samedi 21 février 2026

CANAILLES ET RACAILLES : DE LA PROSPÉRITÉ DES ULTRAS ..........


 


 

REVUE DE PRESSE !


Canailles et racailles: de la prospérité des ultras

Confusion générale: qui sont les méchants, déjà?


Canailles et racailles: de la prospérité des ultras
La chef des députés lfistes à l'Assemblée Mathilde Panot et des militantes de la nouvelle France photographiées à Marseille le 19 juin 2025 © Alain ROBERT/SIPA

Notre chroniqueur, qui s’était absenté des pages de Causeur pour des raisons qui lui appartiennent, jette sur l’actualité de ces derniers jours, en particulier le meurtre de Quentin Deranque, un regard lucide et quelque peu narquois.


Il faut aller voir ce qu’écrivent les soutiens de la Jeune Garde, ce groupuscule de nervis d’extrême-gauche, cette émanation de LFI dans sa vérité dernière. Mathilde Panot demande la protection de la police contre les donzelles du groupe Nemesis — sinon, dit-elle, « ça va mal finir ». 

Faut-il avoir peur de Panot ?

Elle n’est pas la seule à inverser les responsabilités.

 

Connaissez-vous Serge Quadruppani ? 

Auteur de romans policiers de gauche, excellent traducteur des aventures du commissaire Montalbano d’Andrea Camilleri, il a publié sur Facebook une longue justification de ceux qu’ils appellent ingénument des antifascistes.

 Le réseau social lui a fait prudemment retirer sa diatribe, qu’il a remplacé par une version édulcorée:

« Ce ne sont pas les fafs, héritiers du « Viva la muerte » franquiste et qui pratiquent si volontiers le tabassage à plusieurs, ce ne sont pas eux qui devraient la ramener sur le sujet. 

A tous les antifascistes de mener une réflexion là-dessus : comment se protéger des gens qui aiment la mort (surtout celle des autres) sans risquer soi-même de la donner, ni trop compter sur les flics qui, en matière de tabassage à terre ont depuis longtemps montré leurs compétences et leurs préférences quant aux cibles. »

Voilà.   Il y a les bons et les méchants fascistes. 

Les bons sont à gauche, et ils peuvent bien faire ce qu’ils veulent tant qu’ils ont pour but de contrer les méchants, qui sont à droite. 

Le temps est immobile pour les idéologues, et hier, c’était demain.

Ainsi, quelques jeunes filles protestant contre la venue à l’IEP de Lyon, nid de racailles islamo-gauchistes, de Rima Hassan, égérie de tous les antisémites d’aujourd’hui, forment une cible légitime pour une douzaine de « Jeunes Gardes » qui se sont donné pour tâche d’éradiquer l’hydre fasciste…

 

Et notre septuagénaire décati d’ajouter, à propos de la minute de silence de l’Assemblée nationale suite à la mort de Quentin Deranque :

« La gerbe.  Ça va trop vite pour moi. 

Une minute de silence en l’honneur d’un jeune membre d’organisations racistes, antisémites, violentes, mort dans une de ces confrontations que les organisations en question ne cessent de chercher.

 Pas une fois l’Assemblée nationale n’a observé une minute de silence pour les victimes de meurtres racistes. 

Cette fascisation accélérée de la vie publique ne serait pas arrivée sans la complicité de l’extrême centre. »

A lire aussi: La Jeune Garde est-elle la milice de la France insoumise?

 

Nous sommes là au pinacle de la pensée trotskyste qui chante les mérites de l’internationalisation des luttes, juste comme les capitalistes se sont mis à chanter les mérites de la mondialisation. 

Les trotskystes sont le bras gauche des prédateurs ultra-libéraux.

Au passage, je suggère au lecteur de peser ce qui dans la gauche actuelle vient du trotskysme, cette déviation de la pensée marxiste. 

Ou du lambertisme, qui a théorisé l’entrisme dans les paris « bourgeois », de Mélenchon à Lionel Jospin ou Jean-Christophe Cambadélis : le PS est infesté de ces racailles qui se croient malignes parce qu’elles trompent Olivier Faure, et lui imposent des alliances de second tour en lui faisant miroiter la réélection de quelques canailles.

Ce qui est bien plus remarquable, c’est que ce meurtre révèle de l’inversion orwellienne de toutes les valeurs. 

Ça a commencé à l’école, où l’on sait depuis quarante ans que « l’ignorance, c’est la force ». 

