vendredi 30 janvier 2026

USA , IMMIGRATION/ ISLAMISATION : MINNEAPOLIS , UNE TERRE D' ISLAM PIRE QUE LA SEINE SAINT DENIS !

 TRIBUNE LIBRE !

USA : Minneapolis, une terre d’islam encore pire que la Seine Saint-Denis

Minneapolis, fief de Ilhan Omar, est une enclave islamique incrustée dans le Nord des USA. 

Depuis 2023, c’est la seule ville américaine à casser les oreilles des habitants avec les appels à la prière diffusés cinq fois par jour par un réseau de hauts parleurs géants. 

Les mahométans sont majoritaires. Ils font la loi.

 C’est la démocratie.

Avec ses cinq grandes mosquées, le tawfik islamic center qui a noyauté la mairie annonce clairement ses intentions : renforcer la foi des mahométans et convertir les infidèles. 

Dans certains quartiers où abondent les bâchées, on se croirait en Afghanistan.

 Ou en France.

 

Une ville moyenne de 400.000 habitants en état de guerre civile larvée qui gagne les cités voisines par osmose

Les merdias français interprètent les émeutes qui secouent Minneapolis et sa région comme une réponse au prétendu « fascisme » de Trump. 

Or ce bastion de l’aile la plus radicale du parti Démocrate a une longue histoire de tensions sociales, raciales, religieuses et policières violentes où des guerres de religions explosent depuis plusieurs années.

 

Les merdias de gauche insistent lourdement sur les méthodes d’arrestation musclées de l’ICE (US Immigration and customs enforcement) appliquées à des délinquants et clandestins en bandes armées qui se rebiffent contre tous les contrôles. 

Mais les journaleux se gardent bien de préciser que, dans des sursauts identitaires selon les quartiers, des franges de la population non concernées directement, participent par solidarité ethnique ou religieuse à la chasse aux flics.

 

Presque tous les politicards de gauche s’opposent au déploiement d’agents fédéraux chargés d’arrêter les sans-papiers, les délinquants, les fugitifs et toutes personnes recherchées, comme Donald Trump s’y est engagé. 

Pour des progressistes défoncés à l’ice, une méthamphétamine qui détruit le cerveau, mettre hors d’état de nuire des criminels serait contraire à la Constitution qu’ils n’ont probablement jamais lue.

 

Il est interdit aux télés en France de montrer la résurgence des Black Panthers devenus Nation of Islam et leurs milices armées combattant la police et l’armée de leur pays. 

Lui donnant un petit air de Gaza. 

 Désavoués par la majorité des Afro-américains chrétiens et respectueux des lois, ils tirent en hurlant Allahou akbar.

On essaie aussi de parler le moins possible de l’importante communauté somalienne qui a colonisé la ville.

 Les Latinos et les Blacks, on peut fustiger leurs excès.

 Mais les islamo-mafieux, pas touche !

On craint d’exacerber la fureur des plus fanatiques et qui sait jusqu’où ils pourraient aller ? 

Après le 17 février quand commencera le mois du ramadan 2026 avec une exaltation intensifiée par la privation de boire et de manger le jour, et le manque de sommeil la nuit. 

Le 11 septembre est encore présent dans toutes les mémoires.

 

Trump voudrait bien siffler la fin du match mais les voyous veulent jouer les prolongations

La désescalade envisagée par Mister President à Minneapolis, où un infirmier écolo-woke se prenant pour un justicier a été flingué par des agents fédéraux, semble incertaine.`

 Même si des chaînes conservatrices ont révélé que Alex Pretti, un paramédical de 37 ans se baladait avec un semi-automatique et 2 chargeurs dont un engagé, les médias gauchistes semeurs de haine ont qualifié d’exécution extrajudiciaire les tirs de défense contre cet énergumène.

Pour ne pas aider à apaiser la tension, on peut ajouter les propos irresponsables du maire de la ville Jacob Frey qui se sent assez fort pour se vanter « qu’il n’appliquait pas et n’avait pas l’intention d’appliquer les lois fédérales. » 

 Un encouragement sinon un pousse au crime pour les émeutiers !  

Un élu qui se targue d’être un vrai mafieux, dont l’impunité est assurée par la menace de reprise des affrontements urbains, on trouve cela tout à fait normal à gauche !

 

Trump pouvait-il répondre autrement qu’en menaçant l’édile de destitution ?  

« Est-ce que quelqu’un pourrait lui expliquer que cette déclaration constitue une violation très grave de la loi et qu’il joue avec le feu ? » 

 En théorie le POTUS pourrait le faire arrêter. 

Mais avec un bon avocat, il serait libéré sous caution. 

