vendredi 22 mai 2026

LE GRAND REMPLACEMENT DE LA POPULATION FRANÇAISE ! 40% SONT LIÉE À L' IMMIGRATION !

 

 


REVUE DE PRESSE !

Remplacement de population. 41 % de 

la population française liée à l’immigration

L’enquête « Trajectoires et Origines 2 » publiée ce jeudi 21 mai par l’Ined et l’Insee, fondée sur 27 000 personnes interrogées, livre des chiffres qui devraient être au cœur du débat public. 

Un tiers de la population âgée de 18 à 59 ans est désormais immigré, enfant ou petit-enfant d’immigré. 41 % en incluant les couples mixtes. 

Une transformation démographique majeure, désormais documentée par la statistique publique elle-même.

 

Le mot fait débat, le chiffre, lui, est désormais validé par la statistique officielle. 

L’Institut national d’études démographiques (Ined) et l’Insee ont publié ce jeudi 21 mai un ouvrage de 616 pages présentant les résultats de la seconde enquête « Trajectoires et Origines » (TeO2), réalisée auprès de 27 181 personnes âgées de 18 à 59 ans entre juillet 2019 et janvier 2021. 

Le constat dressé par les chercheurs, sous la direction de Cris Beauchemin, Mathieu Ichou et Patrick Simon, est sans appel : la France hexagonale est désormais une société profondément transformée par l’immigration, sur trois générations.

 

Le chiffre choc : un tiers de la population issue de l’immigration

Parmi les 18-59 ans vivant en France métropolitaine, l’enquête identifie 13 % d’immigrés (nés étrangers à l’étranger), 11 % d’enfants d’immigré(s), et 10 % de petits-enfants d’au moins un immigré. 

Total : un tiers de la population concernée par un lien direct à l’immigration sur trois générations.

 Si l’on ajoute les personnes vivant en couple avec une personne issue de l’immigration, le pourcentage grimpe à 41 %.

Ce chiffre, sans précédent dans la statistique publique française, est rendu possible par une innovation méthodologique majeure : pour la première fois, l’enquête remonte jusqu’aux grands-parents pour identifier la « troisième génération ». 

L’Ined le présente comme la preuve d’une « société entremêlée ».

 Lu sous un autre angle, il atteste d’une mutation démographique d’une rapidité historique : en deux ou trois générations, la composition même de la population française a basculé.

Une diversification continue qui ne ralentit pas

L’enquête confirme également que le phénomène migratoire ne se tarit pas. Parmi les immigrés présents en France au moment de la collecte, 29 % sont arrivés après la précédente enquête de 2008-2009.

 Plus parlant encore : la composition par origine évolue rapidement. Si 88 % des « petits-enfants d’immigrés » ont des ascendances européennes — héritage des migrations italiennes, espagnoles, polonaises et portugaises du XX^e siècle — la composition des nouvelles vagues est radicalement différente.

 

Aujourd’hui, parmi les immigrés de 18 à 59 ans, 32 % viennent du Maghreb, 19 % d’Afrique subsaharienne, 16 % d’Asie, et seulement 28 % d’Europe. 

Chez les descendants d’immigrés les plus jeunes (moins de 25 ans), les origines africaines deviennent majoritaires. 

La transformation, déjà entamée, ne fait que s’accélérer pour les décennies à venir.

 

Précarité administrative durable : un sur cinq sans-papiers à un moment

L’un des résultats les plus politiquement sensibles concerne les trajectoires administratives.

 

 Selon TeO2, 20 % des immigrés arrivés à l’âge adulte déclarent avoir été sans papiers à un moment de leur séjour en France. 

Plus frappant : 20 % des immigrés naturalisés français ont, à un moment ou un autre, été en situation irrégulière.

 Un quart des détenteurs de la carte de résident de dix ans ont également connu cet épisode.

Autrement dit, la clandestinité ne ferme nullement les portes de la régularisation, puis de la nationalité française. 

Une réalité administrative qui mériterait à elle seule un débat parlementaire — et que les électeurs apprécieront selon leurs propres convictions.

 

Une assimilation à deux vitesses

L’ouvrage met fortement en avant l’idée d’une « hybridation croissante » des origines, à travers les unions mixtes. 

