Un autre tragique événement traité de façon plus que douteuse par les autorités s’est produit dans la région lyonnaise.
Mardi 21 avril, deux hommes adultes, suspectés d’avoir commis des viols en réunion sur une fille de 12 ans dans un Airbnb de Décines-Charpieu, étaient placés en garde à vue.
Malgré les importantes blessures reconductibles à une violence sexuelle de la victime visiblement en état de choc, les deux hommes ont été remis en liberté.
Ce que l’on sait
Lyon Magrapporte que la jeune fille de 12 ans aurait rejoint une amie, âgée de 16 ans en fugue, qui l’aurait conduite dans un logement Airbnb.
Deux hommes qu’elle ne connaissait pas « lui ont fait boire énormément d’alcool, notamment des “flashs de vodka Red Bull”.
Elle a bu plusieurs verres et a commencé à perdre connaissance« .
La mineure aurait repris connaissance le matin,« allongée sur un lit en sang« .
Des proches se seraient rendus sur place pour la secourir après l’avoir géolocalisée,
Selon le média local, la police arrivée sur place a confirmé la présence« d’alcool, de stupéfiants, de préservatifs et de draps ensanglantés. »
Deux hommes de 20 et 21 ans ont été interpellés.
Placés en garde à vue et entendus, ils ont vite été relâchés,le parquet de Lyonprécisant que« la mesure de garde à vue dont ils ont fait l’objet a été levée, des investigations complémentaires devant être réalisées. »
Un traitement de la victime qui interroge
David Metaxas, l’avocat de la famille de la victime, dénonce auprès deLyonMagune levée de la garde à vue des deux suspects, totalement « incompréhensible ».
Un libération qui plus est sans aucune mesure restrictive : aucun contrôle judiciaire, ni même d’interdiction de contact n’ont été prononcés.
Il déplore un traitement peu humain de la victime :« il est inadmissible que le formulaire pour déposer plainte n’ait pas été donné à l’initiative des policiers.
Il faut rappeler qu’ils avaient en face d’eux une jeune fille qui a été déflorée, pénétrée analement, buccalement, et qui présente des plaies sur l’ensemble du corps. »
Ajoutant que les membres de la famille« ont été très mal reçus, comme s’ils dérangeaient ».
Qu’en est-il de la loi ?
Tout aussi scandaleux : la fillette, encore en état de choc avancé,« a été confrontée aux dépositions des deux majeurs et de la mineure de 16 ans qui l’a emmenée dans ce guêpier. »
Et si ces derniers s’accorderaient à dire qu’elle était consentante – tout en étant ivre au point de perdre connaissance – et que l’enquête est en cours, rappelons que la victime n’est âgée que de 12 ans et quela loi française interdittoute relation sexuelle entre un mineur de moins de 15 ans et un adulte étant considérée comme non consentie, quel que soit le contexte, même en l’absence de contrainte, de menace ou de violence.
La remise en liberté des suspects est donc pour le moins surprenante d’autant plus qu’elle advient en concomitance avec l’hospitalisation d’une fillette encore « dans un état de sidération totale« .
Chaque jour, en France, de nouveaux drames d’une violence sidérante sont traités de la façon la plus douteuse par un système qui ne respecte plus les lois qu’il a lui-même instaurées.
Et l’idée que les autorités accordent plus d’importance aux agresseurs qu’aux victimes devient de plus en plus manifeste, cessant progressivement d’être une simple impression pour devenir une réalité palpable.
Jusqu’à quand ?
Par Audrey D’Aguanno
Photo d’illustration :DR
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Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.
Poursuivi par la « justice française »
pour avoir écrit sur mon blog « Il est de notre devoir de laisser à nos
enfants autre chose qu'un dépotoir du Tiers-Monde où ils se feront
violer et égorger » illustré avec l'affiche « Donnons un avenir aux
enfants blancs », mais aussi pour avoir écrit « Avec Marion Maréchal,
défendons nos traditions, notre identité, notre civilisation et foutons
l'islam hors d'Europe », je passe devant la XVIIe chambre
correctionnelle de Paris jeudi 7 mai à 13h30.
J'assurerai moi-même ma défense lors de ce procès politique.
Tous ceux qui souhaitent venir me soutenir au Tribunal (29-45 avenue de la Porte de Clichy - 75017 Paris) sont les bienvenus.
