lundi 12 janvier 2026

AVEC MACRON , LES POLITICIENS FRANÇAIS ONT BRADÉ LA SOUVERAINETÉ FRANÇAISE .......



 

[CHRONIQUE] 

Macron au secours des Ukrainiens, mais pas des éleveurs français

Mercosur ? Tous les cris d’orfraie du monde politique ne sont que comédie, incompétence ou stupidité.
Capture d'écran YT Présidence de la République
Capture d'écran YT Présidence de la République

Le président de la République n’était pas peu fier d’avoir réuni « la coalition des volontaires » pour l’Ukraine à Paris. 

Parader sur la scène internationale, voici la jouissance suprême, mais pour quels résultats concrets ?

 En cas de cessez-le-feu, sera établi un système de surveillance « sous leadership américain »

 

Chacun peut voir à quoi se résume la « souveraineté européenne » : une vassalisation assumée.

 En marge de cette réunion du 6 janvier dernier, Emmanuel Macron a indiqué que la France pourrait déployer plusieurs milliers de soldats français dans le cadre de la force multinationale de garantie. 

Mme Meloni a exclu, quant à elle, tout envoi de troupes italiennes et le chancelier Merz a évoqué cette éventualité uniquement sur le territoire d’États membres de l’OTAN, ce qui est prudent et logique.

 

 Mais « notre » Emmanuel semble vouloir sa guerre avec la Russie, comme s’il avait une affaire à régler avec Vladimir Poutine !

 Ce personnage est dangereux.

Tous les cris d’orfraie du monde politique ne sont que comédie

Mais pendant qu’il fanfaronne à propos de l’Ukraine, il étale son impuissance à venir en aide aux agriculteurs français.

 

 Ce qui est étonnant est que certains commentateurs s’en étonnent. 

Depuis 1986 (traité de l’acte unique), traité après traité, les politiciens français ont bradé la souveraineté française

 

La France n’est donc plus souveraine et peut se faire imposer un traité de libre-échange dangereux pour son indépendance alimentaire.

 Depuis des semaines, j’ai écrit que l’accord Mercosur serait signé

 


Non parce que je suis prophète mais parce que c’est la conséquence des abandons de souveraineté que les Français ont acceptés ou souhaités. 

Et quand, d’aventure, ils ont voulu y mettre un coup d’arrêt, la nomenklatura politico-administrative leur a imposé par voie parlementaire ce qu’ils avaient refusé par voie référendaire.

 La Commission européenne possède une compétence exclusive en matière de négociations commerciales dès lors que le Conseil européen a donné son accord pour ouvrir des négociations. 

Donc, elle use de son pouvoir. 

Et tous les cris d’orfraie du monde politique ne sont que comédie, incompétence ou stupidité. 

Et le pire est sans doute que tous ces mauvais comédiens ont menti de la façon la plus délibérée aux agriculteurs.

Finalement, c’est toujours la même ritournelle

L’accord commercial va apporter le bonheur économique et ouvrir des perspectives incroyables aux acteurs économiques.

 Nous allons passer d’un grand marché de 450 millions de consommateurs à un marché de 720 millions de consommateurs.

 Mais justement, c’est bien là que le bât blesse. 

Ce qui serait positif, parce que créateur de richesses concrètes et réelles, ce serait un grand marché de centaines de millions de producteurs, car ceux-ci créent non seulement des richesses mais encore de la recherche, de l’innovation, des emplois qualifiés. 

 

Il est possible de consommer en vivant des minimas sociaux et des trafics. 

Au demeurant, le président de la République, lors de son discours « aux ambassadrices et ambassadeurs », a déclaré qu’il fallait « penser l’Europe, pas simplement comme un marché par lui-même, mais une puissance commerciale de 450 millions d’habitants et de consommateurs ».

 Pas un mot sur l’activité productrice, mais toujours la même lubie de Montesquieu sur les effets du « doux commerce » qui, en créant l’interdépendance et la spécialisation des productions, amènerait la paix universelle et un monde unifié sous la férule d’un État mondial mercantile, régnant sur des peuples déracinés et indifférenciés ! 

Quelle perspective !

 Et ce que ressentent bien les Français, c’est qu’ils s’appauvrissent et que la France dévisse. 

Les promesses ne sont jamais tenues car la logique est folle.

Il eût fallu du courage politique et un peu de virilité

La France n’a pas su mobiliser une minorité de blocage (quatre États membres représentant 35 % de la population de l’UE) et se fait donc imposer le Mercosur. 

Que pouvait-elle faire ? 

La politique de la chaise vide, comme de Gaulle en 1965. 

Et invoquer le « compromis de Luxembourg » (unanimité pour les décisions importantes).

Il eût fallu du courage politique et un peu de virilité. 

 

C’est trop demander à notre Président.

 Mais, surtout, inscrire sa politique dans une vue d’avenir construite sur la souveraineté et l’indépendance de la France. 

Mais cela est hors du champ conceptuel d’Emmanuel Macron.

 

Lors de la conférence aux ambassadeurs, il a indiqué quel serait l’agenda diplomatique de la France : « l’agenda de souveraineté européenne » ! 

Vieille lune diplomatique qui ne correspond à aucune réalité politique, comme le démontre assez la sortie accélérée de l’Europe du règlement des tensions internationales.

 Il est vrai que le Président a affirmé, au cours de cette conférence, que « nous pensons trop souvent en Français »

Ce qui pourrait sembler naturel pour des Français ! 

La vérité est que les États qui comptent sont les États souverains qui se pensent et agissent en États souverains. 

L’UE n’est pas un État mais une mécanique administrative centralisatrice et n’a pas de souveraineté. 

Elle est donc impuissante sur la scène internationale. 

Macron craint que la France ne devienne « une puissance morale impuissante »

Avec lui, elle est devenue une impuissance immorale. 

Il serait temps d’en finir.

 

Source et Publication :    https://www.bvoltaire.fr/chronique-macron-au-secours-des-ukrainiens-mais-pas-des-eleveurs-francais/?

 



 
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Par, Gilles-William Goldnadel
L’homme blanc, le Français, le Juif, l’hétérosexuel, l’usager de l'audiovisuel public… 

Tous sont les cocus de l’époque. 

Des cocus souvent consentants et qui acceptent même de payer la chambre !


Avec sa plume acerbe et ironique, Gilles-William Goldnadel décrit les racines idéologiques et les rouages de l’inquiétant système wokiste devenu hégémonique et qui exclut sans-cesse, au nom de l’antiracisme, de lutte contre l’islamophobie ou de la domination masculine, quand ce n’est pas le devoir de réparation pour les crimes de la colonisation. 

Un texte où, comme dans Journal d’un prisonnier, il ne manquera pas de se mettre en scène de la plus caustique et la plus surprenante des façons !

 https://www.bvoltaire.fr/



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