samedi 10 janvier 2026

DANS UNE FRANCE FRACTURÉE , INSÉCURITÉ , IMMIGRATION , ISLAMISATION ! OÙ VA MA FRANCE ?

 REVUE DE PRESSE !

« Où va ma France ? » : l’application qui cartographie l’insécurité et l’immigration affole la gauche

Une application en ligne fait actuellement trembler une partie de la classe politique française. 

Son nom : mafrance.app, relayée sur X par le compte « Où va ma France ? ».

 

 Son principe est simple, mais explosif : compiler des données publiques pour dresser une cartographie précise de l’évolution sociale du pays.

 Résultat : une lecture brute, chiffrée, parfois glaçante de la transformation de nombreux territoires.

 

Une France passée au crible des statistiques

L’application repose sur un agrégat d’indicateurs classés par départements et communes. 

Cinq grands axes sont analysés : insécurité, immigration, islamisation, « défrancisation » et idéologie woke. 

Des indices globaux cohabitent avec des outils plus ciblés, comme un indice spécifique d’islamisation.

Grâce à des cartes interactives, l’utilisateur peut visualiser les phénomènes affectant son environnement quotidien : taux de violences sexuelles, présence de trafics de drogue, implantation de mosquées, ouverture de centres d’accueil pour migrants, évolution du parc de logements sociaux, ou encore subventions publiques versées à certaines associations militantes.

Un outil de corrélation permet même de croiser différents paramètres, par exemple la hausse des prénoms musulmans avec l’augmentation de la petite délinquance dans certaines communes.

 

Des données publiques, mais un effet politique ravageur

Contrairement à ce que ses détracteurs affirment, le site n’invente rien.

 Les chiffres proviennent exclusivement de sources officielles : ministère de l’Intérieur (SSMSI), INSEE, publications gouvernementales. 

La seule part assumée de subjectivité concerne le poids attribué à chaque critère dans les indices globaux, un choix méthodologique revendiqué par le créateur, qui agit sous pseudonyme pour des raisons évidentes de sécurité.

Malgré cela, le succès est fulgurant. 

Plus de 21 000 abonnés sur X, des publications dépassant les 900 000 vues, des milliers de partages.

 Les profils d’utilisateurs sont variés : parents inquiets pour la sécurité de leurs enfants, Français cherchant à déménager, investisseurs immobiliers anticipant la dévalorisation de certains quartiers.

L’application met en évidence une France fracturée : d’un côté des territoires préservés, de l’autre des zones de plus en plus dégradées par une immigration massive et incontrôlée.

 

La gauche veut faire taire l’outil

Sans surprise, la gauche s’indigne.

 La députée écologiste Sabrina Sebaihi réclame l’interdiction pure et simple du site. Sur X, elle dénonce un prétendu « retour aux années 40 », accusant l’application de « fichage » et de stigmatisation religieuse.

Elle a interpellé le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez pour obtenir la fermeture du site, l’accusant de « mettre des cibles dans le dos » des musulmans. 

Une rhétorique bien rodée : dès que les faits dérangent, on crie au fascisme.

 

Ironie du sort : des plateformes comme trouvetamosquée.fr, qui cartographient les lieux de culte musulmans, ne posent aucun problème à ces mêmes élus. 

Deux poids, deux mesures.

Ce que la gauche ne supporte pas, ce n’est pas la méthodologie, mais le résultat. 

Pour la première fois, un outil met des chiffres sur un ressenti largement partagé : celui d’une dépossession culturelle et sécuritaire.

 L’application démontre que la diversité imposée n’apporte ni apaisement ni mieux-vivre, mais bien souvent une dégradation du quotidien.

Tout devient plus compliqué, plus dangereux, plus conflictuel lorsque certains seuils d’immigration non européenne sont franchis. Voilà ce que révèle crûment la carte de mafrance.app.

 

Le créateur souhaite désormais enrichir sa base de données pour en faire une véritable encyclopédie territoriale : fast-foods halal, boucheries communautaires, mosquées, centres migrants… autant de marqueurs d’une transformation profonde du paysage français.

 

En réalité, cette application ne fait que rendre visible ce que les autorités refusent d’admettre : la sécession progressive de pans entiers du territoire. Un phénomène désormais mesurable, documenté, cartographié.

