mardi 16 juin 2026

LA DERNIÈRE FAUTE MAJEURE DE MACRON AVANT DE PARTIR ???

 

 


TRIBUNE LIBRE !

Des Ukrainiens au défilé du 14 juillet à Paris : une faute majeure !

 

À la lecture de l’organisation du défilé du 14 juillet 2026, j’ai constaté avec effarement la participation d’un détachement ukrainien au côté de notre armée. 

Je ne pouvais imaginer un tel affichage. 

Il s’agit là d’un soutien ostensible à un pays perverti. 

Il a provoqué une guerre contre la Russie sur instigation de l’OTAN et surtout des États-Unis de Monsieur Biden. 

Nous savons l’œuvre des financiers, de la CIA, du MI6 et de Madame Victoria Nuland pour lancer ce conflit avec l’espoir de disloquer la Russie. 

Tout cela est désormais patent, mais évidemment toujours nié par les caciques des principales puissances européennes, dont la dérive totalitaire, particulièrement en France, prouve en réalité l’extinction de leur légitimité.

 

Cet affront fait à la dignité de notre armée et de notre pays s’ajoute à bien d’autres ahurissantes et récentes blessures portées à l’honneur de la nation. 

Il me revient à l’esprit ce jour où flotta la bannière européenne sous l’Arc de toutes nos gloires, affront suprême à la noblesse de notre histoire.

 Seuls les Allemands durant leur période nazie, alors qu’ils occupaient notre pays, avaient osé remplacer sous l’arche immense nos trois couleurs par leur drapeau à croix gammée.

 L’Ukraine, selon l’OCDE, est un des pays les plus corrompus au monde et le dictateur qui le dirige, avec les soutiens des eurocrates, fait intégralement partie de cette oligarchie transnationale ayant avili les valeurs de l’Occident.

 Cette ploutocratie méprise les peuples et ne cesse de s’enrichir à leur détriment. 

 

Je souligne avec force que le gouvernement de ce pays et ses autorités militaires viennent de donner à une unité de leur armée le nom d’un personnage qui a fait massacrer des milliers de Polonais lors de la Seconde Guerre mondiale. 

Il a ensuite combattu, à la tête d’une division ukrainienne, avec la Wehrmacht. 

Les Polonais, comme de raison, se sont sentis humiliés et ont témoigné de leur réprobation. 

Les Polonais ont dû se sentir bien seuls. 

Aucun de ces personnages dirigeant les principales puissances de l’UE n’a apporté son appui à ce peuple, ni émis la moindre réprobation.

 

 Mais il ne s’agit là que d’un exemple de la perversion de ce gouvernement et de ses chefs militaires. 

Le responsable de la mort de 100 000 Polonais de la Volhynie, entre 1943 et 1944, vient d’être honoré.

 Stepan Bandera, qui a combattu dans l’armée allemande, est reconnu comme un héros national. 

Une statue à son image a été érigée à Kiev et de nombreuses rues portent son nom.

J’ajoute que la 12e brigade Azov de cette armée, chargée des opérations spéciales, est ouvertement nazie. 

Elle a été formée en 2014 pour mettre au pas les séparatistes russes du Donbass, sous la forme initiale d’un bataillon de volontaires.

 Il a alors commis les pires atrocités en association avec l’armée régulière. 

Je me permets de rappeler que le gouvernement ukrainien dès 2014 a bombardé et massacré des populations qui, à l’époque, étaient ukrainiennes, faisant entre 14 000 et 20 000 morts. 

Ce bataillon devenu brigade est désormais intégré à la « Garde nationale offensive ». 

Cette brigade a conservé ses références nazies.

Ce pays est soutenu par l’UE et l’OTAN. 

Cette alliance militaire n’aurait jamais dû survivre à la dislocation du Pacte de Varsovie. 

Elle est devenue un instrument agressif au service de cette oligarchie financière immorale et prédatrice. 

La Russie ne nous menaçait pas. 

