TRIBUNE LIBRE !
Avec son déluge, le GIEC est englouti dans le tsunami de ses mensonges
Raconter à des millions de gens que des îles où ils n’iront jamais ne vont pas tarder à être submergées par la montée des eaux est un mensonge facile.
Surtout quand les charlatans de la peur se cachent derrière ces mots magiques « selon des scientifiques… ».
Sans dire lesquels. Ni indiquer leur domaine d’expertise.
Une aubaine pour ceux qui connaissent la réalité et en profitent pour investir.
Quand ils entendent les mots « déluge climatique » les riches demandent « Où ça ? J’achète ! »
Des personnalités de la finance, du spectacle, des médias et des nouvelles technologies appuient le discours alarmiste.
Mais ces pythonisses progressistes défient Water World en construisant dans l’archipel de Hawaï des demeures à plusieurs millions de dollars les pieds dans l’eau.
Sur le rivage, où le mètre carré vaut plus cher qu’à Manhattan. Pour 2 millions de dollars, tu as un cabanon sur la plage. Pour une baraque de 4 ou 5 pièces, compte un million par pièce.
D’autres achètent des atolls entiers au Fenua avant d’en chasser les indigènes. Tetiaroa d’où mon ami Teiki et sa petite famille ont été expulsés parce que leur bateau-maison sur le lagon contrariait les héritiers de Marlon Brando qui ne voulaient pas de voisins.
Ou Nukutepipi et ses cultures de pakalolo tolérées (en vente quasiment libre à Hawaï) et motu naonao qui ont défrayé la chronique.
Quelques îles et îlots sont encore à vendre. Si vous gagnez au loto, et si ça vous dit, ne vous privez pas !
C’est un investissement plus sûr que les capitaux flottants qui se baladent entre les bourses. Pas les vôtres. Celles de Londres, Tokyo et Shanghai.
Le scénario catastrophe des Kitibati
En 1990, le GIEC prédisait qu’au plus tard en 2020 les Kiribati seraient entièrement submergées.
Des savants climatologues annonçaient qu’un cyclone allait les engloutir.
Peu probable car cet archipel, situé de part et d’autre de l’équateur, est rarement visité par ces phénomènes extrêmes, protégé par la force de Coriolis.
Les oracles claironnèrent alors que les cyclones toucheraient indirectement l’archipel. Par les grandes houles. Des vidéos sélectionnées abondaient dans ce sens.
Quoi de plus spectaculaire que ces maisons les pieds dans l’eau, quand l’inondation résulte de pluies tropicales ou des vagues des marées, très vite évaporées. Ce n’est pas un hasard si les farés traditionnels sont sur pilotis.
Pour les télés-menteurs, cet archipel devait subir un engloutissement digne des plus spectaculaires films catastrophes avec cadavres emportés par les éléments, requins qui s’en régalent, cohortes de réfugiés climatiques affamés et hagards, insuffisance des secours face à l’ampleur du désastre, bateaux qui coulent après avoir été pris d’assaut par des désespérés et hélicos trop lourdement chargés qui se crashent.
En fait, là comme ailleurs, l’océan ne déborde pas, la terre s’affaisse. En raison de l’exploitation excessive des lentilles, ces poches d’eau de pluie retenues dans le sous-sol corallien.
Pour préserver cette ressource, sans nuire au développement touristique, il a suffi d’installer de petites unités de dessalement de l’eau de mer pour stabiliser le rivage.
Aidés des miki miki (pemphis acidula) arbustes de bois dur appréciant les sols calcaires, pouvant se passer d’eau douce et qui ont des racines assez fortes pour consolider leur emprise.
Normalement les graines sont apportées par la mer mais rien n’interdit d’aider la nature.
Les Tuvalu, ces îles qui osent contredire le GIEC
Cet archipel polynésien du centre Pacifique, latitude moyenne 8° S, voit la surface de son territoire s’étendre au lieu de régresser.
Des chercheurs de l’université d’Auckland (NZ) ont publié une étude dans la revue « Nature Communications » pour expliquer pourquoi la réalité contredisait les prévisions du GIEC.
Ils ont analysé une multitude de photos aériennes et de mesures satellites effectuées entre 1971 et 2015 englobant les 9 atolls principaux des Tuvalu incluant 101 petits motus.