 

Face à ce constat, la réaction politique est révélatrice : plutôt que de traiter le problème, on veut faire taire celui qui l’expose.

 C’est la marque d’un système à bout de souffle.

 

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

Breizh-info.com, 2025, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.

 

 

 ET AUSSI , JUSTE UN RAPPEL !



France : l’asile toujours en pointe, mais à quel prix pour notre pays ?

Illustration

Le dernier décompte des demandes d’asile en France dessine une réalité difficilement contestable : malgré des politiques migratoires de plus en plus strictes, notre territoire continue d’attirer massivement les demandeurs de protection internationale. 

Avec environ 150.000 requêtes enregistrées en 2025, le « Pays des droits de l’Homme » rivalise désormais avec l’Allemagne, qui détenait jusque-là le triste privilège d’être la première porte d’entrée en Europe pour les migrants fuyant conflits et misères.

L’illusion d’un système maîtrisé

Ce chiffre, déjà élevé en soi, ne révèle qu’une partie du phénomène. 

Derrière ces 150.000 dossiers, des dizaines de milliers de personnes se maintiennent sur le sol français sans statut légal, malgré des refus de protection qui, statistiquement, touchent 60 à 70 % des demandeurs. 

Depuis 2015, entre 300.000 et 400.000 personnes déboutées sont restées durablement dans le pays, alors qu’elles auraient dû, en toute logique, regagner leur pays d’origine.


Une Europe qui décroche

Alors que le total des demandes d’asile dans l’Union européenne diminue d’environ 20 % en un an, notamment en raison de la chute des arrivées syriennes, la France conserve un attrait particulier, en dépit de discours politico-médiatiques plaçant l’assimilation et la maîtrise des flux au centre des discours.

 Dans ce contexte, l’origine géographique des demandeurs change : la République démocratique du Congo, la francophonie africaine, l’Afghanistan et l’Ukraine figurent en tête des nationalités concernées.

Une question cruciale demeure : celle du retour des personnes déboutées.

 Les obligations de quitter le territoire français (OQTF), pourtant prononcées chaque année à des dizaines de milliers d’exemplaires, ne sont exécutées que dans une proportion dérisoire, souvent inférieure à 10 %, faute de coopération des pays d’origine ou de moyens logistiques suffisants. 

L’Algérie, par exemple, refuse régulièrement de délivrer les laissez-passer consulaires nécessaires aux expulsions, au détriment de l’autorité de l’État.

Une réponse politique qui peine à convaincre

En réaction, les gouvernements successifs ont tenté d’ajuster la politique migratoire par des circulaires visant à durcir les conditions de régularisation et de naturalisation. 

Si ces mesures ont conduit à une réduction mesurable des dossiers acceptés, elles n’ont pas pour autant freiné l’attractivité du territoire français ni résolu les impasses administratives.

 

ET AUSSI :  NE RÊVEZ PAS !  C' EST AUX ÉTATS-UNIS !

Les Algériens et résidents d’une trentaine de pays devront désormais déposer une caution pouvant atteindre 15.000 dollars pour obtenir un visa à destination des États-Unis

DR

Le Département d’État a identifié les ressortissants de ces pays comme ayant besoin d’une caution de visa. 

Les dates de mise en œuvre sont indiquées entre parenthèses :

  • Algérie (21 janvier 2026)
  • Angola (21 janvier 2026)
  • Antigua-et-Barbuda (21 janvier 2026)
  • Bangladesh (21 janvier 2026)
  • Bénin (21 janvier 2026)
  • Bhoutan (1er janvier 2026)
  • Botswana (1er janvier 2026)
  • Burundi (21 janvier 2026)
  • Cap-Vert (21 janvier 2026)
  • République centrafricaine (1er janvier 2026)
  • Côte d’Ivoire (21 janvier 2026)
  • Cuba (21 janvier 2026)
  • Djibouti (21 janvier 2026)
  • Dominique (21 janvier 2026)
  • Fidji (21 janvier 2026)
  • Gabon (21 janvier 2026)
  • La Gambie (11 octobre 2025)
  • Guinée (1er janvier 2026)
  • Guinée Bissau (1er janvier 2026)
  • Kirghizistan (21 janvier 2026)
  • Malawi (20 août 2025)
  • Mauritanie (23 octobre 2025)
  • Namibie (1er janvier 2026)
  • Népal (21 janvier 2026)
  • Nigéria (21 janvier 2026)
  • Sao Tomé-et-Principe (23 octobre 2025)
  • Sénégal (21 janvier 2026)
  • Tadjikistan (21 janvier 2026)
  • Tanzanie (23 octobre 2025)
  • Togo (21 janvier 2026)
  • Tonga (21 janvier 2026)
  • Turkménistan (1er janvier 2026)
  • Tuvalu (21 janvier 2026)
  • Ouganda (21 janvier 2026)
  • Vanuatu (21 janvier 2026)
  • Venezuela (21 janvier 2026)
  • Zambie (20 août 2025) 
  • Zimbabwe (21 janvier 2026)