De fait, 39 % des immigrés ont un conjoint d’une autre origine. 

Mais cette moyenne globale dissimule des disparités considérables. 

La mixité conjugale atteint 90 % pour les enfants d’immigrés européens — confirmant l’assimilation complète des descendants des migrations italienne, espagnole et portugaise — mais reste sensiblement plus faible pour les descendants d’immigrés du Maghreb, d’Afrique subsaharienne et de Turquie.

Plus révélateur : l’enquête signale la « prévalence du mariage direct sans cohabitation préalable pour les descendants d’origine turque et maghrébine », respectivement 30 % et 45 %, contre une pratique « résiduelle » dans le reste de la population française.

 La persistance de modèles matrimoniaux distincts au sein de certaines communautés est ainsi documentée — sans toutefois qu’il en soit tiré de conclusion sur ce que cela signifie pour la cohésion nationale.

 

Ségrégation résidentielle : la France se sépare

Le constat le plus préoccupant est sans doute celui de la ségrégation résidentielle. 51 % des immigrés d’Afrique subsaharienne et 36 % des immigrés maghrébins vivent dans les 20 % de quartiers où la concentration d’immigrés non européens est la plus forte — contre seulement 6 % de la population sans ascendance migratoire. 

33 % des Subsahariens et 31 % des Maghrébins vivent dans les quartiers à fort taux de chômage.

 

Et l’enquête le souligne sans ambiguïté : la ségrégation ethnoraciale s’est accentuée depuis 2008.

 La France ne va donc pas, sur ce point précis, vers le « mélange » que l’Ined met en avant dans son récit général. 

Au contraire : les fractures résidentielles s’aggravent, génération après génération.

 

Des inégalités persistantes lues exclusivement comme « discriminations »

L’enquête confirme la persistance d’écarts importants en matière d’emploi pour les descendants d’origine maghrébine et subsaharienne.

 À diplôme comparable, le sur-risque de chômage par rapport à la population sans ascendance migratoire atteint 6,3 points pour les hommes descendants maghrébins, 6 points pour les descendants subsahariens, et persiste à la deuxième génération.

L’ouvrage choisit de lire ces écarts à travers le prisme quasi exclusif des « discriminations » et du « racisme ». 41 % des descendants d’immigrés subsahariens, 35 % des descendants maghrébins déclarent avoir subi des traitements discriminatoires au cours des cinq dernières années. 

Le vocabulaire mobilisé — « minorités racisées », « racialisation », « ethnoraciaux », « altérisation » — est celui, désormais bien identifié, d’une école de pensée précise des sciences sociales françaises.

Reste qu’à aucun moment l’enquête ne tente sérieusement d’isoler le poids relatif des autres facteurs explicatifs possibles : type d’établissements scolaires fréquentés, qualité effective des diplômes, capital social familial, maîtrise réelle de la langue, comportements et codes culturels dans les processus de recrutement.

 Le sur-risque de chômage des descendants nés en France est ainsi attribué, par construction méthodologique, à la « société majoritaire ». 

Une grille de lecture militante davantage que strictement scientifique.

 

Identification à la France : un sentiment majoritaire mais contesté

Sur le plan identitaire, les chiffres donnent une image contrastée. Interrogés sur les origines auxquelles ils se considèrent appartenir, 75 % des petits-enfants d’immigrés citent la France seule, contre 78 % dans la population sans ascendance migratoire. 

Chez les enfants d’immigrés, 39 % citent la France seule, et 33 % la France combinée à un autre pays.

Mais l’enquête souligne un paradoxe inquiétant : 32 % des descendants d’Outre-mer, 42 % des descendants d’Afrique subsaharienne et 37 % des descendants d’origine maghrébine déclarent qu’on leur dénie leur « francité ».

 Entre 39 % et 47 % rapportent des expériences de « renvoi à l’origine ». 

L’enquête y voit la marque d’un racisme persistant.

 Mais cette même proportion peut aussi se lire comme l’aveu, par les intéressés eux-mêmes, d’une difficulté objective de la société française à reconnaître pleinement français des personnes dont les codes culturels et les références identitaires restent, en partie, ancrés ailleurs.