Elle avait même, avant 2022, la France comme premier partenaire économique et Vladimir Poutine avait rejoint le G7 devenu pour l’occasion le G8. Il est donc blessant pour la Russie que Zelensky ait été invité à la réunion du G7, à Évian, par le président français, alors que l’Ukraine n’a strictement rien à voir avec les principales puissances économiques de la planète.

 

Que dire de l’association d’un détachement de cette armée au défilé traditionnel de notre propre armée ? 

Je crois que dans cette démarche notre pays est placé, par ses dirigeants actuels, dans une attitude d’approbation quasi officielle du passé honteux de référence et du présent trouble de l’armée ukrainienne. 

La fonction première d’un symbole est de communiquer une information, une volonté, en faisant l’économie de mots. 

Bien sûr nos militaires feront bon accueil à ces soldats étrangers. 

Ils sont disciplinés.

 

De toute évidence il est grand temps que notre pays se ressaisisse et sorte d’une organisation qui le dénature. 

Désormais le monde entier reconnaît les nations.

 Dans ce mouvement anti-oppressif, l’UE devient un reliquat totalitaire d’une vision ancienne. 

Elle est actuellement aux mains d’oligarques euro-mondialistes au service des banquiers et financiers.

 Ils ont mandaté pour la diriger une germano-étatsunienne inspirée par une optique fédéraliste totalitaire.

 Elle agit évidemment de concert avec ceux qui ont été préparés pour ce rôle dans chaque pays constitutifs de cette organisation. 

Cet État profond règne par le chaos, la dette et le mensonge. 

La guerre en Ukraine est l’exemple achevé de ses méthodes. 

Lancée pour disloquer la Russie, l’échec de cette intention initiale a réduit cette ploutocratie à espérer ajouter la richesse ukrainienne encore théoriquement disponible à celle qu’elle possède déjà.

 Or, les terres rares et les ressources du sous-sol convoitées se trouvent dans le Donbas réintégré à la Russie. 

De quoi exaspérer les oligarques qui vont jusqu’à créer la légende d’une défaite possible de la Russie, d’un héros churchillien et d’un peuple résistant.

 Ils font tout pour étaler leur soutien à Kiev et gonfler leurs muscles anémiés. 

Ils savent pourtant qu’ils ne disposent pas de forces suffisantes et indépendantes, ni du soutien populaire pour affronter l’armée russe. 

Leurs armées, otanisées, dépendent pour la moindre de leur action du bon vouloir de Washington, à l’exception, c’est notable, de la France dans son héritage gaullien. 

 

La norme ITAR est impérieuse et le commandement militaire demeure étatsunien… 

Or Trump cherche à se défaire de l’influence de l’État profond qui l’a entraîné, malgré lui, dans une guerre contre l’Iran qu’il veut terminer au plus vite et qui cherche à l’impliquer à nouveau dans le conflit en Ukraine. 

Tout cela relève de l’absurde, de l’irréalisme, et surtout d’une condescendance vertigineuse à l’égard des opinions publiques. 

 

Il est donc grand temps que la France retrouve la raison. 

Elle est traditionnellement puissance d’équilibre.

 Pour cela, dans sa trajectoire historique normale, elle est écoutée et estimée. 

Elle ne provoque pas les dissensions et les fractures, comme ses gouvernants actuels semblent vouloir le faire avec la participation de ce détachement d’un pays failli aux cérémonies du 14 juillet.

 Il sera donc souhaitable, si les patriotes souverainistes, respectueux de la nature des peuples, de la dignité de l’être humain, de l’honneur des citoyens et de la France, reprennent la direction de notre pays, qu’ils réintègrent la patrie dans le fil conforme de son histoire tel que la Providence le lui a donné.

 

 Il s’agira, pour sa sécurité et sa dimension dans le monde de renouer avec nos amitiés traditionnelles.

 À cet égard il est important de revoir le passé et de s’appuyer sur la constante géographique.

L’UE et ses avatars, pas plus que l’OTAN et le système reposant sur le dollar, ne survivront bien longtemps au cours naturel des choses. 

La guerre en Ukraine est perdue pour ces organisations. 

Il nous faut d’ores et déjà en prendre conscience et ainsi préparer la restauration de la normalité.

