jeudi 11 juin 2026

INSÉCURITÉ : LA POLICE AUJOURD' HUI EST SYSTÉMATIQUEMENT " FORTE AVEC LES FAIBLES ET FAIBLE AVEC LES FORTS " !

 REVUE DE PRESSE !

« Il y a toujours plusieurs façons d’obéir aux 

ordres, la police aujourd’hui choisit la pire. » 

 

Interview de Xavier Eman

Au Royaume-Uni, le meurtre d’Henry Nowak a relancé le débat sur l’accusation de préjugés antiblancs d’une police à deux vitesses et provoqué des émeutes où les agents, jugés coresponsables de la mort du jeune homme, ont été vivement pris à partie. 

Revenant sur l’événement qui a mis le feu aux poudres sur Ligne droite, Jean-Eudes Gannat a évoqué la « dégénération de la police »  : « on voit la police refuser de croire Henry Nowak lorsqu’il dit qu’il a été poignardé et, au contraire, elle le traîne au sol et le menotte. 

Une image commence aussi à faire le tour du monde : on y voit sa main exsangue, d’une blancheur extrême, menottée et plaquée par des mains gantées de policiers, comme une allégorie des peuples européens maintenus en servitude jusqu’à ce que mort s’en suive, par des systèmes froids et déshumanisés par un antiracisme délirant. 

 Et dans ce système, il existe un rouage important que la droite française se refuse à dénoncer à hauteur de ses dérapages : c’est la police. »

Presque au même moment, sur notre territoire, les forces de l’ordre mettaient fin à une conférence privée de l’essayiste américain Jared Taylor organisée par le groupe Les Natifs.

 Les mêmes qui, quelques jours plus tôt, étaient infoutus d’empêcher le sac de la capitale…

Dans l’excellente mouture n. 210 de la revue Éléments – qu’il convient de se procurer en ligne à défaut de s’y abonner – Xavier Eman commettait une tribune au titre polémique « Police partout, justice nulle part ! » où il évoquait la différence de traitement entre les autochtones et les « chances pour la France » et illustrait l’adage « forts avec les faibles, faibles avec les forts ». 

Un sentiment aujourd’hui largement partagé par nos concitoyens.

Pourtant, en matière de répression policière, chaque camp s’estime particulièrement ciblé :

  • Les antifas se disent persécutés par une police qu’ils jugent « fasciste ».
  • Les populations issues de l’immigration dénoncent des contrôles au faciès systématiques.
  • Les « petits Blancs » (patriotes, agriculteurs, Gilets jaunes ou militants pro-vie) déplorent une violence d’État disproportionnée, souvent bien plus féroce que celle subie par les deux premiers groupes.

 

Xavier Eman fait la somme et tire les conclusions qui s’imposent.

 

Breizh-Info.com : Dans votre tribune « Police partout, justice nulle part ! » vous fustigez cette dernière, comme étant « contre le peuple ». 

Ne pensez-vous pas y aller un peu fort ?

Xavier Eman : Que chacun s’interroge sur la dernière interaction « positive » qu’il a eue avec la police…

 La réponse se trouve là… 

Entre trois contrôles routiers, deux tabassages en manif et une interruption d’un spectacle de Dieudonné ou d’une conférence Jared Taylor, je crains qu’il n’y ait pas grand monde pour vous raconter de belles histoires de sauvetage d’une agression par la maréchaussée ou de restitution de biens dérobés lors d’un cambriolage… 

 Il me semble qu’il y a en effet une dérive de la police, qui a toujours été, bien entendu, le chien de garde du système, mais qui assurait parallèlement, au moins un minimum, la sécurité physique et la tranquillité relative des citoyens « honnêtes ». 

Aujourd’hui, elle ne remplit plus que le premier rôle.

 

Breizh-Info.com : Ne peut-il pas s’agir simplement de votre ressenti, pour utiliser un terme à la mode ? 

Les Français de papier affirmant qu’ils sont, eux, les victimes désignées au faciès de la répression policière ?

Xavier Eman : C’est peut-être un « ressenti » mais il est en tout cas nourri d’un nombre non négligeable d’éléments très concrets. 

Il suffit, par exemple, de comparer le nombre de blessés, d’éborgnés, de mis en examen, de déférés et de condamnés lors des Gilets Jaunes à celui des itératives « émeutes » des « jeunes » des cités.

 « Il n’y a pas photo », pour employer une autre expression à la mode.

Cela ne signifie évidemment pas qu’il n’y a pas de violences ponctuelles dans d’autres cadres, contre des jeunes issus de l’immigration par exemple, mais celles-ci sont en général très vigoureusement réprimées et condamnées, et, par ailleurs, dénoncées avec scandale et emphase à longueur de journaux et d’émissions télévisées.  

