mardi 27 janvier 2026

L' ABANDON DE NOTRE SOUVERAINETÉ ET LA FUITE EN AVANT EUROPÉENNE ! ( POLÉMIA )

 TRIBUNE LIBRE !

La société du commentaire : multiculturalisme, eugénisme et abandon de notre souveraineté…

La société du commentaire : multiculturalisme, eugénisme et abandon de notre souveraineté…

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 25 janvier 2026 | Politique, Société


Polémia s'engage sur ce début d'année 2026 à mener 3 premières batailles.

 Améliorer son IA alternative pour en faire un outil efficace et largement utilisé, créer un dossier et une…

Dans cette tribune, Guillaume d’Aram de Valada accuse les dirigeants français de s’être réfugiée dans un réflexe : commenter plutôt que gouverner. 

De l’autorité qui recule aux « zones de non-droit », de la « fin de vie » au multiculturalisme, il décrit une mécanique idéologique qui, selon lui, dissout la souveraineté. 

L’Europe, de la PAC au Mercosur, n’apparaît plus que comme l’accélérateur de cette abdication.
Polémia


Le règne du commentaire et l’effacement de l’autorité

À chaque événement affaiblissant un peu plus l’autorité de l’État, la réponse immédiate patauge dans le commentaire. Les « cités de non-droit », comme le pays légal les nomme depuis au moins quatre décennies, sont souvent en tête de gondole. 

Ces enclaves à l’intérieur même de nos villes se sont installées inexorablement sans réactivité ferme et durable. 

Les politiques aux affaires depuis les années 70 n’ont jamais voulu aller au-delà du commentaire stérile, comme paralysés à l’idée de résoudre durablement un problème de maintien de l’autorité.

 C’est la logique sécuritaire de « l’adversaire momentané » qui prédomine, comme un lexique imposé.

Les « forces de sécurité » de notre vieille République sont comme ces soldats de plomb que l’on fait tomber sur la carte d’un jeu de guerre. 

Ils n’avancent pas vraiment, ils tombent, ils reculent, et leur autorité de tutelle fait des commentaires. 

Le commentaire préside. En définitive, c’est le seul qui préside. On ne résout rien, on commente et l’opinion semble oublier, au mieux, voire résigner, au pire, quel que soit l’événement. Elle attend le prochain. 

 Dormez, dormez, bonnes gens, le commentaire veille. Le dernier commentaire avant le prochain : « l’exécutif promet des sanctions exemplaires ! » Il me vient une question.

 Alors que les députés et sénateurs s’apprêtent à légiférer sur la « fin de vie », ont-ils prévu une aide à mourir pour la France ? 

Ce serait intéressant de leur poser la question :

  • La France remplit-elle les critères de « la loi sur l’aide à mourir » ?
  • Les soins palliatifs sont-ils suffisants ?
  • Dans quelles conditions le délit d’entrave à « la fin de vie » va-t-il être appliqué ?
  • La famille sera-t-elle consultée jusqu’au bout ?

Cette boutade à peine voilée (encore une) pourrait faire réfléchir et alimenter le commentaire.

 Cette marche forcée va donner des ampoules éclatées aux méninges et, surtout, va continuer à troubler lentement les consciences où celui qui osera s’arrêter au bord du chemin, en contestant l’allure, finira dans le ruisseau, la tête dans un sac en plastique.

 

L’inversion morale et l’idéologie comme mécanique

Le cliquet de l’eugénisme, codifié dans les années 70 et instrumentalisé de main de maître depuis les années 80, reste bien en place sur la roue en acier trempé du système. 

Un autre cliquet le suit de près, tout aussi pervers et redoutable, celui du multiculturalisme, de la diversité orientée et de la sacro-sainte « égalité des chances » à géométrie variable. Et le commentaire bat son plein.

Les pouvoirs politiques successifs ont transféré quasiment des pans entiers de notre souveraineté : de l’abandon de sa monnaie, de l’abandon du contrôle de ses frontières, de l’abandon de ses racines profondes et de sa culture au profit d’un multiculturalisme destructeur, du contrôle des naissances à l’euthanasie masquée.

Que nous reste-t-il ? La servitude ! 

