mercredi 21 janvier 2026

LES EXPORTATIONS FRANÇAISES VERS LES ÉTATS-UNIS : LES RAISONS DE CRAINDRE LE PIRE !

 TRIBUNES LIBRES !

Trump à propos du Macron : personne ne veut de lui

Le Macron anti-Français semble réellement déconnecté de la réalité. 

Personne ne veut de lui. Ni en France ni ailleurs. 

Trump le voit, le sait et le clame haut et fort.

Réagissant aux menaces de Trump sur la question des taxes en relation avec le Groenland, le Macron chéri de la Brigitte a invité le président américain à un dîner avec les… Syriens.

Gageons que l’alcool pourrait couler à flot.

Le Macron veut aussi inviter à ce dîner des Ukrainiens et des Russes.

On se demande s’il a encore toute sa tête, notre Macron bien aimé. Il est devenu un Biden. 

Ils ont d’ailleurs des points communs. 

Si le Biden trébuchait en escaladant la passerelle vers son avion, le Macron, lui, a reçu une torgnole avant d’entamer la descente de la passerelle qui devait le déposer sur le sol vietnamien.

Il a certainement reçu d’autres torgnoles à l’abri des caméras. 

Vu son comportement à l’aéroport de Hanoï, il semble y être habitué.

Bref, Trump lui a asséné une baffe MAGA magistrale, en publiant le message privé que lui a envoyé le Macron.

« Mon ami, nous sommes totalement alignés sur la Syrie. 

Nous pouvons faire de grandes choses en Iran. 

Je ne comprends pas ce que tu fais au Groenland », dit ledit chef dudit État français dans son message.

« Je peux organiser une réunion du G7 à Paris jeudi après-midi après Davos », propose le Macron. 

« Je peux inviter les Ukrainiens, les Danois, les Syriens et les Russes » suggère-t-il.

C’est ce qu’il appelle une réunion du G7.

« Dînons ensemble à Paris jeudi avant que tu ne repartes aux États-Unis », supplie le Morveux.

Le Macron gagnerait à la fermer.

C’est un Président qui chie par la bouche.

Aussitôt après, Trump s’est emporté avec virulence en apprenant que le Morveux refusait de rejoindre le Conseil de paix pour Gaza.

« Il a dit ça ? a rugi le lion de la Maison-Blanche. 

Eh bien, personne ne veut de lui parce qu’il va bientôt quitter ses fonctions ».

 Là, ce n’était pas une baffe, c’était la mise à mort du Macron déjà à terre.

C’est une humiliation pour la France que son dit président soit giflé et piétiné tout le temps par des chefs d’État étrangers.

 Trump n’est que l’un d’eux.

Par Messin’Issa

 


 

 

ET AUSSI

 

Exportations françaises vers les États-Unis : les raisons de craindre le pire

Nous l’annoncions avant l’élection de Trump II à la Maison-Blanche : l’arrivée d’un ultra-protectionniste fantasque au pouvoir outre-Atlantique ne présageait rien de bon pour l’économie européenne, et française en particulier :

Les relations commerciales entre la France et les États-Unis traversent une période de turbulence, marquée par des menaces protectionnistes de la part de l’administration américaine. Donald Trump, connu pour son recours fréquent aux droits de douane comme levier de pression, a récemment brandi cette arme économique en réponse à des désaccords politiques avec la France.

 Parmi les mesures envisagées, une hausse spectaculaire des droits de douane sur des produits emblématiques français, tels que les vins et les champagnes, a particulièrement retenu l’attention. 

Cette nouvelle escalade s’inscrit dans une série de tensions commerciales qui fragilisent les échanges entre les deux pays, alors que les États-Unis représentent l’un des principaux marchés pour les exportations françaises.

 

Un contexte de tensions croissantes

La menace de droits de douane de 200 % sur les vins et champagnes français n’est pas un cas isolé. 

Elle s’ajoute à une série de mesures protectionnistes déjà annoncées, comme les droits de douane de 10 % imposés à huit pays européens, dont la France, en réponse à leur opposition au projet américain d’annexion du Groenland. 