Une fresque sociale plus qu’une simple suite, charpentée autour d’une centaine de témoignages bruts — Mère courage, justicier de l’ombre, jeune fille à qui l’on a volé sa virginité, jeune homme à qui l’on a volé son adolescence, expatrié qui demande désormais l’asile politique hors de France.
Le directeur de la rédaction d’Éléments y dissèque sans ménagement la mécanique d’un racisme bien réel, méthodiquement nié par les institutions, et déploie pour l’occasion une grille de lecture redoutable : la fameuse « loi des trois D » —
Déni, Délit, Délire — qui résume à elle seule l’arsenal du gauchisme institutionnel contemporain.
Filant la métaphore ornithologique du coucou — cet oiseau qui pond son œuf dans le nid d’un autre et dont le petit finit par expulser les oisillons légitimes —
Bousquet livre un tableau accablant d’une génération sacrifiée.
Ressentiment nietzschéen, hagra, syndrome de Stockholmistan, complicité d’un féminisme institutionnel devenu sourd aux femmes réelles, fabrique du déni par l’Ined-Insee, partition à la française : aucune dimension du sujet n’échappe à son scalpel.
Dans cet entretien fleuve, l’auteur revient sur les ressorts profonds de son enquête, sur la responsabilité d’un demi-siècle de choix politiques verrouillés par les juges, et sur l’urgence d’un sursaut qui dépasse les clivages partisans.
Avec, en ligne de mire, l’idée selon laquelle le racisme antiblanc devrait désormais devenir une cause nationale de salut public — et la conviction qu’il est temps, comme l’a lancé J. D. Vance, de cesser de s’excuser d’exister.
Entretien, sans filtre.
Breizh-info.com : Vous aviez déjà signé, il y a quelques années, Le Racisme antiblanc, l’enquête interdite.
Pourquoi reprendre le chantier aujourd’hui avec « Sale Blanc » ?
Qu’est-ce qui a changé — dans les faits, dans les consciences, ou dans votre propre regard — pour justifier ce nouvel ouvrage que vous présentez comme un livre « à part entière » et non comme une suite ?
François Bousquet :Je n’ai pas voulu écrire une simple suite, mais un livre autonome.
Si le premier volume relevait de l’enquête brute, le second relève davantage de la fresque sociale sur la France contemporaine.
Les deux livres forment un diptyque : le premier révélait un angle mort, le second en éclaire l’arrière-plan.
Je ne voulais pas seulement recueillir des témoignages, mais les mettre en scène dans leur contexte social, scolaire, religieux, ethnique, culturel.
Il y a une telle galerie de personnages, difficile de faire comme s’ils n’existaient pas.
Cela va de la Mère courage au justicier de l’ombre, du skinhead rangé des voitures au geek militant, de la jeune fille à qui on a volé sa virginité au jeune homme à qui on a volé sa jeunesse, du résistant de l’intérieur à l’expatrié qui demande ailleurs l’asile politique qu’il ne trouve plus chez lui.
Tout cela n’était qu’esquissée dans le premier volet.
Ici, les silhouettes prennent chair.
La matière est si abondante, si peu explorée, qu’il fallait au moins deux livres pour en rendre compte.
Quand vous commencez à tirer le fil du racisme antiblanc, c’est sans fin, alors même que les victimes se cachent, ont honte ou peur d’être cataloguées à l’extrême droite.
Le sujet ne concerne pas seulement les insultes et les violences, mais les structures profondes des sociétés, puisque le racisme antiblanc engage des visions du monde antagonistes, des rapports entre les sexes différents, des conceptions concurrentes de l’honneur, de la mixité, de la séduction, de la fête, etc.
C’est pourquoi j’aborde plus frontalement les violences visant les femmes, qui font jouer des logiques de domination et de souillure inscrites en profondeur.
Je consacre également un chapitre à ce que les Américains appellent les « Blancs adjacents », entre autres les Asiatiques, censés partager les mêmes privilèges supposés des Blancs, pour peu qu’ils travaillent, s’intègrent et respectent les normes majoritaires, sans jamais mobiliser la rhétorique victimaire.
Breizh-info.com : Vous filez dès l’introduction une métaphore ornithologique saisissante, celle du coucou qui dépose son œuf dans le nid d’un autre oiseau et dont le petit finit par expulser les oisillons légitimes.
Pourquoi avoir choisi cette image plutôt qu’une analyse plus classique ?
