TRIBUNE LIBRE !
Aurore Bergé : une politicienne prête à tout pour servir Macron

Il y en a une qui ne passe pas inaperçue dans le paysage politique consternant qui est celui de notre pays, c’est la dénommée Aurore Bergé.
On pourrait aisément en déduire qu’elle le fait même exprès, histoire de se faire remarquer.
C’est d’ailleurs un peu sa marque de fabrique, depuis toute petite et quand je dis toute petite, je ne blague pas.
Elle a commencé son parcours politique à 16 ans.
Et s’agissant de son parcours politique, il est assez stupéfiant.
Pensez donc, elle a commencé en soutenant Jean-Frédéric Poisson – pas longtemps – puis ce fut le tour de Fillon, puis Juppé, puis… jusqu’à Macron et le mouvement LREM en 2017.
Elle a trahi absolument tout le monde avant d’atterrir en macronie.
En plus d’être franche comme un âne qui recule et de trahir tous ceux qui l’ont aidée ou soutenue, de mauvaises langues affirment que les postes sur lesquels elle s’est retrouvée ne lui ont pas été accordés seulement grâce à ses compétences professionnelles.
Mais pour dire des choses pareilles, il ne peut s’agir que de vraies mauvaises langues.
Reste que sur le plan politique, la dame est aussi assez surprenante.
Par exemple, lorsqu’elle était à l’UMP, en pleine bataille contre le mariage pour tous, elle n’a rien trouvé de mieux que d’aller manifester aux côtés de la sulfureuse Christiane Taubira, pour soutenir ledit mariage pour tous.
Ce qui lui coûta la 6e place tant convoitée sur la liste de l’UMP pour les élections européennes.
Autre exemple du côté étonnant de cette dame : sa position sur le retour en France des djihadistes retenus en Syrie.
Sur ce sujet le site Breizh-info écrivait le 31 janvier 2019 : « Aurore Bergé, Marie-Christine Verdier : deux exemples de députés LREM qui soutiennent activement la volonté de M. Castaner de rapatrier des djihadistes français de papier, en France, pour les juger.
Plutôt que de les éliminer définitivement, comme le suggèrent plusieurs élus de différents partis politiques.
Ainsi, sachant que la perpétuité réelle n’existe pas en France, ceux qui, comme Madame Bergé ou Madame Verdier, ne souhaitent pas leur élimination, sont prêts, de facto, à mettre en danger la sécurité des citoyens, dans vingt ou trente ans.
Près de 130 hommes et femmes détenus en Syrie et soupçonnés de djihadisme vont être rapatriés en France, dans les prochaines semaines, pour être jugés, tandis qu’une partie de ceux déjà enfermés en France seront pour certains libérables dès cette année 2019. »
Position aussi débile que celle de Sandrine Rousseau qui avait déclaré qu’« il vaut mieux rapatrier en France les terroristes afghans parce que s’ils sont sur le territoire français on pourra mieux les surveiller ».
Bref cette politicienne aux contours sidérants va finir son parcours en arrivant chez les macronistes au bout d’un chemin politique très tortueux.
Et, bien sûr, elle ne manque pas très rapidement de s’y faire remarquer.
Tout particulièrement en étant indiscutablement la femme des basses œuvres du régime Macron.
Ces derniers temps nous ont apporté deux beaux exemples particulièrement clairs qui montrent sans la moindre ambiguïté que la dame accepte sans broncher les missions les plus honteuses, les plus moralement dégradantes, notamment celles qui tordent ouvertement le cou de la démocratie.
Le premier exemple remonte au 9 juillet 2025. Aurore Bergé, ministre déléguée de son état (chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations), a annoncé le lancement d’une coalition d’associations pour « lutter contre la haine en ligne ».
Douze associations ont été retenues pour cette mission.
On notera au passage un point particulièrement choquant : en plus des subventions déjà énormes que reçoivent ces associations, elles vont toucher de nouvelles subventions afin d’embaucher des personnes qui vont assurer cette mission de flicage souhaitée par Aurore Bergé.
Mais le plus étonnant c’est la liste des associations qui vont s’atteler à ce travail sur demande de la ministre.
Les associations sélectionnées sont : la Fédération LGBTQI+, SOS homophobie, Osez le féminisme, le Planning Familial et SOS Racisme, pour les plus connues, mais il y a aussi : le Crif, Flag!, la Licra, M’endors pas, le Mouvement du Nid, Respect Zone et Addam.
Ces associations seront en lien avec l’ARCOM qui, ne l’oublions pas, a fait fermer C8 dont le discours et la liberté de ton (surtout par la bouche de Cyril Hanouna) ne plaisaient pas au pouvoir, aux bien-pensants et à la gauche qui sont tellement friands de censures et d’interdictions.
La mission confiée à ces associations sera de scruter les réseaux sociaux, de débusquer ce qui est considéré comme un « discours de haine » et de saisir l’ARCOM afin que des sanctions tombent.
Quant aux idées qui vont être pistées pour être dénoncées puis sanctionnées, le lecteur ne sera pas surpris d’apprendre qu’il s’agit de tout ce qui concerne les discours à caractère antisémite, raciste, anti-musulman, homophobe, misogyne.
