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Coupe du monde de football : 76 joueurs nés en France ne joueront pas pour les Bleus

Dans une semaine, exactement, débutera la Coupe du monde de football.
Quarante-huit équipes sont qualifiées pour cette vingt-troisième édition de la compétition qui se déroulera aux États-Unis, au Canada et au Mexique.
Au sein de chaque équipe, 26 joueurs ont été sélectionnés.
Pour autant, il y aura bien plus de footballeurs nés en France qui prendront part au Mondial que de Bleus.
Quatre-vingt-dix-neuf des 1.248 joueurs qui fouleront les pelouses américaines ont vu le jour sur le sol de France.
C’est en toute logique au sein de l’équipe de France qu’il y en a le plus.
Seuls Michael Olise, né en Angleterre, Brice Samba, en République démocratique du Congo, et Marcus Thuram, en Italie, n’ont pas poussé leur premier cri en France.
Les 23 autres sont tous nés dans notre pays.
La France, ce vivier
Tout comme treize Algériens, douze Haïtiens, onze Congolais, dix Sénégalais, huit Ivoiriens, sept Tunisiens, six Marocains, trois Cap-Verdiens, trois Ghanéens, un Qatari, un Égyptien et un Espagnol, soit 76 joueurs binationaux qui ne porteront pas, par choix ou par dépit (s'ils n'avaient pas le niveau pour être appelés en Bleu comme il est possible de le supposer pour un certain Luca Zidane), les couleurs de leur pays natal. Une sorte de préférence nationale, mais inversée...
À ce sujet — Football : Zidane fils choisit l’Algérie
Des joueurs qui, en plus d’être nés en France, ont aussi été pour la très grande majorité (pour ne pas dire tous) formés dans les centres de formation français et/ou passés par les sélections jeunes de l’équipe de France.
Cela est évidemment une source de satisfaction parce que cela prouve que la formation française est de grande qualité, comme dans de nombreux autres sports.
Cela est aussi, évidemment, source de frustration car cela signifie que la France offre son savoir-faire à ses adversaires.
Pour ne prendre qu’un exemple : pour son entrée dans la compétition, le mardi 16 juin, les Bleus affronteront les joueurs du Sénégal.
Or, sur les dix Lions de la Téranga nés en France qui seront opposés aux joueurs de Didier Deschamps, cinq ont, lorsqu’ils étaient plus jeunes, porté le maillot de l’équipe de France.
De fait, ils connaissent les méthodes tricolores, ce qui ne peut en aucun cas être un avantage pour les Bleus.
La France, cette vache à lait
La qualité technique de l'équipe de France laisse penser qu’aucune des nations citées précédemment ne mettra un terme à leur compétition, mais si c’était le cas ?
Si la France se faisait éliminer en huitième de finale par la Côte d’Ivoire, ne faudrait-il pas regretter de former à tout va les joueurs des autres pays ?
Ne devrions-nous pas nous demander si les passages d’Evan Ndicka, Seko Fofana, Yahia Fofana, Elye Wahi, Ange-Yoan Bonny et Evann Guessand en équipe de France espoir auront eu une incidence sur le match ?
Sans compter que cet apprentissage n’est en rien gratuit.
Par l’intermédiaire de la Fédération française de football, le contribuable finance les rassemblements et la formation des espoirs du football français qui deviennent ensuite les cadres des autres nations.
Il en est de même dans bien d’autres sports : en gymnastique avec les cas emblématiques Kaylia Nemour et Djenna Laroui (Algérie), mais aussi en biathlon, au handball…
Les Français paient souvent (presque toujours) pour les autres, mais faut-il vraiment le préciser ?
Émeutes d’après match : malgré son profil militant, Hugues B. témoigne sur BFM TV