Ne redoutez-vous pas qu’on vous reproche une comparaison jugée brutale, voire déshumanisante ?
François Bousquet :Ce sont plutôt les victimes du racisme antiblanc qui sont déshumanisées.
Pourquoi le coucou et sa stratégie ?
Disons qu’un bon dessin vaut mieux qu’un long discours.
Ce qui est vrai des dessins l’est aussi des métaphores et des paraboles : elles sont susceptibles de toucher un plus large public.
À travers le coucou, je ne cherche pas à essentialiser une population, mais à décrire un processus : le sort réservé aux petits Blancs dont j’ai recueilli le témoignage.
La stratégie du coucou, c’est l’image qui décrit le mieux à mes yeux le sentiment de substitution éprouvé par mes témoins : une inversion des légitimités.
Ce qui m’a frappé, au fil des témoignages recueillis, c’est précisément cela : des Français aux origines souvent modestes, qui ont eu le sentiment d’avoir été expulsés du nid légitime, principalement pendant leurs jeunes années.
Comme des héritiers désavoués sommés de céder leur place sans élever la moindre protestation.
La brutalité, si brutalité il y a, n’est pas dans la métaphore, elle est dans le réel qu’elle décrit.
Depuis Ésope et La Fontaine, l’Europe se raconte à travers des bêtes, le renard, le loup, l’âne ou le corbeau, qui n’ont jamais scandalisé personne.
Pourquoi s’interdire le coucou ?
Ajoutons que Florence Bergeaud-Blackler parle également de la stratégie du coucou pour décrire la stratégie indirecte du frérisme musulman : avancer masqué en investissant des structures existantes comme LFI ou des syndicats pour y déposer ses propres œufs idéologiques et laisser l’incubation faire le reste.
Breizh-info.com : Vous avez recueilli près de cent témoignages.
Quel est le fil rouge qui traverse ces récits, au-delà de la diversité des profils et des géographies ?
Y a-t-il un témoignage en particulier qui a fait basculer votre enquête, ou qui vous hante encore aujourd’hui ?
François Bousquet :Les deux constantes qui traversent le livre, c’est d’une part, côté agressés : l’apprentissage précoce de la honte d’être Français et d’être Blanc.
Cela va jusqu’à la répudiation de l’identité nationale, rencontrée chez tous mes témoins, sans exception, pendant l’adolescence.
Cette répudiation est le résultat d’une longue entreprise de désaffiliation : deux siècles et demi de soupçon révolutionnaire jeté sur les enracinements locaux, un demi-siècle de déconstruction de l’identité nationale et une trentaine d’années d’amnésie européenne.
À force d’expliquer à un peuple qu’il n’est rien, il finit par l’intérioriser.
L’autre constante, cette fois-ci côté agresseur : ce n’est pas seulement la violence, mais un au-delà de la violence, à savoir la volonté délibéré, affiché, de souiller, d’humilier, de mettre la « hagra », c’est-à-dire la honte.
Non pas seulement insulter ou frapper, mais avilir.
L’insulte, la violence ne sont jamais gratuites, elles visent à rabaisser.
On ne peut expliquer ce surcroît de haine antiblanche en recourant aux habituelles grilles de lecture misérabilistes et sociologisantes.
Il faut convoquer la psychologie du ressentiment que Nietzsche et Dostoïevski ont disséquée.
Le ressentiment est la passion triste des âmes mal nées.
Il est paradoxalement souvent plus fort chez les deuxièmes, troisièmes générations, l’antériorité de la présence en France ne faisant que le creuser au lieu de le résorber, en vertu d’une radicalisation des attitudes qui veut que les jeunes musulmans par exemple promeuvent une pratique de la charia plus rigoureuse que leurs aînés.
Le ressentiment affleure partout, dans le rapport à la France, à l’Europe, à l’Occident, au christianisme, aux femmes. Il repose sur le mécanisme de la comparaison désavantageuse.
La conscience blessée, entre autres la conscience musulmane, se nourrit de cette comparaison.
Voir chez l’autre ce que l’on n’a pas, ce que l’on voudrait avoir, ce que l’on croit ne jamais pouvoir atteindre.
C’est la comparaison qui pousse à désirer ce que l’on déteste et à détester ce que l’on désire.
On convoite l’Occident tout en méprisant ses mœurs ou sa nature profonde.
