TRIBUNE LIBRE
L’opération fédérale « Metro Surge », déployée fin 2025 dans le Minnesota, révèle la crise profonde de l’autorité politique aux États-Unis.
Face à une immigration illégale massive et au sabotage assumé des autorités locales progressistes, l’État fédéral a repris la main en engageant des agents de l’immigration (ICE) et des gardes-frontières (CBP) au cœur même de l’agglomération de Minneapolis–Saint Paul.
Cette reprise de contrôle a immédiatement déclenché une réaction de rejet violente de la gauche militante, habituée à l’impunité idéologique et à la rue comme mode de gouvernement.
Les manifestations, présentées comme de la « désobéissance civile », ont rapidement dégénéré en entraves directes aux opérations de maintien de l’ordre, créant des situations explosives.
Les morts survenues lors de ces affrontements, bien que tragiques, illustrent avant tout une réalité politique : encourager l’interférence avec l’action des forces de l’ordre met mécaniquement des vies en danger.
La gauche radicale instrumentalise ces drames pour délégitimer l’État, provoquer l’escalade, puis dénoncer une « violence systémique » qu’elle a elle-même contribué à créer.
L’intervention du pouvoir judiciaire, à travers une injonction limitant temporairement l’usage de la force par les agents fédéraux, a aggravé cette dynamique en affaiblissant l’autorité de l’État au moment même où celui-ci tentait de rétablir l’ordre.
La suspension de cette décision par la Cour d’appel du 8e circuit a heureusement rappelé un principe fondamental : sans capacité coercitive, la loi n’est qu’une incantation.
L’affaire du Minnesota démontre comment idéologie progressiste, activisme militant et gouvernement des juges convergent pour saper la souveraineté et installer un climat d’ingouvernabilité.
Au-delà des États-Unis, cette séquence est un avertissement clair pour l’Europe et pour la France.
Lorsqu’un État abdique le contrôle de ses frontières, tolère la politisation radicale de la rue et renonce à l’autorité, il prépare le chaos et la fragmentation nationale.
Ce qui se joue au Minnesota n’est pas une exception américaine, mais l’avant-goût d’un avenir commun aux nations qui refusent d’assumer la primauté du politique.
Le Parti de la France défend avec force la sécurité des frontières et l’application stricte des lois migratoires, ainsi que la nécessaire remigration des étrangers en situation illégale et des criminels étrangers, considérant ces mesures comme des conditions indispensables au maintien de l’ordre public, de la souveraineté nationale et de la cohésion des peuples.
Par Arnaud T. Mylle -
Délégué du Parti de la France aux États-Unis
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