REVUE DE PRESSE !
Si le cochon vous offense, barrez-vous !
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Voilà donc où nous en sommes en France, terre de Rabelais, de Voltaire et de la gastronomie millénaire : il faut désormais demander la permission du recteur de la Grande Mosquée de Paris pour organiser un banquet français !
Chems-Eddine Hafiz s’indigne qu’on ose célébrer nos traditions avec des milliers de convives autour d’un cochon à la broche, ce « Canon français » qui, selon lui, exclurait une partie de la population.
C’est le monde à l’envers.
Une tradition aussi vieille que nos campagnes serait soudain devenue une provocation communautariste ?
Il faudrait donc, pour déguster un cochon rôti, s’assurer que cela ne froisse pas la sensibilité du recteur de la Grande Mosquée ?
Non, Monsieur Hafiz.
La France n’est pas une mosquée à ciel ouvert.
Elle n’a pas à renier ses racines, ses fêtes, ses coutumes, pour complaire à ceux qui ne supportent pas de vivre au milieu d’un peuple qui mange du porc depuis des siècles.
Si nos traditions vous offensent, si la vue d’un cochon à la broche vous est insupportable, alors partez.
Il existe cinquante-sept pays officiellement musulmans dans le monde où vous pourrez vivre selon vos règles sans que personne ne vous impose notre jambon, notre vin ou notre laïcité.
Et si vous avez la prétention de rester, alors fermez-la.
La France ne pliera pas.
Elle ne s’excusera pas d’être elle-même.
C’est à vous de vous adapter, pas l’inverse.
20:43 Publié dans Thomas Joly
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10:49 Publié dans TV Synthèse nationale
SOURCE : http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2026/05/06/
Le recteur de la Grande Mosquée et le cochon diabolique : la France doit s’excuser d’exister !
Un scandale insoutenable !
Quatre mille Gaulois mal dégrossis, réunis autour d’un cochon à la broche, en train de chanter du patrimoine français, de trinquer au vin et de célébrer ce qu’ils osent encore appeler « leur culture » !
Le crime de lèse-islam est patent.
Le recteur Chems-eddine Hafiz, depuis son noble minaret subventionné, a donc dégainé la sentence suprême : ces banquets du Canon français excluent symboliquement les musulmans et rappellent aux autres qu’ici, en France, ils ne sont pas chez eux .
Au fait, comment se fait-il qu’il y ait des millions de musulmans qui, sachant que les Français aiment le porc, le jambon, le saucisson, la fête du cochon, la chasse au sanglier, le ragoût de sanglier… ont fait des pieds et des mains (et bien plus pour certains) pour venir vivre en terre cochonne ?
On appréciera la finesse du raisonnement de ce crétin de recteur…
Même pas du niveau du certificat d’études !
Manger du porc, cette pratique millénaire des rustres du cru, devient soudain un acte de guerre communautaire.
Parce que, bien sûr, en France, la norme devrait être de s’autocensurer en permanence pour ne surtout pas froisser la sensibilité d’une partie de la population qui, elle, ne s’est jamais sentie tenue de s’adapter aux coutumes locales (quid des voiles insultants pour les femmes dans nos rues, au fait ?) et, justement de se mettre à déguster de bons saucissons, par exemple…
Ben voyons !
Imaginez le drame : un Français qui fait griller une andouillette sans demander préalablement l’autorisation du Consistoire halal. L’outrage !
L’exclusion ! On frôle du doigt la fatwa culturelle.
Monsieur le recteur, permettez une petite mise au point de comptoir : en France, on bouffe du cochon depuis les Gaulois et même avant.
On en met dans les boudins, les rillettes, les saucissons, les terrines…
C’est pas du prosélytisme, c’est de la gastronomie.
Si la vue d’un jambon cru vous donne des vapeurs et que des milliers de personnes joyeuses en train de ripailler vous rappellent cruellement que vous n’êtes pas en territoire conquis, il y a peut-être un problème… de votre côté.
Et rien ne vous empêche de partir sous d’autres cieux, 58 pays musulmans sans cochonnaille, ça vous fait par rêver ?
La France n’a pas à s’excuser d’être la France. Elle n’a pas à transformer ses banquets en cantine halal pour ménager les complexes d’une minorité qui supporte mal la majorité chez elle.
Le jour où l’on interdira le porc pour ne pas « exclure », on aura officiellement acté que c’est la France qui est de trop sur son propre sol.
En attendant, continuons de rôtir nos cochons, chers amis, Français ou pas, en chantant des chansons paillardes, histoire de dérider les coincés en tous genres.
Et surtout, n’oubliez pas la moutarde à offrir au recteur, puisse-t-il s’en étouffer de rage.
Et de jalousie, non ?
Jamais il n’a pu ni ne pourra vivre une inoubliable fête du cochon avec ses chants, son bon vin (glups, j’avais oublié que Chems-eddine Hafiz, comme tous les musulmans obéissants est AUSSI privé du premier délice des dieux… (le pauvre homme ! aurait dit Orgon dans le Tartuffe ), il y a de quoi rendre amers, jaloux et méchants ceux qui, par obéissance imbécile à un dogme inventé par un pédophile misogyne violent, se privent des plaisirs et des beautés de la vie.
Tant pis pour eux. Bien fait pour eux. Quand on arrive à l’âge vénérable de 72 ans et que non content d’obéir à un homme mort il y a 1400 ans on est en plus jaloux du bonheur de ceux qui ne sont pas musulmans, c’est qu’on est sacrément idiot.
Par Christine Tasin
Source : https://resistancerepublicaine.com/
P.S Ôtez-moi d’un doute, Lecornu et ses sbires n’ont pas encore déposé de projet de loi pour interdire de manger du cochon au motif que ce serait raciste ?
Allez, vous voulez rire, malgré tout ? Écoutez la malhonnête et ridicule sortie du recteur et buvez un bon coup de rouge accompagné de tranches de saucisson au sanglier…
Une fois de plus on applaudira Gilles Platret, maire de Châlon-sur-Saône :
« On a le droit de faire la fête sans être accusé d’exclusion » : Gilles Platret répond au recteur de la grande mosquée de Paris
« Il est très lié (NDLR : Hafiz Chems-eddine) au régime algérien et il est en train de nous dire qu’en France, si vous vous retrouvez pour manger un bout de cochon, vous excluez ceux qui n’en mangent pas.
Mais attendez, on est quand même dans le délire.
» Avant d’annoncer : « Alors moi, je reçois le Canon français à Chalon, et ce sera d’ailleurs pour un banquet ».
L’élu ajoute :« On a le droit de faire la fête sans être accusé d’exclusion ».
Le Figaro
JMLB
JUSTE UN RAPPEL POUR CEUX QUI ONT LA MÉMOIRE QUI FLANCHE !

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