On me permettra d’ores et déjà d’exprimer mon étonnement sur l’absence de poursuite contre LFI notamment pour les propos antisémites incessants de leurs représentants s’agissant d’Israël et des Juifs depuis le 7 octobre 2023.
En tout premier lieu contre Rima Hassan et Jean-Luc Mélenchon.
Dès lors on est en droit de s’interroger : qui va être visé par ces limiers des réseaux sociaux puisque LFI ne semble nullement préoccuper tous ces flics des réseaux sociaux et de la pensée.
Mon petit doigt me dit que le groupe réellement visé par ce dispositif totalitaire sera plutôt identifié par sa volonté de défendre la France, son identité, sa culture et ses lieux de culte.
Comme à Romans-sur-Isère où ceux qui ont été durement frappés par la répression ont été les 80 jeunes venus manifester dans cette ville pour réclamer justice pour Thomas assassiné à Crépol à coups de couteau par des chances pour la France venus de Romans-sur-Isère afin de « planter du Blanc ».
Mais cette entreprise liberticide ne suffisait visiblement pas à cette dame.
Elle vient donc de récidiver dans un autre secteur, celui du logement.
Et qu’a-t-elle fait cette fois-ci ?
C’est tout simple, elle a décidé de lutter contre la discrimination en matière de logement locatif, en expliquant : « Dans les toutes prochaines semaines, avec le ministre du Logement (Vincent Jeanbrun), nous allons signer un décret rendant obligatoire une formation sur le sujet des discriminations pour tous les agents immobiliers ».
Une formation obligatoire pour les agents immobiliers ? Diable.
Et pourquoi donc ? Parce que « selon un rapport de SOS Racisme, 48 % des agences immobilières de France accèdent aux demandes discriminatoires des propriétaires », nous apprend Boulevard Voltaire.
Des demandes discriminatoires… de quoi s’agit-il ?
La réponse à cette question est donnée par Dominique Sopo le dirigeant de SOS Racisme (qui n’a quasiment plus aucun adhérent mais dont l’activité principale consiste à faire des procès à quiconque n’a pas les idées qu’il faut grâce à toutes les subventions que cette association continue à recevoir malgré le fait que c’est une coquille vide).
Et que dit Dominique Sopo ? «
C’est pire qu’une méconnaissance de la loi, car à chacun de nos appels, l’agent a d’abord rappelé le cadre légal interdisant toute discrimination… avant de dire qu’il était prêt à ne pas le respecter. »
Il y a plus 100.000 agents immobiliers en France.
Mais seules 198 agences (donc ce n’est pas représentatif) ont été étudiées par SOS Racisme sur des critères tenus secrets.
Pourtant sur cette base, le ministère d’Aurore Bergé a sauté sur le sujet comme si ce que disait SOS Racisme était une vérité d’évidence et en conséquence a décidé d’obliger les agents immobiliers à se soumettre à une formation pour les… rééduquer.
On pourrait se croire chez les Khmers rouge ou en Chine du temps de Mao.
Mais non, nous sommes en France et les antiracistes imposent leur loi sans aucun fondement sérieux et objectif.
Reste que les agents immobiliers ne sont pas les décisionnaires pour accorder une location.
C’est le propriétaire qui décide.
Et un agent immobilier interrogé de conclure : « À mon avis, si les règles en matière d’impayés, de squat, de renouvellement de bail ou encore de reprise étaient plus à l’avantage du propriétaire ou, au moins, plus équilibrées, on ne serait pas en train d’imposer des formations en éducation civique aux agents immobiliers pour qu’eux-mêmes sermonnent leurs clients. ».
Quand on voit le nombre incroyable de locataires qui rapidement refusent de payer leur loyer, la difficulté incroyable de les mettre à la porte, les dégâts faits aux biens loués et l’impossibilité du propriétaire de récupérer la juste réparation du dommage, faut-il s’étonner que nombre d’entre eux deviennent très pointilleux sur le choix du locataire et les garanties demandées.
Et puis, objectivement, qui sont majoritairement les catégories sociales en cause dans ce genre de problème ?
Désolé mais, selon moi, la réticence des propriétaires n’est pas la preuve d’un racisme quelconque mais la confirmation qu’ils en ont marre de tous ces problèmes, donc ils sont de plus en plus opposés à ce que certaines catégories de locataires rentrent dans leur bien car ils savent que statistiquement ils ont de grandes chances de plonger dans les ennuis.
Peut-on leur en vouloir de tenir compte de leur expérience et de celle de tant d’autres propriétaires ?
Ce simple bon sens, Aurore Bergé ne le comprend pas.
Elle fonce tête baissée en prenant pour argent comptant les déclarations de SOS Racisme.
En France on crève de ce genre de réaction qui considère que les antiracistes et les bien-pensants ne peuvent que dire la vérité.
Et les décisions gouvernementales qui en découlent sont du même tonneau.
Tout dans l’émotion et aucune réflexion pour se demander si le problème est bien réel.
Mais reconnaissons que pour tenir ce rôle d’exaltée qui ne réfléchit guère, Aurore Bergé est vraiment excellente.
On ferait difficilement mieux.
Par Bernard GERMAIN https://ripostelaique.com/aurore-berge-
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