Ça se continue dans le champ politique : les fascistes, les vrais, les vrais criminels, sont aujourd’hui à gauche. 

La guerre civile larvée, que je dénonçais jadis, se transforme sous nos yeux en affrontement direct.

Je ne nie pas qu’il subsiste à l’extrême-droite quelques têtes creuses qui se croient encore avant-guerre. 

Le rugbyman Federico Martin Aramburu est tombé le 19 mars 2022 sous les balles de deux nervis qui se sont crus malins — et qui seront jugés pour ce crime en septembre prochain.

 

 Mais institutionnellement, la violence aujourd’hui appartient à l’extrême-gauche, qui a adopté les méthodes de l’extrême-droite d’autrefois : la roue a tourné à 180°.

Un point encore : si les extrêmes progressent, c’est que « l’extrême-centre », comme dit Quadruppani, s’est effondré. 

Hollande puis Macron ont anéanti la possibilité même de voir émerger un esprit quelque peu supérieur. 

Comment voter pour un tel ramassis de petites pointures, de Retailleau à Glucksmann, d’Attal à Bardella ?

Clemenceau me manque…


PS. Pour ceux qui n’étaient pas là en 1968, « La Jeune garde » est un chant révolutionnaire écrit entre 1910 et 1912 par Gaston Montéhus, un chansonnier de gauche d’avant la Première guerre mondiale (à noter qu’il a rejoint l’Union sacrée en 1914). 

C’est typique des trotskystes, cet entrisme musical, cette récupération d’un chant marxiste pour en faire le nom d’un groupuscule antisémite. 

Qu’en aurait pensé Marx ?

 

Source et Publication :  https://www.causeur.fr/canailles-et-racailles-de-la-prosperite-des-ultras-323017?


 

jeudi 19 février 2026

REPAS DE PLACE D' ARMES ET DU PDF / BRETAGNE LE DIMANCHE 22 FÉVRIER 2026 À 11H30 !

 Il reste encore quelques places !  Réservations Obligatoire !

Mr  Van Gazov vous indiquera l' adresse !

 06 31 55 15 48

 


     Je demande aux délégués départementaux Place d'Armes de diffuser largement, car je ne dois pas avoir toutes les adresses Mail de tous.....


Bonjour à tous, et encore une fois, meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2026...

     Nous vous proposons de nous réunir pour un repas de cohésion, pour tous les membres adhérents et sympathisants de toute la Bretagne, 

 

     Le dimanche 22 Février 2026, à midi, dans un restaurant dont nous diffuserons l'adresse que quelques jours avant pour éviter quelques tracas émanant des gens qui ne sont pas d'accord avec nos principes, nos idées patriotiques...

     Sachez que ce restaurant est situé dans le Sud du Morbihan, et c'est bien le seul qui accepte d'ouvrir un dimanche, rien que pour nous ! 

   

 C'est un dimanche, à midi,  ça permet à tous de pouvoir venir tranquillement, départ de chez vous de jour et retour chez vous dans les mêmes conditions.

    

 Le chef cuisinier fabrique tout maison et nous propose pour ce jour là, un repas à 27 Euros.

     Voici le menu  au choix :

     Apéritif : Punch ou Kir vin blanc.    -    A table, un pichet de vin blanc ou rouge

     Plats au choix :  Poulet Jalfrezi - Curry aux épices -  Lait de Coco - Coriandre fraîche.

                     OU     Bœuf - oignons -  Vinaigre de riz - Gingembre - Huile de sésame grillé - Sauce Soja - Sauce huîtres.

                     OU      Porc Caramel - Filet mignon de Porc - Sauce Soja salé -  Sucre - Huile de sésame grillé - sauce 

                                                                                              Huîtres - Coriandre fraîche.

     Dessert :  Galette Frangipane classique faite maison

                     OU Galette aux noisettes et pépites de chocolat.


     Après un petit discours rapide,  nous  annoncerons les évènements que Place d'Armes BZH prépare pour pour cette année 2026, nous aborderons également la mise en place des CVP, Comités de Vigilances Patriotiques que nous mettons en place sur la Bretagne.

    

 Pour le Morbihan, c'est déjà bien parti, 

     Pour la Loire Atlantique ça démarre bien,  nous vous expliquerons où nous en sommes,

     Quant aux autres départements, ça va nous permettre de nous retrouver si vous le voulez bien et voir ce que nous pouvons faire tous ensemble.

