dimanche 1 février 2026

HOMMAGE À ROGER HOLEINDRE ! J' AVAIS UN CAMARADE .......RDV AU CIMETIÈRE DE VAUCRESSON LE 31-01 À 16H30 !

 Il y a 6 ans, ROGER HOLEINDRE s'en allait

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Sur Roger cliquez ici

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VIDÉO: https://www.youtube.com/watch?v=UwE-MN5ODmo&list=PL8LlXyVOWfx0qaBDI-uLsI3on0g2uOUg4&t=1s

 

 Roger Holeindre en octobre 2015 à la Journée annuelle de Synthèse nationale :

14:03 Publié dans Livres, Nous avions un camarade...

Hommage à Roger Holeindre, samedi 31 janvier à Vaucresson

4 Janvier 2026, 18:57pm

Publié par Thomas Joly

Hommage à Roger Holeindre, samedi 31 janvier à Vaucresson

Le Parti de la France organise son traditionnel hommage à Roger samedi 31 janvier au cimetière de Vaucresson (10 rue de Cazes) à 16h30.

La cérémonie sera suivie d'un dîner en compagnie de diverses personnalités de la droite nationale dans une brasserie de la ville (menu entrée/plat/dessert pour 19,50 €).

Merci d'indiquer votre présence pour le dîner ici : pdf-iledefrance@gmx.fr

 



BOUALEM SANSAL ACADÉMICIEN ! LA REVANCHE DE LA CULTURE SUR LA BARBARIE !

 

Boualem Sansal académicien ou la revanche de la culture sur la barbarie

Les grands écrivains mettent beaucoup d’eux-mêmes dans leurs ouvrages. Cette part de vérité qu’ils savent transcender est rarement académique au sens vulgaire du terme. Elle donne à leurs mots la force de l’authenticité. La gouaille de Sansal flirte avec le baroque et le picaresque pour développer ses idées sans se vautrer dans le sermon.

Je suis déçu du silence de la plupart des intellectuels et artistes maghrébins qui devraient être fiers de voir un des leurs briller au firmament de la culture. Et je suis écœuré du silence assourdissant de nos compatriotes d’extrême gauche. 

Comme les collabos d’antan avaient leurs « bons Juifs », ils choisissent leurs « bons Arabes ». Et Boualem n’en fera jamais partie. Sa pensée ne se structure pas autour de la haine de la France.

 

Sa vie est un roman où le comique bouscule le tragique

Boualem est né dans l’Ouarsenis (grande Kabylie) d’un père marocain et d’une mère algérienne « lettrée » comme on disait au bon vieux temps des colonies en parlant de selzéceux qui avaient fait l’effort de s’instruire.

 

La religion n’est pas une obsession dans la famille Sansal qui adopte volontiers des éléments de la culture amazigh. 

Celle des primo-habitants légitimes de l’Algérie. 

Tenus d’afficher en public leur dévotion coranique. 

Mais pour beaucoup, frondeurs et libres penseurs en privé.

 

Sa première épouse est une étudiante tchèque en anthropologie, Anicka, rencontrée dans le cadre d’un échange universitaire avec la Tchécoslovaquie dans les années 1960.

 Ils se marient et s’installent avec leurs deux filles dans une petite ville côtière à une cinquantaine de kilomètres à l’est d’Alger.

 Où ils espèrent vivre tranquilles.

Mais les coraniques ne l’entendent pas de cette oreille. 

Les enfants de Boualem et Anicka sont soumises à un programme d’islamisation forcée.

 Traduire lavage de cervelle permanent. 

 

Pour y échapper, sa femme et ses filles vont vivre à Prague et Sansal multiplie les allers-retours.

Leur couple s’y disloquera.

 

Il se remarie avec Naziha une enseignante de mathématiques.

 Virée quand son mari sera limogé en 2003, suite à ses prises de positions contre le gouvernement algérien corrompu. 

Sa présence au Salon du Livre de Jérusalem n’arrange pas les rapports avec les reîtres. 

Les courageux mahométans au pouvoir n’osent pas (pas encore…) s’en prendre à Boualem qui collectionne les prix littéraires et dont la notoriété internationale ne cesse de s’accroître. 

Alors, ces minables se vengent sur sa femme. 

Trop évoluée à leur goût.

 

Écrivain tardif, il franchit le pas de la lecture à l’écriture, encouragé par son ami Rachid Mimouni

Ses premiers textes prennent position contre le terrorisme islamiste en pleine guerre civile.

Il cherche à entrer dans l’esprit de ses compatriotes pour tenter de comprendre puis d’expliquer ce qui a mené à l’impasse politique, sociale et économique de son pays. 

 Son premier roman « le serment des barbares » publié en 1999 est tout de suite un succès de librairie.

 Ses personnages criants de vérité et ses descriptions sans concession de la société algérienne renouent à leur manière avec le style des récits-reportages qui, de Kessel à Lartéguy en passant par Blaise Cendrars et Victor Segalen, plaisaient aux Français avant que les télés les abrutissent.

« Je dénonce les mensonges de la guerre de libération. 

J’ose toucher à un mythe fondateur, mais un mythe est fait pour être discuté.

