lundi 5 janvier 2026

ENLÈVEMENT DE MADURO ET SA FEMME , LA FIN D' UN RÉGIME DICTATURIAL ?

 REVUE DE PRESSE !

Maduro et sa femme enlevés par les forces spéciales américaines : La fin d’un régime des plus dictatoriaux ?

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Michel Festivi 

Suite à l’attaque américaine sur Caracas, et à l’enlèvement du dictateur Maduro et de son épouse - (que l’on dit elle-aussi très impliquée dans le système policier qui cadenasse le Venezuela) -, par des troupes d’élites américaine, les déclarations des extrêmes gauches et gauches ont fusé. 

Mélenchon, Bompard, Coquerel et toute la clique, ont multiplié les proclamations de vierges effarouchées, se lamentant de la fin programmée (espérons-le), de ce régime de terreur. 

Ils entendent soutenir le régime mais pas le peuple vénézuélien, qui souffre depuis des décennies, et qui a voté avec ses pieds en quittant, pour 8 millions d’entre eux, leur patrie.

 Mais de cela, LFI s’en fiche comme d’une guigne.

Tout le monde sait, que les élections présidentielles de juillet 2024, ont été totalement truquées, et les manifestations qui ont suivi, mâtées dans le sang, je l’ai explicité à plusieurs reprises, je n’y reviendrai pas.

 Les seuls pays qui soutiennent Maduro sont (...) la Russie, Cuba, le Nicaragua, l’Iran, et la Chine communiste. 

Car les gauches se sont toujours faits une spécialité du trucage des élections, comme dans tous les pays communistes ou assimilés, et aussi en Espagne en 1936, comme cela a été définitivement prouvé. 

Trump sait parfaitement, qu’en 2020, l’élection de Biden a été frauduleusement favorisée, par un tripatouillage d’envergure, le vote électronique, la voie postale, ainsi que le vote massif de populations qui ne disposaient d’aucun moyen fiable de vérification de leur identité. 

Tout cela est archi connu.

L’inénarrable Dominique de Villepin, qui préfère les communistes aux patriotes nationaux, a cru devoir publier sur X : « les changements de régime ne mènent ni à la démocratie, ni à la paix, mais au chaos ». 

 Il préfère sans doute que le peuple vénézuélien, continue à endurer une dictature de gauche des plus inhumaines. 

Marine le Pen a eu une attitude ambivalente, voire empreinte d’indécision, ce qui n’augure rien de bon. « Il existait mille raisons de condamner le régime de Maduro : communiste, oligarchique et autoritaire... mais la souveraineté des États n’est jamais négociable », a-t-elle cru devoir rajouter. 

 

Sans doute aurait-elle préféré que comme à Cuba, la misère et la tyrannie perdurent pendant plusieurs générations ?

 Bardella, peu ou prou, a suivi la même ligne, c’est décevant.

Plusieurs dirigeants européens, comme le Premier ministre anglais, ont cru devoir répéter comme des perroquets, qu’il fallait en toutes circonstances respecter le droit international ? 

Parce que Maduro, le respectait, lui, le droit international ? 

 On se remémore à cet instant, la Hongrie de 1956. Si les américains avaient eu le sens de la liberté, ils auraient appuyé de toutes leurs forces les Hongrois qui se dressaient contre l’oppresseur. 

Mais voilà, au nom du droit international et de la coexistence pacifique, ils avaient alors favorisé le tyran russe, et les Hongrois comme les autres peuples de l’Est, ont vécu encore plus de trente années dans la misère et la tyrannie. 

Idem pour le peuple tchèque en 1968, où les Allemands de Berlin-Est en 1953.

 Il fallait respecter le droit international, et dissoudre le peuple, comme l’avait si bien suggéré le stalinien Bertolt Brecht.

La France, l’Angleterre, et d’autres pays ont aussi respecté le droit international dans les années 1930, vis-à-vis d’Hitler, et on a vu la suite. 

Car comparer par exemple, ce qui a pu se passer en Irak, et ce qui se passe actuellement au Venezuela, est totalement inepte, d’un point de vue géopolitique.  

C’est notamment l’avis éclairé de Joseph Ledford, spécialiste de la politique étrangère des États-Unis, auprès de la Hoover institution.

