TRIBUNE LIBRE !
Le coup de force budgétaire du macronisme pourrissant
Le pouvoir macroniste s’apprête, une fois encore, à gouverner contre le peuple français.
Faute de majorité et faute de légitimité, il lui reste l’arme ultime des régimes finissants : le passage en force.
Le 49.3, ce déni de démocratie institutionnalisé,
que Lecornu jurait pourtant de ne jamais utiliser. Mensonge banal,
mensonge d’État.
Ce budget n’est pas un budget de redressement, c’est un budget de
punition.
Punition fiscale pour les classes moyennes, pour les actifs, pour ceux qui travaillent encore et financent tout.
Et pour quoi faire ?
Maintenir artificiellement un modèle social ruineux et poursuivre une politique immigrationniste que les Français rejettent massivement.
Toujours plus d’impôts, jamais moins de dépenses.
Toujours plus
d’idéologie, jamais de réalité.
Pire encore, l’idée même d’une ordonnance montre le degré de mépris
atteint.
Gouverner par décret budgétaire serait un précédent grave et constitutionnellement contestable.
C'est toutefois un aveu : ils savent
que ce pays ne veut plus d’eux.
Reste la question des députés.
Auront-ils l’honneur de voter la censure ?
Rien n’est moins sûr.
Beaucoup préfèrent leurs sièges à la France, leurs indemnités au peuple, leurs petits calculs à l’Histoire.
Ils savent pourtant que ce gouvernement est fini.
Mais la lâcheté
parlementaire est devenue une habitude, presque une culture.
La France est fatiguée, exaspérée, prête à trancher.
Les urnes sont la seule issue démocratique.
Encore faut-il que ceux qui prétendent la représenter acceptent de s’effacer.
Et ça, avec cette classe
politique-là, c’est loin d’être gagné.
Thomas Joly -
Président du Parti de la France
ET AUSSI
La pénurie d’œufs ou le naufrage écolo-bureaucratique
La relative pénurie d’œufs que connaît aujourd’hui la France n’est pas un simple accident conjoncturel.
Elle révèle avant tout une paupérisation inquiétante des Français, contraints de se tourner vers l’œuf faute de pouvoir encore s’offrir de la viande.
Cette réalité sociale est le fruit d’un déclassement continu, que nos
gouvernants refusent de reconnaître.
Cette pénurie est également la conséquence directe de l’enfer écolo-bureaucratique dans lequel la France s’est enfermée.
L’interdiction des nouveaux élevages en cage depuis 2018 et la
transition forcée vers le hors-cage, moins productive et longue à mettre
en œuvre, ont fragilisé toute la filière sans réelle anticipation ni
soutien.
À cela s’ajoute un délire sanitaire permanent : au premier cas de grippe aviaire, on abat systématiquement des élevages entiers, sans proportion ni discernement, détruisant en quelques jours des années de travail.
La
création d’un nouvel élevage relève désormais du parcours du
combattant, entre études d’impact environnemental interminables, normes
changeantes, recours administratifs et blocages financiers, pour des
délais pouvant dépasser deux ans.
Il y en a assez de cet État incapacitant qui prétend tout régenter et
finit par tout paralyser.
En affaiblissant l’agriculture, il affaiblit
la Nation tout entière et plombe, secteur après secteur, l’avenir du
pays.
Thomas Joly -
Président du Parti de la France
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