Tant que l’on refusera de regarder en face ce ressentiment, on s’exposera à le voir prospérer et empoisonner nos existences.
Breizh-info.com : Vous formulez une « loi des trois D » — déni, délit, délire — pour décrire le traitement réservé à ceux qui dénoncent le racisme anti-Blancs.
Cette inversion accusatoire, qui fait du plaignant un coupable et de la victime un fantasmeur, est-elle pour vous un simple réflexe idéologique ou bien un mécanisme plus profond, presque structurel, de notre époque ?
François Bousquet :Je crois que cette loi des « trois D » est une des clés de lecture du gauchisme contemporain et de l’univers mental qui est le sien. Il domine les institutions, les médias, l’université, la culture ; et se décline dans à peu près tous les domaines : le wokisme, la théorie du genre, l’immigration, le racisme antiblanc, l’identité, l’insécurité, etc.
D comme déni : le réel n’a pas eu lieu, il est donc irrecevable.
Exemple : le racisme antiblanc n’existe pas, l’insécurité n’est qu’un sentiment, l’immigration massive un fantasme.
Effet pratique : le service public déroule à cette fiction officielle un tapis rouge sans aucun contradictoire.
D comme délit : si le réel a eu lieu, il devient judiciarisable.
Exemple : si vous dites que le racisme antiblanc existe, vous voilà suspect.
C’est que vous êtes raciste ou d’extrême droite.
Effet pratique : l’ Arcom s’en saisit, les associations se mobilisent, les procureurs médiatiques s’échauffent, en attendant la justice.
D comme délire : le réel est alternatif, il est donc substituable
. Exemple : Cléopâtre est noire, Aliénor d’Aquitaine aussi ; le sexe est une assignation sociale ; notre société est structurée par un racisme systémique ; l’islam n’est qu’amour et félicité, etc.
Nous passons ainsi de la négation de la réalité à la création de mondes parallèles délirants régis par le régime de la post-vérité, avec des transactivistes qui vous menacent de mort sociale, des antifas qui tuent au nom du Bien, un privilège noir assumé (dans la pub, les séries, les représentations).
Même le vrai est un moment du faux, comme le disait déjà Guy Debord. Ici, le mot décisif, c’est faux.
Il faut postuler que le cerveau d’un gauchiste est en proie à une dissonance cognitive généralisée.
À l’instar de Tartuffe, c’est un faux dévot qui se livre à une exhibition de vertu ostentatoire (le Bien, les migrants, l’antifascisme…), d’autant plus ostentatoire et tapageuse qu’elle est fausse.
Couvrez ces seins, ces sexes, ces races, etc., que nous ne saurions voir.
D’un côté, le maximalisme des discours ; de l’autre, le minimalisme des pratiques : évitement résidentiel, écoles privées, quartiers gentrifiés…
On prêche l’ouverture et la mixité sans jamais l’appliquer.
Posture et imposture.
Hypocrisie et faux semblants. Bref, tout est faux.
Il faut donc donner le change en permanence et trafiquer le régime de vérité.
On ne peut pas comprendre le sectarisme pathologique de la gauche si on fait l’impasse de ce mensonge.
Plus on se ment à soi-même, plus on supporte mal que d’autres disent vrai.
Plus on habite une fiction morale, plus la réalité paraît offensante.
Il faut donc censurer, punir, intimider, exclure, diaboliser : non pour défendre la vérité, mais pour protéger le mensonge.
L’intolérance est toujours fille du mensonge et du double discours.
Breizh-info.com : L’Ined et l’Insee, dans leur enquête Trajectoires et origines, ont été contraints d’acter que 15 % de la « population majoritaire » — 26 % dans sa fraction paupérisée — déclarait avoir subi du racisme.
Mais ces mêmes instituts se sont empressés d’en relativiser la portée.
Comment expliquez-vous ce grand écart entre la collecte des données et leur interprétation ?
Peut-on encore parler de sciences sociales, ou faut-il parler d’idéologie en blouse blanche ?
François Bousquet :Nous voici une fois de plus au cœur de la fabrique du déni. Les échantillons des enquêtes Trajectoire et Origine (TeO) coproduites par l’Ined et l’Insee sur le racisme sont considérables, mais ils portent principalement sur les populations d’origine étrangère, les DOM et les TOM.
La population dite majoritaire (Français métropolitains nés de parents français métropolitains) est réduite à la portion congrue, avec un échantillonnage marginal.