Et ce serait jeter de l’huile sur le feu.

 

Mener la lutte contre l’immigration illégale est d’autant plus difficile que des juges pro-migrants, dont on dit que certains sont tenus par les mafias, dettes de jeu, pots de vin, histoires de sexe, pédophilie, s’ingénient à empêcher l’application de la Loi en abusant des innombrables possibilités de blocage offertes par la procédure.

 

Quelque part ça arrange presque tout le monde, sauf ceux qui se font casser le nez et les dents, puisque cela permet à Trump de disqualifier ses adversaires démocrates du Minnesota traités d’ennemis intérieurs. 

Cela permet à des chevaux de retour discrédités pour corruption et incompétence de se poser en paladins en vue d’orchestrer leur retour. 

Et cela permet aux islamistes de reprendre en mains leurs ouailles et aux émeutiers de vider les boutiques sans bourse délier.

 

C’est la Seine Saint Denis en pire !

Jusques dans les années suivant la seconde guerre mondiale, le Minnesota était une zone paisible où les habitants vivaient comme leurs parents et grands parents. 

Un pays de forêts, de lacs et d’agriculture extensive. 

Un développement urbain maîtrisé qui ne nuisait pas à la nature. 

Et des flics coursant les contrebandiers de whisky canadien plus que les dealers de came.

Mais autour des années 1950, trois facteurs sont se conjuguer pour modifier radicalement le paysage : La création de nouvelles activités industrielles nécessitant de nombreux ouvriers, l’appel à une importante main d’œuvre non spécialisée et une urbanisation accélérée pour loger les nouveaux venus et leurs familles.

 

Avec trois conséquences prévisibles : la montée en puissance du syndicalisme préparant le terrain à des édiles socialisants, une forte diversité ethnique et culturelle qui s’enracine, et une montée des laissés pour compte dont une partie se reconvertit dans la délinquance. 

La société de consommation est tentante. 

Beaucoup veulent en profiter d’une manière ou d’une autre.

La délinquance déclenche la répression, avec trois effets pernicieux de plus. 

Les voyous se prétendent victimes du racisme quand on les arrête.

 Médias, juges et politicards prennent leur parti de façon démagogique, et la société perd sa défense naturelle, la morale. 

La cité s’étiole, se désagrège et pourrit de l’intérieur. 

S’ils le peuvent, les primo-habitants s’en vont vivre sous des cieux plus cléments, les commerçants baissent définitivement le rideau et les meilleurs flics se font recruter ailleurs.

Ainsi minée, la société en cours de désagrégation constitue une proie tentante pour l’islam conquérant dont les adeptes investissent les lieux, avec un taux de fécondité supérieur à la moyenne, important leur mode de vie, leur croyance et leurs préjugés. 

Prétendant régir l’ensemble de la société en infiltrant ses institutions. 

Et s’appliquant à souffler sur les braises des frustrations économiques et des haines raciales afin de maintenir un état permanent de contestation bouillonnante et de revendications inassouvies.

 

Le plus extravagant dans tout ça est que les Européens infoutus de faire appliquer la loi et l’ordre chez eux, critiquent vertement le POTUS, à la limite de l’ingérence.

Le converti britannique Kahir Starmer qui se prend pour George III en 1783, trouve la situation extrêmement préoccupante. 

Lui qui laisse des gangs pakistanais terroriser les banlieues de nombreuses villes de Grande Bretagne. 

Tandis que le Boche Adolf Merz qui croit que ses aïeux ont gagné la guerre en 1945, juge inquiétant le niveau de violence aux États-Unis et somme Trump d’y mettre fin « à l’européenne » c’est-à-dire en capitulant devant les racailles.

 

De son côté, Macronescu empressé comme un loufiat qui se croit indispensable à la marche du monde, a proposé à son « ami » Donald ses précieux conseils. 

On en rigole encore à la Maison Blanche. 

Presque autant que de son œil poché par un coup de boule de Brichel. 

Mais on maintient le cap.

 Toutes ces tribulations et facéties n’ont pas faire perdre à Trump ses objectifs : combattre l’immigration illégale et renvoyer les intrus chez eux. 

 

Une prérogative légitime de tout État souverain.

Par Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

 

ET CHEZ NOUS !

Immigration : record de titres de séjour, envolée des interpellations, expulsions toujours loin du compte

La France n’a jamais compté autant d’étrangers en situation régulière sur son territoire. 

Selon le bilan 2025 de la Direction générale des étrangers en France (DGEF, ministère de l’Intérieur), le nombre de titres de séjour en cours de validité dépasse désormais les 4,5 millions, un niveau inédit, en hausse de 3,2 % en un an.

