, car c’est bien de croyance qu’il s’agit, que le réel doit se plier à ces a-priori théoriques que telles des incantations d’un autre âge on serine ad nauseam : valeurs républicaines, démocratie, citoyenneté, laïcité et autres fariboles du même acabit, n’intéressant plus personne, sinon les divers privilégiés se partageant les pouvoirs institutionnels d’une technocratie en déshérence.
presse 20190331 

En la matière d’incompréhension, le summum est atteint par la Caste des journalistes. 

On se souvient de la formule assassine que Nietzsche prononçait en 1882 : « encore un siècle de journalisme et les mots pueront ». 
Prophétie on ne peut plus d’actualité.
Les mots puent quand, oubliant la soumission aux faits, fondement de la sagesse populaire, on se contente de s’inféoder à cette logique d’un “devoir être” dogmatique on ne peut plus désuet.
C’est le dogmatisme d’un rationalisme abstrait, d’un utilitarisme à courte vue et d’un soi-disant individualisme dominant. Le tout confortant l’ économicisme dans la société officielle. 
Toutes choses ne faisant plus recette dans les rassemblements populaires. 
Ce peuple que les élites, toutes tendances confondues méprisent, ce peuple que l’on affuble du qualificatif de populisme, n’a que faire des aumônes que le pouvoir condescendant consent à lui jeter à la figure.
La perdurance de ces rassemblements, les multiples fortes des révoltes des peuples, la méfiance forcenée vis-à-vis de ces élites ayant le pouvoir de faire et de dire, tout cela est l’expression d’un réel souci du qualitatif. 
« L’homme du désir » qu’ont prophétisé certains philosophes retrouve une indéniable force et vigueur.

 L’ère d’un Je” égotiste est en train de céder la place à l’ère d’un Nous bien plus généreux. Voilà ce que le “vomitus matutinus” de la presse dominante ne veut pas, ne peut pas surtout admettre.

Restons dans le poivre du ragoût dont il a été question. C’est bien d’une quête mystique dont il est question dans les insurrections populaires. 

Mais comme toute réalité trouve son fondement dans l’ordre des choses sensibles, il faut bien passer, pour dire et vivre ce désir fondamental, par les expériences irréfragables de la vie de tous les jours : taxes, retraites, impôts divers.
Mais ce qui est essentiel, c’est bien cette “ère du Nous”. Créer un monde harmonieux, à partir du monde tel qu’il est, et non plus à partir de ce que des théories abstraites auraient aimé qu’il soit. 

Au-delà de ceux qui, avec une mentalité de vieillard, continuent de faire la leçon, de ceux qui enfermés dans les étroites limites d’un savoir appris dans les grandes écoles, de ceux qui se complaisent dans les “Grands Débats”, où sans écouter les questions on a déjà les réponses, en bref, au-delà des lieux communs dogmatiques, la révolte gronde et elle continuera à gronder.
C’est dans les plateformes libertaires qu’il faut chercher la reviviscence de la vie. C’est dans la hardiesse de vues qui est y est proposée que s’élabore en son sens fort une éthique nouvelle.
 “Ethos” étant tout simplement, le ciment confortant la vie de toute société.  
Ce ciment consistant à conforter les cœurs et les esprits dans un être-ensemble où ce qui est primordial, c’est être-avec. Réalisation effective d’un centre de l’union, préoccupation essentielle d’une dynamique sociétale digne de ce nom.

Ce ciment, quand il y a une rénovation culturelle, ce qui est en cours actuellement, ne peut pas faire l’économie de la force. 
La puissance populaire rappelle, régulièrement, que la force prime le droit. Voilà qui est difficile à dire. Voilà pourtant ce dont on ne peut pas faire l’économie. 

Dans le long déroulé des histoires humaines l’insurrection reste un élément essentiel.

N’est-ce pas cela que résume l’adage de Goethe : « Meurs et deviens  » ? J’ai dit quête mystique.

 C’est à partir de la destruction qu’il y a une inéluctable renaissance. Contre tous les pouvoirs établis, seule la puissance populaire est le vecteur des métamorphoses. Fluidité de la vie, se vivant certes dans la crainte et le tremblement, mais n’en étant pas moins nécessaire.
Cela nous force à nous souvenir que tout homme est poussière. L’humanisme intégral nous forçant à admettre que l’humain est fait aussi d’humus. 

