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Recensement : une question sur le lieu de naissance des parents affole la gauche

Depuis le 15 janvier et jusqu'à la mi-février environ, l’INSEE procède, comme chaque année, au recensement de la population, ou plus exactement d’un échantillon de la population.
L’objectif de cette campagne est de « connaître la diversité et l'évolution de la population de la France ».
Cela sert notamment à orienter les politiques publiques.
L’INSEE collecte un certain nombre d'informations sur les habitants, les compile et, le moment venu, les publie.
Pour ce faire, un agent recenseur se déplace à domicile et demande aux personnes visitées de remplir un bulletin.
Si le volet logement peut crisper parce qu’il semble pouvoir servir à l’administration fiscale en vue d’une hausse des impôts locaux, la partie individuelle est des plus anodines.
La personne interrogée doit renseigner les informations suivantes : nom, prénom, date de naissance, lieu de naissance, situation familiale (célibataire, marié, etc.), niveau d’études et profession.
Des données somme toute classiques et, en général, plutôt publiques, auxquelles l’INSEE a ajouté des questions facultatives.
C’est là que cela se complique.
Les items sont : pratique du télétravail, limitations dans les activités quotidiennes (handicap, etc.) et, depuis 2025, le lieu de naissance des parents.
Une dernière demande qui ne plaît guère à nos amis les gauchistes.
Depuis le 12 janvier, la Ligue des droits de l’homme (LDH), le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP) et les syndicats CGT, FSU et Solidaires sont vent debout et appellent les personnes potentiellement recensées à ne pas répondre à la fameuse question sur l’origine de leurs parents.
Déni de réalité
Dans un communiqué, ils indiquent : « Depuis l’an dernier, il y a une nouvelle question qui ne porte pas sur nous, mais sur nos parents, pour savoir de quel pays ils viennent, s’ils sont nés à l’étranger.
Nos organisations refusent que, dans le recensement, chacune et chacun d’entre nous soit défini-e par le lieu de naissance de ses parents (sic). »
Ils ajoutent : « Cette question renforce les préjugés de ceux qui ne voient l’autre que par son origine géographique, génération après génération. »
Les préjugés ? Le mot est bien mal choisi.
Le Larousse est formel : le préjugé est une « opinion adoptée sans examen ».
En d’autres termes, il s’agit d’un jugement établi sans connaissance de cause.
Justement ce que permettrait d’éviter un recensement complet, puisqu’il augmenterait indéniablement les connaissances en matière de population française.
Cette caste de bien-pensants qui s’érige en défenseur des droits de l’homme a tout faux.
De toute évidence, donc, si elle s’oppose ainsi à ce que l’INSEE collecte des données sur l’origine des personnes présentes sur le sol de France, ce n'est pas pour sa prétendue lutte contre les discriminations, mais bien pour cacher une réalité démographique.
Elle refuse que la France ouvre les yeux sur sa propre population et fait en sorte que la part issue de l’immigration, c'est-à-dire les personnes nées en France ou de nationalité française et de parents étrangers, ne puisse pas être déterminée.
Aveuglement
La question est : dans quel but ? Il y en a vraisemblablement plusieurs.
Le premier étant de pouvoir continuer à nier le « Grand Remplacement », même si, disons-le, rares sont aujourd’hui ceux qui s’opposent à Renaud Camus.
À gauche, à l’image de Jean-Luc Mélenchon, on se félicite de la « créolisation » ; à droite, on dénonce la perte d’identité de la France, mais finalement, dans le fond, de tous les côtés de l’échiquier politique, le constat est le même.
Pour ces gauchistes patentés, il ne s’agit pas de cacher un nombre, mais d'empêcher une corrélation entre origine et action, mode de vie ou encore influence sur la société.
En effet, connaître le nombre de personnes vivant en France nées de parents étrangers ouvrirait la voie à d’autres études statistiques concernant la population issue de l’immigration.
Malheureusement, avec leur appel, ces syndicats, cette année comme l'année dernière, nous privent de savoir combien l’immigration est une chance pour la France…


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