 

L’enquête à lire — mais à lire entièrement

L’enquête TeO2 est un document de qualité technique remarquable.

 Méthodologie validée par la Cnil et le Cnis, échantillon exceptionnel de 27 000 personnes, taux de réponse élevé (67 %), données accessibles à la communauté scientifique : la robustesse statistique du travail réalisé n’est pas en cause. 

C’est davantage la grille de lecture imposée par les directeurs scientifiques qui mérite discussion.

 Les auteurs concluent leur ouvrage en appelant à des « politiques d’égalité effectives contre le racisme et les discriminations » et à un « récit national renouvelé » incluant pleinement les descendants d’immigrés.

Une recommandation politique qu’il sera intéressant de comparer aux préférences réelles des Français — y compris des Français issus de l’immigration eux-mêmes — telles qu’elles s’expriment dans les urnes depuis plusieurs scrutins.

 Car au-delà des choix de vocabulaire et des grilles d’interprétation, les chiffres bruts, eux, sont implacables.

 La France de 2026 n’est plus celle de 1976. 

Et l’enquête TeO2, qu’on adhère ou non à ses conclusions politiques, en apporte la démonstration statistique la plus complète jamais produite par la statistique publique française.

Une table ronde se tiendra le jeudi 28 mai à 17 heures à l’Auditorium de l’Humathèque Condorcet à Aubervilliers, en présence des trois directeurs de l’ouvrage.

 L’ouvrage est en vente en librairie au prix de 29 euros.

 

Photo d’illustration : PIxabay (cc)

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.



ET AUSSI

Immigration. Une étude académique 

démolit le mythe de « l’intégration 

par l’incitation » des réfugiés

Une étude économique vient d’être publiée dans le Journal of Labor Economics, une revue académique.

 Signée par trois économistes — Jacob Nielsen Arendt (ROCKWOOL Foundation), Christian Dustmann (University College London) et Hyejin Ku (UCL également) —, elle évalue les effets concrets d’une réforme danoise de 2007 visant à inciter les réfugiés installés au Danemark à travailler et à apprendre la langue locale en durcissant les conditions d’accès à la résidence permanente.

 Le résultat est édifiant et mérite d’être porté à la connaissance du public français, alors que l’Hexagone s’apprête, sous l’effet de la pression croissante de l’opinion, à durcir lui aussi ses politiques migratoires.

 

La réforme danoise de 2007 : un cas d’école

Le Danemark a connu, dans les années 1990 et 2000, une vague d’immigration de protection (asile, asile subsidiaire, regroupement familial) qui a profondément transformé la société. 

À partir de 2002, le pays a commencé à durcir progressivement ses conditions d’octroi de la résidence permanente : exigence de sept années de séjour, achèvement d’un programme d’intégration de trois ans, validation d’un test de langue de niveau basique.

En 2007, le gouvernement de Copenhague a franchi un cran supplémentaire. 

 

Deux exigences nouvelles ont été ajoutées : la justification d’au moins 2,5 années cumulées d’expérience professionnelle équivalent temps plein, et la validation d’un test de danois de niveau intermédiaire (B1 sur l’échelle européenne CECRL) au lieu du niveau basique antérieur.

 L’objectif affiché par les autorités danoises était clair : envoyer un signal fort aux migrants pour qu’ils comprennent que « faire des efforts paie », selon les mots du ministre de l’Intégration de l’époque.

 Une logique de carotte et de bâton, fondée sur l’hypothèse que les réfugiés rationaliseraient leurs comportements pour décrocher le sésame de la résidence permanente.

 

Une expérimentation naturelle parfaite pour mesurer les effets

L’intérêt méthodologique de cette étude est qu’elle exploite une particularité de la réforme : celle-ci s’appliquait aux réfugiés qui n’avaient pas encore terminé leur programme d’intégration de trois ans au 29 novembre 2006, date de dépôt du projet de loi. 