Ces tensions surviennent dans un contexte où les exportations françaises vers les États-Unis ont atteint 48,5 milliards d’euros en 2024, faisant des États-Unis le deuxième client de la France, juste derrière l’Allemagne. 

Cependant, cette relation commerciale, essentielle pour l’économie française, est désormais menacée par les décisions unilatérales de Washington.

 

Les secteurs clés sous pression

Plusieurs secteurs stratégiques de l’économie française sont directement exposés à ces mesures.

 L’aéronautique, qui représente à elle seule un cinquième des exportations françaises vers les États-Unis, est en première ligne. 

En 2024, ce secteur a généré 9,7 milliards d’euros de ventes, principalement grâce aux turboréacteurs, avions et pièces détachées. 

Airbus, géant européen dont le siège opérationnel est basé à Blagnac, en France, joue un rôle majeur dans ce domaine. 

Malgré les tensions, le secteur aéronautique a montré une certaine résilience, avec une hausse de 17 % des exportations vers les États-Unis entre janvier et septembre 2025 par rapport à la même période de l’année précédente.

Les produits de luxe, tels que les parfums, les cosmétiques, les articles en cuir, les bagages, les chaussures et l’habillement occupent également une place importante dans les échanges commerciaux entre les deux pays. 

En 2024, ces catégories de produits ont cumulé 6,5 milliards d’euros d’exportations.

 La France, leader mondial dans le domaine du luxe, bénéficie d’une clientèle américaine aisée, moins sensible aux variations de prix. 

Cependant, cette résistance relative ne doit pas masquer les risques encourus par les petites et moyennes entreprises qui n’ont pas la même capacité d’absorption des coûts supplémentaires.

Le secteur pharmaceutique, avec 3,8 milliards d’euros d’exportations en 2024, est un autre pilier des échanges franco-américains. 

Jusqu’à présent, les produits pharmaceutiques ont été épargnés par les mesures protectionnistes, mais leur exclusion future n’est pas garantie, surtout dans un contexte de tensions accrues.

Enfin, les vins, champagnes et cognacs, emblèmes du savoir-faire français, sont parmi les produits les plus vulnérables.

 En 2024, les exportations de boissons vers les États-Unis ont atteint 4,1 milliards d’euros.

 Cependant, dès 2025, ces exportations ont connu un effondrement spectaculaire, avec des baisses de 30 % en juillet, 47 % en août et 40 % en septembre.

 Le cognac, suivi des vins et du champagne, a été le plus touché, représentant à lui seul la moitié de cette chute. 

Sur les neuf premiers mois de 2025, cette baisse a coûté 350 millions d’euros aux exportateurs français.

 

Des facteurs aggravants

Si les droits de douane constituent une menace directe, d’autres facteurs économiques viennent aggraver la situation. 

Les douanes françaises ont souligné que la dépréciation du dollar par rapport à l’euro a rendu les exportations françaises plus chères pour les consommateurs américains, ce qui a mécaniquement réduit leur compétitivité.

 Malgré cela, la France semble mieux résister que ses partenaires européens, grâce à la diversité de ses exportations et à la résilience de certains secteurs, comme le luxe et l’aéronautique.

 

Un avenir incertain

Face à ces défis, les entreprises françaises doivent anticiper des scénarios de plus en plus difficiles. Les menaces de droits de douane, combinées à un contexte économique international instable, pourraient avoir des conséquences durables sur les exportations françaises vers les États-Unis. 

Les secteurs les plus exposés, comme les vins et spiritueux, risquent de subir des pertes importantes, tandis que d’autres, comme l’aéronautique et le luxe, pourraient voir leur croissance ralentie.

Dans ce contexte, il est crucial pour les autorités françaises et européennes de trouver des solutions diplomatiques pour désamorcer les tensions commerciales avec les États-Unis. 

Sans cela, les exportateurs français pourraient payer un lourd tribut à cette guerre économique, avec des répercussions non seulement sur leur chiffre d’affaires, mais aussi sur l’emploi et la croissance économique du pays.

 La situation appelle donc à une vigilance accrue et à une stratégie proactive pour protéger les intérêts économiques de la France dans un environnement international de plus en plus incertain.

Par Henri Dubost

 Source :   https://ripostelaique.com/exportations-francaises-vers-les-etats-unis-




Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire