mardi 9 juin 2026

L' ASSASSINAT DE LYHANNA : DES RESPONSABILITÉS JUDICIAIRES MAIS AUSSI POLITIQUES .........

 


 

Lyhanna : des responsabilités judiciaires mais aussi politiques

9 Juin 2026, 06:56am

Publié par Thomas Joly

Lyhanna : des responsabilités judiciaires mais aussi politiques

 

Le meurtre de la petite Lyhanna n’est pas seulement un fait divers atroce.

 

 Il est le révélateur insoutenable d’un État qui ne protège plus ses enfants, d’une justice qui s’égare dans ses lenteurs, ses lâchetés, ses procédures, ses pudeurs idéologiques et son mépris trop fréquent des victimes. 

Une enfant de onze ans est morte alors que des signaux existaient, que des alertes avaient été lancées, que des plaintes avaient été déposées. 

Et, comme toujours, la machine officielle découvre après le drame ce qu’elle n’a pas voulu voir avant.

 

Les Français ne supportent plus ces naufrages judiciaires suivis de communiqués contrits. 

Ils ne supportent plus cette justice capable de déployer une énergie redoutable contre les délits d’opinion mais si lente, si confuse, si désarmée lorsqu’il s’agit de protéger les faibles contre les prédateurs. 

Ils ne supportent plus cette magistrature trop souvent enfermée dans une culture de l’excuse, de la minimisation et du formalisme, où la présomption d’innocence du mis en cause semble parfois peser davantage que la sécurité concrète des victimes potentielles.

La responsabilité de certains magistrats doit être posée.

 

 Il faudra aussi s'interroger sur la sociologie d’une magistrature profondément transformée, dont l’hyperféminisation massive accompagne trop souvent une culture judiciaire dominée par l’émotion, la réparation psychologique, la défiance envers l’autorité et la suspicion systématique à l’égard de la sanction.

 Il ne s’agit évidemment pas de juger les magistrats selon leur sexe mais de constater qu’un corps d’État devenu sociologiquement homogène, idéologiquement orienté et largement coupé du pays réel ne peut plus prétendre incarner sereinement l’équilibre, la fermeté et l’impartialité que les Français attendent de la justice.

 

L’indépendance de la justice ne peut pas signifier l’irresponsabilité de ceux qui la rendent. 

Quand des dossiers dorment, quand des plaintes sont classées trop vite, quand les victimes sont abandonnées à leur solitude, il ne suffit pas d’invoquer le manque de moyens ou la complexité administrative.

 Il faut des comptes, des sanctions, des mises à l’écart.

 Il faut en finir avec le corporatisme judiciaire, avec les réflexes militants, avec cette sensibilité idéologique de gauche qui a remplacé, dans trop de prétoires, l’autorité par la compassion mal placée.

Mais ce serait trop facile de faire porter toute la faute aux seuls magistrats.

 

 Le problème est judiciaire, oui ; il est surtout politique. 

 Depuis des décennies, les gouvernants ont organisé l’affaissement de la sanction. 

Ils ont vidé la peine de sa force morale, enfermé la justice dans une technocratie bavarde, multiplié les réformes de façade et cultivé cette religion pénale où l’on s’inquiète davantage du sort du coupable que de la protection des innocents. 

De Badinter à Taubira, de Guigou à Belloubet, de Dupont-Moretti à Darmanin, les Gardes des Sceaux successifs ont laissé s’installer cette impuissance d’État, cette doctrine du renoncement, cette justice faible avec les criminels et féroce avec les dissidents.

 

À chaque drame, les mêmes mots reviennent : “dysfonctionnements”, “inspection”, “mission”, “retour d’expérience”.

 Mais ce vocabulaire administratif est indécent quand une enfant est morte. 

Ce n’est pas un dysfonctionnement : c’est une faillite. 

 

Ce n’est pas une anomalie : c’est le produit d’un système. 

Un système qui préfère expliquer plutôt que punir, temporiser plutôt que protéger, s’abriter derrière les procédures plutôt que regarder les familles dans les yeux.

La mort de Lyhanna doit marquer un point de rupture.

 Il faut une justice rapide, ferme, lisible, hiérarchisée par une priorité absolue : protéger les Français, et d’abord les enfants.

 

 Il faut réarmer pénalement l’État, contrôler réellement les magistrats défaillants, écarter ceux qui confondent leur robe avec une tribune politique, et rétablir le sens de la peine comme acte de justice et de réparation nationale.

 

Un pays qui ne protège plus ses enfants n’est plus seulement un pays mal administré : c’est un pays qui renonce à son avenir. 

Le nom de Lyhanna ne doit pas être enseveli sous les fleurs, les excuses et les promesses. 

 

 Il doit devenir l’accusation permanente portée contre ceux qui savaient, ceux qui pouvaient, ceux qui devaient agir et qui ne l’ont pas fait.



Par Thomas Joly - 

Président du Parti de la France

 


 
 
ET AUSSI
 

Bizarre : on ne sait toujours pas comment Lyhanna est morte


Scandale Lyhanna : dans un pays normal, Moussa aurait démissionné. 

Faute de quoi, il aurait été viré. 

Dans un pays normal, on aurait les résultats de l’autopsie, c’est clair qu’ils les ont, que cela doit être sordide, et qu’ils jouent la montre avant d’annoncer l’horrible vérité, pour faire rebaisser la pression et occuper le terrain avec des effets d’annonces. 

Apparemment, des rassemblements dans 160 villes réclament la démission de Moussa. 

Et les sénateurs ont convoqué Moussa et Nunez, pour qu’ils s’expliquent. 

Grandiose… Sophie D ? Autres ?

https://www.frontieresmedia.fr/societe/affaire-lyhanna-gerald-darmanin-ecarte-lidee-de-demissionner-malgre-des-defaillances—18344

https://r.communication.identite-libertes.fr/mk/mr/sh/7nVTPdZCTJDXPW9OVc8kl4gQeDHLI0X/hzV9CkT9naIy

https://lemediaen442.fr/affaire-lyhanna-des-rassemblements-dans-plus-de-160-villes-aux-cris-de-darmanin-demission/

https://www.fdesouche.com/2026/06/08/meurtre-de-lyhanna-un-rapport-dinspection-pointait-des-2022-les-manquements-que-darmanin-fait-mine-de-decouvrir-aujourdhui/

 

https://x.com/Frontieresmedia/status/2064252466456309819

VIDÉO:   https://www.youtube.com/watch?v=z22QScVHdAY
 Source :   https://pierrecassen.ripostelaique.com/2026/06/09/

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