Cette élection présidentielle où le « racisme » et « la Nouve
lle France » seront les thèmes principaux [L’Agora]
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- Brulu
Nous pouvons bénir des personnalités politiques comme Bally Bagayoko, Rima Hassan et Sandrine Rousseau d’exister et d’être sortis du néant.
Leur présence est précieuse pour le camp identitaire et nous serions bien inspirés de contribuer discrètement à la montée progressive de Bagayoko ou Hassan comme candidats naturels de la Gauche aux élections présidentielles, par exemple.
Car Rima Hassan est mono-sujet : Gaza.
Idem pour Bally Bagayoko qui a, de son côté enclenché une ritournelle autour du « racisme » dont il serait immanquablement victime et qui serait d’ailleurs la cause de tous les malheurs passés, actuels ou futurs des Noirs.
Le thème est ultra-porteur à gauche et il ne manquera pas de pousseurs de pièces pour remettre le juke-box en marche.
De surcroît, les deux compères sont parfaitement d’accord pour dire que le porte-parolat est terminé et que les Blancs de gauche doivent désormais laisser la place.
On pourrait même avancer l’idée que ce Grand-Remplacement interne à la Gauche entrerait dans le cadre des réparations de l’esclavage.
Merci messieurs-dames d’avoir lutté pour nous, au revoir, voici le saut de colle et les affiches !
Parfait ! Encore !
D’ailleurs, le dispositif pour la campagne de Jean-Luc Mélenchon semble prendre une tournure inédite.
Avec la sur-exposition de Bally Bagayoko dans les médias, il se murmure que celui-ci pourrait prendre la place des Manuel Bompart ou Mathilde Panot comme porte-flingues et porte-paroles du « Vieux » dans le dispositif.
Là encore, fabuleux !
Autant comme Mathilde Panot est exaspérante pour qui daigne l’écouter, autant comme Manuel Bompart est un débatteur de qualité et qui sait prendre les coups sans jamais se départir de son flegme.
Si Bagayoko supplante petit à petit Bompart, ce sera un cadeau magnifique offert à Jordan Bardella !
La Gauche et l’effet-bulle
Car la Gauche est enfermée dans son propre effet bulle.
Elle pense que ses thèmes favoris et sociétaux reflètent l’opinion du pays.
Sur la rocade de Rennes côté sud, des mains qu’on imagine jeunes ont inscrit les tags suivants sur les rambardes entre les deux voies : « RN=racisme », « votez RN c’est raciste », etc… le niveau de culpabilisation sur la question du racisme est arrivé à un tel sommet de ridicule et de pression qu’on semble désormais arriver à un point de bascule.
L’anti-racisme devenu dingue et oppressant est le meilleur carburant du racisme.
Car cette culpabilisation pour tout et rien se conjugue aux effets de l’immigration.
François Ruffin a cherché à apporter le début d’une nuance sur la question à gauche, le retour de bâton a été immédiat.
La gauche est enfoncée dans son dogme.
Et son dogme nourri ce contre quoi il lutte.
Muriel Streisand-Lepvraud
Sur le sujet, comment ne pas mentionner la dernière sortie en date de la députée LFI de Guingamp Muriel Lepvraud qui croit qu’en dénonçant publiquement une tête de liste à une élection municipale (celle de Pont-Melvez en l’occurence) comme « proche du RN », cela amènera automatiquement les électeurs à ne pas voter pour cette personne.
Rhétorique des années 80 et 90 qui produit désormais l’effet inverse.
Comme une extension de l’effet Streisand.
En effet, alors que rien de précis ne différenciait les trois listes concurrentes pour la prochaine élections municipales de Pont-Melvez, Muriel Lepvraud donne aux électeurs de la commune (qui votaient largement RN aux précédentes élections) une indication sur la meilleure manière de lui envoyer un beau bras d’honneur : voter pour la liste qu’elle dénonce avec les habituels accents culpabilisateurs de LFI !