 

     Sachez que 2026 va devenir une année charnière en raison de la préparation des élections présidentielles qui vont être cruciales pour notre France, 

     Ce repas est peut être l'occasion de tous nous rassembler et d'échanger entre nous pour pouvoir aller influencer notre entourage et inciter les autres à prendre conscience qu'il faudra aller voter et non pas s'abstenir ou voter Blanc ou Nul !


     Je sais, le restaurant  n'est pas tout près de chez vous !   De chez moi non plus d'ailleurs, croyez moi.

     Mais si chacun fait un effort, co-voiturage - entraide, ça pourrait nous permettre de tous nous rencontrer, faire connaissance et ... Constater que nous ne sommes pas seuls dans notre petit coin perdu.

 

     Je compte sur vous tous. 

     

 je vous invite à faire votre réservation pour cette journée de rencontre et d'échanges, à :

     Dominique Von Glasow, Délégué Départemental Place d'Armes du Morbihan, dont l''adresse 

 

Mail est visible dans les destinataires.

     

Pensez au co-voiturage entre vous...

     Au 22 Février mes amis patriotes.

 

     

   

    RÉSERVATION :

Hervé Cozic Coordinateur Régional Place d'Armes BZH

  06 88 06 44 82

 

 ET AUSSI

 Van Gazov

 06 31 55 15 48

 

 


   J-m  Lebraud   Délégué Régional  / Bretagne                        

   Pdf / Bretagne :  06 09 53 93 84

 

 



 

 

 


ET AUSSI




SYNTHÈSE NATIONALE À 20 ANS ! LA RÉFÉRENCE NATIONALISTE ET IDENTITAIRE ! L' ÉDITO DE ROLAND HÉLIE !

 




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Synthèse nationale a 20 ans !
 
L'éditorial du n°72 de Synthèse nationale
 
Roland Hélie, directeur de la revue
 

 
 
Pour Synthèse nationale, 2026 est une année particulièrement importante.
 
 Au mois de mai prochain, en effet, cela fera 20 ans que notre site, quotidiennement et sans interruption, participe à la nécessaire réinformation de nos compatriotes ; et en octobre, nous fêterons également le vingtième anniversaire de la parution du premier numéro de cette revue dont vous avez la 72e livraison entre les mains...
 
En deux décennies, le monde a bien changé. 
 
Ces dernières années, les choses semblent même s'accélérer.
 
 Souvenez-vous de l’état dans lequel se trouvait la droite nationale et identitaire en 2005... 
 
En France, le Front national se remettait à peine de la scission de 1998 qui avait entraîné la création du Mouvement national républicain de Bruno Mégret. 
 
Les cicatrices étaient profondes et les rancunes tenaces. 
 
Cette division finit par déboucher sur l'élection, en 2007, de Sarkozy, un leurre politique qui, pendant les cinq années suivantes a continué d’affaiblir la France. 
 
Dans le reste de l'Europe, les formidables espérances qu’avait suscitées un peu partout, durant les années 1990, l’émergence de partis nationaux semblaient s’estomper, à quelques exceptions près.
 
Bref, la situation n'était pas des plus brillantes. Pour autant, elle n’insuffla en nous aucun découragement. Bien au contraire…
 
C'est ainsi qu’en 2006, avec quelques amis, nous avons décidé de créer un média destiné à introduire un nouvel état d'esprit au sein de notre famille d'idées. 
 
Il fallait, à notre avis, revoir les rapports, parfois tumultueux, qui régissaient la droite de conviction.
 
 La multiplication des mouvements et courants d'idées qui la caractérisait faisait sans doute sa force, mais ne pouvait être bénéfique que si toutes les énergies, additionnées, tiraient dans le même sens avec un seul but commun : sauver notre nation et notre civilisation.
 
 Le pari était audacieux et loin d'être gagné... 
 
Ainsi sont nés le site et la revue Synthèse nationale.
 
20 ans plus tard, il reste indéniablement beaucoup à faire. 
 
Toutefois, force est de constater que beaucoup de paramètres ont évolué dans le bon sens. 
 
Tout d'abord, et nous ne pouvons que nous en réjouir, le mouvement dextrogyre, tel que l'a défini il y a quelques années l'historien Guillaume Bernard, ne cesse de s'amplifier, en France, en Europe et dans ce que nous appellerons "l'Occident chrétien". 
 