Autrement dit, le scénario est écrit par avance : la majorité historique est présumée dominante, donc peu susceptible d’être victime de racisme.
Or, malgré ce biais initial, il ressort qu’une part non négligeable de cette population majoritaire déclare avoir subi des faits relevant du racisme et que ce chiffre grimpe fortement dans les catégories populaires fragilisées.
C’est alors que l’Ined et l’Insee sortent les pompes à incendie, les extincteurs et les canadairs, pour contester que ces Français majoritaires puissent être victimes de racisme : ce sont en réalité des descendants d’immigrés extra-européens installés en France depuis longtemps.
Bref, le racisme antiblanc n’existe pas vraiment.
En lieu et place de la démographie, l’Ined et l’Insee – songez à l’inénarrable longévité de notre Lyssenko en chef, Hervé Le Bras – pratiquent ce que j’appelle l’ approximographie, autrement dit le flou et le brouillard, sinon le maquillage des données.
Les sciences sociales, jadis portées par Durkheim, Marcel Mauss, Max Weber, et avant eux, par un Frédéric Le Play, pas vraiment à gauche, sont devenues une fabrique de clowns et de clones.
Le « savant » fait de la « politique », pour reprendre une distinction chère à Max Weber.
Même les plus beaux cerveaux sont obligés de se mettre au niveau de la médiocrité générale et de ce conformisme diffus.
Breizh-info.com : Votre livre insiste sur la dimension sexuée du phénomène : là où les garçons affrontent des logiques d’honneur, les filles subissent des logiques de souillure, souvent dans l’indifférence générale.
Vous évoquez même un « syndrome de Stockholmistan » — des victimes qui se convertissent à la religion de leurs agresseurs.
Comment expliquez-vous le silence assourdissant du féminisme institutionnel sur ce front-là ?
François Bousquet :Il suffit d’observer le traitement réservé à Némésis ou à Marguerite Stern pour comprendre la mécanique.
Dès lors que le féminisme parle des femmes réelles, des agressions réelles, des peurs réelles, il devient suspect et se voit immédiatement excommunié par le féminisme institutionnel, qui a abandonné les femmes réelles au profit d’une fiction multiculturelle.
Il est à peu près impossible de dire aujourd’hui d’un extra-Européen qu’il puisse être potentiellement un agresseur sexuel.
La « culture du viol », notion mobilisée à l’infini, ne vise qu’un coupable sélectif : le mâle blanc occidental, idéalement hétérosexuel.
Dans la hiérarchie des péchés mortels, le racisme ayant tout balayé, mieux vaut violer que d’être accusé de racisme.
Le viol est au surplus un malentendu interculturel, ce qui le rend excusable.
Comme tout le monde à gauche, le féminisme s’est mis au service de la seule immigration.
On est passé de la cause des femmes à la cause des migrants, au prix du sacrifice des principes même du féminisme.
On a pu dire, parfois, du féminisme qu’il était misandre, mais il est désormais ouvertement misogyne, préférant sauver le narratif antiraciste que la cause des femmes.
De l’émancipation des femmes à leur aliénation migratoire, en somme.
Breizh-info.com : Vous rappelez que la première condamnation en France pour racisme anti-Blancs ne remonte qu’à 2014, et que des événements comme les lynchages de lycéens en 2004-2005 ou le meurtre de Thomas à Crépol font l’objet d’un effacement méthodique.
Qui tient la gomme ?
Les magistrats, les journalistes, l’école, le pouvoir politique — ou l’ensemble de ce que vous pourriez appeler un bloc idéologique transversal ?
François Bousquet :C’est transversal, au sens où cela traverse l’ensemble des institutions, mais il s’agit bel et bien d’un bloc idéologique central.
L’ensemble des institutions – éducatives, judiciaires, culturelles, politiques, médiatiques, etc. – sont concernées.
Tout le monde ne pense pas forcément la même chose, mais partage les mêmes interdits.
Qui est le maître ?
C’est l’alliance objective du progressisme culturel et du libéral-libertarisme économique : les uns dérégulant les marchés, les autres déracinant les appartenances ; les uns voulant des consommateurs liquides, les autres des identités fluides.
À eux tous, ils contrôlent les principaux lieux de pouvoir avec des niveaux de corruption systémiques.
La commission Alloncle l’a démontré pour l’audiovisuel public.