Le désamour pour cette Europe des marchands et des gredins aux petits pieds ne fait, paraît-il, que grandir et voir resurgir la légitime révolte des peuples fatigués de la ritournelle et de la gabegie dépensée contre leurs propres destins.

 Le traité du Mercosur, véritable perfusion empoisonnée pour finir de mettre à terre nos agriculteurs français, n’est, en définitive, qu’une longue suite logique de la PAC (politique agricole commune), mise en place dès 1962 et modifiée au gré de l’irresponsabilité des décideurs européens afin d’endormir le monde agricole appelé à disparaître au nom du libre-échange.

L’abandon de souveraineté et la fuite en avant européenne

Notre télégraphiste picard nous l’a fait bien à l’envers, en jouant de sa petite musique fédéraliste.

 Et tout ça pour se refaire la cerise à l’intérieur de l’Hexagone après un hiver glacial sur l’échelle de Richter des sondages. 

La méthode est bien huilée depuis des lustres : quand on s’agace à la cuisine, on va promener le chien et on revient comme si de rien n’était. 

Et dans le « paradis maastrichien », à la fin de l’histoire, au passage du corbillard, les villageois enlèvent leur chapeau et se signent en attendant le prochain.

 L’Union européenne, c’est la pilule du lendemain, des « lendemains qui chantent », une amphétamine de déconstruction mentale, jusqu’à ce que la coronaire pète pour de bon et qu’on appelle le SAMU.

 Le réveil des consciences européennes, aux quatre coins du vieux continent, risque fort de se faire en cascade et dans un dispersement d’autant plus préjudiciable, pour nous Français, que la France est sans doute la nation la plus malade et la plus menacée de dissolution dans ce magma difforme.

Jean Cau le disait déjà en 1975 :

« Il faut que toutes les tendances, que tous les courants de pensée puissent s’exprimer… » me dit-on. Oh, soit !

Mais parlons dur et clair : avec mille courants vous n’aurez pas un fleuve mais un lacis de ruisseaux aux directions affolées. Je vous le dis : avec mille hérésies vous n’aurez pas une Église. Avec mille désirs vous n’aurez pas un amour.

Que ferez-vous de mille soldats sans capitaine ?

D’enfants sans pères et sans maîtres ? Et que valent des millions de mots sans l’ordonnance d’un style ? Des millions d’hommes s’ils ne sont pas un peuple ? Appelez ça un magma. »

Jean Cau – Les écuries de l’Occident

Le diagnostic est connu depuis longtemps maintenant. 

La république universaliste, donneuse de leçons de morale à la terre entière, a fini par instituer le commentaire comme un antidépresseur pour soigner la dépression identitaire. 

L’ordonnance est renouvelable à merci.  

Jusqu’à quand ?

Par Guillaume d’Aram de Valada      POLÉMIA
25/01/2

 


 

ANTIRACISME SUBVENTIONNÉ CONTRE LA RÉALITÉ DU TERRAIN !

 


Antiracisme subventionné contre réalité du terrain :

 l’immobilier sous pression

27 Janvier 2026, 06:56am

Publié par Thomas Joly

Antiracisme subventionné contre réalité du terrain : l’immobilier sous pression

Le résultat d'une « étude » effectuée par SOS Racisme est tombé : une agence immobilière sur deux accepterait de ne pas louer à des Africains l'appartement d'un bailleur qui lui aurait confié un mandat de location si celui-ci l'exigeait.

Bien évidemment, à aucun moment, les membres de cette organisation malfaisante ne cherchent à comprendre les raisons qui poussent les propriétaires à se méfier de ces gens-là comme de la peste.

C'est pourtant très simple : ils ne veulent tout simplement pas héberger gratuitement des gens qui seront des mauvais payeurs, qui rendront leurs logements insalubres à leur départ ou bien qui génèreront des désagréments pour le voisinage par leur comportement bruyant voire agressif.

Au même titre que la majorité des élus de gauche préfèrent mettre leurs enfants dans une école privée plutôt que dans leur très chère école de la République parce qu'africanisée.

Mais évidemment, pour les guignols de SOS Racisme c'est trop difficile à comprendre. 