 

Les exigences relatives à la caution de visa sont décrites dans la section 221(g)(3) de l’INA et dans la règle finale temporaire (TFR).Mise en place du programme pilote. Les taux de dépassement de séjour autorisé par visa sont basés sur les taux de dépassement de séjour autorisé par visa B1/B2, conformément au rapport sur les dépassements de séjour autorisés à l’entrée et à la sortie du Département de la Sécurité intérieure ..


Tout citoyen ou ressortissant voyageant avec un passeport délivré par l’un de ces pays et remplissant les conditions requises pour un visa B1/B2 doit fournir une caution de 5 000 $, 10 000 $ ou 15 000 $.

 Le montant est déterminé lors de l’entretien de visa. 

Le demandeur doit également soumettre le formulaire I-352 du Département de la Sécurité intérieure des États-Unis. 

Les demandeurs doivent accepter les conditions de la caution via la plateforme de paiement en ligne Pay.gov du Département du Trésor. 

Cette exigence s’applique quel que soit le lieu de dépôt de la demande .

Les demandeurs doivent soumettre le formulaire I-352 pour le dépôt de la caution uniquement après y avoir été invités par un agent consulaire. 

Ils recevront un lien direct pour effectuer le paiement via Pay.gov. 

Il leur est formellement interdit d’ utiliser un site web tiers pour le dépôt de la caution. 

Le gouvernement américain décline toute responsabilité pour les sommes versées en dehors de son système.

Le dépôt d’une caution ne garantit pas la délivrance d’un visa. 

Les frais acquittés sans autorisation consulaire ne sont pas remboursables.

Points d’entrée obligatoires

Comme condition de dépôt de la caution, tous les titulaires de visa doivent entrer et sortir des États-Unis par les points d’entrée désignés et énumérés ci-dessous. 

 

Le non-respect de cette consigne pourrait entraîner un refus d’entrée ou un départ non enregistré.

  • Aéroport international Logan de Boston (BOS) (20 août 2025)
  • Aéroport international John F. Kennedy (JFK) (20 août 2025)
  • Aéroport international de Washington Dulles (IAD) (20 août 2025)

 

Conformité aux obligations de visa

Les conditions de la caution de visa sont précisées sur le formulaire de caution (formulaire I-352 du Département de la Sécurité intérieure, cautions d’immigration) et sur le site Travel.State.Gov.

 La caution sera annulée et les fonds remboursés automatiquement dans les situations suivantes :

  • Le Département de la Sécurité intérieure enregistre le départ du titulaire du visa des États-Unis au plus tard à la date limite de son séjour autorisé aux États-Unis, ou
  • Le titulaire du visa ne se rend pas aux États-Unis avant l’expiration de son visa, ou
  • Le titulaire du visa demande l’admission au point d’entrée américain et se la voit refuser.

 

Violation de la garantie Visa

Le Département de la Sécurité intérieure transmettra aux Services de citoyenneté et d’immigration des États-Unis (USCIS) les dossiers dans lesquels le titulaire d’un visa pourrait avoir enfreint les conditions de son engagement.

 L’objectif est de déterminer s’il y a eu violation. 

Cela inclut, sans s’y limiter, les situations suivantes :

  • Les registres du Département de la Sécurité intérieure indiquent que le titulaire du visa a quitté les États-Unis après la date limite de son séjour autorisé.
  • Le titulaire du visa reste aux États-Unis après la date limite de son séjour autorisé et ne quitte pas le pays.
  • Le titulaire du visa demande une régularisation de son statut de non-immigrant, y compris une demande d’asile.

 

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