La Gauche, saoulée de livres de Marx qu’elle n’a souvent pas lu, parle souvent de « stade final du capitalisme dégénérescent » qui devrait « déboucher sur le fascisme ».
Elle ne s’aperçoit pas qu’elle est elle-même la dégénérescence qui va amener l’arrivée de régimes plus nationalistes au cours de la décennie à venir.
Le RN n’a pas besoin de faire de campagne, l’actualité et la Gauche la font pour lui !
Obsédée par ses thèmes sociétaux de prédilection, la Gauche devrait donc placer le « racisme » et « la Nouvelle France » (=Grand Remplacement) comme thèmes principaux de la prochaine élection présidentielle.
Avec, on l’espère, un Bally Bagayoko comme potentiel premier ministre d’une gauche « déporte-parolisée » et des discours culpabilisants à foison.
Plus un soupçon de Gaza, d’islamophobie, de « réparations financières de l’esclavage » et d’écologie punitive, le cocktail sera parfait !
Par Mathurin Le Breton
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
ET AUSSI
« Quand l’Europe agira-t-elle contre cette
invasion migratoire ?» :
Le ministre de la Défense américain secoue
l’Europe depuis les plages du Débarquement
« Quand les capitales européennes agiront-elles ? »
Devant les 9 387 croix blanches du cimetière militaire américain de Colleville-sur-Mer, Pete Hegseth a prononcé un discours en deux temps.
Le premier, attendu, portait sur le devoir de mémoire et l’exigence que les alliés européens contribuent davantage à leur propre défense.
Le second, nettement moins diplomatique, a transformé les plages normandes en tribune politique.
Évoquant les côtes espagnoles, italiennes, grecques et bulgares, Hegseth a décrit des plages « envahies » par des « idéologies dangereuses » venues de la mer, et demandé publiquement quand les gouvernements européens allaient « faire quelque chose contre cette invasion ».
Une rhétorique qui reprend mot pour mot le cadre narratif de l’administration Trump, pour qui la migration de masse représente une menace existentielle pour la civilisation européenne.
JD Vance avait quelques jours plus tôt utilisé la même terminologie à propos de la Grande-Bretagne, évoquant un « déclin civilisationnel » causé par une « invasion » migratoire, dans le contexte du meurtre d’un étudiant blanc par un homme d’origine sikhe.
Des alliés agacés
La réaction britannique n’a pas tardé.
Aveugle manifestement, un ancien ministre des forces armées a jugé que Hegseth — et Trump — minimisaient la véritable menace pesant sur la sécurité européenne, à savoir la Russie.
Il a rappelé que l’administration américaine avait mis fin à tout soutien militaire à l’Ukraine et multiplié les gestes d’ouverture envers Moscou, avant d’accuser Washington de chercher à « attiser le soutien aux droites radicales à travers l’Europe ».
Un député travailliste et ancien officier a qualifié les propos du secrétaire à la Défense d' »incroyablement déprimants », ajoutant que le lieu choisi — les plages du débarquement — rendait le message « particulièrement pervers ».
À noter : Hegseth a boycotté la cérémonie internationale officielle de l’après-midi, à laquelle participaient notamment le ministre britannique de la Défense et des vétérans américains.
C’est le Premier ministre français Sébastien Lecornu qui a présidé la cérémonie internationale en l’absence du représentant américain.
Saluant la « résilience » britannique et rendant hommage aux « 3 000 hommes à peine âgés de 20 ans » tombés le 6 juin 1944, il a glissé, sans nommer Washington, que l’Europe devait désormais relever « le défi de notre génération » : construire son autonomie stratégique et sa capacité à se défendre face à des menaces « qui se rapprochent, s’intensifient et se multiplient ».
Là encore, le refus et le déni du réel, par des responsables européens sur le sol européen, est sidérant.
Source : DR
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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