 C’est dans une telle optique qu’il faut reconnaître que la violence peut être tout à la fois banale et fondatrice. 

Elle est au fondement de toute vie individuelle et sociale. 

C’est même le cœur battant de ce que le philosophe Max Scheler nommait : « Ordo amoris ». L’ordre de l’amour n’étant en rien celui des  “bénis oui oui”, mais bien celui de l’effervescence.

Voilà ce que la canaille mondaine n’ose pas dire. L’esprit du temps est à l’effervescence. Les diverses élections, un peu partout de par le monde en sont les expressions on ne peut plus éloquentes. 

Il s’agit d’un “impératif atmosphérique” auquel personne ne peut échapper. N’est-ce point cela que rappelle Victor Hugo : « et l’oiseau le plus libre a pour cage un climat ». Le climat est à l’effervescence. À la révolte des masses. `

Et rien ni personne n’en sera indemne. Tout au plus faut-il savoir l’accompagner, savoir la dire, le plus justement possible afin qu’elle ne s’aigrisse pas en une forme perverse, immaîtrisable et sanguinaire à souhait ! 
On retrouve cette idée dans le chemin de pensée de Martin Heidegger : « c’est le refus de l’animalité qui conduit à la bestialité » et le 20ème siècle n’est pas avare d’expressions en ce sens. 

Ainsi plutôt que la dénier, ainsi qu’il est convenu de le faire, il faut savoir la ritualiser, l’homéopathiser, sans pour autant en méconnaître la redoutable efficacité.
En effet dans notre monde aseptisé, on ne le dit pas assez, la violence, en son sens étymologique, c’est le vouloir (volere ). 

C’est le vouloir essentiel, et c’est aussi la force en action (Vis). 
Pour les Grecs même, elle se rattachait à la force vitale (Bia) qui était l’apanage des dieux.

Mais d’une telle compréhension on est fort loin, lorsqu’on lit les articles publiés dans la presse officielle ou que l’on entend les débats propres au conformisme dominant. À côté de ceux-ci les discussions du café du commerce paraissent être de l’Académie Française. 
Et ce tant l’ennui prévaut, tant les lieux communs sont tirés en rafales. 

Pensée convenue édictée, comme il convient pour les “sachants” avec l’arrogance, la suffisance et la jactance que l’on sait. Toutes choses ne faisant plus grande illusion. Mais, dès lors, s’affichant avec une assurance redoublée.
C’est sur les réseaux sociaux, les forums de discussion, les sites et autres plateformes du Netactivisme qu’il faut suivre l’émergence de la socialité en cours de gestation. C’est cette presse alternative qui rend mieux compte des échanges, partages, entraides faisant des ronds-points un véritable Aventin postmoderne.
Voilà ce que les bien-pensants ne comprennent pas. Mais ne peut-on pas les comparer à ceux que Platon nommait les « montreurs de marionnettes ». 

C’est-à-dire des sophistes qui, au nom d’une rhétorique éculée et d’un prétendu savoir scientifique ( les “experts”), s’emploient à manipuler le tout-venant n’en pouvant mais. C’est ainsi, d’ailleurs, que le philosophe conclut :
 « La perversion de la cité commence par la fraude aux mots ». Voilà qui est on ne peut plus d’actualité.

PAR  Michel Maffesoli

source:http://www.dedefensa.org/article/insurrection-contre-la-canaille-mondaine


jmlb

 

LA FONCTION PUBLIQUE ET SES PRIVILÈGES ... HORS DU TEMPS !

Pendant que vous devez mettre la main à la poche ...et que vous devrez le faire de plus en plus, évidemment ...




La Fonction Publique conserve ses privilèges « hors du temps »... !


En clair : ce sont les planques de la "Républiques des copains" … !



 En voici simplement quelques unes :
 

Les « Ambassadeurs Thématiques » :

François Croquette Ambassadeur pour les droits de l’Homme chargé de la dimension internationale de la Shoah, des spoliations et du devoir de mémoire ...

Xavier Sticker Ambassadeur délégué à l’environnement ...

Nicolas Galey Ambassadeur, délégué interministériel à la Méditerranée ...

Luc Hallade Ambassadeur délégué à la coopération régionale dans la zone de l’Océan indien ...