Alors, plutôt que d'essayer d'éduquer leurs congénères, ils préfèrent s'en prendre aux agences immobilières qui, même pas par idéologie mais très souvent uniquement pour ne pas perdre des parts de marché, acceptent de se plier à la volonté de leurs clients.

Cerise sur le gâteau, Aurore Bergé, Ministre délégué aux Discriminations (oui ça existe !), a immédiatement annoncé un prochain « décret rendant obligatoire une formation sur le sujet des discriminations pour tous les agents immobiliers. »

Pourtant, il est grand temps que les professionnels (grassement subventionnés avec nos impôts) de l'antiracisme comprennent que le peuple Français est de moins en moins disposé à vivre en promiscuité avec les populations que leur lobby et les politiques qui se sont succédés depuis plus de 40 ans leur ont imposées.

Par Frédéric Avalli -

 Membre du Bureau politique du Parti de la France

 

ET AUSSI    

Tribune libre !


Réseaux sociaux : la protection de la jeunesse comme alibi d’un projet liberticide

26 Janvier 2026, 20:17pm

Publié par Thomas Joly

Réseaux sociaux : la protection de la jeunesse comme alibi d’un projet liberticide

Encore une fois, sous couvert de « protéger la jeunesse », le pouvoir macroniste avance (à peine) masqué. 

Cette proposition d’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans n’est rien d’autre qu’un nouvel épisode de l’obsession maladive d’Emmanuel Macron et de la caste politico-médiatique : contrôler ce qui leur échappe.

Les réseaux sociaux les dérangent parce qu’ils ne les tiennent pas comme ils tiennent les médias traditionnels, verrouillés, subventionnés, dociles.

Ici, la parole est libre, l’information circule, les récits officiels sont contestés — et cela leur est insupportable.

Alors ils invoquent la morale, la peur, la protection des enfants, pendant qu’ils préparent en réalité une société de surveillance généralisée.

Derrière cette interdiction se profile l’obligation de s’identifier, de prouver son âge, de montrer patte blanche, de laisser des traces partout.

 Pourquoi ? Pour surveiller, pour intimider, pour réprimer toute opposition au Système en place.

Ils ne supportent pas que les Français (et en particulier la jeunesse) échappent à leur propagande, s’informent autrement, pensent hors des clous.

Ce pouvoir préfère censurer plutôt que convaincre, contrôler plutôt que débattre. Il ne s’agit pas de protéger nos enfants mais de continuer à les formater.

Les Français ne doivent pas être dupes : ce projet n’est pas vertueux, il est liberticide.

À force de vouloir tout régenter, ils révèlent surtout leur peur : celle d’un peuple qui parle, qui voit, et qui ne croit plus leurs mensonges.

Par Thomas Joly - 

Président du Parti de la France

 


 

 

 

RACISME ANTI-BLANC ! STOP !

 


Le racisme anti-blanc existe et ses conséquences sont des dents cassées et des coups de couteau [L’Agora]

Jean-Michel Aphatie, le grand journaliste politique, nous avait prévenu : « Sale Blanc ! » n’est pas une manifestation de racisme anti-blanc, c’est simplement une insulte, puisque « le racisme, c’est une invention de l’Occident »

 

Chacun le sait, avant l’émergence de l’Occident, le racisme n’existait pas. 

Les Noirs réduits en esclavage par les Arabo-musulmans, ce n’était pas du racisme. 

Les Qataris qui n’ont absolument rien à foutre des Sri-Lankais qui tombent comme des mouches pour la construction de leurs édifices ne sont pas un brin racistes.

 

Le deuxième argument est encore plus surprenant : le racisme anti-blanc n’existe pas…. car la catégorie est inexistante en sociologie.

 Ça alors ! Si ce n’est pas une preuve ça, l’argument ultime ! 

 La catégorie en sociologie n’existe pas.

 Nous rendons grâce à ce grand savant, fin observateur de la réalité de terrain, de nous illuminer.

Lui répondre d’aller faire un tour dans quelques banlieues de l’immigration ou d’écouter quelques morceaux de rap qui appellent gaiement à égorger les Blancs serait d’une banalité crasse, nous nous abstiendrons.

