TRIBUNE LIBRE !
Islam et islamisme c’est du pareil au même !

Ce n’est pas moi qui le dit, mais Ferghame Azihari, un écrivain et chroniqueur du Figaro magazine, dans un entretien qu’il vient juste d’accorder ce 17 janvier, à Alexandre Devecchio : « la distinction entre islam et islamisme est un artifice sémantique ».
C’est ce qu’il explique tant dans son dernier ouvrage : « L’islam contre la modernité », que dans son dialogue avec ce journaliste du Figaro.
Issu d’une famille
musulmane comorienne, il est deven, nous explique-t-il, un apostat de
l’islam, ce qui pourrait, dans certaines contrées, lui valoir la peine
de mort.
Il commence par rappeler que l’islam avait commencé à éradiquer
dans certaines parties du monde de grandes civilisations, comme la
romanité, le bouddhisme, la culture byzantine etc …
Ferghame Azihari constate
que quasiment aucune nation musulmane n’est démocratique, que dans ces
pays, les minorités sont discriminées, que les droits des femmes sont
ignorés, que la plupart des organisations terroristes sont issues de
pays islamistes.
Ces parties du monde produisent quatre fois moins de
livres et six fois moins de brevets que d’autres, non islamistes,
expose-t-il.
Pourquoi l’auteur refuse
avec forces arguments, la distinction entre islam et islamisme ?
Parce
que jusqu’à une période récente, cette dichotomie était inexistante.
Ces
termes étaient interchangeables pour représenter tant la religion que
la législation musulmane.
D’ailleurs le coran est indistinctement un
amalgame de préceptes religieux et législatifs.
Diderot n’avait-il pas
écrit que Mahomet : « était le plus grand ennemi que la raison humaine
ait eu » Renan était aussi sur la même longueur d’onde.
Ce concept
d’islamisme a été inventé pour des raisons précises, liées au
politiquement et religieusement correct, afin de ne pas stigmatiser
certaines populations en très grand nombre dans nos pays occidentaux,
mais cela n’a aucun sens selon lui.
Azihari entend pourfendre
la fable qui prétend que l’époque pré islamique aurait été arriérée.
Bien au contraire l’Arabie d’avant la conquête mahométane avait
engendrée des reines catholiques, des empereurs romains, des professeurs
à Athènes, que l’Afrique du Nord avait des intellectuels qui
rivalisaient avec la pensée de Cicéron, et que l’Afghanistan avait érigé
de sublimes statues gréco-bouddhiques, que les talibans se sont
empressés de détruire.
Les musulmans non seulement
ont conquis par le fer et le feu de très nombreuses contrées, et si
l’esclavage a été (à peu près) éradiqué en terre d’islam, c’est grâce
aux européens, et notamment aux pressions britanniques et françaises
comme il le souligne opportunément, au moment où nos pays qui ne
connaissent plus leur histoire, se drapent dans des repentances
interminables et totalement inopportunes. Bernard Lugan n’a aussi de
cesse de rappeler que l’esclavage en terre d’Islam a duré plus de treize
siècles, contre deux en occident, et que les terribles mutilations
humaines (eunuques notamment), ont causé une mortalité effroyable.
Contrairement aux
allégations mensongères de nos islamogauchistes, l’islam n’est pas la
religion des opprimés, insiste-t-il, mettant à terre ce tropisme
rousseauiste, et il préconise d’arrêter les flux migratoires, d’autant
que la très grande majorité de ces arrivants vomissent nos valeurs comme
il l’explicite.
Selon cet article, la
religion musulmane serait incompatible avec la modernité et responsable
du blocage des sociétés orientales.
Il alerte donc sur le danger
représenté à ses yeux par son expansion en Europe.
L’auteur encourage donc à
la sortie de l’islam, comme il le conclut, en prenant l’exemple de
l’Iran, ou dit-il le niveau de désaffiliation religieuse est
considérable.
Certains qui me liront, penseront que tout cela on le
savait, et qu’il ne nous apprend rien.
Certes, mais c’est toujours mieux
quand c’est un Ferghame Azihari qui nous le dit.
Par Michel Festivi
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