 L’Algérie a été construite par la France (…) 

Aujourd’hui, elle tourne le dos à la Méditerranée en regardant vers l’Iran et les pays arabes.

 Chez nous, les politiques s’expriment comme des imams ténébreux (…) 

La liberté est une notion riche et profonde en Occident. 

Ici, en guise de liberté, c’est le foutoir, l’apostrophe, l’insulte et la bagarre de rues. »

 

Ce n’est pas avec ce genre de propos qu’il se fait de nouveaux amis en Algérie chez les islamo-mafieux, et chez leurs janissaires LFI en France.

 

 D’autant qu’il récidive dans ses écrits suivants et des interviews comme celle-ci :

Le Figaro : « Avez-vous la nostalgie de la présence française ? »

Boualem Sansal : « Comme 80 % des Algériens. 

Ce qui ne veut pas dire que nous sommes nostalgiques de la colonisation. 

Mais au temps de la présence française, l’Algérie était un beau pays, bien administré, plus sûr, même si de criantes inégalités existaient. 

Beaucoup d’Algériens regrettent le départ des pieds-noirs. 

S’ils étaient restés, nous aurions pu éviter cette tragédie. »

Le ton est très critique contre le pouvoir algérien. 

Se moquant de Boumédiène, il dénonce ouvertement la corruption à tous les niveaux de l’économie, de l’armée et de la politique, l’incapacité à gérer le chaos qui a suivi l’indépendance, et attaque vigoureusement les islamistes et l’arabisation à marche forcée de l’enseignement.

Après ça, les autorités algériennes ont juré d’avoir sa peau.

 Il ne se contente pas de dénoncer leurs turpitudes et leur cupidité, ils montre au monde entier les monstres qu’ils sont.

 Violents, primaires et sanguinaires. Surtout avec les femmes.

 

 Dans « Dis-moi le paradis » paru en 2003, il fait dire à un de ses personnages :

« Je suis un bon musulman mais, tu vois, je me pose des questions. 

Pourquoi il n’y a pas de femmes dans l’histoire sainte des musulmans ? 

Que des mecs ! 

Des califes, des émirs, des commandeurs, des imams, des raïs, des généraux, en veux-tu en voilà pour ruiner mille tribus, mais pas une femme, pas une sainte.

 Ça veut dire quoi ?

 Elles sont interdites de sainteté ou quoi ? »

La coupe est pleine quand, après avoir reçu la nationalité française en 2024, il remet en cause les frontières actuelles de l’Algérie et du Maroc dans l’excellent média français « Frontières ».

 Sur le fond il a raison. 

Ces tracés artificiels résultent de tripatouillages coloniaux du temps où le Maroc était un protectorat auquel les provinces de l’Ouest algérien ont été arrachées. 

Mais les caciques algériens ne veulent pas qu’on sache qu’ils sont les bénéficiaires de coups tordus de ceux qu’ils vilipendent afin de se créer une légitimité.

Dans le parcours sans faute de Sansal, on a du mal à comprendre son énorme erreur d’être allé se jeter délibérément dans la gueule du loup. 

Se croyait-il protégé par un passeport français qui n’a plus aucune valeur avec Macron ? 

On a vraiment eu peur pour lui quand il était l’otage de ces sauvages.

 

Sa vie évoque évoque un peu celle de Léon l’Africain, né Hassan Al Wazan, personnage central du roman éponyme de Amine Maalouf, secrétaire perpétuel de l’Académie française.

Léon a existé. 

On retrouve sa trace dans les archives du Vatican. 

Né musulman, bercé par une mère chrétienne et allaité par une nourrice juive, il peine à trouver sa place dans Al Andalous après la Reconquista. 

À la suite de divers voyages aventureux, il est adopté en 1518 par le pape Léon X et siège à la curie romaine.

 

Sa « description de l’Afrique » publiée en Italie en 1525 est une somme remarquable pour l’époque qui mêle géographie, cartographie, économie et ethnologie. 

Léon est un authentique humaniste de la Renaissance et son histoire montre la voie qu’aurait pu prendre l’islam s’il avait su évoluer, se réformer et s’ouvrir aux autres cultures. 

Le XVIe siècle est l’époque charnière où tout bascule.

Jusqu’alors, l’Occident et l’Orient étaient à peu près au même niveau.

 Mais après la défaite contre les rois catholiques à Grenade en 1492 et la déroute des Turcs à Lépante en 1571, des muftis et des ulémas embrouillent les émirs et les sultans en assénant que Allah a puni la tiédeur de leur foi.

 Le salut passe par une régression au temps du prophète.

 Et des imams diffusent cette illusion dans l’oumma.

C’en est fini pour les « croyants » qui se coupent de la civilisation. 

Les sociétés chrétiennes s’envolent sur les ailes de la science et du progrès.

 Tandis que les islamiques se sclérosent avec leurs dirigeants enfermés dans une névrose psychorigide faisant de l’Occident la cause de leurs retards et de leurs déboires.

Cinq siècles plus tard, la situation n’a guère changé.

 Sauf du côté de quelques grands esprits comme Boualem Sansal.

Par Christian Navis

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