lundi 15 juin 2026

IMMIGRATION , COLONISATION , ISLAMISATION ! CLOCHER ET MINARET....... IL SERAIT TEMPS DE METTRE LES PENDULES À L' HEURE !

 




Clocher et minaret

Même paysage sonore ? Vraiment ?


Clocher et minaret
Eglise dans le Lot. Image d'illustration Unsplash.

 

Puisque les cloches des églises chrétiennes ont le droit de sonner, on peut bien laisser le muezzin des mosquées musulmanes faire retentir l’appel à la prière, défendent certains.


En 2021, à Cologne, l’appel à la prière islamique depuis la mosquée avait été autorisé, à titre expérimental, entre midi et quinze heures. 

Pour les habitants interrogés, entendre la voix du muezzin était la même chose qu’entendre les cloches sonner, à une condition précise : que ce soit en allemand ! 

Quant à l’imam, il ne voyait pas où était le problème, puisque les habitants étaient prévenus. 

En 2022, à Creil, un appel à la prière lancé depuis une mosquée par haut-parleur avait créé de vives polémiques. 

En février de la même année, la première sourate, psalmodiée par une femme voilée, avait résonné sous les voûtes de l’église parisienne de Saint-Sulpice lors d’une rencontre islamo-chrétienne : l’événement, on s’en souvient, avait suscité une vive émotion.

Depuis, les mosquées ont continué de pousser à bonne allure sur le sol français. 

Les esprits éclairés, épris de liberté, d’égalité et de fraternité, affichent leur tolérance au nom de la laïcité. 

Et voilà qu’à présent, en 2026, partout en France, l’appel à la prière retentit dans nos cités et nos belles campagnes. 

Le 27 mai, c’est à 6 heures du matin, à Nantes-Nord, au moment de l’Aïd el-Kébir. 

Même appel du muezzin à Marseille, ce même 27 mai.

 À Bry-sur-Marne, le maire, Charles Aslangul, dénonce une ville « inondée d’une sonorité religieuse qui relève du privé… et un niveau sonore intolérable ».

 Idem dans un village près des Ulis, ainsi qu’à Paris. 

Sur la Toile, une habitante de Bourgoin-Jallieu, au nord de l’Isère, a entendu le même jour, montre en main, durant une heure, de 5 h 30 à 6 h 30, l’appel du muezzin assorti du prêche de l’imam. 

Alors, angélus et adhan, même paysage sonore ? Vraiment ? 

 

Rappelons quelques évidences.

L’appel à la prière, l’adhan, en terre d’islam, est vocal : il est lancé en langue arabe du haut d’un minaret, cinq fois par jour.

La cloche, en terre chrétienne, appelle tous et toutes, avec discrétion, à la prière dans l’église.

 Si « se faire sonner les cloches » est une expression, les entendre est, en général, agréable. 

Outre le fait que la voix impérative du muezzin, très matinale, relayée et amplifiée par la sonorisation, soit une épreuve sonore, le son des cloches, encadré par la loi, est harmonieux et limité dans le temps. 

Surtout, faut-il le rappeler, nous ne sommes pas en terre d’islam.

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On peut préférer le mot « terreau » au mot « racines », mais on ne peut nier que l’Europe, et donc la France, a des racines chrétiennes. 

Ne dit-on pas qu’entre les XIe et XIVe siècles, elle s’est couverte « du blanc manteau des cathédrales » ? 

Un homme politique ne disait-il pas qu’il suffisait de voir où s’arrêtent les clochers pour constater les limites géographiques de l’Europe ?

 Ce n’est pas par hasard si l’affiche de campagne présidentielle de François Mitterrand représentait un village avec son clocher. 

Alors, clocher et minaret, même combat ? 

Si un clocher affirme l’origine et la filiation chrétiennes de la France, le coq sur le clocher, tout comme sur les grilles de l’Élysée, en affirme l’identité politique. 

 

Constatons plutôt que l’islamisation de la France au quotidien est dans une phase très avancée.

Deux mots sur la cloche et l’horloge. 

Notre conception du temps est d’origine chrétienne. 

Chrétien à l’époque médiévale, le temps était rendu sensible par la cloche, selon la règle de saint Benoît. 

Il s’est ensuite laïcisé, sécularisé et institutionnalisé quand fut inventée l’horloge. 

Dès le VIe siècle, donc, le temps, celui de la prière et des actions communes, se compte désormais en heures. 

Et le calendrier grégorien s’est imposé partout. 

La notation du temps musical lui-même dans le monde latin, la solmisation, a été inventée au XIe siècle par un moine bénédictin, Guido d’Arezzo. 

Les notes de la gamme — do, ré, mi, fa, sol, la, si — sont d’ailleurs les premières syllabes d’un cantique à saint Jean-Baptiste. 

Ce fut donc un moment hautement symbolique, politique et religieux, relayé par les médias, que celui où le bourdon Emmanuel se remit en branle après l’incendie et résonna à grands coups lents et profonds. 

 

Avec la cathédrale, c’était la ville tout entière qui reprenait vie, le temps qui reprenait son cours. 

Et quand le coq fut remis en place, en haut de la flèche, la foule était là, sur le parvis, pour applaudir.

Un minaret n’est donc pas un clocher, ni une mosquée une église. 

Les cloches qui sonnent à toute volée signifient un événement majeur, religieux ou politique. 

Elles n’ont pas vocation à imposer une obligation de prier ni de se convertir. 

 

Comme le dit la sagesse populaire, il est temps de remettre les pendules à l’heure : l’appel du muezzin n’a pas vocation à retentir sur la terre de France.

 

 Source et Publication :    https://www.causeur.fr/clocher-et-minaret-328783?

 


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