Maxime Lefèbvre Ambassadeur pour les commissions intergouvernementales, la coopération et les questions frontalières ...

Brigitte Collet Ambassadrice chargée des négociations sur le changement climatique pour les énergies renouvelables et la prévention des risques climatiques ...

Stéphane Visconti Ambassadeur pour le partenariat oriental de l’Union européenne et de la Mer Noire, co-président du groupe de Minsk ...

Odile Roussel Ambassadeur chargé de l’adoption internationale ...

Jean-Bernard Nilam Ambassadeur délégué à la coopération régionale dans la zone Antilles-Guyane ...

Michèle Boccoz Ambassadeur chargé de la lutte contre le VIH-SIDA et les maladies transmissibles ...

Patrick Maisonnave Ambassadeur chargé de la stratégie internationale en matière de lutte contre le terrorisme ...

La "Ségogolène ROYAL" Ambassadeur chargé de la négociation internationale pour les pôles Arctique et Antarctique < https://www.contribuables.org/2017/06/segolene-royal-recasee-comme-ambassadrice-des-poles/ >

(même elle.. !)
La Ségolène fait partie des Ambassadeurs THÉMATIQUES , nommés au bon vouloir des Ministres sur des emplois + ou- bidon ...

ils sont actuellement au nombre de 28 ... !

le montant réel de leurs indemnités est secret,

vraisemblablement du même ordre que celui de Ségolène :

 17500 euros / mois ... ! 

Directeur/Président de la Cnil : 160.000 euros annuel

Directeur/Président du CSA    : 188.000 euros annuel

La sénatrice UDI Nathalie Goulet, interrogée par l’émission Pièces à conviction sur France 3 :

 


Ces « emplois » sont l’expression d’un « véritable copinage aux frais des contribuables »…

Et pourtant, en tant que Sénatrice elle sait de quoi elle parle :

parce qu’au SENAT , la glandouille et le copinage : on sait de quoi on parle … !

( Demandez aux jardiniers, aux chauffeurs, et aux agents d’entretiens à 6000 euros / mois )

Effectivement la liste de ces « emplois planques à copains » est infinie …

il y en a des MILLIERS ...

etc ... etc ...

la liste est infinie …

Quelques autres gagnants au loto copinage :

François VILLEROY de GALAU, Gouverneur de le Banque de France : 37 580 euros par mois …

( + indemnité logement 5643 euros / mois )
Les deux sous-gouverneurs ont touché 223.255 euros en 2016.

Bruno LASSERRE vice Président du conseil d’état :

65ans et toujours en activité ( si l’on peut dire ...)

touche 16 170 euros chaque mois, + …

Isabelle Falque-Pierrotin qui perçoit 160.891 euros annuels en tant que présidente de la CNIL.

Robert OPHELE président de l'Autorité des marchés financiers avec un salaire annuel de 238.735 euros

Isabelle SILVA présidente de l’autorité de concurrence 14 800 euros / mois

Thierry DALARD Président de la société du Grand Paris 17000 euros / mois

 Etienne CREPON Président du centre technique du bâtiment 16330 euros / mois

Philippe NICOLA directeur du Centre national de la chanson, des variétés et du jazz, 12 000 euros /mois

Jean pierre GENELAY Directeur général de l’AFPA 16230 euros / mois




Les énarques de BERCY :

ils sont 600 ….

Vous avez bien lu : 600 …

hauts fonctionnaires de BERCY qui touchent un salaire supérieur à 15 000 euros / mois

( et certains beaucoup plus … ! )

Sylvie HUBLAC Présidente de la réunion des musées grand Palais : 16 000 euros / mois

Christophe LECOURTIER Chargé de promouvoir l’internationalisation de l’ économie Française : 16 000 euros / mois

Arnaud LEROY président de l’ADEME : 15 830 euros / mois

Laurent VALLET président de l’ INA : 15 400 euros / mois

Olivier KLEIN président de l’ Agence de Rénovation Urbaine : 14 290 euros / mois

Chantal Jouanno présidente de la commission de débat public 14 666 / mois

( était à la une il y a quelques semaines ...)