Rapportée à la population adulte, cette présence légale représente 8,1 %.

 

Derrière ce record, la DGEF pointe une dynamique portée par les cartes de résident longue durée et les titres pluriannuels

Dans l’ensemble des titres valides, un sur trois a été délivré pour motif familial et un sur cinq relève d’un renouvellement de plein droit

En volume, cela correspond à environ 1,5 million de titres familiaux et 900 000 renouvellements de plein droit. Les titres pour motif dit « humanitaire » atteignent, au 31 décembre 2025, plus de 700 000.

 

Maghreb en tête, dix nationalités concentrent près de 60 % des titres

La structure de cette immigration légale est marquée par une forte concentration. 

Dix nationalités représentent près de 60 % des titres en cours de validité.

 Quatre titres sur dix concernent les trois pays du Maghreb (Algérie, Tunisie, Maroc). 

Au sein des étrangers en situation régulière, les Algériens arrivent en tête avec plus de 658 000 ressortissants, suivis des Marocains (621 000), des Tunisiens (312 000) et des Turcs (232 000)

La DGEF note également que la présence des Congolais et des Ivoiriens a augmenté de 8 % en 2025 par rapport à 2024.

 

384 000 premiers titres en 2025, forte poussée des motifs « humanitaires »

Le phénomène ne concerne pas seulement le “stock” de titres valides : le flux annuel progresse aussi nettement.

 Les primo-délivrances (nouveaux titres, hors renouvellements) ont représenté 384 000 titres en 2025, soit une hausse de 11,2 % (environ +39 000 par rapport à 2024). 

Le motif étudiant reste le premier canal d’entrée : trois premiers titres sur dix en 2025. 

Les titres étudiants passent de 110 914 en 2024 à 117 970 en 2025 (+6,4 %).

 

Mais la progression la plus spectaculaire concerne les titres délivrés pour motif humanitaire, en hausse de 65 %, avec plus de 92 000 titres accordés.

 Dans le détail, les titres pour réfugiés et apatrides (carte de dix ans) passent de 37 539 à 54 230 (+44,5 %).

 La protection subsidiaire progresse encore davantage : de 15 047 à 35 000 (+132,6 %). 

À ces volumes s’ajoutent 2 930 nouveaux titres au titre des étrangers malades, selon les données rapportées.

La DGEF relève aussi un mouvement très marqué concernant l’Ukraine : « le nombre de titres de séjour primo-délivrés à des ressortissants ukrainiens a été multiplié par quatre en un an », avec plus de 14 000 premiers titres. 

Les premières délivrances aux Afghans sont également en hausse de 46 %.

 

Près d’un million de renouvellements, régularisations en baisse

En parallèle des primo-délivrances, les renouvellements pèsent lourd. En 2025, la France a enregistré 955 000 renouvellements de titres (tous motifs), en hausse de 7,6 %.

 Quatre renouvellements sur dix sont accordés pour motifs familiaux, avec une hausse de 12 % sur un an.

Le bilan 2025 fait aussi apparaître une baisse des régularisations : 28 610 personnes ont été régularisées, soit -10,1 %

Cette baisse est constatée à la fois sur les motifs économiques (-11,5 %) et familiaux (-6,4 %).

Côté visas, la DGEF indique une dynamique toujours élevée, avec près de 3 millions de visas délivrés sur l’année. 

L’administration précise que les demandes et délivrances augmentent respectivement de 1,1 % et 3,5 %, et que la hausse est davantage portée par les visas de court séjour (+3,9 %) que par les visas de long séjour (+1 %)

Les visas touristiques délivrés ont dépassé les 2 millions.

 

Asile : demandes en léger recul, taux d’accord à 52,1 %

Sur l’asile, la DGEF recense 151 665 demandes en 2025, soit -3,7 %. Les trois premiers pays de demande sont l’Ukraine (en baisse de 12 %), la RDC (en hausse de 24 %) et l’Afghanistan (en hausse de 11 %), autour de 11 500 demandes chacun, suivis notamment par Haïti, le Soudan et la Guinée.

Mais le fait marquant réside dans l’issue des demandes : le taux de protection atteint 52,1 %. En 2025, 78 782 statuts protecteurs ont été accordés (+12,1 %).

 

Immigration illégale : 192 140 interpellations, 15 569 éloignements forcés

Sur l’immigration irrégulière, le bilan 2025 affiche un autre record : 192 140 interpellations d’étrangers en situation irrégulière, soit +30,6 % sur un an (+61 % depuis 2022). 

Parmi les interpellés en 2025, il est fait état de plus de 51 000 Algériens.

Les “éloignements” progressent, mais restent très inférieurs au volume des obligations de quitter le territoire. 