Peu à peu, nos peuples, à force d'être humiliés, à la fois par leurs propres élites, par l'éternel parti de l'étranger (toujours prompt à épouser la cause des nouveau-venus) et par les puissances conquérantes, finissent par se souvenir qu'ils ont eux-mêmes une identité et qu’ils doivent impérativement se réveiller s'ils veulent la conserver… 
 
Ainsi, désormais, il ne se passe plus une semaine sans que, ici ou là, des signaux (rassemblements gigantesques ou percées électorales) ne viennent donner corps à cette "nouvelle révolution conservatrice mondiale" que nous annoncions dans notre précédente livrai-son. 
 
Espérons seulement que la France n'échappera pas à ce mouvement général...
 
 
Parlons de la France
Revenons justement à notre cher pays et, plus prosaïquement, à Synthèse nationale, à ce qu’elle a fait, ces 20 dernières années, pour essayer d'atteindre les objectifs fixés lors de sa création, et au rôle qu’elle a joué.
 
Dans la seconde moitié du XXe siècle et au début du XXIe, notre famille politique passait plus de temps à se chamailler qu'à essayer de s'entendre. 
 
Certes, il y avait eu la campagne Tixier-Vignancour en 1965 ou la création d'un éphémère Front national unitaire en 1972, mais ces entreprises s'étaient terminées en scissions et rivalités stériles.
 
 Dans le contexte de cette époque, l’abondance de mouvements était source d’une certaine richesse intellectuelle ; mais elle avait aussi l'inconvénient de rendre difficile l’affirmation de notre courant de pensée sur la scène politique.
 
 La première percée du Front national de Jean-Marie Le Pen, en 1984, a eu au moins le mérite de redonner une place non négligeable à la Droite nationale, sociale et populaire (telle qu'elle se définissait alors).
 
 
En cette fin des années 2000, après bien des vicissitudes, le mouvement national semblait donc faire du surplace.
 Il avait besoin de reprendre sa marche en avant. 
 
Certains ont pensé alors que la "dédiabolisation", le recentrage du FN, sa mue en un parti " respectable", à l'image de ceux qui, justement, à droite, avaient conduit la France au bord du gouffre, était la condition sine qua non de toute progression. Quelle illusion ! 
 
Jean-Marie Le Pen lui-même, avec raison, a tout de suite fait un sort à ce mirage : « Ce n'est pas au moment où le diable devient sympathique, qu'il faut dédiaboliser »... 
 
Déjà, en effet, les événements étaient en train de nous donner raison. 
 
Aujourd’hui, si la droite nationale se trouve aux portes du pouvoir, ce n'est pas grâce au ripolinage du parti qui est censé l’incarner ; c'est grâce au mouvement de fond, à la réaction salutaire qui secoue l’Oc-cident et vient bousculer l'illusion mondialiste ainsi que ses avatars wokistes, immigrationnistes, etc.
 
Deux décennies de combat
Durant ces deux décennies, Synthèse nationale a œuvré sans relâche pour maintenir une véritable force nationale et identitaire digne de ce nom dans notre pays. 
 
Ma plus grande fierté est d'avoir mis à la même tribune, à plusieurs reprises, lors de nos Journées nationales et identitaires annuelles (devenues par la suite les "Rendez-vous Bleu-Blanc-Rouge) des personnalités aussi différentes que Pierre Vial, président de Terre et Peuple, Alain Escada, président de Civitas et Pierre Cassen, fondateur de Riposte laïque. 
 
En revanche, mon plus grand regret est de ne pas avoir réussi à faire de même avec Jean-Marie Le Pen (qui, cependant, y a par-ticipé à plusieurs reprises) et Bruno Mégret : ils m’avaient donné leur accord respectif mais l'accélération du temps n’a pas permis la réali-sation du projet… 
 
Au total, ce sont près de 200 responsables de partis, mouvements et journaux qui, à un moment ou à un autre, ont pris part à nos diverses initiatives, qu’il s’agisse de réunions ou de productions édi-toriales.
 
 
Désormais, nous avons donc, d'un côté, un mouvement national certes en progression mais englué dans sa recherche illusoire de respectabilité et, de l'autre, une droite nationale et identitaire affirmée, militante et conquérante qui ne cesse, elle aussi, de progresser. 
 
C'est d'ailleurs pour cette raison qu’en 2022, lors de la dernière élection présidentielle, que nous avons apporté sans hésitation notre soutien à la candidature d’Éric Zemmour.
 