 Par contre, on aimerait lui demander s’il pense, en toute honnêteté, qu’Élias ou Thomas auraient été poignardés s’ils s’étaient nommés Youssef ou Mamadou.

 

On aimerait lui demander s’il pense, en toute honnêteté, qu’un petit Blanc encourt les mêmes risques à traverser une place occupée par la racaille qu’un « racisé » (formule raciste en soi, puisqu’elle induit qu’un Blanc n’appartient à aucune race).

 

Après le grand sociologue, l’humoriste trop drôle, Louis Cattelat.

 Lui, il ne fait pas de cet humour de beauf qui amuse le Français lambda, mais celui de l’élite, des raffinés, il fait de l’humour de sachants.

 

Ils en sont certains : personne ne peut faire preuve de racisme envers les Blancs puisque ces derniers dominent.

 Puisqu’ils n’expérimentent pas les discriminations à l’embauche ou au logement. 

 Le racisme ne peut en aucun cas se manifester de différentes manières. 

Les humiliations du quotidien vécues par les petits Blancs sont des mythes, les racailles ne les ciblent pas en premier pour les dépouiller de leurs baskets ou de leur portable, beaucoup des anciens colonisés ne haïssent pas les descendants des colonisateurs. 

 

Tout ça, ce n’est pas du racisme anti-blanc. 

Puisque c’est la sociologie qui vous le dit.

« Sale pute blanche », « gwer », « face de craie »… sont, certes, des qualificatifs un peu vilains, mais pas un brin racistes.

 

La réalité est tout autre : bien qu’il puisse exister des discriminations à l’emploi ou au logement envers les personnes de couleur, le racisme anti-blanc, lui, se traduit par une insécurité physique. 

Dans un nombre incalculable de lieux, le risque encouru par un Blanc est de se faire péter les dents ou de se prendre un coup de couteau. (1)

Quant aux négateurs de cet état de fait, on ne peut que leur souhaiter une semaine de vacances en Afrique du Sud. 

Le racisme anti-blanc n’existant pas, ils devraient s’y trouver parfaitement en sécurité.

Par Audrey D’Aguanno

 

(1) Certains ont évoqué, en contrepartie, les skinheads et les blousons noirs qui roderaient et menaceraient la sécurité des « racisés ». 

Après avoir ardemment recherché, pas une trace, ces dernières années, d’agression par des skinheads ou des blousons noirs (ces derniers ayant disparu depuis un demi-siècle !). 

Le seul incident à déplorer concerne un jeune homme de 19 ans condamné en 2025 pour avoir affiché un drapeau français avec l’inscription SS… en réponse à des insultes proférées à l’encontre de sa mère, traitée de « sale pute blanche ».

Photo d’illustration : Capture PureTv

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.

 

 

A L' ÉDUCATION NATIONALE , L' AUTORITÉ EST DE RETOUR ! DANS LES DISCOURS ........


Autorité à l’école: l’incantation 

ne suffira pas

A l’ Education nationale, l’ « l’autorité » est de retour… dans les discours


Autorité à l’école: l’incantation ne suffira pas
Déplacement du ministre Edouard Geffray au collège Paul Vallon de Givors, 16 janvier 2026 © ROMAIN DOUCELIN/SIPA

Avant que les affaires de harcèlement ne viennent de nouveau accaparer son emploi du temps, notamment à la suite du décès de Camélia (17 ans), qui s’est jetée sous un train en gare de Villeparisis–Mitry-le-Neuf, le ministre de l’Éducation nationale avait présenté ses vœux à la « communauté éducative » dans un lycée hôtelier du 17e arrondissement de Paris. 

Souhaitant redorer le blason des enseignants, il avait affirmé que l’autorité à l’école n’est pas « un gros mot ». 

Des vœux pieux, selon l’enseignante, chroniqueuse et membre de l’IREF1,  Lisa Hirsig, dans cette analyse.


Lors des vœux qu’il a présentés aux enseignants jeudi dernier, Edouard Geffray, ministre de l’Education nationale, a tenu à rappeler que « l’autorité n’est pas un gros mot mais la condition d’accès à l’autonomie par l’hétéronomie. » 

Il a cru bon d’ajouter, prenant ainsi ses auditeurs pour des hilotes : « Pour que je puisse un jour me fixer mes propres règles, je dois avoir appris enfant à respecter celles des autres. 