Présenté par BFM TV comme un jeune supporter du PSG pris dans la tourmente des violences ayant suivi la victoire parisienne en Ligue des champions, Hugues B. est rapidement devenu le symbole d'une couverture médiatique jugée trop complaisante.
Mais au-delà de la polémique visant la chaîne d'information, son parcours militant, révélé sur les réseaux sociaux, soulève une autre question : le profil et les méthodes de ce jeune homme ne servent-ils pas objectivement les intérêts stratégiques de La France insoumise ?
Ça alors, c’est déjà le « gentil » Hugues que l’on retrouve avec ses amis islamo-gauchistes dans une vidéo où il reconnaît participer au harcèlement d’enseignants à Bondy en mode Samuel Paty.
Vous prenez votre public pour des cons @BFMTV @apollineWakeUp https://t.co/R85O3jz7y0 pic.twitter.com/TwFVJwhlOp— Pierre Sautarel (@FrDesouche) June 3, 2026
Un profil bien éloigné du simple supporter
Boulevard Voltaire était présent, lors de la comparution immédiate d'Hugues B. au tribunal judiciaire de Paris.
Le jeune homme détonnait, parmi les autres prévenus.
Alternant en master au ministère de la Santé, doté d'un niveau d'études élevé, il apparaissait très éloigné des profils habituellement associés aux violences urbaines.
Poursuivi pour avoir participé aux émeutes post-PSG, il a finalement été condamné à quatre mois de prison avec sursis pour participation à un groupement en vue de préparer des faits de violence.
Le parquet avait pourtant requis douze mois de prison avec sursis et a annoncé, ce jeudi, faire appel de la décision.
Mais c'est surtout son parcours militant, scruté par FdeSouche, qui retient l'attention.
Hugues B. apparaît notamment dans une émission du média Paroles d'honneur, proche des mouvances islamo-décoloniales.
Il y évoque le blocage du lycée de Bondy dans une séquence où des enseignants sont publiquement désignés, suscitant de nombreuses critiques.
Hugues B. : Sur son compte Instagram, il se revendique membre du RedJeunes, une asso issue du collectif Génération E.D.R, lui-même créé par un ex-membre LFI. Il diffuse une vidéo de son association en présence de Raphaël Arnault, député LFI et fondateur de la Jeune Garde
pic.twitter.com/KvIe2Xj2T5
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) June 3, 2026
Sur les réseaux sociaux, il affiche également sa proximité avec Yassine Benyettou, ancien candidat de La France insoumise aux élections législatives.
Il revendique, aussi, son engagement au sein de RED Jeunes, association issue du collectif Génération EDR.
Or, ce collectif a longtemps gravité dans un environnement militant où apparaissait, également, la Jeune Garde, mouvement fondé par Raphaël Arnault et dissous par le gouvernement.
Sur Instagram, Hugues B. publie d'ailleurs sa participation à une conférence du député LFI Raphaël Arnault.
Difficile, dans ces conditions, de voir en lui un simple supporter tombé par hasard au milieu des violences.
Sur BFM, un discours parfaitement calibré
L'élément le plus frappant reste toutefois son intervention sur BFM TV.
Invité à raconter sa version des faits, Hugues B. ne manifeste aucun remords particulier concernant les violences qui ont embrasé la capitale.
Il ne s'attarde ni sur les dégradations ni sur les attaques visant les forces de l'ordre.
En revanche, il développe longuement les thèmes des violences policières, des violences médiatiques et des violences politiques dont il estime avoir été victime.
Une grille de lecture qui recoupe largement celle portée depuis plusieurs années par La France insoumise.
Au cours de l'entretien, il va même jusqu'à affirmer que « tout est politique », tout en se défendant d'être militant.
Pour Olivier Vial, directeur de l'Observatoire des radicalités, cette posture n'a rien d'anecdotique.
Selon lui, certains militants de l'ultra-gauche cherchent avant tout à être présents lors des épisodes de tension avec les forces de l'ordre.
« Il y a une réelle volonté d'être présent là où cela risque de chauffer avec la police afin de récupérer des images qui viendront nourrir leur narratif », explique-t-il, à Boulevard Voltaire.
Nourrir le récit anti-police
Olivier Vial ne croit pas à l'existence d'une stratégie coordonnée visant à prendre le contrôle de ce type d'émeutes.
« Ils rêvent d'être ceux qui tirent les ficelles de ce genre de mouvements violents, mais ils n'en ont ni les moyens ni la structure », analyse-t-il.
En revanche, il souligne l'importance stratégique du discours anti-police pour la gauche radicale.
« Le discours anti-police, pour moi, c'est un des trois dénominateurs communs de pas mal de familles de l'ultra-gauche », observe-t-il encore.
Et d'ajouter : « Tout ce qui peut permettre de nourrir ce discours est efficace pour eux. »
Hugues B. est lié à @ArnaultRaphael et à la mouvance de l'ex-Jeune Garde.
Cela pose une question directe : LFI a-t-elle incité ses activistes à prendre part aux violences liées aux célébrations du PSG ? pic.twitter.com/wUvFaR3D06
— Pierre Sautarel (@FrDesouche) June 3, 2026
C'est précisément ce que produit, aujourd'hui, l'affaire Hugues B.
Alors que les images des émeutes montraient des policiers visés par des mortiers, le débat médiatique s'est rapidement déplacé vers les conditions de son interpellation et les supposées violences policières qu'il dénonce.
Un militant utile sans être forcément mandaté
La question n'est donc pas de savoir si Hugues B. a reçu des consignes de La France insoumise ou s'il participait à une quelconque opération organisée.
Rien ne permet de l'affirmer.
En revanche, son parcours, ses fréquentations militantes et son intervention médiatique produisent un effet politique très concret : ils contribuent à déplacer le regard des violences commises contre les forces de l'ordre vers le procès de la police elle-même.
Autrement dit, sans être nécessairement un militant mandaté par LFI, Hugues B. apparaît comme le relais d'un récit politique dont les principaux bénéficiaires sont aujourd'hui les mouvements de la gauche radicale.
Une convergence qui éclaire d'un jour nouveau le portrait du « simple supporter » présenté aux téléspectateurs de BFM TV.
Ce 4 juin, Apolline de Malherbe, loin de s'excuser, a expliqué: « Je remercie Hugues pour son témoignage car il est particulièrement utile.
J’aurais simplement aimé qu’il ait l’honnêteté d’assumer ses engagements après les questions insistantes que je lui ai posés. »
Source et Publications : https://www.bvoltaire.fr/




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