TRIBUNE LIBRE !
Cette interdiction du cochon et de la viande qui
vient…
[L’Agora]
Chez vous, personne ne s’affole de la disparition du cochon dans certaines cantines scolaires ou d’entreprise ?
Au sein de vos structures, n’y aurait-il pas un début de prise de conscience de ce qui se trame autour des polémiques visant les gueuletons du Canon Français ou les banquets bretons du RN ?
Je ne vois nulle part une prise de position publique des professionnels de la filière suite à cette vidéo du grand mufti de la Grande Mosquée de Paris où celui-ci déplore le rassemblement de « 4000 convives autour d’un cochon à la broche », évènement qui constituerait, selon lui, une manière d’exclure symboliquement une partie de la population « qui ne ressemble pas » (sic).
Pas besoin d’explication supplémentaire…

Il serait peut-être temps de se réveiller, camarades porchers !
Si LFI gagne les prochaines élections présidentielles et législatives, la filière porcine peut déjà chercher des nouveaux débouchés à l’Est de l’Europe ou passer à l’élevage de moutons car elle sera progressivement effacée de tous les lieux de mangeaille publics.
Et, avec Sandrine Rousseau et Aymeric Carron au gouvernement, je ne suis pas sûr que les éleveurs de boeufs ou de veaux n’ont pas également beaucoup de soucis à se faire.
Mais la filière porcine peut parier que LFI n’arrivera jamais à l’Elysée ou à Matignon et se rassurer ainsi.
Et que dire de ces maires, prochainement députés ou sénateurs, ou président de région ou de département, « issus de l’immigration » et qui portent leurs convictions religieuses autant en bandoulière que dans l’estomac.
Je serais, par exemple, curieux de voir le menu des cantines de la commune de Saint-Denis (93) dans quelques années par exemple.
Aujourd’hui, rien à dire, il y a du porc une fois par semaine à la cantine.
Attendons encore quelques temps pour voir ce qu’il en est car beaucoup de marchés ont été traités par les municipalités précédentes.
Prenons un autre exemple : Stains, toujours en région parisienne.
Le maire s’appelle Azzedine Taïbi (ex-PCF) et est élu depuis 2014.`
En consultant les menus des cantines scolaires et centre de loisirs pour la période allant du 1er juin au 5 juillet 2026, on s’aperçoit qu’il n’y a aucun plat comportant du porc.
J’ai dû mal regarder…
D’ailleurs, c’est le même constat pour la composition des pique-nique et idem pour celui des crèches.
Là encore, sûrement une erreur de ma part.
Ou un oubli de la mairie…
24 restaurants scolaires, 3000 enfants inscrits, ça en fait un manque à gagner ça pour la filière porc.
En fait, bien malgré lui, le porc et sa viande sont devenus un enjeu identitaire et de politique française, voir européenne.
Mais la tournure que prend les évènements ne semble pas affoler l’immense industrie bretonne du porc qui représente 60% de la viande de porc produite dans l’Hexagone et qui demeure muette.
Eh bien, elle devrait commencer à ouvrir les yeux et à s’impliquer.
Car c’est de sa survie qu’on parle ici.
Si les choses continuent ainsi, entre les élus écolos anti-viande et les élus LFI anti-porc sans parler des restaurants et des supermarchés hallal et des banquets interdits de cochon elle ne fournira prochainement plus que le gueuleton annuel des anciens combattants de Saint-Gilles-Pligeaux !
Si la filière porcine n’a pas compris qu’une certaine partie de la classe politique et une partie croissante de la population veut sa perte, je ne sais pas ce qui lui faut pour ouvrir les yeux.
Et idem, dans une moindre mesure, pour la filière bovine et l’industrie des alcools, vin en tête.
Il n’est aujourd’hui plus temps de finasser et de « ne pas prendre position ».
Car ce qui lui pend au nez c’est une situation « à l’algérienne ».
En effet, en Algérie, les élevages de porc ne sont pas interdits stricto-sensu mais certaines activités commerciales liées aux produits porcins sont proscrites.
D’ailleurs, le ministère du Commerce a indiqué que les activités commerciales portant sur les produits porcins ne sont pas autorisées dans le registre du commerce et qu’aucune importation officielle de viande porcine n’est autorisée.
Résultat : aujourd’hui, il resterait à peine quelques milliers de porcs dans tout le pays.
Moins que dans la plus petite commune bretonne !
Rappelons tout de même que dans les années 50, l’Algérie produisait jusqu’à 80 000 têtes.
Mais évidemment, tout cela ne peut pas arriver en France, voyons…
Par Jean-Pierre Trédia
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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