Le total des sorties du territoire passe de 27 791 à 32 379 (+16,5 %), dont 7 394 départs dits “spontanés” (+21,2 %) et 4 852 “éloignements spontanés” (+16,7 %).

 Les éloignements forcés augmentent de 21,1 %, de 12 856 à 15 569 : en données brutes, cela représente 2 713 expulsions de plus en un an, soit environ 7 à 8 éloignements forcés par jour.

 

En regard, le nombre d’OQTF est évoqué à un niveau désormais proche de 150 000 par an, soit plus de 400 par jour, pour un taux d’exécution estimé dans une fourchette de 10 à 15 %.

 

ET AUSSI

 

53 % des Français favorables à l’interdiction des organisations liées aux Frères musulmans

L’idée d’une interdiction des organisations liées aux Frères musulmans progresse nettement dans l’opinion publique française.  

Selon une étude réalisée par l’Ifop pour la revue Écran de veille, une majorité de Français se dit aujourd’hui favorable à une telle mesure.

 Le sujet, longtemps cantonné au débat sécuritaire ou diplomatique, s’impose désormais comme une question politique intérieure.

 

Une majorité nette dans l’opinion générale

D’après ce sondage mené fin septembre 2025 auprès d’un échantillon représentatif de la population adulte, 53 % des Français se déclarent favorables à l’interdiction des organisations liées aux Frères musulmans en France, contre 33 % d’opposition et 14 % de personnes sans opinion arrêtée.


Cette adhésion dépasse les clivages géographiques et sociaux, avec des niveaux de soutien comparables en zones urbaines et rurales.

L’étude met également en évidence de fortes variations selon les proximités politiques. 

Le soutien est particulièrement élevé chez les sympathisants de la droite et du Rassemblement national, mais il dépasse également la majorité absolue chez les électeurs de plusieurs autres formations. 

À l’inverse, l’opposition reste plus marquée chez les sympathisants de la gauche radicale.

 

Une opinion plus partagée chez les musulmans de France

Le sondage comprend un volet spécifique consacré aux musulmans vivant en France, interrogés dans un cadre méthodologique distinct.

 Dans ce groupe, les opinions apparaissent plus contrastées.
38 % des musulmans interrogés se disent favorables à une interdiction des organisations fréristes, tandis que 43 % y sont opposés

Près d’un cinquième des personnes interrogées (19 %) n’expriment pas de position tranchée.

Ces résultats montrent que la question divise au sein même de la population concernée, sans alignement automatique entre appartenance religieuse et rejet de la mesure.

 

Chez les musulmans opposés à une interdiction, les réserves exprimées relèvent principalement de deux préoccupations.

 41 % redoutent une discrimination généralisée à l’encontre de l’ensemble des musulmans, tandis que 31 % craignent que la mesure ne favorise l’émergence de courants islamistes plus radicaux, en réaction à une interdiction perçue comme injuste.

À l’inverse, une part significative des musulmans interrogés reconnaît des effets potentiellement positifs à une telle mesure.  

48 % estiment qu’une interdiction pourrait réduire les amalgames entre islam et islamisme47 % considèrent qu’elle renforcerait la cohésion nationale et le respect des lois, et 36 % jugent qu’elle pourrait contribuer à faire reculer le communautarisme.

Ces données montrent que le débat ne se limite pas à une opposition frontale, mais qu’il traverse la société française dans toute sa complexité.

 

Une question déjà tranchée ailleurs

Le débat français s’inscrit dans un contexte international plus large. 

Dans plusieurs pays du monde arabe, notamment l’Égypte, les Émirats arabes unis ou l’Arabie saoudite, la confrérie des Frères musulmans est interdite depuis plusieurs années. 

Aux États-Unis, la question refait régulièrement surface : après une première tentative en 2017, le président Donald Trump a de nouveau évoqué, à l’automne 2025, la possibilité d’un bannissement, tandis que certains États fédérés ont déjà pris des mesures restrictives.

En France, l’absence de reconnaissance juridique officielle de la confrérie et la fragmentation de ses structures compliquent toute action directe.

 Le sondage révèle toutefois qu’une majorité de l’opinion publique semble désormais favorable à un durcissement clair vis-à-vis des organisations fréristes.

Sans préjuger des décisions politiques à venir, l’étude IFOP met en lumière une évolution notable du climat d’opinion.

 La question des Frères musulmans ne relève plus seulement du champ sécuritaire ou universitaire : elle s’installe comme un sujet structurant du débat public, à la croisée des enjeux de cohésion nationale, de libertés publiques et de lutte contre l’islamisme politique.

Photo : DR

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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 Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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