» Nième tentative de redorer le blason d’un métier qui ne fait plus rêver.

 

Crise climatique

Il est vrai que les professeurs se plaignent de voir leurs décisions contestées, de subir l’ire des parents dès qu’ils sanctionnent les élèves, d’être contraints de justifier les moindres de leurs choix, d’être même parfois confrontés aux accès de violence des élèves ou de leurs parents. 

Et ce n’est pas une vue de l’esprit : la dernière étude PISA dont les résultats ont été publiés en 2022 fait état d’une aggravation sensible du « climat de discipline scolaire » dans les établissements français :  29 % des élèves déclarent ne pas pouvoir bien travailler pendant les cours de mathématiques (moyenne OCDE : 23 % des élèves). 

Dans la même veine, 42 % des élèves déclarent en 2022 que leurs camarades n’écoutent pas ce que dit le professeur (moyenne OCDE : 30 % des élèves) et 39 % que le temps d’apprentissage est réduit car l’enseignant doit attendre le calme longtemps après le début du cours (moyenne OCDE : 25 %). 

Enfin, un élève sur deux déclare qu’il y a du bruit et du désordre dans la plupart ou dans tous les cours (moyenne OCDE : 30 %). 

Par ailleurs, il faudrait être aveugle ou de très mauvaise foi pour ne pas noter la multiplication des incidents graves et l’irruption de la violence dans les établissements scolaires.  

A lire aussi: Jeunes hommes: tous tueurs nés, vraiment?

 

Toutefois, l’énoncé du ministre n’a rien de performatif, et il faut s’en féliciter : en effet, les individus que nous sommes, même jeunes, ne sont pas naturellement obéissants. 

Ils acceptent de reconnaître l’autorité d’un tiers si elle est légitime et justifiée. 

Lorsqu’il affirme qu’à l’école, il faut apprendre aux enfants à respecter les règles des autres, il se trompe : personne ne veut que ses enfants obéissent aux règles « des autres », mais bien qu’ils reconnaissent les règles nécessaires à leur instruction, à leur épanouissement intellectuel. 

Ces règles doivent être posées avec bienveillance afin de transmettre un patrimoine, une civilisation, des connaissances, pourquoi pas un métier… 

Cette éducation au respect des règles et des enseignants incombe évidemment en premier lieu aux parents mais elle doit trouver son prolongement à l’école. 

Les enfants ont besoin de cohérence.

 

Jeu de dupes

Or que propose l’école aujourd’hui ? 

Elle impose des enseignants inamovibles quelle que soit la qualité ou la médiocrité de leur travail et dont l’évolution professionnelle ne doit rien au mérite mais tout à l’ancienneté et au conformisme.

 Elle ne les a pas formés, ou plutôt elle les a déformés lors de longues séances de déconstruction intellectuelle dans lesquelles ils sont invités à renoncer à tout bon sens et à embrasser les théories pédagogiques les plus folles, du moment qu’elles paraissent innovantes et aptes à « lutter contre les inégalités ». 

Les élèves ne sont pas dupes et comprennent bien qu’ils ont souvent face à eux des marionnettes qui s’échinent à décliner les nouveaux programmes avec le plus de conviction possible même si ceux-ci sont parfaitement contradictoires avec les précédents. 

L’abandon par Edouard Geffray lui-même de la mise en œuvre des groupes de niveaux, pourtant présentés comme salutaires – donc obligatoires – par l’administration qu’il dirigeait déjà[1], la récente et virulente critique des écrans alors même qu’ils avaient été imposés dans toutes les classes il y a une dizaine d’années, la passion soudaine pour les uniformes immédiatement reniée, ne sont que quelques exemples des nombreuses errances de l’ Education nationale.