Leurs observations sur plus de 40 ans montrent que la taille de 8 atolls sur 9 ainsi que celle des 3/4 des îlots coralliens ont augmenté en surface de l’ordre de 3 % et en hauteur d’environ 2 %.
Les autres étant sans altération notable.
Pourtant, dans un déni de réalité obstiné, plusieurs sites web et Wikimerdia n’ont en rien modifié leurs prédictions apocalyptiques.
« Nous avions tendance à considérer les atolls du Pacifique comme des formations géologiques statiques, qui vont simplement être inondées au fur et à mesure de l’augmentation du niveau des océans, mais il existe de multiples preuves que ces îles sont géologiquement dynamiques et en constant changement », indique le co-auteur de l’étude Paul Kench.
Pour expliquer cette tendance, les universitaires NZ avancent des explications observées ailleurs : le mouvement des vagues déplace les sédiments, le sable, les coquilles et débris divers, qui s’accumulent, s’agrègent et se stratifient sur le pourtour des îles.
Complétés par les matériaux apportés par les tempêtes qui compensent le phénomène d’érosion côtière.
Sans oublier la pousse du corail. À cela s’ajoute un volcanisme pas tout à fait éteint, et une lente remontée de la lithosphère qu’on constate sans s’accorder sur toutes les causes.
Mais oui, la mer monte moins vite que la terre !
Virginie Duvat, géographe à l’université de La Rochelle et observatrice in situ jette un pavé dans le marigot de la pensée unique en publiant en 2015 une étude sur 4 atolls des Tuamotu en Polynésie française : Rangiroa, le plus peuplé et urbanisé, Tikehau, Mataiva et Takaroa, plus ruraux.
Regroupant 106 motus de tailles diverses.
Elle constate que depuis le début des années 1960, 28 ont perdu un peu de surface, 39 se sont agrandis et 35 sont restés stables.
Un seul motu a disparu, car il a servi de carrière pour agrandir un autre îlot.
Et trois nouveaux îlots se sont formés ! Il est amusant de noter qu’elle bossait pour le GIEC qui s’est hâté d’enterrer ses observations.
Virginie Duvat récidive en 2017 en publiant une étude élargie portant sur une centaine d’îles du Pacifique soit 400 motus : archipel Marshall, Kiribati, Tuvalu, États fédérés de Micronésie, Tuamotu sont au programme.
La statistique confirme et renforce les premières observations : 77 % sont stables, 15 % sont en expansion et 8 % en légère régression.
En d’autres termes, si le niveau de la mer monte un peu, les îles montent au moins aussi vite, sinon plus.
L’argument de l’augmentation du CO2 dissous dans l’océan augmentant son acidification et entraînant la mort des coraux à terme se retourne contre les perroquets réchauffistes.
Puisque les coraux morts contribuent à renforcer les rivages en s’y accumulant, et servent ensuite de substrat à des madrépores vivants, eux aussi apportés par les mouvements de l’océan.
Par ailleurs, des sismographes destinés à l’origine à mesurer l’impact des explosions atomiques de Mururoa et Fangataufa ont enregistré un peu partout des signaux liés aux mouvements tectoniques provoquant une dilatation du magma qui pousse la lithosphère vers le haut.
Outre quelques volcans actifs, on trouve en Océanie des dizaines de volcans en sommeil, mais qui ne sont ni éteints ni inertes.
Pour contredire ces faits, des réchauffards interprètent la réalité à leur manière.
Des savants à la Greta ont soutenu que, selon Wikimerdia dont on connaît la rigueur scientifique, huit îles du Pacifique avaient été avalées par l’océan à cause de la montée des eaux, entre 2017 et 2021.
Avec l’aplomb indécrottable des écolos fanatiques et ignares, ils citaient cinq îles des Salomon et trois de Micronésie.
Je suis allé jeter un œil sur ces « îles disparues ».
La plupart étaient des bancs affleurants de moins de 100 mètres carrés qui couvrent et découvrent au gré des marées lunaires et/ou barométriques.
Comme de nombreux platiers ou de tout petits motus à fleur d’eau autour des îles coralliennes. Terreur des navigateurs par nuit sans lune avant le GPS.
D’autres étaient des bancs de sable se déplaçant au gré des courants et des tempêtes.
Comme cette « île disparue » en 2018 au large de Honolulu, une simple langue aréneuse émergente grignotée par une tempête et reconstituée plus loin.
Par Christian Navis
Source : https://climatorealist.blogspot.com/



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