Mais il faudrait faire le même travail d’audition et d’enquête pour la magistrature ou le financement des associations.
On est dans une configuration gramscienne.
Antonio Gramsci dit du pouvoir que c’est deux choses : la force et le consentement.
La force, c’est l’État, avec sa machine coercitive : administrative, judiciaire, policière, fiscale, militaire… Or, on ne le contrôle pas.
Le consentement, ce sont les appareils d’hégémonie, comme la publicité, le divertissement, les industries culturelles, etc.
Nul contrôle, ici non plus.
Le point positif, c’est que toute hégémonie finit par se fracasser contre la réalité.
Screenshot
Breizh-info.com : Vous écrivez que le racisme anti-Blancs est le produit d’un « déséquilibre démographique massif » créant une société « balkanisée, archipélisée » où le majoritaire devient localement minoritaire.
Cela revient à désigner une cause — la démographie, l’immigration, le regroupement familial — que peu osent nommer.
Quelle responsabilité imputez-vous aux choix politiques des cinquante dernières années, et existe-t-il encore, selon vous, une marge de manœuvre pour inverser la tendance ?
François Bousquet :Vous avez raison : cela fait cinquante ans.
Philippe de Saint-Robert rapporte que Georges Pompidou lui avait confié peu avant sa mort qu’il avait ouvert les vannes de l’immigration à la demande des grands patrons.
Puis vient la grande séquence juridico-politique du regroupement familial.
En 1976, le couple Giscard-Chirac en fait un droit. En 1977, le couple Giscard-Barre le suspend.
En 1978, le Conseil d’État le restaure.
C’en est fini de la maîtrise de notre destin démographique, donc de notre destin tout court.
L’emprise des juges va être de plus en plus forte.
En France, comme au niveau européen, ce sont des juges non élus qui décident du devenir historique des Européens d’Europe de l’Ouest, en les sacrifiant.
Sans même aller jusqu’à la remigration, comme Jean-Yves Le Gallou le préconise à raison, il n’y aura pas de changement de politique migratoire sans ce que le même Jean-Yves Le Gallou appelle le « JUGEXIT », c’est-à-dire une reprise en main du pouvoir normatif confisqué par les juges.
Qui décide ? Le peuple souverain ou le magistrat ?
Breizh-info.com : Face à l’hostilité quotidienne, vous identifiez deux réponses symétriques : le white flight — gentrification feutrée, entre-soi assumé — d’un côté, la communautarisation de l’autre.
Autrement dit, chacun dresse ses propres « gestes barrières ».
Est-ce une forme de pacification par séparation, ou le prélude à des crispations plus graves ?
François Bousquet :Le séparatisme est la règle. Il est pratiqué à des degrés divers par toutes les composantes de la société en dépit de la propagande en faveur de la mixité.
Pendant que la République autoglorifie ses « valeurs », les Français déménagent et réaménagent séparément – les étrangers aussi. La question, c’est François Hollande qui l’a le mieux formulée dans Un président ne devrait pas dire ça : « Comment peut-on éviter la partition ?
Car c’est quand même ce qui est en train de se produire : la partition. »
Une partition, ce n’est pas encore la guerre, c’est la séparation des mondes. Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, qui ne se cachait pas derrière des « off », comme son président, assumait quant à lui le « Je crains que demain on vive face à face.
» Aucune société ne peut survivre à la disparition du monde commun.
Quand chacun vit avec les siens, vote pour les siens, consomme avec les siens, se marie avec les siens, la société devient pareille à une copropriété en pétard.
Sans reprise du contrôle migratoire, sans restauration de l’autorité, sans sursaut existentiel, on ne voit guère comment enrayer cette dynamique : séparation, partition, guerre dite civile, faut de meilleur terme.
Breizh-info.com : Vous concluez en appelant à faire du racisme anti-Blancs « une cause nationale, non pas partisane, mais de salut public ».
À qui s’adresse cet appel ?
À la classe politique qui a trop longtemps détourné le regard, aux intellectuels terrorisés par l’accusation de racisme, ou directement aux Français eux-mêmes ?
Et concrètement, par quoi devrait passer, selon vous, une prise de conscience qui ne se contenterait pas des incantations ?
François Bousquet :Il faut d’abord et avant tout renouer avec la fierté de nos appartenances.
Il n’y a rien de honteux à être Européen, rien de honteux à être Blanc, surtout dans un continent qui l’est depuis toujours.