Condamnés à être mal formés par une institution à laquelle ils se soumettent petit à petit, les professeurs se retrouvent ainsi face à des élèves auxquels ils n’ont souvent pas grand-chose à proposer : partager des poèmes qu’ils ont composés en binômes, faire des recherches sur Internet tout en se renseignant sur « les dangers d’Internet », préparer un exposé sur les jardins citoyens, ou le développement durable…

 

Destin grec

Les professeurs doivent consacrer des réunions entières à la mise en œuvre des « instructions officielles » dont le contenu est plus idéologique que jamais : l’écologie, le féminisme, l’éducation sexuelle précoce, la lutte contre les privilèges de classe ayant remplacé l’enseignement des disciplines fondamentales. 

Ils sont tenus de suivre des tutoriels avant de remplir longuement des LSU[2] auxquels ils ne comprennent rien et qui ne leur permettent pas de dire la vérité sur le niveau de leurs élèves. 

Ils redoutent tant les inspecteurs qu’ils chamboulent toute leur organisation le jour de leur passage. 

C’est ainsi que des élèves qui travaillent habituellement de façon individuelle se retrouvent à travailler par groupes pour satisfaire l’inspecteur. 

La classe, l’école jouent ce jour-là une ridicule comédie ayant pour unique objectif d’être tranquille alors que l’inspecteur sait bien que tout est potemkinisé pour son passage.

A lire aussi: De la culture de masse aux cultures archipellisées, le danger du grand délitement

 

Prétendre aiguiser l’esprit critique et susciter le respect des élèves tout en faisant preuve de servilité est pour le moins contradictoire. 

C’est pourtant ce que demande l’Education nationale à ses professeurs.

Dans La Détresse du petit Pierre qui ne sait pas lire, Chantal Delsol écrit : « Lorsque le mérite ne compte pas, la dégradation du travail est une sorte de destin grec. »

 Il ne suffira donc pas de taper du poing sur la table pour « remettre de l’autorité à l’école ». 

Il faudra accepter de reconsidérer le statut et la formation des enseignants afin que leur exemple soit enviable : leur rendre une véritable liberté pédagogique et l’assortir d’un contrôle objectif. 

Pourquoi ne pas imaginer que les classes passent des tests en début d’année et d’autres en fin d’année afin de mesurer les progrès réalisés avec tel ou tel enseignant, dans telle ou telle matière ? 

Il faudra aussi expurger les programmes de leurs nombreux contenus idéologiques et chasser de l’administration de l’ Education nationale les responsables de cette dénaturation.

Pour être respectée, l’école se doit d’instruire les élèves et leur apprendre comment penser plutôt que ce qu’ils doivent penser.

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[1] Edouard Geffray a tenu les rênes de la DGESCO de 2019 à 2025.

[2] LSU : Livret scolaire unique

  1. L’IREF est un institut libéral-conservateur indépendant qui publie des notes et des articles approfondis sur les politiques publiques grâce à une équipe de chercheurs venant de tous horizons. ↩︎

Source et Publication :   https://www.causeur.fr/edouard-geffray-autorite-a-l-ecole-l-incantation-ne-suffira-pas-321974?

LE COMMUNIQUÉ " POUR " LA JUSTICE ! L' ÉPIDÉMIE DE VIOLS DE FEMMES AGÉES ......

 

Une épidémie de viols de femmes âgées

Courriel de Pierre-Marie Sève - Institut pour la Justice : Une épidémie de viols de femmes âgées

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Chère Madame, cher Monsieur,


C’est une nouvelle effroyable qui a été rendue publique il y a quelques jours par le maire de Nice. 

Dans sa ville, une femme de 90 ans a été violée par un Tunisien sous OQTF.


Particulièrement ignobles et choquants, les viols de femmes âgées sont un phénomène important et lié encore une fois à l’incompétence des services de l’Etat en matière judiciaire et migratoire.

On cogne à 4 heures du matin


Dans la nuit du 23 au 24 janvier, vers 4 heures du matin, Monique* est réveillée par quelqu’un qui cogne à sa porte.


Monique se lève, encore endormie, sans regarder l’heure, et s’imagine qu’il s’agit de son infirmière. Elle ouvre machinalement la porte.


Là, un homme débraillé apparaît. Il entre, la pousse violemment et la déshabille sur le lit.


D’après la presse, il lui impose plusieurs actes de pénétration, avec une violence « sordide ».