Directeur régional des finances publiques d’Ile-de-France : 21.290 euros nets / mois

Secrétaire général du ministère des Finances : 15.710 euros nets par mois

Vice-président du Conseil général de l’économie, de l’industrie, de l’énergie et des technologies (CGEIET), patron du corps des Mines : 14.200 euros / mois

Chef de l’ Inspection générale des finances (IGF) : 12.955 euros nets / mois

Directeur de la Villa Médicis à ROME : cout = 8 millions d’ euros / an

Président du domaine de Chambord :

Mr Augustin de Romanet 450 473 € / an en tant que PDG de ADP

< http://www.journaldunet.com/business/salaire/patron/adp-aeroports-de-paris/entreprise-552016628 >

Directeur général de CNP Assurances :

En 2016 Frédéric LAVENIRa touchéune rémunération de 450.000  €

< http://www.journaldunet.com/business/salaire/patron/frederic-lavenir >
PDG de la Monnaie de Paris :

En déficit de plus de 20 millions d’euros

Président de l'Institut du monde arabe :

déficit de 3 millions/an

PDG Jack LANG : 120 000 euros par an, + + + +
Président du Haut conseil à l'intégration
Représentant permanent de la France auprès d'organismes internationaux
Président d’Atout France
Président d’AFD Agence Française de développement Rémy Rioux

Vice-président du Conseil d’Etat : 16.170 euros nets

Président de l’ Autorité de la concurrence : 14.800 euros nets

Premier président de la Cour des comptes : 14.750 euros nets

Directeur de l’Agence Régionale de Santé d’Ile de France : 16.700 à 17.500 euros bruts

Président de la Société du Grand Paris (SGP) : 17.000 euros bruts

Directeur général de Sciences-Po Paris : 16.670 euros bruts

Président du Centre scientifique et technique du bâtiment : 16.330 euros bruts

Directeur général de l’Association nationale pour la formation professionnelle des adultes (AFPA) : 16.230 euros bruts

Président de la Réunion des musées nationaux-Grand Palais : 16.000 euros bruts



Directeur général de Business France : 16.000 euros bruts

Président de l’autorité des jeux ...

Les Conseillers d’état en mission ...

Inspecteur général de l’administration du développement durable …

Les Ambassadeurs :

Tous les ambassadeurs touchent plus de 15 000 euros par mois, logés, chauffés, nourris chauffeur etc ... etc …

L’Ambassadeur en Afghanistan touche ( poste dangereux ) 348 000 euros / an ...

soit 29 000 euros par mois



Celui du YEMEN : 23 000 euros /mois

Un trésorier-payeur général (responsable départemental du Trésor public) , il y a 1 TPG par département gagne en moyenne : 200 000 euros par an



Les Préfets :

ils sont au nombre de 250…. !!!

Responsable de l’ordre public sur un territoire.

Dépositaire de l’autorité de l’état dans son département.

Après 2 ans d’activité on est « Préfet à vie »
Mais seuls 127 préfets sont affectés à un « poste territorial» et les autres ne sont rattachés à aucun territoire, et sont « préfet hors cadre » mais conservent les avantages de la fonction :

8000 euros de salaire / mois en moyenne …
Plus d’après Le Parisien :

< http://www.leparisien.fr/politique/des-primes-distribuees-aux-prefets-les-plus-meritants-28-06-2010-980247.php >

Si tous les « objectifs » sont atteints, la prime peut alors atteindre :

41 000 euros pour un sous-préfet

66 000 euros pour un préfet",

précise le quotidien.

On ne parlera pas de l' évasion fiscale qui est estimée à 100 milliards d' euros chaque année pour la France ... !

rien que l’évasion fiscale « couvrirait » notre déficit annuel.
Évasion ... => impuissance politique ?, connivence ? bienveillance ?

il faudrait demander à Jérome Cahuzac notre ancien ministre du budget pris les yeux dans les yeux à tricher lui-même …

On arrête là, la liste des profiteurs de système.

Sinon, il faudrait des centaines de pages....

On ne parlera pas des membre du CESE , des sénateurs qui servent à rien, ni des députés ... etc ... etc …
Ni de nos anciens Président qui coutent chacun 2.5 millions d’euros par an ...

( Ex : Mr GISCARD, à la retraite depuis 39 ans, vous a déjà couté 85 millions d’euros ... !)

et nos anciens 1er Ministre, etc ... etc ... ! ?