Cela a permis aux chercheurs de comparer deux cohortes proches dans le temps mais soumises à des règles différentes : ceux ayant obtenu leur résidence temporaire entre janvier et octobre 2003 (qui ont pu achever leur programme avant la date butoir, donc non soumis aux nouvelles règles) et ceux l’ayant obtenue entre janvier et octobre 2004 (qui n’ont pas pu achever leur programme à temps, donc soumis aux nouvelles règles plus strictes).

Les chercheurs ont suivi pendant sept ans les trajectoires professionnelles et linguistiques de ces deux cohortes, en s’appuyant sur les registres administratifs danois — d’une précision exceptionnelle, puisqu’ils enregistrent annuellement l’emploi, les revenus, les prestations sociales et les résultats aux tests de langue de chaque résident. 

Le dispositif statistique utilisé, dit de « différence des différences », permet d’isoler avec rigueur l’effet propre de la réforme en neutralisant les autres facteurs.

 

Le résultat : un effondrement de l’emploi de 30 %

Contre toute attente — et contrairement à ce que le gouvernement danois avait promis —, l’emploi des réfugiés concernés par la réforme a chuté d’environ 30 % par rapport à la cohorte de contrôle.

 Quant à la proficience linguistique, elle n’a pas significativement progressé. 

Autrement dit, le durcissement des conditions de résidence permanente, censé inciter les réfugiés à mieux s’insérer professionnellement et à mieux apprendre le danois, a produit exactement l’effet inverse : moins d’emploi, et un niveau de langue inchangé.

Les chercheurs ont également vérifié que ce résultat n’était pas dû à la récession économique de 2009-2011 (qui aurait pu pénaliser davantage la cohorte arrivée un an plus tard) en utilisant un groupe témoin de citoyens danois de profil socio-économique comparable. 

Aucun effet équivalent n’a été observé chez les natifs : la chute spécifique de l’emploi est bien imputable à la réforme migratoire elle-même, et non à la conjoncture.

 

L’explication : le « découragement » des moins productifs

Pour comprendre ce paradoxe, les économistes ont décomposé leur échantillon selon le niveau de performance des individus avant la réforme.

 Le résultat est sans ambiguïté.

 Les réfugiés ayant déjà accumulé un niveau d’emploi significatif avant 2007 — ce que les chercheurs qualifient de « haute performance » — ont, eux, réagi conformément à ce que la théorie économique classique prévoyait : ils ont effectivement augmenté leurs efforts pour passer le test de langue de niveau intermédiaire. La carotte a fonctionné pour eux.

Mais ces individus « performants » ne représentent qu’une faible minorité de l’échantillon.

 Près de 80 % des réfugiés étudiés sont classés comme « basse performance », et c’est précisément ce groupe majoritaire qui explique la chute globale de l’emploi.

 Confrontés à des exigences perçues comme inatteignables — 2,5 ans d’emploi à temps plein, niveau intermédiaire de langue —, ces individus ont tout simplement renoncé

Ils ont diminué leur participation au marché du travail, augmenté leur recours aux prestations sociales, et accepté implicitement de ne jamais accéder à la résidence permanente.

Plus précisément : 68 % de l’échantillon présentait à la fois un faible niveau d’emploi et un faible niveau de langue avant la réforme. 

C’est ce groupe — la majorité — qui s’est démobilisé.

 Pour eux, le calcul rationnel n’a pas été celui qu’avait imaginé le législateur danois. Il a été le suivant : « Puisque je n’arriverai pas à atteindre les nouveaux seuils, autant arrêter d’essayer. »

 

Le revers complet : davantage d’allocations, moins de travail

L’étude documente avec précision les conséquences financières de cette démobilisation. 

Les réfugiés concernés par la réforme se sont retrouvés plus dépendants des aides sociales, tout en gagnant moins de revenus du travail. 

Leur revenu disponible global n’a quasiment pas évolué — l’État danois compensant simplement, par les transferts sociaux, l’effondrement de leurs revenus salariaux. 

Le contribuable danois s’est donc retrouvé à financer plus généreusement une population qui travaillait moins, à l’exact opposé de ce que les promoteurs de la réforme avaient annoncé. 

Un comble.

