La Nuit Blanche 2026, événement culturel du petit milieu parisien, a déclenché une nouvelle polémique avec la nomination de Barbara Butch comme directrice artistique. Cette dernière a programmé des installations artistiques contemporaines, dont des performances et expériences sonores immersives, dans plusieurs églises parisiennes. Lors des Jeux Olympiques de 2024, la France avait découvert Barbara Butch à travers un tableau vivant largement perçu comme une moquerie de La Cène. La polémique avait dépassé les frontières de la capitale et le Vatican s’était dit « attristé » par certaines scènes, déplorant « l’offense faite à de nombreux chrétiens et croyants d’autres religions » ainsi que des « allusions ridiculisant les convictions religieuses ». Même Jean-Luc Mélenchon avait pris ses distances, déclarant ne pas avoir aimé cette moquerie et s’interrogeant : « À quoi bon risquer de blesser les croyants ? ». Après un tel scandale, pourquoi avoir de nouveau fait appel à Barbara Butch pour organiser des spectacles dans des églises parisiennes ? Que la mairie socialiste de Paris, empêtrée dans de graves affaires de pédocriminalité dans le périscolaire, pousse à ce genre d’événement ne surprend guère. En revanche, on est en droit de s’interroger sur les motivations des curés des paroisses concernées et de l’archevêque qui ont accepté d’accueillir un tel événement. Le visionnage des vidéos diffusées ne peut laisser un catholique de marbre. Une poignée de chrétiens courageux s’est opposée à ces spectacles et a rapidement été placée en garde à vue, avec une diligence que les forces de l’ordre ne montrent pas toujours dans d’autres circonstances. Le silence assourdissant de l’archevêché est incompréhensible pour de nombreux catholiques, tandis que certains de ses prêtres jouent les BHL en col romain en dénonçant un « péril identitaire » largement fantasmé. Les autorités diocésaines se terrent dans le silence, soit par peur de la réaction du monde médiatique et politique, soit parce qu’elles n’ont rien à reprocher à Barbara Butch et à son cirque dans les églises. Dans le premier cas, c’est de la lâcheté. Dans le second, c’est probablement plus grave encore. 
Olivier Frèrejacques Président de Liberté politique ET AUSSI 
Voilà un maire d’arrondissement qui appelle la police pour qu’elle oblige les paroissiens à accepter la transformation de leur église en un lieu de spectacle. Tout ça parce qu’une certaine Barbara Butch dont j’ignore à peu près tout sauf qu’elle est très introduite dans les milieux à la mode parisiens… La Cène revue et visitée ça vous rappelle quelque chose ? 
Je ne suis pas chrétienne mais quand je vois des gens au talent douteux n’exister que par la dérision des cathos (les mêmes se gardant bien de toucher à l’islam, n’est-ce pas ? Courageux mais pas téméraires) j’ai envie de donner des gifles… aux têtes qui s’affichent sur mon ordinateur. 
Ci-contre donc la célèbre innommable Barbara Butch que la France ahurie a découverte pendant les JO. La donzelle doit avoir le bras drôlement long… C’est elle qui donne le coup d’envoi de l’opération « nuit blanche ». Encore un truc à la con bien snobinard – si ça leur plaît sans qu’ils surfent sur l’irrespect d’autrui, pourquoi pas – sauf que… à trop provoquer, toujours les mêmes comme par hasard, les cathos, ces derniers perdent patience et nous aussi. https://www.huffingtonpost.fr/culture/article/a-paris-nuit-blanche-2026-sous-tension-pour-barbara-butch-je-suis-une-cible-en-ce-moment_264193.html Le maire socialaud du Xe arrondissement a donc fait intervenir la police contre des fidèles qui refusaient de transformer leur lieu de culte en un lieu de spectacle (une fête dédiée à l’Amour…) dans le cadre des Nuits Blanches à 1,3 million d’euros (c’est gratuit c’est Paris qui paye, comme disait le neuneu Hollande), prétextant une manif de tradis intégristes d’EXTRÊME DROUATE. Quant au salaire de la Butch, 42 000 euros… je laisse les smicards compter combien d’années de travail il leur faut pour les gagner. C’est quand qu’on fait la révolution ? Et si l’on avait réquisitionné les mosquées de Paris pour la circonstance ? Mais de cela il n’est pas question, bien entendu… Charbel pas content, on le comprend ! Beau coup de gueule ! Il dénonce ce scandale : Et la « directrice artistique » de noyer le poisson, de refuser de commenter, tout est clair, c’est de l’information publique (sic !). Son argument suivant m’a laissée coite : C’est une manière de faire du clic. Il y a un enjeu électoral. Dans un an, ce sont les présidentielles. source Qu’avons-nous fait pour mériter ça ? Quant aux Parisiens qui découvrent effarés et scandalisés (j’espère)… ce qu’ils payent : en 2022 et 2023, la municipalité avait ainsi versé respectivement 1,2 et 1,3 million d’euros à la Nuit Blanche. Cette année encore, la Ville continue de soutenir l’événement, aux côtés de mécènes tels que l’École nationale supérieure des Beaux-Arts, LVMH, la RATP ou Radio Nova. Je n’ai aucune pitié pour eux. Bien fait pour leur gueule ! Ils avaient la meilleure candidate possible avec Sarah Knafo et ils ont élu à nouveau des dégénérés, des gauchistes, des snobinards, des ignares qui ne savent pas que l’art évolue tout seul, pas en l’imposant à ceux qu’on méprise et qu’on hait ! Pour en savoir plus, extraits glanés dans la presse « Une église ne peut servir pour un spectacle que si celui-ci n’est pas contradictoire avec son usage sacré, rappelle l’abbé Raffray. Toute utilisation détournée en constitue une forme de profanation. » Il insiste : « Un lieu sacré est réservé à un usage particulier et ne peut être réduit à un simple décor. Les autorités ecclésiastiques doivent pouvoir s’opposer fermement au dévoiement des lieux de culte. » Dans cette perspective, l’usage des églises pour des installations contemporaines interroge leur signification : « On ne comprend pleinement la valeur d’un édifice sacré que si l’on considère pour quoi il a été construit », souligne-t-il. Selon lui, toute utilisation s’éloignant de cette finalité initiale constitue une rupture de sa destination première. Concernant le choix de confier la direction artistique à Barbara Butch, au regard des polémiques de 2024, l’abbé Raffray estime qu’il serait nécessaire que l’Église exprime clairement son désaccord « non pas au nom de l’institution, mais au nom des chrétiens qui ont été offensés ». Il considère également que la controverse ne porte pas seulement sur une atteinte à l’Église en tant qu’institution, mais sur le fait que de nombreux fidèles se soient sentis blessés. « Je pense que l’Église et ses autorités doivent prendre en compte que le choix de la mairie de Paris de confier cet événement à cette personne [Barbara Butch, Ndlr] constitue, en soi, une offense supplémentaire faite aux chrétiens », conclut-il. Source À l’église Saint-Laurent, l’une des plus anciennes églises du 10e arrondissement de Paris, les visiteurs de la Nuit Blanche 2026 ne seront pas invités à l’adoration eucharistique, ni au silence intérieur, ni même à une méditation spirituelle. Non. Ils seront conviés à participer à une « installation sonore immersive et participative » où des anonymes téléphonent pour déposer leurs « souhaits », ensuite mêlés à des sons de foudre et à des traitements numériques censés faire vibrer « la peau du ciel ». L’époque a décidément le sens du symbole involontaire. Le texte de présentation de l’événement ressemble d’ailleurs moins à une annonce culturelle qu’à une parodie involontaire de prose mystico-conceptuelle. |
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