En revanche, selon une étude publiée par Santé publique France et la MSA  :

près de 300 agriculteurs se suicident chaque année ... !

D'autres sources avancent de leur côté le chiffre de 732 morts pour la seule année 2016.



Pour en parler : ils en parlent ... !

Mais ne font rien ... !

Et continuent à palper tous les mois ... !



Souriez ... c'est vous qui votez ... !



Merci Marc A.

 

À SAINTE-AGNÉS ( 1271 HABITANTS ) UN CENTRE D' ACCUEIL POUR MIGRANTS ......



  IMMIGRATION , COLONISATION ET ISLAMISATION  !

 

 

Ils essaiment des centres pour migrants tout partout… même à Sainte-Agnès !

30 Mars 2019, 10:15am
Publié par Thomas Joly





Sainte-Agnès, dans les Alpes-Maritimes : encore une commune qui vient de tomber. Dans l’escarcelle de l’État par le truchement du préfet en vue de réquisitionner le centre de loisirs Orméa, échangeant ainsi les enfants du coin qui y passaient des vacances pour y loger des mineurs étrangers. 

Un énième centre d’accueil pour migrants dans une France déjà complètement quadrillée.


Le maire est furax, « c’est une folie », « un problème géré de façon assassine », une décision « menée sans concertation », s’emporte-t-il. 
On le comprend : 150 jeunes migrants (parmi lesquels peut-être bien 40 à 50 % de faux mineurs) pour une population de 1.271 habitants, son petit village classé l’un des plus beaux de France « n’a pas les moyens de gérer un tel flux »
C’est sûr ! À 50.000 euros par jeune et par an, les Agnésois risquent de ne pas être partants…


Un petit bijou, Sainte-Agnès. Perchée à 800 mètres d’altitude, elle offre un panorama à couper le souffle. Mais pas seulement. 

Les vacanciers viennent découvrir les vestiges d’un château fort (bastion de la ligne Maginot) contre les remparts duquel a été créé un délicieux jardin médiéval. Ils flânent d’une ruelle pavée à l’autre, passant sous des voûtes de pierre. 

Et, cerise sur le gâteau, elle ne se dépeuple pas, c’est même tout le contraire. 
En dépit d’une seule infirmière, sans médecin ni dentiste, sans collège ni lycée et du premier supermarché à vingt minutes de voiture, le prix du mètre carré immobilier a même flambé, tant 

Sainte-Agnès attire, justement, des citadins tombés amoureux d’elle. 
Voilà, Sainte-Agnès, c’est elle.


Revenons, maintenant, aux “flux” du maire. Des flux par dizaines de milliers que l’État, de façon autoritaire, impose à des communes. 

De plus en plus de communes. La CIMADE annonce, d’ailleurs, la couleur en parlant de “répartition directive des demandeurs d’asile”. En janvier 2019, elle publiait une carte de France tout à fait édifiante.


Oh, comme ils sont jolis, tous ces cercles ! 

On dirait des parasols multicolores vus de dessus. 

Exceptés la Corse et les départements d’outre-mer, il y en a partout. Vraiment partout.


Pas une seule région de l’Hexagone, comme ils disent, sans ses CADA, ses CAO, ses CHU(M) – hébergement d’urgence pour migrants -, ses CAES, ses ATSA, ses HUDA – hébergement d’urgence pour demandeur d’asile -, ses CPH, ses PRAHDA et les tout nouveaux CARA et DPAR – dispositif de préparation au retour, qui existe pourtant déjà depuis des lustres en tant qu’« aide au retour » pour étrangers en situation irrégulière, qui peuvent demander une aide matérielle et financière pour retourner volontairement dans leur pays (service-public.fr). 

Bref, à ce rythme-là de créations, en plus du nombres de migrants à ne cesser d’arriver, ce n’est plus un mais dix, vingt mille-feuilles administratifs à rémunérer ! Un pognon de dingue…


Et à tous ces centres correspondent donc quasiment toujours les places d’hébergement : 90.555 places au total. 
Bien “en deçà des besoins”, précise la CIMADE. Le nombre de demandeurs d’asile étant passé de 127.132, en mai 2018, à 134.661, en octobre de la même année, forcément !


Quand on voit tous ces cercles, on se demande : combien de maires furieux mais impuissants comme celui de Sainte-Agnès ?


Par Caroline Artus