 Dans un entretien Au Figaro, il rappelle opportunément, que la stratégie américaine s’inscrit dans la lutte contre le trafic de drogue, l’immigration massive, les organisations criminelles transnationales, devenues de plus en plus puissantes « et souvent intégrées à des États, comme le Venezuela, n’est pas limité à l’hémisphère occidental, comme vous le constatez dans les banlieues françaises ». 

 

 Ces organisations sont de plus soutenues par des filières terroristes et islamistes.

 Le Hezbollah et l’Iran sont chez eux au Venezuela.

Ledford ajoute aussi que : « Beaucoup d’analystes voient tout à travers le prisme de ce qui s’est passé en Irak, alors que le Venezuela est une situation complètement différente, et notamment ne connait pas le même type de divisions religieuses que la société irakienne ». 

 Il rappelle aussi, qu’en juillet 2024, plus de 60% des électeurs avaient voté pour l’opposant à Maduro. 

Certes, personne n’est dupe, que le pétrole vénézuélien, intéresse aussi au plus haut point le l’administration Trump et les États-Unis, moi le premier.

 Mais si cela peut apporter la sortie de la misère et de la pénurie au peuple et lui rendre sa liberté, le pétrole y aurait alors joué un rôle bénéfique pour une fois.

Notre incompétent ministre des affaires étrangères, qui comme son maître, tremble devant l’Algérie, s’est fendu d’une déclaration digne de la voix de son mentor : « En confisquant le pouvoir au peuple vénézuélien, en le privant de ses libertés fondamentales, Maduro a porté une atteinte grave à sa dignité et à son droit à l’auto-détermination.... », mais dans un en même temps très macronien, il a rajouté, comme la plupart des dirigeants européens d’ailleurs : « La France rappelle qu’aucune solution politique durable ne saurait être imposée de l’extérieur et que les peuples souverains décident seuls de leur avenir ». 

 

 Dès lors, dit autrement, les États-Unis n’auraient rien dû entreprendre, et le peuple vénézuélien aurait dû rester soumis, dans l’indignité et sans pouvoir s’auto-déterminer. 

Comme politique de gribouille, on ne fait pas mieux.

C’est là que l’on s’aperçoit, que le droit international est d’une hypocrisie absolue, et qu’il permet de légitimer toutes les tyrannies, surtout si elles sont à gauche. Imaginons un seul instant, que le régime vénézuélien avait été de type pinochiste, croyez-vous un seul instant, que les déclarations des uns et des autres auraient été identiques ? 

Je vous laisse le soin de répondre à cette question, d’y réfléchir et d’en tirer toutes les conséquences.

18:39 Publié dans Michel Festivi

ET AUSSI


La chute de Maduro ou la fin des illusions du « droit international »

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Thomas Joly -

 Président du Parti de la France

 

Le Parti de la France prend acte de l'opération militaire américaine au Venezuela et de l'arrestation du dirigeant narco-communiste Nicolas Maduro.

La grande majorité des Vénézuéliens ne va sûrement pas regretter ce dictateur néo-soviétique qui a transformé le pays, pourtant doté de la plus grande réserve pétrolière de la planète, en cloaque du Tiers-Monde où les gens crèvent de faim.

Si bien sûr la méthode peut paraître brutale, l'ingérence américaine inquiétante (allant d'ailleurs à l'encontre du non-interventionnisme auquel Trump nous avait habitués), cela démontre que le fameux « droit international » n'est qu'un concept d'universitaires gauchistes déconnectés du monde réel. 

Seul le rapport de force compte.

 Et nos gouvernants émasculés feraient bien d'en prendre de la graine.

Souhaitons que cet événement géopolitique soit profitable au peuple vénézuélien qui devrait être enfin libéré de ce régime mortifère.

18:39 Publié dans Thomas Joly | L

Source et Publications :     http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2026/01/03

ET AUSSI

COMMUNIQUÉ DE PRESSE !

dimanche, 04 janvier 2026

Chute de Maduro : Je préfère un réalisme qui sert la liberté et défend nos intérêts qu’un légalisme qui protège les bourreaux qui nous menacent.

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Un communiqué de Sarah Knafo :

Quand une narco-dictature est une menace directe, notamment par le trafic de drogue, en inondant les États-Unis et l’Europe de ce poison, c’est elle qui viole notre souveraineté.