Prendre conscience des changements dans le monde
 
Une autre raison d'être de Synthèse nationale, nous l'avons dit à plu-sieurs reprises, est d’amener nos amis à prendre conscience que le monde est en train de changer. 
 
Les enjeux d'aujourd'hui ne sont plus tout à fait les mêmes que ceux d'hier. 
 
La Guerre froide des années 1950 à 1980 appartient au passé. 
 
La menace principale qui pèse sur nous, ce ne sont plus les chars soviétiques qui ont écrasé en 1953, 1956, ou encore 1968 les tentatives de révolutions nationales en Europe de l'Est ; c’est la déferlante migratoire, c’est la montée de l’islam, ce sont ces millions de jeunes individus privés d’avenir sur leur sol par des gouvernants prédateurs qui tournent leurs yeux vers le nôtre, et ce sont tous les collabos qui, au sein de nos élites et de notre population, préparent, consciemment ou non, mais avec constance, l’avènement du "grand remplacement", l’anéantissement de la France française et de l’Europe européenne.
 
 
Cette bataille est essentielle. Elle est existentielle. 
 
Notre famille politique, nos peuples ne peuvent pas, ne doivent pas la perdre.
 
 Pour la gagner, nos mouvements, associations, publications doivent s’affranchir des querelles d’ego, s’extraire des logiques partisanes et des divisions mortifères qui les accompagnent.
 
 Ils doivent réserver leurs flèches à leurs adversaires, à leurs ennemis.
 
 Ils doivent rechercher les ententes, s’employer à rassembler leurs forces, fédérer leurs entreprises, leurs initiatives, chaque fois que possible, à l’image de ce que Synthèse nationale a fait, à son modeste niveau, à plusieurs reprises. 
 
Alors, la reconquête pourra triompher. 
 
 Notre combat est loin d'être terminé... 
 


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Article publié sur le site Synthèse nationale : http://synthesenationale.hautetfort.com/.../synthese...
 
 
 

 
 
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mercredi 18 février 2026

L' EXTRÊME GAUCHE QUI TUENT CE NE SONT PAS DES FASCISTES , MAIS BIEN DES COMMUNISTES ........

 REVUE DE PRESSE !

lundi, 16 février 2026

Mort de Quentin, les fascistes de l’anti-fascisme

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Vincent Trémolet de Villers

Puisqu’Emmanuel Macron se réfugie une fois encore dans la nuit de l’équivalence ; puisqu’une grande partie des médias se voile le visage avec le mouchoir du Tartuffe ; puisque la France Insoumise ajoute dans sa défense l’obscène à l’odieux, il convient de rappeler calmement pourquoi Quentin est mort.

 

D’abord Rima Hassan reçue comme une rock star à Sciences-Po Lyon. 

À quel titre une femme dont la seule œuvre consiste à nazifier Israël, donc à justifier par ses mots – « le Hamas a une action légitime »- les pogroms d’hier et préparer les massacres de demain, est-elle reçue ainsi ?

 À Paris, Sciences-Po a refusé sa venue mais ailleurs par lâcheté ou complaisance les universités lui font la haie d’honneur.

 

L’extrême gauche n’a pas simplement son entrée dans les facs, sa carte dans l’audiovisuel public, elle parade aussi à l’Assemblée.

 Pourquoi ? Parce qu’une coalition coupable qui va de Gabriel Attal à Marine Tondelier en passant par François Hollande les a fait élire.

Ensuite parce que des milices depuis des années sèment la terreur en toute impunité.

Celles qui ciblent nommément le RN, Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, qui pourchassent les jeunes femmes de Nemesis, qui intimident les catholiques et protègent les islamistes. 

« Le fascisme peut revenir sur scène à condition qu’il s’appelle antifascisme » nous a prévenus Pasolini. 

Ce « totalitarisme antifasciste » prophétisé par Finkielkraut était là à Lyon jeudi soir dans sa forme la plus sauvage mais il plane dans l’atmosphère depuis trop longtemps comme un conformisme vénéneux. 

Une génération entière formée à déshumaniser tout ce qui s’approcherait de près ou de loin de « l’extrême droite », un personnel politique qui par couardise donne le change, un clergé médiatique qui forge les anathèmes et à la fin un gamin venu paisiblement protéger une banderole contre « l’islamo gauchisme dans nos facs » qui meurt sous un déchaînement de coups. 

Des coups sans visage puisque les bourreaux portent toujours une cagoule. 