Après le viol, il se lève, va dans la cuisine et se sert une bière comme si de rien n’était.


Puis, il ressort. Il a fini son méfait et le sort de sa victime ne l'intéresse pas une seconde.


Sous le choc, Monique parvient néanmoins à téléphoner à sa fille qui prévient la police.


Blessée, Monique est hospitalisée, et la police se met à la recherche du violeur.


Celui-ci est vite retrouvé. C’est un Tunisien sous OQTF, alcoolisé et drogué, qui squatte un appartement dans le même immeuble…


Le genre de profil qui n’a RIEN à faire ni en liberté, ni en France.


Un viol de femme âgée tous les 2 jours


Selon le ministère de l’Intérieur, il y a eu 154 viols ou tentatives de viols de femmes de plus de 75 ans en 2024.


C’est un viol ou une tentative tous les 2 jours ! Et encore, beaucoup d’affaires ne sont pas connues.


Pourtant, les violences contre les personnes âgées font partie des crimes les plus immondes.


Et à raison. Les séquelles physiques sont souvent bien plus graves chez les personnes âgées, du fait de la fragilité inhérente à l’âge des victimes.


Sans compter les séquelles psychologiques… 


La reconstruction d’une victime met toujours beaucoup de temps et ce genre de crime peut plonger une fin de vie dans les ténèbres. 


Souvenez-vous de cette affaire de 2023, dans un hôpital d’Argenteuil où Samir B. a violé 2 femmes et de 95 ans et 93 ans.


Quelques heures après son viol, la seconde victime a fait un malaise et est décédée.


L’horreur absolue.

Une lancinante question culturelle


Mais, un autre point pose question.


Comme pour l’affaire Lola, comme pour l’affaire Philippine, le suspect de ce viol est encore une fois sous OQTF


Bien sûr, il y a des Français de souche qui commettent des actes atroces et ignobles. Ceux-là doivent être punis sévèrement.


En revanche, il est clair que certaines origines posent des problèmes spécifiques de criminalité sexuelle.


C’est ce que révèle notamment l’étude de l’Institut pour la Justice de septembre 2025 “Immigration afghane et sécurité publique : autopsie d'un choc culturel”.


Selon les chiffres officiels :


  • En Suède, les Afghans sont 7x plus susceptibles de commettre des viols que les citoyens suédois. 

  • Au Danemark, c’est 8x plus.

  • Et en Allemagne et en Italie, c’est même 15x plus.


Et si les statistiques sont inexistantes en France, les faits divers sont légions concernant des viols sordides par des migrants afghans.


Cette surcriminalité afghane s’explique par le fossé culturel béant entre la France et l’Afghanistan, un pays profondément archaïque et dirigé par les Talibans…


Expulsion !


Il est très probable que l’homme de 29 ans qui a violé cette femme récidivera un jour.


Car, si la Justice ne fait pas son travail, dans quelques années, il ressortira. Comme un loup au milieu des brebis.


Comme pour Philippine, comme pour Lola, l’Etat français a déjà failli dans son cas, en permettant qu’il reste en France.


Nous ne pouvons plus prendre de risque.


C’est pourquoi il faut mettre en place l’expulsion automatique des criminels étrangers.


L’Institut pour la Justice se réclame du pragmatisme et je n’ai aucune animosité envers les étrangers. 


Mais les criminels étrangers capables de violer une femme de 90 ans doivent être systématiquement expulsés. C’est du bon sens et du pragmatisme.


D’ici quelques semaines, le projet de loi Justice de Gérald Darmanin sera examiné au Sénat. Comptez sur l’Institut pour la Justice pour faire tout son possible pour y inclure l’expulsion automatique des criminels étrangers.


Si vous ne l’avez pas déjà fait, je vous demande donc de signer la pétition pour l’expulsion des criminels étrangers.

JE SIGNE

C’est aussi une question morale. Notre société est-elle capable de rendre justice aux victimes ?


Avec tout mon dévouement,

Pierre-Marie Sève

Directeur général de l'Institut pour la Justice

­

L'Institut pour la Justice est une association loi 1901 en faveur d'une Justice plus protectrice des citoyens et plus équitable vis-à-vis des victimes.

 

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