REVUE DE PRESSE !
La France va-t-elle pleurer Sandrine Rousseau ?
LA DISPARITION DE SANDRINE ROUSSEAU
La Caricature-la-plus-célèbre-de-France n’a plus reparu dans les médias français depuis exactement quatorze minutes.
Ce document exclusif de Ragnagna-Mag montre notre possible présidente de la République Islamique d’Afghanistan aperçue juste avant en compagnie du ministrable de la Culture souhaité par Jack Lang à la place du très regretté Pierre Bergé.

Des battues ont été organisées entre la Closerie, les Deux Magots et l’émission « Quotidien » de France-Télévision, animée par Yann Barthès dit « Le Camille Desmoulins de chez Lotus ».
Pour l’instant, le corps de la malheureuse n’a pas été retrouvé.
On craint le pire, sévices, outrages, psychanalyse, même si la victime pressentie n’est pas franchement la Rosière de Pessac.
Au milieu de l’un des ces spasmes orgasmiques dont il détient le « fraternel » secret, Tariq Ramadan, admirateur pelvien de Miller et discrètement amoureux, depuis toujours, de Sandrine, a proposé son concours éclairé quant à la manière d’uriner sur des femmes occidentales dans les baignoires des hôtels***** de la capitale.
« C’est à ça que le les reconnais », nous a-t-il avoué par téléphone, entre deux coïts non consentis à Lausanne.
Prudent, notre Nuñez-préféré-de-Tebboune a décliné l’aide du priapique franco-helvéto-égyptien.
La France retient son souffle.
De la biroute certifiée frénétique et de la pintade cuisinée façon dernier-tango-à-Paris, laquelle aura déconstruit l’autre au bout de cet affrontement de pure basse-cour ?
Gérard Miller. Un humaniste.
Et quel magnifique sourire de bon pote, de complice, d’enfoiré.

PAIX, AMOUR ET TOLÉRANCE
Le Soudanais de Belfast, c’est évidemment la faute de Musk.

Italie. Coucou, Giorgia, c’est chez toi, ça ?

Thomas Portes et les dames de La France Islamique.
On a vraiment besoin de ce genre d’entre-jambes pour faire une Nouvelle-France.
David Guiraud est-il quelque part ?

Le maire communiste d’Ivry-sur-Seine est manifestement un connaisseur de la chose religieuse.
Son look « Aime-moi fort » le singularisera cet été, en bermuda et tongs sur les plages du Débarquement.

Le même dans deux postures explicites.
Ainsi en va-t-il généralement des époques des désordre, quand les sicaires, les agents et les crétins certifiés remplacent les gens sensés.


En bon sicaire, Corbière prend le relais de Portes pour les suites d’Ivry : complices du voile dans les conseils municipaux, l’ensemble de la gauche, Corbière en tête, réclame des sanctions contre la prière catholique de Kevin Nader.
Réciter une prière lors d’un conseil municipal est un piétinement total de la laïcité.
Chacun a le droit d’avoir des convictions spirituelles, mais une assemblée élue n’est pas un lien de culte ou de prosélytisme religieux.
Le préfet devrait faire un rappel à l’ordre. https://t.co/fYMQDuX8dD
— Alexis Corbière (@alexiscorbiere) June 13, 2026
DHIMMITUDE CATHO
Souhaiter un « joyeux Aïd el Kebir » ? Voici le carton de vœux publié par le Diocèse de Saint Denis à l’occasion de la fête musulmane du mouton en 2026.
Ce document est un bel exemplaire de ce que certains dénoncent comme l’apostasie manifeste de l’Église n’ayant finalement rien d’autre à proposer que le « vivre-ensemble », la vertu républicaine.
Commençons par le titre : « Chers frères et sœurs musulmans ».
Suite : https://www.islam-et-verite.