Mettez-en parallèle le traitement médiatico-politico-judiciaire de « l’affaire » Adama Traoré avec celui du martyr de la jeune Fiorina Lignier, et concluez vous-même.

 

Breizh-Info.com : Les policiers ne font-ils pas qu’obéir aux ordres ?

Xavier Eman : Si, sans doute, mais c’est aussi la défense de tous les fusilleurs, les massacreurs, les kapos et les  tortionnaires tout au long de l’histoire. 

Par ailleurs, il y a toujours plusieurs façons « d’obéir aux ordres » et personne n’est obligé de faire du zèle dans l’exécution de ceux-ci.

 La police, aujourd’hui, est presque systématiquement « forte avec les faibles » et « faible avec les forts ».

 De nombreuses personnes qui ont participé au mouvement des Gilets Jaunes peuvent témoigner qu’elles n’avaient pas en face d’elles de pauvres fonctionnaires contraints et forcés de « faire leur métier » mais des individus pleins d’enthousiasme dont certains prenaient clairement du plaisir à leur ratonnade anti-française

Que cela soit le résultat de leur « frustration » lors d’autres opérations face à d’autres populations est un autre débat, mais ce n’est pas en tout cas au manifestant ou au citoyen lambda d’en faire les frais…

D’ailleurs, même dans des contextes moins violents, l’arrogance, le langage, les postures de « cow-boys » donneurs de leçons des policiers lors de contrôles routiers, de contrôles d’identité ou d’interventions dans des actions politiques ou syndicales, comparés à leur déférence, leur prudence et leur retenue vis-à-vis des voyous et des racailles est devenue proprement insupportable pour les « honnêtes gens », qui travaillent, paient leurs impôts et ne cherchent qu’à vivre tranquillement.

Il y a bien sûr des exceptions et des contre-exemples, mais cela ne change pas grand-chose au constat « massif », « systémique » comme on aime dire aujourd’hui.  

Dans toute institution, il y a des gens  formidables, courageux et dévoués, mais cela n’empêche malheureusement pas ces institutions de pouvoir être dévoyées et même de devenir néfastes.

 

Breizh-Info.com : Vous dénoncez « une collusion entre jeunes des cités et forces de l’ordre« . 

Qu’est-ce à dire ?

Xavier Eman :  Pour le coup, j’évoquais un cas ponctuel où, face à une manifestation de jeunes identitaires, bandes ethniques et forces de l’ordre se sont trouvées côte à côte pour « défendre la cité ».

 Une « coopération » qu’on a vu encore plus marquée en Angleterre lors des émeutes de l’été dernier, durant lesquelles les responsables communautaires musulmans donnaient carrément des ordres aux représentants de la police face à la colère autochtone… 

 En fait, tout est un rapport de forces, et il est clair qu’aujourd’hui la « peur » a changé de camp et que les personnels de police n’ont plus d’autre choix que de « négocier » avec les voyous qui les mettent régulièrement « à l’amende » dans des quartiers où ils osent à peine mettre les pieds… 

 Les seules personnes qui craignent à l’heure actuelle véritablement la police sont les citoyens lambda et, marginalement, les humoristes non politiquement-corrects, les historiens et écrivains dissidents et les militants patriotes. 

C’est à la fois ubuesque et tragique.

 

Breizh-Info.com : Beaucoup prétendent que ce n’est que lorsque les forces de l’ordre – police, armée – traversent les barricades pour se joindre aux insurgés qu’une révolte se transforme en révolution. 

Que répondriez-vous à ces incorrigibles romantiques ?

Xavier Eman :  Qu’ils peuvent continuer longtemps à rêver et à beugler “la police avec nous!” tout en se faisant gazer et en prenant des coups de tonfa pendant que les OQTF se baladent tranquillement dans les rues, que les racailles saccagent Paris à chaque occasion “festive” et que les dealers ne se cachent même plus pour vendre leur merde.

Les membres des forces de l’ordre sont avant tout des fonctionnaires, plus soucieux de leur plan de carrière, de leurs jours de récupération, de leurs primes et de leurs points de retraite que de toute autre considération. 

 Il ne s’agit pas de les accabler ou de les mépriser pour cela, car c’est le cas de la très grande majorité des salariés, mais il ne faut rien en attendre de plus, c’est tout. 

 Si le pouvoir change un jour de direction, leurs coups de matraques et leurs tirs de LBD viseront de nouvelles cibles, en fonction des nouveaux ordres, en attendant les suivants, etc…

Photo d’illustration : Éléments n. 210

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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