Quentin dans cette histoire n’est pas « un militant » pris dans une « rixe » mais un martyr de la liberté d’expression que l’extrême-gauche, aidée par trop de complices, veut remplacer par son hideuse loi de la meute.

Source : Le Figaro 16/02/2026

 

ET AUSSI

 

Lundi, 16 février 2026

Non, les molosses d’extrême gauche qui tuent, ce ne sont pas des fascistes, mais bien des communistes

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Michel Festivi 

L’importance de la sémantique est capitale. 

Les mots ont un sens. 

C’est un danger absolu que de ne pas appeler un chat un chat. 

Il faut justement nommer les choses, sinon non seulement on s’y perd, mais on se trompe et on trompe.

 

Je réfute absolument et définitivement toute appellation de « fasciste », ou de « fascisme », vis-à-vis des hordes rouges de l’extrême gauche, qui avec la complicité morale des gauches, ont lâchement massacré le pauvre Quentin, livré seul à ces enragés de la mort.

 Je le réfute pour plusieurs raisons impérieuses, politiques et historiques. 

Je réfute le titre de l’article de Vincent Trémolet de Villers dans Le Figaro « les fascistes de l’anti-fascisme » cliquez là même si sur le fond il énonce des choses justes. 

J’ai même lu, ici et là, des comparaisons historiques foireuses avec les SA d’Ernst Röhm. 

Tout cela n’a aucun sens, et participe à un émiettement, à une confusion globale et inefficace qui est totalement contre-productive pour notre combat des idées.

 

Le fascisme a été un mouvement politico-social italien de grande envergure, qui est né (même si des soubassements existaient depuis le XIXe siècle), dans l’Italie de l’après Première Guerre mondiale, suite aux humiliations subies par l’Italie, en réaction de ne pas se voir attribuer les provinces irrédentes qui lui avaient été promises par le traité de Londres de 1915, et en réaction aux attaques des socialistes et des communistes, qui voulaient entreprendre un nouveau 1917 bolchévique russe dans la péninsule. 

De très grands historiens comme Ernst Nolte, Emilio Gentile, Renzo de Felice, et le français Frédéric Le Moal, ont largement démontré, cette spécificité du fascisme, qui s’inscrit dans l’Histoire très particulière de l’Italie, après 1918, dans la continuité du Risorgimento.

Au contraire, toute l’Histoire globale des révolutionnaires, des gauches, est faite de violence politique absolue, pour empêcher ses adversaires de s’exprimer, de propager leurs idées, leurs visions politiques. 

Depuis les massacres de 1789, dès le jour même de la prise de la Bastille, puis ceux de septembre 1792, la Terreur politique et révolutionnaire de 1793/1794, les génocides des guerres de Vendée, si bien analysés par Reynald Secher, l’Histoire des gauches, n’a été qu’un long et permanent fleuve de sang, et toujours contre le peuple.

 

Déjà, sous la Révolution, on a employé le terme de « populicide », cela voulait bien dire, ce que cela voulait exprimer. 

Supprimer le peuple qui avait l’aplomb de ne pas vouloir la politique des grands ancêtres de la Révolution. Marat, Gracchus Babeuf, Danton, Robespierre, Hebert, Fouquier-Tinville, ont appelé à tuer et tuer encore, et ce au nom de l’Égalité et de la liberté. 

Lénine, Trotsky, Staline, Mao, Castro et le Che, Pol Pot, ont appliqué à la lettre ces grands principes, et ont réalisé par millions et millions des hécatombes contre le peuple qui résistait à leurs idéologies communistes. 

 

L’Histoire est là pour le prouver et le rapporter.

 Les chiens de garde de l’extrême gauche française qui tuent et massacrent, s’inscrivent dans cette continuité de l’Histoire, le fascisme n’a rien à voir avec cela. 

Le communisme se suffit à lui-même.

Tous les intellectuels communistes, ont, un moment où un autre, appelé à la violence « accoucheuse de l’Histoire », que ce soit Sartre, et ses thuriféraires, Brecht qui entendait dissoudre le peuple, qui avait eu l’audace de se révolter contre la misère en 1953 à Berlin-Est.

 

Le Parti communiste en France avait formé des brigades de tueurs, la fameuse brigade Valmy, pour assassiner ceux qu’il considérait comme des renégats et qui n’avaient pas accepté l’alliance avec Staline (1).