 

Ce que cette étude dit du débat français

Les conclusions de ce travail académique, publié dans une revue de tout premier rang, méritent d’être prises au sérieux par tous ceux qui réfléchissent sérieusement aux politiques migratoires françaises et européennes.

 Plusieurs enseignements s’imposent.

Premièrement, les politiques d’incitation à l’intégration fondées sur le durcissement des conditions de séjour ne fonctionnent que pour une minorité de migrants — ceux qui sont déjà sur la bonne trajectoire.

 Pour la majorité, qui par définition cumule les difficultés (faible niveau scolaire, faible employabilité, traumatismes, barrière linguistique), ces politiques produisent un effet de découragement massif. Loin d’inciter, elles assignent les intéressés à une trappe à inactivité dont ils ne sortent plus.

 

Deuxièmement, et c’est le point décisif, cette étude vient renforcer empiriquement ce que de nombreux observateurs critiques de l’immigration de masse soulignent depuis longtemps : les populations issues de flux d’immigration humanitaire massive présentent, en moyenne, des caractéristiques de capital humain qui rendent leur intégration au marché du travail des sociétés européennes développées extrêmement difficile

Le constat n’est pas idéologique, il est statistique. Sur sept ans de suivi, l’emploi annuel moyen des réfugiés danois plafonne autour de 0,35 équivalent temps plein, et 40 % d’entre eux n’atteignent même pas le seuil cumulé de 2,5 années de travail. 

Autrement dit : en sept ans de présence dans l’un des pays les plus dynamiques et les mieux administrés du monde, près d’un réfugié sur deux n’a pas réussi à cumuler l’équivalent de deux années et demie de travail à temps plein.

Troisièmement, cette étude porte un coup sévère à l’argumentaire des partisans d’une immigration humanitaire « par devoir d’accueil ».

 Les promoteurs de ces politiques affirment depuis vingt ans que les réfugiés, dûment accompagnés, finiront par s’insérer et contribuer à la prospérité collective. 

Les données danoises — qui figurent parmi les plus rigoureuses au monde, le pays disposant d’un système de registres administratifs unique — démontrent que cette promesse ne se réalise pas, ou seulement très marginalement, malgré des moyens publics colossaux consacrés à l’intégration : programmes de trois ans, cours de langue, accompagnement à l’emploi, prestations sociales généreuses.

 

Le mensonge de l’incitation

L’enseignement politique de cette recherche est donc clair, et il dérange l’ensemble des camps. 

Aux gouvernements de droite tentés par le « durcir pour intégrer » : non, durcir ne suffit pas, et peut même produire l’effet inverse dès lors que la population concernée n’a pas les ressources pour répondre aux nouvelles exigences. 

Aux gouvernements de gauche convaincus qu’« accompagner » suffira : non, même avec un accompagnement modèle à la danoise, les résultats restent décevants pour la majorité.

Si l’on tire les conséquences lucides de ce travail, une seule conclusion politique s’impose : la régulation des flux à l’entrée est plus efficace, et plus humaine pour les populations concernées elles-mêmes, qu’une politique d’intégration coûteuse, mal-aimée et largement vouée à l’échec sur les populations massivement accueillies. 

Accueillir moins, mais accueillir mieux — en sélectionnant en amont les profils dont les chances d’intégration réelles sont sérieuses, et en assumant un refus clair pour les autres — pourrait constituer une stratégie infiniment plus respectueuse à la fois des contribuables français, des sociétés d’accueil, et des migrants eux-mêmes, dont les études danoises montrent qu’ils sont les premières victimes des illusions politiques que l’on a entretenues à leur sujet.

C’est exactement le débat qui s’ouvre aujourd’hui en France, à dix-huit mois de l’élection présidentielle de 2027. 

Cette étude académique, qu’on ne pourra suspecter ni de complaisance idéologique ni de manipulation, apporte au dossier des éléments empiriques solides. 

Elle mérite, à ce titre, d’échapper aux censures habituelles du milieu universitaire et médiatique français — et d’être lue par tous ceux, à droite comme à gauche, qui ambitionnent encore de penser sérieusement la question migratoire.

L’étude est consultable en intégralité dans le Journal of Labor Economics, publication de l’université de Chicago.

 

Illustration : DR
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle. 

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