DOUZE BALLES
Une belle occasion manquée de réduire les frais.
Encore un incendie « accidentel » qui détruit encore un pan de notre patrimoine.
IMPASSE BOUMÉDIÈNE
Mélenchon et la Nouvelle-Calédonie : le porteur de valises des Kanaks, vendus à la Chine et aux Australiens, clairement contre la France, malgré trois référendums qui ont exclu 40.000 citoyens du droit de vote.
Le détricotage de la France à l’oeuvre.
Ce pitre doit être embastillé pour connivence avec l’ennemi.
LFI : pour l’après 2027, les racisés et les islamiques préparent le Grand Remplacement de Méluche et de ses petits Blancs. L’idiotie utile a non seulement survécu aux Soviétiques mais encore se donne-t-elle aujourd’hui des allures mussoliniennes. Du grand art.
https://www.bvoltaire.fr/a-lfi
Bercoff tête de Turc des anti-Juifs pro-Hamas comme de Castelnau ou Hindi.
Les Suisses réclament l’invasion, la subversion, leur remplacement et tout le bazar. Tant pis pour leurs gueules.
CIRCULEZ, Y A RIEN À VOIR
Bon, ça va pour cette fois, mais fais gaffe, les juges vont finir par cesser d’avoir la trouille.
RÉSISTANCES
Isabelle Surply se défend bien contre le harcèlement judiciaire :
La stratégie des collabos de la mairie de Saint-Chamond, contre la patriote Isabelle Surply, qui dénonce leurs connivences avec les islamos : multiplication des plaintes, et attitude zélée des flics qui l’interrogent pendant trois heures.
L’appareil d’État contre la résistance, combat inégal, on connaît.
https://youtu.be/-AXhDW0rmeM?i
Les maires RN tapent dans les subventions des cultureux de gauche pour mieux protéger les citoyens en augmentant les effectifs de police.
C’est pour cela qu’ils sont souvent réélus au premier tour au bout d’un mandat.
https://www.breizh-info.com/20
Papy fait de la résistance :
https://www.instagram.com/reel/DVQk93xCP2i/?igsh=MWdtZG8yMXEyamhjYg%3D%3D
CHOUPINET AURA LA GUERRE LE 14 JUILLET
Prière de ne pas le déranger ce jour-là, avec des histoires de Français égorgés.
Il nous prépare une grande parade, invite les quarante pays qui soutiennent les « Volontaires pour l’Ukraine ».
Une façon d’apparaître aux yeux du monde comme le fer de lance de la guerre anti Poutine.
6 000 euros par mois pour faire la guerre à Poutine.
Une sortie honorable pour notre futur ex-Président ? Corbière, Portes, Delogu, Guiraud, Guénolé (aux bannières flottantes) auraient signé.
AUTRES FRONTS
Les Papous revendiquent leur chrétienté. Parfait.
Nous irons nous réfugier chez eux.

Le Canada s’enfonce. « Oui, le Canada, la terre de la fierté, est de retour.
Saviez-vous que 50 à 60 % des Somaliens au Canada bénéficient encore d’une aide sociale ?
40 % des incidents liés aux gangs sont causés par les Somaliens.
Pourtant, nous continuons à faire entrer ces personnes et à célébrer les Somaliens qui profitent de notre système.«
« Ma plus belle houri sera pour le maire d’Ivry. 1,90 m, 130 kilos.
On les entendra jusqu’à Mosoul » (Allah)
Par Danielle Moulins et Jean Sobieski
ET AUSSI
Culture subventionnée : la revanche démocratique des maires de droite