C’est pour rompre avec ce fond de honte et de culpabilité que J. D. Vance a lancé devant les siens : « On n’a plus à s’excuser d’être Blanc », dans le droit fil du slogan « It’s OK to be White » apparu lors du premier mandat de Trump.
Propos recueillis par YV
Photo d’illustration : DR
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S’attaquer aunouveau maire LFIde Seine-Saint-Denis, ce n’est plus faire de la politique ou du journalisme.
Pour l’extrême gauche qui a mis Bally Bagayoko sur un piédestal depuis son élection dès le premier tour le 16 mars dernier, remettre en cause ce dernier, c’est nager dans le racisme primaire le plus infâme.
Nos confrères deFrontièresle vivent à leurs dépens.
Le média dirigé par Erik Tegnér consacre le dernier numéro de son magazine, sorti le 29 avril, à la nouvelle égérie du 93 et titre, avec le portrait de ce dernier :« La victoire des dealers ».
Avec différents éléments et témoignages recueillis, l’enquête dessine un environnement municipal où les liens avec les narcotrafiquants se croisent avec les élus.
Le nouvel adjoint au maire, chargé des sports, des événements et des équipements sportifs, Bakary Soukouna, appartient à l’une des plus grandes familles de trafiquants du département de Seine-Saint-Denis, expliqueFrontières.
Souleymane et Yamadou Soukouna, frères de ce dernier, ont été interpellés en novembre 2022.
Lors des perquisitions, les forces de l’ordre saisissent un joli pactole : 50 kg de cannabis, une arme de type kalachnikov et un gilet pare-balles.
Un élu local commente :« Les frères Soukouna sont connus dans tout le 93 pour être mêlés à plusieurs affaires de violences et de trafic.
Pourtant, cela fait l’objet d’une véritable omerta média, notamment en ce qui concerne les liens avec Bakary. »
De« nouvelles orientations laxistes »
L’enquête démontre par ailleurs que des individus connus pour leurs liens avec le trafic de stupéfiants, comme Sidi Badara, étaient présents, lors de la soirée électorale de la victoire de Bally Bagayoko.
Est-ce un hasard si certains, à Saint-Denis, évoquent désormais ces« nouvelles orientations laxistes » ?« On a vu des choufs se réinstaller, des points de vente revenir en plein centre-ville.
Et surtout, de notre côté, on ne doit plus faire aucune récupération de marchandise », confie àFrontièresun fonctionnaire de police.
Face aux faits, l’extrême gauche, à court d’arguments, ne s’encombre pas. L’accusation de racisme est la seule défense possible
. Et la polémique enfle.
La députée écologiste Sophie Taillé-Polian apporte son soutien au maire de Saint-Denis,« encore une fois la cible des attaques racistes de médias d’extrême droite ».
Contre« une offensive raciste », le député mélenchoniste Thomas Portes fustige« le torchon Frontières » :« Ce groupuscule d’extrême droite doit être dissous et définitivement interdit. »
« Stéréotypes racistes »
Le parlementaire insoumis Antoine Léaument parle de« venin raciste »quand Clémentine Autain évoque« un tissu de mensonges et de stéréotypes racistes ».
« Comment peut-on publier une information pareille, en France ? », s’interroge la députée.
« Allons nous supporter chaque semaine ce type de torchon et de campagne médiatique insultante et mensongère ?, s’inquiète, pour sa part, l’ancien insoumis Alexis Corbière.
Le pourrissement du débat politique nous concerne tous. »
« Cette une est une honte. Un racisme grossier et assumé.
Toutes les limites sont franchies. Elle n’attaque pas un homme, mais ce qu’il représente : qu’un maire noir puisse être élu par le suffrage universel. »
On n’en attendait pas moins de Matthieu Pigasse.
Le milliardaire, qui a décidé de consacrer une partie de sa fortune au combat« contre l’extrême droite », avec les médias qu’il possède, joint sa voix au concert des pleureuses.
« La droite radicale n’accepte ni les urnes ni la diversité.
Alors, elle insulte.
C’est la démocratie qui est visée. La France, ce n’est pas cela.
Notre réponse doit être claire : l’égalité, le vivre ensemble, le respect, ne rien céder face au racisme. »
A l’extrême gauche, l’antiracisme a bon dos.
C'est surtout une façon de ne pas répondre àFrontièressur le fond.