Alors, ce n’est plus de l’ingérence que d’agir : c’est de la légitime défense.

D’autre part, qu’a fait le droit international pour le peuple vénézuélien depuis 1999 ?

 

Un peuple affamé par un régime criminel qui a détruit l’un des pays les plus riches du monde et déstabilisé toute la région.

 Le droit international de M. Mélenchon et consorts protège les tyrans contre les peuples, au lieu de protéger les peuples contre la tyrannie.

 

Je préfère un réalisme qui sert la liberté et défend nos intérêts qu’un légalisme qui protège les bourreaux qui nous menacent.

14:30 Publié dans Communiqués de presse, Sarah Knafo



 FACEBOOK

 
 
Après que l'Amérique de Trump a déposé le dictateur vénézuélien Nicolás Maduro, il est peut-être utile de rappeler, notamment à ceux qui s'émeuvent à longueur de tweets sur le droit international bafoué, que l'exercice de la puissance par ceux qui en disposent est un état de fait aussi vieux que le monde. 
 
 
Qu'il est le seul état de fait qui soit constant dans l'histoire du monde en matière politique, depuis des milliers d'années. Que l'exercice de la puissance par ceux qui en disposent est une réalité observable dans absolument toutes les situations humaines et non-humaines.
 
 Jusqu'au règne bactérien en passant par les cours d'école ou par le monde de l'entreprise, chacun profite d'une faiblesse de l'autre pour le subjuguer d'une manière ou d'une autre.
 
 Il n'y a que depuis que l'on se berce de naïveté et de candeur, que l'on théorise sur le «droit international», que l'on désarme nos sociétés européennes convaincus de pouvoir jouir pour toujours des «dividendes de la paix», que l'on a aboli le tragique de nos vies et de nos sociétés, que l'on a prétendu faire table rase du passé y compris donc de l'Histoire, y compris donc des leçons de l'Histoire, que l'on se condamne à subir l'exercice de la puissance des autres et que l'on s'enferme comme en une prison dans le commentaire victimaire, éploré, académique et idéologique, et inutile. 
 
 Depuis cinquante ans et plus, l'Europe particulièrement s'est laissée bercer et endormir par ces rêveries de conte de fée. 
 
Elle a entraîné dans ses balivernes soporifiques des centaines de millions d'Européens incapables aujourd'hui de comprendre pourquoi et comment s'exerce le rapport de forces dans le monde réel, Européens qui se réveillent aujourd'hui comme des poussins apeurés et émus au milieu d'une arène de gladiateurs en plein combat et qui réalisent que l'Histoire du monde et des hommes n'a jamais cessé pendant leur hibernation mentale, et qui, devant le feu qui n'a jamais cessé, se trouvent aujourd'hui dans l'impossibilité de faire autre chose que des discours creux, des protestations morales inaudibles et des cœurs avec les mains pour appeler au retour de la paix et des bisous. Il est sans doute très beau de rêver à la paix éternelle. 
 
Le crime impardonnable des dirigeants du continent européen depuis cinquante ans n'est pas d'avoir rêvé mais d'avoir eu la naïveté coupable de bâtir politiquement nos sociétés à partir de ces rêves qui n'ont jamais eu d'autres vrais moteurs que le déni pur et simple et le refus de voir le monde tel qu'il est, de croire le monde tel qu'il est, et d'avoir entraîné des générations entières dans l'abandon de leurs énergies vitales, dans le rejet de leurs instincts historiques, guerriers, viriles, forts et puissants, et contre quoi ?
 
 Contre des concerts télévisés des Enfoirés, contre des rues Nelson Mandela et contre Mai-68. 
 
 Peu importe que cela nous déplaise que les puissants usent de leur puissance, peu importe que cela nous peine de constater que «le droit international» est une coquille vide pour baratineurs onusiens, c'est ainsi.

 


ET AUSSI

Le Parti de la France organise son traditionnel hommage à Roger samedi 31 janvier au cimetière de Vaucresson (10 rue de Cazes) à 16h30.

La cérémonie sera suivie d'un dîner en compagnie de diverses personnalités de la droite nationale dans une brasserie de la ville (menu entrée/plat/dessert pour 19,50 €).


Merci d'indiquer votre présence pour le dîner ici : pdf-iledefrance@gmx.fr
 



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