 Le général de Gaulle disait à Alain Peyrefitte : « La France a vécu sans le Marché commun, elle peut très bien s’en passer ». 

Le Général, une fois encore disait vrai. 

Il serait d’ailleurs souhaitable de quitter ce mécanisme broyeur des indépendances et tous ses engrenages – euro, BCE, Cours de justice… – au plus tôt, pour organiser le renouveau de la patrie.

 

 Il y a probablement urgence car certains États aimeraient bien, en vérité, profiter du système pour se hisser à un niveau plus haut.

Je constate que l’Allemagne reprend goût à la puissance, preuve s’il en fallait une, que les peuples ne changent pas.

 Elle n’a jamais été une puissance mondiale malgré ses tentatives guerrières et les dégâts qu’elle a commis. 

Elle a toujours rencontré, au Nord et à l’Est, la Russie, sur le théâtre de l’Europe centrale ; et au Sud la France gardienne de la Méditerranée et acteur du grand large.

 Ses tentatives outrancières d’obtenir de la France le partage de son siège permanent au Conseil de sécurité et de sa dissuasion nucléaire, souvent par le biais d’une soi-disant européanisation, ne sont rien d’autre qu’une nouvelle tentative de parvenir au statut de puissance mondiale. 

Sa jalousie, que les derniers gouvernements français ne veulent pas voir, l’a aussi poussée à tenter de subtiliser à la France son savoir-faire aéronautique et spatial, tout comme à détourner à son profit le bas coût de notre production énergétique d’origine nucléaire. 

Elle veut désormais devenir la première puissance du continent et s’appuie sur le soutien des États-Unis, toujours à l’affût d’un moyen direct ou indirect de contrôle, malgré leur affaiblissement . 

Ce n’est pas admissible.

 

La France doit donc retrouver le chemin de sa puissance et de son rôle. 

Pour cela, elle doit en finir avec les aberrations géopolitiques européennes. 

Elle se devra de restaurer une relation privilégiée avec la Russie, permettant à ces deux pays d’encadrer le continent et d’éviter la résurgence d’ambitions dangereuses. 

Ce rapprochement devrait permettre de restituer, aussi, à la Russie sa dimension européenne et de l’éloigner de l’ambition chinoise. 

Je souligne que les relations de la France et de la Russie sont vieilles de mille ans. 

Elles ont commencé avec le mariage d’Henri Ier (1008-1060) avec Anne de Kiev, fille du grand-duc de Russie.

 Dans cette longue histoire les rapports ont parfois étés houleux entre les deux pays, notamment sous Napoléon et lors de la guerre de Crimée (1853-1856) mais la francophilie de la classe dirigeante russe ne s’est jamais démentie au point qu’elle pratiquait la langue française couramment et que Saint Pétersbourg accueillait jusqu’à la Révolution de 1917 intellectuels et scientifiques français. 

Il me revient que Tolstoï écrivit le premier chapitre de son ouvrage « Guerre et paix » en français… 

En septembre 1941, le gouvernement de l’URSS, bâtie autour de la Russie, fut le premier à voir dans le général de Gaulle « le chef de tous les Français libres ». 

Il reconnut le GPRF le 23 octobre 1944. 

Cette reconnaissance donna à la France le statut de vainqueur avec ses alliés. 

Il faut admettre que chaque fois que la Russie et la France ont coopéré, ce fut au bénéfice des deux nations.

Il est sans nul doute opportun de pratiquer un nouveau rapprochement.

 

Il faut donc profiter de l’affaiblissement de l’Occident malade, le peudo-Occident, et de la position fragilisée des États-Unis et de leur associé britannique, pour établir une géopolitique pleinement conforme aux intérêts supérieurs de la France. 

Nous nous dirigeons vers une réorganisation du monde, plutôt que de la subir avec les fédéralistes européens, il nous faut nous y associer.

 

L’invitation d’un détachement de l’armée ukrainienne au défilé du 14 juillet 2026 est bien une faute.

Par le Général Henri ROURE

Cercle Patria

 

 Source et Publication :  https://ripostelaique.com/




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