 En Espagne, dans les années 1930, les gauches et les communistes ont empêché l’expression libre et démocratique du peuple, qui en novembre 1933, avait voté pour les droites et le centre, et ont pris les armes contre la République en octobre 1934, obligeant finalement, compte tenu des meurtres et assassinats, des hommes d’ordre à se rebeller (2). 

Toute l’histoire des gauches est à cette image, refuser la libre expression populaire, pour fomenter des crises et des actes violents, pour conserver ou prendre le pouvoir. 

 

Après-guerre, dans tous les pays de l’Europe de l’Est, les communistes ont massacré, pour prendre le pouvoir, puis le conserver. Berlin-Est, Budapest, Prague, Bucarest, Sofia, Belgrade, Tirana, autant de meurtres communistes sur des opposants.

Oui, les assassins de Quentin sont bien des communistes révolutionnaires, qui entendent bafouer toute notion élémentaire de libertés et de libre expression populaire. Ils s’inscrivent dans cette continuité de l’Histoire.

 Ne nous y trompons pas, ne leur faisons pas cet honneur, soyons clair avec l’Histoire, l’extrême gauche française est totalitaire et criminelle par essence, l’Histoire l’a prouvé, le présent aussi. 

Et les gauches laissent faire, car ce sont toujours les plus extrémistes qui tiennent le haut du pavé et qui donnent le tempo, si personne ne les arrête.

 

(1) Michel Festivi : La désinformation autour du Parti communiste « français », Dualpha 2024 cliquez là

(2) Michel Festivi : Les griffes de Staline sur l’Espagne républicaine, 1936-1939, Dualpha 2025 cliquez ici

12:47 Publié dans Michel Festivi |

 

Source et  Publié dans Revue de presse |        http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2026/02/16



jeudi 12 février 2026

MACRON , 2032 : COU, COU ME REVOILÀ ! POUR FINIR LE TRAVAIL ?

 


 

 REVUE DE PRESSE !

Emmanuel Macron ne pourra pas se représenter en 2027, la Constitution interdisant plus de deux mandats présidentiels consécutifs. 

Pour autant, son horizon politique ne s’arrête pas à la fin de son second quinquennat. En coulisses, l’hypothèse d’un retour en 2032 est de plus en plus évoquée, y compris parmi ses proches.

Un verrou constitutionnel… mais temporaire

La limite concerne uniquement les mandats consécutifs. Rien n’empêche donc un ancien président, après une pause de cinq ans, de briguer à nouveau l’Élysée. 

Emmanuel Macron l’a déjà rappelé à plusieurs reprises, parfois sur le ton de l’humour, parfois de manière plus sérieuse : juridiquement, la porte reste ouverte.

Une stratégie de long terme

Depuis plusieurs mois, le chef de l’État s’emploie à structurer son héritage politique. 

L’objectif n’est pas seulement de gouverner jusqu’en 2027, mais de laisser une marque durable : réformes économiques, politique industrielle, autonomie stratégique européenne, défense et réarmement, transition énergétique. 

Autant de thèmes susceptibles de constituer un bilan mobilisable dans quelques années.

En parallèle, Emmanuel Macron veille à ne pas disparaître du paysage politique après son départ de l’Élysée. 

Contrairement à d’autres présidents avant lui, il ne semble pas envisager une retraite silencieuse. 

Conférences internationales, rôle européen ou mondial, think tanks, institutions internationales : plusieurs scénarios sont évoqués pour maintenir sa visibilité et son influence.

Une base électorale encore structurée

Malgré une forte impopularité personnelle, le macronisme conserve un socle électoral stable, notamment chez les cadres, les électeurs pro-européens et une partie des classes moyennes supérieures.

 Dans un paysage politique fragmenté, cette base pourrait redevenir décisive en cas de duel entre blocs radicalisés.

Un pari risqué

Rien ne garantit toutefois le succès d’un retour. 

L’histoire politique française montre que les come-back présidentiels sont rares et incertains. 

L’état du pays en 2032, l’usure du pouvoir, l’émergence de nouvelles figures et le jugement porté sur son bilan pèseront lourdement.

À ce stade, Emmanuel Macron ne confirme ni n’infirme officiellement un projet de candidature.

 

 Mais une chose est claire : il pense l’après-2027, et pas seulement comme une sortie de scène. 

Pour ses soutiens, il s’agit d’anticipation stratégique. 

Pour ses opposants, d’une ambition jamais interrompue.