Depuis plusieurs années, chaque réduction de subvention culturelle décidée par une municipalité de droite provoque les mêmes réactions indignées.
Les responsables d’associations, les directeurs de festivals et une partie du monde artistique dénoncent aussitôt une prétendue attaque contre la culture, voire une dérive autoritaire.
Pourtant, une lecture attentive de la situation conduit à une conclusion ontologiquement différente : les élus de droite ne font souvent qu’exercer les responsabilités que les électeurs leur ont confiées.
La première question est celle de la cohérence.
Une partie du milieu culturel revendique avec force son droit à combattre politiquement la droite, et plus particulièrement le Rassemblement national et l’UDR.
Ce droit est incontestable dans une démocratie. Dont acte !
Mais il devient plus difficile de comprendre pourquoi certains acteurs culturels considèrent comme scandaleux que des élus démocratiquement choisis réévaluent ensuite les financements publics qui leur sont accordés.
On ne peut pas simultanément dénoncer la légitimité politique de ceux qui gouvernent une collectivité et exiger que cette même collectivité continue à financer sans condition des structures qui lui sont ouvertement hostiles.
Cette contradiction apparaît avec une particulière netteté lorsque certains artistes refusent de participer à des manifestations organisées dans des villes dirigées par la droite tout en protestant contre la baisse des aides publiques accordées à leurs activités.
Une telle position donne parfois l’impression que l’argent du contribuable est considéré comme un dû, indépendamment des choix démocratiques exprimés dans les urnes.
Le deuxième élément tient précisément à la légitimité démocratique.
Les maires et les conseils municipaux disposent d’un mandat populaire. Ils ont été élus pour appliquer un programme, défendre des priorités et orienter l’action publique selon les engagements pris devant les citoyens.
La politique culturelle ne constitue pas un domaine sanctuarisé échappant au débat démocratique.
Elle relève au contraire pleinement des compétences des collectivités locales.
Mais cela est oublié depuis longtemps, ou plutôt disons que la culture serait apparue arbitrairement comme l’apanage exclusif de la gauche.
Lorsqu’une nouvelle majorité décide de revoir des subventions, de modifier une programmation ou de soutenir d’autres projets, elle ne fait rien d’exceptionnel.
Elle applique le principe même de l’alternance politique.
Ceux qui considèrent qu’une municipalité peut changer sa politique de sécurité, d’urbanisme ou de fiscalité mais pas sa politique culturelle semblent en réalité considérer certains secteurs comme soustraits au contrôle démocratique.
Cette réaction s’explique aussi par un déséquilibre plus ancien. Pendant des décennies, une large partie des institutions culturelles subventionnées a été dominée par des sensibilités intellectuelles proches de la gauche.
Les créateurs ou penseurs identifiés à la droite ont souvent eu le sentiment d’être marginalisés, moins invités, moins soutenus et moins reconnus.
Il ne s’agissait pas nécessairement d’une censure officielle, mais d’un système de préférences et de réseaux qui favorisait largement une vision particulière du monde.
Dans ce contexte, les décisions prises aujourd’hui par certains élus de droite apparaissent moins comme une révolution que comme une correction.
Elles traduisent la volonté de réintroduire du pluralisme dans un secteur où beaucoup estiment qu’une forme d’entre-soi idéologique s’était progressivement installée.
Cette situation aberrante, que la droite essaie d’effacer, résulte du choix politique fait à l’issue de la Deuxième Guerre mondiale par la droite qui choisit de laisser le champ culturel à la gauche dans un soucis naïf d’unité nationale au bénéfice du régalien.
Dès lors, celle-ci a établi sur la culture mais aussi l’enseignement, une domination sans partage qui a fini par empêcher tout incursion de la droite dans ce domaine réservé.
Enfin, il existe une réalité souvent oubliée : l’argent public n’est pas illimité.
Les collectivités locales sont confrontées à des contraintes budgétaires croissantes et doivent arbitrer entre de nombreuses priorités.
Les dépenses culturelles sont importantes, mais elles ne peuvent être considérées comme intouchables.
Lorsqu’une municipalité choisit de réaffecter une partie de ses ressources à d’autres besoins ou de réduire certains financements qu’elle juge moins prioritaires, elle exerce une responsabilité normale de gestion.
Tout financement public est un choix politique. Il n’existe pas de distribution neutre des subventions.
Dès lors, il est parfaitement légitime que des élus nouvellement mandatés décident de soutenir d’autres projets, d’autres initiatives ou d’autres orientations culturelles.
Au fond, ce que dénoncent certains acteurs du monde culturel comme une offensive idéologique peut aussi être interprété comme le retour du débat démocratique dans un domaine qui s’était habitué à une totale homogénéité politique.
Les maires de droite rappellent une réalité simple : dans une démocratie, les électeurs ne choisissent pas seulement des gestionnaires.
Ils choisissent également une vision des priorités publiques.
La culture, parce qu’elle est financée par l’impôt, ne peut être exclue de cette règle fondamentale surtout lorsque les budgets censés distribuer la manne sont exsangues.
Par Jean-Jacques Fifre
Source et Publications : https://ripostelaique.com/culture-subventionnee-
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